Et si la génération Z était un ouragan ?

Et si la génération Z était un ouragan ?

Mary Mann

La génération Z est-elle venue tout repenser ?

Notre civilisation traverse une crise à la fois économique, écologique, sociale, morale… Dans un monde du travail désenchanté, les entreprises peinent à séduire la jeunesse active qui ne s’y retrouve pas. Que veut cette jeunesse ? Qui est-elle ? Et si la jeune génération, si connectée aux technologies et tant déconnectée des valeurs de cette société en perdition, était là pour tout repenser et montrer une nouvelle voie ?

Génération Z !

Après la génération X (et même Temps X avec les Bogdanoffs), après la génération Y et son Ipod, voici venue maintenant tin-tin-tin : la génération Z !
Je dois dire que j’ai ri quand j’ai entendu ce nom pour la première fois : Génération Z… Et soudain, m’est revenue en mémoire une pub hilarante… « Attention le voici… puissant… félin… redoutable… LE JEUNE ! »
 
 
D’où vient ce besoin viscéral de classifier et de mettre une étiquette, de désigner par une lettre des individus qu’on ne comprend pas… Sont-ils atteints d’un mal étrange… ou serait-ce plutôt des extra-terrestres…? Tiens, il faudrait demander aux frères Bogdanoffs, ils doivent avoir leur avis sur la question…
 
OU pire : pourrait-il s’agir d’un ouragan ?

Oui un ouragan ! Savez-vous que chaque ouragan porte un prénom et que de toutes les lettres de l’alphabet, seules X, Y, Z n’ont pas été choisie pour les nommer car il n’y avait pas assez de prénoms commençant par ces lettres au niveau international.

Je trouve ça intéressant qu’en cette période de crise planétaire intense, ces 3 lettres x, y, z aient été choisies successivement pour étiqueter la jeunesse depuis l’après guerre.

Cette génération Z pourrait-elle être un ouragan sociétal des temps modernes venu tout remettre à plat, destiné à nettoyer cette société partie en vrille et la faire renaître ? De toute façon, il n’y a pas vraiment le choix si on veut survivre…

 

La jeunesse depuis les années 60

 

Une montée de la précarité et de la connexion :

 

téléphone à cadran photoLa génération X désigne la génération sociologique des Occidentaux nés en gros entre 1966 et 1981 après les baby-boomers.

Parmi elle, figurent les derniers individus à avoir connu la télé sans télécommande (il fallait se lever pour changer de chaine eh oui !), les téléphones à cadran (si tu te trompais dans le numéro il fallait tout recommencer et tourner, tourner !) et les premiers ordis avec floppy disk 5 pouces 1/4. Cette génération connait aussi les premiers chocs pétroliers.

 

first mobile photoLa génération Y désigne ceux nés entre 1980 et 1995. Ils possèdent souvent une maîtrise intuitive des ordinateurs de bureaux avec claviers mais une maîtrise moins marquée pour les terminaux mobiles qu’ils utilisent partiellement et uniquement pour certaines fonctionnalités. Ils connaissent les dernières cabines téléphoniques publiques avec leurs cartes puis les premiers cellulaires vers 1996. En France, cette génération a toujours connu la crise consécutive aux premiers chocs pétroliers et la hausse constante du chômage sous tonton Mit’rand jusqu’au pic de 1993. Apparition du CDD dans sa forme actuelle, en 1990.

 

girl-791570_1280L’ultime génération Z rassemble les individus nés entre 1995 et 2012. Z pour silencieuse (oO ?). Souffrent-ils de narcolepsie ? Ces enfants sont nés, vivent et vivront avec internet. Ils maîtrisent souvent l’utilisation des outils informatiques, que ce soient les ordinateurs, les GPS ou les téléphones portables, s’en servent quotidiennement et ne conçoivent plus le fait de vivre sans eux. Ils connaissent une explosion de la précarité, des jobs intérimaires, l’effondrement des salaires et l’abus des stages…

 

Les RH et les entreprises ne comprennent pas et paniquent…

Cette nouvelle génération Z, qui a fini par se différencier des précédentes, représente 50% (Leduc, 2013) de la population mondiale. Dans 10 ans, elle sera majoritaire dans le monde de l’entreprise.

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Ainsi, son comportement deviendra une norme.

Il faut donc que les entreprises puissent les séduire pour accueillir les meilleurs, si ces jeunes n’ont pas déjà décidé de créer leur boîte.
Et certaines essaient désespérément de parler « le jeune » ou de les recruter en les attirant notamment avec des appli de style Warcraft… Oo

Je ne sais pas vous mais moi je trouve ça un peu pathétique… « Viens petit, viens… viens jouer avec moi et les orcs ».

Viens jouer avec moi steuuuplééé.

Mais qu’y-a-t-il de si étrange, au point de désarçonner les DRH qui ne comprennent pas comment manager cette génération et ce qui les motive ?
Hormis le fait qu’ils ont parfois du mal à se concentrer longtemps (car ils ont l’habitude de papillonner et de se disperser) et que beaucoup fuient ce monde dans les réalités virtuelles, qu’est-ce que ceux qui ont le courage d’affronter ce monde ont de si étrange au fond ?
 
A l’heure où tant de génération X ou Y pètent un câble dans cette société déshumanisée, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les jeunes d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans cette société capitaliste détruisant tant de choses, de l’humain à la nature ?
 
