Relation à l’argent et archétypes financiers : pourquoi ça ne marche pas

Relation à l’argent et archétypes financiers : pourquoi ça ne marche pas

Mary Mann

Vous êtes entrepreneur et vous aimeriez être plus à l’aise avec l’argent, mais ça bloque. Vous aimeriez vous libérer de vos conditionnements et croyances limitantes pour être plus audacieux et aller vers la fluidité financière. Vous avez entendu parlé de l’outil à la mode : les archétypes financiers qui promettent monts et merveilles, gloire et immortalité ! Leur efficacité vous interroge. Et vous avez raison. Que valent ces archétypes financiers ? Serait-ce une chimère ? Si oui, comment transformer sa relation à l’argent durablement, en profondeur pour qu’elle soit enfin saine ?

Transcription

Bonjour C’est Mary Mann.

Je voulais vous parler aujourd’hui d’un sujet qui me semble essentiel concernant la relation à l’argent :

Pourquoi le travail sur les archétypes financiers – qu’on voit partout à la mode- est en fait une chimère ?

Si vous avez été voir sur mon site internet, ça ne vous a pas échappé que je propose un atelier sur la relation à l’argent.

Et je viens de parcourir un peu le Web et j’ai aussi regardé différentes conférences de personnes qui proposent un travail par rapport aux archétypes financiers…

Quoi qu’est-ce ? 🤨

Qu’est-ce que c’est que cette chose qu’on voit à la mode depuis un certain temps ?

Et surtout est-ce que c’est efficace ? Parce que, moi je veux bien adopter des choses qui sont intéressantes, hein.

Voilà. Mais…

Après ma petite enquête, en fait, j’ai regardé. Il y a même des sites qui donnent les archétypes financiers.

Y’en a qui proposent de faire le test en s’inscrivant à leur newsletter.

Et j’ai regardé la description des archétypes financiers.

Euh… Alors, y’en a huit. Je vais vous les donner d’ailleurs.

Des fois les noms diffèrent un peu… Mais en gros, il y a :

  • l’alchimiste,
  • l’accumulateur,
  • la starlette,
  • l’impératrice (des fois je crois que c’est le dirigeant)
  • le militant,
  • la nymphe,
  • le généreux
  • et le connecteur (qui crée des relations, quelque chose comme ça).

 

Une simple adaptation à l’existant

 

Donc chacun a des points forts et des faiblesses. Ok sur le principe.

Après, il y a des histoires de mantra (genre : se répéter un truc censé contrer nos faiblesses).

Et puis, il faut faire un test pour savoir lesquels – apparemment trois archétypes – prédominent pour chacun de nous.

Ça permettrait de dépasser sa relation à l’argent, d’attirer l’abondance, que les cieux s’ouvrent sur soi… Et que le business soit florissant…

Alors… Je vous avoue que je suis assez dubitative quand je LIS ça, quand j’ENTENDS ça.

Puisque, pour avoir fait un travail moi-même, assez conséquent, de libération de mes croyances limitantes, de mon passif familial, épigénétique, transgénérationnel, au niveau de l’argent…

Ce travail avec les archétypes financiers me parait extrêmement superficiel.

Si on n’a pas fait un travail d’abord… C’est comme la Loi d’attraction, c’est pareil. Alors la Loi d’attraction je vais en parler dans un instant.

Mais les archétypes financiers, ça m’apparaît peut-être surtout comme un outil – une fois qu’on a bien dézingué tout ce qui nous empêche de fonctionner avec l’argent.

En fait, ça permet peut-être de structurer des choses, de comprendre un peu plus notre fonctionnement…

Au niveau marketing, à ce que j’ai entendu, ça permettrait peut-être de mieux choisir la façon de structurer nos offres, par rapport à « comment ça résonne en nous avec l’argent ».

Bon, bref.

Et la Loi d’attraction, j’en parle longuement dans un autre article, que je vous invite à lire : Pourquoi la Loi d’attraction ne marche pas, où j’explique tout ça.

Mais pour revenir au sujet de cette vidéo, en lisant la description de chaque archétype financier…

En fait, j’ai franchement j’ai vu que c’est une ADAPTATION à l’existant.

C’est une adaptation à vos propres casseroles. On s’adapte à ce qui dysfonctionne chez vous.

C’est ce que j’ai retenu. Je peux me tromper. Mais voilà comment ça m’est apparu.

En lisant, en fait…

Je vais prendre un exemple : l’accumulateur.

En gros, c’est le radin. Une personne qui thésaurise, qui thésaurise, qui thésaurise… Et qui a beaucoup de mal à dépenser sans culpabilité, à profiter de son argent même s’il en a beaucoup. Et ça coince, quoi !

Les oursins dans les poches… Vous en connaissez peut-être… Moi, j’en connais… Et euh, la vrai question c’est :

Est-ce que c’est bien de continuer à fonctionner comme ça ?

Moi je vous pose la question. Parce que franchement, moi la réponse me paraît assez évidente…

 

  • Est-ce que c’est bien de continuer à s’ADAPTER à nos casseroles ?
  • De continuer à s’ADAPTER à ce qui nous fait dysfonctionner avec l’argent ?
  • De continuer à s’ADAPTER à nos limites ?!!

 

Euh… Pour moi, la réponse est clairement NON.

 

Le mental est impuissant sur l’inconscient

 

Et puis le deuxième problème de ce type de travail avec les archétypes financiers, c’est que ça reste au niveau du MENTAL.

Et je vais vous confier un secret…

Le mental est impuissant, est incapable de transformer vos croyances limitantes puisque ça relève de l’inconscient !

Vous aurez beau analyser vos conditionnements, vous dire j’ai tel ou tel archétype… Vous dire « il faut que je réagisse comme ça », « il faut que j’applique telle ou telle stratégie pour contrer les points faibles et les défaillances de mon archétype »… etc.

Le problème c’est que ça va être absolument artificiel.

Ça ne sera jamais intégré, ni naturel, ni acquis de manière inconsciente.

Vous allez dépenser une énergie folle !

A toujours faire attention à vos faiblesses, vos conditionnements qui posent soucis par rapport à l’argent.

Donc ce ne sera pas naturel, pas intégré, pas efficace dans le long terme.

Et, en conclusion, au lieu de transformer une bonne fois pour toute vos conditionnements, de briser vos croyances limitantes par rapport à l’argent, et à votre estime personnelle, etc.

Vous ne ferez que LUTTER contre vos défaillances ! Et vous ne les transformerez pas.

Je vais prendre une métaphore.

Imaginez que chez vous, il y ait une pièce avec un plancher complètement vermoulu.

Que vous le sachiez.

Et que vous ayez une carte mentale de ce plancher, qu’il faille sans arrêt que vous fassiez attention à tout :

  • A tel endroit, vous risquez de passer à travers,
  • A tel endroit, y’a un clou qui dépasse donc si vous marchez pied nu aïe, aïe, aïe !
  • A un autre endroit, y’a une écharde donc vous risquez de vous la planter dans le pied,
  • Et à un autre endroit, y’a une planche décalée par rapport aux autres, du coup, vous risquez de trébucher…

Imaginez que vous avez tout ça sans arrêt en tête et en fait, vous n’avez aucune liberté d’aller sur ce plancher sans vous faire de soucis.

Eh bien , c’est un peu pareil.

Voilà, ce que j’ai compris des archétypes financiers :

Ce n’est qu’une adaptation à vos faiblesses, à vos conditionnements, à vos défaillances vis-à-vis de l’argent.

 

Ce n’est pas une transformation !

Une alternative complète et efficace en profondeur

  

Donc ce n’est pas du tout ce que je propose dans mon atelier sur la relation à l’argent.

Le but de mon atelier, il est vraiment de transformer votre fonctionnement avec l’argent.

De manière à ce que ce soit intégré, pérenne, naturel. Que ça soit un acquis une bonne fois pour toute !

     

     Ça vous parle ? Découvrez le contenu de mon atelier Relation à l’argent

     J’ai divisé ce travail de libération des mémoires et des émotions en lien avec l’argent, en 3 modules : 

    1. Le premier : « Aïe mon argent, Aïe mes ancêtres ! » – qui concerne toute la sphère familiale et généalogique.
    2. Le deuxième : « Aïe mon argent, Aïe mes croyances ! » – toutes vos croyances personnelles, familiales et sociétales.
    3. Le troisième : « Vive mon argent, Vive ma réussite ! » – qui est particulièrement adapté aux entrepreneurs ou porteurs de projet. Mais on y trouve aussi un intérêt quand on n’est pas forcément entrepreneur, pour avoir une attitude plus permissive, oser, investir plus facilement, avoir moins de limites dans le fait d’être audacieux dans son comportement avec l’argent, pour aller le chercher, et aussi pour le faire fructifier.

     

    Je vous propose de travailler et bien au-delà de votre propre vécu biographique !

