Ces dernières années, nous faisons face à de terribles attentats. C’est en voyant la douleur de ceux qui y ont perdu un proche que j’ai voulu écrire cet article. La mort d’un être cher est affreuse et nous devrons tous y faire face un jour ou l’autre. Mais hélas, peu d’entre nous y sont préparés. Je vous propose ici ma façon de traverser cette épreuve et d’alléger votre souffrance.

 

 

La mort : un tabou mais une chose inévitable

La mort est un sujet tabou dans notre société. On la cache, tout comme la vieillesse. Pourtant, elle fait partie de la vie. L’époque actuelle nous remet brutalement en face de cette dernière étape de croissance comme le disait E. Kubler Ross. En prendre conscience permet d’ailleurs souvent de mettre plus de vie dans notre existence, de prendre du recul et de garder l’essentiel.

Les tragiques attentats perpétrés partout m’amènent à écrire cet article. J’imagine l’affliction et la détresse des familles endeuillées et ne peut concevoir d’apporter une contribution pour soulager la souffrance due à cette d’épreuve.

On peut être frappé de douleur par la mort d’un être vivant (humain ou animal). Peu importe, seule l’importance et l’intensité du lien qui nous unissait compte. Quoi qu’il en soit, nous serons tous concernés un jour ou l’autre. Alors pour se familiariser avec ce passage obligé, voici les phases du deuil dans les grandes lignes.

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Les différentes phases du deuil

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Comment surmonter cette épreuve qui nous déchire le cœur ?

 

Etape 1- Pleurer et parler : laisser s’exprimer sa douleur

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Après l’étape de sidération qui peut durer de quelques heures à quelques jours, puis la phase de recherche et de souvenir du défunt afin de prolonger le lien, vient le moment où on réalise l’irréversibilité de la perte.

C’est alors qu’il faut se laisser TRAVERSER, comme une onde de choc, un vent qui nous traverse. Car même si on résiste en premier lieu, il est impossible d’y opposer une résistance éternelle.

Au début, on refuse la réalité car notre douleur est immense et il est impossible d’y faire face dans toute sa dimension. Mais tôt ou tard, on plonge dedans, marche après marche et on descend alors au plus profond et intime de soi pour l’embrasser totalement. Ce n’est pas du masochisme gratuit, non, c’est un processus nécessaire qui mènera à la guérison plus tard.

Il est important de ne pas retenir ses émotions, de pleurer, de laisser sortir toute sa peine (de ne pas avoir honte et de l’exprimer) puis de parler, de partager notre douleur auprès d’une écoute bienveillante ou avec d’autres personnes traversant la même épreuve. En résumé, des personnes qui nous comprendront. Mais pour accompagner cette période de douleur avec encore plus de soutien, il est bien d’avoir d’autres alliés.

Je vous propose 2 outils pour vous soutenir. Le premier : les fleurs de Bach. Dans les premiers jours, 3 gouttes toutes les 2h environ : Remède de secours. Puis, vous pouvez prendre le chèvrefeuille et Etoile de Bethléem. Le chèvrefeuille vous permettra de passer à un nouvel état, de mieux vous détacher du passé pour accepter le deuil. L’étoile de Bethléem quant à elle, vous consolera.

Le deuxième outil est issu de la méthode PEAT (que je vous donnerai avec plaisir en séance) et permet de soulager notre trop plein émotionnel chaque fois qu’il survient . Ainsi, on libère la charge émotionnelle chaque fois qu’elle arrive : cela permet de vider petit à petit notre tristesse de manière à ce qu’elle soit plus gérable et supportable. Bien sûr, vous pouvez ne pas recourir à cette technique, mais dans des cas de profonde détresse, votre émotion sera telle que vous aurez l’impression d’être dans un ouragan émotionnel incontrôlable et encore plus épuisant.

