Pourquoi faire une thérapie ? 3 bonnes raisons

Pourquoi faire une thérapie ? 3 bonnes raisons

Mary Mann

Pourquoi faire une thérapie ? Pendant longtemps, la thérapie a été associée à la psychiatrie, à la folie et à l’internement. Mais entreprendre une thérapie ne signifie pas nécessairement que l’on souffre d’une grave maladie mentale. Heureusement, aujourd’hui, les regards évoluent et faire une thérapie commence à être vu comme une solution lorsque l’on traverse une période difficile, même si une forme de tabou existe toujours autour de la santé mentale. Or, il est dommage que la thérapie soit réduite à « réparer ce qui va mal ». En effet, elle peut prendre aussi une autre dimension et devenir tellement plus… Voyons cela plus précisément.

Faire une thérapie peut sembler évident lorsque l’on traverse des épreuves et que l’on souffre ou que l’on ne parvient plus à faire face seul à une situation.

Nous pouvons tous traverser des périodes où nos ressources habituelles ne suffisent plus. Une séparation, un changement professionnel, une relation difficile, un deuil, un épuisement, une perte de sens ou simplement le sentiment de tourner en rond peuvent nous amener à nous interroger sur notre manière de fonctionner.

En France, la santé mentale est devenue une Grande Cause nationale en 2025. Afin de libérer la parole sur la souffrance psychique et de sensibiliser à la nécessité de se faire accompagner, l’animatrice télévisuelle Ophélie Meunier a notamment animé sur M6 l’émission « Santé mentale, briser le tabou ».

Récemment, l’une de ses invitées indiquait avoir franchi le pas de débuter une thérapie avec une réflexion simple : on va bien chez le docteur pour une grippe… Alors pourquoi ne pas aller chez un professionnel lorsque l’on ne va pas bien psychologiquement ?

Cette évolution du regard est importante.

Et les chiffres montrent que le sujet est loin d’être anecdotique. Selon l’étude BetterHelp que tu souhaites citer, 12 % des Français déclarent être pleinement heureux, tandis que 27 % indiquent avoir ressenti de l’abattement, de la déprime ou du désespoir pendant plusieurs jours d’affilée récemment.

La charge mentale, le rythme de vie ainsi que les épreuves ont bien sûr leur responsabilité dans ce tableau.

Mais pas seulement.

L’histoire personnelle de chacun, ses blessures, ses peurs, le poids du regard des autres ou certains mécanismes construits au fil de l’existence peuvent également provoquer des souffrances et créer des barrières qui semblent parfois infranchissables.

1. Pourquoi faire une thérapie : pour aller mieux

C’est la raison à laquelle on pense le plus spontanément.

Lorsque l’on souffre, que l’on est anxieux, épuisé, envahi par certaines émotions, que l’on manque de confiance en soi ou que l’on se retrouve confronté à une situation que l’on ne parvient plus à gérer, une thérapie peut permettre de ne plus rester seul face à ce qui nous dépasse.

Elle peut notamment accompagner les périodes de crise, les épreuves de la vie, les difficultés relationnelles, les blessures du passé ou les situations dans lesquelles nous avons le sentiment de reproduire toujours les mêmes schémas.

Mais aller mieux ne signifie pas nécessairement simplement faire disparaître un symptôme.

Nous pouvons avoir compris intellectuellement pourquoi nous souffrons sans parvenir pour autant à sortir de ce fonctionnement.

Comprendre est important. Mais cela ne suffit pas toujours à changer.

Une transformation profonde implique aussi de pouvoir progressivement fonctionner autrement, afin que les changements ne restent pas uniquement au niveau de la compréhension ou de la volonté.

C’est à partir de là que la thérapie peut prendre une autre dimension : celle d’un véritable travail de libération. Et surtout s’il s’agit d’une thérapie holistique multi dimensionnelle au service de l’être.

De plus, il n’est pas nécessaire d’attendre d’être au plus mal pour entreprendre un travail sur soi.

Parfois, nous allons plutôt bien, mais nous savons que quelque chose pourrait être différent.

Nous aimerions changer de vie, dépasser certaines limites, mieux vivre nos relations, oser davantage ou réaliser un projet qui nous tient à cœur.

La thérapie peut alors prendre une autre dimension.

On peut faire une thérapie quand on a des défis à relever, quand on veut changer de vie, quand on se heurte à des obstacles qui nous paraissent insurmontables et qu’on n’a pas assez de ressources en soi à l’instant T, qu’on a besoin de développer d’autres stratégies et que ça, il y a besoin de faire un travail sur soi pour pouvoir fonctionner différemment.

 

Vous vous interrogez sur votre situation et sur ce qui vous empêche d'avancer ?

Un premier échange peut vous permettre de prendre du recul, de faire le point et de découvrir mon approche thérapeutique.

2. Pourquoi faire une thérapie : pour retrouver sa liberté

Nous pouvons parfois avoir le sentiment d’être libres parce que nous pouvons faire nos propres choix.

Pourtant, nos choix ne sont pas toujours aussi libres que nous le pensons.

Nos peurs, nos croyances, nos blessures, notre besoin de reconnaissance, la peur de décevoir ou certains mécanismes de protection peuvent continuer à orienter notre manière de réagir et de décider.

Nous pouvons alors nous retrouver à faire ce que nous ne voulons pas vraiment faire.

Dire oui alors que nous voudrions dire non.

Rester dans une situation qui ne nous convient plus.

Accepter certains comportements pour éviter un conflit.

Chercher constamment à être validé. Faire passer les besoins des autres avant les nôtres.

Au final, nous portons un masque pour cacher nos émotions et faire semblant que tout va bien.

Et parfois, nous savons parfaitement ce que nous devrions faire, mais nous n’arrivons pas à le faire.

C’est là que la notion de liberté intérieure prend tout son sens.

Faire une thérapie pour ne plus seulement savoir, mais pouvoir choisir

Retrouver sa liberté ne signifie pas pouvoir tout contrôler ni ne plus jamais avoir peur.

C’est pouvoir faire des choix qui ne sont plus dictés automatiquement par nos anciens mécanismes.

Pouvoir dire oui parce que nous le voulons réellement.

Dire non lorsque quelque chose ne nous convient pas.

Poser une limite sans être immédiatement envahi par la culpabilité.

Oser prendre une direction différente.

Exprimer ce que nous ressentons.

Ne plus avoir besoin de nous conformer en permanence aux attentes des autres.

La liberté ne consiste donc pas seulement à avoir le choix. Elle consiste aussi à être suffisamment libre intérieurement pour pouvoir réellement choisir.

C’est pourquoi un travail thérapeutique peut permettre bien plus qu’une meilleure compréhension de soi.

Il peut nous aider à nous dégager progressivement de ce qui nous enferme dans des fonctionnements devenus inadaptés.

Et lorsque notre manière de fonctionner change, notre manière d’habiter notre vie change également.

Nous ne réagissons plus exactement comme avant.

Nous ne tolérons plus certaines situations.

Nous posons différemment nos limites.

Nous faisons des choix qui nous ressemblent davantage.

Certaines relations peuvent évoluer, parfois s’éloigner ou prendre fin. Non pas nécessairement parce que les autres ont changé, mais parce que nous ne sommes plus tout à fait la même personne dans la relation.

C’est ainsi que le changement intérieur peut progressivement produire des changements très concrets dans notre vie.

 

3. Pourquoi faire une thérapie : pour libérer son potentiel

Il existe enfin une autre raison de faire une thérapie, dont on parle beaucoup moins.

On peut aller bien et avoir pourtant envie d’aller plus loin.

Nous pouvons sentir que nous avons davantage à vivre, à créer, à expérimenter ou à développer.

Nous pouvons avoir un projet, une envie de changement, le désir de nous dépasser ou simplement le sentiment que certaines parties de nous-mêmes restent encore inexploitées.

La thérapie peut alors rejoindre une dimension de développement personnel.

Mais là encore, il ne s’agit pas simplement d’accumuler des prises de conscience.

Comprendre un problème ne suffit pas toujours à changer

Nous pouvons savoir que nous devrions avoir davantage confiance en nous et continuer à douter.

Savoir qu’il faudrait lâcher prise et continuer à ressentir la même tension.

Savoir que nous devrions poser nos limites et être toujours incapable de dire non.

Connaître nos croyances limitantes et continuer à fonctionner à partir d’elles.

Pourquoi ?

Parce que comprendre intellectuellement ce qui nous limite ne signifie pas nécessairement que nous sommes capables de fonctionner autrement.

Une thérapie vraiment transformatrice va plus loin.

Elle ne consiste pas seulement à apprendre de nouvelles stratégies pour contourner nos blocages ou à nous efforcer d’adopter un nouveau comportement.

Elle vise à permettre une transformation plus profonde de notre fonctionnement, afin que ce qui était auparavant difficile ou impossible puisse progressivement devenir plus naturel.

Nous n’avons plus besoin de nous convaincre que nous sommes capables.

Nous le devenons.

Nous n’avons plus besoin de nous surveiller pour savoir comment réagir.

Nous réagissons différemment.

Nous ne jouons pas à être une personne plus sûre d’elle, plus libre ou plus affirmée.

Nous devenons progressivement capables de l’être.

Pourquoi faire une thérapie : pour libérer ce qui cherche à se déployer

C’est ici que le travail thérapeutique peut prendre une dimension particulièrement intéressante.

