Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Mary Mann

Vous ne voudriez pas vous louper, hein ?

Quand on souffre au travail, qu’on y est malheureux, la première solution semble la fuite. Et on pense souvent à une reconversion. Mais est-ce une fausse bonne idée ? Est-on vraiment au clair avec nos motivations et la situation ? Va-t-on pouvoir  concrétiser ce projet ? Envisager une reconversion sans travailler sur soi au préalable, comporte des risques. Découvrez quels sont les trois risques de foncer tête baissée sans travailler sur soi d’abord.

Transcription

« Bonjour, c’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler des trois risques d’effectuer une reconversion professionnelle sans travailler sur soi au préalable, sans travail thérapeutique.

Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, j’accompagne les salariés et les entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

Je les aide à sortir d’une impasse, dépasser leurs croyances limitantes et leurs émotions négatives, et à trouver leur place au service du monde. Afin qu’ils retrouvent plaisir, sens et performance dans leur activité professionnelle.

Bien, alors…

Quels sont les trois risques d’une reconversion professionnelle sans travail sur soi ? 

 

Le premier risque : se tromper de solution

 

Le premier est assez évident. C’est-à-dire que vous allez d’abord peut-être vous tromper de solution.

Forcément quand on n’est pas bien dans un travail, dans un métier… A un moment donné, si on vit une situation qui nous gonfle, qui se répète et qui est très pesante, quelle qu’en soit la raison…

On va avoir naturellement envie de s’extirper de ce contexte conflictuel, lourd, négatif… Qui nous pompe de l’énergie.

C’est naturel, c’est humain. Personne n’aime souffrir.

Et on va avoir naturellement, une envie de rejet, de fuite ! Pour se préserver.

Pas de jugement de ma part. C’est tout à fait louable, naturel. C’est ce qu’on a envie de faire en premier.

Le problème…

C’est ce que je vois souvent chez mes clients, des personnes qui finalement ont l’impression d’être au pied du mur.

Dans le sens qu’elles se disent : « Ça ne va pas du tout ! Faut que je change de travail ! »

Et finalement… Au bout de quelques séances de thérapie avec moi. Elles se rendent compte – dans environ 60-80% des personnes, donc c’est quand même assez conséquent – que finalement, eh bien, elles ne veulent pas tant changer de métier que ça. Pour X et X raisons.

Puisque se reconvertir demande beaucoup de volonté, de temps, d’argent, d’énergie.

Si vous avez des enfants en bas âge, si vous avez des prêts à rembourser, des choses comme ça…

Les personnes ont souvent des freins, des blocages, qu’elles ne sont pas forcément prêtes à dépasser. Puisque c’est beaucoup dans la tête.

En tous cas, chacun en est là où il en est. Et souvent, changer de métier n’est pas forcément la première motivation des personnes !

Ce qu’elles veulent c’est simplement être bien dans leur travail ! Pouvoir s’épanouir professionnellement.

Mais le raccourci, c’est souvent : « Bon ben je me casse, je n’en peux plus ! ».

Donc ce n’est pas forcément la bonne solution.

Et pour trouver la bonne solution pour soi, je vous conseille fortement de travailler sur vous en première intention.

Parce que toute votre personnalité, elle est structurée par rapport à votre HISTOIRE, par rapport à votre VÉCU.

Et vous avez pris, comme un linge qu’on repasse, des mauvais plis.

Vous avez pris certaines attitudes par rapport à telle situation, telle réaction. Vous avez un terrain émotionnel qui est ce qu’il est.

Vous pouvez avoir tendance à être triste facilement, atteint si on vous critique. Vous pouvez avoir des tas de dysfonctionnements, des réactions émotionnelles qui vont vous entraver, vous impacter dans votre relationnel avec les autres.

Ça c’est une première chose. Et vous avez tout un tas de croyances qui font que vous êtes formaté d’une certaine manière.

Et qui vont vous empêcher de voir les choses différemment.

Votre réalité est complètement déformée bien souvent. Il y a une distorsion entre ce qui est vraiment et ce qu’on interprète de la réalité.

C’est pourquoi, vous risquez fortement, si vous ne faites pas un travail sur vous pour analyser concrètement :

  • ce qui ne va pas,
  • vous fait du mal dans votre travail,
  • et s’il y a un écho avec votre histoire personnelle,
  • s’il y a quelque chose qui se répète

(je vais prendre un exemple dans quelques instants pour bien vous éclairer dans mon propos)

Donc si vous ne faites pas ce travail en introspection d’abord, de vous dire : « Bon là ça ne va pas du tout, mais est-ce qu’il n’y a pas quelque chose finalement chez moi qui me fait voir les choses de cette manière, ou qui provoque la situation, au final qui dégénère… Si je n’ai pas une façon de me comporter qui peut attirer les mauvaises personnes… »

On retrouve ça dans le harcèlement. Quand les harceleurs s’attaquent à des proies qu’ils détectent, qui sont réceptives. Si vous avez tout de suite une attitude où on voit qu’il n’y a pas de faille ou pas de prise – en tous cas pour ce type de profil – eh bien ils ne viennent même pas vous embêter. Ca ne marche même pas.

