Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Mary Mann

Vous ne voudriez pas vous louper, hein ?

Quand on souffre au travail, qu’on y est malheureux, la première solution semble la fuite. Et on pense souvent à une reconversion. Mais est-ce une fausse bonne idée ? Est-on vraiment au clair avec nos motivations et la situation ? Va-t-on pouvoir  concrétiser ce projet ? Envisager une reconversion sans travailler sur soi au préalable, comporte des risques. Découvrez quels sont les trois risques de foncer tête baissée sans travailler sur soi d’abord.

Transcription

« Bonjour, c’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler des trois risques d’effectuer une reconversion professionnelle sans travailler sur soi au préalable, sans travail thérapeutique.

Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, j’accompagne les salariés et les entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

Je les aide à sortir d’une impasse, dépasser leurs croyances limitantes et leurs émotions négatives, et à trouver leur place au service du monde. Afin qu’ils retrouvent plaisir, sens et performance dans leur activité professionnelle.

Bien, alors…

Quels sont les trois risques d’une reconversion professionnelle sans travail sur soi ? 

 

Le premier risque : se tromper de solution

 

Le premier est assez évident. C’est-à-dire que vous allez d’abord peut-être vous tromper de solution.

Forcément quand on n’est pas bien dans un travail, dans un métier… A un moment donné, si on vit une situation qui nous gonfle, qui se répète et qui est très pesante, quelle qu’en soit la raison…

On va avoir naturellement envie de s’extirper de ce contexte conflictuel, lourd, négatif… Qui nous pompe de l’énergie.

C’est naturel, c’est humain. Personne n’aime souffrir.

Et on va avoir naturellement, une envie de rejet, de fuite ! Pour se préserver.

Pas de jugement de ma part. C’est tout à fait louable, naturel. C’est ce qu’on a envie de faire en premier.

Le problème…

C’est ce que je vois souvent chez mes clients, des personnes qui finalement ont l’impression d’être au pied du mur.

Dans le sens qu’elles se disent : « Ça ne va pas du tout ! Faut que je change de travail ! »

Et finalement… Au bout de quelques séances de thérapie avec moi. Elles se rendent compte – dans environ 60-80% des personnes, donc c’est quand même assez conséquent – que finalement, eh bien, elles ne veulent pas tant changer de métier que ça. Pour X et X raisons.

Puisque se reconvertir demande beaucoup de volonté, de temps, d’argent, d’énergie.

Si vous avez des enfants en bas âge, si vous avez des prêts à rembourser, des choses comme ça…

Les personnes ont souvent des freins, des blocages, qu’elles ne sont pas forcément prêtes à dépasser. Puisque c’est beaucoup dans la tête.

En tous cas, chacun en est là où il en est. Et souvent, changer de métier n’est pas forcément la première motivation des personnes !

Ce qu’elles veulent c’est simplement être bien dans leur travail ! Pouvoir s’épanouir professionnellement.

Mais le raccourci, c’est souvent : « Bon ben je me casse, je n’en peux plus ! ».

Donc ce n’est pas forcément la bonne solution.

Et pour trouver la bonne solution pour soi, je vous conseille fortement de travailler sur vous en première intention.

Parce que toute votre personnalité, elle est structurée par rapport à votre HISTOIRE, par rapport à votre VÉCU.

Et vous avez pris, comme un linge qu’on repasse, des mauvais plis.

Vous avez pris certaines attitudes par rapport à telle situation, telle réaction. Vous avez un terrain émotionnel qui est ce qu’il est.

Vous pouvez avoir tendance à être triste facilement, atteint si on vous critique. Vous pouvez avoir des tas de dysfonctionnements, des réactions émotionnelles qui vont vous entraver, vous impacter dans votre relationnel avec les autres.

Ça c’est une première chose. Et vous avez tout un tas de croyances qui font que vous êtes formaté d’une certaine manière.

Et qui vont vous empêcher de voir les choses différemment.

Votre réalité est complètement déformée bien souvent. Il y a une distorsion entre ce qui est vraiment et ce qu’on interprète de la réalité.

C’est pourquoi, vous risquez fortement, si vous ne faites pas un travail sur vous pour analyser concrètement :

  • ce qui ne va pas,
  • vous fait du mal dans votre travail,
  • et s’il y a un écho avec votre histoire personnelle,
  • s’il y a quelque chose qui se répète

(je vais prendre un exemple dans quelques instants pour bien vous éclairer dans mon propos)

Donc si vous ne faites pas ce travail en introspection d’abord, de vous dire : « Bon là ça ne va pas du tout, mais est-ce qu’il n’y a pas quelque chose finalement chez moi qui me fait voir les choses de cette manière, ou qui provoque la situation, au final qui dégénère… Si je n’ai pas une façon de me comporter qui peut attirer les mauvaises personnes… »

On retrouve ça dans le harcèlement. Quand les harceleurs s’attaquent à des proies qu’ils détectent, qui sont réceptives. Si vous avez tout de suite une attitude où on voit qu’il n’y a pas de faille ou pas de prise – en tous cas pour ce type de profil – eh bien ils ne viennent même pas vous embêter. Ca ne marche même pas.

Et, voilà, tout ça ce sont des choses très subtiles. Et c’est vraiment dans votre façon d’Etre, qu’il y a peut-être des choses à revoir, où vous allez finalement vous dire : « Finalement, ça va beaucoup mieux dans ma tête, et mon travail je n’en changerai pas, ça va très bien. J’ai pris de la distance, du recul. Et puis tel problème ne m’atteint plus ! »

Vous voyez ? C’est très simple.

Et c’est vraiment beaucoup moins coûteux en finance, en énergie, en temps, que de changer radicalement de métier et se reconvertir.

Et finalement, de fuir un problème.

Comme exemple, de cette première erreur (se tromper de solution).

Je pense à une client clairement en burn-out, qui n’avait pas trouvé de solution chez un psychiatre (il avait surtout une solution médicamenteuse pour « tenir le coup »).

Et elle parlait, parlait, mais elle voyait bien que ça ne suffisait pas, elle n’arrivait pas à sortir de ses schémas qui faisaient qu’elle était en burn-out.

Et quels étaient ces schémas ? Eh bien :

  • d’être perfectionniste,
  • de toujours faire mieux,
  • d’avoir absolument la reconnaissance de l’autre,
  • d’être irréprochable donc d’en faire des tonnes et des tonnes… Même au delà de ce qu’on pouvait lui demander.
  • Et de laisser un abus se faire. C’est-à-dire, qu’elle ne savait pas dire NON.

Ce schéma là, il était hérité de son enfance.

