Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

Mary Mann

ou Comment mettre toutes les chances de son côté pour entreprendre ?

Avant de créer une entreprise, on pense souvent à tous les facteurs extérieurs : l’idée puis le juridique et la comptabilité, l’étude de marché… Mais on oublie que le 1er ingrédient du succès et sur lequel repose toute une entreprise : c’est NOUS ! Comment faire si on souffre de croyances auto-destructrices et auto-réalisatrices ? Comment mettre un maximum de chances de notre côté pour nous envoler vers le meilleur ?

Ca y est, vous en avez assez du salariat ?
Vous ne supportez plus le management Non collaboratif et de ne pas pouvoir exprimer vos talents et votre créativité ?

Vous étouffez et avez besoin de voler de vos propres ailes, de vous sentir plus libre d’agir ?

Soudain, votre esprit s’évade : mille idées s’allument dans votre tête, vous rêvez d’indépendance, d’organisation libre de votre temps de travail… et vous pensez à l’entrepreneuriat !

Donc afin de mûrir votre projet, vous devenez boulimique d’informations pour vous bétonner et vous rassurer sur vos capacités…

 

Tenter de maîtriser le sujet…

Vous surfez sur google, vous vous jetez sur les réunions d’informations, sur les salons professionnels, en quête d’idées, de conseils de la part des gens qui ont essuyé les plâtres avant vous…

Il y a d’ailleurs des tas d’interlocuteurs qui seront ravis de vous vendre leur savoir-faire dans le domaine juridique, comptable, financier, commercial, marketing, communication, site web, protection sociale etc.

Certes, vous avez parfaitement raison de le faire. Toutes ces sources d’informations sont importantes : cela va vous permettre de clarifier votre projet et d’acquérir une culture de la gestion d’entreprise pour maximiser vos chances de succès.

Mais ce n’est pas suffisant !

Euuuh… Mais au fait, êtes-vous vraiment aligné ?

Comment ça aligné ?

Ben oui. J’entends par là : est-ce que votre projet est suffisamment en accord avec votre Etre pour y croire longtemps ? Pour qu’il s’intègre à votre vie ? Pour que vous y preniez du plaisir ?

Pour y passer du temps, faire certains sacrifices car ça en vaudra la peine à vos yeux, faire front et tenir la barre quoiqu’il advienne…

Non ? Alors passez votre chemin, vous vous découragerez tôt ou tard et vous vous serez fatigué pour rien.

Mais comment découvrir son alignement professionnel ? Tiens, tiens… Voyez mon autre article sur la question.

Par contre, si vous savez qu’avec votre projet, vous serez aligné professionnellement, vous pouvez continuer la lecture !

Etes-vous bien aligné ?

Le problème du grand Saut !

Une fois que vous avez défini votre projet, amassé vos connaissances tel un petit mulot des champs, plusieurs options s’offrent à vous :

Photo by Arnaud Boudou

1- Soit vous savez parfaitement ce que vous faites, vous êtes le roi du business et vous réussissez tout ce que vous entreprenez !

2- Soit vous avez toutes les compétences techniques, vous avez fait une école de gestion, des études de marketing, des stages, des sessions d’informations, mais comment dire… vous avez PEUR, PEUR, PEUR !

Oui, vous ne savez pas pourquoi mais vous rêvez de passer à l’action et pourtant, vous tremblez comme une feuille !

Tout vous parait une montagne !
Vous pensez déjà au pire et à votre futur dépôt de bilan avant d’avoir commencé !

Oh la la, rien qu’à l’idée de tout ce qu’il y a à faire et des futures difficultés vous êtes tétanisé !

Vous vous sentez incapable soudain au pied du mur et vous vous dites « j’y vais, j’y vais pas… Bah, c’est trop dur, je mets ça dans un tiroir et je verrai si je m’en sens capable l’an prochain » mais l’année suivante rebelote et votre vie est un éternel rêve d’émancipation professionnelle… Comme dirait l’autre : y’a quelque chose qui coince…

3- Soit enfin, dernier cas de figure, vous vous lancez dans l’aventure avec un certain aveuglement et un grain de folie au risque de vous ramasser en bas de la falaise comme un wingsuiter ayant oublié de déployer ses ailes !

« Un entrepreneur est quelqu’un qui se jette d’une falaise tout en construisant un avion pendant la descente. » (Reid Hoffman).

Sur quelles fondations allez-vous décoller ?

Prêt pour le décollage ?

Alors vous vous êtes reconnu ? Aussi, je m’adresse à tous ceux qui ne font pas partie de la catégorie 1 : en effet, n’est pas entrepreneur de manière innée ou serial entrepreneur, qui veut !

Dans un premier temps, avant de se lancer, on a forcément une certaine appréhension, c’est normal (sauf si on fait partie de la catégorie 3 car on est le fils caché de Clovis Cornillac dans Les chevaliers du ciel)…

Et on cherche souvent à se rassurer un maximum en amassant à l’extérieur de nous tout un tas de compétences, d’outils…

On glane de plus en plus d’infos, on devient un peu plus expert sur comment ça se passe, on se rassure d’avoir assisté à toutes ces réunions d’informations, ces formations, ces stages…

On empile patiemment et précautionneusement notre jeu de cartes en faisant attention au moindre courant d’air ! Et le jour où on se dit : « ça y est c’est bon ! » On se lance, on monte dans notre fusée pensant être fin prêt…

Et PATATRA ! On n’avait pas vu que la base de décollage sur laquelle on avait monté notre si jolie fusée, notre fondation était vermoulue par les vers de l’auto sabotage !

L’impact des croyances personnelles

Car vous oubliez une chose ESSENTIELLE : la base de votre business, c’est VOUS !

Le 1er ingrédient de votre succès, c’est VOUS !

