Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Mary Mann

Ben oui ! Faut se rendre à l’évidence !

Quand on se morfond dans un job, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre de peur de regarder la situation en face, de devoir sortir de notre zone de confort et d’affronter notre peur du changement. Pourtant il y a des évidences… Et faire l’autruche ne changera ni la situation ni votre mal-être au travail ! Quels sont ces signes ? 

 

Tu sais que tu ne peux plus faire ce que tu fais quand…

 
  • tu te demandes à longueur de journée ce que tu fais là
  • tu dis que tu as « x » années encore à tirer
  • tu commences à envier les retraités
  • tu as l’impression que ton cerveau se liquéfie d’ennui (bore-out)
  • tu as l’impression de te consumer de l’intérieur (burn-out)
  • ton corps te lâche et somatise
  • tu deviens insomniaque ou dépressif (ou les 2)
  • tu as le ventre en vrac avant d’aller bosser, pendant, après… le dimanche soir
  • le vendredi soir est un soulagement
  • tu préférerais te casser une jambe plutôt que d’y aller
  • tu soupires à longueur de journée
  • ce que tu fais n’a pas de sens : brown-out (ou que soudain tu as pris conscience du sens de ce que tu fais et que non ! Tu ne peux plus !)
  • tu réalises qu’il y a autant de différences entre l’emploi qu’on t’a vendu et celui que tu fais réellement, qu’entre le burger sur la photo au MacDo et celui qui arrive véritablement dans la boîte
  • ce que tu fais nuit aux autres ou à la nature et que ça te pose un cas de conscience
  • ce que tu fais est inutile et que ça te pose un cas de conscience
  • ce que tu es et ce que tu fais font tellement le grand écart à la J-C Vandamme que tu as mal aux adducteurs alors que tu ne fais pas de gym
  • tu ne supportes plus tes collègues et/ou tes supérieurs et qu’ils te le rendent bien
  • tu réalises que la plupart de tes collègues sont aigris ou dépressifs et que tu ne veux pas finir comme eux
  • tu te transformes en concierge médisante au sujet des autres pour soulager ton mal-être
  • tu ne te nourris plus que de sucreries pour avoir un peu de plaisir et apaiser ta frustration
  • tu ne te nourris plus que de cochonneries industrielles réchauffées au micro-ondes car ça te saoule de préparer ta gamelle la veille et de te faire à manger le soir
  • tu en as marre de manger froid, de manger de la mal bouffe
  • tu en as marre de manger dans ta voiture, sur un parking…
  • aller travailler te revient plus cher que ça ne te rapporte (repas+essence+frais de voiture+thérapie)
  • toute ta vie se résume à ton travail
  • chaque jour s’apparente pour toi au mythe de Sisyphe malheureux
  • la moindre chose à faire dans ton travail t’épuise à l’avance (bore-out)
  • tes pauses café, cigarettes, pipi… se multiplient et s’éternisent car tu n’as pas envie de retourner bosser
  • tu fais plus de trucs perso au boulot que chez toi (bore-out)
  • tu passes ton temps à surfer sur internet ou envoyer des SMS perso (bore-out)
  • tu regardes tout le temps dehors, rêve, t’absente en esprit
  • tu réponds NON à la question de Steve Jobs
  • tu n’as qu’une envie : celle de t’enfuir
  • tu ne te sens pas à ta place et c’est comme si ton travail ne voulait pas de toi
  • on te fait sentir que tu n’es pas à ta place
  • tu es victime de harcèlement, de coups bas, de management psychopathe
  • tu es mis à l’écart comme un lépreux
  • tout le monde te fait sentir que tu dénotes par rapport aux valeurs et à la culture d’entreprise

 

Je vous laisse méditer cette scène d’anthologie de l‘auberge espagnole :

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Le délicieux basculement

Le délicieux basculement

Mary Mann

ou Le jour J du réalignement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. C’est vrai. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Nous perdons déjà 1/3 de notre vie à dormir alors n’en rajoutons pas ! 😉 Le plus important est de ressentir cet appel de nos tripes et de l’écouter. Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » sur le plan professionnel.

Allez je prends mes clics et mes clacs et je me barre !

 

Je me souviens de ce délicieux basculement… Le jour J.

De ce jour où j’ai dit STOP à une vie professionnelle qui ne me convenait pas. De ce jour où j’ai posé un acte fort pour moi. Pour me dire « oui ». Enfin !
Ce jour où j’ai eu l’envie très forte de savoir ce que j’avais dans les tripes pour cesser de n’être qu’une pâle copie de moi-même. De sortir du bois.

Quand ce jour arrive il est à la fois terrifiant mais excitant. On le sent venir parfois pendant des mois voire des années… On le sent nous frôler, jouer au séducteur que l’on veut attirer puis qu’on repousse au dernier instant, pris d’une panique fiévreuse, n’osant trop répondre à notre pulsion première. « Mais non, je me trompe, personne ne fait ça, c’est dangereux, on ne m’a pas appris, que vont dire les autres ? C’est pas normal ça ! etc ».

Mais il revient à la charge et petit à petit on comprend que nous le voulons au fond de nous. VRAIMENT. Oui, nous voulons aller vers cet inconnu qui nous inquiète autant qu’il éveille notre curiosité et excitation. Une évidence apparaît. Mais nous n’osions pas nous l’avouer.

Cela faisait trop peur. Bien souvent la liberté fait peur. Mais nous avons également peur de nous tromper, peur du regard des autres, du jugement, de faire une « folie », de mourir oO ???… Notre mental affublé de son scénariste catastrophiste s’emballe…

Quand le doute s’efface…

C’est par là !

Mais à l’instant où on prend la décision de répondre à cet appel, on ne doute plus. Déclic. Rubik’s cube. Les choses se mettent en place. Bien sûr, on doute en surface, des tourbillons sont là, écumant la mer de nos émotions. C’est dans la nature humaine et ce ne sont que des émotions…

Nous sommes tout à la fois inquiets et grisés. Mais tout au fond de nous, l’océan est immobile, constant, dense et solide. Imperturbable. Il sait notre Vérité. Nous sommes en connexion directe avec notre noyau dur, notre âme.

Et la magie opère, une sorte d’éruption se produit, une ouverture d’énergie puissante, un flot intarissable qui nous propulse vers un lendemain stimulant. Et nous savons que quels que soient les obstacles nous les franchirons, quels que soient les difficultés nous les accepterons…

Car à l’instant même du délicieux basculement nous avons fait ce choix de nous réaligner quoiqu’il en coûte, car nous avons décidé de nous aimer avant tout, pour le meilleur et pour le pire. Même escarpé et parfois destabilisant, ce chemin est pour la joie.

Nous disons « oui » à l’aventure de la vie, qui se réinvente sans cesse pour être toujours à sa meilleure version, qui s’adapte et change pour mieux fonctionner, rayonner et offrir le meilleur au monde.

Oh oui, je me souviens avec tendresse de ce jour où j’ai décidé que cette chienlit professionnelle suffisait et que j’ai décidé de faire un pas. Je ne parle pas d’écrire tout le chemin à l’avance, c’est impossible, mais de faire le premier pas tout en décidant d’une direction, d’un objectif et de laisser la vie répondre à mes choix initiaux.

Que c’est bon. Que c’est bon d’oser dire « non » et de dire « oui » à ce qui est bon pour nous. Que c’est bon de se sentir reprendre le pouvoir sur notre vie, d’être maître à bord. Que c’est bon de dire « oui » à la vie et d’accueillir des cadeaux de synchronicités…

Quand je repense à ce jour, je souris et je suis fière de moi.

Ecouter ce qui souffre en soi

Prendre le large et se renouveler

Un jour, j’ai décidé d’écouter ce qui souffrait à l’intérieur de moi. J’ai décidé de me former à la méthode PEAT sans trop savoir où cela allait me mener mais je sentais cet appel, cette urgence d’apprendre quelque chose pour nourrir mon âme, quelque chose d’utile et d’intéressant pour moi. Mon premier pas duquel tout a découlé…

6 mois plus tard, après un travail et un temps d’introspection intenses, je prenais mon téléphone et je demandais un rdv à mon supérieur. Le jour de l’entrevue, je lui ai annoncé que je souhaitais partir en rupture conventionnelle.

Accordé.

Soulagement. Liberté. Sourire.

« Oui » à la vie. « Oui » à moi !

 

Les semaines qui ont suivi ont été pure folie dans le bon sens du terme. Un enchaînement de formations, de stages qui ont débloqué des choses fortes en moi, des réponses à des questions, des synchronicités de folie

Résultat de recherche d'images pour "avalanche livres"C’était comme si une bibliothèque s’effondrait sur moi, telle une avalanche de connaissances et de cadeaux alors qu’au départ, je ne voulais saisir qu’UN livre, juste UN ! Ce-lui-qui-é-tait tout-en-haut-de-l’é-ta-gère… AAAAAAAaaaaaaaahhhhhhh !

J’ai même dû demander à l’univers de se calmer car cela allait trop vite (normal héhéhé, il voulait rattraper le temps perdu…). Il a levé le pied mais il m’a quand même amené les mudrâs un an plus tard afin de me faire devenir la 1ère professeur de mudrâs et mudrâ-thérapeute certifiée en France.

Aujourd’hui, quand je regarde en arrière et que je revois la femme apeurée que j’étais il y a à peine quelques années, cette femme qui a franchi tant d’obstacles, qui a construit tant de choses, qui a appris tant de connaissances, qui a connu tant de victoires sur elle-même… Cela n’a pas toujours été simple. Mais je ne regrette rien.

Oh non ! Et l’avenir me réjouit car la forme de mon activité professionnelle si atypique, évolue, s’affine, s’enrichit pour mon grand plaisir, comme un diamant brut que l’on taillerait jusqu’à en révéler le plus bel éclat et que sa forme corresponde au plus juste à ce que je suis.

« Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme »- Lavoisier

J’apprends de nouveaux outils thérapeutiques, j’ai enrichi Orientation & Sens de Vie® avec un abord encore plus spirituel grâce à l’astrologie ésotérique afin de préciser la mission d’âme et de vie et j’y ai inclus aussi un travail avec les vies antérieures pour un éclairage karmique.

J’ai également créé ma e-boutique pour offrir des programmes en ligne performants afin d’aider un maximum d’actifs en quête de sens et de paix intérieure. Il s’agit de cursus autonomes qui donnent accès à de multiples connaissances et outils de bien-être et d’évolution…

Les choses se transforment et se mettent en place avec le temps. Mon activité professionnelle change en fonction de ma propre évolution mais toujours autour du même axe. 

Et c’est cool ! Tout change et se recrée à chaque instant, c’est ainsi que l’univers fonctionne.

Buddha a dit :

« La seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence »- Buddha

Rien de plus vrai. Il faut juste l’accepter et surfer sur la vague de l’appel de la vie en enfermant nos peurs au placard le temps de nous jeter à l’eau. Après, on apprend à nager ! Et que c’est vivifiant cette eau fraîche !

Vous aussi vous pouvez décider à chaque instant de ce délicieux basculement, de mettre en route une transformation par un tout petit pas, un choix, un acte, que ce soit au niveau personnel ou professionnel.

Vous pouvez décider de faire un bilan Orientation & Sens de Vie® afin de mieux comprendre qui vous êtes et ce que vous faites sur Terre. Ou encore vous pouvez choisir de débuter un travail sur vous-même pour vous libérer de vos peurs et mal-êtres qui vous retiennent en arrière et vous empêchent d’être qui vous voulez ou d’aller vers ce que vous voulez.

Vous pouvez décider de vous faire accompagner pour mieux vivre pleinement votre vie.

 

 

La liberté d’agir pour ne plus subir vous appartient

 

Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

As-tu déjà fait face à l’océan
Sans avoir la moindre idée
De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

As-tu déjà embrassé un amour
En sachant que son cœur était brisé
Mais tu l’as tout de même étreint ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

As-tu déjà erré dans le désert
Alors que les sables changeaient sans cesse
Tout en étant guidé par les vents ?

As-tu déjà parlé une langue
Que tu n’as jamais entendue auparavant
Mais qui t’es familière et que tu comprends malgré tout ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment lutter contre le stress ?

Comment lutter contre le stress ?

Mary Mann

6 conseils faciles à appliquer pour lutter contre le stress

Vous êtes trop stressé ? Du mal à dormir avec le cerveau en surégime ? Le stress est le fléau de notre époque moderne. Nous avons d’ailleurs atteint les limites physiologiques du stress et beaucoup d’actifs sont victimes d’un burn-out ! La première cause du stress est l’absence de contrôle sur les événements : submersion par des tâches qui s’additionnent, sur-sollicitation, sensation de ne rien maîtriser en ayant une vision partielle de notre travail… Nous avons l’horrible sensation de perdre pied et que cette situation n’aura jamais de fin… Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Comment impacte-t-il les relations entre individus ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le stress et surtout 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress immédiatement.

Vite, vite !! Lisez cet article !

Mais d’où vient ce fameux stress ?

Le stress est la réponse de votre corps face à une situation qui est perçue comme un danger :

– Votre patron qui fonce droit vers votre bureau, un dossier à la main, en vociférant des mots inintelligibles.
– Un énorme travail à réaliser en un rien de temps.

La réaction de stress, cette merveilleuse machine de guerre, se met en route pour vous aider à affronter cette « menace ». Elle stimule votre concentration, garde votre esprit en alerte, ou encore vous donne des forces pour courir plus vite.

En effet, lors d’une situation de stress, votre corps sécrète des hormones spécifiques pour se défendre, dont l’adrénaline et le cortisol.
La première vous booste physiquement tandis que la seconde vous fournit plus d’énergie pour tenir.

Normalement, lorsque le danger est écarté, le stress disparaît pour laisser place au calme d’avant.

Mais dans notre vie moderne, il semblerait que cet interrupteur OFF n’existe plus : le chômage, les impôts, les études des enfants, les incertitudes, les soucis, les attentats, le terrorisme, la crise politique et environnementale, l’avalanche de mails au travail, faire toujours plus et toujours plus vite avec moins de temps disponible, etc. 

Tout cela vous tourmente en continu.

Dans l’excellent documentaire ci-dessous « Stress : Portrait of a Killer » (qui date certes de 2008, mais qui n’a rien perdu de son intérêt), nous suivons les recherches passionnantes de Robert Sapolsky, un neurobiologiste de l’université de Stanford.

A 35 min notamment, vous découvrirez les dégâts du stress sur un foetus et sur les générations suivantes via l’épigénétique.

 

Il a observé les tribulations d’un groupe de babouins en Afrique durant 30 ans pour comprendre les méfaits du stress sur nous, les Hommes.
Et ses observations et conclusions valent la peine.

Le Dr. Sapolsky explique que vous êtes plus vulnérable au stress si :

  • Vous avez le sentiment de ne rien contrôler,
  • Vous n’avez aucune information sur ce qui vous attend (combien le problème va être difficile, combien de temps il va durer, etc.),
  • Vous avez le sentiment de ne pas avoir de solution,
  • Vous avez l’impression que les choses empirent,
  • Vous n’avez pas « d’épaule secourable » (c’est-à-dire un manque de liens sociaux et personne à qui parler),

Ajouté à cela, vous vous imposez une pression de dingue pour donner une bonne image et tendre vers l’idéal martelé par les médias : tout mener de front « amour-carrière-famille », rester beau et en santé, avoir une famille parfaite, des enfants exemplaires, un couple parfait, un job au top…

Le stress parental en est une conséquence directe.

Les conséquences du stress

Si autrefois le stress était plus ponctuel et destiné à nous sauver la vie face au danger, il n’a plus rien à voir aujourd’hui : le stress nous tue.

À la suite de multiples recherches, nous savons maintenant que la sécrétion en continu des hormones de stress, surtout du cortisol, contribue à développer des troubles graves :

– Réduction de l’espérance de vie et vieillissement accéléré (les télomères qui protègent l’ADN sont endommagés)
Insomnie
– Baisse des défenses immunitaires
– Maladie somatique, cardiovasculaire, chronique, de peau, surpoids, troubles musculosquelettiques, acidification du corps qui génère entre autres des remontées gastriques et une déminéralisation, augmentation de la graisse abdominale…
– Poussé à bout, l’organisme se retrouve en situation de rupture dont le burn-out et la dépression sont les conséquences directes
– Etc.

Il est donc important de faire baisser le taux des hormones de stress dans votre organisme.

6 conseils pour diminuer immédiatement votre niveau de stress

Inspirez, expirez…

Lorsque vous vous trouvez face à un danger, votre cerveau se positionne automatiquement en mode « stress ».

Mais vous avez le pouvoir d’en diminuer les effets !

– En prenant déjà conscience de votre état de stress physique et de ses causes (observation et analyse).
– Puis en adoptant des solutions (actions) et au plus tôt, telles que les 5 ci-dessous :

 

1- Marchez pendant 10 min dans la nature et respirez !
Une étude réalisée par les chercheurs de l’université de Stanford a démontré que marcher dans la nature est plus efficace pour l’humeur qu’une promenade en ville.

De même, en 1995, Miyazaki et Motohashi, deux scientifiques japonais ont observé les bienfaits du Shinrin-yoku (bain de forêt) sur la tension artérielle ou l’anxiété.

Une des hypothèses retenues est que les arbres, les oiseaux ou le lever du soleil attirent votre attention sans vous accaparer. Vous pouvez laisser votre esprit vagabonder sans contraintes et vous ressourcer.

Vous êtes en ville ? Un joli parc fera l’affaire !
Alors, marchez, respirez profondément et déconnectez-vous…

Vous pouvez aussi regarder le ciel bleu. Il a été prouvé que la couleur bleue non seulement, ralentit le rythme cardiaque et abaisse la tension artérielle, mais augmente aussi la confiance en soi, réduit le stress et stimule la joie (Université du Sussex en Grande Bretagne).

2- Écoutez de la musique relaxante
Lorsque vous écoutez un morceau que vous aimez, votre respiration devient plus profonde. Le taux de sérotonine dans votre organisme augmente. Le rythme cardiaque ralentit.
C’est le début de la relaxation.
Choisissez une musique douce que vous appréciez, de celles qui favoriseront une humeur positive.

3- Prenez du recul
Levez-vous parfois les yeux vers le ciel pour observer l’immensité qui nous entoure ?
Non ?
Vous devriez.
Prenez conscience de où vous êtes : sur la planète Terre, une toute petite boule bleue flottant dans l’univers… Eh oui !

Alors, si votre patron a ses humeurs ou votre collègue vous énerve : STOP ! Levez la tête du guidon !

Et si vous allez réchauffer un plat surgelé par manque de temps pour le repas de ce soir… Sachez qu’à l’échelle cosmique, rien n’est vraiment grave !

Dédramatisez, méditez, observez les étoiles, projetez-vous dans une échelle plus vaste jusqu’à apercevoir votre problème comme minuscule.

4- Identifiez votre peur sous-jacente et évacuez-la
Si vous avez bien compris que le stress survenait face à un danger réel ou imaginé, vous devez prendre conscience qu’à l’origine de tout stress, il y a donc une émotion bien précise : la peur, l’angoisse.

Elle vous envahit, accapare vos pensées et vous empêche de voir une situation objectivement.

Lorsqu’un de mes clients se retrouve dans cette situation, j’ai recours à la méthode de libération Émotionnelle (PEAT).

Cette technique thérapeutique de libration émotionnelle est extrêmement efficace pour traiter les déséquilibres émotionnels et les schémas inconscients à la source de tout problème.

Dans le fichier audio ci-dessous, je vous laisse découvrir le basic PEAT, un 1er outil de cette méthode très facile à réaliser. Il vous procurera immédiatement un apaisement salvateur.

Le Basic PEAT pour diminuer la peur à l’origine de votre stress

Basic PEAT

5- Découvrez les bienfaits des mudrâs !
Ce sont des postures millénaires issues du yoga et qui combinent les bras, les mains et les doigts.

Les mudrâs ont une action positive sur votre bien-être en stimulant les nombreuses terminaisons nerveuses et les points d’acupuncture qui se trouvent dans les mains et les doigts. Un travail respiratoire y est également associé.

L’ensemble amène une régulation énergétique et émotionnelle profonde.

Je vous propose ici un exercice qui permet de vous délivrer du stress immédiatement : le mudrâ pour prévenir le stress.
Il est tiré de mon e-programme de lutte contre le stress qui vous aide, en 6 semaines, à retrouver la paix intérieure de façon durable.

Installez-vous le dos bien droit et les pieds au sol. C’est parti !

6- Pratiquez une activité manuelle
Faire des mudrâs est déjà une très bonne activité en soi, alliant respiration et posture.

Mais vous pouvez aussi tricoter, colorier des mandalas, faire des puzzles…

Vous avez saisi ? Pratiquez des activités qui font appel au corps et à l’immersion dans un geste. Elles feront taire ce petit vélo qu’est votre mental.
En vous immergeant dans le moment présent, vous reléguerez votre stress en arrière-plan.

Stress chronique : libérez-vous de vos schémas destructeurs !

Tout le monde ne réagit pas de la même manière face à une situation, aussi stressante soit-elle.

Devant le même tas de dossiers, votre collègue de droite va se contenter de les traiter l’un après l’autre, sans se mettre la pression, malgré le délai imposé. Tandis que vous, vous frôlez la tachycardie et ne dormez plus.

Cette différence est liée à vos schémas internes qui peuvent amplifier le problème. Vous réagissez trop fort car cela fait écho à votre vécu et construction. Et par conséquent, vous êtes trop vulnérable au stress.

