Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Orientation & Sens de Vie®, E.V.E.I.L.
ou comment arrêter de se faire des films et briser ses chaines !
Mary Mann

Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver d’autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire avant même d’y avoir réfléchi calmement. Cette simple introspection qui n’engage à rien tant qu’elle n’est pas suivie d’actions est pourtant indispensable pour ouvrir son champ des possibles et construire un projet. Avant d’éventuellement lâcher le job qui paie les factures en explosant ses croyances limitantes.

En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job. En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

1-Pause… arrêtez le film !

 

Bien des gens rêvent d’une autre vie mais ne passent jamais à l’acte. D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible de toute façon » ou « Je n’y arriverai jamais » font qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude. Pourtant quel risque y a-t-il ? Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre dans les 2 jours ? Ridicule.

 

Avant de changer de voie, ne pouvez-vous pas simplement rêver, retrouver votre enfant intérieur, puis réfléchir et tester pour voir ?

 

Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent et l’abordent comme si le simple fait de penser, puis d’étudier sé-rieu-se-ment une alternative, un autre mode de vie plus conforme à leurs attentes et besoins (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action) allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente.

Rien que d’être effleuré par l’idée de changer leur fait l’effet d’un saut en parachute… sans parachute.

Ils se retrouvent alors face à leurs peurs du changement les plus intenses !

 

 

« Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie là ? Ou pire : si je découvrais qu’autre chose était possible ?! « 

Et soudain les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire

 

 

Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol. Pourtant le magma bout à l’intérieur !

Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour ! Soit il pourrait se retourner contre soi ou à l’extérieur

 

Mais avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ? Moi non.

Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix. Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

2-Faire le point

 

Quoiqu’il en soit, l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être dont on ne cerne pas vraiment la cause et auquel on ne sait pas apporter de solution car on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

C’est pourquoi il faut se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan).

 

 

  • Où en suis-je dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
  • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
  • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux (voir article) que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

 

Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire. D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

 

Or ce à quoi je résiste, persiste !

Pilule rouge ou pilule bleue ?

Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ. Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

Et tôt ou tard il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps et avant d’atteindre ce seuil critique qui nous fera passer à l’action dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat.

« Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (en tenant compte de ce qui est non négociable dans votre vie).

Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie. Ainsi, suite à ce travail, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une alternative cohérente avec la personne que vous êtes.

Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue ! Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), à quoi elle ressemble pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même.

Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, le seul effort que vous avez à faire, c’est de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même et de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance pour honorer l’être lumineux que vous êtes !

« Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

 3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

 

Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée. Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial. Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi. Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire lentement mais sûrement. Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier salarié !

Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir car elles ne correspondent pas à nos croyances.

Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement. Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances (le plus souvent inconscientes) pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à éluder les différentes portes de sortie et à rester aveugle aux solutions pourtant à portée de mains.

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« Je suis ton auto saboteur et qu’est-ce que j’ai peur…!! »

Ainsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent. Mais elles sont simplement dans votre « angle mort ».

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4-Démasquer vos peurs sous les excuses

 

Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier ! Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant. Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

Mes enfants n’y étaient pour rien.

C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

«Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !» – Mary Mann

Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions.« 

Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante et que vous avez une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps.

Si vous voulez rester salarié mais changer de job, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

Vous pouvez également souhaiter mettre un max de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter !

 

Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive !)

 

… Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES !

Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

 

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Tout est une question de choix et de priorités.

Quels sont les vôtres ?

5-Déterminer ce qui est vraiment important

 

Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ? Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ? Ou envisager de réduire votre train de vie et gagner en bonheur intérieur ?

Voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ? Ou être vraiment présent encore plus qu’avant, à ce que vous faites et avec vos proches ?

Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ? Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande, car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant, puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper de votre boulot ennuyeux qui vous occupait 300 jours/an ?

C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps, faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

Il y a des solutions pour faire le point calmement et profondément puis pour faire sauter les verrous ! Pourquoi ne pas faire un bilan Orientation & Sens de Vie® ?

Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment), afin d’être aligné professionnellement.

Et que diriez-vous de travailler votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu, le manque de confiance en vos capacités pour faire sauter vos barrières avec la méthode P.E.A.T.

 

Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

Mary Mann

Et vous, concrètement vous faites quoi ?