Et pour avoir l’énergie de vous lancer puis de tenir la barre de votre navire dans la tempête et avoir de l’endurance face à l’adversité, le premier investissement à faire : il est à faire sur VOUS !

Comment ferez-vous avec… ?

Votre anxiété (vous arriverez à l’os après avoir rongé tous vos ongles et vous risquerez un ulcère).

Votre tendance à la procrastination par peur de l’échec.

Votre passif familial (Tu es nul ! t’arriveras jamais à rien dans la vie !).

L’image que vous avez de vous (je suis encore plus nul ! Je suis incapable de réussir car mon prof de maths me l’a bien fait comprendre en me mettant des 6/20) .

Vos croyances sur la société et le monde (Quand on est une femme on ne peut pas réussir ! La vie c’est dangereux (la preuve : on meurt à la fin ;-)) ! On ne peut pas faire ce qu’on veut dans la vie ! Les autres vont m’arnaquer ! J’ai peur de ne pas m’en sortir et ne pas y arriver ! J’ai peur de me retrouver sans rien et de tout perdre !)

ou encore les mésaventures de vos ancêtres dans leurs commerces (Grand-père et tonton Georges qui ont fait faillite m’ont prouvé que de toute façon personne dans la famille ne pouvait réussir !)

Tous ces conditionnements que vous avez en vous seront comme des programmes de fond qui vous saperont et vous prendront votre énergie, voire vous mèneront à l’échec (ben tu vois, j’te l’avais bien dit : t’es nul !).

Ainsi, votre vie d’entrepreneur s’arrangera pour vous faire confirmer tout ce que la vie vous a fait croire sur vous et qui est gravé au fer rouge.

C’est pourquoi je le répète :
le premier ingrédient du succès
et le 1er investissement à faire : il est sur vous !

Ne soyez pas le même, soyez meilleur !

Comment changer vos schémas négatifs et partir sur de bonnes bases ?

Il est crucial de faire un travail sur vous afin d’alléger votre bagage émotionnel. Soit pour ne pas vous tirer dans les pattes vous-même, soit pour ne pas souffrir trop durement de certaines épreuves, ou encore faire fi des remarques acerbes des frileux et jaloux qui ne viseront qu’à vous décourager.

Car il y a des tas de gens sur votre route (surtout dans votre entourage) qui seront les premiers à ne pas croire à votre business et se transformeront en mégère médisante juste pour cacher leurs propres angoisses et leur propre inconfort face à votre audace.

Il est donc salutaire que toutes les problématiques :

  1. d’estime de soi, de valeur personnelle.
  2. d’auto sabotage.
  3. vos croyances limitantes.
  4. ou encore un deuil non fait pour un précédent échec.

SOIENT  LI-BE-REES !

Que ce soit grâce à la libération émotionnelle ou grâce aux mudrâs, vous aurez de véritables alliés pour vous accompagner avant/pendant/après le démarrage de votre projet.

Car quand on est entrepreneur, sachez qu’il faut être aussi tenace qu’un Pittbull et persistant comme un brise-glace. Il faut avoir du courage, avoir une certain aplomb, de l’assurance pour toujours aller de l’avant…

Ainsi vous transformerez votre personnalité et vous vous donnerez les outils internes nécessaires à votre réussite ! Car on n’obtient jamais un résultat différent en agissant toujours de la même manière.

Eh oui !

La touche finale du parfait entrepreneur !

Vous pourrez ensuite parfaire votre attitude d’entrepreneur en suivant mon atelier sur la relation à l’argent car transformer votre comportement face à l’argent et le pacifier va changer votre vie. Et je pèse mes mots pour l’avoir fait moi-même.

En effet, nous sommes nombreux à souffrir de la peur du manque, à avoir du mal à fixer nos tarifs à notre juste valeur…

Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, ceci est à mon sens, une étape INCONTOURNABLE pour vivre votre business plus sereinement en tant que personne audacieuse qui prend sa vie en main.

Alors, prêt à mettre toutes les chances de votre côté pour vous lancer ?

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

Notre puissance d’action dans la vie est directement impactée par nos blessures de l’âme et nos croyances. Celles-ci influencent nos pensées et nos émotions, façonnent notre vision du monde et de nous-même. Comment s’en libérer pour être fort, libre et soi-même afin de retrouver son pouvoir personnel et transformer sa vie ?

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Comment trouver une bonne idée de business ?

Se lancer dans un business n’est pas toujours simple. Il faut déjà s’interroger sur nos qualités d’entrepreneur mais quelle idée de business choisir, quel concept créer pour réussir ? Comment s’investir dans un projet porteur et motivant ?

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Mary Mann

Mon étoile polaire

La vie est un voyage, c’est le chemin… Mais si nous sommes maîtres de nos choix, d’aller à gauche ou à droite, il est important d’identifier puis de garder à l’esprit et dans notre cœur, nos fondamentaux. Il est préférable de savoir autour de quoi nous voulons faire graviter notre existence dans son ensemble afin de ne pas nous perdre de vue en chemin… C’est pourquoi je vous invite à cette métaphore marine ultra pertinente.

Seriez-vous un bon marin ?

Almanach du marin breton de 1906 : P. 45
Pour trouver l’ETOILE du Nord, dans le Ciel

 

« Tous les marins connaissent l’Étoile du Nord (qu’on appelle aussi Étoile Polaire) et savent la trouver dans le ciel au premier coup d’œil. C’est donc aux mousses et aux jeunes gens que nous pensons adresser ce qui suit.