Dans cette première phase, il est bien aussi de libérer les images chocs, s’il y en a, toujours avec la même méthode. Cela peut être un accident, la vision de scènes difficiles, l’agonie du défunt… Toutes les images qui nous ont marquées et que l’on ressasse en boucle. Cela est la première étape pour alléger notre souffrance et accompagner le processus du deuil.

 

Etape 2- Rituels symboliques durant la veillée funèbre

enterrement photoLa période de veille du corps dure au moins 3 jours et au mieux 6 jours. C’est le temps qu’il faut à l’âme pour se détacher du corps et accepter de cheminer plus loin, sur un autre plan. Allumez une bougie si vous le souhaitez, brûlez de l’encens. Pour l’accompagner, il est bien de prier avec son cœur, sans forcément adhérer à une religion particulière. Le plus important est l’intention. Vous l’aiderez à monter dans la lumière, surtout si le disparu est mort brutalement. Soyez attentif aux signes que le défunt pourra vous faire, venir vous visiter durant votre sommeil, vous parler…

Durant cette veillée mortuaire, vous pouvez lui expliquer ce qui est arrivé si la mort a été brutale, lui envoyer tout votre amour, le voir dans une belle lumière blanche, le remercier pour tout ce que vous avez vécu avec lui. Si vous en ressentez le besoin : vous pouvez aussi lui demander de vous aider à surmonter cette épreuve. Et encore, lui offrir une lettre/poème, déposer des fleurs sur son corps. Durant mon expérience, j’ai aussi passé une belle musique, de celle qui élève l’âme, à l’heure anniversaire du décès. Chaque jour, à la même heure pendant ces jours de veillée.

enterrement photoMais parfois la veillée est impossible car il n’y a pas de corps… S’il n’y a malheureusement pas de corps visible, il conviendra de faire un rituel symbolique suffisamment concret pour vous, avec des objets qui le représentaient bien, une photo, une petite figurine humaine que vous aurez pris soin de fabriquer en terre glaise ou en brindilles reliées par des liens. De la fabriquer vous aura ainsi permis d’y mettre toute votre intention, de matérialiser ce corps absent. Et vous pourrez enterrer tous ces éléments quand vous serez prêt lors d’une cérémonie symbolique.

Dans ma propre expérience, j’ai remarqué qu’écrire une lettre au défunt, écrire un poème pour mettre en forme notre douleur aidait à la faire sortir de nous et à la rendre plus palpable, lui donner une existence tangible à l’extérieur de nous pour nous soulager. Ecrire permet de dire l’indicible, d’exprimer tout notre amour, de se confier à l’univers… De parler une dernière fois au défunt et nous pourrons au besoin glisser cette lettre dans le cercueil lors de la cérémonie des funérailles. Le dialogue continuera alors au-delà des mots, le lien restera…

Etape 3- L’enterrement

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Photo by Marc Lagneau

Ce jour-là est très dur car il faut se séparer définitivement au niveau physique. Plus jamais vous ne verrez le corps. Cette étape douloureuse va malgré tout vous permettre de progresser dans votre deuil pour renaître à la vie ensuite. Essayez de vivre ce jour le plus possible en conscience. Je veux dire par là, de faire attention à des détails, des petites choses que vous regretteriez de ne pas avoir fait ou d’avoir fait. Je m’explique…

Par exemple : bien prendre conscience que toucher le corps froid peut traumatiser (surtout un enfant), toucher plutôt le corps à l’endroit du vêtement. Il est bien de garder un souvenir chaud au toucher, de vos étreintes quand il était vivant. Mais c’est un conseil, à vous de sentir ce dont vous avez besoin. Pensez aussi à des choses, des bijoux, une lettre, une photo, des objets qu’il est important pour vous que le défunt emporte avec lui et placez-les en conscience auprès de lui. J’ai également trouvé utile d’avoir une photo où il regardait l’objectif, pour pouvoir le regarder dans les yeux, avoir ce contact précieux au moment de l’ensevelir. Puis vient le temps de l’adieu. Le corps placé dans l’axe Est-Ouest…