Il ne s’agit plus uniquement de réparer ce qui souffre, mais de libérer ce qui était empêché.

Développer de nouvelles capacités.

Oser davantage.

Pouvoir exprimer des aspects de sa personnalité qui étaient jusque-là freinés.

Nous possédons tous des qualités, comme la créativité, le courage, la curiosité, l’authenticité, la persévérance ou encore la vitalité. Ces forces font partie de notre potentiel, mais elles ne s’expriment pas toujours pleinement. Nos peurs, nos blessures ou certains mécanismes limitants peuvent parfois freiner leur expression.

Le travail thérapeutique peut alors contribuer à lever ces obstacles et à permettre à ces qualités de prendre davantage leur place dans notre vie. J’aborde également cette dimension dans mon article consacré aux 24 qualités universelles, qui présente ces forces et la manière dont elles peuvent être développées.

C’est notamment un aspect que je travaille dans mon accompagnement EVEIL Renaissance, où le travail sur soi vise aussi à libérer les ressources et les potentialités de la personne, au-delà des difficultés qu’elle rencontre.

Car utiliser pleinement ses ressources permet de faire face aux défis de la vie.

Et finalement, de pouvoir habiter pleinement sa vie, avec davantage de liberté, de fluidité et de possibilités.

La meilleure version de soi n’est pas une personne parfaite, toujours sereine, toujours positive et débarrassée de tous ses problèmes.

La vie continue. De nouvelles difficultés apparaîtront toujours.

Ce qui change, c’est notre capacité à les traverser, à mobiliser nos ressources et à continuer d’avancer.

Une thérapie peut alors devenir un véritable outil d’évolution : non pas pour devenir quelqu’un d’autre, mais pour permettre à davantage de ce que nous sommes de se déployer.

Besoin de passer un cap et d'évoluer dans votre vie ?

Découvrez mon approche de thérapie holistique multidimensionnelle et voyons ensemble si elle peut répondre à ce que vous recherchez.

Pourquoi entreprendre une thérapie et jusqu’où peut-elle nous conduire ?

Faire une thérapie ne répond donc pas à une seule situation.

On peut y venir parce que l’on souffre, parce que l’on traverse une période difficile, parce que l’on se sent bloqué ou parce que l’on souhaite simplement évoluer.

Et ces différentes raisons peuvent se rejoindre.

Car lorsque nous nous libérons progressivement de ce qui nous limite, nous retrouvons aussi davantage de ressources, de liberté et de possibilités.

La question n’est alors plus seulement de savoir comment aller mieux.

Elle peut devenir :

Qu’est-ce que je pourrais vivre si je n’étais plus limité par ce qui m’empêche aujourd’hui d’avancer ?

Un travail thérapeutique peut alors devenir bien plus qu’un moyen d’aller mieux. Il peut devenir un véritable processus de libération : se libérer de ce qui nous limite, de certains mécanismes devenus inadaptés, des peurs qui nous empêchent d’agir, des croyances qui réduisent notre champ des possibles. Il ne s’agit plus seulement de réparer ce qui souffre, mais de libérer ce qui cherche à se déployer. Et peut-être est-ce là l’une des plus belles raisons de faire une thérapie : retrouver suffisamment de liberté pour pouvoir être pleinement soi et laisser émerger ce que nous sommes capables de devenir.

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Maryanne Manneville : Psychopraticienne & Thérapeute holistique multi-dimensionnelle

Thérapeute en ligne et à Vannes (Plescop)

Psychothérapie hors cadre réglementé

 

Psychopraticienne et thérapeute holistique en ligne et à Vannes, je consulte à distance partout en France et je consulte ponctuellement en cabinet à Plescop, près de Vannes dans le Morbihan

Tel : 06 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Thérapie émotionnelle : Libération des émotions (spécialiste méthode PEAT), régression dans les vies antérieures, libération des traumatismes des ancêtres, blessures et mémoires transgénérationnelles (thérapie transgénérationnelle), développement personnel
  • Thérapie énergétique par les mudras : mudra-thérapeute (certifiée par Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan) - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel (Yoga des doigts aussi appelé Yoga des mains)
  • Soin chamanique à distance - Chamane Bretagne
  • Médiumnité (guidance & contact avec les défunts)
VANNES - PLESCOP - MORBIHAN - BRETAGNE
Therapie individuelle en ligne FRANCE

7 signes pour savoir si ma thérapie fonctionne

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Mary Mann

Vous avez commencé une thérapie parce que quelque chose dans votre vie était devenu trop difficile à vivre. Anxiété, mal-être, manque de confiance en soi, émotions difficiles à gérer, relations compliquées, blessures du passé, impression de tourner en rond ou de ne plus parvenir à avancer… Mais après plusieurs séances, une question peut légitimement se poser : Comment savoir si ma thérapie fonctionne ? Voici 7 signes pour vous aider à y voir clair.

Comment reconnaître les signes d’une thérapie efficace qui fonctionne ? Est-ce simplement le fait de se sentir mieux après une séance ? Est-ce le fait de mieux comprendre ce que l’on vit ? Ou peut-on attendre d’un accompagnement thérapeutique efficace qu’il produise des changements plus profonds dans notre manière de vivre ?

Une thérapie qui fonctionne ne fait pas nécessairement disparaître toutes les difficultés de la vie. Elle permet plutôt de transformer progressivement la manière dont nous les vivons et dont nous y faisons face.

Car la véritable efficacité d’une thérapie ne se mesure pas uniquement à la disparition d’un symptôme. Elle se mesure aussi à ce que vous devenez capable de vivre, de ressentir, de choisir et de faire lorsque vous n’êtes plus prisonnier de ce qui vous empêchait d’avancer.

Voici 7 signes qui peuvent vous aider à savoir si votre thérapie fonctionne et produit réellement des changements.

1. Comment savoir si une thérapie fonctionne : se sentir en sécurité et avoir confiance en son thérapeute

Avant même de parler des outils ou des méthodes utilisés, il existe une condition essentielle à une thérapie efficace : vous devez pouvoir vous sentir suffisamment en sécurité avec votre thérapeute.

Pouvoir parler librement, être écouté sans jugement, se sentir accueilli tel que l’on est et pouvoir aborder des sujets parfois très intimes constitue une base importante du travail thérapeutique.

Cette relation de confiance entre la personne accompagnée et son thérapeute est souvent désignée sous le terme d’alliance thérapeutique.

Elle ne signifie pas qu’un thérapeute doit nécessairement convenir à tout le monde.

Un professionnel peut être compétent, bienveillant et expérimenté, mais sa personnalité, son approche ou sa manière de travailler peuvent ne pas correspondre à vos besoins.

Le feeling humain compte donc beaucoup car on dit souvent que la qualité d’écoute représente 50% de la réussite d’une thérapie.

Mais il ne suffit pas.

Pour qu’un accompagnement thérapeutique soit réellement efficace, il faut également que la façon de travailler, les outils utilisés et la profondeur du processus vous permettent d’évoluer vraiment.

Vous devez progressivement pouvoir constater que quelque chose change réellement dans votre vie.

 

Vous vous demandez si votre thérapie vous fait réellement avancer ?

Si vous avez besoin de prendre du recul sur votre situation et de mieux comprendre ce qui vous bloque aujourd’hui,

un premier échange peut vous aider à y voir plus clair.

2. Ma thérapie fonctionne : mon anxiété diminue et je gère mieux mes émotions

L’un des premiers signes d’une thérapie qui fonctionne peut être très concret : vous souffrez moins de ce qui vous amenait initialement en thérapie.

Votre anxiété peut diminuer.

Votre détresse peut perdre en intensité.

Une tristesse persistante peut s’apaiser.

Certaines émotions négatives peuvent devenir moins envahissantes.

Mais une thérapie efficace ne consiste pas à ne plus ressentir d’émotions difficiles.

La peur, la colère, la tristesse, la frustration ou la déception font partie de la vie.

L’objectif n’est donc pas de supprimer les émotions, mais de pouvoir accueillir ses émotions, les traverser et mieux les gérer, sans que leur intensité devienne irrationnelle ou qu’elles prennent systématiquement le contrôle.

Vous pouvez commencer à constater que ce qui vous submergeait auparavant ne vous emporte plus de la même manière.

Vous avez davantage de recul sur les événements et votre vie.

Vous récupérez plus rapidement après un moment difficile.

Vous n’avez plus besoin de tout enfouir ou, au contraire, de réagir immédiatement sous l’effet de l’émotion.

Votre rapport à vos émotions change.

Et ce changement est important : vous n’avez pas besoin de lutter en permanence contre vous-même pour aller mieux.

 

3. Ma thérapie fonctionne : je retrouve confiance en moi et en mes ressources

Une thérapie efficace ne devrait pas seulement vous aider à aller moins mal.

Elle peut aussi vous permettre de retrouver la confiance en soi et en ses propres ressources.

Lorsque l’on souffre depuis longtemps, on finit parfois par ne plus voir ce dont on est capable. On doute de ses choix, de ses capacités, de sa valeur. On peut avoir besoin de l’approbation des autres ou avoir perdu le sentiment de pouvoir réellement agir sur sa propre vie.

Progressivement, quelque chose peut changer.

Vous osez davantage.

Vous prenez plus facilement une décision.