Vous savez, chers amis, qu’il est absolument nécessaire de savoir reconnaître sans erreur l’Étoile du Nord, parce que c’est la seule étoile du ciel qui est toujours à la même place, et parce que c’est justement le nord qu’elle marque. En effet, si vous n’avez pas de compas à bord, l’Étoile du Nord vous permet, toutes les fois qu’elle paraît, d’assurer votre route, et si vous avez un compas, cette étoile vous donne toutes facilités pour vérifier si votre compas marque juste, ou de combien il varie. »

Etes-vous bien sur la bonne route ?

Avez-vous parfois ce recul et regardez-vous d’en haut votre vie ? Histoire de voir où vous en êtes… Dans votre jeunesse, vous rappelez-vous avoir décidé véritablement de ce que vous vouliez être, d’où vous vouliez aller ou bien naviguez-vous depuis toujours à vue ?

Etes-vous bien à la barre de votre navire ou est-ce qu’un usurpateur a pris les commandes ?
Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ? Celle qui indique votre Nord ?
L’avez-vous perdue de vue en route ou suivez-vous depuis le départ celle de quelqu’un d’autre ?
Avez-vous l’impression d’avoir dévié de votre vraie trajectoire ? Si oui, de combien ?

Comment reconnaître son étoile polaire ?

Mon étoile polaire c’est la seule étoile toujours au même endroit dans mon ciel.

C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, je sais ce qui me rend heureux.

C’est celle qui est alignée au plus près de l’axe de rotation de ma planète, la mienne, de moi et me garde dans l’axe.

« C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. »

C’est celle qui guide mes pas et mes choix car elle indique toujours mon Nord. Celle qui éclaire mon chemin et m’aide à garder le cap. C’est celle que je veux absolument retrouver quand je me suis perdu car je pourrai savoir alors de combien j’ai dévié…

Mon étoile polaire, c’est celle qui brille dans mon cœur et dans mon âme. Celle qui ne fait qu’un avec l’univers et qui me connecte à lui et à la vie, à MA vie, à Moi. Enfin, c’est celle qui me reconnecte à mon essence et qui me rappelle d’où je viens et qui je suis, pour savoir où aller, vivre en cohérence avec moi-même et dans le monde…

Hélas… Il est si facile de s’égarer…

Notamment quand, avant notre voyage, nous n’avons pas pris de points de repères solides, fixes et immuables pour ne jamais perdre notre cap ! Ceux dont on est sûr qu’ils sont nos fondamentaux dans la vie. Ceux autour desquels nous pourront composer notre voyage mais pas aller contre. Au premier orage, à la première tempête, votre boussole tombée à l’eau, comment vous orienter ?

Si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre destination, votre but, et si vous n’avez pas fait attention à vos points de repères essentiels, aux ressources nécessaires à votre voyage en mer, celui-ci risque fort de devenir un calvaire ou au mieux une errance difficile… aboutissant à une destination surprise et souvent non voulue.

Il en va de même de la vie : si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre objectif global, vos priorités, vos talents et vos valeurs, votre voyage de vie risque fort de devenir une errance pénible… finissant dans une impasse insatisfaisante.

Comment corriger sa trajectoire si on s’est perdu en route ?

Trouver son étoile polaire et ce qui nous rend heureux
La suivre pour se respecter et vivre en cohérence
Comprendre notre mission de vie et d’âme
Etre conscient de l’accomplissement qui nous motive
Etre libre et soi-même… Afin d’être sur son chemin, pleinement !

 

Et si la génération Z était un ouragan ?

Beaucoup d’entreprises paniquent à l’idée d’embaucher des jeunes de la génération Z. Pourtant, cette jeunesse différente est là pour construire une nouvelle société. Et si c’était l’occasion d’une remise à plat salutaire afin de repenser ce monde avec des valeurs humaines au cœur ?

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J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

Qui n’a jamais eu envie de s’enfuir d’une réunion ? C’est ce qui est arrivé à James Altucher, un rédacteur New-Yorkais. Il narre avec brio la quête de sens, une prise de conscience soudaine durant un meeting, un déclic et le saut du navire…

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Comment découvrir son alignement professionnel ?

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Mary Mann

ou avoir un job qui fait sens et pour lequel on est fait

On parle souvent d’alignement professionnel pour dire que notre job est en accord avec notre nature et nos aspirations. Or qu’est-ce qui fait que tant de gens se retrouvent à faire un travail si éloigné d’eux-mêmes ? Ils flottent au vent telles des herbes folles se laissant définir par des conditions extérieures, des injonctions subtiles, des diktats sociétaux… Et ils ne savent plus qui ils sont. L’ont-ils d’ailleurs déjà su ? Alors, avant de se demander « quel métier faire pour être heureux », que faut-il faire pour découvrir notre harmonie professionnelle ?

Prenez le temps de vous rencontrer

La première chose à faire pour découvrir progressivement votre alignement professionnel, et c’est impératif, c’est que vous repreniez contact avec vous-même.

Car le problème majeur de notre époque est qu’on n’a jamais été aussi connecté (tout le temps) à des appareils, internet, Facebook et autres réseaux sociaux… aussi stressé par des emplois du temps de malade… mais aussi déconnecté de soi et du monde ! Et ceci déjà très tôt…

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Faut dire que vous avez probablement eu un entrainement de choc…

Pierre Rabhi a dit très justement : « Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation. Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. »

Alors prenez le temps de recontacter votre Etre intérieur. Allez dehors, marchez, sans rien d’autre que vous. Oubliez votre portable et votre ordinateur pendant ne serait-ce qu’une journée. Par pitié, ne devenez pas un Smombie (Smartphone zombie) !

Marchez en silence et regardez la vie autour de vous, les gens, la nature. Prenez le temps d’observer vos mouvements intérieurs et descendez en vous-même… Autrement dit : ancrez-vous dans le moment présent !

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Inspirez, soufflez et fermez les yeux un instant.