Elle avait connu un système familial extrêmement toxique qui avait imprégné ce schéma-là.

Il y a avait beaucoup de violence psychologique et même physique. C’était extrêmement marqué chez elle.

Et donc elle revivait quelque chose vraiment à l’intérieur, constamment, ce même système, cet engrenage infernal, à chaque fois de se pousser à l’épuisement pour satisfaire toutes les demandes et qu’il n’y ait jamais de reproches…

Voilà pour cet exemple…

Mais pour finir sur cette personne, elle a travaillé avec moi. Et elle a eu rapidement des améliorations sur :

  • sa capacité à dire NON,
  • à se positionner,
  • donc à ne plus se faire abuser,
  • ni se surcharger de travail.

Cette amélioration était déjà très notable et bien pour elle. Car elle a pu prendre de la distance et de s’affirmer, de ne plus tout accepter à n’importe quel prix.

Et puis, elle a pu, à un moment donné, quand elle a vu que c’était inextricable, qu’il n’y aurait pas d’améliorations au niveau hiérarchique.

Alors, elle s’est cassée ! Elle a PU le faire, dire STOP ! Elle n’avait jamais réussi avant.

Elle a pu s’autoriser à être en arrêt maladie. Elle n’arrivait jamais à le faire non plus éthiquement, elle ne se sentait pas le droit d’être en arrêt de travail, alors qu’elle était vraiment épuisée.

Donc elle a réussi à l’accepter, à « s’autoriser à ».

Et dernier point, cerise sur le gâteau, elle a carrément pu démissionner, et elle a trouvé mieux !

Dans son nouveau travail, elle a pu affirmer ses demandes à l’embauche. Dire : « Moi, c’est ok mais à tel salaire et avec tel avantage ».

Donc, vous voyez on passe d’un schéma de victimisation, de vulnérabilité, d’une personne dans l’effacement qui se laisse abuser…

A une personne – quelques séances plus tard –  qui devient pro active, affirmée, qui a plus d’estime d’elle-même, qui se fait respecter d’avantage, et qui fait des choix différents.

Parce qu’elle s’en donne le droit. Avant, c’était impossible dans sa conception des choses.

Aujourd’hui elle est toujours dans le même métier mais dans une autre entreprise, alors qu’elle envisageait de se reconvertir quand elle est arrivée dans mon cabinet !

 

Le deuxième risque : se tromper de projet

 

Le deuxième risque est de vous tromper de projet professionnel.

Je m’explique.

Quand vous avez une envie de reconversion, de vous « casser de votre job ».

Si vous êtes dans les mêmes limites de comportement, que vous n’allez pas briser vos croyances limitantes, votre façon de penser, de tout ce qui est possible pour vous, votre aptitude à dépasser vos limites…

Vous allez vous cantonner à quelque chose que vous connaissez finalement.

Vous resterez dans une version bridée de vous-même, qui ne sera probablement pas aussi ambitieuse que ce que vous auriez aimé faire, ou pu concevoir si vous aviez fait sauté vos œillères et vos barrières intérieures.

Donc, si vous ne faites pas un travail thérapeutique au préalable pour déconstruire tout ce qui vous bride depuis toujours (qui vous a peut-être amené à choisir votre métier actuel par défaut et donc à ne pas oser aller vers une autre carrière, à ne pas oser réaliser certains rêves, vous mettre en avant etc.),…

Si vous avez plein de casseroles personnelles, si vous ne les lâchez pas, que vous ne changez pas de costume et que vous restez dans les mêmes sabots :

 

Vous n’aurez pas la possibilité de RÊVER PLUS GRAND

Le troisième risque : procrastiner éternellement

 

Le troisième risque est celui qui pose beaucoup de soucis à pleins de personnes qui ont envie de changer de vie, de travail…

C’est la procrastination !

La procrastination est un mot un peu compliqué pour dire « la non-action », le fait de différer sans arrêt, de ne pas passer à l’étape d’après, de ne pas avancer, de ne pas CONCRETISER son projet dans la matière.

Si vous ne faites pas un travail thérapeutique sur vous, vous risquez fort (comme je l’ai connu moi-même, jusqu’à ce que je fasse un travail sur mes peurs et sur mes fonctionnements pour regarder la réalité en face, et les dépasser).

Eh bien, je serais restée au stade du rêve. Et de l’inaction.

C’est-à-dire, que je me serais cantonnée à me lamenter dans ma vie professionnelle, je me serais toujours plainte, et je n’aurais jamais rien changé à ma vie !

La procrastination, j’ai envie de vous dire : c’est votre ENNEMI n°1 !

Et derrière tous ces 3 points que j’ai énoncé finalement, votre ennemi n°1 c’est votre MENTAL.

Je vais développer ce point dans une autre vidéo pour vous expliquer finalement, ce qui fait que vous ne passez jamais à l’action !

Et qu’est-ce qui se cache derrière vos peurs ? Je vais développer car la peur n’est qu’une émotion, c’est la résultante de quelque chose…

Je ne vais pas vous en dire plus pour l’instant.

Voilà ces trois points. Je résume les 3 risques de faire une reconversion sans travail sur soi au préalable :

  1. vous tromper de solution
  2. vous tromper de projet (s’il s’avère que vous avez vraiment besoin de changer de métier et de vous reconvertir)
  3. rester dans la procrastination

Je vous laisse méditer tout ceci et je vous dis à très bientôt ! »

Ainsi, quand on pense à une reconversion, le meilleur conseil pour y voir clair et vous permettre de sortir du rêve, est de vous faire accompagner. Comprendre vos vraies motivations, prendre conscience de vos blocages et les lever, quel est le changement réellement souhaité… Tout cela vous aidera à avancer. Voir la situation objectivement et cesser de croire tout ce que votre mental vous raconte, vous permettra d’agir avec pertinence pour plus d’épanouissement professionnel.

 

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

Accompagnement GRATUIT 5 jours

Mary Mann : Catalyseur de transformation

 

Thérapie  Et  Reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"

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Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie brève (psychopraticienne) : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement
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  • Mudrâ thérapie : 1ère professeur et mudrâthérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Mary Mann

Vous en avez marre de votre travail. Vous ruminez depuis des lustres. Vous aimeriez trouver le courage de partir et d’amener un changement. Mais rien n’y fait, vous n’arrivez pas à trancher, ni même à faire un bilan. Tout freine en vous et les années passent… Vous êtes bloqué. Vous n’êtes pas seul à vivre cette situation pénible. Or, la peur n’est qu’une conséquence émotionnelle qui découle d’autre chose. Découvrez ce qui ce cache derrière votre peur, la VRAIE raison qui vous empêche de partir et comment sortir de cette impasse, en vidéo !