    Je travaille aussi sur toute la lignée familiale, l’histoire de votre famille, et toutes les croyances limitantes que vous avez dans la société, si notamment vous êtes une FEMME.

    Toutes les limites qu’on inculque aux femmes par rapport à l’argent, à la capacité d’être responsable, de faire un business sérieux, qui génère beaucoup d’argent.

    C’est souvent vu comme un amusement : « Oui, oui chérie, amuse-toi avec ton petit business, c’est juste quelque chose qui n’est pas viable, pour t’occuper ! »

    Vous voyez, le genre de vision un peu machiste de la société, l’infériorité des salaires etc. Enfin, y’a plein de choses que j’aborde historiquement parlant, sociétalement parlant sur l’argent.

    C’est justement pour ça que je propose ce travail car il est extrêmement riche !

    Il est à la fois culturel (car vous apprenez plein de choses au sujet de l’argent, sur la façon dont on le voit, le système monétaire d’aujourd’hui…),

    et puis il y a votre histoire, les traumatismes de votre famille relatifs à l’argent. Les guerres, les famines, tout ce qui a pu vous impacter, vous donner des héritages qui ne sont pas à vous.

    Dont vous devez vous débarrasser !

    C’est un travail très complet que je propose.

    Et donc ça n’a rien à voir et c’est beaucoup plus complet que ces histoires d’archétypes financiers.

    Qui sont très réducteurs et pour moi, très superficiels. Et qui nous empêchent de bien fonctionner avec l’argent.

    Et normalement, c’est ce que j’ai vérifié avec moi d’ailleurs.

    J’ai lu toutes les descriptions des archétypes financiers, les différents points qui permettent de dire : vous êtes alchimiste, accumulateur etc.

    Euh… Je ne me suis pas vraiment reconnue dans un truc en particulier.

    Y’avait pas grand chose… Y’a forcément 1 ou 2 réponses où j’ai un peu plus de OUI. Mais, comment dire… Il y en a peu !

    Dans tout ce qui est proposé, des fois j’ai dit « non », « c’est à moitié vrai », « oui », « non », « non », « non ». La plupart c’est non.

    Avant, en revanche, quand j’ai regardé les descriptions, je me suis beaucoup plus reconnue AVANT ! Comment je fonctionnais avant !

    Et je ne suis plus comme ça !

     

    C’est pour ça, je vous dis, l’intérêt c’est vraiment de travailler sur tout ce qui n’est pas à vous, et de TOUT CHANGER.

    Changer cette mosaïque de comportements négatifs et limitants par rapport à l’argent.

    Plutôt que de vouloir s’adapter avec « une jambe de bois », pour essayer d’arriver mieux à nos objectifs avec l’argent.

    Voilà ce que je voulais vous partager avec l’argent, suite à cette découverte avec les archétypes financiers qui pour moi, sont un peu une chimère si on veut véritablement avoir une relation saine à l’argent.

    Je vous invite donc à découvrir mes ateliers sur la relation à l’argent qui ont lieu plusieurs fois par an.

    Ce sont des groupes en binôme. Donc c’est un travail VIP, où je suis là pour vous. C’est un travail intimiste, où on rentre dans l’histoire de chacun. C’est extrêmement riche émotionnellement, humainement parlant et culturellement. Et bien sûr, au niveau de ce que vous obtenez aussi ensuite, des changements positifs par rapport à l’argent dans votre vie.

    Je vous invite sincèrement à découvrir cet atelier sur la relation à l’argent qui, comme je le dis souvent, est enrichissant sur tous les plans !

    Belle journée ! »

     

    Ainsi, notre relation à l’argent a des racines très profondes. Elle impacte notre business et est directement reliée à notre estime personnelle. Il est impossible de réaliser un travail sérieux de libération en profondeur et donc de transformation, en restant dans des solutions d’adaptation à l’existant.
    Plonger dans notre histoire familiale, ses conditionnements et ses traumatismes financiers, pour les libérer, est la seule voie pour venir à bout des héritages toxiques qui ne nous appartiennent pas.

    Remettre la Vie au centre

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    Alors que notre société traverse la plus grande crise qu’elle n’ait jamais connue, quelle attitude adopter ? Alors que l’Homme a tant détruit, ne serait-il pas temps de remettre la Vie au centre ? Comment y parvenir ? Voici 3 principes à suivre.

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    mm[@]marymann.fr 

    • Thérapie brève (psychopraticienne) : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
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    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

    Mary Mann

    Mais à laquelle personne ne pense !

    Quand travailler rime avec souffrance, on pense souvent qu’il ne s’agit que d’une problématique professionnelle. Or, la sphère personnelle et notre vécu impactent nos conditionnements. Notre réalité est donc souvent déformée. Quelle est la meilleure chose à faire en première intention, afin de clarifier la situation et s’épanouir au travail ? Ne faites pas la même erreur que tout le monde !

    Transcription

    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

     

    « Je voulais vous partager quelque chose qui est vraiment une synthèse, qui m’est apparue tout à l’heure de façon extrêmement claire et limpide. Par rapport à mon expérience, en tant que thérapeute et accompagnante pour la reconversion professionnelle en quête de sens…

    Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, et j’allie à la fois la thérapie et la quête de sens, au service des salariés et des entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

    Donc, je vais vous parler d’une cliente qui m’a fait finalement vraiment prendre conscience de quelque chose…

    C’est une nouvelle cliente qui est venue me demander une chose que je n’avais jamais fait pour personne. Mais qui me paraît très logique dans l’évolution de mon activité…

    C’est une entrepreneuse qui est dans la thérapie, dans l’accompagnement de la souffrance, et qui a besoin aujourd’hui de repositionner son activité.

    Et elle est dans une souffrance elle-même parce que la FORME de son business actuel ne lui correspond plus du tout.

    Et elle sent depuis un moment qu’elle a besoin d’évoluer et de changer sa façon d’exercer. Et de restructurer aussi ses prestations.

    En fait, elle a eu un flash en voyant mon site, en lisant des articles que j’avais écris, des choses comme ça… Elle a vraiment eu un coup de cœur.

    Et elle a senti qu’intuitivement elle voulait travailler avec moi. Donc c’est super.

    Et suite à différents échanges avec elle, j’ai vraiment conscientisé qu’en fait, quand les gens veulent changer de métier, se reconvertir, ou qu’un entrepreneur veut repositionner son activité…

    Finalement, le problème de base est le MÊME.

    C’est que les gens pensent avant tout que le problème vient du TRAVAIL, et que ce n’est qu’une problématique professionnelle :

    • C’est-à-dire qu’il faut changer de travail,
    • changer sa manière de travailler,
    • Ou changer de métier

    Alors qu’en fait – et c’est une constante – les gens éludent une problématique essentielle qui est souvent à la BASE et qui s’exprime au travers de leur vie professionnelle.

    C’est leur VÉCU.

    C’est pour cela que je fais aussi de la thérapie.

    Et c’est vraiment le « gros » de mon métier et il est au cœur, et à la source même d’une reconversion professionnelle.

    Car quand on parle de changement…

    On ne peut PAS faire abstraction de changement sur SOI.

    C’est INEVITABLE.

    Parce que toutes les problématiques professionnelles sont souvent des miroirs de schémas que nous avons en nous, que nous subissons depuis l’enfance.

    De plus, quand on n’ose pas quitter un travail, c’est qu’on a des peurs. Qui sont elles-mêmes des schémas limitants hérités de notre vécu… Que ce soit sociétal, familial etc.

    Mais ce sont des constructions mentales en fait.

    Que nous devons éclater pour pouvoir « sauter le pas », faire autre chose, et OSER vivre vraiment dans la liberté et faire des choix importants et fondamentaux pour Soi.

    Donc c’est tout cela qu’il est essentiel de comprendre quand on veut changer de travail.

    Il faut d’abord bosser sur SOI.

    Et si ça n’a pas déjà été fait : encore plus !

    Parce qu’en fait, quand vous voulez changer de travail, vous évoluez. C’est que vous avez évolué intérieurement.

    Votre « ancien costume » n’est plus adapté à qui vous êtes aujourd’hui.

    Que ce soit dans le salariat, dans l’entrepreneuriat… Quelque chose a bougé. Et donc c’est comme une mue de papillon, une chenille qui se transforme.

    Le costume devient inadéquat ou trop petit.

    Donc il faut l’abandonner. Et pour l’abandonner, eh bien déjà, il faut en être conscient, regarder les choses en face. ET ensuite, il faut s’y attaquer !

    Je voulais partager ça. Car c’est réellement une constante chez toutes les personnes que je rencontre et que j’accompagne.

    Souvent, les gens ne comprennent pas, ils ne conçoivent pas cela de prime abord.

    En fait, il y a un travail à faire sur eux pour qu’ils puissent FAIRE ce qu’ils veulent et ETRE comme ils veulent

    C’est un très bon résumé.