Vous affirmez davantage vos besoins.

Vous vous autorisez à faire des choix qui vous correspondent.

Vous savez davantage ce que vous voulez et ce que vous ne voulez plus.

Votre estime de soi peut se renforcer.

Mais surtout, vous découvrez ou redécouvrez vos ressources intérieures.

Vous commencez à vous sentir capable de faire face.

Et cette confiance ne devrait pas être uniquement une affirmation intellectuelle que vous devez vous répéter pour essayer d’y croire.

Elle devient progressivement une expérience intérieure.

Vous n’avez plus besoin de vous convaincre que vous êtes capable.

Vous le sentez.

4. Ma thérapie marche : je prends du recul et je sors peu à peu des schémas répétitifs

Une thérapie peut également vous permettre de prendre davantage de recul sur ce que vous vivez.

Vous comprenez mieux vos réactions. Vous repérez certains mécanismes qui se répètent. Vous identifiez les situations dans lesquelles vous vous retrouvez toujours confronté aux mêmes difficultés.

Et surtout, vous commencez à ne plus fonctionner exactement comme avant.

C’est une distinction importante.

Comprendre n’est pas toujours suffisant pour changer.

On peut parfaitement savoir que l’on manque de confiance en soi, comprendre pourquoi, connaître les mécanismes qui nous conduisent à nous dévaloriser… et continuer malgré tout à réagir de la même manière.

Le véritable changement se manifeste lorsque vous commencez à fonctionner différemment de manière naturelle, sans devoir constamment vous surveiller, réfléchir à la bonne manière de réagir ou vous forcer à faire ce qui vous était auparavant impossible.

Vous pouvez alors vous surprendre vous-même.

C’est la personne qui, soudain, est capable de dire non à son responsable, ou simplement de différer sa réponse à une demande au lieu d’accepter immédiatement et de se surcharger.

C’est celle qui ose affirmer son positionnement professionnel et partir à l’heure sans culpabiliser du regard des autres.

C’est l’adulte qui parvient à s’affirmer face à un parent condescendant ou abusif, alors qu’il se retrouvait auparavant automatiquement dans une position d’enfant soumis.

C’est la personne qui dit non, pose une limite, pense à elle-même ou fait un choix différent sans blocage, sans avoir à se convaincre et sans ressentir la culpabilité qui l’empêchait auparavant d’agir.

Et parfois, elle se surprend elle-même :

« Je viens de dire non… et je ne me sens même pas coupable. »

C’est précisément ce type de changement qui montre qu’une transformation est en train de s’intégrer en profondeur.

Le changement ne doit pas rester uniquement au niveau du mental : l’objectif est que la personne puisse progressivement fonctionner différemment, de manière plus naturelle et plus fluide, sans devoir fournir en permanence un effort conscient pour aller mieux.

C’est alors que le changement devient véritablement une nouvelle manière d’être, plutôt qu’un comportement que l’on doit constamment essayer d’appliquer.

5. Ma thérapie est efficace : mes relations évoluent et je pose mieux mes limites

Lorsque votre rapport à vous-même change, votre rapport aux autres peut également évoluer.

Vous pouvez progressivement apprendre à savoir dire non.

À poser vos limites.

À exprimer vos besoins.

À ne plus accepter certaines situations par peur de déplaire ou d’être rejeté.

À vous préserver davantage de ce qui vous fait du mal.

Vous pouvez également constater que certaines relations deviennent plus simples, tandis que d’autres évoluent ou prennent de la distance.

Cela ne signifie pas qu’une thérapie doit rendre toutes vos relations harmonieuses.

Mais vous pouvez devenir davantage capable de choisir votre manière d’être en relation avec les autres, plutôt que de subir systématiquement les mêmes fonctionnements.

Vous n’êtes plus obligé de vous adapter à tout prix.

Vous pouvez davantage reprendre le pouvoir sur votre vie et sur vos choix relationnels.

6. Ma thérapie fonctionne : je développe ma résilience face aux épreuves de la vie

C’est peut-être l’un des signes les plus importants d’une évolution thérapeutique durable.

Parce qu’une thérapie efficace ne peut pas vous promettre que votre vie deviendra toujours belle, facile et sans difficultés.

La vie continue.

De nouvelles épreuves peuvent survenir. Des événements imprévus, des changements, des pertes, des déceptions ou des périodes de doute peuvent encore vous atteindre.

La différence est ailleurs.

Ce n’est pas nécessairement la vie qui devient plus facile. C’est votre manière de la traverser qui change.

Vous avez davantage de recul.

Vous retrouvez plus rapidement votre équilibre. Vous mobilisez plus facilement vos ressources intérieures.

Vous êtes capable de traverser une difficulté sans vous sentir complètement anéanti.

Vous vous relevez plus rapidement. Vous savez davantage quoi faire lorsque vous êtes confronté à une situation difficile.

C’est cela, développer une belle résilience.

Non pas devenir invulnérable.

Mais devenir suffisamment solide intérieurement pour pouvoir être touché par la vie sans être durablement empêché de vivre.

Et cette nouvelle capacité à faire face peut profondément améliorer votre qualité de vie.

Vous appréciez davantage les moments agréables. Vous êtes plus présent à ce que vous vivez.

Vous retrouvez de la légèreté et vous ressentez davantage de paix.

Votre vie peut alors prendre une saveur différente.

 

7. Ma thérapie fonctionne : je gagne en autonomie et j’ai moins besoin du thérapeute pour avancer

Voici peut-être le signe auquel on pense le moins lorsqu’on parle d’une thérapie efficace.

Vous devenez progressivement autonome.

Le meilleur cadeau d’une bonne thérapie, c’est finalement de ne plus avoir besoin du thérapeute.

Cela ne signifie pas qu’une thérapie doit nécessairement être courte. Certaines problématiques demandent du temps et certains parcours thérapeutiques peuvent être longs.

Mais une thérapie qui fonctionne devrait progressivement vous permettre de retrouver votre propre capacité d’action.

Si les séances se succèdent sans évolution notable, sans autonomie gagnée et sans changement durable dans votre quotidien, il peut être légitime de s’interroger.

Une thérapie ne devrait pas simplement devenir un rendez-vous hebdomadaire destiné à « vider son sac ».

Elle devrait progressivement vous permettre de repartir dans votre vie avec davantage de ressources.

L’objectif n’est pas de créer une dépendance au thérapeute, mais de vous rendre votre pouvoir d’agir.

Vous devenez capable de faire face à vos défis, de prendre vos décisions, de faire les changements que vous souhaitez dans votre vie et d’avancer par vous-même.

Mais pour que cette autonomie soit réellement durable, le changement ne peut pas rester au niveau de la compréhension intellectuelle. Il doit être suffisamment profond pour que votre manière de fonctionner évolue naturellement…

Vous avez le sentiment de tourner en rond malgré vos efforts pour aller mieux ?

Lorsque vous avez déjà essayé de comprendre, d’analyser ou de changer certaines choses sans parvenir à une transformation durable, un accompagnement thérapeutique différent peut vous permettre d’explorer ce qui se joue plus profondément.

Ma vision : comment reconnaître qu’une thérapie est vraiment efficace ?

Les signes précédents permettent de mesurer concrètement les évolutions qui peuvent apparaître au cours d’une thérapie. Mais au-delà de ces changements observables, ma conception d’une thérapie efficace repose sur une conviction : le changement doit être suffisamment profond pour devenir naturel et durable.

Une thérapie qui fonctionne ne se limite pas à la compréhension et à l’analyse

    Une personne peut consulter parce qu’elle souffre d’anxiété, parce qu’elle manque de confiance en elle, parce qu’elle n’arrive pas à sortir d’une relation difficile ou parce qu’elle se sent bloquée dans sa vie.

    Mais une thérapie efficace ne consiste pas simplement à faire disparaître le symptôme qui a conduit à consulter.

    Une transformation thérapeutique ne passe pas par la volonté, par la répétition d’exercices ou par le fait de se forcer à penser autrement.

    • On peut savoir intellectuellement que l’on devrait avoir confiance en soi et continuer à douter.
    • On peut savoir qu’il faudrait poser ses limites et continuer à être incapable de dire non.
    • On peut se répéter qu’il faut lâcher prise et pourtant continuer à ressentir intérieurement la même tension et la même impossibilité de le faire.

    Parce que savoir n’est pas encore être capable de fonctionner autrement.

    Le véritable changement intervient lorsque ce qui a été travaillé et libéré s’intègre progressivement dans le fonctionnement intérieur.

    Le nouveau schéma devient alors naturel.

    Il n’est plus nécessaire de réfléchir à chaque situation, de se surveiller ou de se forcer pour agir différemment.

    On ne « joue » plus à être une personne qui a confiance en elle.

    On devient simplement capable de faire ce qui était auparavant impossible.

    C’est cette transformation profonde et durable du fonctionnement intérieur que je recherche dans mon approche thérapeutique holistique multidimensionnelle.

    Une thérapie qui marche va au-delà du mental pour travailler les différentes dimensions de la personne

    Le fonctionnement humain ne se résume pas à ce que nous sommes capables de comprendre consciemment.

    Certaines blessures, certains blocages ou certains schémas peuvent avoir des racines qui ne sont pas immédiatement accessibles par le raisonnement ou l’analyse.

    C’est pourquoi mon approche thérapeutique est multidimensionnelle.