Transcription

« Salut, salut ! C’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler de la vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à quitter votre travail.

Même si votre job, vous en avez ras la casquette, que vous ne pouvez plus le voir en peinture, que vous vous ennuyez, que vous avez juste envie de partir en courant…

Et pourtant, vous y restez !

Et comme ça en fait, vous pouvez être dans ce marasme intérieur et ce questionnement éternel « je pars, je pars pas » pendant des années.

Et ça peut même durer toute une vie !

Donc la vraie raison qui fait que vous ne passez pas à l’action : qu’est-ce que c’est ?

Vous allez tout de suite me dire : c’est l’argent !

Eh bien, laissez-moi vous dire que non, ce n’est pas l’argent.

Parce qu’en fait, quand on se penche vraiment sur la question, il y a surtout en France, tout un tas de possibilités de quitter son travail.

C’est de plus en plus facile et accessible. On n’est pas pieds et poings liés comme avant.

Il y a la rupture conventionnelle qui a énormément fluidifié les départs. Et qui permet d’avoir accès aux droits au chômage qui sont quand même assez avantageux en France, qui permettent de créer un projet entrepreneurial ou de rebondir vers autre chose.

En tous cas, on n’est pas tout de suite sous les ponts !

Parce qu’en fait, c’est ça qui se passe. Vous avez peur au premier abord, vous vous dites : « Ben oui ! J’ai peur de le quitter mon travail ! Elle ne m’apprend rien Maryanne ! »

Mais en fait, pourquoi vous avez peur ?

C’est pas la vraie raison. La peur n’est qu’une émotion, c’est une conséquence, une émotion c’est une réaction émotionnelle à quelque chose qui se passe ou que vous pensez qu’il se passe.

Donc la peur, c’est juste la façon que vous avez de réagir à ce que vous pensez être la réalité.

Et la réalité, elle n’est pas dictée par un manque d’argent ou quoique ce soit. Elle dépend de :

  • votre conception de la vie et du monde
  • votre conception de vous-même
  • votre conception de vos capacités à trouver des solutions, à rebondir, à être capable d’aller vers un autre projet professionnel

Et tout ça, c’est lié à VOTRE HISTOIRE.

Le fait que vous puissiez changer de travail d’un claquement de doigt, que vous puissiez dire « Oh allez je me casse ! Hop, j’ai des crédits, et alors ? »

C’est que vous avez vraiment une confiance en la vie et une confiance dans vos capacités à rebondir.

Et c’est ça la vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, que vous tournez en rond depuis des mois voire des années, à vous dire « Oh lala,  Pfff qu’est-ce que j’en ai marre ! » et au final, vous ne faites rien…

Vous n’arrivez pas à embrayer comme me l’a dit une cliente, vous n’arrivez pas à passer à l’action pour créer autre chose, et prendre des décisions importantes.

La vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, ce n’est pas la PEUR mais :

  • votre conception de la vie
  • votre conception de vous-même
  • et du monde

C’est ce que vous croyez être vrai

 

Je précise mon propos

 

Si vous avez grandi dans une famille où on vous a donné confiance en vous. Où vos parents étaient des gens extrêmement fluides dans leurs décisions, qui n’avaient pas peur de l’avenir, qui étaient vraiment dans une LIBERTÉ D’ÊTRE.

Eh bien, vous avez naturellement ces comportements là. Parce qu’ils ont été un modèle, vous vous êtes imprégné de cette réalité-là.

Par contre, si vous avez vécu dans la peur, si vous avez toujours vécu avec des parents qui ont connu des galères, qui répétaient toujours que le travail – de toute façon –  c’était pas une partie de plaisir.

Qu’on devait en baver, et que c’est fait pour être pénible, qu’on n’a aucun plaisir à aller au travail.

Eh bien, il y a de fortes chances pour que ce soit votre réalité aussi. Et que vous preniez cela comme acquis et comme une vérité indéboulonnable.

Donc forcément, vous allez être dans une souffrance au travail car vous allez prendre ça comme un « boulot », un boulot alimentaire.

Voilà, et que pour vous, la vie ce sera « ailleurs » que dans le travail. Malheureusement, le travail on y passe beaucoup de temps !

Et je pense que vous n’aurez pas une vie très épanouissante si vous restez dans cette croyance que le travail doit être pénible et laborieux (le terme est bien choisi).

C’est comme quand vous avez grandi dans une famille qui vous a inculqué que vous étiez nul, que de toute façon, vous n’arriveriez à rien, que vous n’aviez pas du tout d’intelligence, de capacités particulières…

Eh bien, vous allez aussi vivre dans votre petite boîte étriquée qui représente ce que vous croyez sur vous et ce que vous vous croyez capable de faire.

Donc tant que vous n’aurez pas éclaté ça. Votre réalité sera conforme à ce qu’on vous a appris ou ce que vous avez cru sur vous-même et sur le monde.

La vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à passer à l’action, elle est là. Que ce soit pour passer à un autre projet professionnel ou même tenter, oser quelque chose…

C’est quelque chose que j’ai vécu moi-même.

C’est grâce à un travail sur moi, alors que j’étais malheureuse dans ma carrière, dans ma vie professionnelle, que finalement à un moment donné j’ai pu changer de vie et de métier.

Alors que je me lamentais dans ma vie professionnelle. Je n’étais absolument pas à ma place !

Je sentais que rien n’allait. Que TOUT justement me poussait à changer.

Et je freinais des quatre fers parce que pour moi, c’était inconcevable de ne pas être dans la norme, de ne pas avoir un travail :

  • salarié,
  • standard,
  • stable,
  • de ne pas être comme tout le monde ! 

Tout me faisait penser que je n’étais pas à ma place. Et pourtant je voulais absolument essayer d’y rentrer !

C’est un peu comme le jeu pour enfants avec les formes et il faut les faire rentrer les bons trous, vous voyez ?

C’est une image que je prends souvent avec mes clients pour leur faire comprendre (Lol)

 Résultat de recherche d'images pour "jeu enfant cubes formes"C’est-à-dire que vous avez un rond, une étoile, un carré peu importe…  Vous avez un petit rond et un énorme carré.

Et vous essayez de le faire rentrer dedans.

 Et puis, ben ça ne rentre pas !

 Parce que ça ne peut pas !!! LOL

Donc c’était un peu ça.

 

Et il y a beaucoup de gens qui essaient malheureusement de rentrer dans un truc qui n’est absolument pas pour eux.

