Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

Mary Mann

Il est temps de redécouvrir des outils millénaires !

La charge mentale est un fléau et souvent le précurseur du burn-out… Quand certains ont recours à toujours plus de techniques d’organisation pour faire plus, d’autres redécouvrent les bienfaits du respect de soi et les pouvoirs magiques de leurs corps… Et quand les deux fusionnent, c’est top !

Après avoir été interviewée par Lumina Travel, de fil en aiguille, j’ai rencontré Jérôme Hoarau…

 

Le maître des softskills

 

Dieu sait que dans notre monde de fous – il faut bien l’avouer ! – il faut toujours plus d’adaptation, de performance, de softskills =compétences non techniques (ou transversales)…

Eh oui ! Tous nos rdv, nos mails, toutes nos tâches parallèles inondent notre cerveau… Et on pète vite un câble…

Mais justement, diminuer la charge mentale, c’est le dada de Jérôme !

On était fait pour se rencontrer car tous les deux, finalement, nous aimons aider nos clients à s’épanouir dans leur travail.

Alors il m’a sollicitée pour illustrer comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras !

Et voici le fruit de notre super échange 🙂

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

La charge mentale n’est pas une fatalité. Outre les techniques d’organisation, il existe des alliés précieux pour optimiser notre fonctionnement et diminuer la charge mentale. Laissez les mudras, véritables gestes de pouvoir, venir à votre secours !

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Comment bien parler en public grâce aux mudras

Comment bien parler en public grâce aux mudras

Outre l’entrainement pour bien parler en public, il existe des techniques redoutables pour s’améliorer et nous soutenir durant cet exercice exigeant. Voici quelques gestes de pouvoir, des mudras, afin de performer et bien parler en public.

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
  • Soin chamanique - chamanisme
VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE
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Comment bien parler en public grâce aux mudras

Comment bien parler en public grâce aux mudras

Mary Mann

Tout le monde ne s’appelle pas Nikos Aliagas. A moins d’être un as du micro et de la scène, prendre la parole est toujours stressant. Formateur, manager, dirigeant ou entrepreneur, nous devons tous y passer… Outre l’entrainement à la prise de parole en public, il existe des techniques redoutables pour s’améliorer et nous soutenir durant cet exercice exigeant. Laissez-moi vous dévoiler quelques gestes de pouvoir afin de performer et bien parler en public.

Cette fois je ne pouvais plus reculer.

Le stress montait dans mon ventre.

J’avais déjà pris un pic d’adrénaline car j’étais partie en retard et la circulation sur la route était dense.

Heureusement que j’avais préparé mes affaires la veille !

 

En plus, il faisait chaud en ce beau jour de printemps 2018.

Et j’avais dû courir, les bras chargés avec l’ordi, les papiers et tout vers ma salle de conférence au 1er étage.

Pour ne rien arranger, il y avait un graaaaaand escalier avec plein de marches pour y aller : Pfffff !

Je suais.

Y’a des jours où on aimerait mieux se casser une jambe, pas vrai ?

 

Quand j’étais passée devant ma salle rapidement pour voir, pas mal de personnes attendaient déjà dans le couloir.

Et là maintenant, seule assise à l’abri des regards (dans les toilettes… :-/), j’étais déstabilisée à l’idée de faire ma conférence dans 15 min.

Tic tac

 

Même si mon passé de formatrice m’avait habitué à l’exercice de parler devant un public, je retrouvais soudain l’appréhension de mes débuts.

Tous ces acquis me semblaient bien loin !

Mon ventre me le rappelait et se tordait dans tous les sens…

 

Soudain, une chanson se mit à raisonner dans ma tête :

« Il faut que tu Reeeespireees… Ça, c’est rien de le dire…Tu vas pas mourir de rire… »

Nan pas ça ! Pas Mickey 3 D !

 

Tiens ? Un message direct de mon inconscient qui me parle souvent en chanson.

Oui ! Il faut vraiment que je respire et que je me calme.

J’entends alors une petite voix résonner dans ma tête : « Et si tu en profitais pour faire des mudras ?

Après tout, ta conférence est bien sur ça, non ? » :

« Les mudras : Gestes millénaires de bien-être au quotidien »

 

Dans le couloir, un brouhaha monte de la foule.

Le mudra pour la respitation abdominale

Bon alors… Un petit enchainement de mudras, histoire de reprendre la main.

Euuuuh…. Allez !

Je ferme les yeux et place mes pouces et index en boucles de chaque côté, les autres doigts tendus, le tout posé sur mes cuisses, face au sol.

C’est le mudra pour la respiration abdominale.

Inspiration…

Expiration…

Pendant 3 min, je sens que je me pose, mon cœur se calme.

Le mudra pour la concentration

Je rouvre les yeux et fixe la porte des toilettes sans la regarder vraiment, le temps qu’un autre mudra m’inspire.

Oui celui pour la concentration, il est parfait celui-là, 3 min encore.

L’index comme un petit escargot au creux du pouce, le reste des doigts tendus dos à dos et posés sur la poitrine…

Inspiration…

Expiration…

Mon ventre se détend de plus en plus.

Mes idées se rassemblent en un point et mon esprit arrête peu à peu de s’éparpiller.

Le focus is back !

Mon souffle trouve son rythme, faisant la nique au stress.

Je sens que je suis en train de gagner la partie.

Le mudra pour l’éloquence

Un autre ?

Le mudra de l’éloquence : il ressemble à la posture préférée des Politiques et que les orateurs aguerris nomment « la pyramide » (car le problème des orateurs est de savoir quoi faire de leurs mains sans avoir l’air « tarte », quand ils parlent)

A la différence près, qu’entre la pyramide simple et ce mudra, la respiration est particulière.

Ce mudra puissant va m’être bien utile !

Les deux mains face à face avec les extrémités des doigts toutes en contact.

Je tiens la posture 3 min environ, là encore.

Le mudra pour la patience

Un autre : le mudra pour la patience. Car l’impatience donne une parole saccadée, stressante.

Les majeurs en contact avec les pouces, les autres doigts tendus vers le ciel, les mains de chaque côté de la tête comme deux marionnettes…

Je sens que quelque chose change subtilement dans mon corps, dans ma tête. Quelque chose de positif, serein et fort s’installe.

Un dernier pour la route : le mudra pour avoir une parole impeccable.

Le bon allié pour avoir une parole juste et pertinente.

 

Voilà. Il est l’heure !

Le mudrâ pour avoir une parole impeccable

Tel un gladiateur face à l’arène, je décide enfin de sortir de ma cachette.

Je file vers la salle, qui déverse soudain tel un barrage qui se rompt, son lot de spectateurs rassasiés par la précédente conférence.

En silence, j’installe mon matériel tout en saluant les personnes qui croisent mon regard.

Mon corps et mon esprit sont prêts. Le public continue d’arriver.

Je souris et fais le mudra pour prévenir le stress, histoire de rester dans ma bulle de confort.

Quelques spectateurs intrigués m’observent en murmurant.

 

Puis la conférence commence.

 

Entre autres informations, j’explique au public que les mudras ne servent pas qu’à méditer.

Non, ils ne sont pas que des ornements de la position du lotus.

Mais un art à part entière. Un art millénaire venant de l’ancienne Egypte !

 

 

Ce sont des postures millénaires aujourd’hui intégrées au yoga et qui combinent les bras, les mains et les doigts.

En plus d’apporter du bien-être, je précise qu’ils sont des gestes de pouvoir et de développement personnel remarquables.

Les mudrâs ont une action positive sur votre bien-être en stimulant les nombreuses terminaisons nerveuses.

Les points d’acupuncture qui se trouvent dans les mains et les doigts sont aussi stimulés.

Un travail respiratoire y est également associé.

L’ensemble amène une régulation énergétique et émotionnelle profonde, une reconnexion à votre corps et participe à votre élévation spirituelle.

 

Durant mon intervention, je me sens extrêmement présente. Je jubile de l’intérieur. Mon débit de parole est calme, vibrant, ma voix assurée.

Qu’est-ce que je me sens bien malgré l’adrénaline !

A l’aise, je plaisante même avec le public et virevolte avec les diapositives.

Je n’oublie rien : concentrée et affûtée comme un rasoir !

 

J’arrive au bout de mon intervention : génial !

Le public a été attentif et enthousiaste durant toute la conférence. Après une démonstration et un moment de pratique collective, il est conquis.

Et Moi ? Je suis sur un nuage !

 

Merci Yogi Bhajan pour ce savoir inestimable.

Même millénaires, ces gestes n’en sont pas moins précieux et redoutables dans notre monde moderne.

Envie d’en savoir plus pour bien parler en public ?

J’ai créé pour vous un super programme en ligne pour bien parler en public à un prix canon.

Spécialement conçu pour mieux communiquer vos idées et avec plus d’aisance

Petit bijou de mes programmes en ligne, vous y retrouverez des mudras + des astuces et conseils issus de mon expérience professionnelle notamment de formatrice + d’autres outils remarquables pour mieux performer et vous sentir bien

Radical ! Il vous aidera, en 6 semaines, à libérer votre potentiel pour devenir un orateur aguerri tout en prenant soin de votre santé .

Si la prise de parole en public est source de stress et n’est pas innée, s’améliorer est toujours possible. Certains seront plus avantagés que d’autres grâce à certaines qualités et leur personnalité. Mais avec de la volonté et certains outils précieux, tout un chacun peut gagner en assurance et améliorer ses performances face à un public.

 

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Le CPF, c’est quoi ?

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Le CPF, c’est quoi ?

Le CPF, c’est quoi ?

Mary Mann

Le CPF… Encore un acronyme que l’administration aime tant. Il vous suit tout au long de votre carrière. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Et comment le créer ?

Quand je lui ai dit CPF, elle s’est exclamée « mais c’est quoi ça ?! »

C’était un jeudi soir :  Biiiiip Biiiiiip !
Mon téléphone sonne

Je décroche
C’est Jennifer

Elle me confie combien elle a flashé sur mon site et qu’elle a senti un besoin irrépressible de me contacter.
Elle s’intéresse à mon bilan de compétences Orientation & Sens de Vie.

Aide soignante, elle a posé sa démission pour la fin du mois
Des expressions fusent : « Ras-le-bol… Pas à ma place… 
…Je me suis laissée convaincre par ce que les autres voyaient en moi, mais moi je n’aime pas mon métier.
Les autres m’ont toujours vue dans l’aide aux autres »

Hey Psssssttttt !

Avant de continuer
Est-ce que je t’ai déjà confié combien l’expression « Aider les autres » m’exaspère ??

Oui, ça ne veut rien dire !

Car tout le monde aide l’autre, à moins d’être un conn*** egocentrique et individualiste
Exemple :
– Le boulanger t’aide à manger du pain,
– le plombier t’aide à avoir de l’eau chez toi…

Les gens se fourvoient dans cette expression « aider l’autre » en croyant qu’elle n’est réservée qu’au domaine de la santé
ou à Mère Theresa…
Alors, « aider l’autre » ça ne veut rien dire !

Bref, je fais ce petit rappel à Jennifer, tout comme à toi…
Au bout des ondes, elle acquiesce (oui j’aurais pu dire au bout du fil mais avec les portables, ce n’est plus vrai ;-))

Puis je lui annonce que mon accompagnement à la reconversion pro est en grande partie homologué CPF

ET là…
gros blanc

« Mais c’est quoi ça ?! Le CPF ? » s’écrit-elle

Ah lala… Si toi aussi tu te demandes ce que c’est…

C’est le Compte Personnel Formation

Envie de nouvelles compétences ?

Depuis 2015, tes droits à la formation sont directement comptabilisés et n’attendent que toi.

Mais pour savoir quels sont tes droits acquis (et qui peuvent se monter à plusieurs milliers d’euros tout de même !),
Il faut CREER ton compte ^^ sur le site du gouvernement dédié : moncompteformation.gouv.fr

Et tu vas me dire : et pour les droits à la formation acquis AVANT 2015 ?

C’était à TOI de les saisir avant fin 2020, grâce à tes bulletins de salaire d’avant 2015 et après création de ton compte car sinon ils sont aujourd’hui PERDUS !

Et petit détail qui a son importance : depuis le 1er janvier 2019, le mode de comptabilisation des droits CPF a changé.

Avant on comptait en heures. Maintenant en euros.

Les heures acquises sur ton compte personnel de formation sont donc converties en euros depuis cette date, à raison de 15 euros par heure.

Pas négligeable !

Si ça se trouve tu pourrais te payer presque intégralement le Bilan Orientation & Sens de Vie® (je dis « presque » car la partie spirituelle est séparée et non finançable)

Des sous qui t’attendent pour te payer un super bilan de compétences, n’est-ce pas merveilleux ?

Alors en attendant, je te laisse vérifier ton CPF, tout comme Jennifer va se renseigner !

 

A plus dans le bus 😉

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Sortir du salariat : la meilleure chose à faire pour y arriver

Sortir du salariat : la meilleure chose à faire pour y arriver

Mary Mann

Sortir du salariat… « Virer son patron » comme certains aiment le dire pour provoquer. Un fantasme pour beaucoup ! Mais pas si simple, n’est-ce pas ? Car composer avec l’insécurité de ce statut n’est pas inné. Comment faire pour y arriver et quitter le salariat si confortable ? Comment bien s’armer pour viser le succès ? Vérifier d’abord qu’on a les qualités entrepreneuriales puis préparer son projet ne suffisent pas…

Quand j’y repense, j’ai le sourire !

Je me rappelle de moi… Quand j’avais 18 ans !

J’étais bonne élève
Donc mes parents voulaient que je fasse un bac scientifique
(et c’était le cas de quasi tous les parents de bons élèves à l’époque !)
car c’était LA qu’on envoyait les meilleurs élèves : La voie « royale »

et que « y’avait du boulot là-dedans » d’après ma mère.

oO ??
Dans quoi ?
Ah ? Dans le scientifique ?
Ah ?… C’est un métier ??

Moue à la De Niro

 

 

 

 

 

Bref,…
Ensuite, j’ai choisi par dépit « l’agro alimentaire ».
– Rien à fiche au fond de moi –
mais j’essayais de me convaincre que c’était ce qu’il fallait faire

Pourquoi ?

Car « y’avait du boulot là-dedans » selon ma mère.

Et que le projet professionnel qu’il fallait avoir avant toute chose :
C’était d’avoir un BOU-LOT !

Aaaaah…

Echapper au chômage :
Graal du bonheur individuel et de l’épanouissement professionnel !

Avoir un travaaaaail !!

YouHOOOOUUU !!! Et tant pis si on se fait ch… !!

Aujourd’hui, je suis tellement heureuse de m’être extirpée de tout ça.

  • De ces peurs sociétales,
  • des fidélités familiales,
  • des peurs parentales,
  • de la fadeur d’une vie Pro morne, vue comme NORMALE par des milliers de gens.

Aujourd’hui, je suis LIBRE et mon métier fait SENS pour moi. 

Qui n’en veut ?

Mais ça ne s’est pas fait tout seul !!

Je n’ai pas attendu désespérément un SIGNE !
(enfin, longtemps si !)

Avant de comprendre que ça ne servait à rien ! – hihihi

Je n’ai pas non plus attendu d’avoir gagné au Loto…
Ou d’hériter d’un riche oncle d’Amérique…
♪ ♫ ♫ Un jour mon prince viendra…♪♬

Pour démissionner.

J’ai pu prendre ma liberté, EN BOSSANT sur moi :

OUI

J’ai dégommé mes conditionnements afin de pouvoir ENFIN :
– m’honorer,
– et sortir de la soumission à une vie dirigée par la Peur

 

Notamment financièrement

Grâce à un travail de libération sur ma relation à l’argent (d’ailleurs ta place t’attend !! :-))

Grâce à tout ce travail sur Moi et sur l’Argent :

  1. j’ai pu sauter du navire,
  2. me reconvertir,
  3. me lancer à mon compte,
  4. mettre en sourdine ma peur du manque,
  5. gagner en aisance financière
    ET OSER

 

Et devinez quoi ?
Ca a changé ma vie et mon business !

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire l’article dans lequel j’explique la genèse de mon atelier, comment j’ai dit adieu à la petite fille aux allumettes.

Oui oui, vous lisez bien : cette pauvresse était un fantôme de ma lignée

Et j’ai construit l’Atelier Relation à l’Argent suite à cette transformation incroyable
pour vous offrir la même chance.

Et ce, quelle que soit votre situation professionnelle :
-si vous voulez vous casser de votre boulot mais que vous avez trop peur du lendemain !
-ou si vous êtes déjà entrepreneur mais que vous voulez prendre votre envol !

Alors si vous aussi vous voulez :
-dire adieu à vos fantômes financiers et à un héritage familial plombant
-dézinguer toutes vos croyances limitantes sur l’argent
-pouvoir enfin danser avec la vie et être audacieux
-surfer allègrement sur l’inconnu qui prend forme chaque jour
-et fluidifier vos finances

 

Votre place pour l’atelier Relation à l’argent vous attend !!

Comment bien parler en public grâce aux mudras

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Comment guérir sa relation à l’argent impacte aussi l’amour

Comment guérir sa relation à l’argent impacte aussi l’amour

Le lien entre argent et amour est difficile à faire. Oui, les scandales financiers et le capitalisme ne donnent ni une image positive de l’argent, ni n’évoquent l’amour. Pourtant, en libérant leur relation à l’argent, les participants de mon atelier transforment aussi leur relation à l’amour…

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Reconversion pro et famille : oser se réaliser ou se sacrifier ?

Reconversion pro et famille : oser se réaliser ou se sacrifier ?

Mary Mann

Quand l’entourage nous met face à un dilemme

Quand on aspire à changer de vie, il est souvent difficile de faire des choix. D’autant plus quand on n’est pas seul à être impacté. Conjoint, enfants… On peut se sentir vite pris au piège et condamné à poursuivre tête baissée sans rien changer… Pire, on imagine que faire un choix rime forcément avec perdre quelque chose ? Mais n’y a-t-il vraiment aucune autre voie que de se résigner et de voir le pire ? Se choisir ou se sacrifier, comment sortir du dilemme ?

Je me souviens.

C’était après un séminaire de développement personnel que j’avais suivi en Normandie…

Il faisait nuit et j’étais sur l’autoroute pour rentrer chez moi.

Alors que je roulais sous des trombes d’eau qui rendaient ma radio inaudible, mes pensées me ramenaient à Jérôme.

Un des participants.

Un bon gars, sensible, gentil.
Un praticien de santé.

Durant une des pauses entre deux sessions, il s’était mis à me parler de sa souffrance à ne pas trouver sa place professionnelle.

Il aimait son métier mais pas au sein de la structure dans laquelle il l’exerçait.

Au départ, il avait choisi son métier car il voulait soulager la douleur.
Or, là où il travaillait, ce n’est pas ce qu’il faisait…

Il aspirait à faire autre chose.
A retrouver son alignement en créant une structure dédiée à la douleur.
D’y intégrer le yoga…

Mille idées fusaient alors qu’il avait le regard rêveur, brillant mais humide.

En effet, quelque chose était bloqué en lui.
Il avait une énorme colère… contre lui.

Car il n’osait pas :

  • S’honorer,
  • Faire des choix Bons pour lui,
  • Accéder à son pouvoir et à son énergie créatrice.

Il n’osait pas non plus confier son désarroi à son entourage.

A l’entendre,
Son épouse était heureuse, là où ils habitaient
Lui : non
Son enfant était bien, là où ils habitaient
Lui : non

Lui, il avait envie d’habiter plus près de Paris, vers Rambouillet, sa forêt…
Et il me dit : « Tant qu’on est ensemble avec ma femme, on reste là »

Puis il avait rajouté : « c’est soit, je pars quand je serai tout seul, soit on reste là ensemble ».

(outch ! Ça sent pas bon…)

 

Ainsi, il définissait sa vie en fonction de l’autre et de ce qu’il croyait de la situation.
OUI

Car, il ne semblait pas avoir demandé à sa femme, VRAIMENT, si elle était prête à faire des compromis.

Il ne parlait pas de sa souffrance tapie à l’intérieur de lui.

En fait ! Il apparaissait qu’il n’avait pas essayé d’imaginer « une autre voie » !

Il restait dans des extrêmes manichéennes qui le bloquaient et l’empêchaient d’imaginer autre chose.

Elles l’empêchaient de créer son modèle de bonheur, d’oser formuler un autre projet de vie.

Rien qu’à l’idée d’évoquer son projet, il avait peur de blesser son entourage, de faire du mal à ses proches, qu’ils soient malheureux A CAUSE de lui.

Alors il enfermait toute cette envie dans son cœur.
Il s’empêchait de vivre et d’être heureux.

Des larmes emplissaient ses yeux, rien que d’en parler.

 

Et si une autre voie était possible ?

 

En attendant, c’était à lui qu’il faisait du mal.

En attendant, les années passent.
Et comme le disait Khalil Gibran : la vie ne s’attarde pas avec hier…

Non

Ce qui amène à se poser des questions légitimes :

  • faut-il se sacrifier et renoncer à ses projets A CAUSE de l’autre ?
  • Faut-il baser ses choix entièrement sur ceux de la famille ?
  • Ou tenter de réaliser ce qui nous appelle, même si cela veut dire faire des concessions voire casser quelque chose ?

Le problème est avant tout que les gens s’imaginent toujours PERDRE quelque chose en faisant un choix.

Ils se retiennent d’agir par pure peur de rompre « l’équilibre » de cette vie qu’ils ont mis en place, et qui aujourd’hui les étouffe.

Ils font des hypothèses castratrices sur leur entourage et des conjectures sombres sur l’avenir…

Mais tant qu’ils laisseront la peur diriger leur vie et leur mental leur servir des films catastrophes, ils ne sortiront pas de cette impasse.

Il n’y a qu’une seule solution : en PARLER et se faire aider pour surmonter les peurs fantasmées et les croyances limitantes qui vous brident.

Vous pourrez ainsi gérer vos émotions négatives et délier votre langue avec votre entourage.

En travaillant sur vous, vous serez capable de changer votre vision et de sortir du dilemme. Faire des choix bons pour vous. Vous respecter et oser.

Car tôt ou tard, cette pression et cette fracture intérieure sera insupportable.

En tous cas, il y a une chose que je sais.
C’est qu’on nait seul
Et qu’on meurt seul…

Que la vie passe à une vitesse folle, et la jeunesse encore plus.

A la fin de ta vie, c’est toi, Dieu (ou la source).
Et c’est tout.

Que se dira Jérôme à la fin ?
Tant d’années gâchées, de regrets, à se retenir de vivre et d’écouter son cœur ?

Et TOI, que te diras-tu… A la fin ?

 

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
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  • Soin chamanique - chamanisme
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Remettre la Vie au centre

Remettre la Vie au centre

Mary Mann

Il serait temps !

Fin février 2020, j’étais à Toulouse.

J’assistais à un symposium de l’INREES « Nature extraordinaire – vers une écologie spirituelle »

Parmi les intervenants, il y avait notamment mon cher formateur en chamanisme, Laurent Huguelit – auteur de « Mère », ainsi que Satish Kumar auteur du livre « Vers une écologie spirituelle ».

Plongée dans le noir, j’observais l’amphithéâtre plein à craquer !

Les lumières bleues, vertes, soigneusement réparties, diffusaient une ambiance intimiste et mystérieuse.

Sur la scène, des végétaux disposés donnaient l’impression de se trouver dans la nature.

Après l’introduction de Stéphane Allix, Laurent Huguelit – premier intervenant – surgit soudain des végétaux sur la droite de la scène.

Il s’installa tranquillement, se déchaussa pour mieux s’ancrer et se mit à parler de son amour pour la Nature et la forêt.

Combien il était important de recontacter le lien avec la Mère nourricière, afin notamment de retrouver notre âme Humaine mais aussi tout simplement de survivre…

L’esprit de la Terre lui avait parlé et nous mettait en garde. 

 

Puis, ce fut le tour de Satish Kumar, un ancien moine octogénaire infatigable 😉

Il débordait de vie, d’énergie et d’agilité intellectuelle. Son dernier ouvrage s’intitulait « Vers une écologie spirituelle ».

Il invitait chacun à s’engager dans une action, un métier au service du collectif et qui préservait la Terre.

Ses paroles fusaient dans l’air, toutes plus pénétrantes les unes que les autres. Son enthousiasme se communiquant à la foule.

Même le fait d’avoir une traductrice n’enlevait rien au dynamisme et à la profondeur de son propos.

Toute l’assemblée buvait les paroles des intervenants, y adhérait et je nous sentais tous unis autour de ces belles valeurs partagées.

Mon cœur était empli de joie, du fait de voir tout ce que je pensais et ressentais, verbalisé sur scène par d’autres.

 

La pandémie de Coronavirus commençait alors à pointer le bout de son nez en Europe.

Mais nombreux étaient ceux qui ne pouvaient imaginer ce qui se profilait (et ce qui est bien présent à l’heure où j’écris ces lignes).

 

Car ça y est nous y sommes : l’effondrement, le grand huit, la grande purge, le crach, le Corona Krach comme s’en amusent les journalistes.

Tout y passe, crise sanitaire, financière, sociétale…

C’est une glissade sans fin…

Même le cours de la Bourse chute à la manière d’une balle de tennis qui descendrait un escalier et rebondirait, encore, et encore… plac… pluc… ploc…

Avant de s’arrêter tout en bas contre le mur.

 

Mes chers lecteurs, nous vivons la fin d’une époque.

Notre système déjà moribond depuis plus de dix ans est aujourd’hui à terre.

Mais au milieu de ce chaos que je contemple, quelque chose en moi ne peut s’empêcher de se réjouir…

Oui, car dans tout effondrement, il y a une promesse.

La promesse d’une transformation, d’un renouveau.

Nous sommes aujourd’hui brutalement remis face à l’essentiel. Même notre Président l’a dit !

Ouh lala ! Aurait-il eu une épiphanie ?

 

Nous sommes remis face à ce qui aurait dû être notre seule préoccupation depuis toujours et qui aurait dû être mis au centre de notre système sociétal : LA Vie.

Il ne s’agit pas simplement de vie humaine.
Je parle du principe de Vie qui englobe la vie sous toutes ses formes.

Depuis le début de mon activité entrepreneuriale, fatiguée par la « folie » de ce monde, j’ai eu à cœur de remettre la Vie au centre.

A commencer par MA vie. Ma santé. 

Puis la Vie, au travers du sens de mon action pour la société.

J’ai voulu que Tout soit en cohérence, aligné et au service de la Vie.

 

Bien sûr, tout n’est pas parfait, mais je fais de mon mieux chaque jour pour suivre ces 3 principes :
• Respecter la Vie,
• Nourrir la Vie,
• et s’Abandonner à la Vie,

Afin de remettre la Vie au centre dans ce monde, je vous invite à faire de même dans chacune de vos actions.

 

Respecter la Vie

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Tout d’abord, posez-vous la question : où sommes-nous ? Sur Terre.

Qu’est-ce qui est apparu sur la Terre ? La Vie.

Qui sommes-nous ? Des êtres humains. Des êtres vivants faisant partie de la Nature.

Et de quoi dépend notre vie ? De la bonne santé de cette Terre et du maintien de la Vie à sa surface.

Nous sommes en train de découvrir brutalement que respecter la Terre et son écosystème est essentiel si nous voulons survivre.

Car c’est d’elle que provient :

  • TOUT ce qui est dans notre assiette
  • et TOUT ce que nous consommons,

 

La Vie a des règles. Elle a un début et une fin. Elle est aussi synonyme de diversité.

L’humain a trop tendance à se croire supérieur ou extérieur à elle.

Il ne peut pas s’en extraire, ni la dompter sous prétexte d’améliorer son profit, sans en payer les conséquences.

Non, nous pouvons seulement y adhérer, y participer tout en respectant les règles du jeu.

Car une goutte d’eau dans une rivière ne va pas dicter ses règles au fleuve…

 

S’il tient à survivre, l’Humain ne peut pas non plus tuer sa mère.

A moins de se comporter comme une tumeur cancéreuse qui finit par tuer son hôte – mais elle aussi y passe, au bout du compte.

On dit bien de ne pas mordre la main qui nous nourrit…

Ou comme me l’a dit un jour un Anglais avec beaucoup de franchise et d’humour (attention aux oreilles sensibles) : « Don’t shit in your own backyard ! »

Traduction : « Ne chiez pas dans votre propre arrière-cour » ;-/

Ou nous finirons emportés avec l’eau du bain… Et par manger nos déchets (c’est déjà le cas… plastique, pesticides, radioactivité dans l’eau, produits chimiques, etc.)

 

Car oui, la Vie sur Terre se joue dans un gigantesque circuit fermé où tout nous revient en boomerang un jour.

L’eau que nous buvons est tombée du ciel des milliards de fois, a été bue par les dinosaures, des hommes…, qui l’ont éliminée, puis elle a été absorbée et filtrée par le sol, bue puis évaporée par les arbres… again and again. A l’infini.

Aujourd’hui, le circuit fermé infini continue, mais avec des petits cadeaux en plus généreusement distribués par l’Homme ! 🙂

  • Hummm, c’est quoi ce goût ?
  • Tiens les poissons deviennent hermaphrodites ?
  • L’infertilité humaine augmente ?…
  • oO 

Respecter la Vie signifie également être en harmonie avec le vivant de tout bord : animaux, insectes, flore, humains.

L’Homme fait partie de la Vie, de la Nature. Il n’a aucune supériorité.

Chaque espèce a droit à un espace pour vivre en harmonie avec les autres. Au lieu de cela, nous assistons à l’atrophie des espaces naturels. La faune souffre et nous nous mettons nous-mêmes en danger en étant de ce fait, au contact de virus dangereux et en détruisant l’écosystème.

 

Respecter la Vie veut dire aussi de mettre de la conscience dans nos actions.

Par exemple, quand on mange de la viande.

Faut-il diaboliser les mangeurs de viande ? Malgré mon amour pour les animaux, je ne le pense pas car tout le monde ne peut pas être végétarien (parlez-en à un médecin ayurvhédique ou chinois…).

Mais respecter la Vie veut dire que si on mange de la viande, il est louable de d’abord :

  • en manger raisonnablement,
  • choisir quelle viande on mange (mode d’élevage et d’abattage),
  • de remercier la Nature pour ses bienfaits,
  • puis d’avoir du respect pour l’animal de qui on prend la vie,
  • remercier en conscience tous les intermédiaires qui ont permis que cette viande arrive dans notre assiette
  • et enfin d’honorer la viande.

Il en va de même pour les vêtements à base de cuir comme nos chaussures. Remercions en conscience l’animal et la Terre d’où ils proviennent.

L’Homme se doit de faire le maximum pour respecter la Vie au cœur de ses actions quotidiennes.

Je vous invite donc à vous poser ces questions :
• Que puis-je faire pour respecter la Vie d’avantage dans mon existence ?
• Par mes décisions, par mes actions, au quotidien : que puis-je faire pour respecter la Vie qui est en moi et la Vie autour de moi d’avantage ?

 

Il peut s’agir de votre santé : en prenez-vous suffisamment soin ? Ecoutez-vous ce que vous dit votre corps souvent malmené ?

Ou vous croyez-vous supérieur dans votre tête au point de penser qu’il va pouvoir continuer tel un robot sans sourciller ou telle une bourrique qu’on cravache, tout droit vers le burn-out ?

Vous pouvez acheter votre viande directement à un éleveur qui fait de l’élevage à petite échelle, écologique, avec des animaux heureux et bien traités.

Ou je vous invite encore à ne pas tirer toute la couverture à vous.

Ainsi, vous pouvez respecter la Vie des autres formes de vie autour de vous en acceptant de partager.

Dans une certaine mesure, faites des offrandes aux animaux, nourrissez les oiseaux, les hérissons… au lieu de vouloir à tout prix punir et tuer celui qui a mangé des fruits et légumes dans votre potager… Une taupe a fait des monticules sur votre pelouse ? Et alors, ça va vous tuer ?

Pour reprendre la déclaration limpide d’un maraîcher biologique vu à la TV : « Dans la Nature, chacun prend sa part, sans nuire à l’ensemble ».

Or les indiens d’Amérique, dégoûtés par le pillage/saccage des ressources de Terre-mère par les Hommes Blancs et leur individualisme, n’ont-ils pas fini par les appeler ceux qui prennent ?

Alors donnez mes amis ! L’Homme n’est pas le seul à avoir le droit de vivre !

 

 

Redonnez à la Vie un peu de ce qu’elle vous donne gratuitement chaque jour. En Amérique du Sud, la première gorgée de chicha n’est-elle pas offerte avec déférence à la Pachamama ?

Mais vous pouvez également commencer par honorer votre nourriture. Ce sera déjà bien !

Loin des bondieuseries du bénédicité, il est intéressant de retrouver le respect du travail de tous ceux qui ont contribué à ce que vous puissiez manger votre nourriture, à commencer par la Nature qui donne sans compter. Et d’honorer la vie de l’animal dont vous mangez peut-être la chair.

Je vous invite donc à retrouver le sens de la gratitude et du respect !

Cela est valable aussi pour le monde professionnel. Chaque manager, chaque collaborateur… Mais aussi chaque entreprise devrait s’interroger à tous les niveaux de ses process de production pour savoir si elle respecte la Vie ? Depuis sa raison d’être jusqu’aux sites d’extraction, de production, de commercialisation…

 

Nourrir la Vie…

… D’abord en soi

Nourrir la Vie de joie, de santé, d’amour, de choses positives…

En ayant des relations sociales de qualité, en prenant soin de sa santé physique et psychique, en s’aimant assez pour se donner du bon et se faire du bien, en refusant ce qui nous détruit.