Vous avez besoin de reconnaissance ? Cette quête désespérée de validation vous oblige à faire toujours plus pour recevoir la dose de récompense nécessaire. Vous aurez tendance à faire tout ce qu’on vous demande et souvent plus que nécessaire ! Vous aurez du mal à dire non et vous plierez en quatre. Vous serez sujet au burn-out plus facilement.

Vous souffrez d’une blessure de rejet ou d’injustice ? Elle engendre une sur-réaction de perfectionnisme. Vous allez vous mettre une pression de dingue afin d’éviter le rejet ou des remontrances souvent irrationnelles.

Vous souffrez de l’auto saboteur « sans repos » ? (restless en anglais)  Un de vos parents était peut-être hyperactif, ne savait jamais s’arrêter ou valorisait le fait d’être toujours en action (sinon « on perd son temps »). Vous ne vous autorisez donc jamais à souffler et ce, jusqu’à épuisement.

Vous souffrez de peurs irrationnelles et d’insécurité perpétuelle ? Elles viennent de votre vécu. Par exemple : vous avez été battu ou vous receviez une gifle chaque fois que vous faisiez « mal » quelque chose.
Du coup, aujourd’hui, vous ne vous donnez pas le droit à l’erreur, de peur que cette punition vous tombe à nouveau dessus (inconsciemment). Vous voyez et vivez toujours les situations de manière déformée et réagissez toujours de la même façon.

Vous souffrez d’un stress post-traumatique lié à votre histoire ? Depuis que vous avez assisté à une situation de danger extrême pour vous ou pour un de vos proches, vous êtes constamment en alerte. Et chaque stimulus similaire ravive le traumatisme provoquant des ravages dans votre inconscient.

Il arrive parfois que ces traumatismes nous soient transmis par nos ancêtres à travers notre génome. Cette configuration augmente la difficulté de diagnostic et par conséquent, de soin.

Avec de tels bagages provoquant un stress chronique, les techniques de relaxation ne suffiront pas.

Quand on est bloqué dans un tel schéma, on fait « plus de la même chose » car c’est la seule chose qu’on a apprise, même si cela nous nuit et n’est pas adapté. C’est comme si vous aviez toujours les mêmes outils inefficaces dans votre boîte à outils !

Pour sortir de vos boucles réactionnelles excessives, il convient de libérer les causes sources et profondes de vos peurs et vous pourrez alors commencer à fonctionner différemment, en adoptant naturellement de nouvelles solutions.

Pour atteindre ce résultat, la libération émotionnelle PEAT mérite toute votre attention. Et s’il s’agit d’un stress hérité d’un vécu familial particulièrement traumatique (ex: vos ancêtres ont vécu la guerre, été exposés à un danger extrême qui a marqué votre lignée et a des répercussions dans votre vie à vous), la libération des mémoires transgénérationnelles pourra vous être d’un grand secours.

En séance individuelle, je vous guiderai grâce à de puissants outils thérapeutiques pour remonter à la source de votre problème et vous débarrasser des causes de vos tourments.

Si le stress est une magnifique réaction de votre corps pour faire face aux dangers, les exigences toujours plus grandes de la vie moderne ont tendance à l’augmenter sans cesse, ce qui abîme votre santé. Il est donc impératif de faire baisser le niveau de votre stress. Si vous écoutez les signaux que votre corps vous envoie, vous pourrez démasquer le phénomène et choisir de l’enrayer avec des pratiques simples. Mais venir à bout des schémas inconscients à l’origine d’un stress chronique est plus difficile. Cela nécessite à la fois de la volonté, un changement des habitudes et une aide thérapeutique comme la méthode PEAT ou la mudrâ thérapie, afin de retrouver le chemin de la paix intérieure. Mais cela en vaut la peine, non ?

 

Le mudrâ de la protection

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Notre corps se souvient

Et si certaines émotions ou croyances qui vous habitent ou vous submergent n’étaient pas les vôtres ? Et si vos ancêtres vous parlaient ? Tendez l’oreille… et voyez ce qui appelle à être entendu et libéré.

lire plus

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

Notre puissance d’action dans la vie est directement impactée par nos blessures de l’âme et nos croyances. Celles-ci influencent nos pensées et nos émotions, façonnent notre vision du monde et de nous-même. Comment s’en libérer pour être fort, libre et soi-même afin de retrouver son pouvoir personnel et transformer sa vie ?

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Va vis deviens ce que tu es

Va vis deviens ce que tu es

Mary Mann

Va, Vis, Deviens ce que tu es !

Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus bien souvent qui on est. Alors comment choisir une autre voie, une formation ? Sur quoi se baser ? Comment comprendre et trouver ce que nous sommes au fond de nous, au plus juste et en cohérence avec nous-mêmes ? Faire un pas pour initier le changement, oui, mais lequel ?

Un jour, un client d’Orientation & Sens de Vie® m’a posé une question intéressante. Bien sûr, mes clients ont toujours des réflexions intéressantes lors de nos échanges, mais celle-là l’était particulièrement.

Je m’explique.

Nous arrivions au terme de son bilan Orientation & Sens de Vie®, il avait eu sa synthèse et mes suggestions de métiers qui selon moi répondaient très bien à ce qu’il était, sa vibration, son âme.

Nous avions bien posé le tableau de ses grands axes de vie, trouvé ce qui le faisait vibrer, réussi à le connecter intuitivement (grâce à mes questions, à ma guidance et aux mudrâs) à ce qu’il voulait réaliser dans sa vie afin de n’avoir aucun regret.

Il y avait bien un métier suggéré qui lui parlait, mais il fallait reprendre des études… Trop long… Alors il cherchait une autre formation plus accessible dans cette branche, LE métier concret qui pourrait incarner le fruit de notre travail, mais rien d’autre ne lui parlait encore suffisamment.

En résumé, si le fond était clair, la forme ne l’était pas encore. Et il se mettait la pression pour choisir une formation, décider rapidement sans savoir quoi choisir précisément. Peur de faire un choix, peur de se tromper…
Stop ! Don’t panic !

Quand il m’a confié son angoisse, il m’est venu une image très drôle : c’est comme si vous deviez vous habiller le matin et que vous enfiliez tout de suite le costume avant de mettre votre slip (et vous ressembleriez à Superman des années 80).

Je lui ai donc répondu : « Faites un premier pas. Allez d’abord vers quelque chose de nouveau qui vous plait, une petite formation pour apprendre une nouvelle compétence, faire une activité qui honore vos intérêts et valeurs, que vous trouvez utile, qui vous parle au cœur. On devrait toujours l’écouter (le cœur). Quand votre tête ne sait plus, votre cœur Si ! Et vous allez voir, un jour le puzzle va s’assembler. »

Il m’a regardée.
Je l’ai regardé.
Bref, on s’est regardé.

Puis j’ai continué : « Vous savez quand moi je n’en pouvais plus de mon ancien job en tant que salariée, j’ai senti soudain le besoin impérieux d’apprendre quelque chose qui résonnait avec moi, mes intérêts sous peine de sentir mon âme mourir.

Mon cerveau n’en pouvait plus de se liquéfier du bore-out. Et un jour que je surfais sur internet, je suis tombée sur la radio Médecine Douce (que j’écoutais régulièrement car les sujets abordés répondaient à mes valeurs et centres d’intérêts). J’ai trouvé la page de tous les podcasts et là mon cerveau et mes neurones ont pétillé de plaisir ! Enfin à manger ! »

Il a continué à me regarder.

J’ai poursuivi : « Puis un jour je suis tombée sur une intervention d’une thérapeute qui parlait de sa méthode. J’ai tout de suite eu envie de l’apprendre. TILT ! J’avais envie comme ça, alors j’ai cherché une formation… et 6 mois après tout s’est enclenché dans ma vie. »
Il a marqué un silence, puis m’a dit avec une moue interrogative : « Oui, mais vous aviez déjà le projet de devenir thérapeute. »
Et là, je lui ai répondu trop vite OUI.

En fait, j’y ai repensé calmement après coup et la réponse était NON.

Non, je ne voulais pas devenir thérapeute. Mon projet était bien plus pragmatique que ça ! Je me suis juste dit : « Cette méthode a l’air géniale et si je peux me la faire sur moi, ça me fera faire des économies ! » Car j’étais en plein chantier thérapeutique avec peu de moyens financiers.

Ce que je voulais tout au plus, c’était m’installer officiellement comme énergéticienne et déjà ça, c’était pas gagné ! J’avais tant de peurs à virer de mon psychisme pour ne serait-ce que caresser cette idée un jour ! Devenir thérapeute, ce n’était pas dans mes projets du tout ! Je m’entends encore le dire à ma thérapeute de l’époque : « Oh non, je ne me sens pas capable d’être thérapeute, j’aurais trop peur de dire n’importe quoi… »

Et pourtant, 6 mois après, j’appuyais sur le bouton du siège éjectable à mon travail. Et 2 mois après, je me déclarais professionnellement comme… thérapeute (entre autres).

Tout ce que j’étais, tout mon parcours depuis tant d’années, toutes mes connaissances accumulées : tout s’était assemblé en un instant. Il manquait juste cette dernière pièce et un signal intérieur pour que ça fasse « clic » et que la vie me propulse au-delà de mes espérances. Le fait d’y repenser me fait sourire… 🙂

Plug-in !

Vous connaissez Indiana Jones ? Dans Indiana Jones et la dernière croisade, il y a une scène qui explique parfaitement ce qu’il se passe quand vous suivez en premier lieu votre cœur, que vous vous pluguez sur la bonne fréquence et qu’ensuite le chemin se dessine.

Quand vous faites un pas honnête, sincère en direction de vous-même, l’Univers vous répond.
(Si ! Si ! Je vous assure. Moi, ça m’a fait l’effet de la bibliothèque qui me tombe dessus alors que je ne voulais prendre qu’un livre dans l’étagère du haut).

Revenons-en à Indy… Lors de sa quête du Graal, Indy doit traverser un gouffre alors qu’il n’y a pas de pont 😮 « Mais c’est impossible ! Personne ne peut sauter un vide pareil ! » Il a peur. Il ne comprend pas. Il se dit que c’est n’im-por-te quoi !!!

Mais ça urge ! Il doit traverser pour trouver le Graal et sauver son père ! Comment faire pour traverser ce gouffre ? Vite, vite !!! Son père mourant murmure le cœur plein d’espoir : « Tu dois croire mon fils… ».

Et là… Le trouillomètre au maximum, Indy a une illumination !

Il comprend soudain le sens profond de l’énigme de je ne sais plus quel Oracle, à savoir que seul le valeureux pourrait atteindre le Graal : « C’est un saut de la foi ! Bon Dieu, mais bien sûr ! », s’écrie-il.

Il murmure, il bafouille, le cœur tout chamboulé. Il comprend que même s’il a peur du danger et qu’il connait son but sans savoir précisément comment l’atteindre, il doit s’en remettre au destin et faire un pas dans sa direction en ayant la foi.

Alors, il ferme les yeux et se lance… Et MIRACLE, il ne tombe pas. Son pied rencontre de manière inattendue un sol invisible, solide. Un pont transparent, qui se dérobait à ses yeux, apparaît soudain ! ll est surpris, très surpris mais tellement soulagé. C’est beau. Il rit, Indy est heureux. Le cœur gonflé, il avance timidement d’abord puis s’enhardit et va de l’autre côté et trouve enfin le Graal.

Eh bien… Quand on suit ses tripes et son cœur, c’est pareil

On fait Un avec la vie. Et l’Univers conspire avec vous !

Vous êtes le petit oisillon qui commence à battre des ailes pour essayer de voler et qui soudain se dit « Eh ! Mais ça y est, je sais voler et puis c’est chouette, j’ai accès à ça maintenant qui était hors d’atteinte avant. Et ça me permet de faire autre chose que je ne pouvais pas faire avant du coup ! ».

Comme aux échecs, même si vous vous dites que vous ne savez pas jouer, vous avancez vos pions lentement mais sûrement et vous vous rendez compte au bout d’un moment que Mince !… vous jouez la partie !
Et peu à peu quelque chose va prendre forme. Il y aura même certaines phases d’accélération qui vous étonneront. Cela indiquera d’ailleurs que vous êtes sur le bon chemin.

Faites des choix que vous AIMEZ, pour lesquels vous sentez de la justesse et de la résonance dans votre cœur.
Alors, à partir de vos choix sincères va se dessiner, lentement, sûrement, une trame invisible qui va finir par relier tous les points, vous porter. Comme le pont d’Indy. Et votre trajectoire fera sens soudain pour finalement prendre forme.
PLUG-IN. Votre prise mâle trouve sa prise femelle. Tout s’assemble.

Le flow arrive…

Va, vis, deviens ce que tu es. Au fond, tu le sais déjà

Moi je t’aide d’abord à te retrouver, à prendre conscience de qui tu es, à contacter ton âme, ton essence, les raisons de ta venue sur Terre. Nous irons voir ce que tu as déjà vécu en tant qu’âme dans tes vies antérieures pour te libérer de ce qui n’a plus lieu d’être et qui te retient en arrière mais qui éclaire aussi ta trajectoire…

Je t’aide à tracer les grands repères dans la carte de ta vie pour ne pas te perdre et qu’ils te guident toujours. Comme le faisaient les marins en suivant l’étoile polaire avec un sextant, certains qu’ainsi ils ne s’écarteraient pas de leur route en suivant la bonne étoile

Je t’aide à te libérer de tes peurs et tes croyances limitantes afin de voler et te lancer dans le flow.

Pour le reste : suis ton cœur, il connait la route…

 

Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

As-tu déjà fait face à l’océan
Sans avoir la moindre idée
De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

As-tu déjà erré dans le désert
Alors que les sables changeaient sans cesse
En te laissant toutefois guider par les vents ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

 

Avoir peur est normal. Mais ne laissez pas la peur diriger votre vie !

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Mary Mann

Mon étoile polaire

La vie est un voyage, c’est le chemin… Mais si nous sommes maîtres de nos choix, d’aller à gauche ou à droite, il est important d’identifier puis de garder à l’esprit et dans notre cœur, nos fondamentaux. Il est préférable de savoir autour de quoi nous voulons faire graviter notre existence dans son ensemble afin de ne pas nous perdre de vue en chemin… C’est pourquoi je vous invite à cette métaphore marine ultra pertinente.

Seriez-vous un bon marin ?

Almanach du marin breton de 1906 : P. 45
Pour trouver l’ETOILE du Nord, dans le Ciel

 

« Tous les marins connaissent l’Étoile du Nord (qu’on appelle aussi Étoile Polaire) et savent la trouver dans le ciel au premier coup d’œil. C’est donc aux mousses et aux jeunes gens que nous pensons adresser ce qui suit.

Vous savez, chers amis, qu’il est absolument nécessaire de savoir reconnaître sans erreur l’Étoile du Nord, parce que c’est la seule étoile du ciel qui est toujours à la même place, et parce que c’est justement le nord qu’elle marque. En effet, si vous n’avez pas de compas à bord, l’Étoile du Nord vous permet, toutes les fois qu’elle paraît, d’assurer votre route, et si vous avez un compas, cette étoile vous donne toutes facilités pour vérifier si votre compas marque juste, ou de combien il varie. »

Etes-vous bien sur la bonne route ?

Avez-vous parfois ce recul et regardez-vous d’en haut votre vie ? Histoire de voir où vous en êtes… Dans votre jeunesse, vous rappelez-vous avoir décidé véritablement de ce que vous vouliez être, d’où vous vouliez aller ou bien naviguez-vous depuis toujours à vue ?

Etes-vous bien à la barre de votre navire ou est-ce qu’un usurpateur a pris les commandes ?
Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ? Celle qui indique votre Nord ?
L’avez-vous perdue de vue en route ou suivez-vous depuis le départ celle de quelqu’un d’autre ?
Avez-vous l’impression d’avoir dévié de votre vraie trajectoire ? Si oui, de combien ?

Comment reconnaître son étoile polaire ?

Mon étoile polaire c’est la seule étoile toujours au même endroit dans mon ciel.

C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, je sais ce qui me rend heureux.

C’est celle qui est alignée au plus près de l’axe de rotation de ma planète, la mienne, de moi et me garde dans l’axe.

« C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. »

C’est celle qui guide mes pas et mes choix car elle indique toujours mon Nord. Celle qui éclaire mon chemin et m’aide à garder le cap. C’est celle que je veux absolument retrouver quand je me suis perdu car je pourrai savoir alors de combien j’ai dévié…

Mon étoile polaire, c’est celle qui brille dans mon cœur et dans mon âme. Celle qui ne fait qu’un avec l’univers et qui me connecte à lui et à la vie, à MA vie, à Moi. Enfin, c’est celle qui me reconnecte à mon essence et qui me rappelle d’où je viens et qui je suis, pour savoir où aller, vivre en cohérence avec moi-même et dans le monde…

Hélas… Il est si facile de s’égarer…

Notamment quand, avant notre voyage, nous n’avons pas pris de points de repères solides, fixes et immuables pour ne jamais perdre notre cap ! Ceux dont on est sûr qu’ils sont nos fondamentaux dans la vie. Ceux autour desquels nous pourront composer notre voyage mais pas aller contre. Au premier orage, à la première tempête, votre boussole tombée à l’eau, comment vous orienter ?

Si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre destination, votre but, et si vous n’avez pas fait attention à vos points de repères essentiels, aux ressources nécessaires à votre voyage en mer, celui-ci risque fort de devenir un calvaire ou au mieux une errance difficile… aboutissant à une destination surprise et souvent non voulue.

Il en va de même de la vie : si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre objectif global, vos priorités, vos talents et vos valeurs, votre voyage de vie risque fort de devenir une errance pénible… finissant dans une impasse insatisfaisante.

Comment corriger sa trajectoire si on s’est perdu en route ?

Trouver son étoile polaire et ce qui nous rend heureux
La suivre pour se respecter et vivre en cohérence
Comprendre notre mission de vie et d’âme
Etre conscient de l’accomplissement qui nous motive
Etre libre et soi-même… Afin d’être sur son chemin, pleinement !

 

Va vis deviens ce que tu es

Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus, bien souvent, qui on est. Alors comment choisir une autre voie ? Faire un pas oui, mais lequel ?

lire plus

Comment trouver une bonne idée de business ?

Se lancer dans un business n’est pas toujours simple. Il faut déjà s’interroger sur nos qualités d’entrepreneur mais quelle idée de business choisir, quel concept créer pour réussir ? Comment s’investir dans un projet porteur et motivant ?

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Mary Mann

ou avoir un job qui fait sens et pour lequel on est fait

On parle souvent d’alignement professionnel pour dire que notre job est en accord avec notre nature et nos aspirations. Or qu’est-ce qui fait que tant de gens se retrouvent à faire un travail si éloigné d’eux-mêmes ? Ils flottent au vent telles des herbes folles se laissant définir par des conditions extérieures, des injonctions subtiles, des diktats sociétaux… Et ils ne savent plus qui ils sont. L’ont-ils d’ailleurs déjà su ? Alors, avant de se demander « quel métier faire pour être heureux », que faut-il faire pour découvrir notre harmonie professionnelle ?

Prenez le temps de vous rencontrer

La première chose à faire pour découvrir progressivement votre alignement professionnel, et c’est impératif, c’est que vous repreniez contact avec vous-même.

Car le problème majeur de notre époque est qu’on n’a jamais été aussi connecté (tout le temps) à des appareils, internet, Facebook et autres réseaux sociaux… aussi stressé par des emplois du temps de malade… mais aussi déconnecté de soi et du monde ! Et ceci déjà très tôt…

baby-84626_640
Faut dire que vous avez probablement eu un entrainement de choc…

Pierre Rabhi a dit très justement : « Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation. Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. »

Alors prenez le temps de recontacter votre Etre intérieur. Allez dehors, marchez, sans rien d’autre que vous. Oubliez votre portable et votre ordinateur pendant ne serait-ce qu’une journée. Par pitié, ne devenez pas un Smombie (Smartphone zombie) !

Marchez en silence et regardez la vie autour de vous, les gens, la nature. Prenez le temps d’observer vos mouvements intérieurs et descendez en vous-même… Autrement dit : ancrez-vous dans le moment présent !

meditation photo

Inspirez, soufflez et fermez les yeux un instant.

Soyez pleinement présent aux autres et à vous-même pour découvrir ce qui vous déplaît, ce qui vous plait, là où vous excellez, quels sont vos besoins essentiels…

Redécouvrez les bienfaits d’activités manuelles : savez-vous que c’est grâce aux extraordinaires capacités des mains tant en matière de création que de fabrication, que le cerveau de l’homme s’est développé ? Vos mains méritent mieux que la surface froide d’un souris, d’un clavier ou d’un smartphone !

Apprenez aussi à ne rien faire durant une pause, c’est essentiel. Laissez des silences s’installer pour mieux entendre le murmure de votre âme. Cela permet de construire son imagination, sa créativité. C’est pas moi qui le dit, c’est la neuroscience. Y arriver, c’est le chemin vers le centrage au creux de soi.

Car même lorsque nous ne pensons à rien, notre cerveau est actif. Il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue : la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité, votre créativité.

Rien de plus facile que de laisser ses pensées vagabonder. Et quand nous rêvons éveillés, un « réseau neuronal de repos » prend le relais. Et c’est là que de supers idées peuvent émerger, des prises de conscience salutaires !