    Quand vous voulez passer à une version 2.0, c’est simple. Cela signifie que vous voulez passer à une version supérieure, et logiquement à une version qui est MIEUX.

    Donc cela sous-entend :

    1. abandon du vieux costume
    2. et transcendance de votre vécu, de la personne que vous étiez ! Que vous ne pouvez plus être !

    Les fausses identités, LA fausse identité dans laquelle vous viviez, vous ne pouvez plus la supporter finalement !

    Vous avez besoin de passer à autre chose. Et pour cela, il faut vous en donner les moyens et avoir vraiment une authenticité…

    Comment est-ce que je pourrais dire… Une clairvoyance… Une vérité que vous devez affronter et elle est celle-là :

    vous ne pouvez pas passer outre, à un moment donné, sur le fait de faire un travail sur VOUS.

    Pour démarrer, allumer la mèche !

    Que ce soit d’ailleurs à n’importe quel stade de la reconversion, que ce soit pour finalement changer de travail… ou PAS !…

    En effet, j’ai plein de clients qui finalement ne changent pas de travail.

    Ils s’en trouvent bien mieux après avoir bossé sur EUX en première intention.

    Et si c’est réellement le travail.

    Eh bien voilà enfin pour oser le faire, pour oser dire Non, pour oser dire Oui à d’autres choses que vous n’aviez pas le courage de saisir AVANT !

     

    Tous ces changements arrivent quand on bosse avec moi et je les ai constatés chez mes clients.

     

    Et enfin, pour finalement oser passer à une autre dimension dans son métier…

    La cliente dont je vous parlais au début, qui est venue vers moi récemment, et je trouve cela passionnant de l’accompagner.

    En très peu de temps, en 2 rendez-vous, on a compris – au début elle venait pour le pro, pour le pro – elle a commencé à parler d’elle, et bien sûr j’ai amené le sujet…

    Elle a compris – et c’était super cohérent ! – que concernant son cœur de métier, tous ses freins à changer, ils étaient liés à sa vie.

    A sa vie de femme, à toutes ses blessures de vie et tout ce qu’elle se traînait comme casseroles depuis l’enfance… – Et que la vie lui avait bien sûr resservies dans sa vie personnelle ! –

    Eh bien, tout ça était très logique avec tous les blocages qu’elle rencontrait main-te-nant pour changer son activité.

    Donc, je pense que je vous tiendrai au courant. En tous cas, via mon site.

    Quand j’aurai avancé dans l’accompagnement de cette cliente. Parce que j’ai eu intuitivement le ressenti que cela pouvait déboucher sur une nouvelle prestation, parallèle à Orientation & Sens de Vie®.

    Donc ce serait adapté aux entrepreneurs. Ce serait véritablement pour qu’ils passent au niveau supérieur dans leur activité.

    Qu’ils repensent leur activité pour l’incarner, qu’elle soit alignée et surtout cohérente avec QUI ils sont et qu’ils se sentent complètement libres d’exprimer qui ils sont au travers de leur business.

    Que ce soit super cohérent, qu’ils soient heureux !

    Que leur activité soit vraiment source d’épanouissement profond.

    Que ce soit en totale résonance avec qui ils sont et ce qu’ils ont envie d’apporter au monde.

    Voilà. Merci. A bientôt ! » 

    Ainsi, en matière de reconversion, vouloir faire du neuf avec du vieux peut vite se révéler improductif. Rester bloqué dans une ancienne identité et de vieux schémas limitants constituera tôt ou tard un obstacle dans votre progression professionnelle et votre savoir-être. Parfois, cela pourrait même vous mener à une erreur d’aiguillage… Ceci est d’autant plus vrai, s’il s’avère que vos envies sont ambitieuses et représentent un virage professionnel à 180 degrés qui vous tétanise. Même si vous êtes animé d’une grande motivation dans votre reconversion, sachez que vouloir une transformation professionnelle sans se transformer soi, sera un frein un jour ou l’autre. En effet, tout projet de reconversion professionnelle vous amènera inévitablement à bosser sur vous. Et encore plus dans un projet entrepreneurial.

    Alors, afin de vous propulser plus rapidement vers le meilleur, autant le faire dès le début, non ?

     

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    Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

    Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

    Mary Mann

    Transformer sa relation à l’argent

    Marre de ramer ? Vous manquez d’argent, il semble vous fuir !? Votre business ne décolle pas ? Vous voulez plus d’argent mais vous sentez que vous avez un problème avec l’argent ? L’argent est la source de tous les maux, c’est ce que pensent beaucoup de gens ! Notre époque, qui est sujette à de nombreux scandales financiers, n’arrange rien et renforce le lien douloureux que nous avons avec lui. Comment un petit morceau de papier ou de métal, conçu au départ pour faciliter les échanges, a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir à ce point ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour ensuite devenir une personne prolifique qui s’autorise à réussir.

    A la base, l’argent n’a été créé que pour remplacer le troc et faciliter les échanges commerciaux, mais à travers les siècles, les êtres humains lui ont associé des attributs qu’il n’a pas, donnant systématiquement à celui qui possède beaucoup d’argent l’image de l’Avare de Molière.

    Comme l’indique Nicolas Guégen, chercheur en psychologie sociale à l’Université Bretagne Sud : « il faudrait sans doute de longues pages pour démêler l’origine de ces liens, mais il est vrai que l’argent peut beaucoup. Avec lui, nous pouvons subvenir à nos besoins alimentaires, à notre santé, à notre confort matériel, avoir un toit, une assiette pleine, des moyens de transport et du pouvoir sur nos semblables. En un mot, nous pouvons survivre sans les autres, ce qui était impossible en des temps plus anciens, quand manger et se protéger du froid nécessitait la présence et l’aide des autres. Dans la société technologique contemporaine, l’argent nous fait croire que nous pouvons nous passer des autres. »

    Ainsi donc, d’une substance inerte, il est devenu pour beaucoup l’origine des maux du monde et l’objet de tous les vices.

    Libérer son héritage familial

    Dans cette triste vision des choses, il ne faut pas négliger l’influence des événement vécus par nos ancêtres. Quand on regarde la biologie des croyances, nous portons les mémoires traumatiques des générations avant nous. Et il suffit de voir tous les événements qui ont jalonné les 100 dernières années pour entrevoir le nombre des traumatismes légués !

    Nos aïeux ont traversé des guerres mondiales, la crise de 1929, des périodes de disette et de misère… Ainsi, bien des croyances et des comportements conscients ou inconscients sont hérités de nos aïeux : nous avons peur du manque, ne savons pas recevoir ou donner, ne pensons pas mériter… 

     

    Je vous laisse lire l’article notre corps se souvient pour creuser le sujet passionnant de l’héritage familial transgénérationnel…

    Mais en parallèle de ces croyances intra familiales, il faut considérer la société et ses projections… Rappelez-vous de tous les proverbes entendus au sujet de l’argent que ce soit dans votre jeunesse, dans votre vie professionnelle…

    Et si vous faisiez la paix avec l’argent ?

    Libérer ses croyances

    L’argent ne pousse pas sur les arbres…

    L’argent ne tombe pas du ciel…

    Il faut travailler dur pour gagner de l’argent…

    L’argent ne fait pas le bonheur…

    L’argent est sale…

    etc.

    Cela vous parle ?

    A cela il convient d’ajouter tout le conditionnement des femmes à propos de l’argent. Alors que dans l’antiquité, beaucoup de peuples avaient un fonctionnement matriarcal, et que les femmes géraient le bétail, possédaient les terres…

    Aujourd’hui, on véhicule souvent l’idée que c’est la femme qui fait chauffer la carte bleue tandis que dans la réalité des familles, ce sont souvent elles qui gèrent le budget… Il s’agit certainement d’un vieil héritage de cette période où la femme avait la gestion de tout ce qui touchait au foyer.

    La possibilité pour une femme d’avoir le droit de travailler sans l’accord de son mari mais aussi d’ouvrir un compte en banque date de…1965 ! Avant 1967, les femmes ne pouvaient même pas entrer dans la bourse de Paris et y spéculer.

    Voilà quelques points noirs dans l’histoire des femmes avec l’argent (il y en a d’autres !).

    Du point de vue sociétal à présent, on associe souvent le fait d’avoir beaucoup d’argent à la malhonnêteté, à l’égoïsme et à la cupidité. Des études psychologiques expérimentales internationales (Université de Sun Yat-Sen en Chine, Université du Minnesota et de Harvard aux USA, Université de Bretagne-Sud en France) ont d’ailleurs démontré que l’argent agirait comme un « antilien social »:

    Les personnes en contact direct ou visuel avec de l’argent seraient moins promptes à aider leur prochain et à demander de l’aide, seraient plus solitaires et méfiantes, auraient un comportement moins éthique et elles valideraient plus facilement les thèses du libéralisme économique et social. Et le fait de manipuler des billets usagés favoriserait aussi la malhonnêteté et l’immoralité (argent sale…) tandis que des chercheurs Canadiens ont mis au jour que des billets neufs faisaient éprouver plus de fierté à son possesseur.