Soyez pleinement présent aux autres et à vous-même pour découvrir ce qui vous déplaît, ce qui vous plait, là où vous excellez, quels sont vos besoins essentiels…

Redécouvrez les bienfaits d’activités manuelles : savez-vous que c’est grâce aux extraordinaires capacités des mains tant en matière de création que de fabrication, que le cerveau de l’homme s’est développé ? Vos mains méritent mieux que la surface froide d’un souris, d’un clavier ou d’un smartphone !

Apprenez aussi à ne rien faire durant une pause, c’est essentiel. Laissez des silences s’installer pour mieux entendre le murmure de votre âme. Cela permet de construire son imagination, sa créativité. C’est pas moi qui le dit, c’est la neuroscience. Y arriver, c’est le chemin vers le centrage au creux de soi.

Car même lorsque nous ne pensons à rien, notre cerveau est actif. Il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue : la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité, votre créativité.

Rien de plus facile que de laisser ses pensées vagabonder. Et quand nous rêvons éveillés, un « réseau neuronal de repos » prend le relais. Et c’est là que de supers idées peuvent émerger, des prises de conscience salutaires !

 

Ensuite il sera bien temps de se poser les bonnes questions…

Car il ne sert à rien de s’interroger sur des questions aussi cruciales que la reconversion à choisir, si on ne se connait pas !
Comment décider de quelque chose quand on est dans le brouillard ou le TGV, coupé de soi-même, et qu’on ne voit rien clairement ? C’est tout l’enjeu du travail que je vous propose dans Orientation & Sens de Vie® !

Mais pour commencer à vous exercer à « l’art de se poser les bonnes questions »

En voici une première ! Et mon Dieu, qu’elle est bonne, qu’elle est légère !

 

Plutôt individualiste ou altruiste ?

Et je précise bien qu’il faut entendre la réponse sans aucun jugement : «Est-ce que je veux expérimenter une vie individualiste centrée uniquement sur moi ?» ou «Est-ce que j’ai besoin d’avoir une vie au service des autres ou du monde ?».

Ce sont les deux facettes d’une question fondamentale qui va aiguiller tout le reste ! (sachant que l’on peut aussi avoir du plaisir et se réaliser en optant pour une vie au service des autres, et qu’un métier altruiste n’est pas forcément celui d’infirmière, de psychothérapeuthe etc.

Ben oui, dans l’esprit de beaucoup de personnes, être au service des autres, c’est forcément être mère Térésa… C’est ce que m’a fait comprendre une jeune étudiante un jour : « J’aimerais bien aider les autres, mais je crois que je n’en aurai pas le courage… » J’ai ouvert de grands yeux. Que néni ! Croit-elle que le fait de travailler, d’exercer une activité soit sans répercussion sur les autres ?

Alors individualiste ou altruiste, dans les deux cas, c’est OK. Pourquoi ? Ben oui, pourquoi Maryanne ? Parce que c’est votre chemin de vie, que vous avez le droit de décider de ce que vous voulez expérimenter dans votre vie.

Nous sommes ici incarnés pour expérimenter. Que vous partagiez ou non ma croyance, je crois en la réincarnation. Donc si vous avez vécu une vie de crève-la-faim au 18ème siècle ou été brûlé quinze fois sur le bûcher, vous aurez peut-être besoin de prendre des vacances… Ça se comprend. Mais bon… Je vais développer.

 

La notion de vie individualiste

fame photoLa caricature de ce type de vie est de vouloir être une star, riche ou célèbre… sans autre but que de contenter son ego ou de gagner plein d’argent.

Si vous voulez être heureux dans la vie, il faut bien prendre conscience qu’être une star, célèbre ou riche et ne doit pas être un but mais une conséquence possible de votre action.

Un certain nombre de jeunes souhaitent faire « célèbre » en croyant peut-être que c’est un métier. En plus, ils ne voient souvent que le bon côté de la vie des stars qu’ils envient…

Souvent, cela cache ni plus ni moins un manque criant de reconnaissance et le besoin d’être aimé par beaucoup de gens pour se donner de la valeur au travers du regard des autres, autrement dit que les autres leur donnent cette valeur qu’ils ne s’accordent déjà pas eux-mêmes.

Du coup, cette course après des chimères qui risque de ne jamais s’arrêter, donne malheureusement des désillusions terribles quand la célébrité n’est plus là : on entend régulièrement des news de morts tragiques de stars déchues, qui ne sont plus aimées du public…

C’est une vie dont le seul sens est tourné vers soi, l’amour du public étant recherché pour guérir une estime personnelle défaillante. Mais je le répète : si quelqu’un veut l’expérimenter : c’est OK, c’est son chemin de vie.

Mais on peut tout à fait avoir une vie individualiste incognito, pas besoin d’être une star ! On peut ainsi participer à un système capitaliste de production de richesse sans aucun état d’âme, système qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants…

Mais il y a peu de chance qu’on trouve un sens positif à ce qu’on fait !

C’est ce que dit également Corinne Berthaud, auteure du livre Cette comédie qu’on appelle le travail : « Un salarié qui est individualiste ne va jamais trouver le sens de son travail et même de sa vie en général. L’intérêt c’est de privilégier la mission dans laquelle on est engagé car les attributions (salaire, avantages) ne sont que des illusions. C’est ainsi qu’on appâtait les salariés avant. Il faut que les salariés prennent conscience de ça. Si on privilégie uniquement l’aspect matériel et financier, on ne peut pas se réaliser, c’est impossible. Qu’est-ce qui fait qu’on craque ? C’est quand on n’a plus de sens ! Le sens même, c’est se sentir exister, d’avoir ce sentiment d’utilité, c’est ça qui est prioritaire ! »

money photoGilles Vernet aussi est revenu de sa vie individualiste.