 

Ensuite il sera bien temps de se poser les bonnes questions…

Car il ne sert à rien de s’interroger sur des questions aussi cruciales que la reconversion à choisir, si on ne se connait pas !
Comment décider de quelque chose quand on est dans le brouillard ou le TGV, coupé de soi-même, et qu’on ne voit rien clairement ? C’est tout l’enjeu du travail que je vous propose dans Orientation & Sens de Vie® !

Mais pour commencer à vous exercer à « l’art de se poser les bonnes questions »

En voici une première ! Et mon Dieu, qu’elle est bonne, qu’elle est légère !

 

Plutôt individualiste ou altruiste ?

Et je précise bien qu’il faut entendre la réponse sans aucun jugement : «Est-ce que je veux expérimenter une vie individualiste centrée uniquement sur moi ?» ou «Est-ce que j’ai besoin d’avoir une vie au service des autres ou du monde ?».

Ce sont les deux facettes d’une question fondamentale qui va aiguiller tout le reste ! (sachant que l’on peut aussi avoir du plaisir et se réaliser en optant pour une vie au service des autres, et qu’un métier altruiste n’est pas forcément celui d’infirmière, de psychothérapeuthe etc.

Ben oui, dans l’esprit de beaucoup de personnes, être au service des autres, c’est forcément être mère Térésa… C’est ce que m’a fait comprendre une jeune étudiante un jour : « J’aimerais bien aider les autres, mais je crois que je n’en aurai pas le courage… » J’ai ouvert de grands yeux. Que néni ! Croit-elle que le fait de travailler, d’exercer une activité soit sans répercussion sur les autres ?

Alors individualiste ou altruiste, dans les deux cas, c’est OK. Pourquoi ? Ben oui, pourquoi Maryanne ? Parce que c’est votre chemin de vie, que vous avez le droit de décider de ce que vous voulez expérimenter dans votre vie.

Nous sommes ici incarnés pour expérimenter. Que vous partagiez ou non ma croyance, je crois en la réincarnation. Donc si vous avez vécu une vie de crève-la-faim au 18ème siècle ou été brûlé quinze fois sur le bûcher, vous aurez peut-être besoin de prendre des vacances… Ça se comprend. Mais bon… Je vais développer.

 

La notion de vie individualiste

fame photoLa caricature de ce type de vie est de vouloir être une star, riche ou célèbre… sans autre but que de contenter son ego ou de gagner plein d’argent.

Si vous voulez être heureux dans la vie, il faut bien prendre conscience qu’être une star, célèbre ou riche et ne doit pas être un but mais une conséquence possible de votre action.

Un certain nombre de jeunes souhaitent faire « célèbre » en croyant peut-être que c’est un métier. En plus, ils ne voient souvent que le bon côté de la vie des stars qu’ils envient…

Souvent, cela cache ni plus ni moins un manque criant de reconnaissance et le besoin d’être aimé par beaucoup de gens pour se donner de la valeur au travers du regard des autres, autrement dit que les autres leur donnent cette valeur qu’ils ne s’accordent déjà pas eux-mêmes.

Du coup, cette course après des chimères qui risque de ne jamais s’arrêter, donne malheureusement des désillusions terribles quand la célébrité n’est plus là : on entend régulièrement des news de morts tragiques de stars déchues, qui ne sont plus aimées du public…

C’est une vie dont le seul sens est tourné vers soi, l’amour du public étant recherché pour guérir une estime personnelle défaillante. Mais je le répète : si quelqu’un veut l’expérimenter : c’est OK, c’est son chemin de vie.

Mais on peut tout à fait avoir une vie individualiste incognito, pas besoin d’être une star ! On peut ainsi participer à un système capitaliste de production de richesse sans aucun état d’âme, système qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants…

Mais il y a peu de chance qu’on trouve un sens positif à ce qu’on fait !

C’est ce que dit également Corinne Berthaud, auteure du livre Cette comédie qu’on appelle le travail : « Un salarié qui est individualiste ne va jamais trouver le sens de son travail et même de sa vie en général. L’intérêt c’est de privilégier la mission dans laquelle on est engagé car les attributions (salaire, avantages) ne sont que des illusions. C’est ainsi qu’on appâtait les salariés avant. Il faut que les salariés prennent conscience de ça. Si on privilégie uniquement l’aspect matériel et financier, on ne peut pas se réaliser, c’est impossible. Qu’est-ce qui fait qu’on craque ? C’est quand on n’a plus de sens ! Le sens même, c’est se sentir exister, d’avoir ce sentiment d’utilité, c’est ça qui est prioritaire ! »

money photoGilles Vernet aussi est revenu de sa vie individualiste.

Cet ex-trader devenu instituteur parle très bien de sa vie d’avant : «…faire de l’argent pour faire de l’argent, à un moment donné : on tourne en rond, il y a un manque de sens. La maladie de ma mère m’a soudain mis en face de cette réalité. Le 11 septembre 2001 a fini le processus : j’ai été voir mon chef pour lui dire que je souhaitais arrêter, il m’a d’abord proposé un poste aux îles Caïman… J’ai insisté en lui demandant s’il comprenait ce besoin de se consacrer à des choses importantes, comme s’occuper de sa famille… Et il a accepté. »

Gilles Vernet consacre maintenant sa vie aux autres, motivé par la transmission aux enfants. Il a d’ailleurs réalisé un film Tout s’accélère où il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, notre mode de vie et la quête irréaliste de toujours plus de croissance…

 

Donc une fois que vous avez choisi entre une vie individualiste ou une vie altruiste, voici la question suivante…

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Quel est votre Pourquoi ?

Ben oui, Pourquoi ?

Nul besoin de préciser que si vous voulez une vie individualiste, votre POURQUOI c’est vous !

Et plusieurs options s’offrent à vous : jet-setter, trader, Paris Hilton, Nabilla, star égocentrique… Plaisanterie mise à part, il y a des stratégies pour gagner beaucoup d’argent, travailler moins longtemps, se constituer un patrimoine pour devenir peut-être rentier un jour, briller en société en choisissant un métier dont on n’a rien à faire mais qui offre un bon statut, faire la starlette… Mais bon… Vous pouvez plus simplement exercer un métier au service du capitalisme, sans éthique, qui pollue la planète, sépare les gens, les exploitent…

Mais pas besoin de continuer la lecture de cet article…

Pour les autres qui auraient répondu ALTRUISTE… Avez-vous remarqué quelle est la question la plus fréquemment posée quand on rencontre un inconnu ?

« Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? »

Remarquez combien cette question est trop réductrice et s’attache à la forme, pas au fond. Rappelez-vous de vos rédactions en cours de français où on vous rabâchait qu’il ne fallait pas faire de hors sujet et qu’il fallait être plus attentif au fond qu’à la forme.

Eh bien pour être heureux au travail, c’est pareil ! Identifier au service de quoi on veut œuvrer est la base, la fondation même d’une vie professionnelle heureuse.

Cependant, beaucoup d’entre nous se laissent porter par le courant sans choisir au service de quoi ils veulent œuvrer et sous quelle forme ils veulent aider les autres, comment participer au monde.

C’est la grande différence entre le POURQUOI et le COMMENT.

« Ce qui est essentiel, c’est le Pourquoi, pas le Comment. » Mary Mann

Le problème vient de très loin…

Quand un enfant demande à ses parents pourquoi ils travaillent, que répondent-ils ?

« Pour gagner de l’argent ! »

Ben oui hein, c’est ballot… Marmonnez-vous en secouant la tête devant votre ordinateur (oui oui, je vous vois).

Cette malheureuse réponse va contribuer dès l’enfance à donner une image négative du travail, qui ne servira à rien d’autre qu’à gagner de l’argent (en aucun cas, ça ne peut être plaisant et épanouissant et c’est encore plus de la science fiction que de croire qu’on peut gagner de l’argent en faisant un truc qu’on aime – ben oui !). Mais c’est un autre point que j’aborde dans l’atelier sur la relation à l’argent.

Plus tard, à l’école…Nous devenons de futurs outils de production et pour nous insérer dans la société. Nous ne sommes pas accompagnés pour trouver ce qui nous anime ou nous pousse à agir. L’école est surtout conçue aujourd’hui comme un moyen pour trouver un travail et un travail est un moyen pour gagner de l’argent.

Vous me suivez ?

 Nous sommes formatés pour trouver un travail pour gagner notre vie (oh quelle belle expression !) et qui plus est en CDI n’est-ce pas ?

Aparté : Vous a-t-on parlé de l’entrepreneuriat à l’école ? Non ? Ben moi non plus ! Normal, on nous inculque l’idée par défaut que le Graal est un CDI. Mais comme Corinne Berthaud le dit très justement : « C’est quoi la vie ? Le royaume des CDI ? Un prêt sur 30 ans et on attend le jour de l’an pour faire la fête ? C’est ça la vraie vie ? » (J’aborde ce point du salariat ou de l’entrepreneuriat dans un autre article car le salariat n’a pas toujours été la norme).

En conclusion, vous l’aurez compris : quand on est aligné dans un job qui fait sens, on ne travaille pas en premier lieu pour gagner de l’argent.

On travaille pour participer et apporter notre contribution à la collectivité, à une cause, à un Pourquoi. Car ça nous rend heureux et on se sent utile. Et on continuerait à le faire même si on n’en retirait pas d’argent, car c’est NOTRE TRUC !

Malheureusement dans la majorité des cas, on ne connecte jamais un travail à un BUT plus grand que soi, à un POURQUOI.Très souvent, on ignore tout bonnement quel est notre Pourquoi !

C’est ainsi que tant de gens se retrouvent dans des études sans aucun sens pour eux, simplement parce qu’ils pouvaient les faire, ou qu’ils sont perdus dans un secteur qui ne les intéressent pas…

Et ils vivent une vie qui n’a pas de sens, à contre-courant de leur nature, de leurs valeurs, de leurs priorités, à la fois dans ce qu’ils sont, font et la cause qu’ils servent. Ils sont au service de quelque chose qu’ils n’ont pas choisi en conscience !

Exemple réel : une personne pour qui l’humain et le lien social sont importants, qui a des valeurs écologiques et qui se retrouve informaticienne chez Total. Comme grand écart à la J-C Van Damme, c’est pas mal, non ? Mais surtout… ça fait mal à la longue…;-)

Donc si tous ces gens perdus ne se sont pas interrogés au départ, ils finissent par le faire un jour ou l’autre. Ils finissent par ressentir un gros problème existentiel et par être malheureux sans trop comprendre le diagnostic ni comment trouver une solution car ils se sentent piégés par tout un tas de choses.

Et quand ils cherchent désespérément une issue, il est fréquent d’entendre :

« J’ai envie d’autre chose, mais je ne sais pas quoi faire… »

Ils pensent mystérieusement que la réponse est à l’extérieur d’eux-mêmes et que la réponse est d’abord dans le COMMENT et non dans le POURQUOI.

« Le Pourquoi sert à comprendre le SENS profond de notre action. » Mary Mann

Le POURQUOI c’est votre ballon qui vous suit partout au bout de votre main, et quand vous levez la tête vous le voyez et si votre action est en cohérence avec ce pourquoi, vous ne vous perdez pas en route, vous commencez même à vous respecter !

C’est comme les repères que prennent les voyageurs pour naviguer sur l’océan sans se perdre. Des repères lointains ou fixes, qui ne bougent pas comme l’étoile polaire par exemple.

D’ailleurs, êtes-vous bien certain de suivre la bonne étoile ?

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Et si la génération Z était un ouragan ?

Et si la génération Z était un ouragan ?

Mary Mann

La génération Z est-elle venue tout repenser ?

Notre civilisation traverse une crise à la fois économique, écologique, sociale, morale… Dans un monde du travail désenchanté, les entreprises peinent à séduire la jeunesse active qui ne s’y retrouve pas. Que veut cette jeunesse ? Qui est-elle ? Et si la jeune génération, si connectée aux technologies et tant déconnectée des valeurs de cette société en perdition, était là pour tout repenser et montrer une nouvelle voie ?

Génération Z !

Après la génération X (et même Temps X avec les Bogdanoffs), après la génération Y et son Ipod, voici venue maintenant tin-tin-tin : la génération Z !
Je dois dire que j’ai ri quand j’ai entendu ce nom pour la première fois : Génération Z… Et soudain, m’est revenue en mémoire une pub hilarante… « Attention le voici… puissant… félin… redoutable… LE JEUNE ! »
 
 
D’où vient ce besoin viscéral de classifier et de mettre une étiquette, de désigner par une lettre des individus qu’on ne comprend pas… Sont-ils atteints d’un mal étrange… ou serait-ce plutôt des extra-terrestres…? Tiens, il faudrait demander aux frères Bogdanoffs, ils doivent avoir leur avis sur la question…
 
OU pire : pourrait-il s’agir d’un ouragan ?

Oui un ouragan ! Savez-vous que chaque ouragan porte un prénom et que de toutes les lettres de l’alphabet, seules X, Y, Z n’ont pas été choisie pour les nommer car il n’y avait pas assez de prénoms commençant par ces lettres au niveau international.

Je trouve ça intéressant qu’en cette période de crise planétaire intense, ces 3 lettres x, y, z aient été choisies successivement pour étiqueter la jeunesse depuis l’après guerre.

Cette génération Z pourrait-elle être un ouragan sociétal des temps modernes venu tout remettre à plat, destiné à nettoyer cette société partie en vrille et la faire renaître ? De toute façon, il n’y a pas vraiment le choix si on veut survivre…

 

La jeunesse depuis les années 60

 

Une montée de la précarité et de la connexion :

 

téléphone à cadran photoLa génération X désigne la génération sociologique des Occidentaux nés en gros entre 1966 et 1981 après les baby-boomers.

Parmi elle, figurent les derniers individus à avoir connu la télé sans télécommande (il fallait se lever pour changer de chaine eh oui !), les téléphones à cadran (si tu te trompais dans le numéro il fallait tout recommencer et tourner, tourner !) et les premiers ordis avec floppy disk 5 pouces 1/4. Cette génération connait aussi les premiers chocs pétroliers.

 

first mobile photoLa génération Y désigne ceux nés entre 1980 et 1995. Ils possèdent souvent une maîtrise intuitive des ordinateurs de bureaux avec claviers mais une maîtrise moins marquée pour les terminaux mobiles qu’ils utilisent partiellement et uniquement pour certaines fonctionnalités. Ils connaissent les dernières cabines téléphoniques publiques avec leurs cartes puis les premiers cellulaires vers 1996. En France, cette génération a toujours connu la crise consécutive aux premiers chocs pétroliers et la hausse constante du chômage sous tonton Mit’rand jusqu’au pic de 1993. Apparition du CDD dans sa forme actuelle, en 1990.

 

girl-791570_1280L’ultime génération Z rassemble les individus nés entre 1995 et 2012. Z pour silencieuse (oO ?). Souffrent-ils de narcolepsie ? Ces enfants sont nés, vivent et vivront avec internet. Ils maîtrisent souvent l’utilisation des outils informatiques, que ce soient les ordinateurs, les GPS ou les téléphones portables, s’en servent quotidiennement et ne conçoivent plus le fait de vivre sans eux. Ils connaissent une explosion de la précarité, des jobs intérimaires, l’effondrement des salaires et l’abus des stages…

 

Les RH et les entreprises ne comprennent pas et paniquent…

Cette nouvelle génération Z, qui a fini par se différencier des précédentes, représente 50% (Leduc, 2013) de la population mondiale. Dans 10 ans, elle sera majoritaire dans le monde de l’entreprise.

Résultat de recherche d'images pour "génération Z"

Ainsi, son comportement deviendra une norme.

Il faut donc que les entreprises puissent les séduire pour accueillir les meilleurs, si ces jeunes n’ont pas déjà décidé de créer leur boîte.
Et certaines essaient désespérément de parler « le jeune » ou de les recruter en les attirant notamment avec des appli de style Warcraft… Oo

Je ne sais pas vous mais moi je trouve ça un peu pathétique… « Viens petit, viens… viens jouer avec moi et les orcs ».

Viens jouer avec moi steuuuplééé.

Mais qu’y-a-t-il de si étrange, au point de désarçonner les DRH qui ne comprennent pas comment manager cette génération et ce qui les motive ?
Hormis le fait qu’ils ont parfois du mal à se concentrer longtemps (car ils ont l’habitude de papillonner et de se disperser) et que beaucoup fuient ce monde dans les réalités virtuelles, qu’est-ce que ceux qui ont le courage d’affronter ce monde ont de si étrange au fond ?
 
A l’heure où tant de génération X ou Y pètent un câble dans cette société déshumanisée, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les jeunes d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans cette société capitaliste détruisant tant de choses, de l’humain à la nature ?
 
 

« Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ? »

Pourquoi est-ce si difficile de comprendre qu’une fois sortis d’une école moribonde et dépassée par les enjeux sociétaux, la génération Z ne soit pas séduite à l’idée d’intégrer des grandes entreprises au management pyramidal arriéré, où souvent le savoir-être homogène et soporifique prime sur le savoir-faire, où on bride la créativité souvent réduite à portion congrue, où on infantilise les salariés…
Ces mêmes entreprises qui ont mis souvent dehors leurs parents une fois la 50aine venue et broyé des individus sur l’autel du productivisme inhumain ?
 

Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ?

burn out_1280Etrange de ne pas s’enthousiasmer à l’idée de faire un burn-out payé à coup de lance-pierres, de souffrir de dépression car on n’a pas de vie ou qu’on n’arrive pas à concilier sa vie perso et pro, et de finir avec des TMS (troubles musculo squelettiques), véritable fléau de la sécurité sociale à cause du stress et de postes de travail non ergonomiques ?

Pourtant ça fait envie ? Non ?

Qu’y a-t-il d’étrange et de difficile à comprendre dans le fait qu’empiler les stages sans rémunération, enchaîner les jobs précaires en faisant miroiter un poste pérenne qui ne viendra soit jamais, soit avec une paie de survie, ou encore que remplir des tableaux excel à longueur de journée alors que le monde va à vau-l’eau et que les chiffres n’ont jamais nourri personne, fasse fantasmer de moins en moins de monde ?

Heureusement, près de 34 % de jeunes lycéens et étudiants envisagent de créer leur entreprise (APCE, 2015) et ce, en toute connaissance de cause quant aux difficultés et le contexte économique.

Leurs principales motivations sont :

– être libre de ses décisions (90%),
– connaître ses propres expériences (89%),
– montrer son potentiel (86%).

Saviez-vous qu’en 10 ans, le nombre de créations d’entreprises par les jeunes a quasiment triplé (APCE, 2015) et que les projections d’ici 2020 sont de 660.000 jeunes ? De plus, ils optent plutôt pour une organisation naturelle et horizontale collaborative plutôt que verticale.

 

Le monde de demain est entre leurs mains

Les solutions viendront des initiatives entrepreneuriales de ces jeunes qui pensent et agissent en dehors des cadres et qui ne veulent pas monter à bord du Titanic alors qu’ils savent déjà qu’il va couler.

Ces jeunes qui partent en courant

Ils préfèrent construire les canaux de sauvetage car ils voient dans les défis qui s’imposent à nous autant d’opportunités de les résoudre.
Les solutions se développeront au sein des entreprises lorsqu’elles auront compris que cette génération peut les accompagner dans un monde en transition.
 
Quand les managers auront compris combien il est essentiel d’attirer et de conserver cette génération ouverte sur le monde, avide de sens et de qualité de vie, de justice, hyper créative, radicalement humaniste, collaborative, volontaire, parfaitement compétente, et qui a bien moins peur du vide que de l’immobilité.
 

D’après des études, la génération Z :

  1. est centrée sur la collaboration et la coopération,
  2. nage dans les NTIC,
  3. ne supporterait pas d’être marquée à la culotte,
  4. ne supporterait pas la hiérarchie bête et méchante,
  5. ne supporterait pas l’autorité injuste,
  6. est avide d’autonomie,
  7. ne veut pas sacrifier sa vie au travail,
  8. a pour seul plan de carrière l’épanouissement personnel,
  9. veut se sentir utile et trouver un sens dans son travail,

 

Les Z ont ainsi toutes les cartes en main pour inventer de nouvelles méthodes de travail, créer de nouvelles entreprises plus humaines, s’investir dans des activités au bénéfice du monde et de toute forme de vie, donner vie au concept de partage des richesses et modeler de nouveaux dirigeants plus fluides, créatifs, et humains.

Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

Emmanuel Faber, DG du groupe Danone

Car comme l’a déclaré en juin 2016, Emmanuel Faber, DG du groupe Danone lors de la remise des diplômes d’HEC : «Le pouvoir n’a de sens que s’il est « au service ». Tant de gens en ont et n’en font rien ! »… Futurs cadres dirigeants, « qu’allez-vous faire de votre leadership ? », poursuit-il.

Et de poursuivre sur l’économie de marché, en faisant référence à Adam Smith (un économiste du XVIIIe siècle) : «Ce que je sais, après 25 ans d’expérience, c’est qu’on nous dit qu’il existe une main invisible, mais elle n’existe pas. Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures. Et nous avons beaucoup de choses à améliorer ».

« Ne soyez pas esclave de l’argent, restez libres et sachez pourquoi vous gagnez de l’argent et ce que vous en faites ».

«Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel» Christian Arnsperger (économiste)

Pour l’instant, comme se désolaient le Dalaï-lama et Stéphane Hessel dans Déclarons la paix ! : « Tout s’achète, tout se consomme, tout se périme. L’ensemble du monde est gouverné par la peur et la cupidité ».

« Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel », analyse l’économiste Christian Arnsperger. Quelqu’un de spirituel et qui mobilise son énergie et sa clairvoyance au service d’un changement de société.