    Tant de choses déformées inculquées et ancrées dans les consciences !

    Les scandales financiers modernes n’arrangent rien et finissent de dresser une image exagérément négative de l’argent. Or l’erreur est de confondre l’outil et la main qui l’utilise !

    Si on veut avoir de l’argent, il faut l’aimer !
    Non comme une fin en soit mais comme un outil
    qui va soutenir notre vie !

    Il est donc primordial de libérer tous nos conditionnements afin de repartir sur de bonnes bases dans sa vie matérielle pour devenir une personne prolifique et attirer l’argent à soi, provoquer les synchronicités, retirer les fruits de vos efforts et que l’argent circule dans votre vie !

    Devenir un entrepreneur prolifique

    Une fois que l’on a enlevé tout ce qui ne nous appartenait pas, il convient d’adopter le comportement d’une personne prolifique.

    Etre prolifique, c’est :

    être créatif, imaginatif, trouver des solutions pour amener l’argent à soi
    c’est développer un état d’esprit qui ne raisonne plus en terme de manque mais de gain et d’investissement
    c’est se donner les moyens d’engranger de l’argent, d’être fertile en idées
    c’est être généreux et vivre d’avantage dans un sentiment d’abondance

    Développer cet état d’esprit est capital pour tout entrepreneur. On doit savoir rebondir, créer une offre, la vendre sans culpabilité… Mais ce travail d’intégration de traits de caractère se fait une fois qu’on a dit Adieu à tout notre héritage négatif du passé…

    Au fait, vous ai-je raconté comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes ?

    La petite fille aux allumettes, vous connaissez ?

    Vous savez, quand j’ai fait le travail sur ma relation à l’argent avec la méthode PEAT, je l’ai fait à reculons…

    D’abord, j’ai fait clairement savoir à ma formatrice PEAT que j’étais la première à ne pas y croire.

    Peut-être était-ce de l’auto-sabotage inconscient ?

    Peut-être savais-je intuitivement que j’allais devoir me confronter à des choses difficiles ?

    Mais au fond de moi, je n’y croyais tout simplement pas…

    Je ne pensais pas qu’il était possible que des situations vécues au sujet de l’argent aient inscrit des croyances indélébiles en moi

    Et qu’elles puissent influencer chaque jour ma vie comme un programme de fond…

    Je ne pensais pas que des événements vécus par mes ancêtres aient pu encore avoir une influence sur moi.

    Et puis surtout… 

    J’étais convaincue que si je manquais d’argent,

    c’était la faute des autres, de cette crise économique !

    Comment le fait d’appuyer sur des points des méridiens, visualiser des trucs etc. pouvait y changer quoique ce soit ? Comment cela pouvait-il débloquer ma mauvaise situation financière dans une telle conjoncture ?

    Pfff…. Rien à voir ! N’importe quoi !

    Mais c’était sans compter sur ma curiosité…

    C’était du temps où j’avais fini, depuis un moment déjà, ma formation sur cette technique et que j’avais vu tout un module sur la thématique de l’argent. Je l’avais laissé dans un coin pour le jour où j’aurais la motivation de le faire, sans grande conviction…

    Mais une fois lancée comme profession libérale, j’ai bien du me rendre à l’évidence… Si je regardais honnêtement tout au fond de moi… Quelque chose coinçait : j’avais peur de m’affirmer, de gagner de l’argent  en EN PLUS avec une activité où je prenais du plaisir…

     

    J’avais même peur que mon téléphone sonne, c’est pour dire…

    Un jour d’août, tout a basculé

    Je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté pour réussir dans mon job. Je voulais éliminer un maximum d’auto-sabotage pour ne rien regretter.

    Alors, je me suis dit : « Mince, quand même… J’ai ce travail sur l’argent dont je n’ai rien fait, qui dort dans un coin. Il faut que j’en aie le cœur net ! »

    Prenant mon courage à deux mains, je me suis donc plongée dans mes souvenirs, mes croyances et j’ai tout couché sur le papier… Et puis…toujours un peu à reculons, j’ai commencé à bosser sur moi pour tout éliminer petit à petit.

    Et un jour… Elle est apparue ! Au détour d’un exercice sur ma grand-mère…

    Bim bam boum !!!

    Derrière le masque occultant mes yeux, sur l’écran noir, la petite fille aux allumettes est apparue tout à coup. Elle était misérable, le visage émacié et triste, vêtue de haillons… Cette pauvre petite fille faisant la manche dans la rue, sous la neige, que personne ne secoure…

    Symbole, archétype, souvenir psycho généalogique, peu importe… En une fraction de seconde, mon corps a été secoué de pleurs sans que je puisse rien contrôler !

    Quelques minutes plus tard, une fois la vague émotionnelle passée, je me suis dit : ce doit être bon !

    Mais le lendemain, alors que je poursuivais le travail, elle est réapparue ! De nouveau, pleurs, effondrement intérieur… J’avais l’impression d’être aussi misérable et malheureuse que Cosette !

    Alors j’ai compris…

    Soudain, tout a fait sens… Tout est revenu…
    L’attitude chez mes parents « un sou est un sou », la peur du manque dans ma famille, la radinerie même pour un paquet de gâteaux…

    Les mots de ma grand-mère avec son accent picard et que j’avais entendus à chacune de nos visites : « je ne suis qu’une pov’ malheureuse », « Je n’ai été qu’une pov’ malheureuse toute ma vie »

    Je me suis dit : Ok j’ai compris, CA SUFFIT, il faut que je libère cette petite fille aux allumettes !

    Adieu petite fille aux allumettes !

    Adieu pov’ malheureuse !

    Endors-toi en paix !

    Adieu Petite fille aux allumettes !

     

    J’ai pris l’image de cette pauvre malheureuse et je l’ai libérée avec la méthode PEAT. Et c’était fini. Elle était partie.
    Dans la minute qui a suivi (croyez-moi ou pas, mais je sais ce que j’ai vécu) : je suis allée voir sur Internet le récit exacte de cette histoire dont je n’avais plus qu’un souvenir vague… J’ai vu une image et démarré un fichier audio :

     

    ET SANS RIEN CONTRÔLER NON PLUS :
    J’AI ÉCLATÉ DE RIRE ! Je ne pouvais plus m’arrêter de rire !
    UN FOU RIRE JE VOUS DIS !
    J’en pleurais !

     

    ET plus la conteuse usait de son ton triste et misérable pour apitoyer et plus je riais ! Qu’est-ce que ça faisait du bien !

    Depuis ce jour, la petite fille aux allumettes n’est plus jamais réapparue.

    Ensuite, j’ai terminé le reste du travail sur l’argent et du moment où c’était fait :

    1. mon activité a commencé à démarrer,
    2. je n’avais plus peur de décrocher mon téléphone,
    3. ou de me mettre en avant en tant qu’entrepreneuse,
    4. et de réfléchir comme telle.

    Les bénéfices de ce travail se sont encore fait sentir durant 1 an voire plus, provoquant des changements d’attitude en tant qu’entrepreneuse, avec l’argent, dans mes tarifs, dans ma gestion…

    Ne vous méprenez pas : ce travail sur l’argent a permis de récolter les fruits de tous mes efforts réalisés par ailleurs et sur lesquels vous ne pouvez pas faire l’impasse de nos jours si vous voulez mener un business dans le développement personnel sérieusement : communication, référencement, identité de marque, création de produits, signature émotionnelle, archétype de communication, etc. Je n’ai pas juste fait ce travail de libération sur l’argent et attendu que cela se passe, que l’argent tombe du ciel ! Non.

    Il y a eu quelques beaux cadeaux inattendus, mais ce travail m’a surtout aidée à éliminer ce qui ne m’appartenait pas, qui était hérité et qui pouvait agir comme « surnaturellement » pour m’empêcher de prospérer et qui me sapait auparavant comme une lame de fond… Grand bien m’en a fait ! Je suis certaine que je n’aurais pas pu réaliser tout ce que j’ai fait jusqu’à présent si je n’avais pas changé ma façon de voir, d’agir et de gérer mon argent.

    Et aujourd’hui, ma situation financière est nettement meilleure. C’est la vérité. Voilà ce que j’ai vécu.

    Ne manquez donc pas ce travail enrichissant sur tous les plans : « l’Atelier relation à l’argent » et que je ne propose que 4 fois par an en petit comité.