 

« Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ? »

Pourquoi est-ce si difficile de comprendre qu’une fois sortis d’une école moribonde et dépassée par les enjeux sociétaux, la génération Z ne soit pas séduite à l’idée d’intégrer des grandes entreprises au management pyramidal arriéré, où souvent le savoir-être homogène et soporifique prime sur le savoir-faire, où on bride la créativité souvent réduite à portion congrue, où on infantilise les salariés…
Ces mêmes entreprises qui ont mis souvent dehors leurs parents une fois la 50aine venue et broyé des individus sur l’autel du productivisme inhumain ?
 

Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ?

burn out_1280Etrange de ne pas s’enthousiasmer à l’idée de faire un burn-out payé à coup de lance-pierres, de souffrir de dépression car on n’a pas de vie ou qu’on n’arrive pas à concilier sa vie perso et pro, et de finir avec des TMS (troubles musculo squelettiques), véritable fléau de la sécurité sociale à cause du stress et de postes de travail non ergonomiques ?

Pourtant ça fait envie ? Non ?

Qu’y a-t-il d’étrange et de difficile à comprendre dans le fait qu’empiler les stages sans rémunération, enchaîner les jobs précaires en faisant miroiter un poste pérenne qui ne viendra soit jamais, soit avec une paie de survie, ou encore que remplir des tableaux excel à longueur de journée alors que le monde va à vau-l’eau et que les chiffres n’ont jamais nourri personne, fasse fantasmer de moins en moins de monde ?

Heureusement, près de 34 % de jeunes lycéens et étudiants envisagent de créer leur entreprise (APCE, 2015) et ce, en toute connaissance de cause quant aux difficultés et le contexte économique.

Leurs principales motivations sont :

– être libre de ses décisions (90%),
– connaître ses propres expériences (89%),
– montrer son potentiel (86%).

Saviez-vous qu’en 10 ans, le nombre de créations d’entreprises par les jeunes a quasiment triplé (APCE, 2015) et que les projections d’ici 2020 sont de 660.000 jeunes ? De plus, ils optent plutôt pour une organisation naturelle et horizontale collaborative plutôt que verticale.

 

Le monde de demain est entre leurs mains

Les solutions viendront des initiatives entrepreneuriales de ces jeunes qui pensent et agissent en dehors des cadres et qui ne veulent pas monter à bord du Titanic alors qu’ils savent déjà qu’il va couler.

Ces jeunes qui partent en courant

Ils préfèrent construire les canaux de sauvetage car ils voient dans les défis qui s’imposent à nous autant d’opportunités de les résoudre.
Les solutions se développeront au sein des entreprises lorsqu’elles auront compris que cette génération peut les accompagner dans un monde en transition.
 
Quand les managers auront compris combien il est essentiel d’attirer et de conserver cette génération ouverte sur le monde, avide de sens et de qualité de vie, de justice, hyper créative, radicalement humaniste, collaborative, volontaire, parfaitement compétente, et qui a bien moins peur du vide que de l’immobilité.
 

D’après des études, la génération Z :

  1. est centrée sur la collaboration et la coopération,
  2. nage dans les NTIC,
  3. ne supporterait pas d’être marquée à la culotte,
  4. ne supporterait pas la hiérarchie bête et méchante,
  5. ne supporterait pas l’autorité injuste,
  6. est avide d’autonomie,
  7. ne veut pas sacrifier sa vie au travail,
  8. a pour seul plan de carrière l’épanouissement personnel,
  9. veut se sentir utile et trouver un sens dans son travail,

 

Les Z ont ainsi toutes les cartes en main pour inventer de nouvelles méthodes de travail, créer de nouvelles entreprises plus humaines, s’investir dans des activités au bénéfice du monde et de toute forme de vie, donner vie au concept de partage des richesses et modeler de nouveaux dirigeants plus fluides, créatifs, et humains.

Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

Emmanuel Faber, DG du groupe Danone

Car comme l’a déclaré en juin 2016, Emmanuel Faber, DG du groupe Danone lors de la remise des diplômes d’HEC : «Le pouvoir n’a de sens que s’il est « au service ». Tant de gens en ont et n’en font rien ! »… Futurs cadres dirigeants, « qu’allez-vous faire de votre leadership ? », poursuit-il.

Et de poursuivre sur l’économie de marché, en faisant référence à Adam Smith (un économiste du XVIIIe siècle) : «Ce que je sais, après 25 ans d’expérience, c’est qu’on nous dit qu’il existe une main invisible, mais elle n’existe pas. Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures. Et nous avons beaucoup de choses à améliorer ».

« Ne soyez pas esclave de l’argent, restez libres et sachez pourquoi vous gagnez de l’argent et ce que vous en faites ».

«Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel» Christian Arnsperger (économiste)

Pour l’instant, comme se désolaient le Dalaï-lama et Stéphane Hessel dans Déclarons la paix ! : « Tout s’achète, tout se consomme, tout se périme. L’ensemble du monde est gouverné par la peur et la cupidité ».

« Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel », analyse l’économiste Christian Arnsperger. Quelqu’un de spirituel et qui mobilise son énergie et sa clairvoyance au service d’un changement de société.

A nous tous de jouer pour que ce monde aille mieux !

 

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

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