A nous tous de jouer pour que ce monde aille mieux !

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

James Altucher
Rédacteur au The Altucher Report

James Altucher

Publié le 9 mars 2015

Traduit par Mary Mann

Quand je suis tombée sur cet article, j’ai tout de suite eu envie de le traduire. Il illustre brillamment la quête de sens, une prise de conscience soudaine durant un meeting, le déclic puis le saut du navire… James Altucher, qui a vécu ce basculement, le raconte avec brio

Eh bien, je n’ai pas démissionné. C’était pire que ça.

C’était en plein milieu d’une réunion. Je m’ennuyais à mourir. En plus, j’étais nerveux car mon nouveau boss m’avait dit « Ne t’inquiète pas pour ça » suite à ma demande d’augmentation.

« Ne t’inquiète pas pour ça » veut dire « Va te faire ****** ».

Et ma jambe me faisait mal. J’étais tombé la veille sur le trajet pour aller déjeuner avec mes collègues.

Alors, au beau milieu de la réunion, j’ai prétexté d’aller aux toilettes. J’ai boité vers la sortie. J’ai dit au revoir à la standardiste. Je n’ai pas pris mon manteau, mon sac, ni même un des livres. Il se pourrait que mon nom soit probablement encore sur la porte.

Tenté d’appuyer sur le bouton ?

J’ai pris l’ascenseur pour descendre 49 étages plus bas. Je suis allé à la gare centrale, j’ai pris le train vers le Nord sur 112 km. Je ne suis jamais retourné au travail.

Ils ont essayé de m’appeler et de m’ont envoyé des emails. Même plusieurs années plus tard, j’ai reçu un email de mon boss disant « Nous aimerions toujours t’avoir parmi nous ».

Je n’ai jamais répondu à aucun des emails ou appels, même pas le dernier. Vous pouvez me juger. Ce n’était pas la manière la plus éthique de quitter un emploi. Et je ne suis pas très bon pour tout ce qui est de l’ordre de la confrontation.

Mais quelques fois, c’est trop. Quelques fois, tout s’additionne jusqu’à ne plus pouvoir bouger, jusqu’à ne plus pouvoir sortir du lit.

Qu’y avait-il de si mauvais, chéri ?… me dit mon ami imaginaire qui m’aime tous les jours.

A) Pour chaque dollar créé, 50-80 pourcents sont mangés par le boss ou son boss, ou le boss de son boss, ou une quelconque machine.

B) Pour chaque dollar ramené à la maison, 40 pourcents sont pris par le gouvernement, 10 pourcents sont pris par l’assurance santé, et quelques autres pourcents sont encore pris par le transport pour aller au travail.

C) J’étais dans l’illusion que mes collègues de bureau étaient de vrais amis. Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps.

« Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps. » – James Altucher

Salut !… Ca va ?

D) Si je parle à quelqu’un du sexe opposé, je dois lire trois manuels et signer des formulaires en triple exemplaires avec le RH pour être sûr que c’est ok. (Note de la traductrice : aux USA, le harcèlement sexuel au travail est très encadré et le moindre contact physique peut être mal interprété)

E) Quand j’essaie d’impressionner les clients, je dois faire semblant de les apprécier.

F) Au petit-déjeuner et au déjeuner, je ne mange rien d’autre que de la mal bouffe entre deux réunions qui broient mon âme.

G) De 6 h du matin à 20 h, soit je me prépare à travailler, soit je vais au travail, soit je suis au travail, ou je rentre chez moi après mon travail. Et ceci potentiellement pendant 50 ans.

H) Ma femme pourrait compter moins que n’importe quel job que j’ai. Et après un moment, on oublie pourquoi nous nous sommes rencontrés, pourquoi nous sommes tombés amoureux, jusqu’à finalement n’avoir plus qu’une étrangère allongée dans mon lit près de moi pour le reste de ma vie. 40 années plus tard, tu meurs auprès d’une étrangère.

I) Chaque dollar que j’ai dépensé pour mes études était pour me construire un filet de sécurité juste au cas où « je tomberais ». Devinez-quoi : mon job est justement ce dans quoi je suis « tombé ».

J) Si mon boss crie après moi, tout ce que je peux faire est m’excuser. J’avais l’habitude de quitter l’immeuble et d’aller en bas de la bibliothèque publique de NY et de juste attendre de retrouver mon calme.

J’ai cartographié toutes les toilettes publiques dans un rayon de 6 pâtés de maison. Personne ne veut pisser près de son boss. C’est dégoûtant et humiliant.

« Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir » – James Altucher

Nous avons des mains pour aimer et créer. Pour toucher et inspirer.

Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir.

Quand vous trouvez un sens qui distribue de la valeur, de l’art, et aide les autres à accomplir leurs propres rêves, vous trouvez le bonheur.

Ce bonheur est ce qui vous pousse hors du lit chaque matin. Ce qui vous permet de créer de vrais liens avec les gens. Ce qui vous permet de créer le monde dans lequel vous avez toujours voulu vivre.

Un jour, vous avez été un petit enfant

Un jour, vous avez été un petit enfant. Vous avez joué dans le bac à sable avec vos amis. Vous aimiez les gens et construisiez des châteaux. Maintenant, allez-y. Maintenant, allez et jouez encore. Le monde est empli de sens.

Trouvez le vôtre !

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Orientation & Sens de Vie®, E.V.E.I.L.
ou comment arrêter de se faire des films et briser ses chaines !
Mary Mann

Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver d’autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire avant même d’y avoir réfléchi calmement. Cette simple introspection qui n’engage à rien tant qu’elle n’est pas suivie d’actions est pourtant indispensable pour ouvrir son champ des possibles et construire un projet. Avant d’éventuellement lâcher le job qui paie les factures en explosant ses croyances limitantes.

En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job. En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

1-Pause… arrêtez le film !

 

Bien des gens rêvent d’une autre vie mais ne passent jamais à l’acte. D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible de toute façon » ou « Je n’y arriverai jamais » font qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude. Pourtant quel risque y a-t-il ? Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre dans les 2 jours ? Ridicule.

 

Avant de changer de voie, ne pouvez-vous pas simplement rêver, retrouver votre enfant intérieur, puis réfléchir et tester pour voir ?

 

Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent et l’abordent comme si le simple fait de penser, puis d’étudier sé-rieu-se-ment une alternative, un autre mode de vie plus conforme à leurs attentes et besoins (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action) allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente.

Rien que d’être effleuré par l’idée de changer leur fait l’effet d’un saut en parachute… sans parachute.

Ils se retrouvent alors face à leurs peurs du changement les plus intenses !

 

 

« Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie là ? Ou pire : si je découvrais qu’autre chose était possible ?! « 

Et soudain les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire

 

 

Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol. Pourtant le magma bout à l’intérieur !

Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour ! Soit il pourrait se retourner contre soi ou à l’extérieur

 

Mais avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ? Moi non.

Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix. Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

2-Faire le point

 

Quoiqu’il en soit, l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être dont on ne cerne pas vraiment la cause et auquel on ne sait pas apporter de solution car on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

C’est pourquoi il faut se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan).

 

 

  • Où en suis-je dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
  • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
  • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux (voir article) que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

 

Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire. D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

 

Or ce à quoi je résiste, persiste !

Pilule rouge ou pilule bleue ?

Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ. Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

Et tôt ou tard il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps et avant d’atteindre ce seuil critique qui nous fera passer à l’action dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat.

« Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (en tenant compte de ce qui est non négociable dans votre vie).

Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie. Ainsi, suite à ce travail, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une alternative cohérente avec la personne que vous êtes.

Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue ! Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), à quoi elle ressemble pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même.

Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, le seul effort que vous avez à faire, c’est de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même et de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance pour honorer l’être lumineux que vous êtes !

« Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

 3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

 

Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée. Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial. Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi. Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire lentement mais sûrement. Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier salarié !

Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir car elles ne correspondent pas à nos croyances.

Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement. Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances (le plus souvent inconscientes) pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à éluder les différentes portes de sortie et à rester aveugle aux solutions pourtant à portée de mains.

peur

« Je suis ton auto saboteur et qu’est-ce que j’ai peur…!! »

Ainsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent. Mais elles sont simplement dans votre « angle mort ».

aveugle photo

4-Démasquer vos peurs sous les excuses

 

Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier ! Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant. Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

Mes enfants n’y étaient pour rien.

C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

«Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !» – Mary Mann

Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions.« 

Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante et que vous avez une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps.

Si vous voulez rester salarié mais changer de job, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

Vous pouvez également souhaiter mettre un max de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter !

 

Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive !)

 

… Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES !

Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

 

liberté photo

Tout est une question de choix et de priorités.

Quels sont les vôtres ?

5-Déterminer ce qui est vraiment important

 

Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ? Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ? Ou envisager de réduire votre train de vie et gagner en bonheur intérieur ?

Voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ? Ou être vraiment présent encore plus qu’avant, à ce que vous faites et avec vos proches ?

Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ? Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande, car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant, puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper de votre boulot ennuyeux qui vous occupait 300 jours/an ?

C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps, faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

Il y a des solutions pour faire le point calmement et profondément puis pour faire sauter les verrous ! Pourquoi ne pas faire un bilan Orientation & Sens de Vie® ?

Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment), afin d’être aligné professionnellement.

Et que diriez-vous de travailler votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu, le manque de confiance en vos capacités pour faire sauter vos barrières avec la méthode P.E.A.T.

 

Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

Quelle est votre destination existentielle ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Mary Mann

Où allez-vous ? Le savez-vous ?

On dit souvent que l’importance dans un voyage, c’est le chemin. Néanmoins, lorsqu’on cherche sa voie, il est essentiel de bien avoir à l’esprit une destination. Cela nous évitera d’errer, de prendre un mauvais parcours et de passer à côté de notre vie. Mais comment faire pour ne pas subir le courant général ni de s’égarer ? Comment reprendre sa destinée en main lorsque nos rêves semblent s’éloigner ? Voici une feuille de route et des conseils pour respecter au mieux son itinéraire et ne pas finir dans le décor et l’errance.

Comment choisissez-vous votre destination ?

La vie est un voyage, et même si l’intérêt réside dans le chemin, c’est comme les vacances : avant de partir, vous avez bien une idée de où vous voulez aller ? Non ?
À moins que vous ne fassiez comme Jim Carrey dans ce film drôlissime Yes man ? Vous savez, quand il se trouve à l’aéroport avec sa petite amie et qu’ils ont décidé que la surprise sera la philosophie de leur vie un peu folle… Ils vont au guichet et demandent quel est le prochain vol en partance et, quelle que soit la destination, ils doivent dire « oui ».
 
Afficher l'image d'origine
 
Et là, ils tombent sur une ville du Nebraska aux États-Unis en plein hiver, où il ne se passe pas grand-chose… Mais pris par leur serment, ils y vont quand même, bien déterminés à ne voir que le positif et à délirer !
Je trouve le concept assez Fun cela dit… Mais je suppose que quand vous devez décider de vos vacances, vous avez tout de même une idée de votre destination ? Plutôt montagne ou mer ? Châteaux et musées ou VTT et forêt ? France ou étranger ?
 
Bref, vous mordez l’esprit ?
 
Imaginez maintenant que vous mourriez d’envie d’aller à la mer en France à Saint-Raphaël, car vous en avez toujours rêvé. Que vous y avez repéré un super camping à 5 min des plages et des activités nautiques.
 
Wonderful ! Vous vous voyez déjà faire du yoga à l’aube, gonflant vos poumons de bon air iodé…

Mmmm… Une plage à l’aube !

Mais soudain PATATRA ! Une absence inexpliquée, et par vous ne savez quel procédé, vous vous retrouvez à Tokyo au Japon, parmi des gamines hystériques déguisées en manga devant la vitrine d’un bar à câlins…
 
 
 
Afficher l'image d'origine
 
 
Et vous vous dites, mais qu’est-ce que j’fais là ??
Que s’est-il passé ? Que fais-je parmi tous ces gens superficiels, moi qui rêvais du midi de la France, d’espace, d’authenticité et de communion avec la nature ?
 
Vous commencez à voir où je veux en venir ?
 
C’est un peu comme quelqu’un qui adorait la nature, les chevaux, et qui se retrouverait comme assistante commerciale à Paris, dans une tour, à bosser dans la relation client pour une boîte de marketing…
 
 

Posez bien les bases au départ

Découvrir sa voie professionnelle ou personnelle est une tâche ardue et peut prendre parfois longtemps…

Ce délai dépend de la manière dont vous explorez le monde.

Mais si vous cultivez vos centres d’intérêt, que vous misez sur vos points forts, que vous avancez dans le respect de vos valeurs et de vos priorités, alors vous ne vous trouverez jamais bien loin de votre chemin. Encore faut-il les cerner !

Ainsi, qui êtes-vous exactement ? Vaste question, mais intéressante !

 

Bien se connaître

  • Connaître ses forces et ses faiblesses

Téméraire ? Rêveur ? Anxieux ? Comment fonctionnez-vous ?

Il est capital de savoir non seulement sur quelles qualités et quels talents vous pouvez vous appuyer avec certitude, mais également d’être conscient de là où ça va pêcher…

Mettre au jour ses points faibles est certes inconfortable, mais cela ne veut pas dire que tout est gravé dans le marbre et que vous ne changerez pas ou ne vous améliorerez jamais.

En connaissant vos fragilités, vous pourrez décider de les travailler pour les renforcer, ou alors de composer avec. Appréhender ses limites permet de mieux les surmonter.

En tout cas, un caractère n’est pas meilleur qu’un autre, même si certains sont plus faciles à vivre et d’autres parfois handicapants socialement. Alors, ne vous culpabilisez pas.

Au contraire, soyez honnête pour progresser et choisir ce qui vous convient en fonction, car vous mentir reviendra à vivre dans un perpétuel inconfort.

  • Identifier son intention et aspiration

À la question « que voudrais-tu faire quand tu seras grand ? », les enfants répondent souvent « maîtresse », « pompier », etc. (le FAIRE), mais jamais « enseigner », « protéger » ou encore « soigner » (L’INTENTION).

On nous apprend à nous définir par rapport à un métier, au lieu de mettre en valeur l’intention de notre action. C’est normal. L’école nous formate à devenir des outils de production avides de compétition et non des êtres conscients de leur essence spirituelle, investis d’une mission au service du collectif.

Ce n’est pas étonnant qu’en devenant adultes, nous ayons tant de mal à trouver notre voie…

C’est pourquoi dans Orientation & Sens de vie, je vous aide à comprendre votre essence spirituelle et votre intention, et à formuler votre « pourquoi » pour ensuite découvrir le métier qui pourra s’harmoniser le mieux avec tout cela.

Cette démarche permet de donner du sens à son travail.

  • Respecter ses valeurs morales et motrices

Qu’est-ce qui est essentiel à vos yeux et vous pousse à agir ?
La liberté ? L’ordre ? La réussite sociale ? La famille ?

Dressez consciencieusement la cartographie de vos valeurs. Elle représente tout ce qui est important à vos yeux et guide vos actions. Leur non-respect entraîne irrémédiablement démotivation et perte de sens dans ce que vous faites.

Grâce à ce travail, vous aurez déjà de précieux indices pour orienter votre action et votre vie.

 

Prendre conscience de ce qui est important pour soi dans sa vie et le mettre au centre

 

Vous avez vu la cultissime trilogie « Retour vers le futur » ? J’adore le personnage de Doc !

Parfois, je rêve de pouvoir faire mon Doc à moi et de retrouver la grande Maryanne perdue que j’étais à 16 ans. Et je déboulerais en trombe dans ma DeLorean en criant : « Non Maryanne, ne fais pas ça ! C’est moi, je suis Toi dans le futur ! Si tu fais ce choix-là, tu tomberas dans le vortex de l’ennui infini et de la désolation de ton âme ! »

Ça m’aurait épargné bien des errances… Mais en même temps, je ne saurais pas tout ce dont je sais aujourd’hui pour vous en faire profiter au travers de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, héhéhé 🙂 !

J’ouvre une parenthèse — il y a d’ailleurs une chose à laquelle je crois profondément : toute expérience négative contient un enseignement positif, vous apprend quelque chose sur vous-même. Il suffit de le voir et de se saisir de cette occasion pour rebondir. Jouer à l’alchimiste et transformer le plomb en or.

Alors si vous vous êtes planté de voie, tout n’est pas perdu !

Ça vous permet au moins de vous connaître par l’expérimentation et à l’instar de Scarlett Johansson dans le film de Woody Allen « Vicky, Cristina, Barcelona’, de dire : “je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que je ne veux pas ça ! » et d’identifier plus facilement vos gros cailloux.

D’ailleurs, vous a-t-on déjà raconté la fable des gros cailloux ? Si non, elle est juste en dessous.

Fable des gros cailloux

Afficher l'image d'origineUn jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait donc qu’une heure devant lui. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un grand pot qu’il posa face à lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux professeur « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu mettre tout cela dans le bocal ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? »

« Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux dans votre agenda ?

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser la question :

Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? 

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie) ».

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle.

Que faut-il comprendre ?

Qu’il est hyper important de mettre dans le seau, en premier, les choses prioritaires et fondamentales dans votre vie ! Sinon, votre existence sera composée de peccadilles dont vous n’aurez cure. Vous passerez alors à côté de votre bonheur et de votre épanouissement personnel.

C’est pour cette raison que dans Orientation & Sens de Vie®, nous faisons ensemble un important travail sur ce qui compte à vos yeux, notamment au travers d’un questionnaire unique que j’ai créé mais aussi d’autres outils.

 

Et si on s’est trompé, comment retrouver sa voie ?

La vie est tout sauf un long fleuve tranquille.

Vous vous êtes trompé de chemin ? Certains auront envie de tout envoyer valser pour opérer un changement complet. Mais est-ce la bonne et unique solution pour retrouver sa route ?

L’idée communément admise : tout changer (radical)

À ce propos, j’aime bien un témoignage que j’ai lu dans Matin Magique, et qui illustre parfaitement cette connexion à soi-même et l’importance de garder son cap.

C’est l’histoire d’une personne qui voulait aller en Afrique depuis toujours. Elle sentait un appel vers ce lieu et avait envie d’aventure. Mais la pression sociale et familiale avait eu raison de son rêve.

Jusqu’au jour où, n’y tenant plus, elle a dû faire un choix. Celui de briser les chaînes qui entravaient son bonheur. Car la vie qu’elle menait était aux antipodes de ce à quoi elle aspirait !

Elle avait perdu son cap, mais a soudain viré de bord pour repointer son étoile polaire, plein nord sur elle-même ! C’est un exemple admirable de courage et de respect de soi. Voici son récit :

Récit de la jeune femme partie en Afrique

« Depuis mon enfance, j’avais envie de partir visiter l’Afrique. Manquant de moyens, je n’ai jamais pu le faire et mes parents ont toujours essayé de me convaincre de ne pas partir… de terminer mes études, de garder mon boulot stable, etc.

À mes 27 ans, j’étais mariée depuis un an; on venait d’acheter un appartement magnifique et on essayait d’avoir un bébé. J’avais tout. Un homme respectueux, un vrai «gentil», une place stable dans une école avec de super collègues.

Mais je n’étais pas heureuse. J’ai toujours été un peu en marge, mais je m’étais lancée dans la vie que la société me faisait miroiter comme celle qui apporte le bonheur. J’ai donc quitté mon mari, dont je n’étais plus amoureuse depuis longtemps, sans vouloir me l’admettre. Et j’ai postulé pour partir voir, enfin, l’Afrique.

Ça a été difficile… Quitter mes amis, annoncer la nouvelle à ma maman qui a du mal à couper le cordon. Mais j’ai pris ma valise et je suis partie.

« j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux. »

Aujourd’hui, j’ai fêté mes 29 ans dans mon nouveau chez-moi, au Togo. Je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas de mari, de labrador ou d’enfant en route (même si je désire être maman).

J’ai une salle de bain sans douche, je me lave à la bassine. J’ai une relation compliquée avec un homme, mais je me sens bien quand il est là, et j’arrête de penser à ce qui pourrait arriver avec lui dans un mois. Je profite de chaque moment, je savoure.

J’ai fait le point le jour de mon anniversaire, et j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux.

C’est la première fois que je me sens aussi sereine, aussi fière de moi. Et je suis arrivée là en sortant des sentiers battus, en faisant ce qui me plaît réellement. En arrêtant de me dire «c’est normal» ou «c’est pas normal».

Aujourd’hui, je me force à lâcher prise, à ne pas toujours lutter contre mes envies et mes peurs, et cela me permet de me sentir mieux dans ma vie.

Je pense que le plus important est de suivre son instinct et de ne pas se limiter à nos plans d’avenir, car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

O.
Lomé, Togo »

Et là, vous me dites de votre petite voix flûtée :
« Euuuh… Oui, c’est bien gentil, mais Maryanne, tout le monde ne peut pas tout plaquer comme ça du jour au lendemain ! »

 

La voie du milieu : se recentrer et se respecter

Non, on n’est pas obligé de tout quitter. Enfin, sémantiquement parlant, si.

Mais je vous l’accorde, tout le monde n’en a pas la possibilité ou n’a pas envie d’une transformation aussi radicale. Mais de toute façon,
on n’a pas besoin de tout révolutionner pour changer de vie, ni de partir en Afrique ou dans une bergerie au fin fond du Larzac si ce n’est pas notre truc ! (mais plus on aura fait le grand écart au départ, plus le virage pourra être raide…)

Non, un nouveau départ demande avant tout de procéder à une sérieuse introspection et de faire le point pour trouver sa place et son axe de vie afin de faire des choix en accord avec notre nature à l’avenir. Et il pourra s’agir de grands changements comme de simples ajustements.