Votre job vous déprime. Vous ne ressentez pas cette motivation au travail qui vous ferait pousser des ailes. Vous vous demandez parfois à quoi sert votre poste. Vous n’êtes pas seul à éprouver ce mal-être. Partout dans ce monde en déliquescence, des personnes sont en quête de sens. Ils essaient de trouver une raison d’être concrète dans leur vie professionnelle et un sentiment d’utilité. Alors comment remettre du sens dans son travail ? Par où commencer concrètement ?

Le manque de sens rend fou

Les bullshit jobs (jobs à la con)

Les bullshit jobs sont un fléau des temps modernes.

Le démarchage téléphonique en est la parfaite caricature.

Vous savez quand l’interlocuteur vous appelle à midi, parle comme un robot sur un brouhaha infernal, veut vous vendre un truc que vous n’avez pas demandé et que vous raccrochez plus ou moins poliment…

homme-qui-cherche-le-sens-avec-une-loupe-man300x212Les bullshit jobs ont plusieurs caractéristiques communes : Ils se trouvent principalement dans le tertiaire, et sont souvent impossibles à définir en une phrase, quand ce n’est pas tout bonnement que la société pourrait s’en passer.

Car ce monde marche de plus en plus sur la tête. Et l’équipe d’acteurs belge du Plan Joker l’a très bien illustré dans un spectacle du Kaléidoscope Théâtre il y a quelques années.

Ils ont mis en scène des hommes politiques qui ont inventé un Plan Joker. Son but ? Offrir à chacun le droit au travail afin d’abolir le fléau du chômage. Cela débouche forcément sur des jobs à la con, juste pour occuper les gens…

Une organisation du travail irrationnelle

Vos journées sont abrutissantes :

– des tonnes de tableaux Excel à saisir ou de formulaires à remplir sans en voir la fin
– des réunions fréquentes qui brassent du vent et sont vides de résultats
– un langage truffé de sigles ou de termes en anglais pour paraître initié
– des avalanches de mails et d’appels de gens que vous ne rencontrerez jamais pour la plupart
– un travail de plus en plus virtuel
– des crises d’ennui liées à l’absence de tâches (bore out)
– une frustration due à un travail dénué de sens (brown out)

Vous ne comprenez pas ce que vous faites et ressentez un épuisement professionnel. Votre travail est ensuite contrôlé par des responsables hiérarchiques qui n’appréhendent pas plus le sens de leurs tâches.

Votre job manque de concret, est dénué de vie voire pire : il dessert peut-être la vie…

Ces conditions de travail absurdes vous empêchent de vous épanouir.

Et il y a de quoi ! Car l’impossibilité d’un individu à exprimer son identité unique dans le monde conduit inévitablement à une crise existentielle.

Elle engendre une souffrance et un écartèlement de son Être profond. L’individu ressent un sentiment de vide qui l’amène finalement à une quête de sens dans sa vie.

Un jour, j’ai vu un reportage sur une société aux USA qui a eu l’idée du siècle : livrer de l’essence partout où on les appelle, et même à domicile… Waouh ! Je dois dire que j’ai applaudi des deux mains cette initiative vitale pour l’humanité et l’avenir du monde ! (Est-il nécessaire de préciser que je plaisante ?) À coup sûr, c’était un job du Plan joker ! 😉

En France, dans son article paru dans Le monde, Lorraine de Foucher raconte l’histoire de Jean :

« Il a fait une prestigieuse grande école en trois lettres, pour aller contrôler la gestion d’une société de transports en quatre lettres. “Le matin, quand j’arrive, il y a un ordinateur éteint. Le soir, quand je finis ma journée, c’est à nouveau un ordinateur éteint, ce n’est pas comme un boulanger, ou un charpentier, je n’ai rien fabriqué”, explique ce cadre de 38 ans.

“Je mets des chiffres dans des cases, et je compte. Parfois, je compte même les cases pour m’amuser. C’est quand même fou le nombre de cases qu’il peut y avoir dans un tableur Excel”, feint-il de s’extasier. Il se moque de sa propre condition, mais, pour l’heure, il continue de regarder passer les trains. Peur du chômage ? De gagner en sens de la vie, mais de perdre en niveau de vie ? ».

Malheureusement, les évolutions actuelles du travail depuis l’amplification de la bureaucratie, tendent vers plus de fonctions intellectuelles et nous coupent du sens des réalités et de l’essentiel.