Et qui essaient malgré tout car « c’est comme ça », il faut y arriver, et ils ont extrêmement peur de faire autre chose…

Parce qu’en fait, dans leur conception, c’est impossible de faire autre chose et d’aller vers ce qui leur fait vraiment envie !

Bien souvent, ils mettent tout ça sous le tapis, ils l’oublient, pour ne pas souffrir  -en tous cas, ils le croient-  pour le garder en arrière plan et ne pas l’avoir trop dans la conscience.

 

Voilà, je voulais vous partager cela, car c’est véritablement votre conception, de vous, du monde, de la vie, de ce qui est possible, toutes vos croyances limitantes sur vous-même et sur le monde…

Qui vont faire qu’au final, vous n’allez pas passer à l’action pour vous reconvertir et changer de travail.

C’est uniquement ça.

 

Et puis aussi sur l’argent.

Ce point va de paire avec votre conception du monde. Vous allez « manquer ».

Vous allez vous retrouver à la rue, dans la dèche, au secours catholique, au populaire, aux restos du cœur…

Tout ça, c’est des histoires !

Que votre MENTAL vous raconte.

Vous aimeriez commencer à faire taire votre tête pour mieux écouter votre cœur ?

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Votre mental préfère l’immobilisme

 

Votre mental, si vous le laissez aux commandes, il va faire ce qui lui convient.

Et ce qui lui convient, c’est que rien ne bouge, que rien ne change.

Parce que votre mental, il a pour mission de vous maintenir en vie.

Depuis l’enfance, c’est son job : vous maintenir en vie, vous faire fonctionner (soutenu par le cerveau reptilien pour les fonctions vitales comme manger, dormir…), survivre, s’adapter, ne pas s’exposer au danger…

Bref, avoir une vie « plan plan », tran-quilleu (avec l’accent marseillais).

 

Ce que les Egyptiens disaient…

Alors, je suis professeur de mudrâs par ailleurs et en fait, il faut savoir que ces derniers viennent de l’ancienne Egypte.

Ce qui est très intéressant, c’est que les anciens Egyptiens parlaient déjà  -mais avec d’autres termes-  du mental et de l’âme. Je crois qu’ils parlaient aussi de l’esprit.

Et ils disaient bien que le rôle du mental, était de nous maintenir en vie et de nous amener à l’âge adulte.

Qu’à la naissance, notre incarnation, l’âme était là, mais en retrait.

Et une fois qu’on arrive à l’âge adulte, qu’on est sain sauf, ils disaient que le rôle de l’être humain, c’était de se rendre compte de son fonctionnement et de faire revenir son âme au premier plan.

D’honorer son âme et de la laisser le guider. Et que le mental soit relégué (bien sûr, il nous aide toujours à fonctionner au quotidien) en arrière-plan.

Et c’était ça grandir, et devenir un adulte, et un Etre qui grandit en conscience.

Et ça c’est super intéressant.

Parce que c’est exactement la leçon de la vie.

Grandir en conscience.

Et qu’on trouve le chemin de notre cœur, qu’on se connecte à notre âme, que finalement on comprenne que tout le reste, ce n’est que des histoires et des constructions mentales…

On peut faire ce qu’on se croit capable de faire.

Donc il faut pouvoir déconstruire tout ce qui n’est pas à nous, qui n’est pas la réalité que l’on croit.

Voilà, j’espère que je suis claire.

Tout ce qu’on a à faire, c’est :

  • grandir,
  • laisser notre âme nous guider
  • et se connecter à elle.

Pour cela, il faut déconstruire tous nos schémas, toutes nos constructions mentales, et ne pas laisser le Mental aux commandes.

Par ce que si vous laissez le mental aux commandes, il fera ce qui est bon pour lui !

C’est-à-dire qu’il ne bougera pas.

 

Le mental, ce scénariste catastrophe

 

Et il va vous projeter sur son écran de cinéma :

« Haaann Mon Dieu ! Mais si tu quittes ton travail, tu vas finir sous les ponts !! »

Direct, hein !?

Qu’on démissionne ou même en rupture conventionnelle, avec deux ans de chômage…

Mais non, non ! On ne voit pas ça !

On voit : démission  –>> sous les ponts !!!

Direct !

Ah, le meilleur scénariste de films catastrophes, c’est votre MENTAL !

Vous pouvez l’embaucher à Hollywood, y’a pas de problème.

Lui, il va vous faire des lumières, des warnings, des lumières qui clignotent, en disant : « Mon Dieu,  haaannn tu vas mouriiir là, si tu fais ça !! »

Mais le problème, c’est que vous le croyez !!

Elle est là la petite subtilité à comprendre et à voir. Voir ce jeu-là que votre votre mental vous fait et vous en dissocier.

Les histoires qu’il vous raconte. Les bêtises qu’il vous raconte. Les films d’horreur, catastrophes qu’il vous projette.

Il est là votre job : de le voir !

Et de lui dire STOP.

Pour que vous puissiez enfin, accéder à ce que vous voulez vraiment et à ce que votre cœur vous amène à faire et qu’il veut.

Du moment que vous allez arrêter ce jeu de dupe, que vous allez voir ça.

Vous allez pouvoir agir pour enlever les manettes des mains du mental.

Lui dire : « Non, non, toi tu arrêtes maintenant. Tu te tais. Ton blabla, tu te tais. Tu peux dire ce que tu veux. Mais ce n’est pas la vérité. Et je décide de ne pas te croire. Et de me faire confiance. »

Et pour arriver à faire ça, je vous invite sincèrement à bosser sur vous, pour déconstruire tout ça. Toute cette boîte à outils dans votre tête, de croyances sur vous, sur la vie, sur le monde…

Vous allez voir les choses autrement du moment que vous aurez fait ce travail.

Vous aimeriez commencer à faire taire votre tête pour mieux écouter votre cœur ?

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Moi, je vois ça tous les jours chez mes clients.

Dès qu’ils commencent à bosser sur eux. Parce qu’ils sont empêtrés dans leurs trucs et :

  • ils n’en sortent pas…
  • Ils n’arrivent pas à prendre de décision.
  • Ils fonctionnent toujours pareil

Parce qu’ils laissent leur mental leur resservir la même soupe tous les jours.

Eh bien dès qu’on commence à attaquer le noyau dur, la coque…

C’est comme un staphylocoque, le mental est très très dur et se rigidifie avec l’âge (en plus).

Et plus on attend et plus c’est costaud. Il a une armure mais du moment qu’on crée des brèches…

A un moment donné, il y a des choses qui volent en éclat.

Et après, il n’a plus autant le pouvoir.

Plus on le travaille, plus on le dépossède de ce pouvoir de nous raconter des âneries et de nous faire des projections catastrophes.