Encore faudra-t-il avoir le courage de les mettre en œuvre !

Car souvent, nous sommes notre propre obstacle. Nous sommes enfermés dans nos vieux schémas, et même si nous avons compris ce qu’il fallait changer, nous n’osons pas le faire. Nos peurs nous empêchent de respecter nos envies et notre nature, et d’aller vers une transformation salutaire.

En se libérant de ses peurs et de ses croyances limitantes, on vit différemment et cela permet d’oser ensuite un renouveau cohérent avec soi.

Car dès qu’on pense autrement, on voit les choses sous un angle nouveau et l’on n’agit plus de la même manière. Ce qui nous paraissait impossible avant ne l’est plus !

 

La voie de secours : composer avec l’existant et corriger le tir

Parfois, vos rêves s’éloignent indubitablement. Comment réussir à dépasser cet amer sentiment d’échec ? Faut-il abandonner définitivement la lutte ?

Sachez que vous pouvez quand même vous rapprocher de votre cap.

Je prends un exemple : vous aspiriez à devenir footballeur professionnel. Mais vous n’avez pas le niveau.

Que faites-vous ?

Je crois savoir : votre première réaction va être de tout remettre en question par dépit, car le deuil de ce rêve brisé est trop dur à vivre ! Vous décidez de vous reconvertir en vendeur dans une boutique de bricolage ! Ben tiens !

Mais vous savez bien que ce n’est pas la bonne solution.

Changer de voie est une chose. Mais encore faut-il rester dans le sillage du métier de vos rêves pour vous épanouir.

Vous pourriez alors :
– chercher un emploi de vendeur dans un magasin de sport ;
– vous réorienter vers le journalisme sportif ;
– devenir entraîneur pour jeunes dans un club local pour le loisir.

Pour reprendre la métaphore du voyage : si votre destination de rêve est le pays du sport, mais que devenir sportif professionnel est inatteignable pour vous, choisissez malgré tout la région voisine, avec un métier qui touche à ce domaine, ou gravite autour. Car tôt ou tard, le chagrin sera passé et vous éprouverez un manque à vous être éloigné ainsi de votre passion.

Lorsqu’un job s’éloigne de votre idéal, il faut que l’environnement dans lequel vous allez travailler ait le plus de sens pour vous, et respecte vos valeurs. Sinon, vous risquez d’abîmer au fil du temps votre motivation pour une profession qui vous plaît tout de même, mais qui n’était pas votre premier choix.

Autre exemple : un jeune homme veut être pilote de ligne, mais échoue aux examens. Son rêve est brisé. Il fait une reconversion vers le métier d’agent des opérations aériennes qui est à la fois technique et aéronautique. Il communique tous les jours avec les pilotes, vole par procuration et assouvit ainsi sa passion pour l’aviation.

Je vous laisse méditer sur ce point : « Bien s’orienter ne se résume pas à choisir un métier ».

Ainsi, vous avez noté que trouver sa voie ne se résume pas à choisir uniquement un métier. Il s’agit là véritablement d’élaborer un projet de vie. Vous avez également vu que pour y arriver, il vaut mieux bien se connaître afin de déterminer un objectif cohérent et aligné mais que cela consiste aussi parfois à bâtir un plan B de secours. Ainsi, vous pourrez garder votre cap existentiel. Mais tout ceci n’est pas un exercice facile, car on manque souvent d’objectivité sur soi. Alors si vous vous sentez perdu ou ne savez pas par où commencer, n’hésitez pas à vous faire accompagner.

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Appel découverte

Mon approche vous parle ? Des questions ?

Discutons-en et faisons connaissance lors d’un appel découverte !

Je répondrai à vos questions et vous aiderait à choisir l’accompagnement le plus adapté à votre besoin.

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

Mary Mann

Et vous, concrètement vous faites quoi ?

Votre job vous déprime. Vous ne ressentez pas cette motivation au travail qui vous ferait pousser des ailes. Vous vous demandez parfois à quoi sert votre poste. Vous n’êtes pas seul à éprouver ce mal-être. Partout dans ce monde en déliquescence, des personnes sont en quête de sens. Ils essaient de trouver une raison d’être concrète dans leur vie professionnelle et un sentiment d’utilité. Alors comment remettre du sens dans son travail ? Par où commencer concrètement ?

Le manque de sens rend fou

Les bullshit jobs (jobs à la con)

Les bullshit jobs sont un fléau des temps modernes.

Le démarchage téléphonique en est la parfaite caricature.

Vous savez quand l’interlocuteur vous appelle à midi, parle comme un robot sur un brouhaha infernal, veut vous vendre un truc que vous n’avez pas demandé et que vous raccrochez plus ou moins poliment…

homme-qui-cherche-le-sens-avec-une-loupe-man300x212Les bullshit jobs ont plusieurs caractéristiques communes : Ils se trouvent principalement dans le tertiaire, et sont souvent impossibles à définir en une phrase, quand ce n’est pas tout bonnement que la société pourrait s’en passer.

Car ce monde marche de plus en plus sur la tête. Et l’équipe d’acteurs belge du Plan Joker l’a très bien illustré dans un spectacle du Kaléidoscope Théâtre il y a quelques années.

Ils ont mis en scène des hommes politiques qui ont inventé un Plan Joker. Son but ? Offrir à chacun le droit au travail afin d’abolir le fléau du chômage. Cela débouche forcément sur des jobs à la con, juste pour occuper les gens…

Une organisation du travail irrationnelle

Vos journées sont abrutissantes :

– des tonnes de tableaux Excel à saisir ou de formulaires à remplir sans en voir la fin
– des réunions fréquentes qui brassent du vent et sont vides de résultats
– un langage truffé de sigles ou de termes en anglais pour paraître initié
– des avalanches de mails et d’appels de gens que vous ne rencontrerez jamais pour la plupart
– un travail de plus en plus virtuel
– des crises d’ennui liées à l’absence de tâches (bore out)
– une frustration due à un travail dénué de sens (brown out)

Vous ne comprenez pas ce que vous faites et ressentez un épuisement professionnel. Votre travail est ensuite contrôlé par des responsables hiérarchiques qui n’appréhendent pas plus le sens de leurs tâches.

Votre job manque de concret, est dénué de vie voire pire : il dessert peut-être la vie…

Ces conditions de travail absurdes vous empêchent de vous épanouir.

Et il y a de quoi ! Car l’impossibilité d’un individu à exprimer son identité unique dans le monde conduit inévitablement à une crise existentielle.

Elle engendre une souffrance et un écartèlement de son Être profond. L’individu ressent un sentiment de vide qui l’amène finalement à une quête de sens dans sa vie.

Un jour, j’ai vu un reportage sur une société aux USA qui a eu l’idée du siècle : livrer de l’essence partout où on les appelle, et même à domicile… Waouh ! Je dois dire que j’ai applaudi des deux mains cette initiative vitale pour l’humanité et l’avenir du monde ! (Est-il nécessaire de préciser que je plaisante ?) À coup sûr, c’était un job du Plan joker ! 😉

En France, dans son article paru dans Le monde, Lorraine de Foucher raconte l’histoire de Jean :

« Il a fait une prestigieuse grande école en trois lettres, pour aller contrôler la gestion d’une société de transports en quatre lettres. “Le matin, quand j’arrive, il y a un ordinateur éteint. Le soir, quand je finis ma journée, c’est à nouveau un ordinateur éteint, ce n’est pas comme un boulanger, ou un charpentier, je n’ai rien fabriqué”, explique ce cadre de 38 ans.

“Je mets des chiffres dans des cases, et je compte. Parfois, je compte même les cases pour m’amuser. C’est quand même fou le nombre de cases qu’il peut y avoir dans un tableur Excel”, feint-il de s’extasier. Il se moque de sa propre condition, mais, pour l’heure, il continue de regarder passer les trains. Peur du chômage ? De gagner en sens de la vie, mais de perdre en niveau de vie ? ».

Malheureusement, les évolutions actuelles du travail depuis l’amplification de la bureaucratie, tendent vers plus de fonctions intellectuelles et nous coupent du sens des réalités et de l’essentiel.

C’est pour cela que des tas de gens « pètent » les plombs comme le raconte l’auteur : « Et plutôt que d’accepter que “ça sera vraiment ça toute notre vie”, ces salariés déploient alors des trésors d’inventivité pour aller chercher ailleurs un sens qu’ils ne trouvent plus.

Il y a trois ans, Anne s’est lancée dans des études de sociologie. Pour nombre de ses congénères, cela se traduit par une avalanche de reconversions artistiques, de tours du monde, ou d’entrepreneuriats en tout genre, du miel bio à la chaussure péruvienne. »

À la recherche de concret dans son travail

Certains jeunes diplômés se rendent malheureusement compte, lors de leur premier emploi et parfois après des années d’études, que le milieu dans lequel ils évoluent n’est finalement pas fait pour eux. C’est triste, mais salutaire néanmoins, car le plus tôt est le mieux pour corriger le tir et trouver sa voie.

En 2015, selon une étude APEC, 14 % des jeunes diplômés de niveau bac+5 ou plus disent avoir vécu un changement significatif d’orientation professionnelle dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme. « Un phénomène non négligeable », écrit l’Association.

On ne compte plus les ingénieurs ou autres détenteurs de diplômes supérieurs en école de commerce, qui se tournent vers des métiers manuels et deviennent paysans, boulangers, fleuristes, bouchers, etc.

Voici le cas de « Simon » relaté dans un article d’Adrien Barbier (Monde Académie) : À 25 ans, il vient de débuter une formation d’installateur sanitaire en alternance, deux ans après avoir obtenu son diplôme de Sciences-Po Paris.

Point de départ de cette reconversion, l’envie de « mettre les mains dans le cambouis ».   »Je ne me voyais pas passer mes journées derrière un ordinateur  », explique ce jeune homme bricoleur.

S’il n’a rien d’un marxiste chevronné, Simon n’en assure pas moins vouloir, par sa démarche, « se réapproprier les processus de production ». Réapprendre à faire des choses simples alors que, d’après lui, « la technologie nous dépasse tellement qu’on ne prend même plus le temps de la comprendre ».

Les cas de diplômés de grandes écoles qui se reconvertissent sont de moins en moins rares. Surtout lorsque, la trentaine venue, ils se lassent d’expériences professionnelles qu’ils jugent déconnectées des réalités quotidiennes.

C’est logique, car plus on est en quête de sens et plus on a besoin de se rapprocher du résultat concret de notre action, pour qu’elle soit réelle et visible pour nous.

Il s’agit là d’un signe très encourageant d’une certaine volonté de bien vivre et d’avoir une action concrète dans la société.

 

Reprendre contact avec le monde et se mettre au service des autres

 

cadres-en-quete-de-sens_full_dossierLes personnes en quête de sens sont lassées d’avoir le sentiment de ne servir à rien, ou de faire quelque chose qui ne leur apporte rien ou encore qui ne rime à rien existentiellement parlant.

Vous avez peut-être vu l’excellent documentaire portant justement ce titre « En quête de sens » de Nathanaël Coste et Marc de La Ménardière, sorti en 2015 ?

Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde.
Nathanaël filme Marc qui travaille dans le marketing à New York, mène la grande vie et son rêve américain avant d’être frappé d’une prise de conscience brutale au sujet de la vacuité de ce qu’il fait, du manque (voire absence) de sens de son job.

Ils finissent par faire un road-trip sur de nombreux continents. Ils retrouvent notamment Vandana Shiva en Inde, voient un chaman en Amérique du Sud, rencontrent une professeure de yoga dans les Andes, etc.

Bref, ils reprennent contact avec la Terre et discutent avec des personnes ayant une interaction concrète avec le monde et leur communauté, en mettant leurs talents au service d’une cause utile et des autres.

Loin du « rêve américain » que vivait Marc à New York, la reconnexion avec la nature, très présente dans le long métrage, a de son propre aveu « reformaté son disque dur ».

A l’issu de leur périple, ils déclarent tous deux :

« Notre civilisation s’est construite depuis 200 ans sur une vision matérialiste et mécaniste du monde. Cette vision a séparé l’homme de la nature, le corps de l’esprit, et nié la dimension intérieure et le mystère de la vie. Elle a érigé la compétition comme une loi naturelle, l’avidité comme une qualité bénéfique à l’économie, l’accumulation de biens matériels comme finalité de l’existence… ». Marc de la Ménardière

À côté de ça, beaucoup savent que nous entretenons un système basé sur un grand mensonge : « Consommer ne rend pas heureux ». Nathanaël Coste

Entreprendre : un besoin d’aventure et de changer la société

C’est ce qui est arrivé à Guillaume Gibault, fondateur de Le Slip français.

Après de brillantes études à HEC, est venu le temps du premier emploi. Et aïe, aïe, aïe ! Il ne lui aura fallu que quelques mois dans la finance pour se rendre compte qu’il n’était pas à sa place.

Il a alors démissionné pour créer son entreprise Le Slip français. Elle vend des sous-vêtements de qualité, tous fabriqués en coton et dans des ateliers uniquement français.

Il avait envie de concret.

Devenir chef d’entreprise et participer à la relocalisation de l’économie matérialisaient exactement l’accomplissement dont il avait besoin à son niveau.

Ce job d’aventurier des temps modernes a redonné du sens à son travail. Aujourd’hui, ce jeune trentenaire blagueur cartonne.
Son slogan ? « Vous voulez changer le monde ? Commencez par changer de slip ! ».

Redevenir acteur et responsable de sa vie

Se reconnecter avec la nature

Une question me brûle les lèvres et mérite d’être posée : Que savez-vous faire de vos dix doigts ? eyes-312093_640

cultiver photoC’est aussi cette question très simple que s’est posée Marc de La Ménardière quand il a découvert la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles de Vandana Shiva.

Alors qu’il regarde tous ces Indiens s’affairer à planter, récolter, transformer pour d’abord manger et également recueillir des graines pour recommencer leurs cultures l’année d’après, il se demande ce qu’il sait faire concrètement pour vivre.

Sa conclusion est sans appel !
C’est alors qu’il est pris d’une frénésie de mettre ses mains dans la terre, d’aider au travail des champs et de faire quelque chose de concret. D’ailleurs, à son retour il a enfoncé le clou en se formant au maraîchage biologique.

Faut-il le rappeler ? Nos besoins fondamentaux sont : boire, manger, se vêtir, se loger. Bien sûr, il y a d’autres besoins comme aimer ou se divertir, mais ceux que je viens d’énumérer sont les bases vitales.

 

Où en êtes-vous ?

Vous êtes-vous déjà demandé si vous possédiez au moins une compétence permettant de satisfaire un de ces besoins vitaux ?

Ou participez-vous à une activité qui contribue directement ou indirectement à quelque chose d’essentiel à la collectivité ? À l’amélioration du monde ?

Est-ce que votre emploi vous rend heureux et fier ? Est-ce que votre travail permet au monde de bénéficier de votre unicité ? Si vous deviez mourir demain, est-ce que vous continueriez à faire ce que vous faites ?

Si vos réponses à ces questions sont insatisfaisantes ou vous laissent inconfortable, il est probablement temps de remettre du sens dans ce que vous faites. Prendre conscience de votre malaise est le premier pas indispensable vers un renouveau car on ne peut pas changer ce qu’on ne voit pas !

Pour retrouver de l’enthousiasme et du bien-être au travail, vous devez redevenir acteur et responsable de votre vie. Donnez-lui une direction qui vous comble de joie. Prenez des initiatives qui vous parlent au cœur. Les choix que vous allez faire devront être en accord avec ce que vous êtes, votre essence spirituelle, votre intention, vos valeurs et vos priorités.

Vous pourrez ainsi vous reconnecter à votre âme pour comprendre ce que vous êtes venu accomplir, tant au niveau personnel pour votre propre évolution qu’au niveau collectif pour améliorer le monde.

Il sera alors temps d’inventer votre chemin et d’oser l’arpenter.

Ainsi, la société moderne a donné naissance à une multitude de jobs dépourvus de sens, voire futiles qui nous ont éloignés de ce qui est important. Notre manque de compétences essentielles et le manque de concret nous rend malades. Nous nous sentons inutiles et déconnectés.
Même s’il peut être difficile de renouer avec Soi pour trouver sa voie et remettre du sens dans son travail comme dans sa vie, réapprendre déjà à faire des choses simples et primordiales, en connexion avec la matière, semble être un bon début afin de se relier à la réalité et à un sentiment d’utilité au quotidien.
Alors, et vous concrètement, vous faites quoi ?

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

steve-jobs-300x225«Quand j’avais 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près cela :

«Si vous vivez chaque jour comme si c’était votre dernier jour, vous ferez certainement les choses bien».

Cela m’a marqué et au cours des 33 dernières années je me suis regardé chaque matin dans un miroir en me posant la question: et si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie est-ce que je voudrais faire ce que je vais faire aujourd’hui ?

Et quand la réponse était non, je savais que je devais changer quelque chose» – Steve Jobs.

Changer de vie : Comment transformer le « risque » en chance ?

Changer de vie : Comment transformer le « risque » en chance ?

Mary Mann

Et si le risque n’était pas là où vous le pensez ?

Votre travail vous saoule, votre vie manque de ce « quelque chose » qui la rendrait savoureuse… Vos pensées s’évadent régulièrement vers d’autres projets, d’autres paysages mais inlassablement la voix de la raison vous rappelle à l’ordre et vous tremblez à l’idée de prendre des risques, de perdre « vos acquis » en suivant vos envies. Vous sentez que cette situation bloquée, inextricable, vous rend malheureux. Vous voudriez que ça s’arrête, trouver une issue mais la peur de l’inconnu vous paralyse ! Alors, comment renverser votre vision des choses et transformer le risque en chance ?

La peur comme saboteur

Vous n’en pouvez plus ! Vous brûlez d’ouvrir la porte pour changer d’air, d’agir pour sortir de cette impasse. Mais comment dire…

C’est comme si un hypnotiseur vous avait convaincu que la poignée était brûlante et que derrière il y avait même un trou abyssal qui allait vous engloutir… Et plus vous pensez à ce qu’il pourrait y avoir derrière la porte, et plus vous imaginez des monstres, des tireurs d’élites embusqués qui ne vous louperont pas, un Alien ? Pourquoi pas après tout, quand notre imagination s’emballe…

Dans votre esprit cette peur se traduit en panique.

« Et si je fais ça ? Qu’est-ce que je vais devenir ?…. »

« Oh mon Dieu, je ne peux pas faire ça, c’est trop risqué ! »

On finit ainsi par s’auto convaincre de ne surtout rien changer à notre inconfort qui nous rend pourtant malheureux comme les pierres !

Or le « risque » n’est-il pas de rester dans cette vision des choses et de voir les semaines, les mois, les années filer sans que rien ne change et que votre mal être augmente proportionnellement ?

 

La vie n’est que changement et transformation

Faut-il le rappeler ?

A chaque instant vos cellules changent, certaines meurent, d’autres naissent. Votre ADN légué par vos ancêtres est le fruit d’une suite de mutations et adaptations aux phénomènes climatiques et aux dangers rencontrés sur des milliers d’années.

Avoir peur du changement n’est qu’une illusion puisque vous le vivez à chaque seconde et que seule l’impermanence existe.

Le seul moment où plus rien ne bouge : c’est dans la mort ! Et c’est justement là que les humains s’ennuient ! Car ce n’est pas la vie.

Alors, soit vous surfez sur la vague, soit vous freinez des quatre fers pour résister au changement. Mais plus vous résistez, plus ça va être dur ! 

Votre Ego (mental) vous joue des tours ! Il est chargé de votre protection depuis votre naissance et est très réactif et fertile en imagination dès qu’il s’agit de vous empêcher de changer quoique ce soit. Ne l’écoutez pas trop ! 😉

J’explique tout cela très bien et en détails dans mon article « Comment danser avec la vie ».

L’ outil radical pour vous faire passer à l’action

Je vous présente ainsi un outil radical pour changer votre point de vue et briser votre plafond de verre.

Mon outil, c’est aussi celui de Cyrille de Lasteyrie. Il a en effet tout compris. Et il l’explique avec beaucoup de brio et d’humour.

Son truc à lui pour relativiser un « risque » à prendre : penser à sa propre mort !

 

Quand j’ai visionné ce TEDxParis, j’ai trop adoré !

C’est exactement ce qui m’a fait passer à l’acte et prendre ma vie à bras le corps. Et c’est totalement l’état d’esprit de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie® que je vous propose afin de contacter votre quête existentielle, votre vocation et de mettre ce qui vous importe le plus au centre de votre vie.

Alors, quand vous n’en pouvez plus de votre situation, arrêtez d’alimenter le mulot dans votre tête avec des scénarios catastrophes et des excuses stériles : regardez objectivement les faits et dépassez vos peurs : vous n’avez pas grand chose à perdre !

D’ailleurs, la vie c’est déjà risqué : la preuve on meurt à la fin ! 😉

 

Changez votre état d’esprit et le risque devient une chance

Ainsi, le risque ne se trouve pas toujours là où on le croit. L’humain a toujours tendance à vouloir maîtriser ses peurs en confondant l’immobilisme avec la sécurité et en cherchant à avoir des certitudes. Or comme le dit Alan Watts, la peur n’est maîtrisée que dans l’incertitude acceptée. Car la vie n’est que changement. Tout se modifie à chaque instant et l’existence n’échappe pas à cette règle de mutation et d’évolution qui guide le processus de vie depuis des milliards d’années. Même s’il peut être difficile de relativiser les risques liés à un changement de vie, prendre conscience que la vie n’est qu’un « jeu cosmique » où il nous appartient de faire des choix et de nous transformer en suivant le courant à chaque instant, semble être un bon début afin de se renouveler.