C’est pour cela que des tas de gens « pètent » les plombs comme le raconte l’auteur : « Et plutôt que d’accepter que “ça sera vraiment ça toute notre vie”, ces salariés déploient alors des trésors d’inventivité pour aller chercher ailleurs un sens qu’ils ne trouvent plus.

Il y a trois ans, Anne s’est lancée dans des études de sociologie. Pour nombre de ses congénères, cela se traduit par une avalanche de reconversions artistiques, de tours du monde, ou d’entrepreneuriats en tout genre, du miel bio à la chaussure péruvienne. »

À la recherche de concret dans son travail

Certains jeunes diplômés se rendent malheureusement compte, lors de leur premier emploi et parfois après des années d’études, que le milieu dans lequel ils évoluent n’est finalement pas fait pour eux. C’est triste, mais salutaire néanmoins, car le plus tôt est le mieux pour corriger le tir et trouver sa voie.

En 2015, selon une étude APEC, 14 % des jeunes diplômés de niveau bac+5 ou plus disent avoir vécu un changement significatif d’orientation professionnelle dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme. « Un phénomène non négligeable », écrit l’Association.

On ne compte plus les ingénieurs ou autres détenteurs de diplômes supérieurs en école de commerce, qui se tournent vers des métiers manuels et deviennent paysans, boulangers, fleuristes, bouchers, etc.

Voici le cas de « Simon » relaté dans un article d’Adrien Barbier (Monde Académie) : À 25 ans, il vient de débuter une formation d’installateur sanitaire en alternance, deux ans après avoir obtenu son diplôme de Sciences-Po Paris.

Point de départ de cette reconversion, l’envie de « mettre les mains dans le cambouis ».   »Je ne me voyais pas passer mes journées derrière un ordinateur  », explique ce jeune homme bricoleur.

S’il n’a rien d’un marxiste chevronné, Simon n’en assure pas moins vouloir, par sa démarche, « se réapproprier les processus de production ». Réapprendre à faire des choses simples alors que, d’après lui, « la technologie nous dépasse tellement qu’on ne prend même plus le temps de la comprendre ».

Les cas de diplômés de grandes écoles qui se reconvertissent sont de moins en moins rares. Surtout lorsque, la trentaine venue, ils se lassent d’expériences professionnelles qu’ils jugent déconnectées des réalités quotidiennes.

C’est logique, car plus on est en quête de sens et plus on a besoin de se rapprocher du résultat concret de notre action, pour qu’elle soit réelle et visible pour nous.

Il s’agit là d’un signe très encourageant d’une certaine volonté de bien vivre et d’avoir une action concrète dans la société.

 

Reprendre contact avec le monde et se mettre au service des autres

 

cadres-en-quete-de-sens_full_dossierLes personnes en quête de sens sont lassées d’avoir le sentiment de ne servir à rien, ou de faire quelque chose qui ne leur apporte rien ou encore qui ne rime à rien existentiellement parlant.

Vous avez peut-être vu l’excellent documentaire portant justement ce titre « En quête de sens » de Nathanaël Coste et Marc de La Ménardière, sorti en 2015 ?

Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde.
Nathanaël filme Marc qui travaille dans le marketing à New York, mène la grande vie et son rêve américain avant d’être frappé d’une prise de conscience brutale au sujet de la vacuité de ce qu’il fait, du manque (voire absence) de sens de son job.

Ils finissent par faire un road-trip sur de nombreux continents. Ils retrouvent notamment Vandana Shiva en Inde, voient un chaman en Amérique du Sud, rencontrent une professeure de yoga dans les Andes, etc.

Bref, ils reprennent contact avec la Terre et discutent avec des personnes ayant une interaction concrète avec le monde et leur communauté, en mettant leurs talents au service d’une cause utile et des autres.

Loin du « rêve américain » que vivait Marc à New York, la reconnexion avec la nature, très présente dans le long métrage, a de son propre aveu « reformaté son disque dur ».

A l’issu de leur périple, ils déclarent tous deux :

« Notre civilisation s’est construite depuis 200 ans sur une vision matérialiste et mécaniste du monde. Cette vision a séparé l’homme de la nature, le corps de l’esprit, et nié la dimension intérieure et le mystère de la vie. Elle a érigé la compétition comme une loi naturelle, l’avidité comme une qualité bénéfique à l’économie, l’accumulation de biens matériels comme finalité de l’existence… ». Marc de la Ménardière

À côté de ça, beaucoup savent que nous entretenons un système basé sur un grand mensonge : « Consommer ne rend pas heureux ». Nathanaël Coste

Entreprendre : un besoin d’aventure et de changer la société

C’est ce qui est arrivé à Guillaume Gibault, fondateur de Le Slip français.