    Elle intègre, selon les besoins de la personne, différentes dimensions de travail thérapeutique : libération émotionnelle, libération transgénérationnelle, travail énergétique, voire spirituel.

    Je retrouve souvent dans mes accompagnements des personnes qui arrivent avec le sentiment d’être vidées, épuisées, et qui donnent l’impression d’être comme fragmentées, comme si certaines parties d’elles-mêmes étaient absentes, comme s’il leur manquait une forme de substance intérieure.

    Cela fait appel à ce que l’on retrouve dans la tradition chamanique : la notion de recouvrement d’âme.

    Elle désigne un processus de réintégration de parts de soi vécues comme perdues lors d’épreuves.

    On pourrait imaginer cette vision de la personne comme celle d’un puzzle dont certaines pièces seraient manquantes, dispersées, laissant des espaces vides.

    Ces morceaux ne peuvent pas toujours être retrouvés par l’analyse, la compréhension ou le mental.

    Il est alors nécessaire d’effectuer un travail plus subtil et profond pour retrouver ces parts manquantes et restaurer progressivement une forme d’intégrité énergétique et spirituelle.

    Le travail avec les mudras peut également être précieux dans cette approche énergétique globale du corps, pour contribuer à rééquilibrer et à réharmoniser l’ensemble.

    Le travail thérapeutique ainsi orienté permet progressivement de retrouver, de libérer et de réintégrer différentes dimensions de soi, jusqu’à reconstituer une image plus cohérente de l’ensemble.

    Comme une bouteille qui se remplit à nouveau.

    L’énergie revient.

    Les ressources intérieures se réactivent.

    L’image de soi devient plus cohérente.

    La personne récupère de la force, de la lumière, de la solidité et ressent progressivement ce regain d’énergie vitale.

    C’est cette vision globale de la personne qui est au cœur de mon approche thérapeutique holistique multidimensionnelle.

    Comment savoir si ma thérapie fonctionne ?

    Il n’existe pas un indicateur unique permettant de mesurer l’efficacité d’une thérapie.

    Mais lorsque vous constatez que vos symptômes diminuent, que vous gérez mieux vos émotions, que vous avez davantage confiance en vous et en vos ressources, que vos relations évoluent, que vous posez plus facilement vos limites et que vous gagnez progressivement en autonomie, vous pouvez commencer à mesurer le chemin parcouru.

    Et surtout, vous pouvez constater que vous ne fonctionnez plus tout à fait comme avant.

    Vous ne vous forcez plus à changer : certaines choses deviennent naturelles.

    Vous ne subissez plus systématiquement vos émotions, vos schémas ou les situations qui vous faisaient souffrir.

    Vous avez davantage de recul, de liberté et de ressources pour faire vos choix et avancer.

    Une thérapie efficace est une thérapie qui produit des changements suffisamment profonds pour s’inscrire dans la durée et redonner une nouvelle dynamique à votre vie.

    L’efficacité d’une thérapie ne se mesure donc pas seulement à la disparition du mal-être, mais à la capacité retrouvée de vivre autrement. Une thérapie qui fonctionne vraiment vous permet progressivement de retrouver votre autonomie, vos ressources, votre liberté de choix et votre capacité à avancer. Vous ne devenez pas quelqu’un d’autre. Vous devenez simplement pleinement vous-même.

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    Pourquoi les affirmations positives ne marchent pas ?

    Pourquoi les affirmations positives ne marchent pas ?

    Mary Mann

    Quelle perte de temps !

    Les affirmations positives, la méthode Coué ont toujours la cote. Enfin… Elles se sont fait damer le pion par la loi d’attraction. Mais avec toujours aussi peu d’efficacité. Et si je vous disais qu’il y a bien plus efficace et qui demande moins d’effort ?!

    Faut pas croire tout ce qu’on vous dit…

    Beaucoup de gens ont recours à ça :

     

    Les affirmations positives

     
     

    Et le problème c’est que ça ne marche pas.

    Pire ! Pendant ce temps : rien n’avance, rien ne change, voire leur mal-être s’aggrave !

    Ils sont assaillis de pensées négatives et se bombardent de pensées positives en croyant ainsi terrasser le négatif.

    Comme si on effaçait une gravure d’un revers de la main par la seule volonté…

    Quand on agit ainsi, on fait appel au mental.

    Hélas, ce n’est pas le mental qui commande.

    Non
    C’est votre IN-CON-SCIENT.

     

    Je ne sais plus exactement les chiffres, mais nous avons entre 70 000 et 90 000 pensées par jour.

    90% environ sont les mêmes que la veille.
    Et la GRANDE majorité de ces pensées sont INCONSCIENTES.

    Oui

    ALORS POURQUOI avoir recours à cette méthode de la pensée positive ou encore mettre un couvercle sur ce qui ne va pas ?!?

     
    Pour quelle raison se dissocier de nos souffrances est-il le mode par défaut de la plupart d’entre nous ?
     

    Pourquoi différer un travail thérapeutique, nier nos problèmes est la première réaction au lieu de s’y attaquer ?

    Que ce soit au boulot, en amour, avec nos proches…

    Je vous explique dans 1 minute car un flash subliminal vient de passer dans mon esprit.

    Ca me fait penser à un sketch de Dany Boon.
    Vous savez, celui sur la méthode Coué : Le déprimé. 🙂

    Je le revois sautiller sur scène tel un pantin désarticulé :

    « Je vais bien, tout va bien… Je suis gai, tout me plaît…
    Je ne vois pas pourquoi, pourquoi ça n’irait pas ! » 

    LOL

    Bref,

    Pourquoi est-ce si naturel de se tourner d’abord vers du positif quand on a un problème et qu’on souffre ?

    Car à part si on est maso, on veut tous éviter de souffrir.
    Parce que personne n’aime être impuissant et qu’il veut tenter quelque chose,
    quelque chose qui soit le moins douloureux possible et dans lequel il fonde tous ses espoirs…

    Jusqu’à quand ?

    Jusqu’à se rendre compte que tous nos efforts pour éviter notre souffrance ne servent à RIEN.
    Que les années passent et que rien ne change.
    Voire que le mal-être EMPIRE !

    Mais que c’est long… Pfff ! Anne, ma Soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?

     

    Un week-end, durant un stage de développement personnel, j’ai rencontré Laura.

    A l’heure du déjeuner, un gratin dauphinois et sa bonne odeur caramélisée… Hummm.

    Laura est assise en face de moi.
    Au cours de la discussion, elle partage sa « routine matinale » : sport, médiation et affirmations positives.

    Je lui dis : « OK ! C’est sûr que c’est mieux que de se droguer » 
    Lol
    Puis je lui demande : « Et pourquoi fais-tu des affirmations positives ? »

    Elle : « Parce que à cause de mon enfance, j’ai beaucoup de pensées et de croyances négatives… »

    Et je demande encore : « Et qu’est-ce que tu te dis pendant tes affirmations ? »

    Elle répond : « Ca dépend de l’humeur de la journée, je cherche sur youtube… »

    Je fais une moue, je poursuis :  « Mais tu sais, si tu changes ce qui cause tes pensées négatives et si tu changes tes croyances négatives, tu n’en auras plus. »

    – Silence –

    Je rajoute : « Tu dépenses une énergie monstre à vouloir lutter contre tes ombres et tes souffrances.
    Il vaut mieux aller voir, libérer, rééquilibrer ce qui te fait penser négativement
    Et voilà »
    .

    Elle fait une moue, avale une bouchée du délicieux gratin dauphinois. Puis me répond :
    « Je respecte tes croyances (oO), et peut-être que j’évoluerai sur la question. »

    Puis le repas se termine et nous reprenons l’enseignement. On parle d’abord de tout et de rien…

    Au bout de quelques minutes. Quelqu’un parmi les participants aborde le sujet de la loi d’attraction et des affirmations. Est-ce que ça marche ?

    L’enseignant glousse avant de répondre.

    Je jette un rapide coup d’œil à Laura, qui me regarde à son tour. Elle a un petit sourire.

    « La Loi d’attraction, ça ne marche pas. Ca marche juste pour ceux qui l’enseignent – LOL. C’est du business.
    Et pour les pensées positives…
    Si on fait un effort pour penser positif, c’est forcément qu’on est dans une dualité avec du négatif.
    On la nourrit en résistant.
    Si tu travailles tes traumatismes, tes croyances, il n’y a plus de raison que tu penses négatif.
    Tu auras une pensée neutre, voire positive ET sans effort. »

    Et BIM ! – Fin de la discussion

    Un petit coup d’œil complice à Laura, un haussement de sourcils…

    Elle éclate de rire.

    Laura a compris que cette synchronicité était pour elle. Et je savais qu’elle avait suffisamment d’ouverture intellectuelle pour remettre en cause son attitude « autruche » et ses pratiques.

    Et vous ?