Il y a une phrase que je trouve magnifique et que j’ai prononcée le jour de l’enterrement. Elle m’a beaucoup aidée à exprimer l’immensité de l’amour qu’il y avait dans mon cœur et à me sentir connectée à la Vie, au défunt, à l’univers. A ce jour, je n’ai pas trouvé plus fort et plus beau pour se connecter à la force de vie qui nous relie tous. C’est du sanskrit, je vous la partage :

 

« Yemaya Assessu, Assessu Yemaya, Yemaya Olodo, Olodo Yemaya »

« J’honore l’espace en toi où tout l’univers réside.
J’honore cet espace d’amour, de vérité, de paix et de lumière en toi.
Et quand tu es dans cet espace en toi et que je suis dans cet espace en moi: nous sommes UN. »

prière photoSe mettre dans son cœur et prononcer ces mots si on en a la force ou les penser très fort. Ressentez l’union avec le TOUT, la vie, laissez-vous traverser par la douleur comme si vous passiez dans une cascade. Alors l’univers vous répondra peut-être, le temps sera comme suspendu pendant quelques secondes, le vent se lèvera peut-être, un oiseau de la nuit viendra peut-être chercher l’âme du défunt… Soyez pleinement à l’écoute de ce moment particulier où une sorte de paix étrange prendra place.

La mort fait partie de la vie, il faut l’accepter. Soyez doux avec vous-même en ce jour difficile de séparation physique définitive.

 

Etape 4- Pleurer encore et se préparer à « l’adieu au chagrin »

Dans les traditions tibétaines, ils conseillent notamment de faire un rituel régulier suite à l’enterrement (écouter de la musique, se recueillir). Une semaine après, deux semaines après, un mois après… à l’heure anniversaire du décès ou tout simplement durant la journée, si vous ne pouvez pas vous recueillir à l’heure anniversaire précise. Et de le faire autant de temps que nécessaire pour vous. Vous pourrez le faire ensuite chaque année aussi longtemps que vous en éprouverez le besoin.

sadness photoPendant les semaines qui vont suivre, je vous conseille de faire une liste de tous les beaux souvenirs avec cette personne. Une phrase suffit pour chacun. Elle servira au moment de l’adieu définitif en libération émotionnelle. Vous commencerez à remplacer la douleur par des choses positives petit à petit, à remplacer l’absence par des souvenirs où le disparu était avec vous. Une fois les premiers jours de douleur intense passés, après l’enterrement, il est important de commencer à observer ce qui se passe en nous. De remarquer que quand nous pensons au disparu, à des moments de bonheur avec lui, nous ne pleurons pas tout de suite, mais c’est quand soudain notre esprit nous confronte à l’absence, au fait que ce moment ne sera plus, que nous sommes déchirés.

Etre AVEC / être SANS : On pleure l’absence, le manque. Un être cher et aimé était là et tout d’un coup il n’est plus là. Sentez bien la différence avec les moments où vous avez des souvenirs heureux en mémoire, vous êtes AVEC et vous ne pleurez pas. Puis vous réalisez soudain que vous êtes SANS et vous pleurez.

Sachez qu’il est possible de neutraliser cette dualité douloureuse, présence/absence afin de rétablir votre équilibre émotionnel grâce à la méthode de libération émotionnelle PEAT. Mais il est important de bien détecter le moment opportun et de ne pas le faire trop tôt… En effet, dans mon expérience, j’ai constaté qu’il faut attendre d’être prêt à accepter de ne plus pleurer sans culpabiliser, il faut vraiment être prêt à laisser partir le défunt.

Le manque et la douleur de l’absence pour Sophie

Quand Sophie est venue me voir, son père très protecteur était décédé tragiquement et brutalement il y avait déjà 20 ans ! Elle était adolescente à l’époque.

Il était plus que temps de faire le deuil. Et Sophie sentait que sa souffrance devait s’arrêter. Car malgré les années écoulées, la douleur du manque était toujours viscérale pour elle.