C’est la seule voie, que j’ai expérimentée pour moi et pour des clients, si vous êtes dans ce schéma de peur viscérale, d’anxiété permanente :

« Oh lala mais j’peux pas, je vais me retrouver à la rue ! C’est trop dur, je ne vais plus avoir d’argent »

Tout ça c’est du blabla. Voilà.

J’espère que ça vous a intéressé.

J’espère que j’ai été claire – Lol – car il est un peu tard – et je voulais vous faire un petit topo là-dessus.

Belle journée et à plus tard » 

 

Ainsi, nous avons tendance à oublier que notre principal ennemi, c’est nous-même. Travailler sur nous-même et nos conditionnements est le premier levier vers le changement. Notre brouhaha mental crée un brouillard qui empêche d’accéder à notre vérité. Les peurs que nous éprouvons face à tout défi ou nouveauté ne sont que le reflet de nos propres limites. Ne serait-il pas temps de les dépasser pour enfin entendre l’appel de notre âme ?

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

Mary Mann

Mais à laquelle personne ne pense !

Quand travailler rime avec souffrance, on pense souvent qu’il ne s’agit que d’une problématique professionnelle. Or, la sphère personnelle et notre vécu impactent nos conditionnements. Notre réalité est donc souvent déformée. Quelle est la meilleure chose à faire en première intention, afin de clarifier la situation et s’épanouir au travail ? Ne faites pas la même erreur que tout le monde !

Transcription

Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

 

« Je voulais vous partager quelque chose qui est vraiment une synthèse, qui m’est apparue tout à l’heure de façon extrêmement claire et limpide. Par rapport à mon expérience, en tant que thérapeute et accompagnante pour la reconversion professionnelle en quête de sens…

Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, et j’allie à la fois la thérapie et la quête de sens, au service des salariés et des entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

Donc, je vais vous parler d’une cliente qui m’a fait finalement vraiment prendre conscience de quelque chose…

C’est une nouvelle cliente qui est venue me demander une chose que je n’avais jamais fait pour personne. Mais qui me paraît très logique dans l’évolution de mon activité…

C’est une entrepreneuse qui est dans la thérapie, dans l’accompagnement de la souffrance, et qui a besoin aujourd’hui de repositionner son activité.

Et elle est dans une souffrance elle-même parce que la FORME de son business actuel ne lui correspond plus du tout.

Et elle sent depuis un moment qu’elle a besoin d’évoluer et de changer sa façon d’exercer. Et de restructurer aussi ses prestations.

En fait, elle a eu un flash en voyant mon site, en lisant des articles que j’avais écris, des choses comme ça… Elle a vraiment eu un coup de cœur.

Et elle a senti qu’intuitivement elle voulait travailler avec moi. Donc c’est super.

Et suite à différents échanges avec elle, j’ai vraiment conscientisé qu’en fait, quand les gens veulent changer de métier, se reconvertir, ou qu’un entrepreneur veut repositionner son activité…

Finalement, le problème de base est le MÊME.

C’est que les gens pensent avant tout que le problème vient du TRAVAIL, et que ce n’est qu’une problématique professionnelle :

  • C’est-à-dire qu’il faut changer de travail,
  • changer sa manière de travailler,
  • Ou changer de métier

Alors qu’en fait – et c’est une constante – les gens éludent une problématique essentielle qui est souvent à la BASE et qui s’exprime au travers de leur vie professionnelle.

C’est leur VÉCU.

C’est pour cela que je fais aussi de la thérapie.

Et c’est vraiment le « gros » de mon métier et il est au cœur, et à la source même d’une reconversion professionnelle.

Car quand on parle de changement…

On ne peut PAS faire abstraction de changement sur SOI.

C’est INEVITABLE.

Parce que toutes les problématiques professionnelles sont souvent des miroirs de schémas que nous avons en nous, que nous subissons depuis l’enfance.

De plus, quand on n’ose pas quitter un travail, c’est qu’on a des peurs. Qui sont elles-mêmes des schémas limitants hérités de notre vécu… Que ce soit sociétal, familial etc.

Mais ce sont des constructions mentales en fait.

Que nous devons éclater pour pouvoir « sauter le pas », faire autre chose, et OSER vivre vraiment dans la liberté et faire des choix importants et fondamentaux pour Soi.

Donc c’est tout cela qu’il est essentiel de comprendre quand on veut changer de travail.

Il faut d’abord bosser sur SOI.

Et si ça n’a pas déjà été fait : encore plus !

Parce qu’en fait, quand vous voulez changer de travail, vous évoluez. C’est que vous avez évolué intérieurement.

Votre « ancien costume » n’est plus adapté à qui vous êtes aujourd’hui.

Que ce soit dans le salariat, dans l’entrepreneuriat… Quelque chose a bougé. Et donc c’est comme une mue de papillon, une chenille qui se transforme.

Le costume devient inadéquat ou trop petit.

Donc il faut l’abandonner. Et pour l’abandonner, eh bien déjà, il faut en être conscient, regarder les choses en face. ET ensuite, il faut s’y attaquer !

Je voulais partager ça. Car c’est réellement une constante chez toutes les personnes que je rencontre et que j’accompagne.

Souvent, les gens ne comprennent pas, ils ne conçoivent pas cela de prime abord.

En fait, il y a un travail à faire sur eux pour qu’ils puissent FAIRE ce qu’ils veulent et ETRE comme ils veulent

C’est un très bon résumé.

Quand vous voulez passer à une version 2.0, c’est simple. Cela signifie que vous voulez passer à une version supérieure, et logiquement à une version qui est MIEUX.

Donc cela sous-entend :

  1. abandon du vieux costume
  2. et transcendance de votre vécu, de la personne que vous étiez ! Que vous ne pouvez plus être !

Les fausses identités, LA fausse identité dans laquelle vous viviez, vous ne pouvez plus la supporter finalement !

Vous avez besoin de passer à autre chose. Et pour cela, il faut vous en donner les moyens et avoir vraiment une authenticité…

Comment est-ce que je pourrais dire… Une clairvoyance… Une vérité que vous devez affronter et elle est celle-là :

vous ne pouvez pas passer outre, à un moment donné, sur le fait de faire un travail sur VOUS.

Pour démarrer, allumer la mèche !

Que ce soit d’ailleurs à n’importe quel stade de la reconversion, que ce soit pour finalement changer de travail… ou PAS !…

En effet, j’ai plein de clients qui finalement ne changent pas de travail.

Ils s’en trouvent bien mieux après avoir bossé sur EUX en première intention.

Et si c’est réellement le travail.