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    Maryanne Manneville : Psychopraticienne & Thérapeute holistique multi-dimensionnelle

    Thérapeute en ligne et à Vannes (Plescop)

    Psychothérapie hors cadre réglementé

     

    Psychopraticienne et thérapeute holistique en ligne et à Vannes, je consulte à distance partout en France et je consulte ponctuellement en cabinet à Plescop, près de Vannes dans le Morbihan

    Tel : 06 02 31 82 85

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    • Thérapie émotionnelle : Libération des émotions (spécialiste méthode PEAT), régression dans les vies antérieures, libération des traumatismes des ancêtres, blessures et mémoires transgénérationnelles (thérapie transgénérationnelle), développement personnel
    • Thérapie énergétique par les mudras : mudra-thérapeute (certifiée par Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan) - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel (Yoga des doigts aussi appelé Yoga des mains)
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    Connaître ses vies antérieures

    Connaître ses vies antérieures

    Mary Mann

    Connaître ses vies antérieures et se libérer du passé

    Quelle est l’utilité de connaître ses vies antérieures ? Et d’ailleurs, avons-nous eu plusieurs vies ? Toutes les religions en parlent. Certaines personnes en sont persuadées, d’autres n’y croient pas du tout. Mais quel est l’intérêt d’aller explorer ces vies antérieures ? S’agit-il simplement de tourisme temporel afin de satisfaire une curiosité ? Ou bien est-ce un outil thérapeutique et d’évolution spectaculaire ? Et comment libérer ces traumatismes liés à une vie antérieure ?

    Mais comment connaître ses vies antérieures et comment les découvrir ?

    Certaines personnes disent en percevoir des fragments à travers leurs rêves, des images, des sensations ou des émotions qui surgissent sans lien apparent avec leur histoire actuelle.

    D’autres souhaitent les explorer dans le cadre d’une régression dans les vies antérieures, notamment lorsqu’elles cherchent à comprendre une peur, un blocage ou une émotion persistante.

    C’était lors d’une séance thérapeutique avec la méthode PEAT.

    Ma cliente était assise tranquillement devant son ordinateur.

    Elle avait eu recours à mes services car elle souffrait du syndrome de la victime, d’être persécutée, rejetée.

    C’était plus fort qu’elle. Sa vie lui rejouait toujours le même scénario.

    Nous avons donc commencé par un travail de libération émotionnelle.

    La séance démarre. Je déroule le process mais… Soudain au bout de quelques minutes, elle s’agite et le contenu de son discours change :

    « Du poison… Ils veulent me tuer !»…, Elle se sent mal, son souffle est court.

    Des images fugaces d’un château… Elle se met à tousser et s’agite encore plus.

    La charge émotionnelle passe… Puis un autre contenu apparaît, plus fort encore.

    Elle étouffe. Sa respiration s’accélère. Elle sent des gens sur elle, partout, elle est comprimée. 

    « Du gaz ! » s’écrit-elle, « Je vais mourir ! ».

    Cela m’a tout l’air d’être comme dans un camp de concentration…
    La séance est d’une intensité extraordinaire mais tout se déroule bien et elle se termine avec une belle libération. Elle est épuisée.

    Quelques jours après la séance, ma cliente m’avoua avoir toujours souffert d’une impression d’envahissement physique irrationnelle et que cette sensation avait pris fin depuis la séance PEAT, pour son plus grand soulagement.

    Il était clair, dans le cadre de cette approche thérapeutique, que sa problématique semblait avoir des racines profondes dans d’autres sphères temporelles…
    C’était pourtant une séance banale de PEAT.

    Mais comme me l’a dit mon formateur pour la méthode PEAT, cela arrive parfois… Des contenus de vies antérieures qui résonnent avec une problématique actuelle, surgissent de temps en temps.

    Fascinée par le sujet, j’ai donc voulu me former à une méthode spécifique pour connaître les vies antérieures et permettre leur libération. J’accompagne ainsi les personnes qui souhaitent explorer une problématique actuelle à travers une régression dans les vies antérieures, dans une démarche de compréhension et de libération. 

    Car certaines personnes ont la conviction d’avoir conscience de certaines de leurs vies antérieures, que ce soit à travers des rêves, des visions en état modifié de conscience, des émotions fortes irrationnelles ou une conviction profonde. Elles peuvent alors venir me consulter pour effectuer ce travail particulier.

    Pour certaines personnes, l’exploration de ces mémoires s’inscrit également dans une démarche de libération karmique, lorsqu’elles cherchent à comprendre et à apaiser ce qui semble continuer à résonner dans leur vie actuelle.

    D’autres n’en ont pas conscience.

    Pourtant, un besoin peut surgir soudain en pleine séance de thérapie, lorsqu’une émotion, une sensation ou une problématique fait émerger un contenu inattendu

    Il est alors possible d’explorer précisément ce qui se présente afin de travailler sur les charges émotionnelles qui y sont associées.

    Il est donc important de pouvoir travailler cela précisément afin de nettoyer ce qui les perturbe encore.

    Je vais vous raconter 3 cas rencontrés en séance de régression et libération de vie antérieure.

    Ils illustrent parfaitement l’influence qu’une vie passée peut avoir sur le présent, ainsi que les bénéfices d’une libération.

     

     

    Vous ressentez une émotion ou un blocage dont vous ne trouvez pas l’origine ?

    J’accompagne les personnes qui souhaitent explorer leurs mémoires et comprendre ce qui peut se jouer au-delà de leur histoire actuelle, grâce à la régression dans les vies antérieures.

    Trois cas de régression et libération de vies antérieures

     

    Les situations décrites sont inspirées de consultations réelles. Les prénoms ainsi que certains éléments de contexte ont été modifiés afin de préserver l’anonymat des personnes accompagnées.

     

    Une vie brisée

    Un client consultait pour une peur irrationnelle de perdre son compagnon. Son angoisse était inexplicable.

    Son conjoint se portait bien ! Et il n’y avait aucun trauma en lien avec ce schéma dans sa vie actuelle.

    Nous partons donc de sa peur viscérale de perdre son conjoint aujourd’hui.
    La séance est forte, prometteuse.

    Voici la scène qui se présente : une jeune paysanne mène une existence campagnarde plutôt heureuse.

    Soudain, une fête de village, une rixe qui tourne mal, un fiancé à terre et sans vie…

    Elle devient une jeune femme brisée qui ne se remariera jamais et vivra à l’écart pour le restant de ses jours…

    A la libération de toutes les charges émotionnelles revécues, s’est ajoutée la plus belle : la compréhension et l’intégration que les temps ont changé.

    Cela lui était arrivé à une époque où il fallait porter le deuil longtemps, où il y avait une pression religieuse et sociétale. Et refaire sa vie après ce malheur avait été impossible.

    Mais l’éventuel décès de son conjoint ne signifierait en aucun cas la fin de sa propre vie aujourd’hui.

    Ce client ressentait clairement avoir droit au bonheur quand même et s’autoriser à continuer à vivre.

    Il acceptait enfin cette éventualité existentielle et ressentait à la fois un énorme soulagement et une libération dans sa vie actuelle.

     

    Une douloureuse séparation

    Sylvie souffrait d’un déchirement inexplicable quand elle était confrontée à l’idée qu’une mère soit séparée de son enfant.

    Elle était maman, ses enfants étaient grands et avaient toujours vécu avec elle.

    Mais que ce soit une scène dans un film, un agneau dans un champ qu’on séparait de sa mère, elle s’effondrait en larmes et son cœur était brisé.

    Elle ne comprenait pas pourquoi elle réagissait aussi fort.

    Nous partons donc de cette problématique actuelle. Sylvie est très vite plongée à l’époque de la 1ère guerre mondiale dans un pays de l’Est.
    Sa mère, couturière pour confectionner des parachutes, meurt dans un bombardement alors qu’elles fuient dans la rue.

    Sylvie se retrouve orpheline brutalement et est exilée loin de sa ville natale, seule et perdue. Elle aura ensuite une existence solitaire et se dévouera à son métier d’enseignante.

    Suite à cette régression, Sylvie est revenue de sa vie antérieure en faisant la paix avec sa souffrance.

    Les charges émotionnelles ont été libérées et soldées à son grand soulagement.

    Elle a aussi compris pourquoi elle s’était sentie bizarrement abandonnée par ses parents dans sa vie présente, mais également d’où venait son appréhension quand elle entendait des avions voler…

    Une phobie liée à une vie antérieure

    Marie avait toujours peur de mourir. Et elle s’inquiétait tout le temps pour elle et ses proches.

    Elle anticipait toujours le pire : qu’une catastrophe arrive d’un coup.

    Nous partons donc de cette problématique actuelle. Très vite, Marie se retrouve seule en Afrique.

    Elle est saisie d’angoisse : « Où est passée ma famille ? »

    Elle sent qu’une tragédie a eu lieu.

    Elle se rend dans son village près de la côte et se rend compte qu’il a été dévasté par un tsunami.

    Tout le monde est mort.

    Voilà qui éclairait cette inquiétude permanente et cette crainte du pire !

    Suite à cette régression, Marie est revenue de sa vie antérieure libérée de cette appréhension de la mort soudaine.

     

    Vous souhaitez aller plus loin et explorer l’origine d’une problématique qui vous impacte aujourd’hui ?
    Découvrez comment se déroule une séance de régression dans les vies antérieures, un accompagnement individuel à distance qui vous permet d’explorer ces mémoires et de travailler sur les charges émotionnelles qui leur sont associées.

     

    Ainsi, vous avez pu comprendre que l’exploration d’une vie antérieure et le travail de libération émotionnelle peuvent avoir plusieurs intérêts. En plus d’une compréhension de soi et d’une exploration temporelle étonnante, cela peut permettre de faire la paix avec un passé révolu qui peut vous poser encore problème actuellement. Il s’agit souvent d’un travail fort en émotions et libérateur, vous permettant ensuite de vivre plus léger et au présent, de même que de faire des choix nouveaux et salutaires.