On nourrit aussi la Vie quand on garde le lien avec la Nature et que l’on vit en harmonie avec elle.

En chamanisme, l’harmonie et l’équilibre en l’Homme mais aussi entre l’Homme et son environnement sont des principes clés.

Malheureusement, la jeune génération est souvent déracinée et a perdu le lien avec la Nature, sa mère.

Combien de Smombies marchent les yeux rivés sur leur téléphone portable au point d’en avoir des accidents ? Combien s’abrutissent sur des jeux vidéo… ?

Beaucoup de travailleurs deviennent malades car enfermés dans un bureau toute la journée ou en usine en 3×8 , travaillent de nuit…

Or, il est prouvé que la Nature joue un rôle essentiel dans la santé psychique et physique, ne l’oublions pas.

Alors cessons de vivre et de travailler en abîmant notre santé, en ne respectant pas le biorythme de l’Homme ou en grandissant hors sol.

 

… Autour de soi

Nourrir la Vie s’incarne aussi dans le fait d’accomplir quelque chose qui a du sens et qui nous comble de joie.

Comme le dit Satish Kumar : le sens de la Vie est de trouver la joie.

Comment ?

Selon lui, notre activité professionnelle doit avant tout préserver la Nature, puis nourrir notre âme, et enfin être au service du monde.

Pour ma part, j’irais plus loin justement en remplaçant le terme de Nature par celui de la Vie.

Alors, nourrissez la VIE dans vos choix, à commencer par vos choix de consommation.

 

Devenez un consom’acteur :
• Qu’est-ce que j’achète ?
• D’où cela vient ?
• Qui je soutiens et quel choix de société est-ce que je cautionne en achetant tel produit ?

Par exemple, saviez-vous que la population des éléphants asiatiques du Laos ne dépasse pas les 1000 individus et qu’ils ne reproduisent plus ? Autrefois, le Laos était appelé le pays au million d’éléphants… En plus d’être isolés à cause de l’invasion et du morcelage de leur milieu de vie par l’Homme, les éléphants sont épuisés. Ils servent de bête de somme à l’industrie du bois exotique comme le Teck, qu’ils sont forcés d’aller chercher sur des terrains toujours plus dangereux. Ils n’arrivent plus à se reproduire…

Je vous pose la question : cela vaut-il le coup d’acheter des couverts ou des meubles en teck, au prix de cette destruction et de cette souffrance ? Sans parler des milliers de kilomètres parcourus pour arriver jusqu’à nous ? N’y a-t-il pas assez de bois dans notre pays ?

Pour nourrir la Vie autour de vous, vous pouvez aussi contribuer à des associations qui soutiennent des causes importantes à vos yeux.

Et par pitié, pensez aux animaux ! Ils sont trop souvent oubliés au profit d’actions exclusives pour les humains…

 

Alors pour nourrir la Vie autour de vous, je vous invite à vous poser ces questions :
• Que puis-je faire pour trouver la joie dans ma vie et ainsi nourrir la Vie ?
• Est-ce que je nourris la Vie en moi par mon travail et mon mode de vie ? Ou bien mon travail me rend-il malade ?
• Et est-ce que je nourris la Vie autour de moi par mes actions, par mon travail : détruit-il la Vie autour de moi ?
• Est-ce que la Vie pourrait se passer de mon travail ? Si mon travail disparaissait, quelles en seraient les conséquences ?
• La Vie est-elle au cœur de mon action ? En quoi suis-je au service de la Vie ?

Ces questions sont intéressantes à se poser, que vous soyez simple citoyen, mais aussi entrepreneur ou gérant de société, dirigeant aux commandes de l’Etat.

Car si notre société veut s’en sortir, elle doit remettre la VIE au centre et donc remettre le Sens du travail humain et le Sens de la vie au premier plan.

 

Managers, entrepreneurs, dirigeants, salariés… Tous doivent remettre la Vie au centre.

Car à quoi rime de continuer à voir l’être humain comme un simple outil de production dans un système libéral dont la seule finalité n’est que de maximiser le profit ??

Le travail n’est pas une finalité, il n’est qu’un moyen. Mais pour produire quoi ? Posez-vous la question !

Si vous réfléchissez et que vous remontez à la source de toute action humaine : seul ce qui est en lien avec la Vie est important.

Tout ce qui est vraiment utile à ce monde, les métiers essentiels, sont ceux qui nous permettent de continuer à vivre, ceux qui nourrissent la Vie finalement.

 

 

Cette société moderne a perdu depuis longtemps le lien à la Vie.

Elle a sacrifié l’intérêt suprême sur l’autel productiviste et libéral au point de mettre en péril sa propre survie !

A commencer par la gestion des hôpitaux et de la filière de santé. Quelle belle débâcle durant la crise du Covid-19 !

Comment peut-on décider de gérer des établissements de santé selon des critères de rentabilité et en flux tendu, que l’on applique dans des magasins ?

Comment peut-on soigner des malades en leur donnant de la nourriture « morte », sur-cuite et avec pesticides inside, au nom des fameuses normes d’hygiène ? Cette même nourriture qui finit souvent à la poubelle car elle n’a pas de goût… Tout le monde connaît la réputation de la nourriture d’hôpital !

Que dire de toute la chaîne de production des biens industriels ?  De l’obsolescence programmée ?

Et comment, quand on est sain d’esprit, peut-on concevoir un produit avec des composants qui ont été produits en polluant, qui pour la plupart abîment notre santé et ne sont pas recyclables au final ?

Nucléaire, plastique, mélaminé, couche-culottes, pesticides, sable bitumeux, pillage du sable des plages pour faire du béton, des aliments qui font des milliers de km au nom du sacro saint « moins cher »…

Les gens croient-ils que leurs déchets se vaporisent une fois à la déchetterie alors qu’au final la plupart sont enterrés ?

La folie s’est emparée de l’Etre humain « civilisé ».

Depuis quand Homo detritus nourrit-il la Vie ?

 

S’abandonner à la Vie

Combien d’entre nous ne vivent que dans la peur, parfois inconsciemment ?

Peur de perdre son travail, Peur de manquer d’argent, Peur de mourir, Peur de vivre… ?

Tous vos choix sont-ils dictés par un « Non », « Et si ? », « Oh mon Dieu !»

Quand vous observez cela en vous, vous vous rendez compte qu’il n’y a que deux attitudes possibles et qui sont à la source de toute décision : l’amour ou la peur.

Et s’il était temps de se rappeler que le principe de la Vie, c’est le changement et l’évolution ?

Et s’il était temps d’arrêter de souffrir en résistant de toutes ses forces à un saut inévitable au bout du compte ?

Et s’il ne suffisait que d’accueillir le changement pour embrasser la vie enfin ?

 

 

Chaque période de crise (comme celle du confinement) nous met toujours face à nos dilemmes, nos questionnements, nos luttes intérieures que nous avons repoussées jusque-là, ne sachant trop qu’en faire…

Et à l’issue de ces moments critiques, se trouve toujours une transformation, un repositionnement, des choix nouveaux.

Alors, quels changements votre âme appelle-t-elle de ses vœux ?

 

Je vous invite à vous poser ces questions :
• Qu’est-ce qui m’empêche de m’abandonner à la Vie ?
• Qu’est-ce que je ne veux plus, que je veux lâcher pour m’abandonner à la Vie ?
• De quelles peurs ou quelles croyances dois-je me libérer pour suivre le courant de la Vie, suivre l’appel de mon âme et de mon cœur, apporter ma pierre à l’édifice ?

 

En un sens, réjouissez-vous du changement qui s’annonce, de l’effondrement de ce système à bout de souffle et inhumain.

Comme Rémi, cet ancien informaticien qui a quitté son emploi et s’est mis au vert dans le Cantal.

Il est collapsologue. Cela signifie qu’il est convaincu de l’effondrement imminent de notre civilisation. Au micro de France 2, il déclare :

« On va passer une période qui ne sera certainement pas drôle, mais c’est passionnant de se dire qu’on va peut-être participer à la reconstruction d’une nouvelle civilisation… Notre société nous a déconnectés de la Terre. Et là, on est en train de se rendre compte qu’on a atteint les limites, donc on va devoir se reconnecter à la Terre… Ça c’est forcément quelque chose d’intéressant et on va reconstruire… Donc c’est quand même passionnant ! »

Alors sautez dans la piscine mes amis !

 

Engagez-vous dans quelque chose qui a du sens, qui nourrit la Vie et vous comble de Joie.

Repensez vos actions, votre activité professionnelle, vos choix.

Interrogez-vous sur ces trois axes :

Respecter la Vie – Nourrir la Vie – S’abandonner à la Vie

 

Ne vous inquiétez pas, l’existence humaine n’est qu’un jeu cosmique. Vous pouvez expérimenter.

Non, vous n’allez pas mourir si vous tentez quelque chose de nouveau, si vous changez et allez vers l’inconnu. Un inconnu riche de renouveau.

Comme le dit Patricia Darré : « N’ayez pas peur de la vie » !

Il vous appartient de poser des actions pour devenir celui que vous voulez être au service du monde. Et cela peut déjà être dans l’engagement associatif ou dans un nouveau métier, voire les deux.

Vous pouvez changer car cela est dans l’ordre des choses… La Vie le veut !

 

Nous sommes à l’aube d’un changement majeur de société.

Nous avons tout un modèle sociétal à repenser et à rebâtir, en mettant la Vie au centre.

Jacques Attali l’appelle « l’industrie de la vie », au service de la seule et meilleure société possible : une société altruiste et empathique, qui placerait la Vie, la culture, la santé, l’environnement… avant le profit.

Nous sommes à un carrefour : soit nous prenons la tangente pour s’engager dans un nouveau modèle de développement, soit nous retournons à nos errements consuméristes à tout va… Soit nous revoyons notre échelle de valeurs, soit nous continuons à danser sur le pont du Titanic.

Quoique l’Homme décide, le monde ne sera assurément plus le même après la crise du Covid-19.

Pourtant, nombreux sont ceux qui ne mesurent pas encore la portée de cet événement. Ceux qui font encore des vidéos potaches sur FB et s’amusent tels des enfants découvrant l’école buissonnière, risquent fort de se réveiller avec la gueule de bois.

Oui, l’arrêt brutal de l’économie aura des conséquences graves…

Mais peut-être provoquera-t-il aussi un sursaut plus que nécessaire ?

Conjugué au confinement obligatoire, il va être immanquablement pour beaucoup, l’occasion d’une remise en question profonde de leur vie et priorités.

Il va être aussi le théâtre de prises de conscience salutaires. Et de cette introspection forcée pourra naître un désir de transformation viscéral.

Il appartiendra alors à chacun de privilégier l’essentiel, de monter dans le train à son niveau et de lui faire éviter le mur, au lieu d’attendre un miracle face à l’inévitable.

J’entends souvent dire : « Il faut sauver la planète ! »

Hélas ou plutôt heureusement : non !

La planète en a vu des vertes et des pas mûres. Elle nous survivra TOUS, même avec une petite indigestion nucléaire et chimique.

C’est surtout la Vie à sa surface que nous devons sauver, nous inclus !

Chaque crise est une merveilleuse occasion de croissance et donc de transformation.

Suivez la Vie en vous. Suivez son appel. 

Il est temps.

Car nourrir la Vie et la suivre débouche forcément sur de la Joie.

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Ennui au travail, une histoire de famille ?

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Mary Mann

Fidélité familiale, quand tu nous tiens !

S’ennuyer au travail. N’est-ce pas un comble ? Comment peut-on accepter de s’ennuyer dans une activité qui nous occupe une bonne partie de notre vie ? Pourtant en 2019, six Français sur dix déclaraient s’ennuyer au travail. Et parmi eux, un tiers ne trouvaient vraiment aucun intérêt à leur travail. Erreur de casting ? Erreur d’orientation ? Bullshit job ? Quand certains se sont trompé de voie, d’autres se laissent simplement porter par la vie et finissent par échouer au hasard quelque part… par opportunisme. Mais d’autres se plient carrément à la pression familiale…

Laissez-moi vous compter l’histoire du mystérieux Modigliani barbu

 

L’aut’jour, j’ai regardé TébéSud

– Tébé Quoi ?! Vous voulez dire Teubé ?

Mais non ! 😄 La chaîne bretonne locale ! Sur le canal 33 !

Elle s’appelle TébéSud.

Je suis sûre que ça vous arrive aussi dans des moments d’égarement télévisuels… De finir sur des chaines improbables et locales 😳

Où on tombe sur des reportages du terroir, avec des présentateurs au charisme d’un hareng mort.

Et des sujets de reportages qui stimulent notre curiosité autant que notre appétit le serait par du poisson froid cuit de la veille et qui attend dans le frigo !

 

Hier, c’était un de ces moments-là… Juste après la 27, infos en continue… Oups, trop loin ! Mon doigt a ripé

Et je suis tombée sur un reportage sur la DNCS de Lorient, là où on fabrique des navires…

  D’habitude je re-zappe direct mais là, inexplicablement, quelque chose a piqué soudain ma curiosité.

 J’étais aimantée !

  C’était dans l’atelier de l’usine. Machines énormes en arrière plan. Chalumeaux et tout. Un ouvrier mécanicien était interviewé.

  Il respirait la joie de vivre.

 

Il ressemblait à un Modigliani barbu. Genre « sans vie »… Son visage morne me captivait.

 

Muf ?

 

Et malgré moi, je me suis mise à écouter en bruit de fond ce qui se disait…

Le journaliste : « Ton père travaillait ici ?

Ouvrier Modigliani : Oui, il travaillait ici

Le journaliste : Et est-ce que tu savais concrètement ce qu’il faisait à l’usine ?

Ouvrier Modigliani : Ah oui, oui – petits hochements de tête sans conviction – Il me racontait ce qu’il faisait.. Baaaaah, ça m’a plu… (je ne mets même pas de point d’exclamation tant c’était enthousiaste !) Suite à ça, j’ai voulu suivre un peu la même branche dans la mécanique navale, quoi. (regard morne)

 

Un ange passe et soudain, c’est plus fort que lui, il rajoute : Faut pas décevoir la famille.

Le journaliste : Ah ? La famille ?… – il cherche des précisions

Ouvrier Modigliani : Parce qu’il n’y a pas eu que mon père ici. Il y a eu mon frère et y’a actuellement mon cousin. C’est une histoire familiale.

Le journaliste : Donc il faut être à la hauteur alors ?

Ouvrier Modigliani : Alors… P’têt pas que j’irais jusque-là. Mais euh, c’est une suite logique quoi. Montrer qui on est…

(Moi : oO)

Le journaliste : Euh d’accord… – il a l’air dubitatif quand même, il cherche à poursuivre – Donc vous êtes une lignée d’ouvriers quoi ?

Ouvrier Modigliani : Oui, oui on peut dire ça. C’est toujours bien de suivre un peu ce qu’ont fait nos parents, quoi. Et de continuer… Même lui mon père, je pense qu’il est fier de moi…

Le journaliste : Ah oui ?

Ouvrier Modigliani : Oui, oui… Il ne le dit pas mais je pense qu’il est fier.

Le journaliste : Il te demande de raconter ce qu’il se passe justement ?

Ouvrier Modigliani : … Ah ? Comment ça se passe ? (il comprend la question à retardement) Oui – petits hochements de tête – Oui, oui. Il me demande comment qu’c’est, avec ses anciens collègues de boulot. Un p’tit résumé toutes les semaines, quoi… (non non, toujours pas de point d’exclamation !)

Le journaliste : Ah oui, quand mêêême… dit-il en ralentissant la voix

Ouvrier Modigliani : Et puis moi aussi, je suis fier de lui raconter, comment ça va l’chantier…

Un ange passe. Suspension du temps fugace.

Et LA… La question qui tue !!!

Le journaliste qui est sûr d’avoir ENFIN percé le secret de ce Modigliani barbu, se lance tout sourire et la voix vibrante : T’es heureux tous les matins quand tu vas bosser ?

Le couperet tombe

Ouvrier Modigliani : « Heureux ? Nan… Je viens travailler en fait. Voilà. Je viens juste toucher mon salaire« 

Fin de l’interview du Modigliani barbu.

 

Et bam ! 😳 La mâchoire m’en est tombée.

 Je crois que si vous aviez vu mon visage, vous auriez ri !

 Les yeux écarquillés et la moue de De Niro : Gloups !

 Nan, mais sérieux ?

 La phrase qui glace le sang : « Faut pas décevoir la famille »

 

Et vous ? Vous avez choisi votre métier comment ?

Pour pas décevoir la famille ? Pour faire plaisir aux parents ? Pour échapper au chômage ? Ou pour contribuer au monde en utilisant vos talents ?

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

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Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Mary Mann

Vous ne voudriez pas vous louper, hein ?

Quand on souffre au travail, qu’on y est malheureux, la première solution semble la fuite. Et on pense souvent à une reconversion. Mais est-ce une fausse bonne idée ? Est-on vraiment au clair avec nos motivations et la situation ? Va-t-on pouvoir  concrétiser ce projet ? Envisager une reconversion sans travailler sur soi au préalable, comporte des risques. Découvrez quels sont les trois risques de foncer tête baissée sans travailler sur soi d’abord.

Transcription

« Bonjour, c’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler des trois risques d’effectuer une reconversion professionnelle sans travailler sur soi au préalable, sans travail thérapeutique.

Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, j’accompagne les salariés et les entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

Je les aide à sortir d’une impasse, dépasser leurs croyances limitantes et leurs émotions négatives, et à trouver leur place au service du monde. Afin qu’ils retrouvent plaisir, sens et performance dans leur activité professionnelle.

Bien, alors…

Quels sont les trois risques d’une reconversion professionnelle sans travail sur soi ? 

 

Le premier risque : se tromper de solution

 

Le premier est assez évident. C’est-à-dire que vous allez d’abord peut-être vous tromper de solution.

Forcément quand on n’est pas bien dans un travail, dans un métier… A un moment donné, si on vit une situation qui nous gonfle, qui se répète et qui est très pesante, quelle qu’en soit la raison…

On va avoir naturellement envie de s’extirper de ce contexte conflictuel, lourd, négatif… Qui nous pompe de l’énergie.

C’est naturel, c’est humain. Personne n’aime souffrir.

Et on va avoir naturellement, une envie de rejet, de fuite ! Pour se préserver.

Pas de jugement de ma part. C’est tout à fait louable, naturel. C’est ce qu’on a envie de faire en premier.

Le problème…

C’est ce que je vois souvent chez mes clients, des personnes qui finalement ont l’impression d’être au pied du mur.

Dans le sens qu’elles se disent : « Ça ne va pas du tout ! Faut que je change de travail ! »

Et finalement… Au bout de quelques séances de thérapie avec moi. Elles se rendent compte – dans environ 60-80% des personnes, donc c’est quand même assez conséquent – que finalement, eh bien, elles ne veulent pas tant changer de métier que ça. Pour X et X raisons.

Puisque se reconvertir demande beaucoup de volonté, de temps, d’argent, d’énergie.

Si vous avez des enfants en bas âge, si vous avez des prêts à rembourser, des choses comme ça…

Les personnes ont souvent des freins, des blocages, qu’elles ne sont pas forcément prêtes à dépasser. Puisque c’est beaucoup dans la tête.

En tous cas, chacun en est là où il en est. Et souvent, changer de métier n’est pas forcément la première motivation des personnes !

Ce qu’elles veulent c’est simplement être bien dans leur travail ! Pouvoir s’épanouir professionnellement.

Mais le raccourci, c’est souvent : « Bon ben je me casse, je n’en peux plus ! ».

Donc ce n’est pas forcément la bonne solution.

Et pour trouver la bonne solution pour soi, je vous conseille fortement de travailler sur vous en première intention.

Parce que toute votre personnalité, elle est structurée par rapport à votre HISTOIRE, par rapport à votre VÉCU.

Et vous avez pris, comme un linge qu’on repasse, des mauvais plis.

Vous avez pris certaines attitudes par rapport à telle situation, telle réaction. Vous avez un terrain émotionnel qui est ce qu’il est.

Vous pouvez avoir tendance à être triste facilement, atteint si on vous critique. Vous pouvez avoir des tas de dysfonctionnements, des réactions émotionnelles qui vont vous entraver, vous impacter dans votre relationnel avec les autres.

Ça c’est une première chose. Et vous avez tout un tas de croyances qui font que vous êtes formaté d’une certaine manière.

Et qui vont vous empêcher de voir les choses différemment.

Votre réalité est complètement déformée bien souvent. Il y a une distorsion entre ce qui est vraiment et ce qu’on interprète de la réalité.

C’est pourquoi, vous risquez fortement de vous tromper de solution, si vous ne faites pas un travail sur vous pour analyser concrètement :

  • ce qui ne va pas,
  • vous fait du mal dans votre travail,
  • et s’il y a un écho avec votre histoire personnelle,
  • s’il y a quelque chose qui se répète

(je vais prendre un exemple dans quelques instants pour bien vous éclairer dans mon propos)

Donc si vous ne faites pas ce travail en introspection d’abord, de vous dire : « Bon là ça ne va pas du tout, mais est-ce qu’il n’y a pas quelque chose finalement chez moi qui me fait voir les choses de cette manière, ou qui provoque la situation, au final qui dégénère… Si je n’ai pas une façon de me comporter qui peut attirer les mauvaises personnes… »

On retrouve ça dans le harcèlement. Quand les harceleurs s’attaquent à des proies qu’ils détectent, qui sont réceptives. Si vous avez tout de suite une attitude où on voit qu’il n’y a pas de faille ou pas de prise – en tous cas pour ce type de profil – eh bien ils ne viennent même pas vous embêter. Ca ne marche même pas.

Et, voilà, tout ça ce sont des choses très subtiles. Et c’est vraiment dans votre façon d’Etre, qu’il y a peut-être des choses à revoir, où vous allez finalement vous dire : « Finalement, ça va beaucoup mieux dans ma tête, et mon travail je n’en changerai pas, ça va très bien. J’ai pris de la distance, du recul. Et puis tel problème ne m’atteint plus ! »

Vous voyez ? C’est très simple.

Et c’est vraiment beaucoup moins coûteux en finance, en énergie, en temps, que de changer radicalement de métier et se reconvertir.

Et finalement, de fuir un problème.

Comme exemple, de cette première erreur (se tromper de solution).

Je pense à une cliente clairement en burn-out, qui n’avait pas trouvé de solution chez un psychiatre pendant un an (il avait surtout une solution médicamenteuse pour « tenir le coup »).

Et elle parlait, parlait, mais elle voyait bien que ça ne suffisait pas, elle n’arrivait pas à sortir de ses schémas qui faisaient qu’elle était en burn-out.

Et quels étaient ces schémas ? Eh bien :

  • d’être perfectionniste,
  • de toujours faire mieux,
  • d’avoir absolument la reconnaissance de l’autre,
  • d’être irréprochable donc d’en faire des tonnes et des tonnes… Même au delà de ce qu’on pouvait lui demander.
  • Et de laisser un abus se faire. C’est-à-dire, qu’elle ne savait pas dire NON.

Ce schéma là, il était hérité de son enfance.

Elle avait connu un système familial extrêmement toxique qui avait formaté ce comportement-là.

Il y a avait beaucoup de violence psychologique et même physique. C’était extrêmement marqué chez elle.

Et donc elle revivait quelque chose vraiment à l’intérieur, constamment, ce même système, cet engrenage infernal, à chaque fois de se pousser à l’épuisement pour satisfaire toutes les demandes et qu’il n’y ait jamais de reproches…

Voilà pour cet exemple…

Mais pour finir sur cette personne, elle a travaillé avec moi. Et elle a eu rapidement des améliorations sur :

  • sa capacité à dire NON,
  • à se positionner,
  • donc à ne plus se faire abuser,
  • ni se surcharger de travail.

Cette amélioration était déjà très notable et bien pour elle. Car elle a pu prendre de la distance et s’affirmer, ne plus tout accepter à n’importe quel prix.

Et puis, à un moment donné, quand elle a vu que c’était inextricable et qu’il n’y aurait pas d’améliorations au niveau hiérarchique.

Elle a pu se casser ! Elle a PU le faire, dire STOP ! Elle n’avait jamais réussi avant.

Elle a pu s’autoriser à être en arrêt maladie. Elle n’arrivait jamais à le faire non plus éthiquement, elle ne se sentait pas le droit d’être en arrêt de travail, alors qu’elle était vraiment épuisée.

Donc elle a réussi à l’accepter, à « s’autoriser à ».

Et dernier point, cerise sur le gâteau, elle a carrément pu démissionner, et elle a trouvé mieux !

Dans son nouveau travail, elle a pu affirmer ses demandes à l’embauche. Dire : « Moi, c’est ok mais à tel salaire et avec tel avantage ».

Donc, vous voyez on passe d’un schéma de victimisation, de vulnérabilité, d’une personne dans l’effacement qui se laisse abuser…

A une personne – quelques séances plus tard –  qui devient pro active, affirmée, qui a plus d’estime d’elle-même, qui se fait respecter d’avantage, et qui fait des choix différents.

Parce qu’elle s’en donne le droit. Avant, c’était impossible dans sa conception des choses.

Aujourd’hui elle est toujours dans le même métier mais dans une autre entreprise, alors qu’elle envisageait de se reconvertir quand elle est arrivée dans mon cabinet !

 

Le deuxième risque : se tromper de projet

 

Le deuxième risque est de vous tromper de projet professionnel.

Je m’explique.

Quand vous avez une envie de reconversion, de vous casser de votre job.

Si vous êtes dans les mêmes limites de comportement, que vous n’allez pas briser vos croyances limitantes, votre façon de penser, de tout ce qui est possible pour vous, votre aptitude à dépasser vos limites…

Vous allez vous cantonner à quelque chose que vous connaissez finalement.

Vous resterez dans une version bridée de vous-même, qui ne sera probablement pas aussi ambitieuse que ce que vous auriez aimé faire, ou pu concevoir si vous aviez fait sauter vos œillères et vos barrières intérieures.

Donc, si vous ne faites pas un travail thérapeutique au préalable pour déconstruire tout ce qui vous bride depuis toujours (qui vous a peut-être amené à choisir votre métier actuel par défaut et donc à ne pas oser aller vers une autre carrière, à ne pas oser réaliser certains rêves, vous mettre en avant etc.),…

Si vous avez plein de casseroles personnelles, si vous ne les lâchez pas, que vous ne changez pas de costume et que vous restez dans les mêmes sabots :

 

Vous n’aurez pas la possibilité de RÊVER PLUS GRAND

Le troisième risque : procrastiner éternellement

 

Le troisième risque est celui qui pose beaucoup de soucis à pleins de personnes qui ont envie de changer de vie, de travail…

C’est la procrastination !

La procrastination est un mot un peu compliqué pour dire « la non-action », le fait de différer sans arrêt, de ne pas passer à l’étape d’après, de ne pas avancer, de ne pas CONCRETISER son projet dans la matière.

Si vous ne faites pas un travail thérapeutique sur vous, vous risquez fort (comme je l’ai connu moi-même, jusqu’à ce que je fasse un travail sur mes peurs et sur mes fonctionnements pour regarder la réalité en face, et les dépasser).

Eh bien, je serais restée au stade du rêve. Et de l’inaction.

C’est-à-dire, que je me serais cantonnée à me lamenter dans ma vie professionnelle, je me serais toujours plainte, et je n’aurais jamais rien changé à ma vie !

La procrastination, j’ai envie de vous dire : c’est votre ENNEMI n°1 !

Et derrière tous ces 3 points que j’ai énoncé finalement, votre ennemi n°1 c’est votre MENTAL.

Je vais développer ce point dans une autre vidéo pour vous expliquer finalement, ce qui fait que vous ne passez jamais à l’action !

Et qu’est-ce qui se cache derrière vos peurs ? Je vais développer car la peur n’est qu’une émotion, c’est la résultante de quelque chose…

Je ne vais pas vous en dire plus pour l’instant.

Voilà ces trois points. Je résume les 3 risques de faire une reconversion sans travail sur soi au préalable :

  1. vous tromper de solution
  2. vous tromper de projet (s’il s’avère que vous avez vraiment besoin de changer de métier et de vous reconvertir)
  3. rester dans la procrastination

Je vous laisse méditer tout ceci et je vous dis à très bientôt ! »

Ainsi, quand on pense à une reconversion, le meilleur conseil pour y voir clair et vous permettre de sortir du rêve, est de vous faire accompagner. Comprendre vos vraies motivations, prendre conscience de vos blocages et les lever, quel est le changement réellement souhaité… Tout cela vous aidera à avancer. Voir la situation objectivement et cesser de croire tout ce que votre mental vous raconte, vous permettra d’agir avec pertinence pour plus d’épanouissement professionnel.

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Mary Mann

Vous en avez marre de votre travail. Vous ruminez depuis des lustres. Vous aimeriez trouver le courage de partir et d’amener un changement. Mais rien n’y fait, vous n’arrivez pas à trancher, ni même à faire un bilan. Tout freine en vous et les années passent… Vous êtes bloqué. Vous n’êtes pas seul à vivre cette situation pénible. Or, la peur n’est qu’une conséquence émotionnelle qui découle d’autre chose. Découvrez ce qui ce cache derrière votre peur, la VRAIE raison qui vous empêche de partir et comment sortir de cette impasse, en vidéo !

Transcription

« Salut, salut ! C’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler de la vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à quitter votre travail.

Même si votre job, vous en avez ras la casquette, que vous ne pouvez plus le voir en peinture, que vous vous ennuyez, que vous avez juste envie de partir en courant…

Et pourtant, vous y restez !

Et comme ça en fait, vous pouvez être dans ce marasme intérieur et ce questionnement éternel « je pars, je pars pas » pendant des années.

Et ça peut même durer toute une vie !

Donc la vraie raison qui fait que vous ne passez pas à l’action : qu’est-ce que c’est ?

Vous allez tout de suite me dire : c’est l’argent !

Eh bien, laissez-moi vous dire que non, ce n’est pas l’argent.

Parce qu’en fait, quand on se penche vraiment sur la question, il y a surtout en France, tout un tas de possibilités de quitter son travail.

C’est de plus en plus facile et accessible. On n’est pas pieds et poings liés comme avant.

Il y a la rupture conventionnelle qui a énormément fluidifié les départs. Et qui permet d’avoir accès aux droits au chômage qui sont quand même assez avantageux en France, qui permettent de créer un projet entrepreneurial ou de rebondir vers autre chose.

En tous cas, on n’est pas tout de suite sous les ponts !

Parce qu’en fait, c’est ça qui se passe. Vous avez peur au premier abord, vous vous dites : « Ben oui ! J’ai peur de le quitter mon travail ! Elle ne m’apprend rien Maryanne ! »

Mais en fait, pourquoi vous avez peur ?

C’est pas la vraie raison. La peur n’est qu’une émotion, c’est une conséquence, une émotion c’est une réaction émotionnelle à quelque chose qui se passe ou que vous pensez qu’il se passe.

Donc la peur, c’est juste la façon que vous avez de réagir à ce que vous pensez être la réalité.

Et la réalité, elle n’est pas dictée par un manque d’argent ou quoique ce soit. Elle dépend de :

  • votre conception de la vie et du monde
  • votre conception de vous-même
  • votre conception de vos capacités à trouver des solutions, à rebondir, à être capable d’aller vers un autre projet professionnel

Et tout ça, c’est lié à VOTRE HISTOIRE.

Le fait que vous puissiez changer de travail d’un claquement de doigt, que vous puissiez dire « Oh allez je me casse ! Hop, j’ai des crédits, et alors ? »

C’est que vous avez vraiment une confiance en la vie et une confiance dans vos capacités à rebondir.

Et c’est ça la vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, que vous tournez en rond depuis des mois voire des années, à vous dire « Oh lala,  Pfff qu’est-ce que j’en ai marre ! » et au final, vous ne faites rien…

Vous n’arrivez pas à embrayer comme me l’a dit une cliente, vous n’arrivez pas à passer à l’action pour créer autre chose, et prendre des décisions importantes.

La vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, ce n’est pas la PEUR mais :

  • votre conception de la vie
  • votre conception de vous-même
  • et du monde

C’est ce que vous croyez être vrai

 

Je précise mon propos

 

Si vous avez grandi dans une famille où on vous a donné confiance en vous. Où vos parents étaient des gens extrêmement fluides dans leurs décisions, qui n’avaient pas peur de l’avenir, qui étaient vraiment dans une LIBERTÉ D’ÊTRE.

Eh bien, vous avez naturellement ces comportements là. Parce qu’ils ont été un modèle, vous vous êtes imprégné de cette réalité-là.

Par contre, si vous avez vécu dans la peur, si vous avez toujours vécu avec des parents qui ont connu des galères, qui répétaient toujours que :

  • le travail – de toute façon –  c’était pas une partie de plaisir.
  • qu’on devait en baver,
  • et que c’est fait pour être pénible,
  • qu’on n’a aucun plaisir à aller au travail.

Eh bien, il y a de fortes chances pour que ce soit votre réalité aussi. Et que vous preniez cela comme acquis et comme une vérité indéboulonnable.

Donc forcément, vous allez être dans une souffrance au travail car vous allez prendre ça comme un « boulot », un boulot alimentaire.