    En prenant conscience de tous les schémas psychologiques liés à l’argent, vous avez compris qu’ils pesaient lourds sur votre capacité à réussir. En vous libérant de toutes vos croyances familiales et sociétales sur l’argent, vous avez le pouvoir d’agir pour vous autoriser à réussir et connaitre la prospérité financière. Les synchronicités au service de votre succès et votre dynamique d’action pour aller chercher l’argent seront également impactées positivement. Certes, cette libération demande de la volonté car il faut traverser des souvenirs parfois désagréables et votre histoire. Mais le résultat en vaut la peine ! Vous allez voir : transformer votre attitude face à l’argent, la pacifier, va changer votre vie !

    Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

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    Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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    Comment trouver une bonne idée de business ?

    Comment trouver une bonne idée de business ?

    Mary Mann

    Et l’inscrire dans le temps

    Quand on se morfond dans son bureau, qu’on a des ailes qui nous poussent dans le dos, qu’on veut s’évader de notre cage à Hamster où on meurt à petit feu, on pense souvent « Vite, vite, il faut que je trouve une idée business bien juteuse pour vivre les doigts de pieds en éventail à l’autre bout du monde et si possible sans rien faire ! » Et on se jette sur les pdf des bonnes idées business bankable dispensés partout. Mais… Etes-vous fait pour l’entrepreneuriat ? C’est quoi une idée de business qui marche ? Et sur quoi vous baser pour inscrire votre activité dans le temps ?

    Elles fleurissent, elles envahissent la toile, les réseaux sociaux… Ces fameuses bonnes idées de business où l’argent va pleuvoir illico tout en restant dans sa piscine à Bali… Non mais sérieux ? Vous avez essayé de travailler avec votre portable au bord de la piscine avec les mains tout droit sorties de l’eau ? Le meilleur moyen de le foutre en l’air !
     

    1-Avez-vous vraiment l’âme d’un entrepreneur opportuniste prêt à tout ?

    Et pis d’abord… C’est bien la première question à vous poser. Etes-vous bien celui qu’on essaie de vous vendre sur ces publicités racoleuses ? Celui qu’on vient chercher avec les ficelles les plus vénales en vous faisant rêver à une vie de rentier au commerce tout automatisé sur le web qui bosse maxi 2 h par jour et qui fait fortune du jour au lendemain ? Oui ? Ah, mince, on ne vous a pas dit que le Père Noël n’existait pas ? Ou que c’était ennuyeux à la longue ?

    Ou au contraire, avez-vous envie d’être un entrepreneur qui fait une vraie différence dans le monde ? Avez-vous envie d’avoir une activité qui résonne avec sa vie, son âme ?
    Vous avez répondu oui à cette dernière question ? Bien, alors à présent, il faut déjà vous demander si vous avez les ressources et les qualités pour être un bon entrepreneur. Et ça, vous pouvez en avoir une très bonne idée grâce à un bilan Orientation & Sens de Vie®.

    Ben oui ! Ne demandez pas à un cheval de voler au dessus d’un ravin, il se plantera c’est sûr à moins qu’il s’appelle Pégase.

    Notamment, dans les qualités nécessaires, il faut être très,très, très, très (euh?… L’ai-je dit assez ?) persévérant, pour continuer d’y croire, pour rebondir, être créatif…

    Grâce à Orientation & Sens de Vie® vous pourrez aussi comprendre ce qui vous pousse à agir dans la vie et vous porte à vous engager pour telle ou telle cause, activité… Et donc déjà esquisser les contours de votre business !

     
     

    2-Qu’est-ce qui fait un bon business ?

    S’il y a un marché, c’est bien. On peut aussi opter pour une franchise qui permet de ne pas sauter dans l’aventure tout seul et en s’appropriant un concept qui a déjà fait ses preuves.

    Mais parfois, on crée son marché car on a une bonne idée en pressentant les prémices d’un changement qui se balade dans l’air… Autrement dit, on a du flair…

    D’ailleurs, quand on voyage, cela arrive souvent. Je me rappelle avoir vu émerger plusieurs trucs à l’étranger bien avant que ça n’arrive en France, comme par exemple la folie des Smoothies en 2000 au Portugal… ou encore comme les colis beauté auxquels on s’abonne : la fondatrice de Birchbox en a eu l’idée en suivant des blogueuses des USA.

    Pensez aussi à faire une veille du marché pour repérer les idées qui ont du succès et les grandes tendances internationales. Si vous projetez de vendre sur internet par exemple, de créer un site en ligne, je vous donne un super conseil : allez dans les foires professionnelles, les salons internationaux pour repérer les nouveaux produits, les nouveaux concepts, vous inspirer…

    Observez les choses en vous posant des questions telles que : Y a-t-il trop de concurrence ? Feriez-vous les choses précisément comme cela existe déjà ? Est-ce que vous pourriez perfectionner un concept existant ? Cela vaut le coup de s’interroger.

    Mais au-delà de cette veille, une bonne idée de business, c’est premièrement une idée qui rencontrera vos centres d’intérêts et qui vous permettra de vivre en accord avec vos valeurs, qui sera alignée avec votre âme afin que vous ayez envie de persister dans cette voie.

    Puis, elle devra être rentable et répondre à un besoin existant ou émergent !

    En dernier lieu, il ne faut pas oublier le facteur chance et intuition. Même si on ne peut pas tout maîtriser, on peut cultiver la bonne fortune en développant son intuition, à la méditation, grâce aux rêves lucides (voir mon accompagnement niveau 4 E.V.E.I.L.) afin de saisir les opportunités, faire des choix avisés, sentir le sens du vent ou avoir des réponses…

     

    3-La vraie bonne idée de business qui marche

    Des idées business, il y en a plein. Ce qu’il faut, c’est trouver celle qui sera une extension parfaite de votre personnalité, qui collera à votre mission de vie. Et vous permettra de ne faire qu’UN dans votre vie et dans votre business. Car c’est comme ça qu’on est heureux ! Quand on est aligné professionnellement avec son âme et uni en soi, que nos pieds avancent dans la même direction au service d’un projet qui nous porte !

    Avez-vous les qualités propres à telle ou telle activité ? Non ? Alors laissez tomber, même si elle figure dans le Top 10 de Mister Bidule qui vous le jure sur la tête de sa mère « ça crache le pognon ! » en tenant son cocktail dans la main et en arborant un sourire dentifrice sous les tropiques.

    Est-ce que ce domaine d’activité vous intéresse ? Non ? Alors, oubliez-le. Car passé l’effet Lune de miel euphorisant, vous finirez comme la mission challenger : à peine décollé, aussitôt crashé. En effet, dans un business, il faut durer et si on n’y trouve aucun intérêt, autant ne pas commencer !

    Je repense à ce créateur de start-up dont j’avais lu l’histoire sur son blog. Tellement limpide… Il avait créé une « appli » (comme tout bon diplômé de grande école de commerce qui se respecte) en vue de monter un business lucratif et de surfer sur le marché des smartphones…

    Résultat : il s’était retrouvé à créer une appli dont tout le monde se fichait, à commencer par lui !

    Il faisait des conférences pour faire découvrir son « appli révolutionnaire » avec la force de conviction d’un lézard endormi au soleil. Mais il ne s’est rendu compte de tout ça… qu’au bout de 1 ou 2 ans après avoir fait un burn-out en bonne et due forme… Et aujourd’hui, il met en garde les aspirants « appli » ou « business » juste dans un but lucratif.

    Il a raison : comment voulez-vous que les clients pensent que votre produit est le meilleur, le plus efficace et le plus beau du marché si vous n’y croyez pas vous-même ? S’il n’a pas d’âme ?!

     

    « Si vous êtes convaincu, vous serez convaincant ! »

    Une bonne idée de business, elle vient de votre cœur. Elle parle de vous car elle diffuse votre histoire entre les lignes, votre vision de la vie, votre essence. Elle répond fréquemment à un besoin que vous avez souvent côtoyé dans votre vie. Sans cela, il n’y a pas vraiment d’âme et vous laisserez vite tomber…

    Se lancer dans un business juste parce qu’un autre y a réussit ne garantit absolument pas que vous réussirez aussi ! Il vaut mieux croire un minimum à ce que l’on fait pour non seulement être convaincant mais surtout pour durer !

    Pour marcher, un business doit faire écho à votre histoire, avoir une âme

    Et n’oubliez pas : La différence entre une idée qui a réussi et une idée qui a échoué, c’est la persévérance. C’est grâce à la persévérance qu’on améliore une idée en se relevant de ses échecs, et qu’on tient dans le temps quand d’autres abandonnent !

    Suivez enfin le bon conseil de Matthieu Ricard : « Avant de faire quelque chose je me demande toujours si c’est utile aux autres. Si la réponse est non, je ne le fais pas. »

    Ainsi, trouver une bonne idée de business dans un marché de plus en plus concurrentiel ne parait pas évident de prime abord. Néanmoins, il est important de vous mettre en action, d’ouvrir votre esprit vers le monde extérieur pour sentir l’air du temps mais aussi de vous reconnecter profondément à votre âme. Cela vous donnera déjà des premières clés pour créer une activité porteuse et qui vous ressemble. En effet, l’idée de business faite pour vous sera forcément une rencontre entre ces deux sphères. Créer une activité solide demande beaucoup d’énergie et de volonté. Mais si vous êtes objectif, que vous écoutez votre cœur, que vous vous mettez au service du monde et que vous vous en donnez les moyens, ce que vous créerez sera beau et en vaudra la peine.