     

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    Comment retrouver son pouvoir personnel ?

    Comment retrouver son pouvoir personnel ?

    Mary Mann

    Notre pouvoir personnel peut-être affaibli par les épreuves que nous traversons. Il est alors difficile d’avancer dans la vie. Notre vécu et les traumatismes subis nous privent petit à petit de nos forces, nous faisant baisser les bras. L’audace finit par déserter notre chemin, nous poussant à mener une vie décevante dans laquelle nous ne nous reconnaissons pas. Il est pourtant possible de relever la tête et de retrouver son pouvoir personnel et de reprendre le pouvoir sur sa vie afin de la transformer en profondeur. Mais comment ? Et qu’entend-on exactement par pouvoir personnel ? Voici mes clés.

    La notion de pouvoir personnel reflète notre puissance de vie et d’action.

    Ce pouvoir personnel est directement relié à la notion de complétude, d’unité.

    Cela fait appel à des notions chamaniques : à notre naissance, nous sommes « complets » et notre potentiel est fort. C’est un peu comme si notre âme était un miroir auquel il ne manque aucun morceau.

    Or, au fil des épreuves, ce miroir prend des coups et perd des fragments, affectant directement notre force et notre étincelle de vie. 

    A cela, s’ajoutent les croyances limitantes inculquées par notre famille, sur notre valeur personnelle et nos capacités…

    Tout ceci façonne des peurs et une fausse vision de nous-même et du monde… Notre pouvoir personnel diminue.

    Et petit à petit, nous devenons l’ombre de nous-mêmes, traversant la vie tels des fantômes tristes, ne sachant plus qui nous sommes et nous sentant incapables d’agir pour le mieux.

    Ainsi, pour retrouver notre unité, et retrouver notre force et notre identité, il faut d’abord :

    • soigner nos blessures émotionnelles et traumatismes,
    • changer nos croyances limitantes,
    • vaincre nos peurs 

    Nous recontacterons alors notre pouvoir personnel et nous pourrons rayonner.

    Nous serons plus forts, heureux, alignés et pourrons nous construire une vie cohérente avec nous-mêmes.

     

    1-Guérir ses blessures de l’âme pour reprendre son pouvoir personnel

    Les 5 blessures de l'âme de Lise Bourbeau : influence et libération

    Vous avez peut-être entendu parler des 5 blessures de l’âme développées par Lise Bourbeau ? (le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice).

     

    Il se trouve que nous avons tous plusieurs de ces blessures (2 ou 3), mais selon notre vécu et notre personnalité, elles ont laissé des bleus à notre âme plus ou moins importants. Ces blessures conditionnent notre image de nous-même et notre relation aux autres.

    Quand j’accompagne en thérapie des clients blessés par la vie, je vois clairement un AVANT et un APRES.

    Pour les plus abîmés par la vie, au début, ils arrivent tels des enveloppes vides. Ils sont profondément tristes et quand certains cachent leur état sous un masque jovial et sociable, d’autres ressemblent à des lanternes soufflées par la brise. Il manque l’étincelle.

    Parfois, l’Ego a pris toute la place et le mental turbine à plein régime pour empêcher toute connexion à l’enfant intérieur meurtri. Quand d’autres ne savent plus véritablement qui ils sont et n’ont plus vraiment de plaisir dans la vie.

    Ils ont beaucoup de mal à être en présence d’eux-mêmes dans le silence, à être seuls. Car entendre l’âme qui tenterait de s’exprimer alors est une souffrance. Ils mettent toujours un bruit de fond, TV, radio ou cherchent compulsivement de la compagnie… Voire ils comptent en permanence tout un tas de trucs inutiles (les marches, nombre de pas) juste pour occuper leur cerveau et détourner leur attention de l’enfant intérieur en souffrance.

    D’autres clients « éteints », exsangues de leur pouvoir personnel, cherchent frénétiquement à remplir leur vide intérieur par un flot d’activités ou de possessions.

    Mais dans tous les cas,  ils sont souvent incapables de dire « je m’aime » (cela les fait fondre en larmes).

    Comment vivre ainsi quand on sait qu’il est important de s’aimer pour avancer et être heureux dans la vie ? Que c’est la base pour se déployer dans la vie ?

    Il paraît essentiel de réparer les blessures vécues, puis de recoller les morceaux qui sont partis à cause des épreuves et des dénigrements familiaux parfois dès la petite enfance.

    Parfois, quand l’individu est prêt, des morceaux du miroir brisé peuvent revenir spontanément à lui.

    Mais le plus souvent, la force d’un intervenant extérieur, un chaman, est nécessaire. 

     

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    2-Récupérer ses bouts d’âme pour reprendre son pouvoir personnel

    récupérer des bouts d'âme pour reprendre son pouvoir personnel

    C’est là qu’un soin chamanique s’avère pertinent.

    A cette occasion, le chaman, aidé de ses fidèles esprits alliés, part à la recherche des bouts d’âme égarés et meurtris.

    Il arrive que ces fragments d’âme soient dans des dimensions parallèles… Ils peuvent être perdus, apeurés, à bout de force.

    La beauté du travail du chaman consiste à les trouver, les nettoyer, à réinsuffler la vie en eux si nécessaire et à les ramener enfin « à la maison ». Restaurant ainsi l’intégrité spirituelle et énergétique du sujet afin qu’il retrouve son pouvoir personnel perdu.

    En guise d’exemples, il m’est déjà arrivé de retrouver soudain une petite fille pure dansant dans la neige et de ré-insuffler cet être innocent à sa propriétaire… 

    Ou encore d’aller chercher un bout d’âme enchaîné dans un monde ténébreux plein d’éclairs puis de le délivrer, de le nettoyer et de le ramener.

    Outre les blessures individuelles, notre lignée aussi peut avoir besoin d’une libération.

    J’ai déjà eu à nettoyer des mémoires transgénérationnelles d’abandon, nettoyer des empreintes de magie noire, libérer l’âme d’une esclave afin qu’elle puisse enfin monter dans la lumière… Tout est possible ! L’histoire de chacun est si riche et si unique !

    Sachez que les mémoires transgénérationnelles peuvent aussi être abordées différemment grâce à un travail de libération transgénérationnelle où le client est acteur du soin.

     

    3-Changer ses croyances limitantes pour retrouver son pouvoir personnel

    retrouver son pouvoir personnel en libérant ses croyances limitantes

    Nos croyances limitantes viennent souvent de très loin.

    On peut aussi les appeler croyances fondamentales car elles sont si fortes qu’elles influencent directement nos pensées et nos émotions, façonnant ainsi notre vision du monde et de nous-même. Elles trouvent leur origine dans notre vécu.

    Prenez par exemple ceux qui ont une piètre estime d’eux-mêmes. Ils aurons beau changer de coiffure, de garde-robe, perdre 5 kilos, acheter une plus grosse voiture ou une Rolex… Quand leur propre estime ne tient qu’à des éléments extérieurs, le bien-être retiré ne durera pas et il leur en faudra toujours plus ! Pire encore, si un jour tout s’effondre, que restera-t-il de cette « valeur » ?

    Il en va de même dans d’autre domaines : comment mener à bien des projets audacieux, une reconversion professionnelle, se lancer dans l’entrepreneuriat, quand durant toute son enfance on s’est entendu dire « tu es nul, tu ne feras jamais rien de bien dans la vie, etc. » ?

    Imaginez que vous ayez souffert de la blessure de l’âme d’abandon, et que vous pensiez inconsciemment « On me laisse toujours tomber ». Comment voulez-vous vivre votre vie amoureuse de manière sereine alors que vous attendrez de votre partenaire qu’il comble le trou béant laissé par cette blessure d’abandon dans votre cœur, jusqu’au jour où, votre partenaire épuisé s’en ira ?

    Par cet acte, il viendra donc confirmer votre croyance auto-réalisatrice d’abandon. Et si vous ne vous libérez pas de ce schéma, il y a fort à parier que vous ferez de même avec votre prochain partenaire.

    Comment être heureux alors et construire une vie satisfaisante et harmonieuse quand on n’est pas soi-même structuré et équilibré, libre de ses conditionnements destructeurs ?

    Se relooker pour vivre une nouvelle vie, vraiment ?

    Vous êtes-vous déjà relooké(e) de la tête aux pieds, avec la ferme intention de laisser le passé derrière vous ? De changer de peau ? Vous vous sentez bien pendant un temps et puis… vos vieux démons reviennent au galop.

    La petite voix d’auto sabotage (le Juge) qui vous a pourri la vie revient telle un petit démon « t’es trop gros(se), t’es moche etc. ». C’est comme dans l’ancienne pub de la vache qui rit : « Trop ceci, trop cela, trop typé, trop gros ! Non mais ça va pas la tête ?!… ». Et ça ne va toujours pas !

    un nouveau look pour une nouvelle vie
    Un nouveau look pour une nouvelle vie

    C’était le titre prometteur d’une émission bien connue ! Cette promesse peut se révéler vraie pour des personnes qui ont juste un souci pour marier les couleurs ou pour qui s’habiller est juste ne pas être tout nu.