Cette séparation soudaine avec son père lui avait fait connaitre non seulement une blessure d’abandon et d’injustice importantes qui avaient eu des répercussions multiples : au niveau de sa propre estime, de son équilibre émotionnel resté chaotique… Mais cette épreuve avait aussi fixé sa personnalité dans une identité de jeune fille, vulnérable et qui n’était pas devenue adulte durant toutes ces années. Elle était restée figée dans le passé par le choc. Sa douleur était d’autant plus ravivée qu’elle essayait de devenir mère et qu’elle connaissait des difficultés pour y arriver et implorait l’aide de son père dans l’au-delà…

Nous avons fait un travail sur 10 séances de PEAT. Les résultats dans son quotidien sont vite apparus…

Au bout de quelques séances, elle remarquait qu’elle agissait de plus en plus en adulte, qu’elle était moins déstabilisée par les échecs et à même de mieux affronter la vie. Toute sa personnalité a évolué positivement et naturellement. Ses peines à devenir mère se sont estompées.

Et puis à la 9ème séance, elle m’a dit : « Sur le chemin pour venir à la séance, j’ai réalisé que j’avais oublié l’anniversaire de mon père ! Il est né le même jour que ma sœur. Je lui ai souhaité à elle, mais j’ai complètement oublié pour mon père. Et c’est ok. J’ai compris et je ressens que les morts et les vivants sont bien à leur place, et que chacun doit poursuivre sa route, tout en pensant les uns aux autres de temps en temps… » Elle a poursuivi avec un sourire : « Je commence à me suffire à moi-même. J’ai l’impression d’être vraiment devenue adulte il y a peu… »

Aujourd’hui Sophie est plus souriante, équilibrée, solide et légère et commence à vivre pour elle-même et non plus dans l’ombre et le besoin de protection de quelqu’un. Le deuil de son père est fait.

 

Etape 5- Le moment de bascule

fracture photoIl est important de sentir le moment de « bascule ». Il indiquera que vous êtes prêt. Votre souffrance deviendra vraiment difficile à endurer. Car si au départ, pleurer vous était nécessaire pour exprimer tout votre amour au défunt, vous sentirez le besoin que cela s’arrête car vous n’en pourrez plus. Si vous vous référez au schéma des phases du deuil (plus haut), ce moment correspond à celui du début de l’acceptation. Dans mon expérience personnelle, il est survenu vers 3 semaines environ après le décès. Cela peut être plus long ou plus court. Cela dépend de plusieurs facteurs : l’importance du lien, les croyances, votre capacité de résilience et votre niveau de spiritualité, d’acceptation…

Ce moment de bascule peut être défini ainsi : il vient un moment où on sent qu’on ne se donne pas le droit d’arrêter de souffrir. Qu’à la douleur du décès s’ajoute la nôtre envers nous-même : celle du refus de ne plus pleurer, notre culpabilité. Car nous pensons (à tord) qu’arrêter de pleurer autant, voudrait dire que nous n’aimions pas le disparu assez fort. Que le seul moyen de maintenir le lien est de maintenir la souffrance. Mais il faut prendre conscience de cette croyance : nous pensons que maintenir notre souffrance nous permet de conserver l’empreinte du disparu en nous, et nous pensons qu’il n’est pas possible de garder le souvenir du disparu, près de nous, sans souffrir…

« Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire

que vous ne l’aimiez pas »

La vie continue. Elle aura d’ailleurs certainement déjà commencé à vous donner des signes… Spontanément, vous pleurerez moins souvent. C’est normal, mais vous vous direz probablement que ça ne l’est pas. Alors, vous vous passerez des films dans votre esprit où le défunt souffre, et même parfois des scènes de souffrance qui n’ont jamais existé, juste pour prolonger votre douleur et pleurer à nouveau afin de ne pas vous sentir coupable.

 

Il est très important de repérer ce moment où la souffrance sera maintenue

et difficile à prolonger, à endurer.

Vous serez épuisé.