Cet ex-trader devenu instituteur parle très bien de sa vie d’avant : «…faire de l’argent pour faire de l’argent, à un moment donné : on tourne en rond, il y a un manque de sens. La maladie de ma mère m’a soudain mis en face de cette réalité. Le 11 septembre 2001 a fini le processus : j’ai été voir mon chef pour lui dire que je souhaitais arrêter, il m’a d’abord proposé un poste aux îles Caïman… J’ai insisté en lui demandant s’il comprenait ce besoin de se consacrer à des choses importantes, comme s’occuper de sa famille… Et il a accepté. »

Gilles Vernet consacre maintenant sa vie aux autres, motivé par la transmission aux enfants. Il a d’ailleurs réalisé un film Tout s’accélère où il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, notre mode de vie et la quête irréaliste de toujours plus de croissance…

 

Donc une fois que vous avez choisi entre une vie individualiste ou une vie altruiste, voici la question suivante…

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Quel est votre Pourquoi ?

Ben oui, Pourquoi ?

Nul besoin de préciser que si vous voulez une vie individualiste, votre POURQUOI c’est vous !

Et plusieurs options s’offrent à vous : jet-setter, trader, Paris Hilton, Nabilla, star égocentrique… Plaisanterie mise à part, il y a des stratégies pour gagner beaucoup d’argent, travailler moins longtemps, se constituer un patrimoine pour devenir peut-être rentier un jour, briller en société en choisissant un métier dont on n’a rien à faire mais qui offre un bon statut, faire la starlette… Mais bon… Vous pouvez plus simplement exercer un métier au service du capitalisme, sans éthique, qui pollue la planète, sépare les gens, les exploitent…

Mais pas besoin de continuer la lecture de cet article…

Pour les autres qui auraient répondu ALTRUISTE… Avez-vous remarqué quelle est la question la plus fréquemment posée quand on rencontre un inconnu ?

« Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? »

Remarquez combien cette question est trop réductrice et s’attache à la forme, pas au fond. Rappelez-vous de vos rédactions en cours de français où on vous rabâchait qu’il ne fallait pas faire de hors sujet et qu’il fallait être plus attentif au fond qu’à la forme.

Eh bien pour être heureux au travail, c’est pareil ! Identifier au service de quoi on veut œuvrer est la base, la fondation même d’une vie professionnelle heureuse.

Cependant, beaucoup d’entre nous se laissent porter par le courant sans choisir au service de quoi ils veulent œuvrer et sous quelle forme ils veulent aider les autres, comment participer au monde.

C’est la grande différence entre le POURQUOI et le COMMENT.

« Ce qui est essentiel, c’est le Pourquoi, pas le Comment. » Mary Mann

Le problème vient de très loin…

Quand un enfant demande à ses parents pourquoi ils travaillent, que répondent-ils ?

« Pour gagner de l’argent ! »

Ben oui hein, c’est ballot… Marmonnez-vous en secouant la tête devant votre ordinateur (oui oui, je vous vois).

Cette malheureuse réponse va contribuer dès l’enfance à donner une image négative du travail, qui ne servira à rien d’autre qu’à gagner de l’argent (en aucun cas, ça ne peut être plaisant et épanouissant et c’est encore plus de la science fiction que de croire qu’on peut gagner de l’argent en faisant un truc qu’on aime – ben oui !). Mais c’est un autre point que j’aborde dans l’atelier sur la relation à l’argent.

Plus tard, à l’école…Nous devenons de futurs outils de production et pour nous insérer dans la société. Nous ne sommes pas accompagnés pour trouver ce qui nous anime ou nous pousse à agir. L’école est surtout conçue aujourd’hui comme un moyen pour trouver un travail et un travail est un moyen pour gagner de l’argent.

Vous me suivez ?

 Nous sommes formatés pour trouver un travail pour gagner notre vie (oh quelle belle expression !) et qui plus est en CDI n’est-ce pas ?

Aparté : Vous a-t-on parlé de l’entrepreneuriat à l’école ? Non ? Ben moi non plus ! Normal, on nous inculque l’idée par défaut que le Graal est un CDI. Mais comme Corinne Berthaud le dit très justement : « C’est quoi la vie ? Le royaume des CDI ? Un prêt sur 30 ans et on attend le jour de l’an pour faire la fête ? C’est ça la vraie vie ? » (J’aborde ce point du salariat ou de l’entrepreneuriat dans un autre article car le salariat n’a pas toujours été la norme).

En conclusion, vous l’aurez compris : quand on est aligné dans un job qui fait sens, on ne travaille pas en premier lieu pour gagner de l’argent.

On travaille pour participer et apporter notre contribution à la collectivité, à une cause, à un Pourquoi. Car ça nous rend heureux et on se sent utile. Et on continuerait à le faire même si on n’en retirait pas d’argent, car c’est NOTRE TRUC !

Malheureusement dans la majorité des cas, on ne connecte jamais un travail à un BUT plus grand que soi, à un POURQUOI.Très souvent, on ignore tout bonnement quel est notre Pourquoi !

C’est ainsi que tant de gens se retrouvent dans des études sans aucun sens pour eux, simplement parce qu’ils pouvaient les faire, ou qu’ils sont perdus dans un secteur qui ne les intéressent pas…

Et ils vivent une vie qui n’a pas de sens, à contre-courant de leur nature, de leurs valeurs, de leurs priorités, à la fois dans ce qu’ils sont, font et la cause qu’ils servent. Ils sont au service de quelque chose qu’ils n’ont pas choisi en conscience !