    Cependant, il n’en va pas de même pour les personnes en surpoids ou qui se sont senties dévalorisées toute leur vie.

    Bien souvent, un relooking seul ne sera pas suffisant pour retrouver son pouvoir personnel et aller vers une nouvelle vie !

    Imaginez que vous ayez subi des brimades toute votre enfance et que dans votre glace, malgré votre Relooking, vous ayez inconsciemment ces remarques négatives à l’esprit ! Etant donné qu’elles ont façonné l’image que vous avez de vous-même, ce n’est pas le reflet du miroir que vous verrez mais bien une image déformée : c’est comme les anorexiques qui se voient toujours trop gros.

     

    Comme le disent beaucoup de relooker : « le Relooking peut faire émerger des blessures de l’âme et être l’occasion d’un travail sur soi salutaire ». En effet, il est important de lustrer les deux faces d’une même pièce pour qu’elle brille.

    Sinon c’est comme mettre du lino sur un parquet vermoulu ! Ça fait meilleure impression, mais fondamentalement rien n’a changé et le sol est toujours aussi abîmé et fragile en-dessous…

    4- Vaincre ses peurs pour reprendre son pouvoir personnel

    La peur est une émotion très puissante.

    Sentez combien votre corps se rétracte quand vous ressentez la peur. Rien n’est possible ou alors dans la souffrance. Le plus important est de comprendre qu’il est normal d’avoir peur dans une certaine mesure, or ce qui ne l’est pas, c’est qu’elle dirige votre vie !

    Il y a la peur d’une situation nouvelle, légère, le trac du débutant.

    Et il y a l’autre peur, celle qui est chronique et qui nous enlève du pouvoir personnel. Celle qui paralyse et rend malade, celle qui nous fait renoncer à nos rêves. Le ventre noué, les mains moites, les nausées…

    La peur des autres, de mal faire, d’être rejeté, de ne pas être aimé, d’être abandonné…

    Ces peurs font souvent échos à nos blessures de l’âme et à nos croyances limitantes.

    Vaincre ses peurs pour reprendre son pouvoir personnel
    Quand la peur atteint son paroxysme, on peut voir des phobies tentaculaires terrasser littéralement une personne :
    • C’est la panique du patient qui doit passer une IRM mais qui s’enfuit à toutes jambes à cause de sa claustrophobie.
    • C’est la phobie scolaire qui se développe à cause de la maltraitance et du harcèlement qu’un enfant peut subir à l’école.
    • Ou encore la phobie suite à un accident, un traumatisme violent.

    Au final, on touche souvent à la peur de mourir ou de ne pas être aimé, de ne pas exister et de ne pas pouvoir être libre et soi-même.

    Soit vous avez peur d’affirmer qui vous êtes et d’être rejeté, d’enfreindre certaines règles et fidélités familiales, certaines normes sociales. Ou l’avenir qui s’annonce vous tétanise et vous vous sentez dépassé par son lot d’événements inconnus et la peur de ne pas tout contrôler…

    Soit vous ne savez plus qui vous êtes car la vie a fait que vous vous êtes complètement éloigné de vous-même.

    Dans ce cas, vous avez peur de vous rencontrer au cœur de vous-même, vous savez ? Là où vous avez cette sensation de vide immense dans la poitrine, dans votre ventre…

    Ce vide que vous cherchez à remplir compulsivement par :

    • des achats,
    • des activités toujours plus intenses pour vous sentir vivant artificiellement,
    • ou encore du bruit,
    • de l’effervescence,
    • un tourbillon de stimulis extérieurs…

    Si vous vous reconnaissez, il est peut-être temps d’affronter vos démons pour vous reconnecter à vous-même et par là même trouver la paix intérieure.

    Car quand on n’est plus au centre… on se perd de vue.

    Quand on perd son centre, on ne sait plus s’écouter et c’est le mental, nos croyances, la volonté des autres et la peur qui finissent par guider nos actes. 

     

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    5- Reprendre le pouvoir sur sa vie commence par un changement intérieur

     

    Quel que soit le contexte, quand on aspire à revivre, à un renouveau, il faut toujours que le changement vienne de l’intérieur pour qu’il soit durable à l’extérieur.

    Car nos croyances déterminent la façon dont nous vivons les événements qui se présentent ainsi que ce que nous en ferons par la suite.

    Si vous libérez vos émotions liées à votre vécu, que vous libérez vos traumatismes et que vous changez vos croyances, alors votre vie changera.

     

     

    reprendre le pouvoir sur sa vie<br />
commence par un changement intérieur

    En s’affranchissant de toutes nos chaines et nos carcans, on peut enfin se réaliser dans la vie !

    C’est en se libérant de ses blessures, de ses peurs et de ses croyances limitantes qu’on retrouve sa liberté ainsi que son pouvoir personnel. On parvient à reprendre le pouvoir sur sa vie pour une véritable renaissance et être heureux !

    Notre pouvoir personnel c’est notre puissance sur les choses, notre capacité à décider pour nous, de ce qui est bon pour nous, de ce que nous voulons.

    Il conditionne notre énergie vitale, notre capacité à satisfaire nos besoins, à nous respecter et à poursuivre nos rêves !

    Quant à notre liberté intérieure fièrement gagnée, elle se verra à l’extérieur dans tous nos actes.

    Ainsi, votre pouvoir personnel est lié à votre vécu. Et si la vie de chacun est jalonnée de difficultés et d’épreuves, certains sont néanmoins plus touchés que d’autres. Mais il est toujours possible de transcender les schémas destructeurs et les traumatismes, s’il y a au fond de soi une volonté farouche de s’en sortir. C’est d’ailleurs la première condition pour aller mieux : regarder objectivement les choses et arrêter de se mentir. Cela n’est pas facile bien sûr, et demande du courage, de la détermination et de se faire aider. Car il faudra d’abord traverser nos tourments et se confronter à nos ombres intérieures afin de les libérer pour enfin revenir vers la lumière et la liberté d’être Soi. Mais quelle belle renaissance s’offre alors !

     

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    Maryanne Manneville : Psychopraticienne & Thérapeute holistique multi-dimensionnelle

    Thérapeute en ligne et à Vannes (Plescop)

    Psychothérapie hors cadre réglementé

     

    Psychopraticienne et thérapeute holistique en ligne et à Vannes, je consulte à distance partout en France et je consulte ponctuellement en cabinet à Plescop, près de Vannes dans le Morbihan

    Tel : 06 02 31 82 85

    mm[@]marymann.fr 

    • Thérapie émotionnelle : Libération des émotions (spécialiste méthode PEAT), régression dans les vies antérieures, libération des traumatismes des ancêtres, blessures et mémoires transgénérationnelles (thérapie transgénérationnelle), développement personnel
    • Thérapie énergétique par les mudras : mudra-thérapeute (certifiée par Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan) - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel (Yoga des doigts aussi appelé Yoga des mains)
    • Soin chamanique à distance - Chamane Bretagne
    • Médiumnité (guidance & contact avec les défunts)
    VANNES - PLESCOP - MORBIHAN - BRETAGNE
    Therapie individuelle en ligne FRANCE

    Comment trouver le bonheur ?

    Comment trouver le bonheur ?

    Mary Mann

    Un bonheur intelligent et altruiste bien sûr

    Comment être heureux ? C’est la question que tout le monde se pose… Le bonheur est la denrée la plus convoitée dans notre société. Mais force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux face au même vécu. Quand certains sont d’irréductibles optimistes, d’autres sombrent dans la déprime au moindre coup du sort… Serions-nous les seuls responsables quant à notre félicité ? Cet état mystérieux pourrait-il être apprivoisé ? Faut-il le bonheur à tout prix ? L’injonction au bonheur ne serait-il pas une nouvelle dictature nous menant tout droit vers le malheur et l’individualisme ?

    De quoi est fait le bonheur ?

     

    Apparemment, c’est comme une recette de cuisine. Prenez :

    • 50 % de génétique
    • 40 % de perception
    • 10 % de circonstances de vie

    Et vous savez de quoi le bonheur est constitué.

     

    Oui, mais est-ce immuable ?

    Quand on lit que 50 % de notre capacité à être heureux dépend de notre héritage familial biologique, on aurait tendance à croire qu’il s’agirait uniquement d’un jeu de « pile ou face ».

    Ce leg transgénérationnel est l’ensemble des conditionnements et des habitudes dans lesquels nous avons baigné en grandissant.

    Ce que nous avons hérité de nos parents et de nos ancêtres avant eux : leur vécu, les traumatismes transgénérationnels ainsi que les mémoires transgénérationnelles transmis…

    Ce fameux héritage qui s’apparente souvent à une course de patate chaude inconsciente, un relais sans fin dont nous sommes l’aboutissement.

    Or bonne nouvelle : tout blocage transgénérationnel n’est pas figé dans le marbre. On peut le travailler et s’en libérer !

     

    Parlons des 40% de perception maintenant.

    Ils désignent notre capacité d’interprétation à propos d’une chose qui nous arrive.

    En fait, notre état d’esprit est bien plus important que la situation réelle (qui ne compte qu’à hauteur de 10%).

    Que faisons-nous d’un événement ? Nous effondrons-nous au moindre obstacle ? Ou faisons-nous comme l’enfant Obama balancé dans un puits et qui remonte en éclatant de rire au visage des enfants qui l’y ont poussé ? Voyons-nous le verre à moitié vide ou à moitié plein ?

