Quelle est votre destination existentielle ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Orientation & Sens de Vie®
La vie n’est pas un long fleuve tranquille mais on peut quand même choisir sa destination !
Mary Mann

ex bonne élève, ex fromagère, ex femme de ménage, ex serveuse, ex future archéologue, ex employée libre service, ex hôtesse de caisse, ex technicienne de labo, ex coloriste, ex formatrice internationale, ex secrétaire médicale, ex assistante de direction trilingue, ex assistante commerciale et marketing, artiste peintre, auteur, coach d’orientation, psychopraticienne, toujours passionnée de généalogie, fascinée par l’astronomie, adorant les fraises & le chocolat (mais pas en même temps)…

Comment choisissez-vous votre destination ?

La vie est un voyage et même si l’intérêt réside dans le chemin, c’est comme les vacances : avant de partir, vous avez bien une idée de où vous voulez aller ? Non ?

A moins que vous fassiez comme Jim Carrey dans ce film drolissime « Yes man » ? Vous savez, quand il est à l’aéroport avec sa petite amie et qu’ils ont décidé que la surprise sera la philosophie de leur vie un peu folle… Ils vont au guichet et demandent quel est le prochain vol en partance et quelle que soit la destination, ils doivent dire « oui ».

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Et là, ils tombent sur une ville du Nebraska aux Etats-Unis, en plein hiver, où il ne se passe pas grand chose… mais pris par leur serment, ils y vont quand même. Bien décidés à ne voir que le positif et à délirer.

Je trouve l’idée assez Fun cela dit… mais j’imagine que quand vous devez décider de vos vacances, vous avez tout de même une idée de votre destination ? Plutôt montagne ou mer ? Châteaux et musées ou VTT et forêt ? France ou étranger ?

Bref, vous mordez l’esprit ?

Imaginez maintenant que vous mourriez d’envie d’aller à la mer en France à Saint Raphaël car vous avez toujours rêvé d’y aller. Que vous y avez repéré un super camping à 5 min des plages et des activités nautiques wonderful ! Vous vous voyez déjà faisant du yoga à l’aube, gonflant vos poumons de bon air iodé…

Mmmm… Une plage à l’aube !

Mais soudain PATATRA ! Vous avez une absence inexpliquée et pour vous ne savez quelle raison, vous vous retrouvez au Japon, à Tokyo parmi des gamines hystériques déguisées en manga devant la vitrine d’un bar à câlins…

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Et vous vous dites, mais qu’est-ce que j’fais là ?? Que s’est-il passé ? Que fais-je parmi tous ces gens superficiels moi qui rêvais du Midi de la France, d’espace et d’authenticité, de communion avec la nature ?

Vous commencez à voir où je veux en venir ? C’est un peu comme quelqu’un qui adorerait la nature, les chevaux, et qui se retrouverait comme assistante commerciale à Paris dans une tour à bosser dans la relation client pour une boîte de marketing

De l’importance de connaître ses valeurs et de se poser les bonnes questions…

Vous avez vu « Retour vers le futur « ? J’adore le personnage de Doc !

Afficher l'image d'origineParfois, je rêve de pouvoir faire mon Doc à moi et de retrouver la grande Maryanne perdue que j’étais à 16 ans. Et je déboulerais en trombe dans ma DeLorean en criant : « Non Maryanne, ne fais pas ça ! C’est moi, je suis Toi dans le futur ! Si tu fais ce choix-là, tu tomberas dans le vortex de l’ennui infini et de la désolation de ton âme !« 

Ca m’aurait épargné bien des errances… mais en même temps, je ne saurais pas tout ce que je sais aujourd’hui pour vous en faire profiter au travers de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, héhéhé 🙂 !

J’ouvre une parenthèse – il y a d’ailleurs une chose à laquelle je crois profondément : toute expérience négative contient un enseignement positif, vous apprend quelque chose sur vous-même, et est le prélude à un mieux-être.

Il suffit juste de le voir et de se saisir de cette occasion pour rebondir. Jouer à l’alchimiste et transformer le plomb en or. Alors si vous vous êtes planté de voie, tout n’est pas perdu ! Ca vous permet au moins de vous connaître par l’expérimentation et à l’instar de Scarlett Johansson dans le film de Woody Allen « Vicky, Cristina, Barcelona« , de dire : « je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que je ne veux pas ça ! » et d’identifier plus facilement vos gros cailloux.

D’ailleurs, connaissez-vous la fable des gros cailloux ? Si vous ne la connaissez pas, elle est juste en-dessous…

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La fable des gros cailloux...