Voilà, et que pour vous, la vie ce sera « ailleurs » que dans le travail. Malheureusement, le travail on y passe beaucoup de temps !

Et je pense que vous n’aurez pas une vie très épanouissante si vous restez dans cette croyance que le travail doit être pénible et laborieux (le terme est bien choisi).

C’est comme quand vous avez grandi dans une famille qui vous a inculqué que vous étiez nul, que de toute façon, vous n’arriveriez à rien, que vous n’aviez pas du tout d’intelligence, de capacités particulières…

Eh bien, vous allez aussi vivre dans votre petite boîte étriquée qui représente ce que vous croyez sur vous et ce que vous vous croyez capable de faire.

Donc tant que vous n’aurez pas éclaté ça. Votre réalité sera conforme à ce qu’on vous a appris ou ce que vous avez cru sur vous-même et sur le monde.

La vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à passer à l’action, elle est là. Que ce soit pour passer à un autre projet professionnel ou même tenter, oser quelque chose…

C’est quelque chose que j’ai vécu moi-même.

C’est grâce à un travail sur moi, alors que j’étais malheureuse dans ma carrière, dans ma vie professionnelle, que finalement à un moment donné j’ai pu changer de vie et de métier.

Alors que je me lamentais dans ma vie professionnelle. Je n’étais absolument pas à ma place !

Je sentais que rien n’allait. Que TOUT justement me poussait à changer.

Et je freinais des quatre fers parce que pour moi, c’était inconcevable de ne pas être dans la norme, de ne pas avoir un travail :

  • salarié,
  • standard,
  • stable,
  • de ne pas être comme tout le monde ! 

Tout me faisait penser que je n’étais pas à ma place. Et pourtant je voulais absolument essayer d’y rentrer !

C’est un peu comme le jeu pour enfants avec les formes et il faut les faire rentrer les bons trous, vous voyez ?

C’est une image que je prends souvent avec mes clients pour leur faire comprendre (Lol)

 Résultat de recherche d'images pour "jeu enfant cubes formes"C’est-à-dire que vous avez un rond, une étoile, un carré peu importe…  Vous avez un petit rond et un énorme carré.

Et vous essayez de le faire rentrer dedans.

 Et puis, ben ça ne rentre pas !

 Parce que ça ne peut pas !!! LOL

Donc c’était un peu ça.

 

Et il y a beaucoup de gens qui essaient malheureusement de rentrer dans un truc qui n’est absolument pas pour eux.

Et qui essaient malgré tout car « c’est comme ça », il faut y arriver, et ils ont extrêmement peur de faire autre chose…

Parce qu’en fait, dans leur conception, c’est impossible de faire autre chose et d’aller vers ce qui leur fait vraiment envie !

Bien souvent, ils mettent tout ça sous le tapis, ils l’oublient, pour ne pas souffrir  -en tous cas, ils le croient-  pour le garder en arrière plan et ne pas l’avoir trop dans la conscience.

 

Voilà, je voulais vous partager cela, car c’est véritablement votre conception, de vous, du monde, de la vie, de ce qui est possible, toutes vos croyances limitantes sur vous-même et sur le monde…

Qui vont faire qu’au final, vous n’allez pas passer à l’action pour vous reconvertir et changer de travail.

C’est uniquement ça.

 

Et puis aussi sur l’argent.

Ce point va de paire avec votre conception du monde. Vous allez « manquer ».

Vous allez vous retrouver à la rue, dans la dèche, au secours catholique, au populaire, aux restos du cœur…

Tout ça, c’est des histoires !

Que votre MENTAL vous raconte.

Vous aimeriez commencer à faire taire votre tête pour mieux écouter votre cœur ?

Ça tombe bien, j’ai créé pour vous un super programme en ligne à un prix canon pour Oser changer de travail.

Spécialement conçu pour être plus au clair et retrouver confiance.

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Votre mental préfère l’immobilisme

 

Votre mental, si vous le laissez aux commandes, il va faire ce qui lui convient.

Et ce qui lui convient, c’est que rien ne bouge, que rien ne change.

Parce que votre mental, il a pour mission de vous maintenir en vie.

Depuis l’enfance, c’est son job : vous maintenir en vie, vous faire fonctionner (soutenu par le cerveau reptilien pour les fonctions vitales comme manger, dormir…), survivre, s’adapter, ne pas s’exposer au danger…

Bref, avoir une vie « plan plan », tran-quilleu (avec l’accent marseillais).

 

Ce que les Egyptiens disaient…

Alors, je suis professeur de mudras par ailleurs et en fait, il faut savoir que ces derniers viennent de l’ancienne Egypte.

Ce qui est très intéressant, c’est que les anciens Egyptiens parlaient déjà  -mais avec d’autres termes-  du mental et de l’âme. Je crois qu’ils parlaient aussi de l’esprit.

Et ils disaient bien que le rôle du mental, était de nous maintenir en vie et de nous amener à l’âge adulte.

Qu’à la naissance, notre incarnation, l’âme était là, mais en retrait.

Et une fois qu’on arrive à l’âge adulte, qu’on est sain sauf, ils disaient que le rôle de l’être humain, c’était de se rendre compte de son fonctionnement et de faire revenir son âme au premier plan.

D’honorer son âme et de la laisser le guider. Et que le mental soit relégué (bien sûr, il nous aide toujours à fonctionner au quotidien) en arrière-plan.

Et c’était ça grandir, et devenir un adulte, et un Etre qui grandit en conscience.

Et ça c’est super intéressant.

Parce que c’est exactement la leçon de la vie.

Grandir en conscience.

Et qu’on trouve le chemin de notre cœur, qu’on se connecte à notre âme, que finalement on comprenne que tout le reste, ce n’est que des histoires et des constructions mentales…

On peut faire ce qu’on se croit capable de faire.

Donc il faut pouvoir déconstruire tout ce qui n’est pas à nous, qui n’est pas la réalité que l’on croit.

Voilà, j’espère que je suis claire.

Tout ce qu’on a à faire, c’est :

  • grandir,
  • laisser notre âme nous guider
  • et se connecter à elle.

Pour cela, il faut déconstruire tous nos schémas, toutes nos constructions mentales, et ne pas laisser le Mental aux commandes.

Par ce que si vous laissez le mental aux commandes, il fera ce qui est bon pour lui !

C’est-à-dire qu’il ne bougera pas.

 

Le mental, ce scénariste catastrophe

 

Et il va vous projeter sur son écran de cinéma :

« Haaann Mon Dieu ! Mais si tu quittes ton travail, tu vas finir sous les ponts !! »

Direct, hein !?

Qu’on démissionne ou même en rupture conventionnelle, avec deux ans de chômage…

Mais non, non ! On ne voit pas ça !

On voit : démission  –>> sous les ponts !!!

Direct !

Ah, le meilleur scénariste de films catastrophes, c’est votre MENTAL !

Vous pouvez l’embaucher à Hollywood, y’a pas de problème.

Lui, il va vous faire des lumières, des warnings, des lumières qui clignotent, en disant : « Mon Dieu,  haaannn tu vas mouriiir là, si tu fais ça !! »

Mais le problème, c’est que vous le croyez !!

Elle est là la petite subtilité à comprendre et à voir. Voir ce jeu-là que votre votre mental vous fait et vous en dissocier.

Les histoires qu’il vous raconte. Les bêtises qu’il vous raconte. Les films d’horreur, catastrophes qu’il vous projette.

Il est là votre job : de le voir !

Et de lui dire STOP.

Pour que vous puissiez enfin, accéder à ce que vous voulez vraiment et à ce que votre cœur vous amène à faire et qu’il veut.

Du moment que vous allez arrêter ce jeu de dupe, que vous allez voir ça.

Vous allez pouvoir agir pour enlever les manettes des mains du mental.

Lui dire : « Non, non, toi tu arrêtes maintenant. Tu te tais. Ton blabla, tu te tais. Tu peux dire ce que tu veux. Mais ce n’est pas la vérité. Et je décide de ne pas te croire. Et de me faire confiance. »

Et pour arriver à faire ça, je vous invite sincèrement à bosser sur vous, pour déconstruire tout ça. Toute cette boîte à outils dans votre tête, de croyances sur vous, sur la vie, sur le monde…

Vous allez voir les choses autrement du moment que vous aurez fait ce travail.

Vous aimeriez commencer à faire taire votre tête pour mieux écouter votre cœur ?

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Moi, je vois ça tous les jours chez mes clients.

Dès qu’ils commencent à bosser sur eux. Parce qu’ils sont empêtrés dans leurs trucs et :

  • ils n’en sortent pas…
  • Ils n’arrivent pas à prendre de décision.
  • Ils fonctionnent toujours pareil

Parce qu’ils laissent leur mental leur resservir la même soupe tous les jours.

Eh bien dès qu’on commence à attaquer le noyau dur, la coque…

C’est comme un staphylocoque, le mental est très très dur et se rigidifie avec l’âge (en plus).

Et plus on attend et plus c’est costaud. Il a une armure mais du moment qu’on crée des brèches…

A un moment donné, il y a des choses qui volent en éclat.

Et après, il n’a plus autant le pouvoir.

Plus on le travaille, plus on le dépossède de ce pouvoir de nous raconter des âneries et de nous faire des projections catastrophes.

C’est la seule voie, que j’ai expérimentée pour moi et pour des clients, si vous êtes dans ce schéma de peur viscérale, d’anxiété permanente :

« Oh lala mais j’peux pas, je vais me retrouver à la rue ! C’est trop dur, je ne vais plus avoir d’argent »

Tout ça c’est du blabla. Voilà.

J’espère que ça vous a intéressé.

J’espère que j’ai été claire – Lol – car il est un peu tard – et je voulais vous faire un petit topo là-dessus.

Belle journée et à plus tard » 

 

Ainsi, nous avons tendance à oublier que notre principal ennemi, c’est nous-même. Travailler sur nous-même et nos conditionnements est le premier levier vers le changement. Notre brouhaha mental crée un brouillard qui empêche d’accéder à notre vérité. Les peurs que nous éprouvons face à tout défi ou nouveauté ne sont que le reflet de nos propres limites. Ne serait-il pas temps de les dépasser pour enfin entendre l’appel de notre âme ?

Comment bien parler en public grâce aux mudras

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Outre l’entrainement pour bien parler en public, il existe des techniques redoutables pour s’améliorer et nous soutenir durant cet exercice exigeant. Voici quelques gestes de pouvoir, des mudras, afin de performer et bien parler en public.

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE
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Pourquoi trouver sa mission de vie ne permet pas de trouver sa voie

Pourquoi trouver sa mission de vie ne permet pas de trouver sa voie

Mary Mann

Mission de vie, mission de vie ! Vous entendez parler de ce concept à tout bout de champ pour trouver ce que vous faites sur Terre… Mais de quoi s’agit-il vraiment ? Et puis d’abord, quel intérêt de se pencher sur ça quand on veut se reconvertir ? Serait-ce une donnée un peu fumeuse pour réorienter sa vie professionnelle ? Est-ce réellement suffisant ? Et l’âme dans tout ça ? Découvrez en vidéo ce qu’il en est et tout l’intérêt de connaître surtout sa mission d’âme, quand on aspire à trouver sa voie et sa vocation afin de retrouver du sens dans la vie.

Transcription

« Bonjour, Bonjour ! C’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler de la mission de vie, de la mission d’âme.

Pour vous expliquer ce que c’est, de mon point de vue. La différence importante qu’il y a entre les deux.

Et surtout quel est l’intérêt de connaître ça ? De s’intéresser à ça quand on a un besoin de reconversion professionnelle ?

Quand on a besoin de quête de sens et de trouver sa place dans le monde.

C’est une question qu’on me pose souvent : « Quelle est la différence entre la mission de vie et la mission d’âme ? », puisque c’est vrai que c’est un peu galvaudé…

Beaucoup de gens, de coachs utilisent « mission de vie, mission de vie » mais…

Pour moi, c’est trop réducteur, et il y a besoin de comprendre les choses plus en finesse !

 

-Présentation Mary Mann-

 

La mission de vie

Bien, je vais vous parler de la mission de vie en premier.

La principale différence entre la mission de vie et d’âme, c’est que la mission de vie – telle que je la conçois dans mon approche – a une forte connotation individuelle. Ça ne veut pas dire individualiste !

Individuelle : (en gros, je résume vraiment de manière schématique) c’est ce qu’il vous faut à VOUS, dans VOTRE chemin de vie personnel et d’évolution. Le but qu’il vous faut accomplir, quelque chose où vous devez progresser.

Donc c’est véritablement un but plus individuel.

Mais ce n’est pas forcément individualiste !

Je prends un exemple au hasard. J’ai vu ça chez une cliente : elle n’avait pas fondé de foyer, de famille, et il se trouvait justement que cela faisait partie de sa mission de vie. De certainement passer à une sphère familiale, avoir des enfants. C’est quelque chose dont elle avait envie en plus, mais c’était justement une difficulté dans sa vie personnelle.

Donc il se trouve que cela faisait partie de sa mission de vie, en tant qu’individu, pour son chemin d’évolution personnelle, de passer probablement à cette étape-là.

D’où le fait que ce n’est pas forcément individualiste puisque quand vous avez des enfants, vous allez vous occuper d’autres êtres vivants. Vous allez faire des choses pour les autres.

Voilà.

La mission de vie, je la détermine par l’astrologie ésotérique principalement. Pour voir au niveau du thème natal avec quoi vous partez, quels sont vos acquis karmiques, vos challenges individuels, vos prédispositions, votre personnalité de fond… Des indications aussi déjà du domaine professionnel.

Après, en discutant avec moi, lors de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, il y a bien sûr tout ce que vous voulez accomplir… C’est bien d’en prendre conscience tôt.

Vous savez, le plus grand enseignant dans la vie, c’est la mort.

Alors je suis désolée de plomber l’ambiance…

Mais la mort, c’est vraiment le MAÎTRE spirituel par excellence.

J’ai rencontré quelqu’un récemment dans un stage, qui m’a dit ça : « Mais comment on fait pour « se botter le cul », pour sortir de ce « rien », de ce blocage ? ».  Il était visiblement bloqué dans une problématique d’évolution dans son métier, dans sa vie…

Et il ne pouvait pas en sortir. Il était complètement paralysé face à un changement important.

Et bon, je lui ai parlé de diverses choses, mais c’est vrai que je réponds souvent aussi : « Allez faire un tour au cimetière ».

Ça peut paraître bête. Mais je vous assure que… Allez voir au cimetière.Tant que vous n’avez pas compris intrinsèquement que…

Vous êtes des Êtres qui allez mourir

 

Vous êtes en train de mourir chaque jour ! C’est vraiment pas « Youpi la vie ! » ce que je vous dis. Mais c’est hyper fort !

Si vous prenez conscience de ça en vous : que tous les jours, c’est un jour de plus, un jour de moins.

Comme me l’avait raconté un ancien collègue quand j’étais salariée…

C’était un Espagnol. Il était allé en vacances en été et il avait croisé un vieillard sur un pas de porte…

Et à chaque fois, ils se saluaient « Ah ! Comment ça va ? »

Et à chaque fois, le vieil homme lui disait : « Un día mas, un día menos ».

 

Un jour de plus, un jour de moins

Eh bien, c’est ça.

Comprenez que le temps s’égrène et qu’à un moment donné, vous allez arriver à la fin…

Et il ne faut pas croire que cette fin va venir à 80-90 ans ! Et puis vous ne savez même pas dans quel état vous serez à 90 ans…

Mais il faut savoir que ça peut venir n’importe quand !

Comme je dis souvent : des jeunes qui se croyaient immortels, y’en a plein le cimetière.

Donc comprenez que la vie est très fragile et qu’on est des créatures éphémères à l’échelle du temps, la vie passe tellement vite, la jeunesse encore plus !

Donc si on tient à se réaliser et à accomplir quelque chose qui a réellement de la valeur à nos yeux, il faut y aller. Pour qu’à la fin, on n’ait pas de regrets. Je marche beaucoup avec ça aussi.

Qu’est-ce que vous vous direz à la fin ?

Donc la mission de vie, elle est vraiment importante pour vous, au niveau de ce que vous cherchez à accomplir à titre individuel.

La mission d’âme

Ce que je viens de vous dire est valable aussi : se confronter à la mort et tout ça… Ça donne de la perspective.

Vous savez, quand on met tout en perspective, c’est comme un tableau.

Un tableau qui est plat, qui est en une dimension, y’a aucun intérêt. Par contre, dès qu’on met des arrière-plans, des fondus…

A un moment donné, vous voyez des choses avec une autre vision.

Donc la mission d’âme, c’est la raison pour laquelle vous êtes incarné. Et pour moi, elle a une dimension collective.

La mission d’âme, c’est vraiment la sphère « large » de votre incarnation. C’est pourquoi vous vous êtes incarné, pour œuvrer à quelle cause ?

Et quel impact ça va avoir sur le monde, au service de quoi vous allez agir.

Voilà, la mission d’âme, c’est ça.

Et ça vous portera toute votre vie.

Vous avez la mission d’âme, la mission de vie qui est en dessous pour moi, puis ensuite la transcription de ça en métier, en activités professionnelles.

Vous pouvez avoir différentes activités professionnelles. Mais il faut qu’elles résonnent avec cette mission d’âme qui est en haut, qui chapeaute le tout.

C’est comme un gâteau. Vous avez la génoise, le nappage…

Eh bien, la mission d’âme, c’est le nappage, la plus belle couche, celle qui donne vraiment la touche finale au gâteau. Et ensuite vous descendez, vous avez d’autres strates et le cœur du gâteau…

Mais c’est le nappage qui va donner une harmonie et une cohérence à l’ensemble, en fait.

Et la mission d’âme, je la détermine… Déjà par intuition. En discutant aussi, vous touchez du doigt quelque chose avec moi.

Je travaille beaucoup avec les états de conscience modifiés, je vous amène dans votre propre cheminement intérieur, une introspection durant quatre mois (Orientation & Sens de Vie®).

Vous touchez le cœur de vous-même.

Je vous amène là-dedans et vous touchez des trucs hyper subtils, hyper fins… Qui font que ça fait « Paf »!

Y’a quelque chose qui se passe, vous saisissez quelque chose de beau, qui est vraiment brillant.

C’est comme une étincelle d’étoile.

 

Ça vous parle ? Et vous aimeriez commencer à comprendre qui vous êtes et trouver votre raison d’être ?

Ça tombe bien, j’ai créé pour vous un super programme en ligne à un prix canon pour les personnes en quête de sens.

Spécialement conçu pour vous recentrer, commencer à contacter qui vous êtes et votre raison d’être. Il s’agit d’un premier palier de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie®.

Vous y retrouverez un ensemble d’outils de réflexion en toute autonomie.

Il vous aidera, en 8 semaines, à retrouver du sens dans votre vie. Et si vous le souhaitez, vous pourrez bifurquer vers le bilan complet Orientation & Sens de Vie® par la suite.

Le nom de lumière et les familles d’âme

Et puis parfois, ça m’arrive d’avoir le nom de lumière.

C’est encore une autre donnée.

Je n’en parle pas car justement je ne l’ai pas forcément. Je ne l’atteins pas toujours.

Mais souvent je l’ai.

Le nom de lumière, c’est votre nom d’âme.

Il peut donner une indication de la famille d’âme à laquelle vous appartenez.

Il y a plusieurs familles d’âmes. Elles ont un rôle, des tendances de fond.

Et quand on a le nom de lumière, vous avez déjà une indication forte de votre tendance.

Après, ça se sent aussi, hein…

Une famille d’âmes que je connais très bien (car j’en fait partie) ce sont les gardiens.

Donc les gardiens ont des traits généraux de personnalité, d’intérêts, de domaines qui leurs tiennent à cœur. Un profil particulier au niveau des gardiens.

Mais il y a d’autres familles. Je ne vais pas en parler là.

En tous cas, c’est une donnée très intéressante. D’avoir ce nom de lumière – quand il vient – et d’en avoir une idée.

Car ça vient compléter (pour reprendre mon image du gâteau), c’est comme une petite cerise sur le nappage.

Voilà ce que je voulais vous dire sur la mission de vie, la mission d’âme.

Bien, je pense avoir répondu à la question.

Je vous souhaite une belle journée et je vous dis à bientôt.

L’expression « mission de vie » est beaucoup galvaudée et sa signification souvent déformée. Appréhender notre part spirituelle apporte un bien meilleur éclairage pour se repositionner professionnellement et trouver sa voie. Ensuite, couplée à la mission de vie, elle permet une compréhension bien plus large et complète, de soi. Nous pourrons alors Etre en totale cohérence et exprimer notre nature profonde, trouver notre vocation au service du monde.

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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La charge mentale n’est pas une fatalité. Outre les techniques d’organisation, il existe des alliés précieux pour optimiser notre fonctionnement et diminuer la charge mentale. Laissez les mudras, véritables gestes de pouvoir, venir à votre secours !

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Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

Mary Mann

Mais à laquelle personne ne pense !

Quand travailler rime avec souffrance, on pense souvent qu’il ne s’agit que d’une problématique professionnelle. Or, la sphère personnelle et notre vécu impactent nos conditionnements. Notre réalité est donc souvent déformée. Quelle est la meilleure chose à faire en première intention, afin de clarifier la situation et s’épanouir au travail ? Ne faites pas la même erreur que tout le monde !

Transcription

Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

 

« Je voulais vous partager quelque chose qui est vraiment une synthèse, qui m’est apparue tout à l’heure de façon extrêmement claire et limpide. Par rapport à mon expérience, en tant que thérapeute et accompagnante pour la reconversion professionnelle en quête de sens…

Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, et j’allie à la fois la thérapie et la quête de sens, au service des salariés et des entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

Donc, je vais vous parler d’une cliente qui m’a fait finalement vraiment prendre conscience de quelque chose…

C’est une nouvelle cliente qui est venue me demander une chose que je n’avais jamais fait pour personne. Mais qui me paraît très logique dans l’évolution de mon activité…

C’est une entrepreneuse qui est dans la thérapie, dans l’accompagnement de la souffrance, et qui a besoin aujourd’hui de repositionner son activité.

Et elle est dans une souffrance elle-même parce que la FORME de son business actuel ne lui correspond plus du tout.

Et elle sent depuis un moment qu’elle a besoin d’évoluer et de changer sa façon d’exercer. Et de restructurer aussi ses prestations.

En fait, elle a eu un flash en voyant mon site, en lisant des articles que j’avais écris, des choses comme ça… Elle a vraiment eu un coup de cœur.

Et elle a senti qu’intuitivement elle voulait travailler avec moi. Donc c’est super.

Et suite à différents échanges avec elle, j’ai vraiment conscientisé qu’en fait, quand les gens veulent changer de métier, se reconvertir, ou qu’un entrepreneur veut repositionner son activité…

Finalement, le problème de base est le MÊME.

C’est que les gens pensent avant tout que le problème vient du TRAVAIL, et que ce n’est qu’une problématique professionnelle :

  • C’est-à-dire qu’il faut changer de travail,
  • changer sa manière de travailler,
  • Ou changer de métier

Alors qu’en fait – et c’est une constante – les gens éludent une problématique essentielle qui est souvent à la BASE et qui s’exprime au travers de leur vie professionnelle.

C’est leur VÉCU !

C’est pour cela que je fais aussi de la thérapie.

Et c’est vraiment le « gros » de mon métier et il est au cœur, et à la source même d’une reconversion professionnelle.

Car quand on parle de changement…

On ne peut PAS faire abstraction de changement sur SOI.

C’est INEVITABLE.

Parce que toutes les problématiques professionnelles sont souvent des miroirs de schémas que nous avons en nous, que nous subissons depuis l’enfance.

De plus, quand on n’ose pas quitter un travail, c’est qu’on a des peurs. Qui sont elles-mêmes des schémas limitants hérités de notre vécu… Que ce soit sociétal, familial etc.

Mais ce sont des constructions mentales en fait.

Que nous devons éclater pour pouvoir « sauter le pas », faire autre chose, et OSER vivre vraiment dans la liberté et faire des choix importants et fondamentaux pour Soi.

Donc c’est tout cela qu’il est essentiel de comprendre quand on veut changer de travail.

Il faut d’abord bosser sur SOI.

Et si ça n’a pas déjà été fait : encore plus !

 

 

Parce qu’en fait, quand vous voulez changer de travail, vous évoluez. C’est que vous avez évolué intérieurement.

Votre « ancien costume » n’est plus adapté à qui vous êtes aujourd’hui.

Que ce soit dans le salariat, dans l’entrepreneuriat… Quelque chose a bougé. Et donc c’est comme une mue de papillon, une chenille qui se transforme.

Le costume devient inadéquat ou trop petit.

Donc il faut l’abandonner. Et pour l’abandonner, eh bien déjà, il faut en être conscient, regarder les choses en face. ET ensuite, il faut s’y attaquer !

Je voulais partager ça. Car c’est réellement une constante chez toutes les personnes que je rencontre et que j’accompagne.

Souvent, les gens ne comprennent pas, ils ne conçoivent pas cela de prime abord.

En fait, il y a un travail à faire sur eux pour qu’ils puissent FAIRE ce qu’ils veulent et ETRE comme ils veulent

C’est un très bon résumé.

Quand vous voulez passer à une version 2.0, c’est simple. Cela signifie que vous voulez passer à une version supérieure, et logiquement à une version qui est MIEUX.

 

 

Donc cela sous-entend :

  1. abandon du vieux costume
  2. et transcendance de votre vécu, de la personne que vous étiez ! Que vous ne pouvez plus être !

Les fausses identités, LA fausse identité dans laquelle vous viviez, vous ne pouvez plus la supporter finalement !

Vous avez besoin de passer à autre chose. Et pour cela, il faut vous en donner les moyens et avoir vraiment une authenticité…

Comment est-ce que je pourrais dire… Une clairvoyance… Une vérité que vous devez affronter et elle est celle-là :

vous ne pouvez pas passer outre, à un moment donné, sur le fait de faire un travail sur VOUS.

Pour démarrer, allumer la mèche !

 

Que ce soit d’ailleurs à n’importe quel stade de la reconversion, que ce soit pour finalement changer de travail… ou PAS !…

En effet, j’ai plein de clients qui finalement ne changent pas de travail.

Ils s’en trouvent bien mieux après avoir bossé sur EUX en première intention.

Et si c’est réellement le travail.

Eh bien voilà enfin pour oser le faire, pour oser dire Non, pour oser dire Oui à d’autres choses que vous n’aviez pas le courage de saisir AVANT !

 

Tous ces changements arrivent quand on bosse avec moi et je les ai constatés chez mes clients

 

Et enfin, pour finalement oser passer à une autre dimension dans son métier…

La cliente dont je vous parlais au début, qui est venue vers moi récemment, et je trouve cela passionnant de l’accompagner.

En très peu de temps, en 2 rendez-vous, on a compris – au début elle venait pour le pro, pour le pro – elle a commencé à parler d’elle, et bien sûr j’ai amené le sujet…

Elle a compris – et c’était super cohérent ! – que concernant son cœur de métier, tous ses freins à changer, ils étaient liés à sa vie.

A sa vie de femme, à toutes ses blessures de vie et tout ce qu’elle se traînait comme casseroles depuis l’enfance… – Et que la vie lui avait bien sûr resservies dans sa vie personnelle ! –

Eh bien, tout ça était très logique avec tous les blocages qu’elle rencontrait main-te-nant pour changer son activité.

 

 

Donc, je pense que je vous tiendrai au courant. En tous cas, via mon site.

Quand j’aurai avancé dans l’accompagnement de cette cliente. Parce que j’ai eu intuitivement le ressenti que cela pouvait déboucher sur une nouvelle prestation, parallèle à Orientation & Sens de Vie®.

Donc ce serait adapté aux entrepreneurs. Ce serait véritablement pour qu’ils passent au niveau supérieur dans leur activité.

Qu’ils repensent leur activité pour l’incarner, qu’elle soit alignée et surtout cohérente avec QUI ils sont et qu’ils se sentent complètement libres d’exprimer qui ils sont au travers de leur business.

Que ce soit super cohérent, qu’ils soient heureux !

Que leur activité soit vraiment source d’épanouissement profond.

Que ce soit en totale résonance avec qui ils sont et ce qu’ils ont envie d’apporter au monde.

Voilà. Merci. A bientôt ! » 

Ainsi, en matière de reconversion, vouloir faire du neuf avec du vieux peut vite se révéler improductif. Rester bloqué dans une ancienne identité et de vieux schémas limitants constituera tôt ou tard un obstacle dans votre progression professionnelle et votre savoir-être. Parfois, cela pourrait même vous mener à une erreur d’aiguillage… Ceci est d’autant plus vrai, s’il s’avère que vos envies sont ambitieuses et représentent un virage professionnel à 180 degrés qui vous tétanise. Même si vous êtes animé d’une grande motivation dans votre reconversion, sachez que vouloir une transformation professionnelle sans se transformer soi, sera un frein un jour ou l’autre. En effet, tout projet de reconversion professionnelle vous amènera inévitablement à bosser sur vous. Et encore plus dans un projet entrepreneurial.

Alors, afin de vous propulser plus rapidement vers le meilleur, autant le faire dès le début, non ?

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Quitter ou rester dans son travail ?

Quitter ou rester dans son travail ?

Mary Mann

Se casser ou pas : that is the question !

Vous ressentez le besoin de changer de travail ? Lassitude passagère, conditions de travail insatisfaisantes ou désir de transformation plus profond… Chaque fois que vous songez à sauter le pas, la sécurité de l’emploi et la peur de l’inconnu finissent par vous faire reculer. Comment vous assurer de faire le bon choix ? Et puis partir est une chose. Mais comment trouver le job suivant qui fera sens pour vous et vous conviendra ? Voici quelques pistes de réflexion pour y voir plus clair.

Quitter son travail pour de bonnes raisons : 6 critères pour vérifier

Votre désir de partir ne cacherait-il pas autre chose ?

Changer de travail est un projet important. Il est donc fondamental de partir pour de bonnes raisons, c’est-à-dire dans l’optique de construire quelque chose et non pour fuir et échapper à une situation.

Vous devenez ainsi acteur de votre vie. Vous agissez au lieu de réagir avec le risque de retomber plus tard dans un schéma identique, car le problème n’aura pas été résolu.

Même si certains signes ne trompent pas, si vous vous apprêtez à fuir votre travail en croyant que c’est la solution à votre mal-être, vous devez vous demander si vous avez déjà rencontré les mêmes difficultés dans un précédent emploi.

En effet, beaucoup de gens veulent changer de travail, mais ne soupçonnent pas que cette première « solution » cache souvent un autre souci qu’ils préfèrent ignorer. Cela est d’autant plus vrai si leur vécu est compliqué. Ils traînent, dans la plupart des cas, des « casseroles » qui impactent leur comportement et leur vision des choses, et leur portent préjudice.

Alors, si vous voulez quitter votre travail actuel, interrogez-vous d’abord sur les points suivants :

– Est-il question d’une lacune que vous pouvez combler en suivant une formation ?
– Vous reproche-t-on plutôt un problème récurrent de savoir-être et de relationnel ?
– S’agit-il d’un manque de savoir-faire comme bien parler en public que vous pourriez travailler pour progresser et devenir plus à l’aise ?
– Est-ce un blocage ou un schéma comportemental lié à votre histoire personnelle, comme une peur de décevoir permanente (manque d’estime de soi) qui vous pousse à vous mettre toujours trop de pression et vous mène tout droit vers le burn-out ?
– Ou est-ce encore une blessure d’injustice ou de rejet qui fait que chaque réflexion ou refus vous fait souffrir de manière disproportionnée ?

N’y a-t-il pas là quelque chose à travailler, dès maintenant, afin d’améliorer votre bien-être au travail ?

Souvent, cette première introspection améliore grandement les choses et change la donne. Un certain nombre de mes clients ne quittent finalement pas leur poste après avoir travaillé sur EUX en première intention !

Et s’ils souhaitent toujours changer de job, ils se sentent bien plus sûrs d’eux pour engager des actions. Leur horizon s’éclaircit et ils sont alors prêts à se reconvertir ou à assumer d’autres responsabilités.

D’ailleurs, ce travail thérapeutique leur évite aussi de retomber dans les mêmes travers comportementaux dans leur futur emploi.

Ainsi, les raisons qui poussent à changer de travail doivent être mûrement réfléchies et analysées.

 

Est-ce une question de salaire ?

« Tout travail mérite salaire », mais vous estimez être sous-payé.

Vous aimeriez gagner plus, mais malgré vos demandes insistantes et vos très bonnes appréciations, vous n’obtenez pas satisfaction. De plus, vous savez, de sources officieuses, que des inégalités existent au sein du service. Ce qui n’arrange pas votre humeur.

Ne partez pas sur un coup de tête !

Prenez le temps d’analyser le niveau de salaire sur le marché de l’emploi, pour un poste semblable au vôtre. Si les résultats confirment vos doutes, alors foncez vers un job mieux payé. Dans le cas contraire, plusieurs options se présentent à vous, en voici quelques-unes :

– Négocier un changement de poste en interne mieux rémunéré, en mettant en valeur votre bonne connaissance de l’entreprise, votre parcours, votre envie d’évoluer, vos points forts, etc.
– Entreprendre une formation continue diplômante dans votre domaine, qui vous permettra de monter en compétences et de prétendre à de meilleurs postes ou pour le moins à un meilleur salaire.

 

Votre qualité de vie est-elle satisfaisante ?