     

    Remettre la Vie au centre

    Remettre la Vie au centre

    Alors que notre société traverse la plus grande crise qu’elle n’ait jamais connue, quelle attitude adopter ? Alors que l’Homme a tant détruit, ne serait-il pas temps de remettre la Vie au centre ? Comment y parvenir ? Voici 3 principes à suivre.

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    Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

    Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

    Mary Mann

    ou Comment mettre toutes les chances de son côté pour entreprendre ?

    Avant de créer une entreprise, on pense souvent à tous les facteurs extérieurs : l’idée puis le juridique et la comptabilité, l’étude de marché… Mais on oublie que le 1er ingrédient du succès et sur lequel repose toute une entreprise : c’est NOUS ! Comment faire si on souffre de croyances auto-destructrices et auto-réalisatrices ? Comment mettre un maximum de chances de notre côté pour nous envoler vers le meilleur ?

    Ca y est, vous en avez assez du salariat ?
    Vous ne supportez plus le management Non collaboratif et de ne pas pouvoir exprimer vos talents et votre créativité ?

    Vous étouffez et avez besoin de voler de vos propres ailes, de vous sentir plus libre d’agir ?

    Soudain, votre esprit s’évade : mille idées s’allument dans votre tête, vous rêvez d’indépendance, d’organisation libre de votre temps de travail… et vous pensez à l’entrepreneuriat !

    Donc afin de mûrir votre projet, vous devenez boulimique d’informations pour vous bétonner et vous rassurer sur vos capacités…

     

    Tenter de maîtriser le sujet…

    Vous surfez sur google, vous vous jetez sur les réunions d’informations, sur les salons professionnels, en quête d’idées, de conseils de la part des gens qui ont essuyé les plâtres avant vous…

    Il y a d’ailleurs des tas d’interlocuteurs qui seront ravis de vous vendre leur savoir-faire dans le domaine juridique, comptable, financier, commercial, marketing, communication, site web, protection sociale etc.

    Certes, vous avez parfaitement raison de le faire. Toutes ces sources d’informations sont importantes : cela va vous permettre de clarifier votre projet et d’acquérir une culture de la gestion d’entreprise pour maximiser vos chances de succès.

    Mais ce n’est pas suffisant !

    Euuuh… Mais au fait, êtes-vous vraiment aligné ?

    Comment ça aligné ?

    Ben oui. J’entends par là : est-ce que votre projet est suffisamment en accord avec votre Etre pour y croire longtemps ? Pour qu’il s’intègre à votre vie ? Pour que vous y preniez du plaisir ?

    Pour y passer du temps, faire certains sacrifices car ça en vaudra la peine à vos yeux, faire front et tenir la barre quoiqu’il advienne…

    Non ? Alors passez votre chemin, vous vous découragerez tôt ou tard et vous vous serez fatigué pour rien.

    Mais comment découvrir son alignement professionnel ? Tiens, tiens… Voyez mon autre article sur la question.

    Par contre, si vous savez qu’avec votre projet, vous serez aligné professionnellement, vous pouvez continuer la lecture !

    Etes-vous bien aligné ?

    Le problème du grand Saut !

    Une fois que vous avez défini votre projet, amassé vos connaissances tel un petit mulot des champs, plusieurs options s’offrent à vous :

    Photo by Arnaud Boudou

    1- Soit vous savez parfaitement ce que vous faites, vous êtes le roi du business et vous réussissez tout ce que vous entreprenez !

    2- Soit vous avez toutes les compétences techniques, vous avez fait une école de gestion, des études de marketing, des stages, des sessions d’informations, mais comment dire… vous avez PEUR, PEUR, PEUR !

    Oui, vous ne savez pas pourquoi mais vous rêvez de passer à l’action et pourtant, vous tremblez comme une feuille !

    Tout vous parait une montagne !
    Vous pensez déjà au pire et à votre futur dépôt de bilan avant d’avoir commencé !

    Oh la la, rien qu’à l’idée de tout ce qu’il y a à faire et des futures difficultés vous êtes tétanisé !

    Vous vous sentez incapable soudain au pied du mur et vous vous dites « j’y vais, j’y vais pas… Bah, c’est trop dur, je mets ça dans un tiroir et je verrai si je m’en sens capable l’an prochain » mais l’année suivante rebelote et votre vie est un éternel rêve d’émancipation professionnelle… Comme dirait l’autre : y’a quelque chose qui coince…

    3- Soit enfin, dernier cas de figure, vous vous lancez dans l’aventure avec un certain aveuglement et un grain de folie au risque de vous ramasser en bas de la falaise comme un wingsuiter ayant oublié de déployer ses ailes !

    « Un entrepreneur est quelqu’un qui se jette d’une falaise tout en construisant un avion pendant la descente. » (Reid Hoffman).

    Sur quelles fondations allez-vous décoller ?

    Prêt pour le décollage ?

    Alors vous vous êtes reconnu ? Aussi, je m’adresse à tous ceux qui ne font pas partie de la catégorie 1 : en effet, n’est pas entrepreneur de manière innée ou serial entrepreneur, qui veut !

    Dans un premier temps, avant de se lancer, on a forcément une certaine appréhension, c’est normal (sauf si on fait partie de la catégorie 3 car on est le fils caché de Clovis Cornillac dans Les chevaliers du ciel)…

    Et on cherche souvent à se rassurer un maximum en amassant à l’extérieur de nous tout un tas de compétences, d’outils…

    On glane de plus en plus d’infos, on devient un peu plus expert sur comment ça se passe, on se rassure d’avoir assisté à toutes ces réunions d’informations, ces formations, ces stages…

    On empile patiemment et précautionneusement notre jeu de cartes en faisant attention au moindre courant d’air ! Et le jour où on se dit : « ça y est c’est bon ! » On se lance, on monte dans notre fusée pensant être fin prêt…

    Et PATATRA ! On n’avait pas vu que la base de décollage sur laquelle on avait monté notre si jolie fusée, notre fondation était vermoulue par les vers de l’auto sabotage !

    L’impact des croyances personnelles

    Car vous oubliez une chose ESSENTIELLE : la base de votre business, c’est VOUS !

    Le 1er ingrédient de votre succès, c’est VOUS !

    Et pour avoir l’énergie de vous lancer puis de tenir la barre de votre navire dans la tempête et avoir de l’endurance face à l’adversité, le premier investissement à faire : il est à faire sur VOUS !

    Comment ferez-vous avec… ?

    Votre anxiété (vous arriverez à l’os après avoir rongé tous vos ongles et vous risquerez un ulcère).

    Votre tendance à la procrastination par peur de l’échec.

    Votre passif familial (Tu es nul ! t’arriveras jamais à rien dans la vie !).

    L’image que vous avez de vous (je suis encore plus nul ! Je suis incapable de réussir car mon prof de maths me l’a bien fait comprendre en me mettant des 6/20) .

    Vos croyances sur la société et le monde (Quand on est une femme on ne peut pas réussir ! La vie c’est dangereux (la preuve : on meurt à la fin ;-)) ! On ne peut pas faire ce qu’on veut dans la vie ! Les autres vont m’arnaquer ! J’ai peur de ne pas m’en sortir et ne pas y arriver ! J’ai peur de me retrouver sans rien et de tout perdre !)

    ou encore les mésaventures de vos ancêtres dans leurs commerces (Grand-père et tonton Georges qui ont fait faillite m’ont prouvé que de toute façon personne dans la famille ne pouvait réussir !)

    Tous ces conditionnements que vous avez en vous seront comme des programmes de fond qui vous saperont et vous prendront votre énergie, voire vous mèneront à l’échec (ben tu vois, j’te l’avais bien dit : t’es nul !).

    Ainsi, votre vie d’entrepreneur s’arrangera pour vous faire confirmer tout ce que la vie vous a fait croire sur vous et qui est gravé au fer rouge.

    C’est pourquoi je le répète :
    le premier ingrédient du succès
    et le 1er investissement à faire : il est sur vous !

    Ne soyez pas le même, soyez meilleur !

    Comment changer vos schémas négatifs et partir sur de bonnes bases ?

    Il est crucial de faire un travail sur vous afin d’alléger votre bagage émotionnel. Soit pour ne pas vous tirer dans les pattes vous-même, soit pour ne pas souffrir trop durement de certaines épreuves, ou encore faire fi des remarques acerbes des frileux et jaloux qui ne viseront qu’à vous décourager.

    Car il y a des tas de gens sur votre route (surtout dans votre entourage) qui seront les premiers à ne pas croire à votre business et se transformeront en mégère médisante juste pour cacher leurs propres angoisses et leur propre inconfort face à votre audace.