 

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Comment lutter contre le stress ?

Les stress est le fléau de notre époque moderne. Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress.

lire plus

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Quel job ? Et si le problème c’était de choisir ?

Quel job ? Et si le problème c’était de choisir ?

« Et vous, vous voul(i)ez faire quoi plus tard ? »

 

 shutterstock_324288122

 

 

 Ben j’sais pas, j’ai pas envie de choisir en fait…

 

 

boy-633014_1920

Et toi, tu veux faire quoi quand tu seras grand ?

Si vous n’êtes pas sûr de vouloir faire le même job pour le reste de votre vie, ou même d’être salarié, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul !

A l’occasion d’un discours illuminant, l’écrivain et artiste Emilie Wapnick décrit le type de personnes qu’elle appelle « multi-potentialistes » : ceux qui ont toute une palette d’intérêts et de métiers pendant leur vie, et qui ne veulent pas se limiter ! En êtes-vous un ? Pour en avoir une idée, regardez cette vidéo. Paniquez pas ! Si vous êtes nul en anglais, y’a des sous-titres ! 😉

Pour choisir la langue du sous-titrage : cliquer en bas à droite  de la vidéo sur bulle avec 3 petits points.

 

 

Et si tu devenais entrepreneur ?

 

Mais oui, après tout ? Si vous ne trouvez pas votre place dans le salariat, pourquoi ne pas imaginer votre emploi, une forme nouvelle de travail, une forme qui vous corresponde et qui vous permettrait d’être pleinement vous-même ?

Dans ce contexte économique qui impose toujours plus de « souplesse », d’abus en tout genre et de moins en moins de rémunération ou de place pour les jeunes, pourquoi devoir choisir une voie et une seule ? Pourquoi ne pas exprimer tout ce que vous êtes au travers de plusieurs talents, de manière isolée ou sous forme de synergie créant alors une forme unique de service ? Et devenir votre propre patron ! Demain tous patrons ? Chiche !

C’est ainsi que Jacques Attali, dans son livre Devenir Soi, voit la société et le monde du travail de demain :  n’attendez plus rien des dirigeants et créez votre activité. C’est également ainsi que Satish Kumar, auteur de « Tu es donc je suis » encourage ses étudiants chaque fois qu’ils lui demandent son avis à propos d’un choix de carrière. « Create your own business! ». L’économiste Jean-Marc Daniel, professeur à l’école de commerce ESCP Europe, confie que dans 50 ans, 50% des travailleurs seront indépendants et qu’à l’avenir, il sera plus facile de trouver un client qu’un emploi !

entrepreneur-1103719_1280

Pascal Terrasse, le Député de l’Ardèche n’en pense pas moins : « Si la génération précédente (retraités d’aujourd’hui), qui a vécu les Trente Glorieuses et l’apogée de l’ère industrielle, envisageait de se former dans le but d’occuper un «emploi à vie» dans une seule et même entreprise, les aspirations des générations suivantes ont sensiblement évolué.

Ma génération, entrée sur le marché du travail dans les années 80, a eu une tout autre approche : la nécessité de flexibilité afin de pouvoir convenir à plusieurs employeurs, d’adapter sa formation aux différentes situations de la vie. La génération actuelle est plus en quête de sens, s’imagine plus indépendante, loin du salariat traditionnel, et se projette dans le concept du self-emploi […]

Le système économique n’érige désormais plus le salariat comme la norme et de nouvelles formes d’emplois apparaissent : auto-entrepreneurs, «crowdsourcing» rémunéré, indépendants, «slashers». Non seulement le mythe de l’entrepreneur – sorti de son garage – se démocratise dans la société, mais la nouvelle génération aspire à créer de la valeur différemment : social et solidaire, collaboratif, coopératif. »

 

Nouvelle époque, nouvelle génération, nouvelles envies !

 

 

quote-791953_1920

Et si vous sortiez du cadre !

C’est vraiment un mouvement de fond… Comme le dit Axelle Tessandier (manager faisant partie de la génération Y) lors d’une conférence Vitaelia 2015 :  » L’entreprise pour ma génération, ne fait plus rêver […]  Regardez autour de vous. Il y a un mouvement actuel « Do it yourself » (Faites-le vous-même : créez votre job). En fait, je pense qu’à l’avenir, il faudra créer son travail, et même le créer en entreprise quand vous êtes malheureux du cadre qu’on vous a donné : sortez du cadre et prouvez qu’il y a autre chose à faire […] J’ai des amis qui sont très heureux en entreprise mais qui ont créé leur « cadre » à côté. L’entrepreneuriat n’est pas un rêve ni une liberté et il faut gérer l’incertain, donc ce n’est pas fait pour tout le monde. Il faut être prêt, être obsédé par un sens de liberté pour devenir entrepreneur« .

Mais aujourd’hui, en France, le statut d’autoentrepreneur a changé le rapport à la création d’entreprise. Il y associe la notion de liberté mais surtout de légèreté. Alors pourquoi ne pas essayer quelque chose qui vous ressemble ? Observez le monde, ce qui vous interpelle, ce qui vous attire, là où vous excellez, les besoins qui émergent et vous aurez peut-être une idée géniale ! Et comme le dit Emilie Wapnick, c’est souvent à l’intersection de deux univers apparemment étrangers que se créent parfois de nouveaux concepts surprenants et intéressants.

Pour des idées inspirantes, regardez plutôt ici.

 

Pourquoi pas déjà pendant tes études ?

 

 

computer-1185626_1280Créer son entreprise tout en poursuivant ses études, est une façon de développer son projet sans attendre de quitter les bancs de l’école. Lancé à cet effet en 2014, le statut national d’étudiant entrepreneur (SNEE) est malheureusement peu connu et n’a été adopté que par 1 894 étudiants (en savoir plus sur Le Monde Campus ici). Principales qualités nécessaires : être « combatif », « déterminé » et « optimiste ». Un état d’esprit obligatoire pour mener de front cursus académique et responsabilités inhérentes à la gestion d’une start-up. Pourtant apprécié, le dispositif manque de visibilité : 4 étudiants sur 10 disent n’en avoir jamais entendu parler. Mais dès qu’ils en ont connaissance, plus de 30% sont intéressés ! (pour plus d’infos, voir mon onglet liens utiles)

Et si tu as :

  • moins de 26 ans, que tu es étudiant porteur de projet et/ou entrepreneur, tu peux tenter ta chance pour gagner jusqu’à 10 000 € auprès de Innovons ensemble Moovjee.
  • moins de 23 ans, que tu es fluent en anglais, que tu veux arrêter tes études pour te dédier corps et âme à ton super projet de création d’entreprise révolutionnaire : tu peux postuler à la fondation Thiel pour une bourse de 78 000 € !

 

Le salariat n’a pas toujours été la norme…

 

 

Ben non ! Historiquement parlant, le salariat n’a pas toujours été la norme et son hégémonie est très récente. Voyons d’abord l’origine du mot salariat : « ration de sel de soldat », « personne à la solde ou à gage », « personne engagée qui renonce provisoirement à sa liberté pour satisfaire une mission ». Au XIXème siècle, le salariat était connoté péjorativement, on parlait même d' »indigne salariat » ! Ce n’est qu’à partir de 1890 que le droit du travail a progressé et que l’expression « contrat de travail » est apparue en 1901.

Avant, les métiers « dignes » des « gens de métier » (professions libérales, hommes de loi, médecins, charpentiers…) étaient régis par des corporations tandis que « les gens de peine » (journaliers, domestiques, manœuvres) n’avaient aucun statut ni protection. Les premiers salariés de l’histoire n’avaient donc ni métier, ni qualification. Au XIXème siècle, les ouvriers travaillaient dans des conditions déplorables, six jours par semaines et de 12 à 15 heures par jour. Ils étaient néanmoins très peu payés. Leurs lieux de travail n’étaient pas sécurisés et il y avait toujours des accidents. Olivier Marchand l’explique dans Salariat et non-salariat dans une perspective historique.

ouvrier 19èmeJusqu’au XIXème siècle, les « salariés » représentaient une classe minoritaire, souvent misérable et avec un statut très incertain : les gens louaient leurs services ponctuellement et les ancêtres des intérimaires s’appelaient « journaliers » (on louait leurs services à la journée).

Pour beaucoup, les revenus irréguliers étaient une misère et permettaient tout juste de subsister, s’approchant plutôt de la corvée féodale. Au début du XIXème siècle, la France était d’ailleurs un pays majoritairement rural où artisans, paysans et petits commerçants formaient le gros de la population active.

En guise d’illustration, en 1851, sur l’ensemble des actifs, les salariés représentaient 48,3% contre 89,2% en 1997 ! C’est avec la révolution industrielle que le salariat a pris son essor notamment poussé par un besoin important d’ouvriers, et le statut a fini de se généraliser après la 2nde guerre mondiale.

 

… et ne le sera probablement plus demain !

 

 

laptop-900646_1920Or, avez-vous remarqué ? Le monde du travail est en pleine mutation. Les analyses le confirment : une révolution est en marche et le monde du travail de demain ne sera plus le même. D’une part, le travail indépendant et l’entrepreneuriat progressent déjà et ont un bel avenir devant eux. Il y aura de plus en plus de travailleurs indépendants, répondant à des tâches isolées et le travail sera lui aussi multiple et changeant. D’où l’idée de ne pas mettre ses oeufs dans le même panier en devenant slasher.

D’autre part, l’avenir appartiendra aux créatifs, aux artistes car de plus en plus de tâches logiques ou physiques (concernant les tâches de production de masse) seront effectuées par des robots. Or, jusqu’à preuve du contraire, les robots ne pourront jamais imaginer ou éprouver comme des humains.

Dernier point, je pense sincèrement qu’il va y avoir un retour à la terre et à une production locale. C’est déjà en marche (fermes d’avenir, boom de l’artisanat…) et cela est souhaitable éthiquement et écologiquement parlant ! 🙂

thumb-1014066_1920

Alors si vous êtes passionné par plusieurs choses, et que vous aimez le sentiment de liberté par-dessus tout… Pensez à l’entrepreneuriat ! Il faut juste déterminer le meilleur chemin à prendre pour acquérir les compétences nécessaires à votre projet de vie et à quoi vous voulez qu’il ressemble (et c’est ici que ça se passe !).

J’utilise volontairement de vie au lieu de professionnel, car un métier fait partie intégrante de la vie. Et encore plus quand on est entrepreneur, notre vie et notre business ne font qu’un ! Et une vie alliant passions et job, c’est tout de même plus fun, non ?

 

Alors vous voul(i)ez faire quoi plus tard ?

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

J’ai trouvé ce texte de Sénèque sur internet, je le trouve très approprié à ma démarche.

Nous sommes constamment à des carrefours et devons définir notre vie en faisant des choix. Même le bonheur peut résulter d’un choix.

Ainsi par nos choix, notre vie prend forme et nous nous définissons à travers elle. A nous de faire ces choix, soit dictés par le hasard, au gré du vent sans destination ou volonté ; ou de choisir la direction dans laquelle nous souhaitons aller et d’articuler notre vie en conséquence, donnant une signification à l’ensemble.

 

 

Faire le métier de ses rêves

Faire le métier de ses rêves

Mary Mann

Faire le métier de ses rêves

Des témoignages riches et inspirants et de supers conseils ! Tous les domaines y sont représentés : santé, éducation, arts, aviation, restauration… avec toujours en filigrane le conseil de bien se renseigner avant pour confronter le rêve à la réalité, de persévérer, de ne pas laisser les autres décider pour soi, et que les résultats scolaires ne reflètent pas forcément notre passion et futur métier !  Tout ce que j’aime : j’aborde tout ça dans mon accompagnement Orientation et Sens de vie®

 

Voici un surper article de Mélissa vu sur : http://www.madmoizelle.com/etudes-metier-reves-372653

Des madmoiZelles qui font ou vont faire le métier de leur rêves nous ont confié leurs témoignages. Les rêves à l’épreuve de la réalité, ça donne quoi ?

 

Je fais les études/le métier de mes rêves — Témoignages

 

Le chemin est souvent long entre les rêves de métier que l’on a et leur accomplissement. Des madmoiZelles qui exercent ou vont exercer le métier de leurs rêves nous ont raconté la naissance de cet idéal, et sa confrontation à la réalité.

Un rêve ancien ou plus tardif

Certaines ont trouvé leur vocation très jeunes. Camille sait ainsi ce qu’elle veut faire depuis toute petite :

« Quand j’étais petite, comme plein d’autres petites filles, je disais « Quand je serai grande, je serai maîtresse». Je jouais avec ma mamie, dont la table à repasser faisait office de bureau d’école. Plus tard, je faisais faire des exercices à ma petite sœur (elle était ravie). Au collège, je m’amusais à recopier des vieilles encyclopédies de ma mère et à créer des questionnaires pour mes « élèves ».

En troisième, j’ai choisi de faire le fameux stage d’usage en école. Je me suis retrouvée dans mon ancienne école maternelle, mais malheureusement, à observer côté ATSEM et non des instituteurs… Ça m’a quand même permis d’avoir un premier aperçu du métier.

Arrivée au lycée, j’ai fait mes choix en fonction de mon but : devenir maîtresse. J’ai choisi un bac littéraire (le fameux !) option maths, après avoir écouté mes profs qui m’avaient conseillé de garder un équilibre entre français et maths (équilibre impossible à cause d’un prof incompétent refourgué aux littéraires, mais bref passons). »

Ça a été à peu près la même chose pour Anabelle :

« J’ai commencé les cours d’anglais à l’âge de 9 ans. L’enseignante n’était pas particulièrement amusante et sympathique, mais peu m’importait, je trouvais fantastique de pouvoir comprendre et parler une autre langue ! J’étais tellement heureuse d’avoir fait cette découverte que je voulais la partager avec tout le monde, et la meilleure façon de transmettre une langue était pour moi de l’enseigner.Depuis, cette volonté de devenir prof ne m’a pas quittée.

Ma vocation étant apparue si tôt, le choix de mes études n’a pas été très compliqué. Je faisais partie des chanceux•se•s qui savaient déjà où aller et comment. Dès le collège, je savais que j’allais passer un bac littéraire et que je finirais en fac d’anglais. Finalement, je suis d’abord passée par une classe préparatoire de province, avant de terminer par une licence d’anglais. »

jessica day teacher new girl

Mais pour d’autres le rêve ne s’impose pas forcément, comme Yasmine le raconte :

« Quand j’étais à l’école primaire, je rêvais d’être médecin. Arrivée au collège, je me suis rendu compte que les matières scientifiques ne me plaisaient pas plus que ça. Au lycée, grâce à l’option audiovisuel, j’ai découvert les métiers du cinéma, qui m’ont un temps fortement tentée (monteuse en particulier), mais la précarité du métier m’a un peu rebutée.

Je cherchais un métier plutôt orienté littéraire, avec une part de créativité mais également une approche scientifique et un contact humain, et puis quelque chose qui soit varié, qui me fasse un peu bouger.Bref, un beau melting-pot !

C’est un ami qui m’a parlé du métier d’orthophoniste, que je connaissais de loin. Je me suis renseignée, j’ai pris contact avec une orthophoniste, et au fur et à mesure des témoignages et des recherches, je me suis rendu compte que ça pourrait carrément me convenir !

Aujourd’hui je ne suis qu’en deuxième année, mais les études et les stages confirment ma conviction que ce métier est fait pour moi ! La patientèle va du nouveau-né à la personne vieillissante. Les pathologies sont très variées, et on a la possibilité de travailler en libéral, en tant que salarié•e dans une structure ou bien entre les deux. »

Découvrir ce qui nous plairait peut ainsi prendre du temps, et le métier qui nous fait rêver n’est pas toujours celui auquel on pensait enfant. Nemesis explique :

« Dire que je fais un métier de rêve, ce serait un peu exagérer. Je ne réalise pas mon rêve d’enfant puisque, comme beaucoup d’enfants, mon envie c’était de devenir vétérinaire. Mais après mon stage de troisième, je me suis rendu compte que ce n’était pas du tout mon truc, que je m’ennuyais et que mettre des bichons maltais morts au congélateur sous les yeux humides de leur maîtresse n’était pas ma vocation.

Bref, j’ai bifurqué vers les filières littéraires et j’ai entamé un parcours de lettres modernes. Ce fut pour moi ennuyeux comme les après-midi bridge au camping des pissenlits en compagnie de tes grands-parents nonagénaires (je ne juge pas, mais non merci).

Au début de ma L2, on m’a parlé d’un parcours en communication accessible à partir de la L3. La communication c’est, pour beaucoup de gens, trop mainstream. Mais voilà, le fait est qu’après être entrée dans cette année de licence, j’ai découvert ma voie : la communication d’entreprise, le social management, les projets Web, etc. Actuellement, je bataille pour intégrer le master communication d’entreprise qui est sur concours afin de pouvoir intégrer le marché du travail dans deux ans (93% d’intégration dans les six mois EH OUAIS). J’aime le monde de l’entreprise, avec ses prises de tête et ses bons moments. Je suis une pure génération Y, ma p’tite dame !

C’est donc au détour d’un site Internet et d’une lettre informative de la fac que j’ai trouvé ma voie là où je ne l’attendais pas. »

Laurie aussi a construit son parcours petit à petit, et découvert relativement tardivement par rapport à d’autres ce qui la faisait rêver :

« Alors bon, je sais que ça fait cliché de dire ça, mais je suis passionnée de cinéma depuis toute petite. J’adore ça depuis toujours, je n’y peux rien. Il était donc évident pour moi que je devais travailler là-dedans, mais je ne savais pas encore trop comment. Alors j’ai fait une spécialisation cinéma au lycée ; j’ai dû réaliser un film et écrire un scénario pour le bac. Plutôt cool, non ?

Après, n’étant pas très au fait des formations là-dedans et ayant 18 ans, j’ai un peu laissé tomber. J’ai travaillé, fait des petits boulots, et tenté différentes formations. Quelques années plus tard, je me suis lancée dans une formation en alternance pour être assistante de direction et bosser dans la chimie — à l’opposé de ce que je voulais (ou en tout cas ce que je sentais devoir) faire.

Un jour, une dame m’a appelée pour passer un entretien dans une école que je ne connaissais pas. Il s’avérait que c’était une école de dessin et qu’il y avait un poste de secrétaire de libre. J’ai foncé et dit oui direct ; ça me rapprochait un peu de mon secteur. Là-bas il y avait entre autres des intervenant en BD, en dessin et en cinéma d’animations.

Un jour, l’un d’eux m’a demandé : « Comment ça va le boulot ? » . Je m’ennuyais un peu. Je voulais travailler dans la production, dans le cinéma, être chargée de production tiens, pourquoi pas ? Un truc en rapport avec le ciné, quoi. Il m’a dit : « Ben tente les Gobelins ! Ils ont une super formation en gestion de production ! Puis moi je te vois bien là-dedans, je vais t’aider ! ».

À partir de là, tout s’est éclairé. J’ai préparé mon dossier dans l’ombre, mes entretiens, mon déménagement. Puis un jour, à 28 ans, j’ai été prise aux Gobelins. Jamais, JAMAIS, je n’aurais cru que ça m’arriverait. J’allais avoir une formation en production dans la meilleure école et travailler dans un grand studio d’animation !

Bien sûr ça n’a pas été facile : je me retrouvais avec des personnes plus jeunes que moi qui avaient suivi le bon BTS avant, qui étaient super cultivées, alors que moi je ne connaissais que mes films favoris et ce que j’avais appris sur le tas en voyant les étudiants de mon école de dessin travailler.

art-class-series

Mais on a pu rencontrer des professionnels formidables, participer à des festivals, et j’ai même pu être jurée pour un festival en Allemagne !

J’ai cependant dû me confronter au « monde de l’animation », qui n’était pas si sympa que ça – à tel point que j’ai mis plein de choses de côté dont une bonne grosse partie de moi-même. À la fin du diplôme et de mon contrat au studio, je ne savais donc pas si j’avais bien fait. J’étais lessivée, je ne savais plus si je voulais continuer à travailler là-dedans, si je n’étais pas un peu trop en sucre. J’ai postulé vite fait à des postes à Paris sans rien trouver pendant cinq mois. J’ai commencé à retourner doucement vers le secrétariat « basique ». Après tout, je verrais bien où ça me mène.

Puis un studio à Angoulême m’a appelée : ils aimaient mon profil administratif s’y connaissant en animation. Ils me proposaient un poste d’assistante, puis « pourquoi pas chargée de production ? ». J’y suis allée, j’ai vu que ce n’était pas comme le précédent studio ; c’était pile ce qu’il me fallait, et j’ai déménagé il y a un mois à Angoulême.

Ça m’a pris dix ans pour trouver ma voie, mais je l’ai trouvée, de travail en formation. Je trouve ça super que des personnes sachent à 15 ans ce qu’elles veulent faire, et y arrivent. Mais si ça n’est pas votre cas, ne soyez pas trop dures avec vous-mêmes. Laissez-vous du temps, et saisissez les opportunités qui s’offrent à vous : elles vous mèneront toujours à bon port. »

Le rêve se crée souvent avec la découverte du métier par les études, comme pour cette madmoiZelle :

« Je suis kinésithérapeute. Ma mère est elle aussi kiné-ostéopathe, et je suis donc littéralement née dans ce monde ; j’ai grandi bercée par l’anatomie et la physiologie, et depuis toute petite j’ai toujours été passionnée par le corps humain.