Ras-le-bol des trajets à rallonge et des embouteillages qui vous empêchent de profiter des soirées en famille ou avec des amis ? Assez des journées de 12 heures et des weekends à potasser sur une avant-vente stratégique ?

Vous aimeriez peut-être pouvoir :
– venir chercher vos enfants à l’école,
– recommencer en toute sérénité vos cours de théâtre, de Pilates, ou toutes autres passions qui contribuent à votre épanouissement et à prendre soin de vous,
– ou tout simplement faire des journées normales de travail.

Vous sentez la déprime et la démotivation s’installer en vous. Vous aspirez secrètement à un changement de vie.

Avant de frôler le burn-out à cause de tout ce stress, vous pourriez peut-être négocier un temps partiel ou la mise en place d’un dispositif de télétravail avec votre employeur qui vous permettrait de limiter la durée de transport, et de dégager du temps libre pour vous ?

Commencez aussi à étudier les caractéristiques de l’emploi idéal selon vos aspirations.

A quoi seriez-vous prêt à renoncer pour profiter d’une meilleure qualité de vie ? Est-ce le salaire, l’environnement, le type métier, etc. ? Ces réflexions vous permettront de savoir dans quelle direction aller lorsque tous les recours auprès de votre hiérarchie auront été épuisés.

 

Envie de changer d’emploi ou de métier ?

La nuance est importante.

Votre environnement professionnel est presque parfait. Tout se passe bien avec vos collègues. Votre salaire est plutôt honnête. Et par-dessus tout, vous affectionnez votre métier.

Mais pourquoi ressentez-vous ces derniers temps un sentiment de mal-être diffus ? Est-ce le manque de reconnaissance des managers, une défaillance de la hiérarchie ou encore une mauvaise organisation qui vous irrite ?

Vous sentez-vous indifférent, voire troublé, par le domaine d’activité ou par la finalité de votre entreprise ? Ils vont peut-être à l’encontre à la fois de votre éthique de vie et de vos valeurs ? Vous avez envie de travailler pour une société plus humaine et morale, qui apporte une meilleure contribution au monde ?

À moins d’un changement radical d’un côté ou de l’autre, le désamour entre vous et votre entreprise n’est pas près de s’arranger : l’objet de la discorde touche l’essence même de chacun.

Alors, avant que cela ne génère une souffrance au travail, prenez les devants et scrutez les secteurs qui recrutent, surtout ceux qui correspondent à vos aspirations. Car il s’agit là probablement plus d’un souhait de changer d’emploi que de métier.

 

Votre métier a-t-il du sens pour vous ?

Votre travail vous ennuie profondément. Vos journées sont interminables et chaque tâche vous demande un effort surhumain. Vous n’avez aucun entrain.

Votre travail n’a aucun sens pour vous ? Vous ne comprenez pas les tenants et aboutissants de ce que vous faites et tout cela ne rime à rien à vos yeux. Votre fonction ne vous intéresse pas !

Pire, vous vous sentez souvent comme un chien dans un jeu de quilles. Vous avez l’impression d’avoir fait une erreur de casting (gloups) ?

Il se pourrait alors que vous vous soyez simplement trompé de voie, tel un amoureux de la nature qui se retrouve cantonné dans le remplissage de feuilles Excel, entre 4 murs en plein centre-ville.

Une reconversion serait alors nécessaire, encore faut-il savoir vers quoi ? Il est généralement difficile d’y voir clair seul, car on s’est souvent oublié en chemin et on a perdu son axe de vie

Une reconversion professionnelle alignée avec votre personne et votre envie de contribuer au monde différemment nécessite d’abord de faire un bilan de compétences approfondi afin de vous retrouver. Il portera notamment sur vos valeurs, vos centres d’intérêt, vos compétences et vos qualités.

Mais pas que ! Votre âme et le pourquoi de son incarnation auront aussi leur mot à dire… Ensuite, il s’agira de trouver un emploi qui est le plus possible au diapason avec ces éléments.

 

Avez-vous un projet en gestation ?

Prendre une année sabbatique pour parcourir le monde ? Tester l’entrepreneuriat ?

Si vous avez un projet qui nécessiterait de mettre votre travail entre parenthèses, quelque temps, pensez aux possibilités de congés exceptionnels souvent inconnus des salariés ! Renseignez-vous.

Peut-être même que votre entreprise acceptera de sponsoriser votre road-trip, comme cela s’est déjà vu ?
Levez vos doutes en vous informant au maximum et domptez vos peurs pour oser suivre vos rêves et agir.

Définissez le statut professionnel qui vous correspond

Vous avez maintenant la certitude qu’un changement de carrière est nécessaire. Mais entre le salariat et l’entrepreneuriat, votre cœur balance…

Rester dans le salariat ?

Vous avez peut-être besoin d’une certaine sécurité extérieure, car vous doutez de vous, de votre capacité à rebondir et de l’abondance que la vie pourrait vous offrir.

Certains ont confiance en eux au point d’oser faire le tour du monde sur un coup de tête et avec 1 $ en poche, mais vous n’avez pas forcément ce lâcher-prise et cette confiance en la vie !

En optant pour le salariat, vous disposez d’une sécurité matérielle. Bien qu’elle ne soit qu’apparente, car le tout-puissant CDI tend à s’affaiblir entre le recours accru aux CDD et à l’intérim, et les facilités de licenciement, le salariat vous offre néanmoins une certaine tranquillité d’esprit.

Si tel est votre ressenti, alors suivez-le sans hésitation et trouvez un poste en lien avec vos aspirations. Mais si vous êtes épris de liberté, il se pourrait que le salariat devienne trop étroit à vos yeux…

Devenir son propre patron ?

Vous cherchez l’aventure et tenez à créer quelque chose. Vous désirez vous exprimer davantage dans le monde et avec plus de liberté.
Alors, entreprendre ou pas ?

La tentation de l’entrepreneuriat est une vraie question :

– Vous êtes votre propre patron. Libre de mener votre barque, vous avez toute latitude pour mettre en œuvre des concepts qui vous sont chers.
– Vous maîtrisez votre destin et êtes à l’abri d’un licenciement décidé dans des sphères inconnues.
– Vous donnez du sens à votre travail. Ce luxe vaut tous les sacrifices que vous aurez à concéder.
– Vous bénéficiez pleinement des fruits de votre travail et ne dépendez plus d’une hiérarchie ou d’obscures négociations salariales.

Mais créer son entreprise possède aussi un revers de la médaille.

– Toutes les formalités prises en charge par l’employeur doivent désormais être gérées par vous-même, quoique le statut d’autoentreprise allège grandement les choses.
– Même si vous ne risquez pas de faire partie d’un plan social, votre activité est intimement liée à la santé économique. En cas de récession, vous serez probablement impacté.

Dans tous les cas, préparez scrupuleusement votre projet. Ne faites pas la tête brûlée et demandez conseil si nécessaire.

Car l’entrepreneuriat sans risques n’existe pas vraiment. Mais c’est aussi cette stimulation et adrénaline que vous cherchez, non ?

Il faut se lancer en ayant bien conscience qu’il est nécessaire de faire des concessions et sacrifices et de beaucoup travailler au démarrage.

Certains préféreront cumuler salariat et entrepreneuriat le temps de voir et d’atteindre une certaine sécurité. Tout dépend de chacun.

Pour ma part, je vous le déconseille.

Car cumuler les deux, risque de vous mener tout droit au burn-out ou de vous décourager au point de tout laisser tomber…

Le personnage de Yoda dans Star Wars dit « Fais-le ou ne le fais pas ». Sage conseil !

Alors, si l’entrepreneuriat a votre préférence, investissez-vous à 100 %, sinon vous n’avancerez pas comme vous le souhaitez.

 

Définir un projet professionnel aligné avec son âme

Votre business ou votre travail doit être une extension de vous-même. Vous devez pouvoir l’exercer avec plaisir et naturel, car vous y mettrez à profit vos talents et vos qualités au service du collectif.

Et la cause que vous servez doit valoir le coup et avoir du sens à vos yeux.

Alors, interrogez-vous d’abord sur votre essence spirituelle pour donner une âme à ce que vous souhaitez entreprendre ou trouver la cause que vous souhaitez servir.

Que voulez-vous accomplir au fond dans ce monde qui vous permettra de faire votre part tel le Colibri de Pierre Rabhi ?

Ce point nécessite une réelle introspection et un accompagnement afin d’avoir accès à certaines informations importantes et de mettre de la cohérence dans sa vie.

Dans tous les cas, n’espérez pas que l’Univers choisisse à votre place. Vous aurez certainement peur de faire ce pas. Mais c’est à vous d’initier un changement. Car tant que vous resterez dans l’attente et que vous laisserez vos peurs mener le navire (« Montrez-moi un signe ! Dites-moi quoi faire ! »), rien ne se passera.

Osez affronter vos peurs pour mieux les dépasser. Osez danser avec la vie. Osez être et faire des choix audacieux pour vous honorer, la loi des synchronicités fera le reste.

Décider de partir ou de rester dans son emploi demande de se poser les bonnes questions. Il faut que ce soit un vrai choix et non une fuite ou une décision dictée par la peur. Si certains ajustements permettent souvent de rester en poste, certaines aspirations personnelles poussent parfois à quitter le navire pour se réinventer professionnellement. Mais il se pourrait alors que la peur de l’inconnu vous assaille ainsi que la difficulté à choisir une nouvelle voie. Se faire accompagner pour les dépasser est déterminant, car l’épanouissement et l’harmonie avec soi sont à la clé. Sachez que tant que vous ne décidez rien, vous remettez finalement votre pouvoir dans la main des autres. Trancher est libérateur et ouvre la porte à un renouveau salvateur et stimulant.

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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La charge mentale n’est pas une fatalité. Outre les techniques d’organisation, il existe des alliés précieux pour optimiser notre fonctionnement et diminuer la charge mentale. Laissez les mudras, véritables gestes de pouvoir, venir à votre secours !

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Comment bien parler en public grâce aux mudras

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Outre l’entrainement pour bien parler en public, il existe des techniques redoutables pour s’améliorer et nous soutenir durant cet exercice exigeant. Voici quelques gestes de pouvoir, des mudras, afin de performer et bien parler en public.

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Le CPF, c’est quoi ?

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
  • Soin chamanique - chamanisme
VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE
  PAR SKYPE & ZOOM

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Mary Mann

Ben oui ! Faut se rendre à l’évidence !

Quand on se morfond dans un job, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre de peur de regarder la situation en face, de devoir sortir de notre zone de confort et d’affronter notre peur du changement. Pourtant il y a des évidences… Et faire l’autruche ne changera ni la situation ni votre mal-être au travail ! Quels sont ces signes ? 

 

Tu sais que tu ne peux plus faire ce que tu fais quand…

 
  • tu te demandes à longueur de journée ce que tu fais là et si tu dois te casser ou pas
  • tu dis que tu as « X » années encore à tirer (comme en prison)
  • tu commences à envier les retraités
  • tu as l’impression que ton cerveau se liquéfie d’ennui (bore-out)
  • tu as l’impression de te consumer de l’intérieur (burn-out), le stress te bouffe
  • ton corps te lâche et somatise, tu as plein de Troubles Musculo Squelettiques
  • tu deviens insomniaque ou dépressif (ou les 2)
  • tu as le ventre en vrac avant d’aller bosser, pendant, après… le dimanche soir
  • le vendredi soir et les vacances sont un soulagement
  • tu préférerais te casser une jambe plutôt que d’y aller
  • tu soupires à longueur de journée
  • ce que tu fais n’a pas de sens : brown-out (ou que soudain tu as pris conscience du sens de ce que tu fais et que non ! Tu ne peux plus !)
  • tu réalises qu’il y a autant de différences entre l’emploi qu’on t’a vendu et celui que tu fais réellement, qu’entre le burger sur la photo au MacDo et celui qui arrive véritablement dans la boîte
  • ce que tu fais nuit aux autres ou à la nature , bref c’est ANTI-VIE et que ça te pose un cas de conscience
  • ce que tu fais est inutile et que ça te pose un cas de conscience
  • ce que tu es et ce que tu fais font tellement le grand écart à la J-C Vandamme que tu as mal aux adducteurs alors que tu ne fais pas de gym
  • tu ne supportes plus tes collègues et/ou tes supérieurs et ils te le rendent bien
  • tu réalises que la plupart de tes collègues sont aigris ou dépressifs et que tu ne veux pas finir comme eux
  • tu te transformes en concierge médisante au sujet des autres pour soulager ton mal-être
  • tu ne te nourris plus que de sucreries pour avoir un peu de plaisir et apaiser ta frustration
  • tu ne te nourris plus que de cochonneries industrielles réchauffées au micro-ondes car ça te saoule de préparer ta gamelle la veille et de te faire à manger le soir
  • tu en as marre de manger froid, de manger de la mal bouffe
  • tu en as marre de manger dans ta voiture, sur un parking par tous les temps…
  • aller travailler te revient plus cher que ça ne te rapporte (repas+essence+frais de voiture+thérapie)
  • toute ta vie se résume à ton travail
  • chaque jour s’apparente pour toi au mythe de Sisyphe malheureux
  • la moindre chose à faire dans ton travail t’épuise à l’avance (bore-out)
  • tes pauses café, cigarettes, pipi… se multiplient et s’éternisent car tu n’as pas envie de retourner bosser
  • tu fais plus de trucs perso au boulot que chez toi (bore-out)
  • tu passes ton temps à surfer sur internet ou envoyer des SMS perso (bore-out)
  • tu regardes tout le temps dehors, rêve, t’absente en esprit
  • tu réponds NON à la question de Steve Jobs
  • tu n’as qu’une envie : celle de t’enfuir
  • tu fantasmes sur le jour où tu aurais le courage de te casser : poser ta démission ou demander une rupture conventionnelle, faire ton coming out !
  • tu sais que ce n’est que la peur qui te retient de partir mais que tu ne sais pas comment la surmonter
  • tu ne te sens pas à ta place et c’est comme si ton travail ne voulait pas de toi
  • on te fait sentir que tu n’es pas à ta place et tout le monde te regarde en chien de faïence
  • tu es victime de harcèlement, de coups bas, de management psychopathe
  • tu en viens à te demander ce que tu as bien pu vivre dans une vie antérieure pour mériter ça !
  • tu es mis à l’écart comme un lépreux
  • tout le monde te fait sentir que tu dénotes par rapport aux valeurs et à la « culture » d’entreprise

 

Je vous laisse méditer cette scène d’anthologie de l‘auberge espagnole :

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Le délicieux basculement

Le délicieux basculement

Mary Mann

ou Le jour J du réalignement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. C’est vrai. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Nous perdons déjà 1/3 de notre vie à dormir alors n’en rajoutons pas ! 😉 Le plus important est de ressentir cet appel de nos tripes et de l’écouter. Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » sur le plan professionnel.

Allez je prends mes clics et mes clacs et je me barre !

Je me souviens de ce délicieux basculement… Le jour J.

De ce jour où j’ai dit STOP à une vie professionnelle qui ne me convenait pas. De ce jour où j’ai posé un acte fort pour moi. Pour me dire « oui ». Enfin !
Ce jour où j’ai eu l’envie très forte de savoir ce que j’avais dans les tripes pour cesser de n’être qu’une pâle copie de moi-même. De sortir du bois.

Quand ce jour arrive il est à la fois terrifiant mais excitant. On le sent venir parfois pendant des mois voire des années… On le sent nous frôler, jouer au séducteur que l’on veut attirer puis qu’on repousse au dernier instant, pris d’une panique fiévreuse, n’osant trop répondre à notre pulsion première. « Mais non, je me trompe, personne ne fait ça, c’est dangereux, on ne m’a pas appris, que vont dire les autres ? C’est pas normal ça ! etc ».

Mais il revient à la charge et petit à petit on comprend que nous le voulons au fond de nous. VRAIMENT.

Oui, nous voulons aller vers cet inconnu qui nous inquiète autant qu’il éveille notre curiosité et excitation.

Une évidence apparaît. Mais nous n’osions pas nous l’avouer.

Cela faisait trop peur. Bien souvent la liberté fait peur. Mais nous avons également peur de nous tromper, peur du regard des autres, du jugement, de faire une « folie », de mourir oO ???… Notre mental, affublé de son scénariste catastrophe préféré, s’emballe…

Quand le doute s’efface…

C’est par là !

Mais à l’instant où on prend la décision de répondre à cet appel, on ne doute plus.

Déclic. Rubik’s cube. Les choses se mettent en place.

Bien sûr, on doute en surface, des tourbillons sont là, écumant la mer de nos émotions. C’est dans la nature humaine et ce ne sont que des émotions…

Nous sommes tout à la fois inquiets et grisés. Mais tout au fond de nous, l’océan est immobile, constant, dense et solide. Imperturbable.

Il sait notre Vérité. Nous sommes en connexion directe avec notre noyau dur, notre âme.

Et la magie opère, une sorte d’éruption se produit, une ouverture d’énergie puissante, un flot intarissable qui nous propulse vers un lendemain stimulant. Et nous savons que quels que soient les obstacles nous les franchirons, quels que soient les difficultés nous les accepterons…

Car à l’instant même du délicieux basculement nous avons fait ce choix de nous réaligner quoiqu’il en coûte, car nous avons décidé de nous aimer avant tout, pour le meilleur et pour le pire. Même escarpé et parfois destabilisant, ce chemin est pour la joie.

Nous disons « oui » à l’aventure de la vie, qui se réinvente sans cesse pour être toujours à sa meilleure version, qui s’adapte et change pour mieux fonctionner, rayonner et offrir le meilleur au monde.

Oh oui, je me souviens avec tendresse de ce jour où j’ai décidé que cette chienlit professionnelle suffisait et que j’ai décidé de faire un pas. Je ne parle pas d’écrire tout le chemin à l’avance, c’est impossible, mais de faire le premier pas tout en décidant d’une direction, d’un objectif et de laisser la vie répondre à mes choix initiaux.

Que c’est bon !

Que c’est bon d’oser dire « non » à ce qu’on ne veut plus et de dire « oui » à ce qui est bon pour nous. Que c’est bon de se sentir reprendre le pouvoir sur notre vie, d’être maître à bord. Que c’est bon de dire « oui » à la vie et d’accueillir des cadeaux de synchronicités…

Quand je repense à ce jour, je souris et je suis fière de moi.

Ecouter ce qui souffre en soi

Prendre le large et se renouveler

Un jour, j’ai décidé d’écouter ce qui souffrait à l’intérieur de moi. J’ai décidé de me former à la méthode PEAT sans trop savoir où cela allait me mener mais je sentais cet appel, cette urgence d’apprendre quelque chose pour nourrir mon âme, quelque chose d’utile et d’intéressant pour moi. Mon premier pas duquel tout a découlé…

6 mois plus tard, après un travail et un temps d’introspection intenses, je prenais mon téléphone et je demandais un rdv à mon supérieur. Le jour de l’entrevue, je lui ai annoncé que je souhaitais partir en rupture conventionnelle. Un rdv fixé rapidement, une signature et j’étais libre !

Accordé.

Soulagement. Liberté. Sourire.

« Oui » à la vie. « Oui » à moi !

 

Les semaines qui ont suivi ont été pure folie dans le bon sens du terme. Un enchaînement de formations, de stages qui ont débloqué des choses fortes en moi, des réponses à des questions, des synchronicités de folie

Résultat de recherche d'images pour "avalanche livres"C’était comme si une bibliothèque s’effondrait sur moi, telle une avalanche de connaissances et de cadeaux alors qu’au départ, je ne voulais saisir qu’UN livre, juste UN ! Ce-lui-qui-é-tait tout-en-haut-de-l’é-ta-gère… AAAAAAAaaaaaaaahhhhhhh !

J’ai même dû demander à l’univers de se calmer car cela allait trop vite (normal héhéhé, il voulait rattraper le temps perdu…). Il a levé le pied mais il m’a quand même amené les mudrâs un an plus tard afin de me faire devenir la 1ère professeur de mudrâs et mudrâ-thérapeute certifiée en France.

Aujourd’hui, quand je regarde en arrière et que je revois la femme apeurée que j’étais il y a à peine quelques années, cette femme qui a franchi tant d’obstacles, qui a construit tant de choses, qui a appris tant de connaissances, qui a connu tant de victoires sur elle-même… Cela n’a pas toujours été simple. Mais je ne regrette rien.

Oh non ! Et l’avenir me réjouit car la forme de mon activité professionnelle si atypique, évolue, s’affine, s’enrichit pour mon grand plaisir, comme un diamant brut que l’on taillerait jusqu’à en révéler le plus bel éclat et que sa forme corresponde au plus juste à ce que je suis.

« Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme »- Lavoisier

J’apprends de nouveaux outils thérapeutiques, j’ai enrichi Orientation & Sens de Vie® avec un abord encore plus spirituel grâce à l’astrologie ésotérique afin de préciser la mission d’âme et de vie et j’y ai inclus aussi un travail avec les vies antérieures pour un éclairage karmique.

J’ai également créé ma e-boutique pour offrir des programmes en ligne performants afin d’aider un maximum de salariés et entrepreneurs à être bien dans leur tête et dans leur travail. Il s’agit de cursus donnant accès à de multiples connaissances et outils de bien-être et de développement personnel…

Les choses se transforment et se mettent en place avec le temps.

Mon activité professionnelle change en fonction de ma propre évolution mais toujours autour du même axe. 

Et c’est cool ! Tout change et se recrée à chaque instant, c’est ainsi que l’univers fonctionne.

Buddha a dit :

« La seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence »- Buddha

,Rien de plus vrai. Il faut juste l’accepter et surfer sur la vague de l’appel de la vie en enfermant nos peurs au placard le temps de nous jeter à l’eau.

Après, on apprend à nager ! Et que c’est vivifiant cette eau fraîche !

Vous aussi, vous pouvez décider à chaque instant de ce délicieux basculement, de mettre en route une transformation par un tout petit pas, un choix, un acte, que ce soit au niveau personnel ou professionnel.

Vous pouvez décider de faire un bilan Orientation & Sens de Vie® afin de mieux comprendre qui vous êtes et ce que vous faites sur Terre, si la quête de sens vous obsède.

Ou bien, si vous sentez que vous n’êtes pas dans votre pouvoir personnel, vous pouvez choisir de débuter un travail sur vous-même afin de vous libérer de vos peurs et mal-êtres car ils vous retiennent en arrière et vous empêchent d’être qui vous voulez ou d’aller vers ce que vous voulez.

Vous pouvez décider de vous faire accompagner pour mieux vivre pleinement votre vie.

 

 

La liberté d’agir pour ne plus subir vous appartient

 

Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

As-tu déjà fait face à l’océan
Sans avoir la moindre idée
De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

As-tu déjà embrassé un amour
En sachant que son cœur était brisé
Mais tu l’as tout de même étreint ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

As-tu déjà erré dans le désert
Alors que les sables changeaient sans cesse
Tout en étant guidé par les vents ?

As-tu déjà parlé une langue
Que tu n’as jamais entendue auparavant
Mais qui t’es familière et que tu comprends malgré tout ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Comment lutter contre le stress ?

Comment lutter contre le stress ?

Mary Mann

6 conseils faciles à appliquer pour lutter contre le stress

Vous êtes trop stressé ? Du mal à dormir avec le cerveau en surrégime ? Le stress est le fléau de notre époque moderne. Nous avons d’ailleurs atteint les limites physiologiques du stress et beaucoup d’actifs sont victimes d’un burn-out ! Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Comment impacte-t-il les relations entre individus ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le stress et surtout 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress immédiatement.

Vite, vite !! Lisez cet article !

Mais d’où vient ce fameux stress ?

La première cause du stress est l’absence de contrôle sur les événements : submersion par des tâches qui s’additionnent, sur-sollicitation, sensation de ne rien maîtriser en ayant une vision partielle de notre travail…

Nous avons l’horrible sensation de perdre pied et que cette situation n’aura jamais de fin…

Le stress est la réponse de votre corps face à une situation qui est perçue comme un danger :

– Votre patron qui fonce droit vers votre bureau, un dossier à la main, en vociférant des mots inintelligibles.
– Un énorme travail à réaliser en un rien de temps. 

La réaction de stress, cette merveilleuse machine de guerre, se met en route pour vous aider à affronter cette « menace ». Elle stimule votre concentration, garde votre esprit en alerte, ou encore vous donne des forces pour courir plus vite.

En effet, lors d’une situation de stress, votre corps sécrète des hormones spécifiques pour se défendre, dont l’adrénaline et le cortisol.
La première vous booste physiquement tandis que la seconde vous fournit plus d’énergie pour tenir.

Normalement, lorsque le danger est écarté, le stress disparaît pour laisser place au calme d’avant.

Mais dans notre vie moderne, il semblerait que cet interrupteur OFF n’existe plus : le chômage, les impôts, les études des enfants, les incertitudes, les soucis, les attentats, le terrorisme, la crise politique et environnementale, l’avalanche de mails au travail, faire toujours plus et toujours plus vite avec moins de temps disponible, etc. 

Tout cela vous tourmente en continu.

Dans l’excellent documentaire ci-dessous « Stress : Portrait of a Killer » (qui date certes de 2008, mais qui n’a rien perdu de son intérêt), nous suivons les recherches passionnantes de Robert Sapolsky, un neurobiologiste de l’université de Stanford.

A 35 min notamment, vous découvrirez les dégâts du stress sur un foetus et sur les générations suivantes via l’épigénétique.

 

Il a observé les tribulations d’un groupe de babouins en Afrique durant 30 ans pour comprendre les méfaits du stress sur nous, les Hommes.
Et ses observations et conclusions valent la peine.

Le Dr. Sapolsky explique que vous êtes plus vulnérable au stress si :

  • Vous avez le sentiment de ne rien contrôler,
  • Vous n’avez aucune information sur ce qui vous attend (combien le problème va être difficile, combien de temps il va durer, etc.),
  • Vous avez le sentiment de ne pas avoir de solution,
  • Vous avez l’impression que les choses empirent,
  • Vous n’avez pas « d’épaule secourable » (c’est-à-dire un manque de liens sociaux et personne à qui parler),

Ajouté à cela, vous vous imposez une pression de dingue pour donner une bonne image et tendre vers l’idéal martelé par les médias : tout mener de front «amour-carrière-famille», rester beau et en santé, avoir une famille parfaite, des enfants exemplaires, un couple parfait, un job au top…

Le stress parental en est une conséquence directe.

Les conséquences du stress

Si autrefois le stress était plus ponctuel et destiné à nous sauver la vie face au danger, il n’a plus rien à voir aujourd’hui : le stress nous tue.

À la suite de multiples recherches, nous savons maintenant que la sécrétion en continu des hormones de stress, surtout du cortisol, contribue à développer des troubles graves :

– Réduction de l’espérance de vie et vieillissement accéléré (les télomères qui protègent l’ADN sont endommagés)
Insomnie
– Baisse des défenses immunitaires
– Maladie somatique, cardiovasculaire, chronique, de peau, surpoids, troubles musculosquelettiques, acidification du corps qui génère entre autres des remontées gastriques et une déminéralisation, augmentation de la graisse abdominale…
– Poussé à bout, l’organisme se retrouve en situation de rupture dont le burn-out et la dépression sont les conséquences directes
– Etc.

Il est donc important de faire baisser le taux des hormones de stress dans votre organisme.

6 conseils pour diminuer immédiatement votre niveau de stress

Inspirez, expirez…

Lorsque vous vous trouvez face à un danger, votre cerveau se positionne automatiquement en mode « stress ».

Mais vous avez le pouvoir d’en diminuer les effets !

– En prenant déjà conscience de votre état de stress physique et de ses causes (observation et analyse).
– Puis en adoptant des solutions (actions) et au plus tôt, telles que les 5 ci-dessous :

 

1- Marchez pendant 10 min dans la nature et respirez !

Une étude réalisée par les chercheurs de l’université de Stanford a démontré que marcher dans la nature est plus efficace pour l’humeur qu’une promenade en ville.

De même, en 1995, Miyazaki et Motohashi, deux scientifiques japonais ont observé les bienfaits du Shinrin-yoku (bain de forêt) sur la tension artérielle ou l’anxiété.

Une des hypothèses retenues est que les arbres, les oiseaux ou le lever du soleil attirent votre attention sans vous accaparer. Vous pouvez laisser votre esprit vagabonder sans contraintes et vous ressourcer.

Vous êtes en ville ? Un joli parc fera l’affaire !
Alors, marchez, respirez profondément et déconnectez-vous…

Vous pouvez aussi regarder le ciel bleu. Il a été prouvé que la couleur bleue non seulement, ralentit le rythme cardiaque et abaisse la tension artérielle, mais augmente aussi la confiance en soi, réduit le stress et stimule la joie (Université du Sussex en Grande Bretagne).

2- Écoutez de la musique relaxante

Lorsque vous écoutez un morceau que vous aimez, votre respiration devient plus profonde. Le taux de sérotonine dans votre organisme augmente. Le rythme cardiaque ralentit.
C’est le début de la relaxation.
Choisissez une musique douce que vous appréciez, de celles qui favoriseront une humeur positive.

3- Prenez du recul

Levez-vous parfois les yeux vers le ciel pour observer l’immensité qui nous entoure ?
Non ?
Vous devriez.
Prenez conscience de où vous êtes : sur la planète Terre, une toute petite boule bleue flottant dans l’univers… Eh oui !

Alors, si votre patron a ses humeurs ou votre collègue vous énerve : STOP ! Levez la tête du guidon !

Et si vous allez réchauffer un plat surgelé par manque de temps pour le repas de ce soir… Sachez qu’à l’échelle cosmique, rien n’est vraiment grave !

Dédramatisez, méditez, observez les étoiles, projetez-vous dans une échelle plus vaste jusqu’à apercevoir votre problème comme minuscule.

4- Identifiez votre peur sous-jacente et évacuez-la

Si vous avez bien compris que le stress survenait face à un danger réel ou imaginé, vous devez prendre conscience qu’à l’origine de tout stress, il y a donc une émotion bien précise : la peur, l’angoisse.

Elle vous envahit, accapare vos pensées et vous empêche de voir une situation objectivement.

Lorsqu’un de mes clients se retrouve dans cette situation, j’ai recours à la méthode de libération Émotionnelle (PEAT).

Cette technique thérapeutique de libration émotionnelle est extrêmement efficace pour traiter les déséquilibres émotionnels et les schémas inconscients à la source de tout problème.

Dans le fichier audio ci-dessous, je vous laisse découvrir le basic PEAT, un 1er outil de cette méthode très facile à réaliser. Il vous procurera immédiatement un apaisement salvateur.

Le Basic PEAT pour diminuer la peur à l’origine de votre stress

Basic PEAT

5- Découvrez les bienfaits des mudrâs !

Le mudrâ de la protection

Ce sont des postures millénaires issues du yoga et qui combinent les bras, les mains et les doigts.

Les mudrâs ont une action positive sur votre bien-être en stimulant les nombreuses terminaisons nerveuses.

Les points d’acupuncture qui se trouvent dans les mains et les doigts sont aussi stimulés.

Un travail respiratoire y est également associé.

L’ensemble amène une régulation énergétique et émotionnelle profonde, une reconnexion à votre corps et participe à votre élévation spirituelle.

Les mudrâs sont de fabuleux alliés pour prévenir et lutter contre le stress. Ils sont à la portée de tous.

Envie de lutter contre le stress efficacement et en toute autonomie ?

J’ai créé pour vous un super programme en ligne de lutte contre le stress à un prix canon.

Spécialement conçu pour aller vers plus de sérénité, de recul et de lâcher-prise.

Best seller de mes programmes en ligne, vous y retrouverez des mudras + d’autres outils géniaux de bien-être

Radical ! Il vous aidera, en 6 semaines, à prendre soin de votre santé et à retrouver sérénité et énergie.

6- Pratiquez une activité manuelle
Faire des mudrâs est déjà une très bonne activité en soi, alliant respiration et posture.

Mais vous pouvez aussi tricoter, colorier des mandalas, faire des puzzles…

Vous avez saisi ? Pratiquez des activités qui font appel au corps et à l’immersion dans un geste.

Elles feront taire ce petit vélo qu’est votre mental.
En vous immergeant dans le moment présent, vous reléguerez votre stress en arrière-plan.

Stress chronique : libérez-vous de vos schémas destructeurs !

Tout le monde ne réagit pas de la même manière face à une situation, aussi stressante soit-elle.

Devant le même tas de dossiers, votre collègue de droite va se contenter de les traiter l’un après l’autre, sans se mettre la pression, malgré le délai imposé. Tandis que vous, vous frôlez la tachycardie et ne dormez plus.

Cette différence est liée à vos schémas internes qui peuvent amplifier le problème. Vous réagissez trop fort car cela fait écho à votre vécu et construction. Et par conséquent, vous êtes trop vulnérable au stress.

Vous avez besoin de reconnaissance ?

Cette quête désespérée de validation vous oblige à faire toujours plus pour recevoir la dose de récompense nécessaire. Vous aurez tendance à faire tout ce qu’on vous demande et souvent plus que nécessaire ! Vous aurez du mal à dire non et vous vous plierez en quatre. Vous serez sujet au burn-out plus facilement !

Vous souffrez d’une blessure de rejet ou d’injustice ? 

Elle engendre une sur-réaction de perfectionnisme. Vous allez vous mettre une pression de dingue afin d’éviter le rejet ou des remontrances souvent irrationnelles.