    Il est donc salutaire que toutes les problématiques :

    1. d’estime de soi, de valeur personnelle.
    2. d’auto sabotage.
    3. vos croyances limitantes.
    4. ou encore un deuil non fait pour un précédent échec.

    SOIENT  LI-BE-REES !

    Que ce soit grâce à la libération émotionnelle ou grâce aux mudrâs, vous aurez de véritables alliés pour vous accompagner avant/pendant/après le démarrage de votre projet.

    Car quand on est entrepreneur, sachez qu’il faut être aussi tenace qu’un Pittbull et persistant comme un brise-glace. Il faut avoir du courage, avoir une certain aplomb, de l’assurance pour toujours aller de l’avant…

    Ainsi vous transformerez votre personnalité et vous vous donnerez les outils internes nécessaires à votre réussite ! Car on n’obtient jamais un résultat différent en agissant toujours de la même manière.

    Eh oui !

    La touche finale du parfait entrepreneur !

    Vous pourrez ensuite parfaire votre attitude d’entrepreneur en suivant mon atelier sur la relation à l’argent car transformer votre comportement face à l’argent et le pacifier va changer votre vie. Et je pèse mes mots pour l’avoir fait moi-même.

    En effet, nous sommes nombreux à souffrir de la peur du manque, à avoir du mal à fixer nos tarifs à notre juste valeur…

    Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, ceci est à mon sens, une étape INCONTOURNABLE pour vivre votre business plus sereinement en tant que personne audacieuse qui prend sa vie en main.

    Alors, prêt à mettre toutes les chances de votre côté pour vous lancer ?
    Remettre la Vie au centre

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    Quel métier ? Et si le problème c’était de choisir ?

    Quel métier ? Et si le problème c’était de choisir ?

    Mary Mann

    Que faire ou ne pas faire : that is the question !

    Vous ne savez pas quel métier choisir ? Tiraillé par de multiples intérêts et face au schéma d’hyperspécialisation du marché du travail, vous vous retrouvez face à un dilemme… Le choix du salariat ou de l’indépendance vous interpelle peut-être aussi, alors que le salariat prévaut et que l’entrepreneuriat est souvent décrié. Mais que choisir ? Et faut-il choisir ? Avoir de multiples intérêts est-il un problème inconciliable avec le monde professionnel ? Le salariat a-t-il toujours été la norme ? Voyons cela en détails…

    Si vous n’êtes pas sûr de vouloir faire le même job ou d’être salarié pour le reste de votre vie, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul !

    À l’occasion d’un discours illuminant, l’écrivain et artiste Emilie Wapnick décrit le type de personnes qu’elle appelle « multi-potentialistes » : ceux qui exploitent toute une palette d’intérêts et de métiers pendant leur vie, et qui ne veulent surtout pas se limiter ! En êtes-vous un ?

    Pour en avoir une idée, regardez cette vidéo. Pour choisir la langue du sous-titrage : cliquer sur la bulle rouge avec les 3 petits points qui se trouve en bas à droite de la vidéo.

    Pourquoi choisir au fait ?

    Selon une étude réalisée pour le salon des microentreprises (SME), en 2016, en France, 16 % des actifs entre 18 et 65 ans étaient des slasheurs, des travailleurs qui pratiquaient plusieurs activités en même temps. Parmi eux, 77 % exerçaient leur deuxième métier dans un secteur complètement différent.

    Est-ce de la dilettante ? Est-ce une obligation économique ? Ou plutôt une sorte de pied de nez aux codes éculés qui veulent que l’on se spécialise dans un seul métier pendant toute une existence ?

    À la Renaissance, ceux qui cumulaient plusieurs expertises forçaient l’admiration et étaient souvent à l’origine de grandes avancées intellectuelles. On les appelait polymathes. Parmi eux, se trouvaient Descartes, Copernic, Léonard de Vinci ou encore Michel Ange…

    Mais qu’en est-il de nos jours ? Les polymathes du 21e siècle sont-ils aussi encensés que leurs aînés ? Ou au contraire, subissent-ils des blocages qui les empêchent de slasher comme ils veulent ?

    Quel métier faire dans la vie ?

    Dans son discours, Emilie Wapnick nous rappelle la fameuse question qu’on nous posait à tout bout de champ dès le plus jeune âge : « Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? ».

    Hélas, cette question source de tant d’anxiété, a coupé les ailes à plus d’un rêveur. Elle sous-entendrait qu’on devrait se résigner à ne choisir qu’un seul métier. C’est paralysant lorsqu’on a envie par exemple d’être à la fois pompier, pilote d’hélicoptère et vétérinaire.
    À l’âge adulte, cette question devient : « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? ».

    Idem, elle conduit à penser que seul un métier nous définit et qu’on ne peut en exercer qu’un seul. Pire. Que ce n’est pas normal de papillonner ou de vouloir passer d’une voie à l’autre ! On ressent alors la même angoisse que lorsqu’on était enfant et on se sent enfermé dans une boîte avec une étiquette sur le front.

    Mais depuis quand un individu se réduit-il à une étiquette professionnelle alors qu’il possède plusieurs facettes et que sa curiosité intellectuelle le pousse à s’intéresser à de multiples sujets et activités ?

    Vous pouvez aimer et maîtriser plusieurs disciplines. Mus par l’hyperactivité, certains polymathes sont des touche-à-tout invétérés. Ils exercent ces activités séparément.

    Mais la plupart sont habités par une quête existentielle. Elle les pousse à s’intéresser à de nombreux sujets connexes pour trouver des réponses ou pour parfaire leur savoir-faire en l’abordant sous toutes les coutures.

    Cette compréhension de but suprême est essentielle pour saisir le moteur de leur action. Car qu’on soit polymathe ou pas, ce qui compte pour être heureux professionnellement, c’est de comprendre sa motivation ultime afin de rester cohérent dans tout ce qu’on entreprend.

    Léonard de Vinci par exemple, était boulimique de connaissances. Car le but qu’il poursuivait et ce qui sous-tendait toutes ses actions était de percer le principe de la vie, et la loi de la nature et de l’univers qui régissait tout le vivant. De même, Descartes a poursuivi la Vérité et voulait révéler une science universelle. Aristote semblait avoir la même quête que de Vinci. Ces hommes possédaient de multiples compétences au service d’un but supérieur.

    Aujourd’hui, on médiatise surtout des polymathes dans les arts : une personne qui est à la fois acteur, metteur en scène, scénariste et auteur par exemple. Il en existe aussi dans les milieux scientifiques, mais ils sont la plupart du temps contraints à ne pas trop sortir du cadre.

    Avoir un tel spectre d’intérêts stimule la créativité. Mais la difficulté pour ces surdoués est qu’ils sont souvent des esprits libres. Ils remettent en cause des dogmes et inventent de nouvelles façons de faire. Ce qui ne fait pas toujours bon ménage au sein d’une entreprise et attire les jalousies. Ils ne trouvent donc généralement leur salut qu’en quittant le salariat.

     

    Salariat ou entrepreneuriat ?

    Le salariat : une norme ? Pas dans le passé…

    Historiquement parlant, le salariat n’a pas toujours été la norme et son hégémonie est très récente.

    Voyons d’abord l’origine du mot salariat : « ration de sel de soldat », « personne à la solde ou à gage », « personne engagée qui renonce provisoirement à sa liberté pour satisfaire une mission ». Au XIXe siècle, le salariat était connoté péjorativement, on parlait même d’« indigne salariat » !

    Ce n’est qu’à partir de 1890 que le droit du travail a progressé et que l’expression contrat de travail est apparue en 1901.

    Avant, les métiers « dignes » des gens de métier (professions libérales, hommes de loi, médecins, charpentiers…) étaient régis par des corporations tandis que les gens de peine (journaliers, domestiques, manœuvres) n’avaient aucun statut ni protection.

    Les premiers salariés de l’histoire n’avaient donc ni métier ni qualification. Au XIXe siècle, les ouvriers travaillaient dans des conditions déplorables, six jours par semaine et de 12 à 15 heures par jour. Ils étaient néanmoins très peu payés.

    Leurs lieux de travail n’étaient pas sécurisés et il y avait toujours des accidents. Olivier Marchand explique tout ceci avec une perspective historique dans son ouvrage « Salariat et non-salariat ».

    Jusqu’au XIXe siècle, les salariés représentaient une classe minoritaire, souvent misérable et avec un statut très incertain : les gens louaient leurs services ponctuellement et les ancêtres des intérimaires s’appelaient journaliers (on louait leurs services à la journée.).

    Pour beaucoup, les revenus irréguliers étaient une misère et permettaient tout juste de subsister, s’approchant plutôt de la corvée féodale. Au début du XIXe siècle, la France était d’ailleurs un pays majoritairement rural où artisans, paysans et petits commerçants formaient le gros de la population active.