Afficher l'image d'origineUn jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait donc qu’une heure devant lui. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un grand pot qu’il posa face à lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux professeur « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu mettre tout cela dans le bocal.».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux dans votre agenda ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser la question :

« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? »

« Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie). »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle.

Que faut-il comprendre ? Qu’il est hyper important de mettre les choses prioritaires et fondamentales dans votre vie, en PREMIER dans votre seau. Sinon, votre vie sera composée de peccadilles dont vous n’aurez cure et vous passerez à côté de votre bonheur et épanouissement personnel.

C’est pour cette raison que dans Orientation & Sens de Vie®, je vous pose un certain nombre de questions et que nous faisons un gros travail sur les valeurs de votre vie ! J’y mets un point d’honneur !

Gardez le cap !

A ce propos, j’aime bien un témoignage que j’ai lu dans Matin Magique, qui illustre bien cette connexion à soi-même et l’importance de garder son cap, de s’écouter au lieu de s’égarer en faisant ce que l’entourage ou la société nous commande :

« Depuis mon enfance, j’avais envie de partir visiter l’Afrique. Manquant de moyens, je n’ai jamais pu le faire et mes parents ont toujours essayé de me convaincre de ne pas partir… de terminer mes études, de garder mon boulot stable, etc.

À mes 27 ans, j’étais mariée depuis un an; on venait d’acheter un appartement magnifique et on essayait d’avoir un bébé. J’avais tout. Un homme respectueux, un vrai «gentil», une place stable dans une école avec de super collègues. Mais je n’étais pas heureuse. J’ai toujours été un peu en marge, mais je m’étais lancée dans la vie que la société me faisait miroiter comme celle qui apporte le bonheur. J’ai donc quitté mon mari, dont je n’étais plus amoureuse depuis longtemps, sans vouloir me l’admettre. Et j’ai postulé pour partir voir, enfin, l’Afrique.

Ça a été difficile… quitter mes amis, annoncer la nouvelle à ma maman qui a du mal à couper le cordon. Mais j’ai pris ma valise et je suis partie.

« j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux. »

Aujourd’hui, j’ai fêté mes 29 ans dans mon nouveau chez-moi, au Togo. Je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas de mari, de labrador ou d’enfant en route (même si je désire être maman). J’ai une salle de bain sans douche, je me lave à la bassine. J’ai une relation compliquée avec un homme, mais je me sens bien quand il est là, et j’arrête de penser à ce qui pourrait arriver avec lui dans un mois. Je profite de chaque moment, je savoure. J’ai fait le point le jour de mon anniversaire, et j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux.

C’est la première fois que je me sens aussi sereine, aussi fière de moi. Et je suis arrivée là en sortant des sentiers battus, en faisant ce qui me plaît réellement. En arrêtant de me dire «c’est normal» ou «c’est pas normal».

Aujourd’hui, je me force à lâcher prise, à ne pas toujours lutter contre mes envies et mes peurs, et cela me permet de me sentir mieux dans ma vie.

Je pense que le plus important est de suivre son instinct et de ne pas se limiter à nos plans d’avenir, car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

O.
Lomé, Togo »

Cette histoire est vraiment belle, même si elle est extrême je vous l’accorde. Cette personne voulait aller en Afrique depuis toujours, sentant un appel vers ce lieu. Et elle avait envie d’aventure. Mais la pression sociale et familiale avaient eu raison de son rêve jusqu’au jour où n’y tenant plus, elle a fait sauter les verrous des chaines qui entravaient son bonheur. Car la vie qu’elle menait était aux antipodes de ce à quoi elle aspirait ! Elle avait perdu son cap et a soudain viré de bord pour repointer son étoile polaire, plein nord sur elle-même ! C’est un exemple admirable de courage et de respect de soi.

Et là vous me dites de votre petite voix flûtée :

« Euuuh…. Oui, c’est bien gentil mais Maryanne, tout le monde ne peut pas tout lâcher comme ça du jour au lendemain ! »

Sémantiquement parlant, si, on peut. Mais je vous l’accorde, tout le monde n’en a pas la possibilité ou n’a pas envie d’un changement si radical. Car de toute façon,

on n’a pas besoin de tout changer pour changer de vie (mais plus on aura fait le grand écart au départ, plus le virage pourra être raide…), pas besoin de partir en Afrique ou dans une bergerie au fin fond du Larzac si ce n’est pas notre truc !