Vous souffrez de l’auto saboteur « sans repos » ? (restless en anglais) 

Un de vos parents était peut-être hyperactif, ne savait jamais s’arrêter ou valorisait le fait d’être toujours en action (sinon « on perd son temps »). Vous ne vous autorisez donc jamais à souffler et ce, jusqu’à épuisement.

Vous souffrez de peurs irrationnelles et d’insécurité perpétuelle ?

Elles viennent de votre vécu. Par exemple : vous avez été battu ou vous receviez une gifle chaque fois que vous faisiez « mal » quelque chose.
Du coup, aujourd’hui, vous ne vous donnez pas le droit à l’erreur, de peur que cette punition vous tombe à nouveau dessus (inconsciemment). Vous voyez et vivez toujours les situations de manière déformée et réagissez toujours de la même façon.

Vous souffrez d’un stress post-traumatique lié à votre histoire ?

Depuis que vous avez assisté à une situation de danger extrême pour vous ou pour un de vos proches, vous êtes constamment en alerte. Et chaque stimulus similaire ravive le traumatisme provoquant des ravages dans votre inconscient.

Il arrive parfois que ces traumatismes nous soient transmis par nos ancêtres à travers notre génome. Cette configuration augmente la difficulté de diagnostic et par conséquent, de soin.

Avec de tels bagages provoquant un stress chronique, les techniques de relaxation ne suffiront pas.

Quand on est bloqué dans un tel schéma, on fait « plus de la même chose » car c’est la seule chose qu’on a apprise.

Même si cela nous nuit et n’est pas adapté.

C’est comme si vous aviez toujours les mêmes outils inefficaces dans votre boîte à outils !

Pour sortir de vos boucles réactionnelles excessives, il convient de libérer les causes sources et profondes de vos peurs.

Et vous pourrez alors commencer à fonctionner différemment, en adoptant naturellement de nouvelles solutions.

Pour atteindre ce résultat, la libération émotionnelle PEAT mérite toute votre attention.

Mais s’il s’agit d’un stress hérité d’un vécu familial particulièrement traumatique (ex: vos ancêtres ont vécu la guerre, été exposés à un danger extrême qui a marqué votre lignée et a des répercussions dans votre vie à vous), la libération des mémoires transgénérationnelles pourra vous être d’un grand secours.

En séance individuelle, je vous guiderai grâce à de puissants outils thérapeutiques pour remonter à la source de votre problème et vous débarrasser des causes de vos tourments.

Si le stress est une magnifique réaction de votre corps pour faire face aux dangers, les exigences toujours plus grandes de la vie moderne ont tendance à l’augmenter sans cesse, ce qui abîme votre santé. Il est donc impératif de faire baisser le niveau de votre stress. Si vous écoutez les signaux que votre corps vous envoie, vous pourrez démasquer le phénomène et choisir de l’enrayer avec des pratiques simples. Mais venir à bout des schémas inconscients à l’origine d’un stress chronique est plus difficile. Cela nécessite à la fois de la volonté, un changement des habitudes et une aide thérapeutique comme la méthode PEAT ou la mudrâ thérapie, afin de retrouver le chemin de la paix intérieure. Mais cela en vaut la peine, non ?

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
  • Soin chamanique - chamanisme
VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE
  PAR SKYPE & ZOOM

Va vis deviens ce que tu es

Va vis deviens ce que tu es

Mary Mann

Va, Vis, Deviens ce que tu es !

Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus bien souvent qui on est. Alors comment choisir une autre voie, une formation ? Sur quoi se baser ? Comment comprendre et trouver ce que nous sommes au fond de nous, au plus juste et en cohérence avec nous-mêmes ? Faire un pas pour initier le changement, oui, mais lequel ?

 

Un jour, un client d’Orientation & Sens de Vie® m’a posé une question intéressante.

Bien sûr, mes clients ont toujours des réflexions intéressantes lors de nos échanges, mais celle-là l’était particulièrement.

Je m’explique.

Nous arrivions au terme de son bilan Orientation & Sens de Vie®, il avait eu sa synthèse et des suggestions de métiers qui selon moi répondaient très bien à ce qu’il était, sa vibration, son âme.

Nous avions bien posé le tableau de ses grands axes de vie, trouvé ce qui le faisait vibrer, réussi à le connecter intuitivement (grâce à mes questions, à ma guidance et aux mudrâs) à ce qu’il voulait réaliser dans sa vie afin de n’avoir aucun regret.

Il y avait bien un métier suggéré qui lui parlait, mais il fallait reprendre des études… Trop long pour lui (mais que sont 2 ans dans une vie ?)…

Alors il cherchait une autre formation plus accessible dans cette branche, LE métier concret qui pourrait incarner le fruit de notre travail, mais rien d’autre ne lui parlait encore suffisamment.

En résumé, si le fond était clair, la forme ne l’était pas encore. Et il se mettait la pression pour choisir une formation, décider rapidement sans savoir quoi choisir précisément.

Peur de faire un choix, peur de se tromper…
Stop ! Don’t panic !

Quand il m’a confié son angoisse, il m’est venu une image très drôle : c’est comme si vous deviez vous habiller le matin et que vous enfiliez tout de suite le costume avant de mettre votre slip (et vous ressembleriez à Superman des années 80).

Je lui ai donc répondu : « Faites un premier pas. Allez d’abord vers quelque chose de nouveau qui vous plait, une petite formation pour apprendre une nouvelle compétence, faire une activité qui honore vos intérêts et valeurs, que vous trouvez utile, qui vous parle au cœur. On devrait toujours l’écouter (le cœur). Quand votre tête ne sait plus, votre cœur Si ! Et vous allez voir, un jour le puzzle va s’assembler. »

Il m’a regardée.
Je l’ai regardé.
Bref, on s’est regardé.

Puis j’ai continué : « Vous savez quand moi je n’en pouvais plus de mon ancien job en tant que salariée, j’ai senti soudain le besoin impérieux d’apprendre quelque chose qui résonnait avec moi, avec mes intérêts, sous peine de sentir mon âme mourir.

Mon cerveau n’en pouvait plus de se liquéfier du bore-out.

Et un jour que je surfais sur internet, je suis tombée sur la radio Médecine Douce (que j’écoutais régulièrement car les sujets abordés répondaient à mes valeurs et centres d’intérêts).

J’ai trouvé la page de tous les podcasts et là mon cerveau et mes neurones ont pétillé de plaisir ! Enfin à manger ! »

 

Il a continué à me regarder.

J’ai poursuivi : « Puis un jour je suis tombée sur une intervention d’une thérapeute qui parlait de sa méthode. J’ai tout de suite eu envie de l’apprendre. TILT ! J’avais envie comme ça, alors j’ai cherché une formation… et 6 mois après tout s’est enclenché dans ma vie. »
Il a marqué un silence, puis m’a dit avec une moue interrogative : « Oui, mais vous aviez déjà le projet de devenir thérapeute. »
Et là, je lui ai répondu trop vite OUI.

En fait, j’y ai repensé calmement après coup et la réponse était NON.

Non, je ne voulais pas devenir thérapeute. Mon projet était bien plus pragmatique que ça ! Je me suis juste dit : « Cette méthode a l’air géniale et si je peux me la faire sur moi, ça me fera faire des économies ! » Car j’étais en plein chantier thérapeutique avec peu de moyens financiers.

Ce que je voulais tout au plus, c’était m’installer officiellement comme énergéticienne et déjà ça, c’était pas gagné !

J’avais tant de peurs à virer de mon psychisme pour ne serait-ce que caresser cette idée un jour ! Devenir thérapeute, ce n’était pas dans mes projets du tout ! Je m’entends encore le dire à ma thérapeute de l’époque : « Oh non, je ne me sens pas capable d’être thérapeute, j’aurais trop peur de dire n’importe quoi… »

Et pourtant, 6 mois après, j’appuyais sur le bouton du siège éjectable à mon travail. Et 2 mois après, je me déclarais professionnellement comme… psychopraticienne (entre autres).

Tout ce que j’étais, tout mon parcours depuis tant d’années, toutes mes connaissances accumulées : tout s’était assemblé en un instant. 

Il manquait juste cette dernière pièce et un signal intérieur pour que ça fasse « clic » et que la vie me propulse au-delà de mes espérances.

Le fait d’y repenser me fait sourire… 🙂

Plug-in !

Vous connaissez Indiana Jones ? Dans Indiana Jones et la dernière croisade, il y a une scène qui explique parfaitement ce qu’il se passe quand vous suivez en premier lieu votre cœur, que vous vous pluguez sur la bonne fréquence et qu’ensuite le chemin se dessine.

Quand vous faites un pas honnête, sincère en direction de vous-même, l’Univers vous répond.
(Si ! Si ! Je vous assure. Moi, ça m’a fait l’effet de la bibliothèque qui me tombe dessus alors que je ne voulais prendre qu’un livre dans l’étagère du haut).

Revenons-en à Indy…

Lors de sa quête du Graal, Indy doit traverser un gouffre alors qu’il n’y a pas de pont 😮 « Mais c’est impossible ! Personne ne peut sauter un vide pareil ! » Il a peur. Il ne comprend pas. Il se dit que c’est n’im-por-te quoi !!!

Mais ça urge ! Il doit traverser pour trouver le Graal et sauver son père qui se meurt !

Comment faire pour traverser ce gouffre ? Vite, vite !!! Son père mourant murmure le cœur plein d’espoir : « Tu dois croire mon fils… ».

Et là… Le trouillomètre au maximum, Indy a une illumination !

Il comprend soudain le sens profond de l’énigme de je ne sais plus quel Oracle, à savoir que seul le valeureux pourrait atteindre le Graal : « C’est un saut de la foi ! Bon Dieu, mais bien sûr ! », s’écrie-il.

Il murmure, il bafouille, le cœur tout chamboulé. Il comprend que même s’il a peur du danger et qu’il connait son but sans savoir précisément comment l’atteindre, il doit s’en remettre au destin et faire un pas dans sa direction en ayant la foi.

Alors, il ferme les yeux et se lance… Et MIRACLE, il ne tombe pas.

Son pied rencontre de manière inattendue un sol invisible, solide. Un pont transparent, qui se dérobait à ses yeux, apparaît soudain !

ll est surpris, très surpris mais tellement soulagé ! C’est beau. Il rit, Indy est heureux. Le cœur gonflé, il avance timidement d’abord puis s’enhardit et va de l’autre côté et trouve enfin le Graal.

Eh bien… Quand on suit ses tripes et son cœur, c’est pareil

On fait Un avec la vie. Et l’Univers conspire avec vous !

Vous êtes le petit oisillon qui commence à battre des ailes pour essayer de voler et qui soudain se dit « Eh ! Mais ça y est, je sais voler et puis c’est chouette, j’ai accès à ça maintenant qui était hors d’atteinte avant. Et ça va me permettre de faire autre chose que je ne pouvais pas faire avant du coup ! ».

Comme aux échecs, même si vous vous dites que vous ne savez pas jouer, vous avancez vos pions lentement mais sûrement et vous vous rendez compte au bout d’un moment que Mince !… Vous jouez la partie !

Et peu à peu quelque chose va prendre forme. Il y aura même certaines phases d’accélération qui vous étonneront. Cela indiquera d’ailleurs que vous êtes sur le bon chemin.

Faites des choix que vous AIMEZ, pour lesquels vous sentez de la justesse et de la résonance dans votre cœur.
Alors, à partir de vos choix sincères va se dessiner peu à peu une trame invisible qui va finir par relier tous les points, vous porter. Comme le pont d’Indy.

Et votre trajectoire fera « sens » soudain pour finalement prendre forme.
PLUG-IN. Votre prise mâle trouve sa prise femelle. Tout s’assemble.

Le flow arrive…

Va, vis, deviens ce que tu es. Au fond, tu le sais déjà

Moi je t’aide d’abord à te retrouver, à prendre conscience de qui tu es, à contacter ton âme, ton essence, les raisons de ta venue sur Terre. Nous irons voir ton bagage karmique (les acquis de tes vies antérieures) car cela éclaire aussi ta trajectoire…

Je t’aide à tracer les grands repères dans la carte de ta vie pour ne pas te perdre et qu’ils te guident toujours. Comme le faisaient les marins en suivant l’étoile polaire avec un sextant, certains qu’ainsi ils ne s’écarteraient pas de leur route en suivant la bonne étoile

Je t’aide à te libérer de tes peurs et de tes croyances limitantes afin de voler et de te lancer dans le flow.

Pour le reste : suis ton cœur, il connait la route…

 

Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

As-tu déjà fait face à l’océan
Sans avoir la moindre idée
De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

As-tu déjà embrassé un amour
Sachant que son cœur était brisé et abîmé
Mais tu l’as étreint quand même ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

As-tu déjà erré dans le désert
Alors que les sables changeaient sans cesse
En te laissant toutefois guider par les vents ?

As-tu déjà parlé dans une langue
Que tu n’as jamais entendue avant
Mais ton esprit la comprend et semble s’en souvenir ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

 

Avoir peur est normal. Mais ne laissez pas la peur diriger votre vie !

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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La charge mentale n’est pas une fatalité. Outre les techniques d’organisation, il existe des alliés précieux pour optimiser notre fonctionnement et diminuer la charge mentale. Laissez les mudras, véritables gestes de pouvoir, venir à votre secours !

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Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Mary Mann

Mon étoile polaire

La vie est un voyage, c’est le chemin… Mais si nous sommes maîtres de nos choix, d’aller à gauche ou à droite, il est important d’identifier puis de garder à l’esprit et dans notre cœur, nos fondamentaux. Il est préférable de savoir autour de quoi nous voulons faire graviter notre existence dans son ensemble afin de ne pas nous perdre de vue en chemin… C’est pourquoi je vous invite à cette métaphore marine ultra pertinente.

Seriez-vous un bon marin ?

Almanach du marin breton de 1906 : P. 45
Pour trouver l’ETOILE du Nord, dans le Ciel

 

« Tous les marins connaissent l’Étoile du Nord (qu’on appelle aussi Étoile Polaire) et savent la trouver dans le ciel au premier coup d’œil. C’est donc aux mousses et aux jeunes gens que nous pensons adresser ce qui suit.

Vous savez, chers amis, qu’il est absolument nécessaire de savoir reconnaître sans erreur l’Étoile du Nord, parce que c’est la seule étoile du ciel qui est toujours à la même place, et parce que c’est justement le nord qu’elle marque. En effet, si vous n’avez pas de compas à bord, l’Étoile du Nord vous permet, toutes les fois qu’elle paraît, d’assurer votre route, et si vous avez un compas, cette étoile vous donne toutes facilités pour vérifier si votre compas marque juste, ou de combien il varie. »

Etes-vous bien sur la bonne route ?

Avez-vous parfois ce recul et regardez-vous d’en haut votre vie ? Histoire de voir où vous en êtes… Dans votre jeunesse, vous rappelez-vous avoir décidé véritablement de ce que vous vouliez être, du métier que vous vouliez exercer, d’où vous vouliez aller ou bien naviguez-vous depuis toujours à vue ?

Etes-vous bien à la barre de votre navire ou est-ce qu’un usurpateur a pris les commandes ?
Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ? Celle qui indique votre Nord ?
L’avez-vous perdue de vue en route ou suivez-vous depuis le départ celle de quelqu’un d’autre ?
Avez-vous l’impression d’avoir dévié de votre vraie trajectoire ?

Si oui, de combien ?

Comment reconnaître son étoile polaire ?

Mon étoile polaire c’est la seule étoile toujours au même endroit dans mon ciel.

C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, je sais ce qui me rend heureux.

C’est celle qui est alignée au plus près de l’axe de rotation de ma planète, la mienne, de moi et me garde dans l’axe.

C’est celle qui guide mes pas et mes choix car elle indique toujours mon Nord. Celle qui éclaire mon chemin et m’aide à garder le cap. C’est celle que je veux absolument retrouver quand je me suis perdu car je pourrai savoir alors de combien j’ai dévié…

Mon étoile polaire, c’est celle qui brille dans mon cœur et dans mon âme. Celle qui ne fait qu’un avec l’univers et qui me connecte à lui et à la vie, à MA vie, à Moi. Enfin, c’est celle qui me reconnecte à mon essence et qui me rappelle d’où je viens et qui je suis, pour savoir où aller, vivre en cohérence avec moi-même et dans le monde…

« C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. »

Hélas… Il est si facile de s’égarer…

Notamment quand, avant notre voyage, nous n’avons pas pris de points de repères solides, fixes et immuables pour ne jamais perdre notre cap ! Ceux dont on est sûr qu’ils sont nos fondamentaux dans la vie.

Ceux autour desquels nous pourront composer notre voyage mais pas aller contre. Au premier orage, à la première tempête, votre boussole tombée à l’eau, comment vous orienter ?

Si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre destination, votre but, et si vous n’avez pas fait attention à vos points de repères essentiels, aux ressources nécessaires à votre voyage en mer, celui-ci risque fort de devenir un calvaire ou au mieux une errance difficile… aboutissant à une destination surprise et souvent non voulue.

Il en va de même de la vie : si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre objectif global, vos priorités, vos talents et vos valeurs : votre voyage de vie risque fort de devenir une errance pénible… finissant dans une impasse insatisfaisante.

Comment corriger sa trajectoire si on s’est perdu en route ?

 

Trouver son étoile polaire et ce qui nous rend heureux
La suivre pour se respecter et vivre en cohérence
Comprendre notre mission de vie et d’âme
Etre conscient de l’accomplissement qui nous motive
Etre libre et soi-même… Afin d’être pleinement épanoui !

 

La véritable origine du Père Noël…

La véritable origine du Père Noël…

Quand on pense à noël, on a l’image d’un gros monsieur au visage rougeau, rieur et en manteau rouge et blanc. On l’associe souvent à Coca-Cola, Saint Nicholas et au p’tit Jésus… Et si je vous disais que c’est bien plus ancien que ça ?!

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

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Comment découvrir son alignement professionnel ?

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Mary Mann

Avoir un job qui fait sens et pour lequel on est fait

On parle souvent d’alignement professionnel pour dire que notre job est en accord avec notre nature et nos aspirations. Or qu’est-ce qui fait que tant de gens se retrouvent à faire un travail si éloigné d’eux-mêmes ? Ils flottent au vent telles des herbes folles se laissant définir par des conditions extérieures, des injonctions subtiles, des diktats sociétaux… Et ils ne savent plus qui ils sont. L’ont-ils d’ailleurs déjà su ? Alors, avant de se demander « quel métier faire pour être heureux », que faut-il faire pour découvrir notre harmonie professionnelle ?

Prenez le temps de vous rencontrer

La première chose à faire pour découvrir progressivement votre alignement professionnel, et c’est impératif, c’est que vous repreniez contact avec vous-même.

Car le problème majeur de notre époque est qu’on n’a jamais été aussi connecté (tout le temps) à des appareils, internet, Facebook et autres réseaux sociaux… aussi stressé par des emplois du temps de malade… mais aussi déconnecté de soi et du monde ! Et ceci déjà très tôt…

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Faut dire que vous avez probablement eu un entrainement de choc…

Pierre Rabhi a dit très justement : « Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation. Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. »

Alors prenez le temps de recontacter votre Etre intérieur. Allez dehors, marchez, sans rien d’autre que vous. Oubliez votre portable et votre ordinateur pendant ne serait-ce qu’une journée. Par pitié, ne devenez pas un Smombie (Smartphone zombie) !

Marchez en silence et regardez la vie autour de vous, les gens, la nature. Prenez le temps d’observer vos mouvements intérieurs et descendez en vous-même… Autrement dit : ancrez-vous dans le moment présent !

meditation photo

Inspirez, soufflez et fermez les yeux un instant.

Soyez pleinement présent aux autres et à vous-même pour découvrir ce qui vous déplaît, ce qui vous plait, là où vous excellez, quels sont vos besoins essentiels…

Redécouvrez les bienfaits d’activités manuelles : savez-vous que c’est grâce aux extraordinaires capacités des mains tant en matière de création que de fabrication, que le cerveau de l’homme s’est développé ? Vos mains méritent mieux que la surface froide d’un souris, d’un clavier ou d’un smartphone !

Apprenez aussi à ne rien faire durant une pause, c’est essentiel. Laissez des silences s’installer pour mieux entendre le murmure de votre âme. Cela permet de construire son imagination, sa créativité. C’est pas moi qui le dit, c’est la neuroscience. Y arriver, c’est le chemin vers le centrage au creux de soi.

Car même lorsque nous ne pensons à rien, notre cerveau est actif. Il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue : la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité, votre créativité.

Rien de plus facile que de laisser ses pensées vagabonder. Et quand nous rêvons éveillés, un « réseau neuronal de repos » prend le relais. Et c’est là que de supers idées peuvent émerger, des prises de conscience salutaires !

 

Ensuite il sera bien temps de se poser les bonnes questions…

Car il ne sert à rien de s’interroger sur des questions aussi cruciales que la reconversion à choisir, si on ne se connait pas !

Comment décider de quelque chose quand on est dans le brouillard ou le TGV, coupé de soi-même, et qu’on ne voit rien clairement ? C’est tout l’enjeu du travail que je vous propose dans Orientation & Sens de Vie® !

Mais pour commencer à vous exercer à « l’art de se poser les bonnes questions »

En voici une première ! Et mon Dieu, qu’elle est bonne, qu’elle est légère !

 

Plutôt individualiste ou altruiste ?

Et je précise bien qu’il faut entendre la réponse sans aucun jugement : «Est-ce que je veux expérimenter une vie individualiste centrée uniquement sur moi ?» ou «Est-ce que j’ai besoin d’avoir une vie au service des autres, de la Vie, du monde ?».

Ce sont les deux facettes d’une question fondamentale qui va aiguiller tout le reste ! (sachant que l’on peut aussi avoir du plaisir et se réaliser en optant pour une vie au service des autres, et qu’un métier altruiste n’est pas forcément celui d’infirmière, de psychothérapeute etc.

Ben oui, dans l’esprit de beaucoup de personnes, être au service des autres, c’est forcément être mère Térésa… C’est ce que m’a fait comprendre une jeune étudiante un jour : « J’aimerais bien aider les autres, mais je crois que je n’en aurai pas le courage… » J’ai ouvert de grands yeux. Que néni ! Croit-elle que le fait de travailler, d’exercer une activité soit sans répercussion sur les autres ?

Alors individualiste ou altruiste, dans les deux cas, c’est OK. Pourquoi ? Ben oui, pourquoi Maryanne ? Parce que c’est votre chemin de vie, que vous avez le droit de décider de ce que vous voulez expérimenter dans votre vie.

Nous sommes ici incarnés pour expérimenter. Que vous partagiez ou non ma croyance, je crois en la réincarnation. Donc si vous avez vécu une vie de crève-la-faim au 18ème siècle ou été brûlé quinze fois sur le bûcher, vous aurez peut-être besoin de prendre des vacances… Ça se comprend. Mais bon… Je vais développer.

 

La notion de vie individualiste

fame photoLa caricature de ce type de vie est de vouloir être une star, riche ou célèbre… sans autre but que de contenter son ego ou de gagner plein d’argent. « Je veux faire célèbre ! » oO

Si vous voulez être heureux dans la vie, il faut bien prendre conscience qu’être une star, célèbre ou riche et ne doit pas être un but mais une conséquence possible de votre action.

Un certain nombre de jeunes souhaitent faire « célèbre » en croyant peut-être que c’est un métier. En plus, ils ne voient souvent que le bon côté de la vie des stars qu’ils envient…

Souvent, cela cache ni plus ni moins un manque criant de reconnaissance et le besoin d’être aimé par beaucoup de gens pour se donner de la valeur au travers du regard des autres, autrement dit que les autres leur donnent cette valeur qu’ils ne s’accordent déjà pas eux-mêmes.

Du coup, cette course après des chimères qui risque de ne jamais s’arrêter, donne malheureusement des désillusions terribles quand la célébrité n’est plus là : on entend régulièrement des news de morts tragiques de stars déchues, qui ne sont plus aimées du public…

C’est une vie dont le seul sens est tourné vers soi, l’amour du public étant recherché pour guérir une estime personnelle défaillante. Mais je le répète : si quelqu’un veut l’expérimenter : c’est OK, c’est son chemin de vie.

Mais on peut tout à fait avoir une vie individualiste incognito, pas besoin d’être une star ! On peut ainsi participer à un système capitaliste de production de richesse sans aucun état d’âme, système qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants…

Mais il y a peu de chance qu’on trouve un sens positif à ce qu’on fait !

C’est ce que dit également Corinne Berthaud, auteure du livre Cette comédie qu’on appelle le travail : « Un salarié qui est individualiste ne va jamais trouver le sens de son travail et même de sa vie en général. L’intérêt c’est de privilégier la mission dans laquelle on est engagé car les attributions (salaire, avantages) ne sont que des illusions. C’est ainsi qu’on appâtait les salariés avant. Il faut que les salariés prennent conscience de ça. Si on privilégie uniquement l’aspect matériel et financier, on ne peut pas se réaliser, c’est impossible. Qu’est-ce qui fait qu’on craque ? C’est quand on n’a plus de sens ! Le sens même, c’est se sentir exister, d’avoir ce sentiment d’utilité, c’est ça qui est prioritaire ! »

money photoGilles Vernet aussi est revenu de sa vie individualiste.

Cet ex-trader devenu instituteur parle très bien de sa vie d’avant : «…faire de l’argent pour faire de l’argent, à un moment donné : on tourne en rond, il y a un manque de sens. La maladie de ma mère m’a soudain mis en face de cette réalité. Le 11 septembre 2001 a fini le processus : j’ai été voir mon chef pour lui dire que je souhaitais arrêter, il m’a d’abord proposé un poste aux îles Caïman… J’ai insisté en lui demandant s’il comprenait ce besoin de se consacrer à des choses importantes, comme s’occuper de sa famille… Et il a accepté. »

Gilles Vernet consacre maintenant sa vie aux autres, motivé par la transmission aux enfants. Il a d’ailleurs réalisé un film Tout s’accélère où il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, notre mode de vie et la quête irréaliste de toujours plus de croissance…

 

Donc une fois que vous avez choisi entre une vie individualiste ou une vie altruiste, voici la question suivante…

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Quel est votre Pourquoi ?

Ben oui, Pourquoi ?

Nul besoin de préciser que si vous voulez une vie individualiste, votre POURQUOI c’est vous !

Et plusieurs options s’offrent à vous : jet-setter, trader, Paris Hilton, Nabilla, star égocentrique… Plaisanterie mise à part, il y a des stratégies pour gagner beaucoup d’argent, travailler moins longtemps, se constituer un patrimoine pour devenir peut-être rentier un jour, briller en société en choisissant un métier dont on n’a rien à faire mais qui offre un bon statut, faire la starlette… Mais bon… Vous pouvez plus simplement exercer un métier au service du capitalisme, sans éthique, qui pollue la planète, sépare les gens, les exploitent…

Mais dans ce cas, pas besoin de continuer la lecture de cet article…

Pour les autres qui auraient répondu ALTRUISTE… Avez-vous remarqué quelle est la question la plus fréquemment posée quand on rencontre un inconnu ?

« Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? »

Remarquez combien cette question est trop réductrice et s’attache à la forme, pas au fond. Rappelez-vous de vos rédactions en cours de français où on vous rabâchait qu’il ne fallait pas faire de hors sujet et qu’il fallait être plus attentif au fond qu’à la forme.

Eh bien pour être heureux au travail, c’est pareil ! Identifier au service de quoi on veut œuvrer est la base, la fondation même d’une vie professionnelle heureuse.

Cependant, beaucoup d’entre nous se laissent porter par le courant sans choisir au service de quoi ils veulent œuvrer et sous quelle forme ils veulent aider les autres, comment participer au monde.

C’est la grande différence entre le POURQUOI et le COMMENT.

« Ce qui est essentiel, c’est le Pourquoi, pas le Comment. » Mary Mann

Le problème vient de très loin…

Quand un enfant demande à ses parents pourquoi ils travaillent, que répondent-ils ?

« Pour gagner de l’argent ! »

Ben oui hein, c’est ballot… Marmonnez-vous en secouant la tête devant votre ordinateur (oui oui, je vous vois).

Cette malheureuse réponse va contribuer dès l’enfance à donner une image négative du travail, qui ne servira à rien d’autre qu’à gagner de l’argent (en aucun cas, ça ne peut être plaisant et épanouissant et c’est encore plus de la science fiction que de croire qu’on peut gagner de l’argent en faisant un truc qu’on aime – ben oui !). Mais c’est un autre point que j’aborde dans l’atelier sur la relation à l’argent.

Plus tard, à l’école…Nous devenons de futurs outils de production et pour nous insérer dans la société. Nous ne sommes pas accompagnés pour trouver ce qui nous anime ou nous pousse à agir. L’école est surtout conçue aujourd’hui comme un moyen pour trouver un travail et un travail est un moyen pour gagner de l’argent.

Vous me suivez ?

 Nous sommes formatés pour trouver un travail pour gagner notre vie (oh quelle belle expression !) et qui plus est en CDI n’est-ce pas ?

Aparté : Vous a-t-on parlé de l’entrepreneuriat à l’école ? Non ? Ben moi non plus ! Normal, on nous inculque l’idée par défaut que le Graal est un CDI. Mais comme Corinne Berthaud le dit très justement : « C’est quoi la vie ? Le royaume des CDI ? Un prêt sur 30 ans et on attend le jour de l’an pour faire la fête ? C’est ça la vraie vie ? » (J’aborde ce point du salariat ou de l’entrepreneuriat dans un autre article car le salariat n’a pas toujours été la norme).

En conclusion, vous l’aurez compris : quand on est aligné dans un job qui fait sens, on ne travaille pas en premier lieu pour gagner de l’argent.

On travaille pour participer et apporter notre contribution à la collectivité, à une cause, à un Pourquoi. Car ça nous rend heureux et on se sent utile. Et on continuerait à le faire même si on n’en retirait pas d’argent, car c’est NOTRE TRUC !

Malheureusement dans la majorité des cas, on ne connecte jamais un travail à un BUT plus grand que soi, à un POURQUOI.Très souvent, on ignore tout bonnement quel est notre Pourquoi !

C’est ainsi que tant de gens se retrouvent dans des études sans aucun sens pour eux, simplement parce qu’ils pouvaient les faire, ou qu’ils sont perdus dans un secteur qui ne les intéressent pas…

Et ils vivent une vie qui n’a pas de sens, à contre-courant de leur nature, de leurs valeurs, de leurs priorités, à la fois dans ce qu’ils sont, font et la cause qu’ils servent. Ils sont au service de quelque chose qu’ils n’ont pas choisi en conscience !

Exemple réel : une personne pour qui l’humain et le lien social sont importants, qui a des valeurs écologiques et qui se retrouve informaticienne chez Total. Comme grand écart à la J-C Van Damme, c’est pas mal, non ? Mais surtout… ça fait mal à la longue…;-)

Donc si tous ces gens perdus ne se sont pas interrogés au départ, ils finissent par le faire un jour ou l’autre. Ils finissent par ressentir un gros problème existentiel et par être malheureux sans trop comprendre le diagnostic ni comment trouver une solution, car ils se sentent piégés par tout un tas de choses.

Et quand ils cherchent désespérément une issue, il est fréquent d’entendre :

« J’ai envie d’autre chose, mais je ne sais pas quoi faire… »

Ils pensent mystérieusement que la réponse est à l’extérieur d’eux-mêmes et que la réponse est d’abord dans le COMMENT et non dans le POURQUOI.

« Le Pourquoi sert à comprendre le SENS profond de notre action. » Mary Mann

Le POURQUOI c’est votre ballon qui vous suit partout au bout de votre main, et quand vous levez la tête vous le voyez et si votre action est en cohérence avec ce pourquoi, vous ne vous perdez pas en route, vous commencez même à vous respecter !

C’est comme les repères que prennent les voyageurs pour naviguer sur l’océan sans se perdre. Des repères lointains ou fixes, qui ne bougent pas comme l’étoile polaire par exemple. D’ailleurs, êtes-vous bien certain de suivre la bonne étoile ?

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

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Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
  • Soin chamanique - chamanisme
VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE
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Et si la génération Z était un ouragan ?

Et si la génération Z était un ouragan ?

Mary Mann

La génération Z est-elle venue tout repenser ?

Notre civilisation traverse une crise à la fois économique, écologique, sociale, morale… Dans un monde du travail désenchanté, les entreprises peinent à séduire la jeunesse active qui ne s’y retrouve pas. Que veut cette jeunesse ? Qui est-elle ? Et si la jeune génération, si connectée aux technologies et tant déconnectée des valeurs de cette société en perdition, était là pour tout repenser et montrer une nouvelle voie ?

Génération Z !

Après la génération X (et même Temps X avec les Bogdanoffs), après la génération Y et son Ipod, voici venue maintenant tin-tin-tin : la génération Z !
Je dois dire que j’ai ri quand j’ai entendu ce nom pour la première fois : Génération Z… Et soudain, m’est revenue en mémoire une pub hilarante… « Attention le voici… puissant… félin… redoutable… LE JEUNE ! »
 
 
D’où vient ce besoin viscéral de classifier et de mettre une étiquette, de désigner par une lettre des individus qu’on ne comprend pas… Sont-ils atteints d’un mal étrange… ou serait-ce plutôt des extra-terrestres…? Tiens, il faudrait demander aux frères Bogdanoffs, ils doivent avoir leur avis sur la question…
 
OU pire : pourrait-il s’agir d’un ouragan ?