 

Il faudra alors accepter et prendre la décision de dire Adieu à la douleur de l’absence. Pour vivre ensuite dans la beauté du souvenir du défunt, aimant et vivant. Ressentir à nouveau la joie d’avoir connu cette personne et de la laisser briller dans votre cœur, de ne plus être connecté uniquement à la douleur. Cela changera totalement votre ressenti. Vous ressentirez l’amour dans votre cœur et célébrerez sa mémoire.

 

Etape 6- Mon rituel de « l’adieu au chagrin » et de retour à la vie

grieving photoDe préférence, choisissez un jour de soleil. Prenez votre liste de beaux souvenirs, une belle photo du défunt ainsi qu’un foulard ou un morceau de tissu carré, un beau tissu. Allumez une bougie si vous le souhaitez, brûlez de l’encens.

Dans un lieu calme, vous pouvez vous agenouiller en silence afin de préparer votre rituel d’adieu au chagrin : prenez la photo que vous placerez en évidence face à vous. Et étendez le tissu ou foulard devant vous. Prenez la liste de tous les beaux souvenirs, écrite précédemment et la mettre à côté du foulard.

Prenez votre temps, fermez les yeux et mettez-vous dans votre cœur. Quand vous êtes prêt, relisez le premier souvenir à haute voix et voyez les images, les sensations qui remontent. Quand vous êtes dedans, faites le geste  avec votre main de le déposer depuis votre tête, dans le foulard. Répétez avec chaque beau souvenir de cette liste.

Quand la liste est terminée, replier le foulard avec douceur et le serrer sur son cœur comme pour y faire rentrer tous les souvenirs joyeux déposés en disant « Merci pour tout ça !« Les inspirer profondément en sentant qu’ils fusionnent avec vous. Laissez vos émotions s’exprimer.

Puis prononcez : « Est venu le temps de se dire Adieu (nom de la personne), je t’aime ». Ensuite, trouvez un endroit tranquille dehors à l’abri des regards, et brûlez en conscience votre liste, brûlez votre photo (ou rangez-la). Sentez en le faisant que vos souvenirs resteront dans votre cœur à jamais mais que vous laissez ainsi le défunt s’en aller et rejoindre le Tout librement. Car c’est notre peine, bien souvent, qui retient les âmes défuntes près de nous et les empêche d’évoluer sur d’autres plans…

Je vous conseille de terminer votre deuil avec quelques séances de libération émotionnelle pour terminer le processus. Cela peut se faire en direct ou à distance par skype.

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Vous aurez alors un soulagement important. Ensuite, selon l’intensité de la souffrance, vous pourrez avoir encore parfois quelques soubresauts émotionnels mais beaucoup moins forts qu’avant la première séance. Cela fera un peu comme un souffle de vent qui vous traversera et repartira aussitôt. Vous pourrez avoir besoin de les évacuer ponctuellement. Cela peut se faire seul ou lors d’une dernière séance PEAT et cela devrait être terminé.

Le plus gros du chagrin sera passé et vous pourrez ainsi à nouveau revenir parmi les vivants sans culpabiliser et réinvestir le monde. La douleur laissera la place à la lumière et à un souvenir aimant. Votre cœur sera plus apaisé.

 

Et peut-être alors, pourrez-vous ressentir ce que ce deuil vous a appris sur vous-même ou sur le monde, sur votre vie… Car vous ne serez assurément plus le même. En toute expérience difficile réside un enseignement. Peut-être serez-vous plus en lien avec le monde spirituel et serez-vous davantage connecté au monde et à vos proches ? Peut-être vivrez-vous avec plus de recul votre vie quotidienne et ses tracas ? Peut-être serez-vous capable de voir le plein au lieu du vide et de dire « Merci de m’avoir donné la chance de connaitre cette personne pendant X années » ? Et peut-être vous autoriserez-vous à vivre encore plus intensément votre vie ?

Mary Mann

Psychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens ° Energéticienne ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques

Trédion - Elven - Pays de Vannes - Morbihan - Bretagne - France - Skype

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