Non, changer de vie veut dire se poser et réfléchir afin d’inventer son propre parcours, sans forcément tout quitter du jour au lendemain. Souvent, il suffit juste de se recentrer et de se respecter, de se libérer de ses peurs et croyances limitantes pour vivre différemment, en cohérence avec soi et en conscience. Car dès qu’on pense différemment :

  • on voit les choses différemment,
  • et on agit différemment et cela tout naturellement ! Ce qui nous paraissait impossible avant, ne l’est plus !

« Pour compenser d’éventuels renoncements, il faut que le contexte dans lequel vous allez travailler ait du sens pour vous. »

Quand un rêve vous échappe…

Sachez que vous pouvez quand même vous approcher de votre cap. Je prends un exemple : si vous avez le rêve de devenir footballeur professionnel car le foot est votre passion (pas juste pour être une star et rouler en voiture de sport hein ?), que ce sport est vraiment votre passion, mais que finalement vous n’avez pas le niveau ou que vous avez un accident vous empêchant de réaliser votre rêve. Que faites-vous ? Je crois savoir : votre première réaction va être de tout jeter aux orties par dépit car le deuil de ce rêve brisé est trop dur ! Et n’ayant pas vraiment d’autres compétences et l’envie de vous lancer dans des études, vous devenez vendeur dans une boutique de bricolage ! Ben tiens !

Mais je vous dis que ce n’est pas la bonne solution.

Postulez plutôt comme vendeur dans un magasin de sport ou devenez journaliste sportif ou entraîneur du club local pour les jeunes ! Pour reprendre la métaphore du voyage : si votre destination de rêve est le pays du sport mais que devenir sportif professionnel est inatteignable pour vous, choisissez malgré tout la région voisine avec un métier qui touche à cette passion ou gravite autour. Car tôt ou tard, le chagrin sera passé et vous éprouverez un manque à vous être éloigné ainsi de votre passion.

Si vous ne pouvez pas exercer un métier de rêve, cherchez tout de même à exercer dans le domaine rêvé, soyez au plus près ! Car plus un métier s’éloigne de votre idéal, plus le contexte d’exercice de ce métier est important car il vous faudra compenser vos renoncements. Dit autrement, il faut donc que le contexte dans lequel vous allez travailler ait vraiment du sens pour vous, c’est-à-dire qu’il respecte vos valeurs. Le contenant sera plus important que le contenu. Sinon à la longue, vous risquez d’abîmer votre motivation pour un métier qui vous plait tout de même mais n’était pas votre premier choix.

Exemple : un jeune homme veut être pilote de ligne mais échoue aux examens. Son rêve est brisé. Mais il découvre le métier d’agent des opérations aériennes. Un métier à la fois technique et aéronautique qui lui permet de communiquer tous les jours avec les pilotes, de voler par procuration et d’assouvir sa passion pour l’aviation.

Je vous laisse méditer sur ce point 🙂

« Bien s’orienter ne se résume pas à choisir un métier, mais un style de vie et une activité répondant à nos valeurs profondes. »

Et vous concrètement, vous faites quoi ?

Et vous concrètement, vous faites quoi ?

En quête de sens

 

 

 

Vous avez remarqué ?

De plus en plus de gens s’interrogent sur le sens de ce qu’ils font. Et ils ont raison.

 

 

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Car ce monde marche de plus en plus sur la tête.

Certains jeunes diplômés se rendent malheureusement compte lors de leur premier emploi et parfois après des années d’études, que le milieu dans lequel ils évoluent n’est finalement pas fait pour eux. C’est triste mais salutaire néanmoins car le plus tôt est le mieux pour changer de voie.

C’est ce qui est arrivé à Guillaume Gibault (ne rigolez pas), fondateur de Le Slip français (j’vous avais dit de ne pas rigoler !). Après de brillantes études à HEC, vient le temps du premier poste… Il ne lui aura fallu que quelques mois dans la finance pour se rendre compte qu’il n’était pas à sa place… et démissionner pour créer son entreprise Le Slip français : elle vend des sous vêtements de qualité, tous fabriqués en coton et dans des ateliers uniquement français.

Il avait envie de concret, de participer à la relocalisation de l’économie, d’un job plus aventurier, et ayant du sens ! Aujourd’hui, ce jeune trentenaire blagueur cartonne. Son slogan ? : « Vous voulez changer le monde ? Commencez par changer de slip ! ».