Oui un ouragan ! Savez-vous que chaque ouragan porte un prénom et que de toutes les lettres de l’alphabet, seules X, Y, Z n’ont pas été choisie pour les nommer car il n’y avait pas assez de prénoms commençant par ces lettres au niveau international.

Je trouve ça intéressant qu’en cette période de crise planétaire intense, ces 3 lettres x, y, z aient été choisies successivement pour étiqueter la jeunesse depuis l’après guerre.

Cette génération Z pourrait-elle être un ouragan sociétal des temps modernes venu tout remettre à plat, destiné à nettoyer cette société partie en vrille et la faire renaître ? De toute façon, il n’y a pas vraiment le choix si on veut survivre…

 

La jeunesse depuis les années 60

 

Une montée de la précarité et de la connexion :

 

téléphone à cadran photoLa génération X désigne la génération sociologique des Occidentaux nés en gros entre 1966 et 1981 après les baby-boomers.

Parmi elle, figurent les derniers individus à avoir connu la télé sans télécommande (il fallait se lever pour changer de chaine eh oui !), les téléphones à cadran (si tu te trompais dans le numéro il fallait tout recommencer et tourner, tourner !) et les premiers ordis avec floppy disk 5 pouces 1/4. Cette génération connait aussi les premiers chocs pétroliers.

 

first mobile photoLa génération Y désigne ceux nés entre 1980 et 1995. Ils possèdent souvent une maîtrise intuitive des ordinateurs de bureaux avec claviers mais une maîtrise moins marquée pour les terminaux mobiles qu’ils utilisent partiellement et uniquement pour certaines fonctionnalités. Ils connaissent les dernières cabines téléphoniques publiques avec leurs cartes puis les premiers cellulaires vers 1996. En France, cette génération a toujours connu la crise consécutive aux premiers chocs pétroliers et la hausse constante du chômage sous tonton Mit’rand jusqu’au pic de 1993. Apparition du CDD dans sa forme actuelle, en 1990.

 

girl-791570_1280L’ultime génération Z rassemble les individus nés entre 1995 et 2012. Z pour silencieuse (oO ?). Souffrent-ils de narcolepsie ? Ces enfants sont nés, vivent et vivront avec internet. Ils maîtrisent souvent l’utilisation des outils informatiques, que ce soient les ordinateurs, les GPS ou les téléphones portables, s’en servent quotidiennement et ne conçoivent plus le fait de vivre sans eux. Ils connaissent une explosion de la précarité, des jobs intérimaires, l’effondrement des salaires et l’abus des stages…

 

Les RH et les entreprises ne comprennent pas et paniquent…

Cette nouvelle génération Z, qui a fini par se différencier des précédentes, représente 50% (Leduc, 2013) de la population mondiale. Dans 10 ans, elle sera majoritaire dans le monde de l’entreprise.

Résultat de recherche d'images pour "génération Z"

Ainsi, son comportement deviendra une norme.

Il faut donc que les entreprises puissent les séduire pour accueillir les meilleurs, si ces jeunes n’ont pas déjà décidé de créer leur boîte.
Et certaines essaient désespérément de parler « le jeune » ou de les recruter en les attirant notamment avec des appli de style Warcraft… Oo

Je ne sais pas vous mais moi je trouve ça un peu pathétique… « Viens petit, viens… viens jouer avec moi et les orcs ».

Viens jouer avec moi steuuuplééé.

Mais qu’y-a-t-il de si étrange, au point de désarçonner les DRH qui ne comprennent pas comment manager cette génération et ce qui les motive ?
Hormis le fait qu’ils ont parfois du mal à se concentrer longtemps (car ils ont l’habitude de papillonner et de se disperser) et que beaucoup fuient ce monde dans les réalités virtuelles, qu’est-ce que ceux qui ont le courage d’affronter ce monde ont de si étrange au fond ?
 
A l’heure où tant de génération X ou Y pètent un câble dans cette société déshumanisée, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les jeunes d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans cette société capitaliste détruisant tant de choses, de l’humain à la nature ?
 
 

« Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ? »

Pourquoi est-ce si difficile de comprendre qu’une fois sortis d’une école moribonde et dépassée par les enjeux sociétaux, la génération Z ne soit pas séduite à l’idée d’intégrer des grandes entreprises au management pyramidal arriéré, où souvent le savoir-être homogène et soporifique prime sur le savoir-faire, où on bride la créativité souvent réduite à portion congrue, où on infantilise les salariés…
Ces mêmes entreprises qui ont mis souvent dehors leurs parents une fois la 50aine venue et broyé des individus sur l’autel du productivisme inhumain ?
 

Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ?

burn out_1280Etrange de ne pas s’enthousiasmer à l’idée de faire un burn-out payé à coup de lance-pierres, de souffrir de dépression car on n’a pas de vie ou qu’on n’arrive pas à concilier sa vie perso et pro, et de finir avec des TMS (troubles musculo squelettiques), véritable fléau de la sécurité sociale à cause du stress et de postes de travail non ergonomiques ?

Pourtant ça fait envie ? Non ?

Qu’y a-t-il d’étrange et de difficile à comprendre dans le fait qu’empiler les stages sans rémunération, enchaîner les jobs précaires en faisant miroiter un poste pérenne qui ne viendra soit jamais, soit avec une paie de survie, ou encore que remplir des tableaux excel à longueur de journée alors que le monde va à vau-l’eau et que les chiffres n’ont jamais nourri personne, fasse fantasmer de moins en moins de monde ?

Heureusement, près de 34 % de jeunes lycéens et étudiants envisagent de créer leur entreprise (APCE, 2015) et ce, en toute connaissance de cause quant aux difficultés et le contexte économique.

Leurs principales motivations sont :

– être libre de ses décisions (90%),
– connaître ses propres expériences (89%),
– montrer son potentiel (86%).

Saviez-vous qu’en 10 ans, le nombre de créations d’entreprises par les jeunes a quasiment triplé (APCE, 2015) et que les projections d’ici 2020 sont de 660.000 jeunes ? De plus, ils optent plutôt pour une organisation naturelle et horizontale collaborative plutôt que verticale.

 

Le monde de demain est entre leurs mains

Les solutions viendront des initiatives entrepreneuriales de ces jeunes qui pensent et agissent en dehors des cadres et qui ne veulent pas monter à bord du Titanic alors qu’ils savent déjà qu’il va couler.

Ces jeunes qui partent en courant

Ils préfèrent construire les canaux de sauvetage car ils voient dans les défis qui s’imposent à nous autant d’opportunités de les résoudre.
Les solutions se développeront au sein des entreprises lorsqu’elles auront compris que cette génération peut les accompagner dans un monde en transition.
 
Quand les managers auront compris combien il est essentiel d’attirer et de conserver cette génération ouverte sur le monde, avide de sens et de qualité de vie, de justice, hyper créative, radicalement humaniste, collaborative, volontaire, parfaitement compétente, et qui a bien moins peur du vide que de l’immobilité.
 

D’après des études, la génération Z :

  1. est centrée sur la collaboration et la coopération,
  2. nage dans les NTIC,
  3. ne supporterait pas d’être marquée à la culotte,
  4. ne supporterait pas la hiérarchie bête et méchante,
  5. ne supporterait pas l’autorité injuste,
  6. est avide d’autonomie,
  7. ne veut pas sacrifier sa vie au travail,
  8. a pour seul plan de carrière l’épanouissement personnel,
  9. veut se sentir utile et trouver un sens dans son travail,

 

Les Z ont ainsi toutes les cartes en main pour inventer de nouvelles méthodes de travail, créer de nouvelles entreprises plus humaines, s’investir dans des activités au bénéfice du monde et de toute forme de vie, donner vie au concept de partage des richesses et modeler de nouveaux dirigeants plus fluides, créatifs, et humains.

Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

Emmanuel Faber, DG du groupe Danone

Car comme l’a déclaré en juin 2016, Emmanuel Faber, DG du groupe Danone lors de la remise des diplômes d’HEC : «Le pouvoir n’a de sens que s’il est « au service ». Tant de gens en ont et n’en font rien ! »… Futurs cadres dirigeants, « qu’allez-vous faire de votre leadership ? », poursuit-il.

Et de poursuivre sur l’économie de marché, en faisant référence à Adam Smith (un économiste du XVIIIe siècle) : «Ce que je sais, après 25 ans d’expérience, c’est qu’on nous dit qu’il existe une main invisible, mais elle n’existe pas. Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures. Et nous avons beaucoup de choses à améliorer ».

« Ne soyez pas esclave de l’argent, restez libres et sachez pourquoi vous gagnez de l’argent et ce que vous en faites ».

«Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel» Christian Arnsperger (économiste)

Pour l’instant, comme se désolaient le Dalaï-lama et Stéphane Hessel dans Déclarons la paix ! : « Tout s’achète, tout se consomme, tout se périme. L’ensemble du monde est gouverné par la peur et la cupidité ».

« Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel », analyse l’économiste Christian Arnsperger. Quelqu’un de spirituel et qui mobilise son énergie et sa clairvoyance au service d’un changement de société.

A nous tous de jouer pour que ce monde aille mieux !

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

Article de James Altucher
Rédacteur au The Altucher Report

James Altucher

Traduit par Mary Mann

Quand je suis tombée sur cet article, j’ai tout de suite eu envie de le traduire. Il illustre brillamment la quête de sens, une prise de conscience soudaine durant un meeting, le déclic puis le saut du navire… James Altucher, qui a vécu ce basculement, le raconte avec brio

Eh bien, je n’ai pas démissionné. C’était pire que ça.

C’était en plein milieu d’une réunion. Je m’ennuyais à mourir. En plus, j’étais nerveux car mon nouveau boss m’avait dit « Ne t’inquiète pas pour ça » suite à ma demande d’augmentation.

« Ne t’inquiète pas pour ça » veut dire « Va te faire ****** ».

Et ma jambe me faisait mal. J’étais tombé la veille sur le trajet pour aller déjeuner avec mes collègues.

Alors, au beau milieu de la réunion, j’ai prétexté d’aller aux toilettes. J’ai boité vers la sortie. J’ai dit au revoir à la standardiste. Je n’ai pas pris mon manteau, mon sac, ni même un des livres.

Il se pourrait que mon nom soit probablement encore sur la porte.

Tenté d’appuyer sur le bouton ?

J’ai pris l’ascenseur pour descendre 49 étages plus bas. Je suis allé à la gare centrale, j’ai pris le train vers le Nord sur 112 km. Je ne suis jamais retourné au travail.

Ils ont essayé de m’appeler et de m’envoyé des emails. Même plusieurs années plus tard, j’ai reçu un email de mon boss disant « Nous aimerions toujours t’avoir parmi nous ».

Je n’ai jamais répondu à aucun des emails ou appels, même pas le dernier. Vous pouvez me juger.

Ce n’était pas la manière la plus éthique de quitter un emploi. Et je ne suis pas très bon pour tout ce qui est de l’ordre de la confrontation.

Mais quelques fois, c’est trop. Quelques fois, tout s’additionne jusqu’à ne plus pouvoir bouger, jusqu’à ne plus pouvoir sortir du lit.

Qu’y avait-il de si mauvais, chéri ?… me dit mon ami imaginaire qui m’aime tous les jours.

A) Pour chaque dollar créé, 50-80 pourcents sont mangés par le boss ou son boss, ou le boss de son boss, ou une quelconque machine.

B) Pour chaque dollar ramené à la maison, 40 pourcents sont pris par le gouvernement, 10 pourcents sont pris par l’assurance santé, et quelques autres pourcents sont encore pris par le transport pour aller au travail.

C) J’étais dans l’illusion que mes collègues de bureau étaient de vrais amis. Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps.

« Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps. » – James Altucher

Salut !… Ca va ?

D) Si je parle à quelqu’un du sexe opposé, je dois lire trois manuels et signer des formulaires en triple exemplaires avec le RH pour être sûr que c’est ok. (Note de la traductrice : aux USA, le harcèlement sexuel au travail est très encadré et le moindre contact physique peut être mal interprété et engager des poursuites judiciaires)

E) Quand j’essaie d’impressionner les clients, je dois faire semblant de les apprécier.

F) Au petit-déjeuner et au déjeuner, je ne mange rien d’autre que de la mal-bouffe entre deux réunions qui broient mon âme.

G) De 6 h du matin à 20 h, soit je me prépare à travailler, soit je vais au travail, soit je suis au travail, ou je rentre chez moi après mon travail. Et ceci potentiellement pendant 50 ans.

H) Ma femme pourrait compter moins que n’importe quel job que j’ai. Et après un moment, on oublie pourquoi nous nous sommes rencontrés, pourquoi nous sommes tombés amoureux, jusqu’à finalement n’avoir plus qu’une étrangère allongée dans mon lit près de moi pour le reste de ma vie. 40 années plus tard, tu meurs auprès d’une étrangère.

I) Chaque dollar que j’ai dépensé pour mes études était pour me construire un filet de sécurité juste au cas où « je tomberais ». Devinez-quoi : mon job est justement ce dans quoi je suis « tombé ».

J) Si mon boss crie après moi, tout ce que je peux faire est m’excuser. J’avais l’habitude de quitter l’immeuble et d’aller en bas de la bibliothèque publique de NY et de juste attendre de retrouver mon calme.

K) J’ai cartographié toutes les toilettes publiques dans un rayon de 6 pâtés de maison. Personne ne veut pisser près de son boss. C’est dégoûtant et humiliant.

« Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir » – James Altucher

Nous avons des mains pour aimer et créer. Pour toucher et inspirer.

Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir.

Quand vous trouvez un sens qui distribue de la valeur, de l’art, et aide les autres à accomplir leurs propres rêves, vous trouvez le bonheur.

Ce bonheur est ce qui vous pousse hors du lit chaque matin. Ce qui vous permet de créer de vrais liens avec les gens.

Ce qui vous permet de créer le monde dans lequel vous avez toujours voulu vivre.

Un jour, vous avez été un petit enfant

Un jour, vous avez été un petit enfant. Vous avez joué dans le bac à sable avec vos amis. Vous aimiez les gens et construisiez des châteaux. Maintenant, allez-y. Maintenant, allez et jouez encore. Le monde est empli de sens.

Trouvez le vôtre !

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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La charge mentale n’est pas une fatalité. Outre les techniques d’organisation, il existe des alliés précieux pour optimiser notre fonctionnement et diminuer la charge mentale. Laissez les mudras, véritables gestes de pouvoir, venir à votre secours !

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
  • Soin chamanique - chamanisme
VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE
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Comment réussir à lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Comment réussir à lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Mary Mann

Arrêter de se faire des films pour briser ses chaines

Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver à autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire, avant même d’avoir réfléchi calmement à leur projet. Cette simple introspection qui n’engage pourtant à rien, est une étape clé, parmi d’autres… Mais quelle est donc la marche à suivre pour réussir à lâcher le travail qui vous fait vivre ?

En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job.

En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

1-Pause… arrêtez le film !

Bien des gens rêvent d’une autre vie… Mais ne passent jamais à l’acte.

D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible, de toute façon !» ou « Je n’y arriverai jamais !» sont si ancrées qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude.

Pourtant quel risque y a-t-il ?

Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre, et tout ça dans les 2 jours ?

Ridicule.

Avant de changer de voie, pourquoi ne pouvez-vous pas tout simplement rêver,

puis réfléchir, bien avant de tester pour voir ?

 

Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent.

Ils l’abordent comme si le simple fait de penser à une alternative, puis de l’étudier plus sérieusement (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action), allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente !

La simple évocation d’un changement, leur fait l’effet d’un saut en parachute… SANS parachute !

Ils se retrouvent alors face à leurs peurs les plus intenses ! Ils font soudain le Bernard-l’hermite.

« Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie-là ?

Si je découvrais qu’autre chose était possible ?!

Ou pire : Je vais finir sous les ponts ! »

Et à peine la pensée est émise que soudain : les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…

Pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors, d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire…

Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol.

Pourtant le magma bout à l’intérieur ! Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour !

Et il pourrait même se retourner contre vous ou à l’extérieur…

Mais, dites-moi…

Avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ?

Moi non.

Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix.

Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

2-Faire le point

 

interrogation photoQuoiqu’il en soit, vous l’avez certainement déjà observé :

l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être et auquel on ne sait pas apporter de solution.

Car souvent, on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

C’est pourquoi il vaut mieux se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan) :

  • Où en suis-je dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
  • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
  • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire.

D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

Or ce à quoi je résiste, persiste !

Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ.

Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

Et tôt ou tard, il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps… Avant d’atteindre le seuil critique qui nous fera passer à l’action… Mais dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat. :-/

« Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (la profession qui vous permettra de poursuivre ce But supérieur).

Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie au service de l’ensemble. Ainsi, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une projet cohérent avec la personne que vous êtes.

Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue !

Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même. Au lieu d’errer

Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, vous n’avez qu’un seul effort à faire : celui de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même puis de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance afin de vous honorer !

« Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

 

Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée.

Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial. Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi.

Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire, lentement mais sûrement.

 

 

Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier et rester dans le salariat.

Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir.

Car elles ne correspondent pas à nos croyances.

Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement.

Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances inconscientes pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à à rester aveugle aux solutions et aux différentes portes de sortie… Pourtant à portée de mains.

peurAinsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent.

Mais elles sont simplement dans votre angle mort.

 

 

4-Démasquer vos peurs sous les excuses

 

Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier !

Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant.

Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

Mes enfants n’y étaient pour rien. C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !

Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un, car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions. »

Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante.

Mais dans ce cas, assurez-vous d’avoir une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps !

Si vous voulez changer de job en restant salarié, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

Vous pouvez également souhaiter mettre un max d’argent de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter ?

Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive) ! Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES ! Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

 

Tout est une question de choix et de priorités.
Quels sont les vôtres ?

5-Déterminer ce qui est vraiment important

 

Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ?

Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ?

Ou envisager de réduire votre train de vie et GAGNER en bonheur intérieur ?

Voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre :

  • vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ?
  • Ou être vraiment présent à ce que vous faites et passer plus de temps avec vos proches ?

Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou de vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ?

Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande…

Car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper de votre boulot ennuyeux qui vous occupait 300 jours/an ?

C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps…

Faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment), afin d’être aligné professionnellement.

Et que diriez-vous de faire sauter vos barrières grâce à la méthode P.E.A.T. ? En travaillant votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu ou encore votre manque de confiance en vos capacités ?

 

Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

En conclusion, si quitter un emploi n’est pas facile, nul besoin d’en rajouter. En effet, beaucoup de personnes n’osent même pas y réfléchir de peur de conséquences fantasmées. La meilleure manière d’y parvenir est d’abord de vous accorder du temps pour faire le point. Puis d’explorer de nouvelles idées, de démasquer les peurs qui vous sabotent pour mieux les désactiver. Et enfin de déterminer ce qui est le plus important dans votre vie afin de passer à l’action !

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

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Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

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  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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Quelle est votre destination existentielle ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Mary Mann

Où allez-vous ? Le savez-vous ?

On dit souvent que l’importance dans un voyage, c’est le chemin. Néanmoins, lorsqu’on cherche sa voie, il est essentiel de bien avoir à l’esprit une destination. Cela nous évitera d’errer, de prendre un mauvais parcours et de passer à côté de notre vie. Mais comment faire pour ne pas subir le courant général ni s’égarer ? Comment reprendre sa destinée en main lorsque nos rêves semblent s’éloigner ? Voici une feuille de route et des conseils pour respecter au mieux son itinéraire et ne pas finir dans l’errance ou pire : dans le décor !

Comment choisissez-vous votre destination ?

La vie est un voyage, et même si l’intérêt réside dans le chemin, c’est comme les vacances : avant de partir, vous avez bien une idée de où vous voulez aller ?
Non ?
À moins que vous ne fassiez comme Jim Carrey dans ce film drôlissime Yes man ?
Vous savez, quand il se trouve à l’aéroport avec sa petite amie et qu’ils ont décidé que la surprise sera la philosophie de leur vie un peu folle…
Ils vont au guichet et demandent quel est le prochain vol en partance et, quelle que soit la destination, ils doivent dire « oui ».
 
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Et là, ils tombent sur une ville du Nebraska aux États-Unis en plein hiver, où il ne se passe pas grand-chose… Mais pris par leur serment, ils y vont quand même, bien déterminés à ne voir que le positif et à délirer !
Je trouve le concept assez Fun cela dit…
Mais je suppose que quand vous devez décider de vos vacances, vous avez tout de même une idée de votre destination ?
Plutôt montagne ou mer ? Châteaux et musées ou VTT et forêt ? France ou étranger ?
 
Bref, vous mordez l’esprit ?
 
Imaginez maintenant que vous mourriez d’envie d’aller à la mer en France à Saint-Raphaël, car vous en avez toujours rêvé.
Que vous y avez repéré un super camping à 5 min des plages et des activités nautiques.
 
Wonderful !
Vous vous voyez déjà faire du yoga à l’aube, gonflant vos poumons de bon air iodé…

Mmmm… Une plage à l’aube !

Mais soudain PATATRA ! Une absence inexpliquée, et par vous ne savez quel procédé, vous vous retrouvez à Tokyo au Japon, parmi des gamines hystériques déguisées en manga devant la vitrine d’un bar à câlins…
 
 
 
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Et vous vous dites, mais qu’est-ce que j’fais là ??
Que s’est-il passé ?
Que fais-je parmi tous ces gens superficiels, moi qui rêvais du midi de la France, d’espace, d’authenticité et de communion avec la nature ?
 
Vous commencez à voir où je veux en venir ?
 
C’est un peu comme quelqu’un qui adorerait la nature, les chevaux, et qui se retrouverait comme assistante commerciale à Paris, dans une tour, à bosser dans la relation clients pour une boîte de marketing…
 
 

Posez bien les bases au départ

Découvrir sa voie professionnelle ou personnelle est une tâche ardue et peut prendre parfois longtemps…

Ce délai dépend de la manière dont vous explorez le monde.

Mais si vous cultivez vos centres d’intérêt, que vous misez sur vos points forts, que vous avancez dans le respect de vos valeurs et de vos priorités, alors vous ne vous trouverez jamais bien loin de votre chemin. Encore faut-il les cerner !

Ainsi, qui êtes-vous exactement ?

Vaste question, mais intéressante !

 

Bien se connaître

  • Connaître ses forces et ses faiblesses

Téméraire ? Rêveur ? Anxieux ? Comment fonctionnez-vous ?

Il est capital de savoir non seulement sur quelles qualités et quels talents vous pouvez vous appuyer avec certitude, mais également d’être conscient de là où ça va pêcher…

Mettre au jour ses points faibles est certes inconfortable, mais cela ne veut pas dire que tout est gravé dans le marbre et que vous ne changerez pas ou ne vous améliorerez jamais.

En connaissant vos fragilités, vous pourrez décider de travailler sur vous pour les atténuer ou alors de composer avec. Car appréhender ses limites permet de mieux les surmonter.

En tout cas, un caractère n’est pas meilleur qu’un autre, même si certains sont plus faciles à vivre et d’autres parfois handicapants socialement. Alors, ne vous culpabilisez pas.

Au contraire, soyez honnête pour progresser et choisir ce qui vous convient en fonction, car vous mentir reviendra à vivre dans un perpétuel inconfort.

  • Identifier son intention et aspiration

À la question « que voudrais-tu faire quand tu seras grand ? », les enfants répondent souvent « maîtresse », « pompier », etc. (le FAIRE), mais jamais « enseigner », « protéger » ou encore « soigner » (L’INTENTION).

On nous apprend à nous définir par rapport à un métier, au lieu de mettre en valeur l’intention de notre action. C’est normal.

L’école nous formate à devenir des outils de production avides de compétition et non des êtres conscients de leur essence spirituelle, investis d’une mission au service du collectif.

Ce n’est pas étonnant qu’en devenant adultes, nous ayons tant de mal à trouver notre place au service du monde…

C’est pourquoi dans Orientation & Sens de vie, je vous aide à comprendre votre essence spirituelle et votre intention, et à formuler votre « pourquoi » pour ensuite découvrir le métier qui pourra s’harmoniser le mieux avec tout cela.

Cette démarche permet de donner du sens à son travail.

  • Respecter ses valeurs morales et motrices

Qu’est-ce qui est essentiel à vos yeux et qui vous pousse à agir ? Qu’est-ce qui motive vos actions ?
La liberté ? L’ordre ? Le pouvoir ? L’harmonie ?

Dressez consciencieusement la cartographie de vos valeurs motrices. Elle représente tout ce qui est important à vos yeux et guide vos actions. Leur non-respect entraîne irrémédiablement démotivation et perte de sens dans ce que vous faites.

Grâce à ce travail, vous aurez déjà de précieux indices pour orienter votre action et votre vie.

 

Prendre conscience de ce qui est important pour soi dans sa vie et le mettre au centre

 

Vous avez vu la cultissime trilogie « Retour vers le futur » ? J’adore le personnage de Doc !

Parfois, je rêve de pouvoir faire mon Doc à moi et de retrouver la grande Maryanne perdue que j’étais à 16 ans. Et je déboulerais en trombe dans ma DeLorean en criant : « Non Maryanne, ne fais pas ça ! C’est moi, je suis Toi dans le futur ! Si tu fais ce choix-là, tu tomberas dans le vortex de l’ennui infini et de la désolation de ton âme ! »

Ça m’aurait épargné bien des errances…

Mais en même temps, je ne saurais pas tout ce que je sais aujourd’hui et je ne pourrais pas vous en faire profiter au travers de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie®, héhéhé 🙂 !

J’ouvre une parenthèse — il y a d’ailleurs une chose à laquelle je crois profondément : toute expérience négative contient un enseignement positif, vous apprend quelque chose sur vous-même. Il suffit de le voir et de se saisir de cette occasion pour rebondir. Jouer à l’alchimiste et transformer le plomb en or.

Alors si vous vous êtes planté de voie, tout n’est pas perdu !

Ça vous permet au moins de vous connaître par l’expérimentation et de dire, à l’instar de Scarlett Johansson dans le film de Woody Allen Vicky, Cristina, Barcelona  : «je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que je ne veux pas ça ! » et d’identifier plus facilement vos gros cailloux.

D’ailleurs, vous a-t-on déjà raconté la fable des gros cailloux ? Si non, elle est juste en dessous.

Fable des gros cailloux

Afficher l'image d'origineUn jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait donc qu’une heure devant lui. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un grand pot qu’il posa face à lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux professeur « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu mettre tout cela dans le bocal ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? »

« Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux dans votre agenda ?

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser la question :

Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? 

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie) ».

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle.

Que faut-il comprendre ?

Qu’il est hyper important de mettre dans le seau, en premier, les choses prioritaires et fondamentales dans votre vie !

Sinon, votre existence sera composée de choses dont vous n’aurez cure. Vous passerez alors à côté de votre bonheur et de votre épanouissement personnel.

C’est pour cette raison que dans Orientation & Sens de Vie®, nous faisons ensemble un important travail afin de cerner ce qui compte à vos yeux, notamment au travers d’un questionnaire unique que j’ai créé mais aussi d’autres outils. Ces derniers viendront enrichir votre réflexion, éclairer des points, en plus de vous guider vers votre vocation.

 

Et si on s’est trompé, comment retrouver sa voie ?

La vie est tout sauf un long fleuve tranquille.

Vous vous êtes trompé de chemin ? Certains auront envie de tout envoyer valser pour opérer un changement complet. Mais est-ce la bonne et unique solution pour vous épanouir ? A mauvais diagnostic, mauvaise solution.

L’idée communément admise : tout changer (radical)

À ce propos, j’aime bien un témoignage que j’ai lu dans Matin Magique, et qui illustre parfaitement cette connexion à soi-même et l’importance de garder son cap.

C’est l’histoire d’une personne qui voulait aller en Afrique depuis toujours. Elle sentait un appel vers ce lieu et avait envie d’aventure. Mais la pression sociale et familiale avait eu raison de son rêve.

Jusqu’au jour où, n’y tenant plus, elle a dû faire un choix. Celui de briser les chaînes qui entravaient son bonheur. Car la vie qu’elle menait était aux antipodes de ce à quoi elle aspirait !

Elle avait perdu son cap, mais a soudain viré de bord pour repointer son étoile polaire, plein nord sur elle-même ! C’est un exemple admirable de courage et de respect de soi. Voici son récit :

Récit de la jeune femme partie en Afrique

« Depuis mon enfance, j’avais envie de partir visiter l’Afrique. Manquant de moyens, je n’ai jamais pu le faire et mes parents ont toujours essayé de me convaincre de ne pas partir… de terminer mes études, de garder mon boulot stable, etc.

À mes 27 ans, j’étais mariée depuis un an; on venait d’acheter un appartement magnifique et on essayait d’avoir un bébé. J’avais tout. Un homme respectueux, un vrai «gentil», une place stable dans une école avec de super collègues.

Mais je n’étais pas heureuse. J’ai toujours été un peu en marge, mais je m’étais lancée dans la vie que la société me faisait miroiter comme celle qui apporte le bonheur. J’ai donc quitté mon mari, dont je n’étais plus amoureuse depuis longtemps, sans vouloir me l’admettre. Et j’ai postulé pour partir voir, enfin, l’Afrique.

Ça a été difficile… Quitter mes amis, annoncer la nouvelle à ma maman qui a du mal à couper le cordon. Mais j’ai pris ma valise et je suis partie.

« j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux. »

Aujourd’hui, j’ai fêté mes 29 ans dans mon nouveau chez-moi, au Togo. Je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas de mari, de labrador ou d’enfant en route (même si je désire être maman).

J’ai une salle de bain sans douche, je me lave à la bassine. J’ai une relation compliquée avec un homme, mais je me sens bien quand il est là, et j’arrête de penser à ce qui pourrait arriver avec lui dans un mois. Je profite de chaque moment, je savoure.

J’ai fait le point le jour de mon anniversaire, et j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux.

C’est la première fois que je me sens aussi sereine, aussi fière de moi. Et je suis arrivée là en sortant des sentiers battus, en faisant ce qui me plaît réellement. En arrêtant de me dire «c’est normal» ou «c’est pas normal».

Aujourd’hui, je me force à lâcher prise, à ne pas toujours lutter contre mes envies et mes peurs, et cela me permet de me sentir mieux dans ma vie.

Je pense que le plus important est de suivre son instinct et de ne pas se limiter à nos plans d’avenir, car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

O.
Lomé, Togo »

Et là, vous me dites de votre petite voix flûtée :
« Euuuh… Oui, c’est bien gentil, mais Maryanne, tout le monde ne peut pas tout plaquer comme ça du jour au lendemain ! »

Tout à fait, j’y viens…

 

La voie du milieu : se recentrer et se respecter

Non, on n’est pas obligé de tout quitter. Enfin, sémantiquement parlant, si.

Mais je vous l’accorde, tout le monde n’en a pas la possibilité ou n’a pas envie d’une transformation aussi radicale.

Mais de toute façon, on n’a pas besoin de tout révolutionner pour changer de vie, ni de partir sur un coup de tête en Afrique ou dans une bergerie au fin fond du Larzac si ce n’est pas notre truc ! (mais plus on aura fait le grand écart au départ, plus le virage pourra être raide…)

Non, un nouveau départ qui ne transforme pas en mission suicide, demande avant tout de procéder à une sérieuse introspection et de faire le point pour trouver sa place et son axe de vie. On peut ainsi faire des choix en accord avec notre nature à l’avenir. Et il pourra s’agir de grands changements comme de simples ajustements (activités bénévoles, associatives etc…).

Encore faudra-t-il avoir le courage de les mettre en œuvre !

Car souvent, nous sommes notre propre obstacle. Nous sommes enfermés dans nos vieux schémas, et même si nous avons compris ce qu’il fallait changer, nous n’osons pas le faire. Nos peurs nous empêchent de respecter nos envies et notre nature, et d’aller vers une transformation salutaire.

En se libérant de ses peurs et de ses croyances limitantes, on vit différemment et cela permet d’oser ensuite un renouveau cohérent avec soi.

Car dès qu’on pense autrement, on voit les choses sous un angle nouveau et l’on n’agit plus de la même manière.

Ce qui nous paraissait impossible avant ne l’est plus !

 

La voie de secours : composer avec l’existant et corriger le tir

Parfois, vos rêves s’éloignent indubitablement. Comment réussir à dépasser cet amer sentiment d’échec ? Faut-il abandonner définitivement la lutte ?

Sachez que vous pouvez quand même vous rapprocher de votre cap.

Je prends un exemple : vous aspiriez à devenir footballeur professionnel. Mais vous vous blessez gravement. Vos rêves prennent fin brusquement.

Que faites-vous ?

Je crois savoir : votre première réaction va être de tout remettre en question par dépit, car le deuil de ce rêve brisé est trop dur à vivre ! Vous décidez de vous reconvertir en vendeur dans une boutique de bricolage ! Ben tiens !

Mais vous savez bien que ce n’est pas la bonne solution.

Changer de voie est une chose. Mais encore faut-il rester dans le sillage du métier de vos rêves pour vous épanouir.

Vous pourriez alors :
– chercher un emploi de vendeur dans un magasin de sport ;
– vous réorienter vers le journalisme sportif ;
– devenir entraîneur pour jeunes dans un club local pour le loisir.