Ma mère est passionnée par son métier : après trente ans d’exercice, elle continue à se former deux week-ends par mois. Elle l’a toujours fait, y compris quand elle était enceinte et jeune maman. Elle a toujours travaillé quarante-cinq heures par semaine, quarante-huit semaines par an, et en y prenant du plaisir. C’est aussi sûrement ce qui m’a fascinée : on est loin du cliché du travail ennuyant, du « Oh non on est lundi, je vais devoir aller travailler ».

J’ai fait mon stage de troisième à moitié dans son cabinet, à moitié au boulot de mon père (qui est architecte). Sans me poser trop de questions, j’ai donc choisi de faire un bac S option SVT, pour ensuite tout naturellement m’inscrire en fac de médecine.

Je ne savais pas encore vraiment si je voulais être chirurgienne ou kiné, mais j’étais sûre de vouloir faire un métier de soin ET un métier manuel.

La première année de médecine m’a chamboulée : après un « burn-out » à la fin du premier semestre, j’ai fait des tests d’orientation pour être sure d’être sur la bonne voie. Il en est sorti comme métiers notaire et kinésithérapeute.

J’ai donc décidé de tout faire pour réussir à faire le métier qui me semblait destiné.

Pour faire kiné en france il y a deux solutions : la première année de médecine, qu’on ne peut redoubler qu’une fois à condition d’avoir au moins 8/20 la première année (je ne suis pas allée au concours et ai donc eu un zéro), ou les écoles privées sur concours avec prépa. J’ai choisi les solutions alternatives : l’étranger.

En Belgique, l’université est (presque) gratuite, sans concours, mais sur tirage au sort. Sur les 147 candidats, ils ont pris le 25 premiers tirés au sort. J’ai été tirée en 145ème position : cela faisait beaucoup trop de candidats à assassiner pour avoir une chance d’entrer… Vu mon niveau d’allemand, l’Allemagne (dont une connaissance m’avait parlé) était hors de question.

Restait la Suisse : les Hautes Écoles Suisses proposaient quelques places aux étrangers sur dossier, un dossier énorme avec entre autres une autobiographie de dix pages que j’ai donc commencé à rédiger, jusqu’à ce qu’une connaissance d’une connaissance me parle d’un école dans le Tessin (la Suisse italienne) sans concours, mais payante. Ni une ni deux, j’ai été voir mon banquier, fait un prêt étudiant de 40 000€ (eh oui…), et c’était parti pour quatre ans d’études !

Les cours étaient en italien, à 500km de chez moi ; je ne connaissais personne et je suis même partie sans avoir d’appartement, ayant découvert cette école début janvier pour une rentrée en février !

Durant ces quatre ans j’ai vraiment découvert ce qu’allait être mon métier, et plus j’en apprenais plus ça me plaisait. Quand les stages ont commencé, j’ai d’abord été déçue à cause de maîtres de stage pas très passionnés, qui étaient du genre à faire semblant d’être très occupé•e•s quand la cadre était dans le coin, et à faire des mots fléchés le reste du temps… Puis j’ai fait d’autres stages, et j’ai commencé à pouvoir vraiment pratiquer, et donc à avoir aussi le côté très gratifiant de voir que ce que je faisais soignait vraiment les gens ! »

Lis a quant à elle mis du temps à réaliser que sa passion était le métier de ses rêves :

« Jeune j’étais plutôt très scientifique, attirée par la physique et la chimie ; je me suis donc lancée dans des études STL (Sciences et Techniques de Laboratoire) option chimie génie biologie au lycée. Un beau jour (lorsque j’étais en seconde), mon père a sorti la machine à coudre pour faire un ourlet à ma maman (pas de stéréotypes dans ma maison !). Cet instrument m’a vite obsédée ; j’ai voulu savoir comment ça marchait, et j’ai fini par passer mon temps libre à faire mes propres vêtements (moches). Je les portais sans honte, j’aimais ce que je faisais. L’idée d’en faire mon métier ne m’avait pourtant pas du tout traversé l’esprit.

Je n’aimais pas la mode à proprement parler, les défilés m’ennuyaient, pour moi c’était du vu et du revu. Je n’avais aucune affinité avec ce milieu, les seules choses qui m’intéressaient, c’était les costumes de films (comme dansPeau d’Âne par exemple). C’était l’excentrique, le punk, les corsets qui me rendaient folle. J’ai donc continué le lycée sans trop me poser de questions.

gossip-girl-jenny

Élève moyenne, je m’épanouissais dans la rigueur scientifique et ma soif d’apprendre était toujours présente. C’est en terminale, avec l’approche du bac et les sérieuses préoccupations sur les métiers et les études que nous allions poursuivre, que j’ai commencé à réaliser que je me trompais de chemin… Je ne voulais pas arrêter d’apprendre la science, mais aucun métier ne me plaisait vraiment.

Je faisais toujours des vêtements en ressentant sans cesse une frustration terrible, celle de ne pas comprendre comment on pouvait bien suivre correctement les lignes du corps humain, de ne pas comprendre les matières que je voulais utiliser. J’étais toujours frustrée et avide de savoir comment on pouvait fabriquer TOUTES les sortes de vêtements du monde ! C’est là que j’ai réalisé que je devais devenir modéliste du vêtement. »

Parfois il faut en effet du temps pour découvrir ce que l’on veut faire, et la difficulté du rêve peut fait dire qu’effectivement, il fallait peut-être mieux attendre un peu d’avoir les armes pour se lancer :

« Après des études dans le domaine de l’ingénierie sociale (soit chargée de projet en économie sociale et solidaire) et un début de carrière en tant que cadre dans ce domaine, j’ai décidé de prendre un peu de recul sur mes attentes en général.

Le métier de fleuriste est remonté de mes souvenirs d’enfance : mes parents sont férus de plantes, de jardinage, etc. Je me suis dit « Pourquoi pas moi ». Cela n’a pas été un choix facile de quitter un confort matériel et financier pour se payer une formation de niveau CAP et toucher le chômage malgré le soutien de mes amis et de ma famille.

Mais je suis aujourd’hui diplômée et je travaille dans l’une des plus coquettes et délicates boutiques de Lyon. Ce projet a été aussi beau que difficile, par les démarches à faire mais aussi le métier : on ne fait pas que des bouquets de 9h à 17h, plutôt des achats à 6h et des pièces mortuaires à 20h30 ou des fêtes symboliques bien préparées). Mais c’est tellement épanouissant sur les plan perso et pro que cela vaut le coup ! »

Un parcours pas forcément idyllique

Une fois le métier de ses rêves trouvé, tout n’est pas pour autant facile. Nos rêves ne conviennent par exemple pas forcément à nos parents, qu’il faut convaincre. Yabou raconte :

« On ne va pas se mentir, j’ai galéré ! D’abord à convaincre mes parents qu’orthophoniste était le métier que je voulais exercer. Ils m’ont répondu qu’avec mes notes je pouvais aller en prépa littéraire, intégrer de grandes écoles etc.

Ensuite, les places sont chères. Chaque école a son concours, qui lui est propre (même si bien sûr il y a des épreuves de grammaire, vocabulaire… dans chacune), et certaines écoles font passer leur concours le même jour (et hop, une chance de moins d’entrer…). Avec tout ça, il y a un numerus clausus chaque année, qui devrait d’ailleurs baisser l’an prochain, alors qu’on a de plus en plus besoin d’orthophoniste.

Sachant que pour chaque école le prix de passation est aux alentours de 80€ non remboursés, auxquels il faut ajouter les frais de déplacement, et si en plus vous décidez d’entrer dans une prépa paramédicale (environ 2000€ en moyenne l’année), ça fait cher payer pour peut-être se planter…

Personnellement, j’ai passé le concours en me préparant seule uniquement dans ma région – donc une seule école. En parallèle j’étais en cours de psychologie. Le temps d’avoir mon concours j’ai eu une licence, en redoublant une année… Disons que j’étais obstinée, et la sixième fois a été la bonne !

Le fait de prendre autant de temps pour avoir le concours et de le préparer seule a été difficile moralement et également au niveau du soutien de mes parents (mon père particulièrement), car il ne comprenait pas mon obstination pour ce métier : encore aujourd’hui j’entends parfois des remarques sur ce que mes études auraient pu être si j’avais été en prépa… »

Mona aussi a dû sacrément batailler pour faire ce qu’elle aime :

« J’ai toujours aimé manger des gâteaux et regarder ma mère, mes tantes et ma mamie les faire.

À la garderie en maternelle et en primaire on faisait quelques ateliers biscuits, et j’étais toujours présente pour participer (en tant que fan de nourriture c’est normal).

C’est à l’âge de 8 ans que je me suis dit : « Je veux être pâtissière ! », ou plutôt « Je veux faire des gâteaux pour les gens et ils vont bien aimer et tout ! ». Je suivais des cours en primaire de cuisine-pâtisserie (orientale et occidentale) dans une association de ma ville créée par la mère de ma meilleure amie. J’adorais, et c’est principalement ces cours (que j’ai suivis jusqu’à la fin du collège) qui m’ont donné l’envie et la passion de confectionner des gâteaux.

La plus grosse désillusion et humiliation de ma vie a duré pendant tout mon collège. À chaque formulaire, à la question « Que souhaites-tu faire plus tard ? Des idées de métier, d’études ? » je répondais : « écrivain et pâtissière ».

Et à chaque conseil de classe, les professeurs se moquaient de moi. Ils me faisaient bien comprendre que c’était juste une envie passagère, que j’étais faite pour autre chose (les études générales et bac+254515648). Pourtant mes voeux n’ont pas changé de la sixième à la troisième.

Du coup en troisième j’ai voulu partir en contrat d’apprentissage. Mais personne n’était d’accord, mes parents et les professeurs étaient to-ta-le-ment contre ! Bah oui, une jeune fille qui a 17 de moyenne et a eu son brevet mention très bien n’est pas destinée à faire un CAP pâtisserie, non mais oh !

Je suis donc allée au lycée de ma ville en seconde générale, et j’ai fait quelque chose qui ressemblait beaucoup à une dépression.

Mes parents et surtout mon frère et ma soeur ont bien vu que je n’aimais pas, que je ne me sentais pas à ma place. On a finalement fait les démarches pour me trouver un employeur, sauf que ça n’a pas marché : ils ne prenaient pas les filles. Là encore j’ai été déçue, et aujourd’hui encore je ne comprends pas le fait de pas prendre de filles en pâtisserie. On m’a dit que c’était un métier réservé aux hommes , que je serais entourée de plein de garçons, que je serais toute seule.

Mais je m’en fichais de tout ça ! Je voulais être pâtissière, et je ne comprenais pas pourquoi cela m’était impossible !

L’année de ma seconde générale a été parsemée de débats autour de mon orientation, d’engueulades et encore de disputes avec mes parents, qui me disaient :

– De toute façon tu ne seras jamais pâtissière !
-T’es bonne en anglais et en allemand, tu ne veux pas être interprète ?

J’ai vraiment eu un sentiment d’abandon de la part de mes parents. Mon père avait l’air d’avoir honte de moi.

Comme je n’ai pas trouvé d’employeurs j’ai envoyé mes vœux de fin d’année dans des lycées professionnels pour le bac boulangerie-pâtisserie. Et j’ai quand même dû mettre en troisième vœu une première littéraire. J’ai bien cru que j’allais rester dans ce lycée général deux années supplémentaires…

Heureusement pour moi, j’ai été prise dans un lycée à une heure de chez moi pour un bac-CAP boulangerie-pâtisserie qui me préparerait aux deux examens en trois ans.

J’ai appris énormément de choses, surtout en stage, et quand mes parents ont vu ce que je savais faire ils ont été fiers et ont compris que j’étais faite pour ça.Je viens de finir mes épreuves et j’aurai les résultats en juillet.

Malgré le fait que la boulangerie ne me plaît pas (c’est très différent de la pâtisserie), et que le lycée professionnel n’est à priori pas la meilleure voie pour devenir pâtissière, j’ai aimé ce que j’ai fait. Et la moitié de ma classe est remplie de filles : dans vos faces les patrons sexistes !

Il vaut à priori mieux faire des contrats d’apprentissage pour ce genre de métier, mais avec du recul je ne sais pas si c’est une mauvaise chose d’avoir fait ma formation dans un lycée. J’ai connu les joies de l’internat et je me suis fait des amis plus que géniaux. Aujourd’hui je sais que je suis prête à aller travailler.

J’ai peut-être voulu aller trop vite en troisième en voulant faire un contrat d’apprentissage. »

bridesmaids film pastry dream

Et faire le métier de ses rêves, c’est aussi confronter le rêve à la réalité – qui ne correspond pas toujours à nos attentes. Céline a pu le constater :

« Je rêve de faire un métier dans le domaine artistique depuis toute petite. J’ai pris des cours de dessin dès mes cinq ans, et je passais la majeure partie de mon temps libre à dessiner. Je ne me voyais pas faire autre chose dans ma vie. C’est naturel, voire vital pour moi de gribouiller partout.

Dans l’imaginaire collectif, on pense que les créatifs vivent d’amour et d’eau fraîche, que tout roule et que dessiner c’est facile, ce que j’ai longtemps cru moi aussi. Quand je suis arrivée en école, j’ai été très surprise de la surcharge de travail (surtout après le bac) qui m’attendait tout au long de l’année. J’ai dû mettre de côté ma vie sociale, j’ai même dû rompre avec mon copain car je n’arrivais pas à joindre les deux bouts. Je sors très rarement, je travaille tous les jours jusqu’à très tard. En-dehors de mes parents, je ne vois presque pas ma famille, et je m’accorde une partie de jeux de rôle par mois.

Globalement, en France, nous avons une mauvaise image des créatifs. Plusieurs fois j’ai reçu des demandes de travail où les clients ne proposaient aucune rémunération, car pour eux dessiner c’est facile, ce n’est pas un vrai métier, c’est fait par passion donc il n’y a pas besoin de payer. »

Les doutes et les perturbations extérieures s’invitent aussi parfois dans le rêve ; le chemin a été ardu pour Camille qui voulait être enseignante :

« Une conseillère d’orientation m’a expliqué que pour être professeur des écoles, il fallait une licence pour accéder au master à l’IUFM. J’ai donc choisi une LLCE anglais. J’ai passé trois années à ne rien glander ; moi qui avais eu une attitude de bonne élève tout au long de ma scolarité, je me suis retrouvée à sécher les cours, à ne presque pas bosser. Cette licence ne m’a pas du tout intéressé, j’ai failli arrêter plusieurs fois, mais j’ai tenu, sachant que j’avais besoin d’un bac+3 pour entrer à l’IUFM. Et je l’ai eue, cette licence !

Malheureusement, l’année suivante a été un peu chaotique. Mon copain m’a quittée à la fin de ma licence, et je me suis retrouvée sans motivation, sans projets, sans envie. Malgré l’obtention de ma licence, je ne me suis pas inscrite à l’IUFM.

J’ai fait une année de break un peu par dépit, mais aujourd’hui je ne la regrette pas. J’ai eu des petits boulots, et au fil des mois, j’ai remonté la pente post-rupture. À côté de ça, je continuais de voir celui qui était devenu mon ex, notre relation n’était pas réellement définie et j’ai eu envie de partir faire un tout autre master loin de ma région, loin de lui, pour tout recommencer à zéro.

Tout était prévu avec une amie, on devait partir loin, en coloc, pour un master en langue, culture et entreprise.

Et puis… le doute. Mince alors, est-ce que j’allais vraiment abandonner mes rêves d’enseignement ? Et puis est-ce que j’allais vraiment partir loin de lui, avec qui tout allait mieux ? J’ai donc tout annulé avec cette impression dégueulasse de trahir ma copine. Mais je me suis écoutée, je suis restée chez mes parents et je me suis inscrite à l’IUFM pour la rentrée d’après (et accessoirement mon couple s’est reformé).

C’était donc parti pour une reprise d’étude, et cette fois, avec beaucoup de plaisir. J’ai beaucoup bossé durant ma première année mais je me sentais déjà passionnée. J’ai validé ma première année de master et j’ai obtenu les écrits du CRPE, grâce auxquels j’ai pu exercer en tiers-temps en tant que contractuelle pendant mon M2.

Là, ça a été le moment de vérité. Pendant mon M1, j’avais participé à deux stages en pratique accompagnée, donc pas en classe toute seule. À partir du M2, j’ai été lancée dans le grand bain, seule face à une classe pendant trois semaines, remplaçant l’enseignant•e parti•e en stage.

Mon premier remplacement a été horrible. Vingt-neuf CE2-CM1 un peu affreux, mon autorité naissante mise à l’épreuve, je me suis posée beaucoup de questions : est-ce que j’allais vraiment me battre pour un concours qui m’amènerait peut-être face à des élèves insolents qui m’obligeraient à faire le gendarme à longueur de journée ? Non. J’ai déchanté. J’étais démotivée, un peu déçue et déprimée. Je m’attendais à vivre une vraie révélation, un épanouissement professionnel et personnel, et à la place j’allais travailler la boule au ventre. »

Pour Anabelle, les doutes sur ses buts d’enseignement ont surtout été crées par les autres :

« Une fois le diplôme en poche, j’ai pensé qu’il était temps de prendre un peu de recul sur tout ça, faire le point sur ce que je voulais vraiment faire de ma vie. Maintenant que j’étais dans les études supérieures, je rencontrais beaucoup d’enseignants qui semblaient surpris, et presque désolés pour moi.

Certains me racontaient qu’ils étaient devenus enseignants parce que les études qu’ils avaient choisies ne pouvaient les mener nulle part ailleurs, d’autres me mettaient en garde («ce métier, ça doit être une vocation, sinon tu ne tiendras pas le coup »). Parfois, c’étaient des personnes de mon entourage qui, pour plaisanter, dénigraient ce métier en déterrant ces vieux clichés du prof toujours en vacances et qui ne travaille que 18 h par semaine. Et puis, il y a les médias qui ne montrent de l’école que les élèves irrespectueux, indisciplinés, même dangereux et les réformes qui s’enchaînent les unes après les autres…

C’est une des raisons pour lesquelles j’ai décidé de partir en Irlande. Là-bas, j’étais assistante de français dans une école en pleine campagne, le combo parfait pour se perfectionner en anglais et s’approcher un peu du métier d’enseignant. Bien sûr, comme partout, il y avait des élèves qui essayaient de déstabiliser la « petite nouvelle », qui bâillaient la bouche grande ouverte pour me faire comprendre qu’ils se fichaient complètement de ce que je racontais, qui vivaient leur vie comme si je n’existais pas. Mais tout cela, ce n’était rien à côté de ceux qui me regardaient avec des étoiles dans les yeux, ceux qui me racontaient leurs vacances en France, et ceux qui m’envoyaient des cartes de vœux pour Noël alors que j’avais quitté l’école depuis quelques mois… »

Les conditions d’accès au métier sont parfois extrêmement éprouvantes, et mettent à l’épreuve la motivation. Alixa alix raconte :

« J’ai commencé mes études de médecine l’an dernier. J’avais alors 19 ans. Car le métier qui paraissait le plus me correspondre, le plus me plaire et me motiver était celui de psychiatre ! En effet ma sœur et son conjoint sont infirmiers en psychiatrie, et nous avions eu de longues discussions sur ce domaine qui est pourtant si occulté. Je trouvais la psychiatrie fascinante et je voulais faire partie des gens qui la ferait évoluer et qui la ferait être reconnue d’avantage. Fan de réflexion et du contact humain, mon désir ardent de « sauver le monde et les gens qui sont malheureux » m’a donc poussé à me jeter dans le gouffre des études de médecine. J’étais prête à tout pour y arriver.

Je vais actuellement passer en troisième année, donc je fais ces études depuis maintenant deux ans. J’ai réussi à faire ces études en « donnant mes tripes »… La première année se finit avec un redoutable concours qui en fait frémir plus d’un ; à la faculté où j’étudie, pour environ mille inscrits, quatre-vingt seulement sont admis en deuxième année, en comptant bien sur les doublants de l’année précédente qui ont de l’avance sur nous.

On peut donc parler d’un gigantesque obstacle et de moult difficultés morales, intellectuelles, psychologiques… C’est difficile de rentrer dans l’esprit de compétition ambiant, puis vient bien sûr la perte de confiance en soi, les questions existentielles, la perte des moments pour se détendre et faire ce qui nous fait du bien, le manque de vie sociale… Et enfin l’énorme difficulté pour la mémoire d’emmagasiner une masse si importante de savoir. Enfin bref, on en prend un véritable coup !

Je ne peux pas dire que je ne m’y attendais pas avec tout le mythe autour de cette première année. Je savais que ce serait difficile. Mais on ne se rend jamais vraiment compte tant qu’on est pas dedans… Et si j’ai pris une véritable tarte au début de ma première année, je crois que le plus difficile a été de me relever. L’année qui a suivi, celle que je viens de vivre, a été une véritable reconstruction pour moi, qui n’est pas encore terminée.

De plus, entrer dans ce domaine signifie se confronter à la mort et à la souffrance tout les jours ; pas facile pour un petit humain de vingt ans qui aimerait vivre dans le monde des petits poneys… Je n’ai par exemple pas vraiment supporté les séances de dissection et les vidéos d’autopsies auxquelles j’ai dû assister, et les cours te rappellent tout les jours que non, la vie ce n’est pas juste.