EnQueteDeSens_v3Partout, des personnes sont en quête de sens. Lassées d’avoir le sentiment de ne servir à rien, ou de faire quelque chose qui ne leur apporte rien ou qui ne rime à rien existentiellement parlant.

Vous avez peut-être vu l’excellent documentaire portant justement ce titre « En quête de sens » de Nathanaël Coste et Marc de La Ménardière, sorti en 2015 ?

Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Nathanaël filme Marc qui travaille dans le marketing à New York, mène la grande vie et son rêve américain avant d’être frappé d’une prise de conscience brutale au sujet de la vacuité de ce qu’il fait, du manque (voire absence) de sens de son job.

Ils finissent par faire un road-trip sur de nombreux continents : en Inde pour trouver notamment Vandana Shiva, voir un chaman en Amérique du Sud, une prof de yoga dans les Andes… bref, reprendre contact avec la Terre et discuter avec des personnes ayant une interaction concrète avec le monde et mettant leurs talents au service d’une cause utile et des autres.

Loin du « rêve américain » que vivait Marc à New-York, la reconnexion avec la nature, très présente dans le long métrage, a de son propre aveu « reformaté son disque dur ».

 
 

 

 

 

Bullshit jobs

 

 
 

 Vous avez sûrement déjà été démarché par téléphone ?

 

 

 

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Sens ? où es-tu ?

 

Vous savez quand l’interlocuteur vous appelle à midi, parle comme un robot sur un brouhaha infernal, veut vous vendre un truc que vous n’avez pas demandé et que vous raccrochez plus ou moins poliment…

Ces jobs en sont la parfaite caricature mais font hélas partie des bullshit jobs (jobs à la con). C’est un fléau polymorphe des temps modernes. Mais bien que d’apparences variées, ils ont plusieurs caractéristiques communes : ils sont principalement dans le tertiaire, sont souvent impossibles à définir en 1 phrase, quand ce n’est pas tout bonnement que la société pourrait s’en passer

Des journées abrutissantes, des tonnes de tableaux excel ou de cases de formulaires administratifs à remplir sans en voir le but ou la fin, des réunions fréquentes et vides de résultat, des sigles à gogo dans le langage de vos collègues, une pléthore de termes anglais pour faire plus hype et créer un langage d’initié (mais aussi une indigestion au quotidien), des crises d’ennui liées à l’absence de tâches (bore-out) ou de sens de votre travail (brown-out)ou tout simplement si vous ne comprenez pas ce que vous faites… sont tous des symptômes qui devraient vous alerter !

L’équipe d’acteurs belge du plan Joker a tourné en dérision les jobs à la con lors d’un spectacle de Kaleidoscope Théâtre. Ils ont carrément poussé le bouchon ! Jouant aux hommes politiques dans cette fiction sarcastique, ils ont inventé un Plan Joker dont le but est d’offrir à chacun le droit au travail pour abolir ce fléau du chômage. Cela débouche forcément sur des jobs à la con juste pour occuper les gens… A mourir de rire !

 

 

 

Un manque de concret

 

 

 

cadres-en-quete-de-sens_full_dossierTrès souvent, ces jobs manquent de concret et de sens : de vie en somme !

Voici le témoignage de Jean dans un article de Lorraine de Foucher, pour le journal Le Monde : « Il a fait une prestigieuse grande école en trois lettres, pour aller contrôler la gestion d’une société de transports en quatre lettres. « Le matin, quand j’arrive, il y a un ordinateur éteint. Le soir, quand je finis ma journée, c’est à nouveau un ordinateur éteint, ce n’est pas comme un boulanger, ou un charpentier, je n’ai rien fabriqué », explique ce cadre de 38 ans.

« Je mets des chiffres dans des cases, et je compte. Parfois, je compte même les cases pour m’amuser. C’est quand même fou le nombre de cases qu’il peut y avoir dans un tableur Excel », feint-il de s’extasier. Il se moque de sa propre ­condition mais, pour l’heure, il continue de regarder passer les trains. Peur du chômage ? De gagner en sens de la vie mais de perdre en niveau de vie ?« , finit de conclure l’auteur.

C’est drôle… aux USA, je viens de voir un reportage sur une société qui a eu l’idée du siècle : livrer de l’essence partout où on les appelle et même à domicile … Waouh, je dois dire que j’ai applaudi des deux mains cette initiative vitale pour l’humanité et l’avenir du monde ! (est-il nécessaire de préciser que je plaisante ?) Et quelle opportunité transcendante pour le livreur d’exprimer son unicité dans ce monde ! A coup sûr c’était un job du Plan joker !

hand-76738_1920D’ailleurs, c’est bien ça qui rend fou aujourd’hui… Car l’impossibilité d’un individu à s’exprimer, à exprimer son identité unique dans le monde conduit inévitablement à une crise existentielle. Cet état de non-expression de lui-même engendre une souffrance, un écartèlement de son Etre profond, un sentiment de vide et au final une recherche de sens. CQFD.