Pour reprendre la métaphore du voyage : si votre destination de rêve est le pays du sport, mais que devenir sportif professionnel est inatteignable pour vous, choisissez malgré tout la région voisine, avec un métier qui touche à ce domaine, ou gravite autour. Car tôt ou tard, le chagrin sera passé et vous éprouverez un manque à vous être éloigné ainsi de votre passion. A moins que la seule chose que vous ayez visé au travers du sport ait été la célébrité !

De toute manière, lorsqu’un job s’éloigne de votre idéal, il faut que l’environnement dans lequel vous allez travailler ait le plus de sens pour vous, et respecte vos valeurs. Sinon, vous risquez d’abîmer au fil du temps votre motivation pour une profession qui vous plaît tout de même, mais qui n’était pas votre premier choix.

Autre exemple : un jeune homme veut être pilote de ligne, mais échoue aux examens. Son rêve est brisé. Il fait une reconversion vers le métier d’agent des opérations aériennes qui est à la fois technique et aéronautique. Il communique tous les jours avec les pilotes, vole par procuration et assouvit ainsi sa passion pour l’aviation.

Je vous laisse méditer sur ce point : « Bien s’orienter ne se résume pas à choisir un métier ».

Ainsi, vous avez noté que trouver sa voie ne se résume pas à choisir uniquement un métier. Il s’agit là véritablement d’élaborer un projet de vie. Vous avez également vu que pour y arriver, il vaut mieux bien se connaître afin de déterminer un objectif cohérent et aligné mais que cela consiste aussi parfois à bâtir un plan B de secours. Ainsi, vous pourrez garder votre cap existentiel. Mais tout ceci n’est pas un exercice facile, car on manque souvent d’objectivité sur soi. Alors si vous vous sentez perdu ou ne savez pas par où commencer, n’hésitez pas à vous faire accompagner.

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Appel découverte

Mon approche vous parle ? Des questions ?

Discutons-en et faisons connaissance lors d’un appel découverte !

Je répondrai à vos questions et vous aiderait à choisir l’accompagnement le plus adapté à votre besoin.

Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

Mary Mann

Et vous, concrètement vous faites quoi ?

Votre job vous déprime. Vous ne ressentez pas cette motivation au travail qui vous ferait pousser des ailes. Vous vous demandez parfois à quoi sert votre poste. Vous n’êtes pas seul à éprouver ce mal-être. Partout dans ce monde en déliquescence, des personnes sont en quête de sens. Ils essaient de trouver une raison d’être concrète dans leur vie professionnelle et un sentiment d’utilité. Alors comment remettre du sens dans son travail ? Par où commencer concrètement ?

Le manque de sens rend fou

Les bullshit jobs (jobs à la con)

Les bullshit jobs sont un fléau des temps modernes.

Le démarchage téléphonique en est la parfaite caricature.

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Vous savez ? Quand l’interlocuteur vous appelle à midi, parle comme un robot sur un brouhaha infernal, veut vous vendre un truc que vous n’avez pas demandé et que vous raccrochez plus ou moins poliment…

Les bullshit jobs ont plusieurs caractéristiques communes : Ils se trouvent principalement dans le tertiaire, et sont souvent impossibles à définir en une phrase, quand ce n’est pas tout bonnement que la société pourrait s’en passer.

Car ce monde marche de plus en plus sur la tête. Cela fait longtemps que la Vie n’est plus au centre de l’action humaine et de la société !

Une organisation du travail irrationnelle

Vos journées sont abrutissantes :

– des tonnes de tableaux Excel à saisir ou de formulaires à remplir sans en voir la fin
– des réunions fréquentes qui brassent du vent et sont vides de résultats
– un langage truffé de sigles ou de termes en anglais pour paraître initié
– des avalanches de mails et d’appels de gens que vous ne rencontrerez jamais pour la plupart
– un travail de plus en plus virtuel
– des crises d’ennui liées à l’absence de tâches (bore out)
– une frustration due à un travail dénué de sens (brown out)

Vous ne comprenez pas ce que vous faites et ressentez un épuisement professionnel. Votre travail est ensuite contrôlé par des responsables hiérarchiques qui n’appréhendent pas plus le sens de leurs tâches.

Votre job manque de concret, est dénué de vie voire pire : il dessert peut-être la vie…

Ces conditions de travail absurdes vous empêchent de vous épanouir.

Et il y a de quoi ! Car l’impossibilité d’un individu à exprimer son identité unique dans le monde conduit inévitablement à une crise existentielle.

Elle engendre une souffrance et un écartèlement de son Être profond. L’individu ressent un sentiment de vide qui l’amène finalement à une quête de sens dans sa vie.

Un jour, j’ai vu un reportage sur une société aux USA qui a eu l’idée du siècle : livrer de l’essence partout où on les appelle, et même à domicile… Waouh ! Je dois dire que j’ai applaudi des deux mains cette initiative vitale pour l’humanité et l’avenir du monde !

En France, dans son article paru dans Le monde, Lorraine de Foucher raconte l’histoire de Jean :

« Il a fait une prestigieuse grande école en trois lettres, pour aller contrôler la gestion d’une société de transports en quatre lettres. “Le matin, quand j’arrive, il y a un ordinateur éteint. Le soir, quand je finis ma journée, c’est à nouveau un ordinateur éteint, ce n’est pas comme un boulanger, ou un charpentier, je n’ai rien fabriqué”, explique ce cadre de 38 ans.

“Je mets des chiffres dans des cases, et je compte. Parfois, je compte même les cases pour m’amuser. C’est quand même fou le nombre de cases qu’il peut y avoir dans un tableur Excel”, feint-il de s’extasier. Il se moque de sa propre condition, mais, pour l’heure, il continue de regarder passer les trains. Peur du chômage ? De gagner en sens de la vie, mais de perdre en niveau de vie ? ».

Malheureusement, les évolutions actuelles du travail depuis l’amplification de la bureaucratie, tendent vers plus de fonctions intellectuelles et nous coupent du sens des réalités et de l’essentiel.

C’est pour cela que des tas de gens « pètent » les plombs comme le raconte l’auteur : « Et plutôt que d’accepter que “ça sera vraiment ça toute notre vie”, ces salariés déploient alors des trésors d’inventivité pour aller chercher ailleurs un sens qu’ils ne trouvent plus.

Il y a trois ans, Anne s’est lancée dans des études de sociologie. Pour nombre de ses congénères, cela se traduit par une avalanche de reconversions artistiques, de tours du monde, ou d’entrepreneuriat en tout genre, du miel bio à la chaussure péruvienne. »

À la recherche de concret dans son travail

Certains jeunes diplômés se rendent malheureusement compte, lors de leur premier emploi et parfois après des années d’études, que le milieu dans lequel ils évoluent n’est finalement pas fait pour eux. C’est triste, mais salutaire néanmoins, car le plus tôt est le mieux pour corriger le tir et trouver sa voie.

En 2015, selon une étude APEC, 14 % des jeunes diplômés de niveau bac+5 ou plus disent avoir vécu un changement significatif d’orientation professionnelle dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme. « Un phénomène non négligeable », écrit l’Association.

On ne compte plus les ingénieurs ou autres détenteurs de diplômes supérieurs en école de commerce, qui se tournent vers des métiers manuels et deviennent paysans, boulangers, fleuristes, bouchers, etc.

Voici le cas de « Simon » relaté dans un article d’Adrien Barbier (Monde Académie) : À 25 ans, il vient de débuter une formation d’installateur sanitaire en alternance, deux ans après avoir obtenu son diplôme de Sciences-Po Paris.

Point de départ de cette reconversion, l’envie de « mettre les mains dans le cambouis ».   »Je ne me voyais pas passer mes journées derrière un ordinateur  », explique ce jeune homme bricoleur.

S’il n’a rien d’un marxiste chevronné, Simon n’en assure pas moins vouloir, par sa démarche, « se réapproprier les processus de production ». Réapprendre à faire des choses simples alors que, d’après lui, « la technologie nous dépasse tellement qu’on ne prend même plus le temps de la comprendre ».

Les cas de diplômés de grandes écoles qui se reconvertissent sont de moins en moins rares. Surtout lorsque, la trentaine venue, ils se lassent d’expériences professionnelles qu’ils jugent déconnectées des réalités quotidiennes.

C’est logique, car plus on est en quête de sens et plus on a besoin de se rapprocher du résultat concret de notre action, pour qu’elle soit réelle et visible pour nous.

Il s’agit là d’un signe très encourageant d’une certaine volonté de bien vivre et d’avoir une action concrète dans la société.

 

Reprendre contact avec le monde et se mettre au service des autres

 

cadres-en-quete-de-sens_full_dossierLes personnes en quête de sens sont lassées d’avoir le sentiment de ne servir à rien, ou de faire quelque chose qui ne leur apporte rien ou encore qui ne rime à rien existentiellement parlant.

Vous avez peut-être vu l’excellent documentaire portant justement ce titre « En quête de sens » de Nathanaël Coste et Marc de La Ménardière, sorti en 2015 ?

Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde.
Nathanaël filme Marc qui travaille dans le marketing à New York, mène la grande vie et son rêve américain avant d’être frappé d’une prise de conscience brutale au sujet de la vacuité de ce qu’il fait, du manque (voire absence) de sens de son job.

Ils finissent par faire un road-trip sur de nombreux continents. Ils retrouvent notamment Vandana Shiva en Inde, voient un chaman en Amérique du Sud, rencontrent une professeure de yoga dans les Andes, etc.

Bref, ils reprennent contact avec la Terre et discutent avec des personnes ayant une interaction concrète avec le monde et leur communauté, en mettant leurs talents au service d’une cause utile et des autres.

Loin du « rêve américain » que vivait Marc à New York, la reconnexion avec la nature, très présente dans le long métrage, a de son propre aveu « reformaté son disque dur ».

A l’issu de leur périple, ils déclarent tous deux :

« Notre civilisation s’est construite depuis 200 ans sur une vision matérialiste et mécaniste du monde. Cette vision a séparé l’homme de la nature, le corps de l’esprit, et nié la dimension intérieure et le mystère de la vie. Elle a érigé la compétition comme une loi naturelle, l’avidité comme une qualité bénéfique à l’économie, l’accumulation de biens matériels comme finalité de l’existence… ». Marc de la Ménardière

À côté de ça, beaucoup savent que nous entretenons un système basé sur un grand mensonge : « Consommer ne rend pas heureux ». Nathanaël Coste

 

 

Entreprendre : un besoin d’aventure et de changer la société

C’est ce qui est arrivé à Guillaume Gibault, fondateur de Le Slip français.

Après de brillantes études à HEC, est venu le temps du premier emploi. Et aïe, aïe, aïe ! Il ne lui aura fallu que quelques mois dans la finance pour se rendre compte qu’il n’était pas à sa place.

Il a alors démissionné pour créer son entreprise Le Slip français. Elle vend des sous-vêtements de qualité, tous fabriqués en coton et dans des ateliers uniquement français.

Il avait envie de concret.

Devenir chef d’entreprise et participer à la relocalisation de l’économie matérialisaient exactement l’accomplissement dont il avait besoin à son niveau.

Ce job d’aventurier des temps modernes a redonné du sens à son travail. Aujourd’hui, ce jeune trentenaire blagueur cartonne.
Son slogan ? « Vous voulez changer le monde ? Commencez par changer de slip ! ».

Dans le monde des culottes, Victoria aussi, ancienne « stratège digitale » a créé sa marque « Madame porte la culotte » : une marque de lingerie riche de sens, qui concilie éthique et esthétique. Sensible à la cause féminine, elle voulait renouer avec la nature, au local, et offrir aux femmes de la lingerie confortable avant tout.

 

Redevenir acteur et responsable de sa vie

Se reconnecter avec la nature

Une question me brûle les lèvres et mérite d’être posée : Que savez-vous faire de vos dix doigts ? eyes-312093_640

cultiver photoC’est aussi cette question très simple que s’est posée Marc de La Ménardière quand il a découvert la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles de Vandana Shiva.

Alors qu’il regarde tous ces Indiens s’affairer à planter, récolter, transformer pour d’abord manger et également recueillir des graines pour recommencer leurs cultures l’année d’après, il se demande ce qu’il sait faire concrètement pour vivre.

Sa conclusion est sans appel !
C’est alors qu’il est pris d’une frénésie de mettre ses mains dans la terre, d’aider au travail des champs et de faire quelque chose de concret. D’ailleurs, à son retour il a enfoncé le clou en se formant au maraîchage biologique.

Faut-il le rappeler ? Nos besoins fondamentaux sont : boire, manger, se vêtir, se loger. Bien sûr, il y a d’autres besoins comme aimer ou se divertir, mais ceux que je viens d’énumérer sont les bases vitales.

 

Où en êtes-vous ?

Vous êtes-vous déjà demandé si vous possédiez au moins une compétence permettant de satisfaire un de ces besoins vitaux ?

Ou participez-vous à une activité qui contribue directement ou indirectement à quelque chose d’essentiel à la collectivité ? À l’amélioration du monde ?

Est-ce que votre emploi vous rend heureux et fier ? Est-ce que votre travail permet au monde de bénéficier de votre unicité ? Si vous deviez mourir demain, est-ce que vous continueriez à faire ce que vous faites ?

Si vos réponses à ces questions sont insatisfaisantes ou vous laissent inconfortable, il est probablement temps de remettre du sens dans ce que vous faites. Prendre conscience de votre malaise est le premier pas indispensable vers un renouveau car on ne peut pas changer ce qu’on ne voit pas !

Pour retrouver de l’enthousiasme et du bien-être au travail, vous devez redevenir acteur et responsable de votre vie. Donnez-lui une direction qui vous comble de joie. Prenez des initiatives qui vous parlent au cœur. Les choix que vous allez faire devront être en accord avec ce que vous êtes, votre essence spirituelle, votre intention, vos valeurs et vos priorités.

Vous pourrez ainsi vous reconnecter à votre âme pour comprendre ce que vous êtes venu accomplir, tant au niveau personnel pour votre propre évolution qu’au niveau collectif pour améliorer le monde.

Il sera alors temps d’inventer votre chemin et d’oser l’arpenter.

Ainsi, la société moderne a donné naissance à une multitude de jobs dépourvus de sens, voire futiles qui nous ont éloignés de ce qui est important. Notre manque de compétences essentielles et le manque de concret nous rendent malades. Nous nous sentons inutiles et déconnectés. Même s’il peut être difficile de renouer avec Soi pour trouver sa voie et remettre du sens dans son travail comme dans sa vie, réapprendre déjà à faire des choses simples et primordiales, en connexion avec la matière, semble être un bon début afin de se relier à la réalité et à un sentiment d’utilité au quotidien. Alors, et vous concrètement, vous faites quoi ?

 

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Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

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Steve Jobs :

Quand j’avais 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près cela :

«Si vous vivez chaque jour comme si c’était votre dernier jour, vous ferez certainement les choses bien».

Cela m’a marqué et au cours des 33 dernières années je me suis regardé chaque matin dans un miroir en me posant la question : Et si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que je voudrais faire ce que je vais faire aujourd’hui ?

Et quand la réponse était non, je savais que je devais changer quelque chose»

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Changer de vie : Comment transformer le « risque » en chance ?

Changer de vie : Comment transformer le « risque » en chance ?

Mary Mann

Et si le risque n’était pas là où vous le pensez ?

Votre travail vous saoule, votre vie manque de ce « quelque chose » qui la rendrait savoureuse… Vos pensées s’évadent régulièrement vers d’autres projets, d’autres paysages mais inlassablement la voix de la raison vous rappelle à l’ordre et vous tremblez à l’idée de prendre des risques, de perdre « vos acquis » en suivant vos envies. Vous sentez que cette situation bloquée, inextricable, vous rend malheureux. Vous voudriez que ça s’arrête, trouver une issue mais la peur de l’inconnu vous paralyse ! Alors, comment renverser votre vision des choses et transformer le risque en chance ?

La peur comme saboteur

Vous n’en pouvez plus !   Il y a tous ces signes qu’il faut partir.

Vous brûlez d’ouvrir la porte pour changer d’air, d’agir pour sortir de cette impasse.

Mais comment dire…

C’est comme si un hypnotiseur vous avait convaincu que la poignée était brûlante et que derrière, il y avait même un trou abyssal qui allait vous engloutir… Et plus vous pensez à ce qu’il pourrait y avoir derrière la porte, et plus vous imaginez des monstres, des tireurs d’élites embusqués qui ne vous louperont pas, un Alien ? Pourquoi pas après tout, quand notre imagination s’emballe…

Dans votre esprit cette peur se traduit en panique.

« Et si je fais ça ? Qu’est-ce que je vais devenir ?…. »

« Oh mon Dieu, je ne peux pas faire ça, c’est trop risqué ! »

 

On finit ainsi par s’auto-convaincre de surtout ne rien changer. Même si la situation est terriblement inconfortable.

Car on ne sait pas comment lâcher ce boulot qu’on ne peut plus voir en peinture…

Alors, on se dit que quitter son travail est trop risqué même si on est malheureux comme les pierres !

Or le « risque » n’est-il pas de rester dans cette vision des choses et de voir les semaines, les mois, les années filer sans que rien ne change et que votre mal être augmente proportionnellement ?

Le risque n’est-il pas d’avoir des regrets à la fin ?

 

La vie n’est que changement et transformation

Faut-il le rappeler ?

A chaque instant vos cellules changent, certaines meurent, d’autres naissent. Votre ADN légué par vos ancêtres est le fruit d’une suite de mutations et adaptations aux phénomènes climatiques et aux dangers rencontrés sur des milliers d’années.

Avoir peur du changement n’est qu’une illusion puisque vous le vivez à chaque seconde et que seule l’impermanence existe.

Le seul moment où plus rien ne bouge : c’est dans la mort ! Et c’est justement là que les humains s’ennuient ! Car ce n’est pas la vie. La vie est une danse.

Alors, soit vous surfez sur la vague, soit vous freinez des quatre fers pour résister au changement.

Mais plus vous résistez, plus ça va être dur ! 

Votre Ego (mental) vous joue des tours ! Il est chargé de votre protection depuis votre naissance et est très réactif et fertile en imagination dès qu’il s’agit de vous empêcher de changer quoique ce soit.

Un conseil : ne l’écoutez pas trop ! 😉

L’ outil radical pour vous faire passer à l’action

Je vous présente ainsi un outil radical pour changer votre point de vue et briser votre plafond de verre.

Mon outil, c’est aussi celui de Cyrille de Lasteyrie. Il a en effet tout compris.

Et il l’explique avec beaucoup de brio et d’humour.

Son truc à lui pour relativiser un « risque » à prendre : penser à sa propre mort !

 

Quand j’ai visionné ce TEDxParis, j’ai trop adoré !

C’est exactement ce qui m’a fait passer à l’acte et prendre ma vie à bras le corps.

Et c’est totalement l’état d’esprit de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie® que je propose afin de contacter votre quête existentielle, votre vocation et de mettre ce qui vous importe le plus au centre de votre vie.

Alors, quand vous n’en pouvez plus de votre situation, arrêtez d’alimenter le « mulot » dans votre tête avec des scénarios catastrophes et des excuses stériles : regardez objectivement les faits et dépassez vos peurs : vous n’avez pas grand chose à perdre !

D’ailleurs, la vie c’est déjà risqué : la preuve on meurt à la fin ! 😉

 

Changez votre état d’esprit et le risque devient une chance

Ainsi, le risque ne se trouve pas toujours là où on le croit. L’humain a toujours tendance à vouloir maîtriser ses peurs en confondant l’immobilisme avec la sécurité et en cherchant à avoir des certitudes. Or comme le dit Alan Watts, la peur n’est maîtrisée que dans l’incertitude acceptée. Car la vie n’est que changement. Tout se modifie à chaque instant et l’existence n’échappe pas à cette règle de mutation et d’évolution qui guide le processus de vie depuis des milliards d’années. Même s’il peut être difficile de relativiser les risques liés à un changement de vie, prendre conscience que la vie n’est qu’un « jeu cosmique » où il nous appartient de faire des choix et de nous transformer en suivant le courant à chaque instant, semble être un bon début afin de se renouveler.

 

Comment baisser sa charge mentale grâce aux mudras ?

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Mary Mann : Catalyseur de transformation Pro et Perso

 

Thérapie Et Reconversion Professionnelle en Quête de sens

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Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève à distance (psychopraticienne) : Libération des émotions, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel
  • Bilan de compétences Orientation & Sens de Vie® : Bilan de compétences avec dimension spirituelle, pour reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement (Bilan de Compétences en Ligne, à distance) Bilan de compétences homologué CPF
  • Atelier Relation à l'Argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour faire la paix avec l'argent, aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
  • Mudra-thérapie : 1ère professeur et mudra-thérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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Quel métier ? Et si le problème c’était de choisir ?

Quel métier ? Et si le problème c’était de choisir ?

Mary Mann

Que faire ou ne pas faire : that is the question !

Vous ne savez pas quel métier choisir ? Tiraillé par de multiples intérêts et face au schéma d’hyperspécialisation du marché du travail, vous vous retrouvez face à un dilemme… Le choix du salariat ou de l’indépendance vous interpelle peut-être aussi, alors que le salariat prévaut et que l’entrepreneuriat est souvent décrié. Mais que choisir ? Et faut-il choisir ? Avoir de multiples intérêts est-il un problème inconciliable avec le monde professionnel ? Le salariat a-t-il toujours été la norme ? Voyons cela en détails…

Si vous n’êtes pas sûr de vouloir faire le même job ou d’être salarié pour le reste de votre vie, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul !

À l’occasion d’un discours illuminant, l’écrivain et artiste Emilie Wapnick décrit le type de personnes qu’elle appelle « multi-potentialistes » : ceux qui exploitent toute une palette d’intérêts et de métiers pendant leur vie, et qui ne veulent surtout pas se limiter !

En êtes-vous un ?

Pour en avoir une idée, regardez cette vidéo. Pour choisir la langue du sous-titrage : cliquer sur la bulle rouge avec les 3 petits points qui se trouve en bas à droite de la vidéo.

Pourquoi choisir au fait ?

Selon une étude réalisée pour le salon des microentreprises (SME), en 2016, en France, 16 % des actifs entre 18 et 65 ans étaient des slasheurs, des travailleurs qui pratiquaient plusieurs activités en même temps.

Parmi eux, 77 % exerçaient leur deuxième métier dans un secteur complètement différent.

Est-ce de la dilettante ? Est-ce une obligation économique ? Ou plutôt une sorte de pied de nez aux codes éculés qui veulent que l’on se spécialise dans un seul métier pendant toute une existence ?

À la Renaissance, ceux qui cumulaient plusieurs expertises forçaient l’admiration et étaient souvent à l’origine de grandes avancées intellectuelles. On les appelait polymathes. Parmi eux, se trouvaient Descartes, Copernic, Léonard de Vinci ou encore Michel Ange…

Mais qu’en est-il de nos jours ? Les polymathes du 21e siècle sont-ils aussi encensés que leurs aînés ? Ou au contraire, subissent-ils des blocages qui les empêchent de slasher comme ils veulent ?

 

Quel métier faire dans la vie ?

Dans son discours, Emilie Wapnick nous rappelle la fameuse question qu’on nous posait à tout bout de champ dès le plus jeune âge :

« Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? ».

Hélas, cette question source de tant d’anxiété, a coupé les ailes à plus d’un rêveur.

Elle sous-entendrait qu’on devrait se résigner à ne choisir qu’un seul métier à VIE. C’est paralysant lorsqu’on a envie par exemple d’être à la fois pompier, pilote d’hélicoptère et vétérinaire…

À l’âge adulte, une fois les présentations faites, cette question devient :

« Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? ».

Idem, cette tournure conduit à penser que seul un métier nous définit et qu’on ne peut en exercer qu’un seul dans la vie.

Pire.

Qu’il n’est pas normal de papillonner ou de vouloir passer d’une voie à l’autre ! On ressent alors la même angoisse que quand on était enfant. Et on se sent enfermé dans une boîte avec une étiquette sur le front.

Mais depuis quand un individu se réduit-il à une étiquette professionnelle alors qu’il possède plusieurs facettes et que sa curiosité intellectuelle le pousse à s’intéresser à de multiples sujets et activités, qu’ils soient aux antipodes ou complémentaires ?

Vous pouvez aimer et maîtriser plusieurs disciplines.

Mus par l’hyperactivité, certains polymathes sont des touche-à-tout invétérés. Ils exercent ces activités séparément pour éviter la routine.

Mais la plupart sont habités par une quête existentielle. Elle les pousse à s’intéresser à de nombreux sujets connexes pour trouver des réponses ou pour parfaire leur savoir-faire en l’abordant sous toutes les coutures.

Cette compréhension de but suprême est essentielle pour saisir le moteur de leur action. Car qu’on soit polymathe ou pas, ce qui compte pour être heureux professionnellement, c’est de comprendre sa motivation ultime afin de rester cohérent dans tout ce qu’on entreprend.

L’Homme de Vitruve, parmi les notes de Léonard de Vinci (fin du XVe siècle)

Léonard de Vinci par exemple, était boulimique de connaissances. Car le but qu’il poursuivait et ce qui sous-tendait toutes ses actions était de percer le principe de la Vie, et la loi à la fois de la nature et de l’univers qui régissait tout le vivant. De même, Descartes a poursuivi la Vérité et voulait révéler une science universelle. Aristote semblait avoir la même quête que De Vinci. Ces hommes possédaient de multiples compétences au service d’un but supérieur.

Aujourd’hui, on médiatise surtout des polymathes dans les arts : une personne qui est à la fois acteur, metteur en scène, scénariste et auteur par exemple.

Il en existe aussi dans les milieux scientifiques, comme M. Bobola : d’abord Docteur en Physique & Chimie, puis Biologiste, Psychanalyste, Anthropologue… Il explique que cette boulimie de connaissances était motivée par un besoin de comprendre la nature humaine dans tous ses aspects.

Il faut bien reconnaître qu’avoir un tel spectre d’intérêts stimule la créativité !

Mais la difficulté pour ces surdoués est qu’ils sont souvent des esprits libres. Ils remettent en cause des dogmes et inventent de nouvelles façons de faire. Ce qui ne fait pas toujours bon ménage au sein d’une entreprise et attire les jalousies. Ils ne trouvent donc généralement leur salut qu’en quittant le salariat.

 

Salariat ou entrepreneuriat ?

Le salariat : une norme ? Pas dans le passé…

Historiquement parlant, le salariat n’a pas toujours été la norme et son hégémonie est très récente.

Voyons d’abord l’origine du mot salariat : « ration de sel de soldat », « personne à la solde ou à gage », « personne engagée qui renonce provisoirement à sa liberté pour satisfaire une mission ».

Au XIXe siècle, le salariat était connoté péjorativement, on parlait même d’« indigne salariat » !

Ce n’est qu’à partir de 1890 que le droit du travail a progressé et que l’expression contrat de travail est apparue en 1901.

Avant, les métiers « dignes » des gens de métier (professions libérales, hommes de loi, médecins, charpentiers…) étaient régis par des corporations tandis que les gens de peine (journaliers, domestiques, manœuvres) n’avaient aucun statut ni protection.

Les premiers salariés de l’histoire n’avaient donc ni métier ni qualification. Au XIXe siècle, les ouvriers travaillaient dans des conditions déplorables, six jours par semaine et de 12 à 15 heures par jour. Ils étaient néanmoins très peu payés.

Leurs lieux de travail n’étaient pas sécurisés et il y avait toujours des accidents. Olivier Marchand explique tout ceci avec une perspective historique dans son ouvrage « Salariat et non-salariat ».

Jusqu’au XIXe siècle, les salariés représentaient une classe minoritaire, souvent misérable et avec un statut très incertain : les gens louaient leurs services ponctuellement et les ancêtres des intérimaires s’appelaient journaliers (on louait leurs services à la journée.).

Pour beaucoup, les revenus irréguliers étaient une misère et permettaient tout juste de subsister, s’approchant plutôt de la corvée féodale. Au début du XIXe siècle, la France était d’ailleurs un pays majoritairement rural où artisans, paysans et petits commerçants formaient le gros de la population active.

En guise d’illustration, en 1851, sur l’ensemble des actifs, les salariés représentaient 48,3 % contre 89,2 % en 1997 ! C’est avec la révolution industrielle que le salariat a pris son essor notamment poussé par un besoin important d’ouvriers, et le statut a fini de se généraliser après la seconde guerre mondiale.

 

… et le salariat ne sera probablement plus la norme demain !

Or, l’avez-vous remarqué ? Le monde du travail est en pleine mutation. 

laptop-900646_1920Au début du XXe siècle, la révolution industrielle a transformé les hommes en machines mono tâche et a conduit à l’hyperspécialisation.

Mais la révolution numérique et la complexité du monde moderne exigent une plus grande polyvalence, ce qui incite à nouveau à développer des connaissances généralistes.

Enfin, le chômage de masse et le désenchantement du monde professionnel ont finalement poussé nombre de travailleurs à étendre leur champ de compétences, voire à changer de métier. Et dans certains cas, plusieurs fois !

Forts de ces savoir-faire, beaucoup franchissent le pas de l’entrepreneuriat.

Aujourd’hui, les analyses le confirment : une révolution est en marche et le monde du travail de demain ne sera plus le même.

Le travail indépendant et l’entrepreneuriat progressent déjà et ont un bel avenir devant eux (surtout chez la génération Z pour qui la hiérarchie pyramidale ne résonne plus). Il y aura de plus en plus de travailleurs indépendants répondant à des tâches isolées et le travail sera lui aussi multiple et changeant.

D’où l’idée de ne pas mettre ses œufs dans le même panier en devenant slasher.

D’autre part, l’avenir appartiendra aux créatifs, aux artistes, car les tâches de production de masse, logiques ou physiques, seront de plus en plus effectuées par les robots. Or, jusqu’à preuve du contraire, les robots ne pourront jamais imaginer ou éprouver comme des humains.

Dernier point, je pense sincèrement qu’il va y avoir un retour à la terre et à une production locale. C’est déjà en marche (fermes d’avenir, boom de l’artisanat…) et cela est souhaitable éthiquement et écologiquement parlant ! 🙂

Alors pourquoi pas entrepreneur ?

Mais oui, après tout ?

Si vous ne trouvez pas votre place dans le salariat, pourquoi ne pas inventer votre emploi ou une nouvelle forme de travail, celle qui vous correspond et qui vous permettrait de rester pleinement vous-même ?

entrepreneur-1103719_1280Dans ce contexte économique qui impose toujours plus de « souplesse » et d’abus en tout genre, mais de moins en moins de rémunération ou de place pour les jeunes, pourquoi devriez-vous choisir une seule voie ?

Pourquoi ne pourriez-vous pas exprimer tout ce que vous êtes au travers de plusieurs talents, de manière isolée ou sous forme de synergie pour créer alors un service original et innovant ?

Et devenir votre propre patron !  Demain tous patrons ? Chiche !

C’est ainsi que Jacques Attali, dans son livre « Devenir Soi », voit la société et le monde du travail de demain : « N’attendez plus rien des dirigeants et créez votre activité ».

C’est également ainsi que Satish Kumar, auteur de « Tu es donc je suis », encourage ses étudiants chaque fois qu’ils lui demandent son avis à propos d’un choix de carrière : « Create your own business ! » leur répond-il.

L’économiste Jean-Marc Daniel, professeur à l’école de commerce ESCP Europe, confie que dans 50 ans, 50 % des travailleurs seront indépendants et qu’à l’avenir, il sera plus facile de trouver un client qu’un emploi !

Pascal Terrasse, Député de l’Ardèche, n’en pense pas moins. Interviewé en 2016, il mentionnait que le concept du travail avait bien changé depuis les Trente Glorieuses. En effet, la génération précédente (qui a connu un marché de l’emploi fluide) visait un « emploi à vie » dans une même entreprise. Tandis que celle des années 80 se préoccupait déjà de flexibilité et d’adaptabilité, afin de convenir à plusieurs employeurs et de faire face aux aléas de la vie.

Quant aux générations suivantes, selon lui, leurs aspirations ont sensiblement évolué.

Il déclarait : « La génération actuelle est plus en quête de sens, s’imagine plus indépendante, loin du salariat traditionnel, et se projette dans le concept du self-emploi […]

Le système économique n’érige désormais plus le salariat comme la norme et de nouvelles formes d’emplois apparaissent : auto-entrepreneurs, «crowdsourcing» rémunéré, indépendants, «slashers». Non seulement le mythe de l’entrepreneur – sorti de son garage – se démocratise dans la société, mais la nouvelle génération aspire à créer de la valeur différemment : social et solidaire, collaboratif, coopératif».

Une nouvelle relation au travail et de nouvelles formes d’emplois font donc leur apparition.

 

Nouvelle époque, nouvelle génération, nouvelles envies !

C’est vraiment un mouvement de fond…

quote-791953_1920Comme le dit Axelle Tessandier (manager faisant partie de la génération Y) lors d’une conférence Vitaelia 2015 : « L’entreprise pour ma génération ne fait plus rêver […]

Regardez autour de vous. Il y a un mouvement actuel “Do it yourself” (“Faites-le vous-même” : créez votre job). En fait, je pense qu’à l’avenir, il faudra créer son travail, et même le créer en entreprise quand vous êtes malheureux du cadre qu’on vous a donné : sortez du cadre et prouvez qu’il y a autre chose à faire […] J’ai des amis qui sont très heureux en entreprise, mais qui ont créé leur “cadre” à côté. L’entrepreneuriat n’est pas un rêve ni une liberté et il faut gérer l’incertain, donc ce n’est pas fait pour tout le monde. Il faut être prêt, être obsédé par un sens de liberté pour devenir entrepreneur ».