Après de brillantes études à HEC, est venu le temps du premier emploi. Et aïe, aïe, aïe ! Il ne lui aura fallu que quelques mois dans la finance pour se rendre compte qu’il n’était pas à sa place.

Il a alors démissionné pour créer son entreprise Le Slip français. Elle vend des sous-vêtements de qualité, tous fabriqués en coton et dans des ateliers uniquement français.

Il avait envie de concret.

Devenir chef d’entreprise et participer à la relocalisation de l’économie matérialisaient exactement l’accomplissement dont il avait besoin à son niveau.

Ce job d’aventurier des temps modernes a redonné du sens à son travail. Aujourd’hui, ce jeune trentenaire blagueur cartonne.
Son slogan ? « Vous voulez changer le monde ? Commencez par changer de slip ! ».

Redevenir acteur et responsable de sa vie

Se reconnecter avec la nature

Une question me brûle les lèvres et mérite d’être posée : Que savez-vous faire de vos dix doigts ? eyes-312093_640

cultiver photoC’est aussi cette question très simple que s’est posée Marc de La Ménardière quand il a découvert la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles de Vandana Shiva.

Alors qu’il regarde tous ces Indiens s’affairer à planter, récolter, transformer pour d’abord manger et également recueillir des graines pour recommencer leurs cultures l’année d’après, il se demande ce qu’il sait faire concrètement pour vivre.

Sa conclusion est sans appel !
C’est alors qu’il est pris d’une frénésie de mettre ses mains dans la terre, d’aider au travail des champs et de faire quelque chose de concret. D’ailleurs, à son retour il a enfoncé le clou en se formant au maraîchage biologique.

Faut-il le rappeler ? Nos besoins fondamentaux sont : boire, manger, se vêtir, se loger. Bien sûr, il y a d’autres besoins comme aimer ou se divertir, mais ceux que je viens d’énumérer sont les bases vitales.

 

Où en êtes-vous ?

Vous êtes-vous déjà demandé si vous possédiez au moins une compétence permettant de satisfaire un de ces besoins vitaux ?

Ou participez-vous à une activité qui contribue directement ou indirectement à quelque chose d’essentiel à la collectivité ? À l’amélioration du monde ?

Est-ce que votre emploi vous rend heureux et fier ? Est-ce que votre travail permet au monde de bénéficier de votre unicité ? Si vous deviez mourir demain, est-ce que vous continueriez à faire ce que vous faites ?

Si vos réponses à ces questions sont insatisfaisantes ou vous laissent inconfortable, il est probablement temps de remettre du sens dans ce que vous faites. Prendre conscience de votre malaise est le premier pas indispensable vers un renouveau car on ne peut pas changer ce qu’on ne voit pas !

Pour retrouver de l’enthousiasme et du bien-être au travail, vous devez redevenir acteur et responsable de votre vie. Donnez-lui une direction qui vous comble de joie. Prenez des initiatives qui vous parlent au cœur. Les choix que vous allez faire devront être en accord avec ce que vous êtes, votre essence spirituelle, votre intention, vos valeurs et vos priorités.

Vous pourrez ainsi vous reconnecter à votre âme pour comprendre ce que vous êtes venu accomplir, tant au niveau personnel pour votre propre évolution qu’au niveau collectif pour améliorer le monde.

Il sera alors temps d’inventer votre chemin et d’oser l’arpenter.

Ainsi, la société moderne a donné naissance à une multitude de jobs dépourvus de sens, voire futiles qui nous ont éloignés de ce qui est important. Notre manque de compétences essentielles et le manque de concret nous rend malades. Nous nous sentons inutiles et déconnectés.
Même s’il peut être difficile de renouer avec Soi pour trouver sa voie et remettre du sens dans son travail comme dans sa vie, réapprendre déjà à faire des choses simples et primordiales, en connexion avec la matière, semble être un bon début afin de se relier à la réalité et à un sentiment d’utilité au quotidien.
Alors, et vous concrètement, vous faites quoi ?

 

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

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