La seule solution de chaque personne dans cette situation est de redevenir acteur et responsable de sa vie en décidant de lui donner une direction et en faisant des choix en accord avec ce qu’il est, avec ses valeurs, ses priorités.

Hélas, ces derniers temps, on observe que certains préfèrent abandonner le combat de la quête de sens dans leur travail en créant un système de rentrée d’argent sur internet pour vivre en dehors…

 

 

 

Le travail virtuel vs réalité

 

 

 

cultiver photoPartout, je vois donc des gens se lancer dans des sites web, des blogs dont l’unique but est de rapporter de l’argent via des pubs ou des produits numériques vendables à l’infini… et faire de l’argent « tout seul ».

Je sais, je vais faire ma grand-mère de service (mais c’est utile des fois ;-))… J’aimerais poser une simple question à ces gens : s’il y a une éruption solaire qui bousille tout l’électronique (et ce n’est qu’une question de temps) et qu’il n’y a plus d’internet pendant un bon moment, vous faites quoi ?

Que savez-vous faire de vos dix doigts ?   eyes-312093_640

C’est la question très simple que s’est posée Marc de La Ménardière quand il a découvert la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles de Vandana Shiva.

Alors qu’il regarde tous ces indiens s’affairer à planter, récolter, transformer pour d’abord manger et également recueillir des graines pour recommencer leurs cultures l’année d’après… il se demande ce qu’il sait faire concrètement pour vivre.

Sa conclusion est sans appel… C’est alors qu’il est pris d’une frénésie de mettre ses mains dans la terre, d’aider au travail des champs et de faire quelque chose de concret. D’ailleurs, à son retour, il a enfoncé le clou en se formant au maraîchage biologique.

Faut-il le rappeler ? Les besoins fondamentaux pour un humain sont : boire, manger, se vêtir, se loger. Bien sûr, il y a d’autres besoins (aimer, se divertir …), mais ceux que je viens d’énumérer sont les bases vitales.

Vous êtes-vous déjà demandé si vous possédiez au moins une compétence permettant de satisfaire un de ces besoins ? Ou participez-vous à une activité qui contribue directement ou indirectement à quelque chose d’essentiel à la collectivité ? A l’amélioration du monde ?

Est-ce que votre travail vous rend heureux et fier ? Est-ce que votre travail permet au monde de bénéficier de votre unicitéSi vous deviez mourir demain, est-ce que vous continueriez à faire ce que vous faites ? Si votre réponse vous insatisfait ou vous laisse inconfortable, il y a probablement quelque chose à revoir dans votre vie

Plus vous serez en quête de sens et plus vous aurez besoin de vous rapprocher

du résultat concret de votre action, pour qu’elle soit réelle et visible pour vous.

Malheureusement, les évolutions actuelles du travail tendent vers plus de fonctions intellectuelles et coupent du sens des réalités et de l’essentiel.

C’est pour cela que des tas de gens « pètent » les plombs comme le raconte Hélène de Foucher dans son article : « Plutôt que d’accepter que « ça sera vraiment ça toute notre vie »ils déploient alors des trésors d’inventivité pour aller chercher ailleurs un sens qu’ils ne trouvent plus. Il y a trois ans, Anne s’est lancée dans des études de sociologie. Pour nombre de ses ­congénères, cela se traduit par une avalanche de reconversions artistiques, de tours du monde, ou d’entrepreneuriats en tout genre, du miel bio à la chaussure péruvienne.« 

Voilà aussi le cas  de « Simon » relaté dans un article de Adrien Barbier (Monde Académie). A 25 ans, il vient de débuter une formation d’installateur sanitaire en alternance, deux ans après avoir obtenu son diplôme de Sciences-Po Paris.

Point de départ de cette reconversion, l’envie de « mettre les mains dans le cambouis». « Je ne me voyais pas passer mes journées derrière un ordinateur» ,explique ce jeune homme bricoleur. S’il n’a rien d’un marxiste chevronné, Simon n’en assure pas moins vouloir, par sa démarche, «se réapproprier les processus de production»

Réapprendre à faire des choses simples alors que, d’après lui, «la technologie nous dépasse tellement qu’on ne prend même plus le temps de la comprendre». Les cas de diplômés de grandes écoles qui se reconvertissent sont de moins en moins rares. Surtout lorsque, la trentaine venue, ils se lassent d’expériences professionnelles qu’ils jugent déconnectées des réalités quotidiennes.