Eh bien voilà enfin pour oser le faire, pour oser dire Non, pour oser dire Oui à d’autres choses que vous n’aviez pas le courage de saisir AVANT !

 

Tous ces changements arrivent quand on bosse avec moi et je les ai constatés chez mes clients.

 

Et enfin, pour finalement oser passer à une autre dimension dans son métier…

La cliente dont je vous parlais au début, qui est venue vers moi récemment, et je trouve cela passionnant de l’accompagner.

En très peu de temps, en 2 rendez-vous, on a compris – au début elle venait pour le pro, pour le pro – elle a commencé à parler d’elle, et bien sûr j’ai amené le sujet…

Elle a compris – et c’était super cohérent ! – que concernant son cœur de métier, tous ses freins à changer, ils étaient liés à sa vie.

A sa vie de femme, à toutes ses blessures de vie et tout ce qu’elle se traînait comme casseroles depuis l’enfance… – Et que la vie lui avait bien sûr resservies dans sa vie personnelle ! –

Eh bien, tout ça était très logique avec tous les blocages qu’elle rencontrait main-te-nant pour changer son activité.

Donc, je pense que je vous tiendrai au courant. En tous cas, via mon site.

Quand j’aurai avancé dans l’accompagnement de cette cliente. Parce que j’ai eu intuitivement le ressenti que cela pouvait déboucher sur une nouvelle prestation, parallèle à Orientation & Sens de Vie®.

Donc ce serait adapté aux entrepreneurs. Ce serait véritablement pour qu’ils passent au niveau supérieur dans leur activité.

Qu’ils repensent leur activité pour l’incarner, qu’elle soit alignée et surtout cohérente avec QUI ils sont et qu’ils se sentent complètement libres d’exprimer qui ils sont au travers de leur business.

Que ce soit super cohérent, qu’ils soient heureux !

Que leur activité soit vraiment source d’épanouissement profond.

Que ce soit en totale résonance avec qui ils sont et ce qu’ils ont envie d’apporter au monde.

Voilà. Merci. A bientôt ! » 

Ainsi, en matière de reconversion, vouloir faire du neuf avec du vieux peut vite se révéler improductif. Rester bloqué dans une ancienne identité et de vieux schémas limitants constituera tôt ou tard un obstacle dans votre progression professionnelle et votre savoir-être. Parfois, cela pourrait même vous mener à une erreur d’aiguillage… Ceci est d’autant plus vrai, s’il s’avère que vos envies sont ambitieuses et représentent un virage professionnel à 180 degrés qui vous tétanise. Même si vous êtes animé d’une grande motivation dans votre reconversion, sachez que vouloir une transformation professionnelle sans se transformer soi, sera un frein un jour ou l’autre. En effet, tout projet de reconversion professionnelle vous amènera inévitablement à bosser sur vous. Et encore plus dans un projet entrepreneurial.

Alors, afin de vous propulser plus rapidement vers le meilleur, autant le faire dès le début, non ?

 

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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Mary Mann : Catalyseur de transformation

 

Thérapie  Et  Reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"

Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

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  • Thérapie brève (psychopraticienne) : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
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  • Atelier relation à l'argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
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Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Mary Mann

Transformer sa relation à l’argent

Marre de ramer ? Vous manquez d’argent, il semble vous fuir !? Votre business ne décolle pas ? Vous voulez plus d’argent mais vous sentez que vous avez un problème avec l’argent ? L’argent est la source de tous les maux, c’est ce que pensent beaucoup de gens ! Notre époque, qui est sujette à de nombreux scandales financiers, n’arrange rien et renforce le lien douloureux que nous avons avec lui. Comment un petit morceau de papier ou de métal, conçu au départ pour faciliter les échanges, a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir à ce point ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour ensuite devenir une personne prolifique qui s’autorise à réussir.

A la base, l’argent n’a été créé que pour remplacer le troc et faciliter les échanges commerciaux, mais à travers les siècles, les êtres humains lui ont associé des attributs qu’il n’a pas, donnant systématiquement à celui qui possède beaucoup d’argent l’image de l’Avare de Molière.

Comme l’indique Nicolas Guégen, chercheur en psychologie sociale à l’Université Bretagne Sud : « il faudrait sans doute de longues pages pour démêler l’origine de ces liens, mais il est vrai que l’argent peut beaucoup. Avec lui, nous pouvons subvenir à nos besoins alimentaires, à notre santé, à notre confort matériel, avoir un toit, une assiette pleine, des moyens de transport et du pouvoir sur nos semblables. En un mot, nous pouvons survivre sans les autres, ce qui était impossible en des temps plus anciens, quand manger et se protéger du froid nécessitait la présence et l’aide des autres. Dans la société technologique contemporaine, l’argent nous fait croire que nous pouvons nous passer des autres. »

Ainsi donc, d’une substance inerte, il est devenu pour beaucoup l’origine des maux du monde et l’objet de tous les vices.

Libérer son héritage familial

Dans cette triste vision des choses, il ne faut pas négliger l’influence des événement vécus par nos ancêtres. Quand on regarde la biologie des croyances, nous portons les mémoires traumatiques des générations avant nous. Et il suffit de voir tous les événements qui ont jalonné les 100 dernières années pour entrevoir le nombre des traumatismes légués !

Nos aïeux ont traversé des guerres mondiales, la crise de 1929, des périodes de disette et de misère… Ainsi, bien des croyances et des comportements conscients ou inconscients sont hérités de nos aïeux : nous avons peur du manque, ne savons pas recevoir ou donner, ne pensons pas mériter… 

 

Je vous laisse lire l’article notre corps se souvient pour creuser le sujet passionnant de l’héritage familial transgénérationnel…

Mais en parallèle de ces croyances intra familiales, il faut considérer la société et ses projections… Rappelez-vous de tous les proverbes entendus au sujet de l’argent que ce soit dans votre jeunesse, dans votre vie professionnelle…

Et si vous faisiez la paix avec l’argent ?

Libérer ses croyances

L’argent ne pousse pas sur les arbres…

L’argent ne tombe pas du ciel…

Il faut travailler dur pour gagner de l’argent…

L’argent ne fait pas le bonheur…

L’argent est sale…

etc.

Cela vous parle ?

A cela il convient d’ajouter tout le conditionnement des femmes à propos de l’argent. Alors que dans l’antiquité, beaucoup de peuples avaient un fonctionnement matriarcal, et que les femmes géraient le bétail, possédaient les terres…

Aujourd’hui, on véhicule souvent l’idée que c’est la femme qui fait chauffer la carte bleue tandis que dans la réalité des familles, ce sont souvent elles qui gèrent le budget… Il s’agit certainement d’un vieil héritage de cette période où la femme avait la gestion de tout ce qui touchait au foyer.