Mais j’aime mes études. Je ne me suis pas trompée concernant mon goûts pour les sciences médicales et j’aime le contact avec les patients, qui peuvent parfois être dans des situations très compliquées. J’aime mes études malgré mon petit cœur tout mou !

Cependant on confronte ses rêves à la réalité ; déjà je me suis rendu compte que durant nos études on allait pas mal galérer, que cela allait être réellement difficile encore, notamment pendant l’internat, et que j’étais loin d’en avoir terminé avec les remises en questions.

Puis on voit que les médecins ont un rythme intense, que la médecine n’a pas réponse à tout et qu’il faut parfois savoir dire aux patients « je ne sais pas ». On se rend compte qu’on peut échouer, et que malgré la responsabilité énorme qu’on porte sur le dos, on a très peu droit à l’erreur aux yeux des patients. On voit que l’hôpital n’est pas un environnement de rêve, que notre métier peut réellement nous prendre la tête en dehors de vos heures de travail. C’est le cas de nombreux métiers, mais la médecine est souvent l’objet de fantasme par le biais des séries télés par exemple, et on ne se rend pas vraiment compte de tout ça… »

grey's anatomy lockers

Et quand le métier est peu connu et/ou particulièrement difficile d’accès, cela complique encore plus les choses.Clémence en a fait l’expérience :

« J’ai bientôt 20 ans et je souhaite être volcanologue depuis toujours, au moins depuis la maternelle du plus loin que je me souvienne. Les volcans étaient une réelle passion, alors autant en faire mon métier ! Surtout qu’être volcanologue fait voyager, une autre passion très forte pour moi.

Je n’ai jamais vraiment changé d’avis, et au moment de l’orientation en terminale S je n’ai mis qu’un choix : Licence Sciences de la Terre, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand (elle a le petit plus de proposer la spécialité « Magmas et Volcans » et de super sorties terrains).

Le moment venu j’ai donc fait les 700km nécessaires pour aller vivre et étudier là-bas malgré mon super petit copain et mes amis merveilleux que je laissais derrière : la distance et la mobilité ne m’ont jamais fait peur.

Beaucoup ont tenté et tentent encore de me décourager, je ne compte plus les :

-Tu vas faire des études très longues pour ne gagner presque rien et sûrement finir au chômage.
-Vos notes sont bien trop moyennes pour espérer aller en master…
-Tu ne trouveras jamais de travail en France, tu seras obligée de tout quitter, d’être loin de ta famille.

Pourtant ce genre de remarques est toujours bon à prendre (surtout qu’elles sont loin d’être fausses, même si ce ne sont pas non plus des vérités générales) ; elle me donnent personnellement encore plus envie de me surpasser.

Ça fait maintenant deux ans que je fais ces études, et en deux ans ma vision de ce métier a énormément changé. Avec l’âge nos attentes changent également, et il faut faire face à la réalité : ce n’est pas le métier de rêve que j’avais en tête quand j’étais petite, c’est tout un tas de physique et de maths, et c’est loin de faire parcourir le monde toute l’année. Mais ce que ce métier apporte est déjà bien suffisant, et cela reste mon métier de rêve.

J’en suis exactement là où je voulais en être, et normalement l’année prochaine je ferai ma troisième année de licence en Islande. Le rêve continue, mais il reste du chemin à faire (master, doctorat, post-doctorat, trouver du boulot…). »

Et puis bien sûr, il y a la question de l’argent. Kiwi-kiwi a fait un bac littéraire, avant de se rendre compte qu’elle voulait travailler dans les sciences :

« Je suis technicienne supérieure de laboratoire, et ça n’a pas été facile tous les jours. Je partais avec un gros handicap puisque je n’avais pas le niveau en sciences ni en maths, et que je n’avais pas fait de biologie pendant deux ans. Il a fallu énormément de boulot, des kilomètres de fiches et de cours à apprendre par coeur.

En plus de ça, n’ayant plus de papa, seulement ma mère pour nous élever tous les trois, il a fallu qu’on se serre la ceinture pour payer la prépa et l’école. J’ai donc été caissière pendant toute la durée de mes études, jusqu’à cette licence bénie où je suis désormais en alternance et peux enfin travailler dans mon milieu.

Je me demande encore aujourd’hui comment j’ai pu tenir ces semaines de stage cumulées avec les horaires au magasin. J’en étais à soixante heures par semaine pendant deux mois.

Je ne regrette rien, ça m’a énormément appris, fait grandir et je suis plus mature. À force de te faire traiter comme une moins-que-rien dans un hypermarché, le monde du travail te parait être adorable dans n’importe quel autre milieu. Je suis vraiment fière d’avoir réussi, mais il faut l’avouer : si je ne m’étais pas sorti les bras du cul, je n’en serais pas là. »

Faire ce qui nous plaît

Heureusement, vient après tout cela l’accomplissement, le métier de rêve au quotidien. Après toutes les difficultés rencontrées et ses doutes, Camille a fini par apprécier son rêve d’enseignement :

« Le deuxième remplacement est arrivé, et avec, la sensation magique que j’avais tant attendue. Face à ces petits CE1 si mignons, je me suis sentie à l’aise, et surtout, à ma place. Les deux autres remplacements et les avis positifs de ma tutrice ont confirmé mes impressions.

film les profs classe

Et puis j’ai passé l’oral du CRPE, et je l’ai obtenu. Je suis donc, depuis septembre 2014, PES (professeur des écoles stagiaire), avec une classe de maternelle. J’ai fait la rencontre de super collègues, j’ai découvert la vraie vie de professeur des écoles, ce qu’il y a à faire hors classe, le travail à temps plein avec des enfants, la fatigue aussi. Mais une année entière avec une classe à soi, ça permet aussi de frissonner de plaisir et d’émotion quand un petit évolue, quand d’un coup, il compte, il reconnaît une lettre, s’ouvre et me parle.

Ce métier me comble réellement ; pour la première fois je ne travaille pas dans la contrainte mais bien par plaisir, et cela m’aide aussi personnellement dans les épreuves familiales que j’ai pu vivre.

J’ai récemment eu l’avis favorable de monsieur l’inspecteur pour ma titularisation, et ai reçu ses félicitations.

Maintenant, ce sont des années plus compliquées qui s’annoncent car être un•e jeune prof veut dire qu’on nous envoie sur des postes difficiles, lointains, spéciaux… Je ne sais pas si je retrouverai cette sensation de plénitude, peut-être que le stress prendra le dessus, mais je sais désormais que c’est possible de faire le métier qui nous passionne et surtout, que l’on a toujours voulu faire. »

Et d’après cette madmoiZelle, les sacrifices pèsent peu par rapport au bonheur de faire ce que l’on aime :

« Depuis toute petite, mon rêve c’est le cinéma ! D’abord j’ai voulu être actrice, mais très vite vers 9-10 ans le métier de réalisatrice m’a fait rêver. Le cinéma me faisait rêver et c’est pour ça que je voulais en faire. Je voulais faire rêver les gens à mon tour ! Raconter des histoires, faire voyager et faire rêver. Et puis il faut dire que c’est ce qui se rapproche le plus d’une machine à voyager dans le temps, ça joue aussi !

Cela fait maintenant un an et demi que j’ai terminé les études. J’ai 23 ans et assez peu de recul. Mais il y a quand même un constat que mes collègue de promo et moi-même avons fait : s’il y a énormément de vidéos aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de places en cinéma. Mais ça, on le savait dès le départ. Alors petit à petit, on se fait à l’idée de faire des séries et pas du cinéma, ou des films d’entreprises, de la pub, etc. Il y a tellement de demandes d’images aujourd’hui que finalement il y a du travail, même s’il est dur à trouver et qu’il faut s’accrocher. Mais devenir réalisateur de cinéma, c’est pire qu’un parcours du combattant.

Personnellement je me suis plus tournée vers la réalisation télé. C’est pour faire bouillir la marmite, mais ça ne m’empêche pas d’adorer ! Et à côté j’écris mes scénarios, je fais des concours de court métrages et ça me fait plaisir. Finalement ce n’est pas grave si je ne vis pas du cinéma puisque j’ai découvert un autre métier que je ne connaissais pas avant et qui me plaît beaucoup ! »

Cela implique en effet parfois des sacrifices qu’on n’avait pas forcément anticipé, comme Marie (qui travaille aussi dans le cinéma) s’en est rendu compte cette année :

« Lorsque je me suis lancée dans cette branche je ne pensais jamais (jamais) être le genre de fille qui aurait, un jour, envie de se poser et de savoir un peu ce qu’elle va faire de sa vie. Mais c’est arrivé, et plus tôt que ce que j’aurais pu imaginer… Et c’était très dur. Lorsque l’on vit en dehors des horaires et du monde, on ne fréquente que les gens qui font comme nous. Mais quand ces gens-là sont sur leurs propres projets, on se retrouve vite assez seul•e.

À l’extérieur, les gens ne ne comprennent pas toujours notre rythme et nos obligations ; ça nous coupe un peu du monde, et c’est assez compliqué au début.

Aujourd’hui, je suis un peu dans un dilemme. J’aime énormément ce que je fais, la réalisation, le montage, l’assistanat à la mise en scène sont des métiers formidables et je ne me vois pas faire autre chose. Cependant je ressens que j’ai profondément besoin de trouver un équilibre entre travail et vie privée, afin que l’un ne bouffe pas l’autre !

Ce boulot est exactement comme je l’imaginais : inattendu, imprévisible, et très, très, très passionnant, mais il est aussi épuisant et chronophage. Pourtant, je ne regrette rien. »

bal-actrices-maiwenn

Et ces sacrifices peuvent aussi être aussi financiers ; ils demandent alors d’exercer le métier de nos rêves d’une façon particulière. Charlotte raconte :

« C’est en terminale que je me suis décidée à être traductrice. Quand j’y ai pensé, c’était parfait : j’avais toujours aimé le français et les langues, c’était un travail où le sujet change tout le temps donc où l’on ne s’ennuie pas, avec possibilité de bosser depuis chez soi, et surtout avec des langues étrangères, dont j’allais découvrir la culture, et une formation assez bien réputée dans l’université la plus proche — ou plutôt la moins éloignée — de chez moi.

J’ai eu mon master l’été dernier, et depuis il y a eu des hauts et des bas. Le début a été difficile, car j’ai fait le choix d’exercer en freelance, à la fois parce que ça me plaît et parce que les emplois salariés sont très, très rares. Les trois premiers mois, j’ai touché 0€, car mes contrats avaient un délai de paiement de soixante jours à compter de la fin du mois. J’ai tenu grâce à de maigres économies et à mes parents qui ont bien voulu m’aider quelques mois de plus. Et en septembre, une ancienne camarade de promo a donné mon nom à la maison d’édition avec laquelle elle travaillait, qui cherchait une traductrice en urgence.

Après un test, me voilà partie pour traduire trois romans « new romance », ou « romantico-érotiques », avec quand même plus de sentimentalisme dégoulinant que d’érotisme. Alors oui, c’est pas forcément bien écrit, c’est bourré de clichés, ça tombe dans le sexisme sans s’en rendre compte même quand ça veut bien faire, mais c’est toujours plus stimulant que des modes d’emploi d’aspirateur, et ça me permet de vivre confortablement pendant un an.

Depuis, j’ai d’autres pistes intéressantes même si rien n’est encore confirmé, et absolument toutes ces pistes m’ont été données par des amis, anciens camarades de master ou de licence. Ce qui marche, c’est le réseau. Ou alors on est juste une super bande de potes avec un taux de solidarité à 100 %. Oui, c’est surtout ça !

Actuellement, ma difficulté est de trouver une spécialisation. Car oui, en traduction, on ne traduit pas tout et n’importe quoi : il faut être expert•e dans un domaine, pour avoir la confiance des clients : finance, droit, production d’énergie, jonglage… À peu près tous les domaines de la connaissance humaine sont envisageables, mais tous n’offrent pas les mêmes débouchés ! Bien que j’ai eu la chance de traduire des livres, ce n’est qu’une infime partie du marché de la traduction, et généralement il est très dur d’en vivre.

Évidemment les domaines qui m’intéressent le plus (la littérature, les arts graphiques, le sous-titrage…) sont ceux où il y a peu de travail, pour des tarifs pas folichons. Mais je ne perds pas espoir et je profite de la chance financière que j’ai en ce moment pour démarcher et essayer de travailler sur des projets qui m’enthousiasment.

Globalement, je sais que je n’ai pas choisi la facilité au sein même de ma spécialité. Mais si j’en ai vraiment besoin, je sais que je pourrai trouver un boulot quelque part, et c’est un luxe que je n’aurais jamais cru possible ! J’ai conscience de la chance que j’ai et je ne regrette pas un seul instant d’avoir suivi ce parcours. En plus, je peux bosser en pyjama !

Si j’avais des conseils à donner… De manière générale, je ne peux pas dire : « Si c’est ce que tu veux faire, vas-y, ne te pose pas de question ! », car nous avons tous des priorités différentes. Si la famille peut soutenir et financer le projet, alors oui, il faut foncer. Mais je suis bien placée pour savoir que ce n’est pas le cas de tout le monde. Mais sachez que même en ne faisant pas exactement les études de vos rêves,« there’s more than one way to skin a cat » et en louvoyant un peu, vous pourrez trouver le job parfait. »

Yabou conseille quant à elle de bien se renseigner :

« N’hésitez pas à vous renseigner directement auprès de professionnels exerçant le métier, ils vous laisseront peut-être assister à quelques journées de travail pour vous donner une idée concrète de ce qui vous attend et pour ne pas vous engager dans quelque chose qui ne vous plaira pas (même si parfois ce n’est qu’en pratiquant concrètement qu’on s’en rend compte). Et n’hésitez pas à croiser les avis en allant sur Internet, en traînant sur les forums dédiés à la profession.

Après, je dirais qu’il faut essayer de ne pas idéaliser la profession et bien se rendre compte des inconvénients qui peuvent exister : c’est comme pour tout, si on s’en fait une image trop belle on risque forcément d’avoir une désillusion. »

Car les réalités du métier ne sont pas toujours évidentes avant d’être vraiment dans le milieu. Emmanuelle, restauratrice d’oeuvres d’art, raconte :

« La réalité du métier est parfois dure. Venant d’une école privée et malgré un très bon enseignement, les préjugés en France sont tenaces et les institutions publiques ne veulent, en général, pas entendre parler des restaurateurs sortant de mon école (ils se sont bien gardés de m’avertir à mon inscription, les malins…). J’ai alors pu découvrir la face cachée du métier (concurrence entre les écoles, procès entre professionnels, salariés sous-payés…) ; ça ne se passe pas toujours comme ça entre confrères, mais il faut savoir que ça existe et que la réalité n’est pas toujours toute rose. De plus, c’est un métier qui ne rapporte pas beaucoup, surtout quand on débute et que le contexte économique n’est pas glorieux.

Ce que je conseille à ceux qui aimeraient avoir un métier artistique, c’est d’avoir confiance en sa passion et de persévérer même si le chemin est long. La famille est aussi un paramètre important. J’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont soutenue sans difficultés, cependant si vos parents ne sont pas d’accord avec votre choix d’orientation, c’est à vous de tout faire pour les persuader que votre décision est la bonne, car rien ne remplace le soutien de sa famille.

Autre conseil : attention aux écoles privées ! Ces écoles sont très fortes pour se faire de la pub, chez eux tout est beau, tout est rose, mais une fois qu’on y est élève, la réalité est moins reluisante. On a souvent le sentiment de s’être fait avoir… Cela ne vient pas des enseignants qui sont le plus souvent très compétents, mais de l’administration qui ne cherche qu’à faire du business avec notre argent. Donc renseignez-vous bien, rencontrez des anciens élèves, ne foncez pas tête baissée.

Pour en revenir à mon cas, j’apprends peu à peu à être chef d’entreprise. Ayant peu de moyens, j’ai installé mon atelier chez mes parents à la campagne. Je n’ai pour l’instant qu’un client qui m’a confié deux tableaux à restaurer. Le reste du temps, je le consacre à la création artistique en espérant exposer mon travail cet été. »

Élise, comédienne, est d’accord :

« Quand on parle de théâtre, on pense souvent au cinéma, aux acteurs, aux paillettes. Inversement, venant de ce milieu, tout le monde m’a répété mille fois les difficultés du métier. La seule chose que je peux dire à mon petit niveau et à mon âge, c’est que la naïveté peut avoir un côté positif. Se servir de cette jeunesse, de cette détermination un peu naïve peut vraiment être un appui considérable pour avancer.

Oui, ce métier est difficile et comporte d’atroces désillusions, beaucoup d’incompréhension de la part de tes amis, de ta famille. Mais ce que j’ai retrouvé, toujours fidèle à mes rêves de petite fille, c’est ce plaisir de travailler, cette jouissance, le bonheur de pratiquer sa passion. Ça peut sonner cliché, mais si ce plaisir est toujours présent et suffisamment fort, il peut consoler la dureté de l’exercice du métier.

Ce que je conseillerais, c’est de savoir où on met les pieds. C’est en se renseignant sur la réalité du travail qu’on peut prendre les décisions les plus folles en sachant ce qu’on risque. Mais surtout, en sachant ce qu’on aime. Une fois cette conscience acquise, il faut un courage personnel que personne n’a le droit de revendiquer (ou non) pour vous. Être sûr•e de sa passion et de ses attentes est à mon avis le plus important. Le reste — les obstacles, la difficulté — ne sont que des barrières à franchir avec patience et passion, pour ne surtout pas avoir de regrets dans sa vie. »

En effet, toute la réalité du métier ne fait à priori pas forcément rêver :

« Je m’appelle Roxane, j’ai 24 ans et je suis pilote de ligne.

J’ai décidé que je voulais être pilote à 16 ans, lors d’un stage de planeur. J’ai découvert que j’adorais voler. Je connaissais bien la vie de pilote car ma maman est pilote de ligne elle aussi, et nous avons toujours beaucoup voyagé grâce à elle.

Je suis aujourd’hui copilote dans une compagnie du Golfe dont je ne peux malheureusement pas prononcer le nom. Le métier est encore mieux que ce que j’imaginais. On voyage beaucoup mais on a aussi beaucoup de temps libre, on rencontre des gens nouveaux tout le temps, et décoller et faire atterrir un avion sont les meilleures sensations du monde (pour ceux qui aiment évidemment !).

On me demande souvent comment je suis reçue en tant que femme, et je dois avouer que dans ma compagnie aujourd’hui je suis presque toujours traitée comme les hommes (l’aviation est un secteur dans lequel les femmes sont payées exactement comme les hommes). Mais lors de ma formation on me disait souvent que si je ratais, ce serait parce que j’étais une femme, et que si je réussissais, ce serait parce que j’avais dragué l’instructeur. On doit malheureusement toujours prouver qu’on mérite d’être là, et deux fois plus que les hommes.

Je rencontre beaucoup de gens qui me disent que c’est leur rêve et je leur dis toujours de tout faire pour y arriver. En France il faut avoir fait une prépa, mais en Belgique ce n’est pas obligatoire : la moitié de ma classe venait de France. Il ne faut pas être super bon•ne en maths, juste avoir les bases et pouvoir résoudre une équation. Il faut être bon•ne en anglais par contre. Et surtout être super motivé•e ! »

Lis résume en soulignant une précaution importante :

« Si je peux donner un conseil à ceux et celles qui veulent faire de leur passion leur métier, c’est de prendre le temps de la réflexion. Car il y a un danger à choisir de faire de sa passion son métier : que la passion n’en soit plus une, gâchée par les obligations du travail et des personnes qui nous dirigent. Une passion peut toujours être exercée sur son temps libre, et faire un métier alimentaire à côté n’est pas un mal, loin de là.

Pesez le pour et le contre, puis quand vous savez, lancez-vous, foncez et passez par dessus les obstacles ! Vous n’avez qu’une seule vie et elle vous appartient à vous seul•e ! »

Enfin, Manon, qui a fait Sciences Po et voulait « juste » être prof, raconte :

« Si j’ai tenu à partager mon témoignage, c’est pour encourager chacun à suivre sa voie. À la fois quand on vous décourage trop vite mais aussi, pour mon cas, quand on estime que ce n’est pas assez bien pour vous. Il m’était arrivé la même chose lorsque j’avais choisi de faire L au lycée : pour mon prof de physique, j’allais littéralement gâcher mon avenir… Pourtant, je ne crois pas que faire Sciences Po soit synonyme d’avenir gâché.

Gardez des portes ouvertes mais restez aussi accrochés à vos convictions, tout en restant réalistes. J’ai fait un choix conscient et éclairé. J’aurais carrément pu faire un métier plus prestigieux et qui me ferait gagner plus d’argent, c’est vrai. J’ai choisi de considérer que l’argent ne fait pas le bonheur (même si dans le cas où je serai agrégée on ne pourra pas dire que je gagne mal ma vie non plus) et je pense pas le regretter un jour. »

Alors envie de foncer réaliser votre rêve tout en étant bien conseillé ? Discutons-en !

Quitter ou rester dans son travail ?

Marre du travail ? Partir ou rester ? Avant de décider, voici 6 critères pour vérifier les causes du malaise puis réfléchir à vos motivations et aspirations afin d’y voir plus clair.

lire plus

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

lire plus

Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

lire plus

Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Réinitialiser le mot de passe
Veuillez entrer votre email. Vous allez recevoir votre nouveau mot de passe par email.