Aujourd’hui en France, le statut d’autoentrepreneur a changé le rapport à la création d’entreprise. Il y associe la notion de liberté, mais surtout de légèreté.

Alors, pourquoi ne pas essayer quelque chose qui vous ressemble ? Observez le monde, ce qui vous interpelle, ce qui vous attire, là où vous excellez, les besoins qui émergent et vous aurez peut-être une idée géniale !

Et comme le dit Emilie Wapnick, c’est souvent à l’intersection de deux univers apparemment étrangers que se créent parfois, de nouveaux concepts surprenants et intéressants.

Pour des idées inspirantes, regardez plutôt ici : https://www.konbini.com/fr/inspiration-2/ces-jeunes-qui-reinventent-leur-job/

Pourquoi pas déjà pendant les études ?

Créer son entreprise tout en poursuivant ses études est une vraie chance. Vous avez là l’occasion de développer votre projet et de faire l’apprentissage de l’indépendance dans un environnement sécurisé.

computer-1185626_1280Lancé à cet effet en 2014, le statut national d’étudiant entrepreneur (SNEE) est malheureusement peu connu et n’a été adopté que par un petit nombre d’étudiants (en savoir plus sur Le Monde Campus).

Principales qualités nécessaires pour devenir entrepreneur : être combatif, déterminé et optimiste. Mais il faut aussi ne pas avoir de problème avec l’argent !

Cet état d’esprit est indispensable pour mener de front cursus académique et responsabilités inhérentes à la gestion d’une start-up. Pourtant apprécié, le dispositif manque de visibilité : 4 étudiants sur 10 disent n’en avoir jamais entendu parler. Mais dès qu’ils en ont connaissance, plus de 30 % sont intéressés ! (Pour plus d’infos, voir mon onglet des liens utiles).

Si vous avez moins de 26 ans et que vous êtes étudiant porteur de projets et/ou entrepreneur, vous pouvez tenter votre chance pour gagner jusqu’à 10 000 € auprès de Innovons ensemble – Moovjee.

Pour les moins de 23 ans, si vous parlez anglais couramment et que vous vouliez arrêter vos études pour vous dédier corps et âme à votre projet de création d’entreprise, vous pouvez postuler à la fondation Thiel pour une bourse de 78 000 € !

Ainsi, vous avez pu constater qu’avoir plusieurs centres d’intérêt professionnels n’était pas une tare et pouvait au contraire devenir un atout voire une spécificité. À condition de l’assumer. Vous pouvez choisir de rester dans le salariat et construire autre chose en dehors. Mais vous pouvez tout aussi bien opter pour l’entrepreneuriat exclusivement si vous sortez trop du cadre et que le monde de l’entreprise vous étouffe. Quoiqu’il en soit, que vous choisissiez le salariat ou l’entrepreneuriat, se décider pour un métier et pour sa forme d’exercice n’est jamais simple. C’est pourquoi il est toujours mieux de se faire aider pour trouver sa place et son axe de vie en menant une réflexion aboutie sur qui vous êtes et sur vos aspirations. Cela vous permettra d’articuler vos dons et vos compétences autour d’un métier ou d’activités qui prendront alors forme dans un profond alignement.

 

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Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

Mary Mann

J’ai trouvé ce texte de Sénèque sur internet, je le trouve très approprié à ma démarche.

Nous sommes constamment à des carrefours et devons définir notre vie en faisant des choix. Même le bonheur peut résulter d’un choix.

Ainsi par nos choix, notre vie prend forme et nous nous définissons à travers elle.

A nous de faire ces choix, soit dictés par le hasard, au gré du vent sans destination ou volonté ; 

ou de choisir la direction dans laquelle nous souhaitons aller pour articuler notre vie, donnant ainsi une signification à l’ensemble.

 

 

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Faire le métier de ses rêves

Faire le métier de ses rêves

Mary Mann

Faire le métier de ses rêves

Des témoignages riches et inspirants et de supers conseils ! Tous les domaines y sont représentés : santé, éducation, arts, aviation, restauration… avec toujours en filigrane le conseil de bien se renseigner avant pour confronter le rêve à la réalité, de persévérer, de ne pas laisser les autres décider pour soi, et que les résultats scolaires ne reflètent pas forcément notre passion et futur métier !  Tout ce que j’aime : j’aborde tout ça dans mon accompagnement Orientation et Sens de vie®

 

Voici un super article de Mélissa vu sur : http://www.madmoizelle.com/etudes-metier-reves-372653

Des madmoiZelles qui font ou vont faire le métier de leur rêves nous ont confié leurs témoignages. Les rêves à l’épreuve de la réalité, ça donne quoi ?

 

Je fais les études/le métier de mes rêves — Témoignages

 

Le chemin est souvent long entre les rêves de métier que l’on a et leur accomplissement. Des madmoiZelles qui exercent ou vont exercer le métier de leurs rêves nous ont raconté la naissance de cet idéal, et sa confrontation à la réalité.

Un rêve ancien ou plus tardif

Certaines ont trouvé leur vocation très jeunes. Camille sait ainsi ce qu’elle veut faire depuis toute petite :

« Quand j’étais petite, comme plein d’autres petites filles, je disais « Quand je serai grande, je serai maîtresse». Je jouais avec ma mamie, dont la table à repasser faisait office de bureau d’école. Plus tard, je faisais faire des exercices à ma petite sœur (elle était ravie). Au collège, je m’amusais à recopier des vieilles encyclopédies de ma mère et à créer des questionnaires pour mes « élèves ».

En troisième, j’ai choisi de faire le fameux stage d’usage en école. Je me suis retrouvée dans mon ancienne école maternelle, mais malheureusement, à observer côté ATSEM et non des instituteurs… Ça m’a quand même permis d’avoir un premier aperçu du métier.

Arrivée au lycée, j’ai fait mes choix en fonction de mon but : devenir maîtresse. J’ai choisi un bac littéraire (le fameux !) option maths, après avoir écouté mes profs qui m’avaient conseillé de garder un équilibre entre français et maths (équilibre impossible à cause d’un prof incompétent refourgué aux littéraires, mais bref passons). »

Ça a été à peu près la même chose pour Anabelle :

« J’ai commencé les cours d’anglais à l’âge de 9 ans. L’enseignante n’était pas particulièrement amusante et sympathique, mais peu m’importait, je trouvais fantastique de pouvoir comprendre et parler une autre langue ! J’étais tellement heureuse d’avoir fait cette découverte que je voulais la partager avec tout le monde, et la meilleure façon de transmettre une langue était pour moi de l’enseigner.Depuis, cette volonté de devenir prof ne m’a pas quittée.

Ma vocation étant apparue si tôt, le choix de mes études n’a pas été très compliqué. Je faisais partie des chanceux•se•s qui savaient déjà où aller et comment. Dès le collège, je savais que j’allais passer un bac littéraire et que je finirais en fac d’anglais. Finalement, je suis d’abord passée par une classe préparatoire de province, avant de terminer par une licence d’anglais. »

jessica day teacher new girl

Mais pour d’autres le rêve ne s’impose pas forcément, comme Yasmine le raconte :

« Quand j’étais à l’école primaire, je rêvais d’être médecin. Arrivée au collège, je me suis rendu compte que les matières scientifiques ne me plaisaient pas plus que ça. Au lycée, grâce à l’option audiovisuel, j’ai découvert les métiers du cinéma, qui m’ont un temps fortement tentée (monteuse en particulier), mais la précarité du métier m’a un peu rebutée.

Je cherchais un métier plutôt orienté littéraire, avec une part de créativité mais également une approche scientifique et un contact humain, et puis quelque chose qui soit varié, qui me fasse un peu bouger.Bref, un beau melting-pot !

C’est un ami qui m’a parlé du métier d’orthophoniste, que je connaissais de loin. Je me suis renseignée, j’ai pris contact avec une orthophoniste, et au fur et à mesure des témoignages et des recherches, je me suis rendu compte que ça pourrait carrément me convenir !

Aujourd’hui je ne suis qu’en deuxième année, mais les études et les stages confirment ma conviction que ce métier est fait pour moi ! La patientèle va du nouveau-né à la personne vieillissante. Les pathologies sont très variées, et on a la possibilité de travailler en libéral, en tant que salarié•e dans une structure ou bien entre les deux. »

Découvrir ce qui nous plairait peut ainsi prendre du temps, et le métier qui nous fait rêver n’est pas toujours celui auquel on pensait enfant. Nemesis explique :

« Dire que je fais un métier de rêve, ce serait un peu exagérer. Je ne réalise pas mon rêve d’enfant puisque, comme beaucoup d’enfants, mon envie c’était de devenir vétérinaire. Mais après mon stage de troisième, je me suis rendu compte que ce n’était pas du tout mon truc, que je m’ennuyais et que mettre des bichons maltais morts au congélateur sous les yeux humides de leur maîtresse n’était pas ma vocation.

Bref, j’ai bifurqué vers les filières littéraires et j’ai entamé un parcours de lettres modernes. Ce fut pour moi ennuyeux comme les après-midi bridge au camping des pissenlits en compagnie de tes grands-parents nonagénaires (je ne juge pas, mais non merci).

Au début de ma L2, on m’a parlé d’un parcours en communication accessible à partir de la L3. La communication c’est, pour beaucoup de gens, trop mainstream. Mais voilà, le fait est qu’après être entrée dans cette année de licence, j’ai découvert ma voie : la communication d’entreprise, le social management, les projets Web, etc. Actuellement, je bataille pour intégrer le master communication d’entreprise qui est sur concours afin de pouvoir intégrer le marché du travail dans deux ans (93% d’intégration dans les six mois EH OUAIS). J’aime le monde de l’entreprise, avec ses prises de tête et ses bons moments. Je suis une pure génération Y, ma p’tite dame !

C’est donc au détour d’un site Internet et d’une lettre informative de la fac que j’ai trouvé ma voie là où je ne l’attendais pas. »

Laurie aussi a construit son parcours petit à petit, et découvert relativement tardivement par rapport à d’autres ce qui la faisait rêver :

« Alors bon, je sais que ça fait cliché de dire ça, mais je suis passionnée de cinéma depuis toute petite. J’adore ça depuis toujours, je n’y peux rien. Il était donc évident pour moi que je devais travailler là-dedans, mais je ne savais pas encore trop comment. Alors j’ai fait une spécialisation cinéma au lycée ; j’ai dû réaliser un film et écrire un scénario pour le bac. Plutôt cool, non ?

Après, n’étant pas très au fait des formations là-dedans et ayant 18 ans, j’ai un peu laissé tomber. J’ai travaillé, fait des petits boulots, et tenté différentes formations. Quelques années plus tard, je me suis lancée dans une formation en alternance pour être assistante de direction et bosser dans la chimie — à l’opposé de ce que je voulais (ou en tout cas ce que je sentais devoir) faire.

Un jour, une dame m’a appelée pour passer un entretien dans une école que je ne connaissais pas. Il s’avérait que c’était une école de dessin et qu’il y avait un poste de secrétaire de libre. J’ai foncé et dit oui direct ; ça me rapprochait un peu de mon secteur. Là-bas il y avait entre autres des intervenant en BD, en dessin et en cinéma d’animations.

Un jour, l’un d’eux m’a demandé : « Comment ça va le boulot ? » . Je m’ennuyais un peu. Je voulais travailler dans la production, dans le cinéma, être chargée de production tiens, pourquoi pas ? Un truc en rapport avec le ciné, quoi. Il m’a dit : « Ben tente les Gobelins ! Ils ont une super formation en gestion de production ! Puis moi je te vois bien là-dedans, je vais t’aider ! ».

À partir de là, tout s’est éclairé. J’ai préparé mon dossier dans l’ombre, mes entretiens, mon déménagement. Puis un jour, à 28 ans, j’ai été prise aux Gobelins. Jamais, JAMAIS, je n’aurais cru que ça m’arriverait. J’allais avoir une formation en production dans la meilleure école et travailler dans un grand studio d’animation !

Bien sûr ça n’a pas été facile : je me retrouvais avec des personnes plus jeunes que moi qui avaient suivi le bon BTS avant, qui étaient super cultivées, alors que moi je ne connaissais que mes films favoris et ce que j’avais appris sur le tas en voyant les étudiants de mon école de dessin travailler.

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Mais on a pu rencontrer des professionnels formidables, participer à des festivals, et j’ai même pu être jurée pour un festival en Allemagne !

J’ai cependant dû me confronter au « monde de l’animation », qui n’était pas si sympa que ça – à tel point que j’ai mis plein de choses de côté dont une bonne grosse partie de moi-même. À la fin du diplôme et de mon contrat au studio, je ne savais donc pas si j’avais bien fait. J’étais lessivée, je ne savais plus si je voulais continuer à travailler là-dedans, si je n’étais pas un peu trop en sucre. J’ai postulé vite fait à des postes à Paris sans rien trouver pendant cinq mois. J’ai commencé à retourner doucement vers le secrétariat « basique ». Après tout, je verrais bien où ça me mène.

Puis un studio à Angoulême m’a appelée : ils aimaient mon profil administratif s’y connaissant en animation. Ils me proposaient un poste d’assistante, puis « pourquoi pas chargée de production ? ». J’y suis allée, j’ai vu que ce n’était pas comme le précédent studio ; c’était pile ce qu’il me fallait, et j’ai déménagé il y a un mois à Angoulême.

Ça m’a pris dix ans pour trouver ma voie, mais je l’ai trouvée, de travail en formation. Je trouve ça super que des personnes sachent à 15 ans ce qu’elles veulent faire, et y arrivent. Mais si ça n’est pas votre cas, ne soyez pas trop dures avec vous-mêmes. Laissez-vous du temps, et saisissez les opportunités qui s’offrent à vous : elles vous mèneront toujours à bon port. »

Le rêve se crée souvent avec la découverte du métier par les études, comme pour cette madmoiZelle :

« Je suis kinésithérapeute. Ma mère est elle aussi kiné-ostéopathe, et je suis donc littéralement née dans ce monde ; j’ai grandi bercée par l’anatomie et la physiologie, et depuis toute petite j’ai toujours été passionnée par le corps humain.

Ma mère est passionnée par son métier : après trente ans d’exercice, elle continue à se former deux week-ends par mois. Elle l’a toujours fait, y compris quand elle était enceinte et jeune maman. Elle a toujours travaillé quarante-cinq heures par semaine, quarante-huit semaines par an, et en y prenant du plaisir. C’est aussi sûrement ce qui m’a fascinée : on est loin du cliché du travail ennuyant, du « Oh non on est lundi, je vais devoir aller travailler ».

J’ai fait mon stage de troisième à moitié dans son cabinet, à moitié au boulot de mon père (qui est architecte). Sans me poser trop de questions, j’ai donc choisi de faire un bac S option SVT, pour ensuite tout naturellement m’inscrire en fac de médecine.

Je ne savais pas encore vraiment si je voulais être chirurgienne ou kiné, mais j’étais sûre de vouloir faire un métier de soin ET un métier manuel.

La première année de médecine m’a chamboulée : après un « burn-out » à la fin du premier semestre, j’ai fait des tests d’orientation pour être sure d’être sur la bonne voie. Il en est sorti comme métiers notaire et kinésithérapeute.

J’ai donc décidé de tout faire pour réussir à faire le métier qui me semblait destiné.

Pour faire kiné en france il y a deux solutions : la première année de médecine, qu’on ne peut redoubler qu’une fois à condition d’avoir au moins 8/20 la première année (je ne suis pas allée au concours et ai donc eu un zéro), ou les écoles privées sur concours avec prépa. J’ai choisi les solutions alternatives : l’étranger.

En Belgique, l’université est (presque) gratuite, sans concours, mais sur tirage au sort. Sur les 147 candidats, ils ont pris le 25 premiers tirés au sort. J’ai été tirée en 145ème position : cela faisait beaucoup trop de candidats à assassiner pour avoir une chance d’entrer… Vu mon niveau d’allemand, l’Allemagne (dont une connaissance m’avait parlé) était hors de question.

Restait la Suisse : les Hautes Écoles Suisses proposaient quelques places aux étrangers sur dossier, un dossier énorme avec entre autres une autobiographie de dix pages que j’ai donc commencé à rédiger, jusqu’à ce qu’une connaissance d’une connaissance me parle d’un école dans le Tessin (la Suisse italienne) sans concours, mais payante. Ni une ni deux, j’ai été voir mon banquier, fait un prêt étudiant de 40 000€ (eh oui…), et c’était parti pour quatre ans d’études !

Les cours étaient en italien, à 500km de chez moi ; je ne connaissais personne et je suis même partie sans avoir d’appartement, ayant découvert cette école début janvier pour une rentrée en février !

Durant ces quatre ans j’ai vraiment découvert ce qu’allait être mon métier, et plus j’en apprenais plus ça me plaisait. Quand les stages ont commencé, j’ai d’abord été déçue à cause de maîtres de stage pas très passionnés, qui étaient du genre à faire semblant d’être très occupé•e•s quand la cadre était dans le coin, et à faire des mots fléchés le reste du temps… Puis j’ai fait d’autres stages, et j’ai commencé à pouvoir vraiment pratiquer, et donc à avoir aussi le côté très gratifiant de voir que ce que je faisais soignait vraiment les gens ! »

Lis a quant à elle mis du temps à réaliser que sa passion était le métier de ses rêves :

« Jeune j’étais plutôt très scientifique, attirée par la physique et la chimie ; je me suis donc lancée dans des études STL (Sciences et Techniques de Laboratoire) option chimie génie biologie au lycée. Un beau jour (lorsque j’étais en seconde), mon père a sorti la machine à coudre pour faire un ourlet à ma maman (pas de stéréotypes dans ma maison !). Cet instrument m’a vite obsédée ; j’ai voulu savoir comment ça marchait, et j’ai fini par passer mon temps libre à faire mes propres vêtements (moches). Je les portais sans honte, j’aimais ce que je faisais. L’idée d’en faire mon métier ne m’avait pourtant pas du tout traversé l’esprit.

Je n’aimais pas la mode à proprement parler, les défilés m’ennuyaient, pour moi c’était du vu et du revu. Je n’avais aucune affinité avec ce milieu, les seules choses qui m’intéressaient, c’était les costumes de films (comme dansPeau d’Âne par exemple). C’était l’excentrique, le punk, les corsets qui me rendaient folle. J’ai donc continué le lycée sans trop me poser de questions.

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Élève moyenne, je m’épanouissais dans la rigueur scientifique et ma soif d’apprendre était toujours présente. C’est en terminale, avec l’approche du bac et les sérieuses préoccupations sur les métiers et les études que nous allions poursuivre, que j’ai commencé à réaliser que je me trompais de chemin… Je ne voulais pas arrêter d’apprendre la science, mais aucun métier ne me plaisait vraiment.

Je faisais toujours des vêtements en ressentant sans cesse une frustration terrible, celle de ne pas comprendre comment on pouvait bien suivre correctement les lignes du corps humain, de ne pas comprendre les matières que je voulais utiliser. J’étais toujours frustrée et avide de savoir comment on pouvait fabriquer TOUTES les sortes de vêtements du monde ! C’est là que j’ai réalisé que je devais devenir modéliste du vêtement. »

Parfois il faut en effet du temps pour découvrir ce que l’on veut faire, et la difficulté du rêve peut fait dire qu’effectivement, il fallait peut-être mieux attendre un peu d’avoir les armes pour se lancer :

« Après des études dans le domaine de l’ingénierie sociale (soit chargée de projet en économie sociale et solidaire) et un début de carrière en tant que cadre dans ce domaine, j’ai décidé de prendre un peu de recul sur mes attentes en général.

Le métier de fleuriste est remonté de mes souvenirs d’enfance : mes parents sont férus de plantes, de jardinage, etc. Je me suis dit « Pourquoi pas moi ». Cela n’a pas été un choix facile de quitter un confort matériel et financier pour se payer une formation de niveau CAP et toucher le chômage malgré le soutien de mes amis et de ma famille.

Mais je suis aujourd’hui diplômée et je travaille dans l’une des plus coquettes et délicates boutiques de Lyon. Ce projet a été aussi beau que difficile, par les démarches à faire mais aussi le métier : on ne fait pas que des bouquets de 9h à 17h, plutôt des achats à 6h et des pièces mortuaires à 20h30 ou des fêtes symboliques bien préparées). Mais c’est tellement épanouissant sur les plan perso et pro que cela vaut le coup ! »

Un parcours pas forcément idyllique

Une fois le métier de ses rêves trouvé, tout n’est pas pour autant facile. Nos rêves ne conviennent par exemple pas forcément à nos parents, qu’il faut convaincre. Yabou raconte :

« On ne va pas se mentir, j’ai galéré ! D’abord à convaincre mes parents qu’orthophoniste était le métier que je voulais exercer. Ils m’ont répondu qu’avec mes notes je pouvais aller en prépa littéraire, intégrer de grandes écoles etc.

Ensuite, les places sont chères. Chaque école a son concours, qui lui est propre (même si bien sûr il y a des épreuves de grammaire, vocabulaire… dans chacune), et certaines écoles font passer leur concours le même jour (et hop, une chance de moins d’entrer…). Avec tout ça, il y a un numerus clausus chaque année, qui devrait d’ailleurs baisser l’an prochain, alors qu’on a de plus en plus besoin d’orthophoniste.

Sachant que pour chaque école le prix de passation est aux alentours de 80€ non remboursés, auxquels il faut ajouter les frais de déplacement, et si en plus vous décidez d’entrer dans une prépa paramédicale (environ 2000€ en moyenne l’année), ça fait cher payer pour peut-être se planter…

Personnellement, j’ai passé le concours en me préparant seule uniquement dans ma région – donc une seule école. En parallèle j’étais en cours de psychologie. Le temps d’avoir mon concours j’ai eu une licence, en redoublant une année… Disons que j’étais obstinée, et la sixième fois a été la bonne !

Le fait de prendre autant de temps pour avoir le concours et de le préparer seule a été difficile moralement et également au niveau du soutien de mes parents (mon père particulièrement), car il ne comprenait pas mon obstination pour ce métier : encore aujourd’hui j’entends parfois des remarques sur ce que mes études auraient pu être si j’avais été en prépa… »

Mona aussi a dû sacrément batailler pour faire ce qu’elle aime :

« J’ai toujours aimé manger des gâteaux et regarder ma mère, mes tantes et ma mamie les faire.

À la garderie en maternelle et en primaire on faisait quelques ateliers biscuits, et j’étais toujours présente pour participer (en tant que fan de nourriture c’est normal).

C’est à l’âge de 8 ans que je me suis dit : « Je veux être pâtissière ! », ou plutôt « Je veux faire des gâteaux pour les gens et ils vont bien aimer et tout ! ». Je suivais des cours en primaire de cuisine-pâtisserie (orientale et occidentale) dans une association de ma ville créée par la mère de ma meilleure amie. J’adorais, et c’est principalement ces cours (que j’ai suivis jusqu’à la fin du collège) qui m’ont donné l’envie et la passion de confectionner des gâteaux.

La plus grosse désillusion et humiliation de ma vie a duré pendant tout mon collège. À chaque formulaire, à la question « Que souhaites-tu faire plus tard ? Des idées de métier, d’études ? » je répondais : « écrivain et pâtissière ».

Et à chaque conseil de classe, les professeurs se moquaient de moi. Ils me faisaient bien comprendre que c’était juste une envie passagère, que j’étais faite pour autre chose (les études générales et bac+254515648). Pourtant mes voeux n’ont pas changé de la sixième à la troisième.

Du coup en troisième j’ai voulu partir en contrat d’apprentissage. Mais personne n’était d’accord, mes parents et les professeurs étaient to-ta-le-ment contre ! Bah oui, une jeune fille qui a 17 de moyenne et a eu son brevet mention très bien n’est pas destinée à faire un CAP pâtisserie, non mais oh !

Je suis donc allée au lycée de ma ville en seconde générale, et j’ai fait quelque chose qui ressemblait beaucoup à une dépression.

Mes parents et surtout mon frère et ma soeur ont bien vu que je n’aimais pas, que je ne me sentais pas à ma place. On a finalement fait les démarches pour me trouver un employeur, sauf que ça n’a pas marché : ils ne prenaient pas les filles. Là encore j’ai été déçue, et aujourd’hui encore je ne comprends pas le fait de pas prendre de filles en pâtisserie. On m’a dit que c’était un métier réservé aux hommes , que je serais entourée de plein de garçons, que je serais toute seule.

Mais je m’en fichais de tout ça ! Je voulais être pâtissière, et je ne comprenais pas pourquoi cela m’était impossible !

L’année de ma seconde générale a été parsemée de débats autour de mon orientation, d’engueulades et encore de disputes avec mes parents, qui me disaient :

– De toute façon tu ne seras jamais pâtissière !
-T’es bonne en anglais et en allemand, tu ne veux pas être interprète ?

J’ai vraiment eu un sentiment d’abandon de la part de mes parents. Mon père avait l’air d’avoir honte de moi.

Comme je n’ai pas trouvé d’employeurs j’ai envoyé mes vœux de fin d’année dans des lycées professionnels pour le bac boulangerie-pâtisserie. Et j’ai quand même dû mettre en troisième vœu une première littéraire. J’ai bien cru que j’allais rester dans ce lycée général deux années supplémentaires…

Heureusement pour moi, j’ai été prise dans un lycée à une heure de chez moi pour un bac-CAP boulangerie-pâtisserie qui me préparerait aux deux examens en trois ans.

J’ai appris énormément de choses, surtout en stage, et quand mes parents ont vu ce que je savais faire ils ont été fiers et ont compris que j’étais faite pour ça.Je viens de finir mes épreuves et j’aurai les résultats en juillet.

Malgré le fait que la boulangerie ne me plaît pas (c’est très différent de la pâtisserie), et que le lycée professionnel n’est à priori pas la meilleure voie pour devenir pâtissière, j’ai aimé ce que j’ai fait. Et la moitié de ma classe est remplie de filles : dans vos faces les patrons sexistes !

Il vaut à priori mieux faire des contrats d’apprentissage pour ce genre de métier, mais avec du recul je ne sais pas si c’est une mauvaise chose d’avoir fait ma formation dans un lycée. J’ai connu les joies de l’internat et je me suis fait des amis plus que géniaux. Aujourd’hui je sais que je suis prête à aller travailler.

J’ai peut-être voulu aller trop vite en troisième en voulant faire un contrat d’apprentissage. »

bridesmaids film pastry dream

Et faire le métier de ses rêves, c’est aussi confronter le rêve à la réalité – qui ne correspond pas toujours à nos attentes. Céline a pu le constater :

« Je rêve de faire un métier dans le domaine artistique depuis toute petite. J’ai pris des cours de dessin dès mes cinq ans, et je passais la majeure partie de mon temps libre à dessiner. Je ne me voyais pas faire autre chose dans ma vie. C’est naturel, voire vital pour moi de gribouiller partout.

Dans l’imaginaire collectif, on pense que les créatifs vivent d’amour et d’eau fraîche, que tout roule et que dessiner c’est facile, ce que j’ai longtemps cru moi aussi. Quand je suis arrivée en école, j’ai été très surprise de la surcharge de travail (surtout après le bac) qui m’attendait tout au long de l’année. J’ai dû mettre de côté ma vie sociale, j’ai même dû rompre avec mon copain car je n’arrivais pas à joindre les deux bouts. Je sors très rarement, je travaille tous les jours jusqu’à très tard. En-dehors de mes parents, je ne vois presque pas ma famille, et je m’accorde une partie de jeux de rôle par mois.

Globalement, en France, nous avons une mauvaise image des créatifs. Plusieurs fois j’ai reçu des demandes de travail où les clients ne proposaient aucune rémunération, car pour eux dessiner c’est facile, ce n’est pas un vrai métier, c’est fait par passion donc il n’y a pas besoin de payer. »

Les doutes et les perturbations extérieures s’invitent aussi parfois dans le rêve ; le chemin a été ardu pour Camille qui voulait être enseignante :

« Une conseillère d’orientation m’a expliqué que pour être professeur des écoles, il fallait une licence pour accéder au master à l’IUFM. J’ai donc choisi une LLCE anglais. J’ai passé trois années à ne rien glander ; moi qui avais eu une attitude de bonne élève tout au long de ma scolarité, je me suis retrouvée à sécher les cours, à ne presque pas bosser. Cette licence ne m’a pas du tout intéressé, j’ai failli arrêter plusieurs fois, mais j’ai tenu, sachant que j’avais besoin d’un bac+3 pour entrer à l’IUFM. Et je l’ai eue, cette licence !

Malheureusement, l’année suivante a été un peu chaotique. Mon copain m’a quittée à la fin de ma licence, et je me suis retrouvée sans motivation, sans projets, sans envie. Malgré l’obtention de ma licence, je ne me suis pas inscrite à l’IUFM.

J’ai fait une année de break un peu par dépit, mais aujourd’hui je ne la regrette pas. J’ai eu des petits boulots, et au fil des mois, j’ai remonté la pente post-rupture. À côté de ça, je continuais de voir celui qui était devenu mon ex, notre relation n’était pas réellement définie et j’ai eu envie de partir faire un tout autre master loin de ma région, loin de lui, pour tout recommencer à zéro.

Tout était prévu avec une amie, on devait partir loin, en coloc, pour un master en langue, culture et entreprise.

Et puis… le doute. Mince alors, est-ce que j’allais vraiment abandonner mes rêves d’enseignement ? Et puis est-ce que j’allais vraiment partir loin de lui, avec qui tout allait mieux ? J’ai donc tout annulé avec cette impression dégueulasse de trahir ma copine. Mais je me suis écoutée, je suis restée chez mes parents et je me suis inscrite à l’IUFM pour la rentrée d’après (et accessoirement mon couple s’est reformé).

C’était donc parti pour une reprise d’étude, et cette fois, avec beaucoup de plaisir. J’ai beaucoup bossé durant ma première année mais je me sentais déjà passionnée. J’ai validé ma première année de master et j’ai obtenu les écrits du CRPE, grâce auxquels j’ai pu exercer en tiers-temps en tant que contractuelle pendant mon M2.

Là, ça a été le moment de vérité. Pendant mon M1, j’avais participé à deux stages en pratique accompagnée, donc pas en classe toute seule. À partir du M2, j’ai été lancée dans le grand bain, seule face à une classe pendant trois semaines, remplaçant l’enseignant•e parti•e en stage.

Mon premier remplacement a été horrible. Vingt-neuf CE2-CM1 un peu affreux, mon autorité naissante mise à l’épreuve, je me suis posée beaucoup de questions : est-ce que j’allais vraiment me battre pour un concours qui m’amènerait peut-être face à des élèves insolents qui m’obligeraient à faire le gendarme à longueur de journée ? Non. J’ai déchanté. J’étais démotivée, un peu déçue et déprimée. Je m’attendais à vivre une vraie révélation, un épanouissement professionnel et personnel, et à la place j’allais travailler la boule au ventre. »

Pour Anabelle, les doutes sur ses buts d’enseignement ont surtout été crées par les autres :

« Une fois le diplôme en poche, j’ai pensé qu’il était temps de prendre un peu de recul sur tout ça, faire le point sur ce que je voulais vraiment faire de ma vie. Maintenant que j’étais dans les études supérieures, je rencontrais beaucoup d’enseignants qui semblaient surpris, et presque désolés pour moi.

Certains me racontaient qu’ils étaient devenus enseignants parce que les études qu’ils avaient choisies ne pouvaient les mener nulle part ailleurs, d’autres me mettaient en garde («ce métier, ça doit être une vocation, sinon tu ne tiendras pas le coup »). Parfois, c’étaient des personnes de mon entourage qui, pour plaisanter, dénigraient ce métier en déterrant ces vieux clichés du prof toujours en vacances et qui ne travaille que 18 h par semaine. Et puis, il y a les médias qui ne montrent de l’école que les élèves irrespectueux, indisciplinés, même dangereux et les réformes qui s’enchaînent les unes après les autres…

C’est une des raisons pour lesquelles j’ai décidé de partir en Irlande. Là-bas, j’étais assistante de français dans une école en pleine campagne, le combo parfait pour se perfectionner en anglais et s’approcher un peu du métier d’enseignant. Bien sûr, comme partout, il y avait des élèves qui essayaient de déstabiliser la « petite nouvelle », qui bâillaient la bouche grande ouverte pour me faire comprendre qu’ils se fichaient complètement de ce que je racontais, qui vivaient leur vie comme si je n’existais pas. Mais tout cela, ce n’était rien à côté de ceux qui me regardaient avec des étoiles dans les yeux, ceux qui me racontaient leurs vacances en France, et ceux qui m’envoyaient des cartes de vœux pour Noël alors que j’avais quitté l’école depuis quelques mois… »

Les conditions d’accès au métier sont parfois extrêmement éprouvantes, et mettent à l’épreuve la motivation. Alixa alix raconte :

« J’ai commencé mes études de médecine l’an dernier. J’avais alors 19 ans. Car le métier qui paraissait le plus me correspondre, le plus me plaire et me motiver était celui de psychiatre ! En effet ma sœur et son conjoint sont infirmiers en psychiatrie, et nous avions eu de longues discussions sur ce domaine qui est pourtant si occulté. Je trouvais la psychiatrie fascinante et je voulais faire partie des gens qui la ferait évoluer et qui la ferait être reconnue d’avantage. Fan de réflex