La possibilité pour une femme d’avoir le droit de travailler sans l’accord de son mari mais aussi d’ouvrir un compte en banque date de…1965 ! Avant 1967, les femmes ne pouvaient même pas entrer dans la bourse de Paris et y spéculer.

Voilà quelques points noirs dans l’histoire des femmes avec l’argent (il y en a d’autres !).

Du point de vue sociétal à présent, on associe souvent le fait d’avoir beaucoup d’argent à la malhonnêteté, à l’égoïsme et à la cupidité. Des études psychologiques expérimentales internationales (Université de Sun Yat-Sen en Chine, Université du Minnesota et de Harvard aux USA, Université de Bretagne-Sud en France) ont d’ailleurs démontré que l’argent agirait comme un « antilien social »:

Les personnes en contact direct ou visuel avec de l’argent seraient moins promptes à aider leur prochain et à demander de l’aide, seraient plus solitaires et méfiantes, auraient un comportement moins éthique et elles valideraient plus facilement les thèses du libéralisme économique et social. Et le fait de manipuler des billets usagés favoriserait aussi la malhonnêteté et l’immoralité (argent sale…) tandis que des chercheurs Canadiens ont mis au jour que des billets neufs faisaient éprouver plus de fierté à son possesseur.

Tant de choses déformées inculquées et ancrées dans les consciences !

Les scandales financiers modernes n’arrangent rien et finissent de dresser une image exagérément négative de l’argent. Or l’erreur est de confondre l’outil et la main qui l’utilise !

Si on veut avoir de l’argent, il faut l’aimer !
Non comme une fin en soit mais comme un outil
qui va soutenir notre vie !

Il est donc primordial de libérer tous nos conditionnements afin de repartir sur de bonnes bases dans sa vie matérielle pour devenir une personne prolifique et attirer l’argent à soi, provoquer les synchronicités, retirer les fruits de vos efforts et que l’argent circule dans votre vie !

Devenir un entrepreneur prolifique

Une fois que l’on a enlevé tout ce qui ne nous appartenait pas, il convient d’adopter le comportement d’une personne prolifique.

Etre prolifique, c’est :

être créatif, imaginatif, trouver des solutions pour amener l’argent à soi
c’est développer un état d’esprit qui ne raisonne plus en terme de manque mais de gain et d’investissement
c’est se donner les moyens d’engranger de l’argent, d’être fertile en idées
c’est être généreux et vivre d’avantage dans un sentiment d’abondance

Développer cet état d’esprit est capital pour tout entrepreneur. On doit savoir rebondir, créer une offre, la vendre sans culpabilité… Mais ce travail d’intégration de traits de caractère se fait une fois qu’on a dit Adieu à tout notre héritage négatif du passé…

Au fait, vous ai-je raconté comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes ?

La petite fille aux allumettes, vous connaissez ?

Vous savez, quand j’ai fait le travail sur ma relation à l’argent avec la méthode PEAT, je l’ai fait à reculons…

D’abord, j’ai fait clairement savoir à ma formatrice PEAT que j’étais la première à ne pas y croire.

Peut-être était-ce de l’auto-sabotage inconscient ?

Peut-être savais-je intuitivement que j’allais devoir me confronter à des choses difficiles ?

Mais au fond de moi, je n’y croyais tout simplement pas…

Je ne pensais pas qu’il était possible que des situations vécues au sujet de l’argent aient inscrit des croyances indélébiles en moi

Et qu’elles puissent influencer chaque jour ma vie comme un programme de fond…

Je ne pensais pas que des événements vécus par mes ancêtres aient pu encore avoir une influence sur moi.

Et puis surtout… 

J’étais convaincue que si je manquais d’argent,

c’était la faute des autres, de cette crise économique !

Comment le fait d’appuyer sur des points des méridiens, visualiser des trucs etc. pouvait y changer quoique ce soit ? Comment cela pouvait-il débloquer ma mauvaise situation financière dans une telle conjoncture ?

Pfff…. Rien à voir ! N’importe quoi !

Mais c’était sans compter sur ma curiosité…

C’était du temps où j’avais fini, depuis un moment déjà, ma formation sur cette technique et que j’avais vu tout un module sur la thématique de l’argent. Je l’avais laissé dans un coin pour le jour où j’aurais la motivation de le faire, sans grande conviction…

Mais une fois lancée comme profession libérale, j’ai bien du me rendre à l’évidence… Si je regardais honnêtement tout au fond de moi… Quelque chose coinçait : j’avais peur de m’affirmer, de gagner de l’argent  en EN PLUS avec une activité où je prenais du plaisir…

 

J’avais même peur que mon téléphone sonne, c’est pour dire…

Un jour d’août, tout a basculé

Je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté pour réussir dans mon job. Je voulais éliminer un maximum d’auto-sabotage pour ne rien regretter.

Alors, je me suis dit : « Mince, quand même… J’ai ce travail sur l’argent dont je n’ai rien fait, qui dort dans un coin. Il faut que j’en aie le cœur net ! »

Prenant mon courage à deux mains, je me suis donc plongée dans mes souvenirs, mes croyances et j’ai tout couché sur le papier… Et puis…toujours un peu à reculons, j’ai commencé à bosser sur moi pour tout éliminer petit à petit.

Et un jour… Elle est apparue ! Au détour d’un exercice sur ma grand-mère…

Bim bam boum !!!

Derrière le masque occultant mes yeux, sur l’écran noir, la petite fille aux allumettes est apparue tout à coup. Elle était misérable, le visage émacié et triste, vêtue de haillons… Cette pauvre petite fille faisant la manche dans la rue, sous la neige, que personne ne secoure…

Symbole, archétype, souvenir psycho généalogique, peu importe… En une fraction de seconde, mon corps a été secoué de pleurs sans que je puisse rien contrôler !

Quelques minutes plus tard, une fois la vague émotionnelle passée, je me suis dit : ce doit être bon !

Mais le lendemain, alors que je poursuivais le travail, elle est réapparue ! De nouveau, pleurs, effondrement intérieur… J’avais l’impression d’être aussi misérable et malheureuse que Cosette !

Alors j’ai compris…

Soudain, tout a fait sens… Tout est revenu…
L’attitude chez mes parents « un sou est un sou », la peur du manque dans ma famille, la radinerie même pour un paquet de gâteaux…

Les mots de ma grand-mère avec son accent picard et que j’avais entendus à chacune de nos visites : « je ne suis qu’une pov’ malheureuse », « Je n’ai été qu’une pov’ malheureuse toute ma vie »

Je me suis dit : Ok j’ai compris, CA SUFFIT, il faut que je libère cette petite fille aux allumettes !