    En guise d’illustration, en 1851, sur l’ensemble des actifs, les salariés représentaient 48,3 % contre 89,2 % en 1997 ! C’est avec la révolution industrielle que le salariat a pris son essor notamment poussé par un besoin important d’ouvriers, et le statut a fini de se généraliser après la seconde guerre mondiale.

    … et le salariat ne sera probablement plus la norme demain !

    Or, l’avez-vous remarqué ? Le monde du travail est en pleine mutation. 

    laptop-900646_1920Au début du XXe siècle, la révolution industrielle a transformé les hommes en machines mono tâche et a conduit à l’hyperspécialisation.

    Mais la révolution numérique et la complexité du monde moderne exigent une plus grande polyvalence, ce qui incite à nouveau à développer des connaissances généralistes.

    Enfin, le chômage de masse et le désenchantement du monde professionnel ont finalement poussé nombre de travailleurs à étendre leur champ de compétences, voire à changer de métier. Et dans certains cas, plusieurs fois !

    Forts de ces savoir-faire, beaucoup franchissent le pas de l’entrepreneuriat.

    Aujourd’hui, les analyses le confirment : une révolution est en marche et le monde du travail de demain ne sera plus le même.

    Le travail indépendant et l’entrepreneuriat progressent déjà (surtout chez la génération Z pour qui la hiérarchie pyramidale ne résonne plus) et ont un bel avenir devant eux. Il y aura de plus en plus de travailleurs indépendants répondant à des tâches isolées et le travail sera lui aussi multiple et changeant.

    D’où l’idée de ne pas mettre ses œufs dans le même panier en devenant slasher.

    D’autre part, l’avenir appartiendra aux créatifs, aux artistes, car les tâches de production de masse, logiques ou physiques, seront de plus en plus effectuées par les robots. Or, jusqu’à preuve du contraire, les robots ne pourront jamais imaginer ou éprouver comme des humains.

    Dernier point, je pense sincèrement qu’il va y avoir un retour à la terre et à une production locale. C’est déjà en marche (fermes d’avenir, boom de l’artisanat…) et cela est souhaitable éthiquement et écologiquement parlant ! 🙂

    Alors pourquoi pas entrepreneur ?

    Mais oui, après tout ?

    Si vous ne trouvez pas votre place dans le salariat, pourquoi ne pas inventer votre emploi ou une nouvelle forme de travail, celle qui vous correspond et qui vous permettrait de rester pleinement vous-même ?

    entrepreneur-1103719_1280Dans ce contexte économique qui impose toujours plus de « souplesse » et d’abus en tout genre, mais de moins en moins de rémunération ou de place pour les jeunes, pourquoi devriez-vous choisir une seule voie ?

    Pourquoi ne pourriez-vous pas exprimer tout ce que vous êtes au travers de plusieurs talents, de manière isolée ou sous forme de synergie pour créer alors un service original et innovant ?

    Et devenir votre propre patron !  Demain tous patrons ? Chiche !

    C’est ainsi que Jacques Attali, dans son livre « Devenir Soi », voit la société et le monde du travail de demain : « N’attendez plus rien des dirigeants et créez votre activité ».

    C’est également ainsi que Satish Kumar, auteur de « Tu es donc je suis », encourage ses étudiants chaque fois qu’ils lui demandent son avis à propos d’un choix de carrière : « Create your own business ! » leur répond-il.

    L’économiste Jean-Marc Daniel, professeur à l’école de commerce ESCP Europe, confie que dans 50 ans, 50 % des travailleurs seront indépendants et qu’à l’avenir, il sera plus facile de trouver un client qu’un emploi !

    Pascal Terrasse, Député de l’Ardèche, n’en pense pas moins. Interviewé en 2016, il mentionnait que le concept du travail avait bien changé depuis les Trente Glorieuses. En effet, la génération précédente (qui a connu un marché de l’emploi fluide) visait un « emploi à vie » dans une même entreprise. Tandis que celle des années 80 se préoccupait déjà de flexibilité et d’adaptabilité afin de convenir à plusieurs employeurs et de faire face aux aléas de la vie.

    Quant aux générations suivantes, selon lui, leurs aspirations ont sensiblement évolué. Il déclarait : « La génération actuelle est plus en quête de sens, s’imagine plus indépendante, loin du salariat traditionnel, et se projette dans le concept du self-emploi […]

    Le système économique n’érige désormais plus le salariat comme la norme et de nouvelles formes d’emplois apparaissent : auto-entrepreneurs, «crowdsourcing» rémunéré, indépendants, «slashers». Non seulement le mythe de l’entrepreneur – sorti de son garage – se démocratise dans la société, mais la nouvelle génération aspire à créer de la valeur différemment : social et solidaire, collaboratif, coopératif».

    Une nouvelle relation au travail et de nouvelles formes d’emplois font donc leur apparition.

     

    Nouvelle époque, nouvelle génération, nouvelles envies !

    C’est vraiment un mouvement de fond…

    quote-791953_1920Comme le dit Axelle Tessandier (manager faisant partie de la génération Y) lors d’une conférence Vitaelia 2015 : « L’entreprise pour ma génération ne fait plus rêver […]

    Regardez autour de vous. Il y a un mouvement actuel “Do it yourself” (“Faites-le vous-même” : créez votre job). En fait, je pense qu’à l’avenir, il faudra créer son travail, et même le créer en entreprise quand vous êtes malheureux du cadre qu’on vous a donné : sortez du cadre et prouvez qu’il y a autre chose à faire […] J’ai des amis qui sont très heureux en entreprise, mais qui ont créé leur “cadre” à côté. L’entrepreneuriat n’est pas un rêve ni une liberté et il faut gérer l’incertain, donc ce n’est pas fait pour tout le monde. Il faut être prêt, être obsédé par un sens de liberté pour devenir entrepreneur ».

    Aujourd’hui en France, le statut d’autoentrepreneur a changé le rapport à la création d’entreprise. Il y associe la notion de liberté, mais surtout de légèreté.

    Alors, pourquoi ne pas essayer quelque chose qui vous ressemble ? Observez le monde, ce qui vous interpelle, ce qui vous attire, là où vous excellez, les besoins qui émergent et vous aurez peut-être une idée géniale !

    Et comme le dit Emilie Wapnick, c’est souvent à l’intersection de deux univers apparemment étrangers que se créent parfois de nouveaux concepts surprenants et intéressants.

    Pour des idées inspirantes, regardez plutôt ici.

    Pourquoi pas déjà pendant les études ?

    Créer son entreprise tout en poursuivant ses études est une vraie chance. Vous avez là l’occasion de développer votre projet et de faire l’apprentissage de l’indépendance dans un environnement sécurisé.

    computer-1185626_1280Lancé à cet effet en 2014, le statut national d’étudiant entrepreneur (SNEE) est malheureusement peu connu et n’a été adopté que par 1894 étudiants (en savoir plus sur Le Monde Campus). Principales qualités nécessaires pour devenir entrepreneur : être combatif, déterminé et optimiste.

    Cet état d’esprit est indispensable pour mener de front cursus académique et responsabilités inhérentes à la gestion d’une start-up. Pourtant apprécié, le dispositif manque de visibilité : 4 étudiants sur 10 disent n’en avoir jamais entendu parler. Mais dès qu’ils en ont connaissance, plus de 30 % sont intéressés ! (Pour plus d’infos, voir mon onglet des liens utiles).

    Si vous avez moins de 26 ans et que vous êtes étudiant porteur de projets et/ou entrepreneur, vous pouvez tenter votre chance pour gagner jusqu’à 10 000 € auprès de Innovons ensemble – Moovjee.

    Pour les moins de 23 ans, si vous parlez anglais couramment et que vous vouliez arrêter vos études pour vous dédier corps et âme à votre projet de création d’entreprise, vous pouvez postuler à la fondation Thiel pour une bourse de 78 000 € !

    Ainsi, vous avez pu constater qu’avoir plusieurs centres d’intérêt professionnels n’était pas une tare et pouvait au contraire devenir un atout voire une spécificité. À condition de l’assumer. Vous pouvez choisir de rester dans le salariat et construire autre chose en dehors. Mais vous pouvez tout aussi bien opter pour l’entrepreneuriat exclusivement si vous sortez trop du cadre et que le monde de l’entreprise vous étouffe. Quoiqu’il en soit, que vous choisissiez le salariat ou l’entrepreneuriat, se décider pour un métier et pour sa forme d’exercice n’est jamais simple. C’est pourquoi il est toujours mieux de se faire aider pour trouver sa place et son axe de vie (lien vers page « trouver sa place et son axe de vie ») en menant une réflexion aboutie sur qui vous êtes et sur vos aspirations. Cela vous permettra d’articuler vos dons et vos compétences autour d’un métier qui prendra alors forme dans un profond alignement

     

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