Exemple réel : une personne pour qui l’humain et le lien social sont importants, qui a des valeurs écologiques et qui se retrouve informaticienne chez Total. Comme grand écart à la J-C Van Damme, c’est pas mal, non ? Mais surtout… ça fait mal à la longue…;-)

Donc si tous ces gens perdus ne se sont pas interrogés au départ, ils finissent par le faire un jour ou l’autre. Ils finissent par ressentir un gros problème existentiel et par être malheureux sans trop comprendre le diagnostic ni comment trouver une solution car ils se sentent piégés par tout un tas de choses.

Et quand ils cherchent désespérément une issue, il est fréquent d’entendre :

« J’ai envie d’autre chose, mais je ne sais pas quoi faire… »

Ils pensent mystérieusement que la réponse est à l’extérieur d’eux-mêmes et que la réponse est d’abord dans le COMMENT et non dans le POURQUOI.

« Le Pourquoi sert à comprendre le SENS profond de notre action. » Mary Mann

Le POURQUOI c’est votre ballon qui vous suit partout au bout de votre main, et quand vous levez la tête vous le voyez et si votre action est en cohérence avec ce pourquoi, vous ne vous perdez pas en route, vous commencez même à vous respecter !

C’est comme les repères que prennent les voyageurs pour naviguer sur l’océan sans se perdre. Des repères lointains ou fixes, qui ne bougent pas comme l’étoile polaire par exemple.

D’ailleurs, êtes-vous bien certain de suivre la bonne étoile ?

Va vis deviens ce que tu es

Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus, bien souvent, qui on est. Alors comment choisir une autre voie ? Faire un pas oui, mais lequel ?

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
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Et si la génération Z était un ouragan ?

Et si la génération Z était un ouragan ?

Mary Mann

La génération Z est-elle venue tout repenser ?

Notre civilisation traverse une crise à la fois économique, écologique, sociale, morale… Dans un monde du travail désenchanté, les entreprises peinent à séduire la jeunesse active qui ne s’y retrouve pas. Que veut cette jeunesse ? Qui est-elle ? Et si la jeune génération, si connectée aux technologies et tant déconnectée des valeurs de cette société en perdition, était là pour tout repenser et montrer une nouvelle voie ?

Génération Z !

Après la génération X (et même Temps X avec les Bogdanoffs), après la génération Y et son Ipod, voici venue maintenant tin-tin-tin : la génération Z !
Je dois dire que j’ai ri quand j’ai entendu ce nom pour la première fois : Génération Z… Et soudain, m’est revenue en mémoire une pub hilarante… « Attention le voici… puissant… félin… redoutable… LE JEUNE ! »
 
 
D’où vient ce besoin viscéral de classifier et de mettre une étiquette, de désigner par une lettre des individus qu’on ne comprend pas… Sont-ils atteints d’un mal étrange… ou serait-ce plutôt des extra-terrestres…? Tiens, il faudrait demander aux frères Bogdanoffs, ils doivent avoir leur avis sur la question…
 
OU pire : pourrait-il s’agir d’un ouragan ?

Oui un ouragan ! Savez-vous que chaque ouragan porte un prénom et que de toutes les lettres de l’alphabet, seules X, Y, Z n’ont pas été choisie pour les nommer car il n’y avait pas assez de prénoms commençant par ces lettres au niveau international.

Je trouve ça intéressant qu’en cette période de crise planétaire intense, ces 3 lettres x, y, z aient été choisies successivement pour étiqueter la jeunesse depuis l’après guerre.

Cette génération Z pourrait-elle être un ouragan sociétal des temps modernes venu tout remettre à plat, destiné à nettoyer cette société partie en vrille et la faire renaître ? De toute façon, il n’y a pas vraiment le choix si on veut survivre…

 

La jeunesse depuis les années 60

 

Une montée de la précarité et de la connexion :

 

téléphone à cadran photoLa génération X désigne la génération sociologique des Occidentaux nés en gros entre 1966 et 1981 après les baby-boomers.

Parmi elle, figurent les derniers individus à avoir connu la télé sans télécommande (il fallait se lever pour changer de chaine eh oui !), les téléphones à cadran (si tu te trompais dans le numéro il fallait tout recommencer et tourner, tourner !) et les premiers ordis avec floppy disk 5 pouces 1/4. Cette génération connait aussi les premiers chocs pétroliers.

 

first mobile photoLa génération Y désigne ceux nés entre 1980 et 1995. Ils possèdent souvent une maîtrise intuitive des ordinateurs de bureaux avec claviers mais une maîtrise moins marquée pour les terminaux mobiles qu’ils utilisent partiellement et uniquement pour certaines fonctionnalités. Ils connaissent les dernières cabines téléphoniques publiques avec leurs cartes puis les premiers cellulaires vers 1996. En France, cette génération a toujours connu la crise consécutive aux premiers chocs pétroliers et la hausse constante du chômage sous tonton Mit’rand jusqu’au pic de 1993. Apparition du CDD dans sa forme actuelle, en 1990.

 

girl-791570_1280L’ultime génération Z rassemble les individus nés entre 1995 et 2012. Z pour silencieuse (oO ?). Souffrent-ils de narcolepsie ? Ces enfants sont nés, vivent et vivront avec internet. Ils maîtrisent souvent l’utilisation des outils informatiques, que ce soient les ordinateurs, les GPS ou les téléphones portables, s’en servent quotidiennement et ne conçoivent plus le fait de vivre sans eux. Ils connaissent une explosion de la précarité, des jobs intérimaires, l’effondrement des salaires et l’abus des stages…

 

Les RH et les entreprises ne comprennent pas et paniquent…

Cette nouvelle génération Z, qui a fini par se différencier des précédentes, représente 50% (Leduc, 2013) de la population mondiale. Dans 10 ans, elle sera majoritaire dans le monde de l’entreprise.

Résultat de recherche d'images pour "génération Z"

Ainsi, son comportement deviendra une norme.