En 2015, selon une étude APEC, 14 % des jeunes diplômés de niveau bac+5 ou plus disent avoir vécu un changement significatif d’orientation professionnelle dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme. « Un phénomène non négligeable », écrit l’Association… On ne compte plus les ingénieurs ou autres détenteurs de diplômes supérieurs en école de commerce, qui deviennent paysans, boulangers, fleuristes, bouchers…

« Notre civilisation s’est construite depuis 200 ans sur une vision matérialiste et mécaniste du monde. Cette vision a séparé l’homme de la nature, le corps de l’esprit, et nié la dimension intérieure et le mystère de la vie. Elle a érigé la compétition comme une loi naturelle, l’avidité comme une qualité bénéfique à l’économie, l’accumulation de biens matériels comme finalité de l’existence… ». Marc de la Ménardière

A côté de ça, beaucoup savent que nous entretenons un système basé sur un grand mensonge : « consommer ne rend pas heureux ». Nathanaël Coste

 

 

Alors, et vous concrètement, vous faites quoi ?

 

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Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

steve-jobs-300x225«Quand j’avais 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près cela :

«Si vous vivez chaque jour comme si c’était votre dernier jour, vous ferez certainement les choses bien».

Cela m’a marqué et au cours des 33 dernières années je me suis regardé chaque matin dans un miroir en me posant la question: et si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie est-ce que je voudrais faire ce que je vais faire aujourd’hui ?

Et quand la réponse était non, je savais que je devais changer quelque chose» – Steve Jobs.

Changer de vie ? Comment transformer le « risque » en chance ?

Changer de vie ? Comment transformer le « risque » en chance ?

Vous vous êtes sûrement déjà retrouvé dans une situation bloquée, inextricable, vous rendant malheureux ? Peut-être même que vous la vivez en ce moment ? Vous voudriez que ça s’arrête, trouver une issue ? Mais la peur de l’inconnu vous paralyse.

La peur comme saboteur

Pourtant vous brûlez d’ouvrir la porte pour changer d’air, d’agir pour sortir de cette impasse. Mais comment dire… C’est comme si un hypnotiseur vous avait convaincu que la poignée était brûlante et que derrière il y avait même un trou abyssal qui allait vous engloutir, et plus vous pensez à ce qu’il pourrait y avoir derrière la porte, et plus vous imaginez des monstres, des tireurs d’élites embusqués qui ne vous louperont pas, un alien ? Pourquoi pas après tout, quand notre imagination s’emballe

Dans votre esprit cette peur se traduit en panique.

« Et si je fais ça ? Qu’est-ce que je vais devenir ?…. »

« Oh mon Dieu, je ne peux pas faire ça, c’est trop risqué ! »

On finit ainsi par s’auto convaincre de ne surtout rien changer à notre inconfort qui nous rend pourtant malheureux comme les pierres !

Or le « risque » n’est-il pas de rester dans cette vision des choses et de voir les semaines, les mois, les années filer sans que rien ne change et que votre mal être augmente proportionnellement ?

 

L’ outil radical pour vous faire passer à l’action

Je vous présente ainsi un outil radical pour changer votre point de vue et briser votre plafond de verre. Mon outil, c’est aussi celui de Cyrille de Lasteyrie ! Il a en effet tout compris !

Quand j’ai visionné ce TEDxParis, j’ai trop adoré ! Son truc à lui pour relativiser un « risque » à prendre : penser à sa propre mort ! D’accord à 3000 %, c’est aussi mon truc !

C’est exactement ce qui m’a fait passer à l’acte et prendre ma vie à bras le corps ! Et c’est totalement l’état d’esprit de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie® et du processus de transformation EVEIL que je vous propose afin de briser votre plafond de verre et changer votre vie !

Quand vous n’en pouvez plus de votre vie, arrêtez d’alimenter le mulot dans votre tête avec des scénarios catastrophes et des excuses stériles : regardez objectivement les faits et dépassez vos peurs : vous n’avez pas grand chose à perdre ! D’ailleurs, la vie c’est déjà risqué : la preuve on meurt à la fin ! 😉

Changez votre état d’esprit et le risque devient une chance !

 

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