    Là encore, tout est une question d’état d’esprit et de croyances qui découlent directement des premiers 50 % et de l’ambiance familiale.

    Deuxième bonne nouvelle : on peut aussi changer ce paramètre de l’aptitude au bonheur et à la satisfaction dans la vie !

     

    Et enfin, seuls 10 % dépendent de l’extérieur (aspect physique, météo…). Certains mettent aussi dans ces 10 %, la quantité d’argent disponible.

    Or nos croyances auto-limitantes face à l’argent et provenant de nos origines, sont aussi un sujet passionnant à éliminer et que j’aborde dans mon atelier relation à l’argent !

     

    Comment cultiver le bonheur ?

     

    Il y a autant de visions que d’êtres sur Terre.

    Chacun y mettra ses propres aspirations, son filtre culturel…

    Mais cependant, nous pouvons essayer de dégager les grandes lignes universelles de ce que chacun peut faire individuellement pour tendre vers le bonheur.

     

    Voici 10 conseils pour aller vers le bonheur :

     

    1°/ Il est important de ne pas vouloir contrôler la Vie. Car il est impossible de tout maîtriser. A un moment donné, si la vie vous emmène vers autre chose et que vous freinez des quatre fers, faites taire votre peur et écoutez ce que la vie a envie d’exprimer à travers vous ! Plus tôt vous atteindrez un certain lâcher-prise quant aux événements qui surviennent, et plus tôt vous goûterez à une certaine sérénité et épargnerez votre énergie. Pratiquez l’Aïkido existentiel au lieu de faire constamment du Karaté !

    2°/ En vivant en cohérence avec soi et en prenant conscience de ce qui est essentiel dans notre existence. En déployant notre Etre profond, au-delà des conditionnements sociaux-culturels reçus. Car si on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive, on est responsable de ce qu’on en fait !

    3°/ En faisant un travail de recherche intérieure pour se connaitre. Afin d’apprendre quels sont nos qualités, nos talents, nos forces afin de s’estimer et de mieux choisir ce que nous voulons mettre dans notre vie pour se respecter.

    4°/ En se réconciliant avec SOI et notre vécu. En ayant déjà une intention sincère d’apaisement en SOI, pour SOI et donc en réparant nos blessures émotionnelles. Nous commenceront à goûter le moment présent avec de plus en plus de sérénité et de joie.

    5°/ En étant attentif un maximum au PRESENT, vivre en conscience. En effet, être plus attentif et présent à ce qu’on fait rend heureux (notre cerveau va alors sécréter de la dopamine et de la sérotonine qui sont des anti-dépresseurs naturels). Découvrez d’ailleurs mon super cursus en ligne pour développer la pleine conscience.

     

     

     

    6°/ Le fait d’arrêter de JUGER les autres vous fera un bien fou ! Vous arrêterez ainsi de vous comparer en mieux ou en moins bien. Vous développerez l’acceptation et la tolérance avec un grand A.

    7°/ En étant généreux. En étant tourné vers l’autre. Des études ont prouvé que les gens généreux sont plus heureux que les autres. Le bonheur des autres est contagieux et s’il est le fruit de notre action, cela donne du sens à notre vie. Et si en plus nous participons à améliorer le monde, que demander de plus ?

    8°/ En arrêtant de vouloir changer les autres. Je le dis souvent à mes clients : on ne peut pas aider quelqu’un qui ne le veut pas ! Soit vous décidez de changer vous-même pour l’accepter (dans la mesure où cela est sans danger pour vous), soit vous ne fréquentez plus les gens qui vous posent problème.

    9°/ En ne cherchant pas le bonheur à tout prix ! Car « la souffrance est la différence entre ce qui est et ce que j’aimerais qui soit ». Mais comme le dit Spinoza, chaque être vivant persévère et fait un effort pour grandir durant toute sa vie. Il a naturellement envie de s’élever et de transcender sa condition vers plus de joie et de bonheur afin que ceux-ci occupent le plus de place possible.

    Cela est louable. Et cela demande bien sûr un travail sur soi pour aller vers la paix intérieure. Cependant, attention à ne pas voir le bonheur comme un Graal absolu ! Cela amène à rechercher cet état avec trop de mental et en dehors de soi. Or, il faut avant tout se reconnecter à nos ressentis et à notre corps pour le trouver.

    10°/ En comprenant que le bonheur ne signifie pas être dans la joie tout le temps.
    Dans le dessin animé Vice Versa, la Joie se rend bien compte finalement qu’elle ne peut pas toujours être aux commandes et qu’elle ne peut exister sans la tristesse et les autres émotions « négatives ». Que chaque émotion est utile selon les situations et coexiste en nous.

    En définitive, la notion de bonheur existe car son opposé existe. Comme dans les contes pour enfants, c’est parce qu’il y a un « méchant » que nous pouvons définir ce qu’est un « gentil ». Il est donc normal et souhaitable de ressentir les émotions dites « négatives ». C’est ce qui fait que nous sommes vivants et pouvons interagir socialement en fonction des émotions des autres, et pas tel un imbécile heureux ayant toujours le sourire aux lèvres.

     

    Le bonheur ne peut-il être que le fruit de nos efforts individualistes ?

     

    Il faut bien l’admettre, le temps où l’individu avait une vie sociale plus simple, saine, authentique et intégrée au sein d’une communauté est révolu.

    Nos nouveaux modes de vie, couplés aux nombreux mouvements de population, convergent vers plus d’isolement et d’individualité. Les nouvelles technologies n’arrangent rien…

    Ce terreau s’est révélé du pain béni pour la psychologie positive qui a réduit la notion de bonheur à portion congrue.

    Elle a fini par enfermer la notion de bonheur principalement à l’individu. Le rendant seul responsable de son bonheur.

    Elle a inculqué que pour atteindre le bonheur, chacun devait avant tout travailler sur lui-même, faire du développement personnel à tout va, pour mieux se connaître et mieux se « corriger ». Que le bonheur ne tenait qu’à soi.

    C’est devenu une injonction sociétale : il FAUT être heureux bêtement et à tout prix chacun dans son coin. Au point d’être une quête angoissante !

    Céder à la frénésie de lectures traitant de la question, aller voir des coachs, et écouter des gourous du bonheur, est-il le seul moyen d’échapper au malheur ?

    Mais qu’en est-il de l’action collective face au monde et à ses dérives ?

    Le bonheur ne reposerait-il plus sur une tentative de changer ensemble le monde ? Mais sur une quête permanente de se changer soi ?

    Va-t-on tous devenir des îlots tout sourire sans cohésion, tels des lentilles flottant à la dérive dans une soupe indigeste ?

    C’est la crainte de la sociologue Eva Illouz et du psychologue Edgar Cabanas dans leur ouvrage Happycratie.

    Ils indiquent qu’il a fallu à peine plus d’une décennie pour nous convaincre que la valeur centrale de notre vie se résumait à « ce sentiment teinté d’individualisme et de consumérisme vorace » : Le bonheur.

    Selon eux, cette approche du bonheur nous maintiendrait en réalité dans une forme de servitude apaisante et volontaire, renonçant à remettre en cause le capitalisme et à lutter contre ses méfaits… Pour mieux nous consoler de notre impuissance et tout accepter.

    « Un cocon de plénitude dans un monde mauvais, ou la dissolution de la lutte dans la perspective du bonheur individuel. »

    Or, malgré cette tyrannie du bonheur individualiste, force est de constater que des voix s’élèvent pour changer concrètement des choses à leur échelle et transformer le monde.

    Combien de reconversions professionnelles en maraîchage biologique ? Combien de projets écologiques et locaux pour repenser l’industrie de demain ?

    Hopaal, Respire, Friendly frenchy, Le jouet Français…

    Bien d’autres projets positifs sont relatés dans le livre « Un million de révolutions tranquilles ».

    Et si justement, parmi de nombreux accros au bonheur, étaient ces gens qui refusent de renoncer, ne ferment pas les yeux et se mettent à penser, créer, inventer de nouvelles façons de faire et cultivent l’optimisme avant tout ?

    Ces gens positifs qui cherchent à donner un sens à leur vie, tout en essayant de redonner du sens à cette société qui en est dépourvue ?

    A l’image de Joanna Quelen.

    Quand Joanna Quelen a proposé son sujet de TEDx sur le bonheur, les organisateurs lui ont demandé « Pourquoi ce choix » ?

    Après quelques instants de réflexion, elle a spontanément répondu : « Parce que la Mort ! »

    Ainsi, dans cette présentation intimiste, Joanna nous parle de son parcours vers le bonheur, de sa prise de conscience existentielle.

    Un cheminement qui l’a amenée à œuvrer pour le bonheur des autres.

    Etre heureux ne se résume à pas se forcer à être bêtement positif ni à devenir aveugle aux horreurs du monde dans une sorte d’autisme sélectif. Le sentiment de bonheur relève à la fois de notre sphère personnelle mais aussi collective. Qu’il le veuille ou non, l’individu est relié au monde. Il vous appartient donc de prendre conscience de vos propres conditionnements au malheur et de vous en libérer. Tout comme il vous appartient de vous engager dans des projets altruistes qui ont du sens à vos yeux et vous permettent d’apporter votre pierre à l’édifice d’un monde meilleur.

     

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