Il faut donc que les entreprises puissent les séduire pour accueillir les meilleurs, si ces jeunes n’ont pas déjà décidé de créer leur boîte.
Et certaines essaient désespérément de parler « le jeune » ou de les recruter en les attirant notamment avec des appli de style Warcraft… Oo

Je ne sais pas vous mais moi je trouve ça un peu pathétique… « Viens petit, viens… viens jouer avec moi et les orcs ».

Viens jouer avec moi steuuuplééé.

Mais qu’y-a-t-il de si étrange, au point de désarçonner les DRH qui ne comprennent pas comment manager cette génération et ce qui les motive ?
Hormis le fait qu’ils ont parfois du mal à se concentrer longtemps (car ils ont l’habitude de papillonner et de se disperser) et que beaucoup fuient ce monde dans les réalités virtuelles, qu’est-ce que ceux qui ont le courage d’affronter ce monde ont de si étrange au fond ?
 
A l’heure où tant de génération X ou Y pètent un câble dans cette société déshumanisée, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les jeunes d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans cette société capitaliste détruisant tant de choses, de l’humain à la nature ?
 
 

« Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ? »

Pourquoi est-ce si difficile de comprendre qu’une fois sortis d’une école moribonde et dépassée par les enjeux sociétaux, la génération Z ne soit pas séduite à l’idée d’intégrer des grandes entreprises au management pyramidal arriéré, où souvent le savoir-être homogène et soporifique prime sur le savoir-faire, où on bride la créativité souvent réduite à portion congrue, où on infantilise les salariés…
Ces mêmes entreprises qui ont mis souvent dehors leurs parents une fois la 50aine venue et broyé des individus sur l’autel du productivisme inhumain ?
 

Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ?

burn out_1280Etrange de ne pas s’enthousiasmer à l’idée de faire un burn-out payé à coup de lance-pierres, de souffrir de dépression car on n’a pas de vie ou qu’on n’arrive pas à concilier sa vie perso et pro, et de finir avec des TMS (troubles musculo squelettiques), véritable fléau de la sécurité sociale à cause du stress et de postes de travail non ergonomiques ?

Pourtant ça fait envie ? Non ?

Qu’y a-t-il d’étrange et de difficile à comprendre dans le fait qu’empiler les stages sans rémunération, enchaîner les jobs précaires en faisant miroiter un poste pérenne qui ne viendra soit jamais, soit avec une paie de survie, ou encore que remplir des tableaux excel à longueur de journée alors que le monde va à vau-l’eau et que les chiffres n’ont jamais nourri personne, fasse fantasmer de moins en moins de monde ?

Heureusement, près de 34 % de jeunes lycéens et étudiants envisagent de créer leur entreprise (APCE, 2015) et ce, en toute connaissance de cause quant aux difficultés et le contexte économique.

Leurs principales motivations sont :

– être libre de ses décisions (90%),
– connaître ses propres expériences (89%),
– montrer son potentiel (86%).

Saviez-vous qu’en 10 ans, le nombre de créations d’entreprises par les jeunes a quasiment triplé (APCE, 2015) et que les projections d’ici 2020 sont de 660.000 jeunes ? De plus, ils optent plutôt pour une organisation naturelle et horizontale collaborative plutôt que verticale.

 

Le monde de demain est entre leurs mains

Les solutions viendront des initiatives entrepreneuriales de ces jeunes qui pensent et agissent en dehors des cadres et qui ne veulent pas monter à bord du Titanic alors qu’ils savent déjà qu’il va couler.

Ces jeunes qui partent en courant

Ils préfèrent construire les canaux de sauvetage car ils voient dans les défis qui s’imposent à nous autant d’opportunités de les résoudre.
Les solutions se développeront au sein des entreprises lorsqu’elles auront compris que cette génération peut les accompagner dans un monde en transition.
 
Quand les managers auront compris combien il est essentiel d’attirer et de conserver cette génération ouverte sur le monde, avide de sens et de qualité de vie, de justice, hyper créative, radicalement humaniste, collaborative, volontaire, parfaitement compétente, et qui a bien moins peur du vide que de l’immobilité.
 

D’après des études, la génération Z :

  1. est centrée sur la collaboration et la coopération,
  2. nage dans les NTIC,
  3. ne supporterait pas d’être marquée à la culotte,
  4. ne supporterait pas la hiérarchie bête et méchante,
  5. ne supporterait pas l’autorité injuste,
  6. est avide d’autonomie,
  7. ne veut pas sacrifier sa vie au travail,
  8. a pour seul plan de carrière l’épanouissement personnel,
  9. veut se sentir utile et trouver un sens dans son travail,

 

Les Z ont ainsi toutes les cartes en main pour inventer de nouvelles méthodes de travail, créer de nouvelles entreprises plus humaines, s’investir dans des activités au bénéfice du monde et de toute forme de vie, donner vie au concept de partage des richesses et modeler de nouveaux dirigeants plus fluides, créatifs, et humains.

Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

Emmanuel Faber, DG du groupe Danone

Car comme l’a déclaré en juin 2016, Emmanuel Faber, DG du groupe Danone lors de la remise des diplômes d’HEC : «Le pouvoir n’a de sens que s’il est « au service ». Tant de gens en ont et n’en font rien ! »… Futurs cadres dirigeants, « qu’allez-vous faire de votre leadership ? », poursuit-il.

Et de poursuivre sur l’économie de marché, en faisant référence à Adam Smith (un économiste du XVIIIe siècle) : «Ce que je sais, après 25 ans d’expérience, c’est qu’on nous dit qu’il existe une main invisible, mais elle n’existe pas. Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures. Et nous avons beaucoup de choses à améliorer ».

« Ne soyez pas esclave de l’argent, restez libres et sachez pourquoi vous gagnez de l’argent et ce que vous en faites ».

«Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel» Christian Arnsperger (économiste)

Pour l’instant, comme se désolaient le Dalaï-lama et Stéphane Hessel dans Déclarons la paix ! : « Tout s’achète, tout se consomme, tout se périme. L’ensemble du monde est gouverné par la peur et la cupidité ».

« Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel », analyse l’économiste Christian Arnsperger. Quelqu’un de spirituel et qui mobilise son énergie et sa clairvoyance au service d’un changement de société.

A nous tous de jouer pour que ce monde aille mieux !

 

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J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

James Altucher
Rédacteur au The Altucher Report

James Altucher

Publié le 9 mars 2015

Traduit par Mary Mann

Quand je suis tombée sur cet article, j’ai tout de suite eu envie de le traduire. Il illustre brillamment la quête de sens, une prise de conscience soudaine durant un meeting, le déclic puis le saut du navire… James Altucher, qui a vécu ce basculement, le raconte avec brio

Eh bien, je n’ai pas démissionné. C’était pire que ça.

C’était en plein milieu d’une réunion. Je m’ennuyais à mourir. En plus, j’étais nerveux car mon nouveau boss m’avait dit « Ne t’inquiète pas pour ça » suite à ma demande d’augmentation.

« Ne t’inquiète pas pour ça » veut dire « Va te faire ****** ».

Et ma jambe me faisait mal. J’étais tombé la veille sur le trajet pour aller déjeuner avec mes collègues.

Alors, au beau milieu de la réunion, j’ai prétexté d’aller aux toilettes. J’ai boité vers la sortie. J’ai dit au revoir à la standardiste. Je n’ai pas pris mon manteau, mon sac, ni même un des livres. Il se pourrait que mon nom soit probablement encore sur la porte.

Tenté d’appuyer sur le bouton ?

J’ai pris l’ascenseur pour descendre 49 étages plus bas. Je suis allé à la gare centrale, j’ai pris le train vers le Nord sur 112 km. Je ne suis jamais retourné au travail.

Ils ont essayé de m’appeler et de m’ont envoyé des emails. Même plusieurs années plus tard, j’ai reçu un email de mon boss disant « Nous aimerions toujours t’avoir parmi nous ».

Je n’ai jamais répondu à aucun des emails ou appels, même pas le dernier. Vous pouvez me juger. Ce n’était pas la manière la plus éthique de quitter un emploi. Et je ne suis pas très bon pour tout ce qui est de l’ordre de la confrontation.

Mais quelques fois, c’est trop. Quelques fois, tout s’additionne jusqu’à ne plus pouvoir bouger, jusqu’à ne plus pouvoir sortir du lit.

Qu’y avait-il de si mauvais, chéri ?… me dit mon ami imaginaire qui m’aime tous les jours.

A) Pour chaque dollar créé, 50-80 pourcents sont mangés par le boss ou son boss, ou le boss de son boss, ou une quelconque machine.

B) Pour chaque dollar ramené à la maison, 40 pourcents sont pris par le gouvernement, 10 pourcents sont pris par l’assurance santé, et quelques autres pourcents sont encore pris par le transport pour aller au travail.

C) J’étais dans l’illusion que mes collègues de bureau étaient de vrais amis. Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps.

« Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps. » – James Altucher

Salut !… Ca va ?

D) Si je parle à quelqu’un du sexe opposé, je dois lire trois manuels et signer des formulaires en triple exemplaires avec le RH pour être sûr que c’est ok. (Note de la traductrice : aux USA, le harcèlement sexuel au travail est très encadré et le moindre contact physique peut être mal interprété)

E) Quand j’essaie d’impressionner les clients, je dois faire semblant de les apprécier.

F) Au petit-déjeuner et au déjeuner, je ne mange rien d’autre que de la mal bouffe entre deux réunions qui broient mon âme.

G) De 6 h du matin à 20 h, soit je me prépare à travailler, soit je vais au travail, soit je suis au travail, ou je rentre chez moi après mon travail. Et ceci potentiellement pendant 50 ans.

H) Ma femme pourrait compter moins que n’importe quel job que j’ai. Et après un moment, on oublie pourquoi nous nous sommes rencontrés, pourquoi nous sommes tombés amoureux, jusqu’à finalement n’avoir plus qu’une étrangère allongée dans mon lit près de moi pour le reste de ma vie. 40 années plus tard, tu meurs auprès d’une étrangère.

I) Chaque dollar que j’ai dépensé pour mes études était pour me construire un filet de sécurité juste au cas où « je tomberais ». Devinez-quoi : mon job est justement ce dans quoi je suis « tombé ».

J) Si mon boss crie après moi, tout ce que je peux faire est m’excuser. J’avais l’habitude de quitter l’immeuble et d’aller en bas de la bibliothèque publique de NY et de juste attendre de retrouver mon calme.

J’ai cartographié toutes les toilettes publiques dans un rayon de 6 pâtés de maison. Personne ne veut pisser près de son boss. C’est dégoûtant et humiliant.

« Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir » – James Altucher

Nous avons des mains pour aimer et créer. Pour toucher et inspirer.

Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir.

Quand vous trouvez un sens qui distribue de la valeur, de l’art, et aide les autres à accomplir leurs propres rêves, vous trouvez le bonheur.

Ce bonheur est ce qui vous pousse hors du lit chaque matin. Ce qui vous permet de créer de vrais liens avec les gens. Ce qui vous permet de créer le monde dans lequel vous avez toujours voulu vivre.

Un jour, vous avez été un petit enfant

Un jour, vous avez été un petit enfant. Vous avez joué dans le bac à sable avec vos amis. Vous aimiez les gens et construisiez des châteaux. Maintenant, allez-y. Maintenant, allez et jouez encore. Le monde est empli de sens.

Trouvez le vôtre !

 

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