Adieu petite fille aux allumettes !

Adieu pov’ malheureuse !

Endors-toi en paix !

Adieu Petite fille aux allumettes !

 

J’ai pris l’image de cette pauvre malheureuse et je l’ai libérée avec la méthode PEAT. Et c’était fini. Elle était partie.
Dans la minute qui a suivi (croyez-moi ou pas, mais je sais ce que j’ai vécu) : je suis allée voir sur Internet le récit exacte de cette histoire dont je n’avais plus qu’un souvenir vague… J’ai vu une image et démarré un fichier audio :

 

ET SANS RIEN CONTRÔLER NON PLUS :
J’AI ÉCLATÉ DE RIRE ! Je ne pouvais plus m’arrêter de rire !
UN FOU RIRE JE VOUS DIS !
J’en pleurais !

 

ET plus la conteuse usait de son ton triste et misérable pour apitoyer et plus je riais ! Qu’est-ce que ça faisait du bien !

Depuis ce jour, la petite fille aux allumettes n’est plus jamais réapparue.

Ensuite, j’ai terminé le reste du travail sur l’argent et du moment où c’était fait :

  1. mon activité a commencé à démarrer,
  2. je n’avais plus peur de décrocher mon téléphone,
  3. ou de me mettre en avant en tant qu’entrepreneuse,
  4. et de réfléchir comme telle.

Les bénéfices de ce travail se sont encore fait sentir durant 1 an voire plus, provoquant des changements d’attitude en tant qu’entrepreneuse, avec l’argent, dans mes tarifs, dans ma gestion…

Ne vous méprenez pas : ce travail sur l’argent a permis de récolter les fruits de tous mes efforts réalisés par ailleurs et sur lesquels vous ne pouvez pas faire l’impasse de nos jours si vous voulez mener un business dans le développement personnel sérieusement : communication, référencement, identité de marque, création de produits, signature émotionnelle, archétype de communication, etc. Je n’ai pas juste fait ce travail de libération sur l’argent et attendu que cela se passe, que l’argent tombe du ciel ! Non.

Il y a eu quelques beaux cadeaux inattendus, mais ce travail m’a surtout aidée à éliminer ce qui ne m’appartenait pas, qui était hérité et qui pouvait agir comme « surnaturellement » pour m’empêcher de prospérer et qui me sapait auparavant comme une lame de fond… Grand bien m’en a fait ! Je suis certaine que je n’aurais pas pu réaliser tout ce que j’ai fait jusqu’à présent si je n’avais pas changé ma façon de voir, d’agir et de gérer mon argent.

Et aujourd’hui, ma situation financière est nettement meilleure. C’est la vérité. Voilà ce que j’ai vécu.

Ne manquez donc pas ce travail enrichissant sur tous les plans : « l’Atelier relation à l’argent » et que je ne propose que 4 fois par an en petit comité.

En prenant conscience de tous les schémas psychologiques liés à l’argent, vous avez compris qu’ils pesaient lourds sur votre capacité à réussir. En vous libérant de toutes vos croyances familiales et sociétales sur l’argent, vous avez le pouvoir d’agir pour vous autoriser à réussir et connaitre la prospérité financière. Les synchronicités au service de votre succès et votre dynamique d’action pour aller chercher l’argent seront également impactées positivement. Certes, cette libération demande de la volonté car il faut traverser des souvenirs parfois désagréables et votre histoire. Mais le résultat en vaut la peine ! Vous allez voir : transformer votre attitude face à l’argent, la pacifier, va changer votre vie !

Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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Notre corps se souvient

Notre corps se souvient

Mary Mann

Notre corps se souvient

 Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit à vos ancêtres s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Souffrez-vous de blessures émotionnelles exacerbées qui ne trouvent pas vraiment d’origine dans votre vie ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps lui, se souvient…

Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… Cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire !

Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

Mon cas personnel

 

holland photo

J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur.

A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! LOL.

Bon, difficile de trouver des chapeaux noirs à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que j’ai trouvé ;-)…

 

Nous héritons bien des traumatismes des générations passées…

 

… et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes.

D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

Cela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post-traumatique qui a d’abord été inexpliqué.

Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

 

Pierre Robertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue.

Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture.

De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience il y a voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations.

Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. »

Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

 

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Qui est Pierre Robertoux ?

*Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm. Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion.

Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort).

Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations.

Si je me souviens toujours bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

Regardez aussi la tribu des Apaches dont Geronimo était un grand leader. A leur grande époque, avant d’être intégrés de force dans la société américaine et que leur mode de vie soit totalement remis en question, les Apaches avaient une endurance à toute épreuve.

Ils parcouraient des kilomètres par jour, telles des gazelles sous un soleil de plomb, dans un milieu désertique, avec très peu d’eau (durant leurs expéditions, ils tiraient principalement leur eau grâce aux plantes du désert qu’ils connaissaient très bien). Ils n’avaient bien souvent qu’un peu de viande séchée comme nourriture pour plusieurs jours.

Mais cela ne les empêchaient pas de parcourir des distances incroyables ! Cela faisait d’ailleurs parti du rite d’initiation des jeunes hommes en plus de la quête de vision de leur animal de pouvoir…

Aujourd’hui, ils n’ont plus du tout ce mode de vie très rude et leur corps a malgré tout gardé la mémoire d’un métabolisme ultra performant, optimisant la moindre calorie ingérée. Résultat : leurs descendants sont TOUS en surpoids ou pire : obèses !

 

Observez votre famille et observez-vous

 

Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim être déracinés…

La crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte aujourd’hui, vous êtes justement la 3ème ou 4ème génération.

Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ?

Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer

Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

Comment s’en libérer ?

 

Pour avoir vécu cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui.

Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ».

Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie.

Elles peuvent être issues de vos ancêtres et parfois même de vos vies antérieures (mémoires karmiques) qui vous ont laissé des schémas non résolus, des croyances, des traumatismes que vous pouvez retrouver dans votre vie actuelle afin de les dépasser, de vous libérer du cycle de répétition et d’évoluer.

Il n’est pas rare que ces blessures tant familiales que karmiques soient du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche) et se répondent pour mieux se faire entendre et vous faire progresser…

Il m’arrive de tomber sur des mémoires karmiques ou familiales lors d’un soin énergétique mais parfois en thérapie PEAT !

Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : en thérapie avec la méthode PEAT, par le biais de la libération transgénérationnelle et épigénétique, mais aussi grâce à des régressions dans les vies antérieures  ou encore par les soins énergétiques.

Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

 

Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions…

Que vous disent vos ancêtres ?

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