Et, voilà, tout ça ce sont des choses très subtiles. Et c’est vraiment dans votre façon d’Etre, qu’il y a peut-être des choses à revoir, où vous allez finalement vous dire : « Finalement, ça va beaucoup mieux dans ma tête, et mon travail je n’en changerai pas, ça va très bien. J’ai pris de la distance, du recul. Et puis tel problème ne m’atteint plus ! »

Vous voyez ? C’est très simple.

Et c’est vraiment beaucoup moins coûteux en finance, en énergie, en temps, que de changer radicalement de métier et se reconvertir.

Et finalement, de fuir un problème.

Comme exemple, de cette première erreur (se tromper de solution).

Je pense à une client clairement en burn-out, qui n’avait pas trouvé de solution chez un psychiatre (il avait surtout une solution médicamenteuse pour « tenir le coup »).

Et elle parlait, parlait, mais elle voyait bien que ça ne suffisait pas, elle n’arrivait pas à sortir de ses schémas qui faisaient qu’elle était en burn-out.

Et quels étaient ces schémas ? Eh bien :

  • d’être perfectionniste,
  • de toujours faire mieux,
  • d’avoir absolument la reconnaissance de l’autre,
  • d’être irréprochable donc d’en faire des tonnes et des tonnes… Même au delà de ce qu’on pouvait lui demander.
  • Et de laisser un abus se faire. C’est-à-dire, qu’elle ne savait pas dire NON.

Ce schéma là, il était hérité de son enfance.

Elle avait connu un système familial extrêmement toxique qui avait imprégné ce schéma-là.

Il y a avait beaucoup de violence psychologique et même physique. C’était extrêmement marqué chez elle.

Et donc elle revivait quelque chose vraiment à l’intérieur, constamment, ce même système, cet engrenage infernal, à chaque fois de se pousser à l’épuisement pour satisfaire toutes les demandes et qu’il n’y ait jamais de reproches…

Voilà pour cet exemple…

Mais pour finir sur cette personne, elle a travaillé avec moi. Et elle a eu rapidement des améliorations sur :

  • sa capacité à dire NON,
  • à se positionner,
  • donc à ne plus se faire abuser,
  • ni se surcharger de travail.

Cette amélioration était déjà très notable et bien pour elle. Car elle a pu prendre de la distance et de s’affirmer, de ne plus tout accepter à n’importe quel prix.

Et puis, elle a pu, à un moment donné, quand elle a vu que c’était inextricable, qu’il n’y aurait pas d’améliorations au niveau hiérarchique.

Alors, elle s’est cassée ! Elle a PU le faire, dire STOP ! Elle n’avait jamais réussi avant.

Elle a pu s’autoriser à être en arrêt maladie. Elle n’arrivait jamais à le faire non plus éthiquement, elle ne se sentait pas le droit d’être en arrêt de travail, alors qu’elle était vraiment épuisée.

Donc elle a réussi à l’accepter, à « s’autoriser à ».

Et dernier point, cerise sur le gâteau, elle a carrément pu démissionner, et elle a trouvé mieux !

Dans son nouveau travail, elle a pu affirmer ses demandes à l’embauche. Dire : « Moi, c’est ok mais à tel salaire et avec tel avantage ».

Donc, vous voyez on passe d’un schéma de victimisation, de vulnérabilité, d’une personne dans l’effacement qui se laisse abuser…

A une personne – quelques séances plus tard –  qui devient pro active, affirmée, qui a plus d’estime d’elle-même, qui se fait respecter d’avantage, et qui fait des choix différents.

Parce qu’elle s’en donne le droit. Avant, c’était impossible dans sa conception des choses.

Aujourd’hui elle est toujours dans le même métier mais dans une autre entreprise, alors qu’elle envisageait de se reconvertir quand elle est arrivée dans mon cabinet !

 

Le deuxième risque : se tromper de projet

 

Le deuxième risque est de vous tromper de projet professionnel.

Je m’explique.

Quand vous avez une envie de reconversion, de vous « casser de votre job ».

Si vous êtes dans les mêmes limites de comportement, que vous n’allez pas briser vos croyances limitantes, votre façon de penser, de tout ce qui est possible pour vous, votre aptitude à dépasser vos limites…

Vous allez vous cantonner à quelque chose que vous connaissez finalement.

Vous resterez dans une version bridée de vous-même, qui ne sera probablement pas aussi ambitieuse que ce que vous auriez aimé faire, ou pu concevoir si vous aviez fait sauté vos œillères et vos barrières intérieures.

Donc, si vous ne faites pas un travail thérapeutique au préalable pour déconstruire tout ce qui vous bride depuis toujours (qui vous a peut-être amené à choisir votre métier actuel par défaut et donc à ne pas oser aller vers une autre carrière, à ne pas oser réaliser certains rêves, vous mettre en avant etc.),…

Si vous avez plein de casseroles personnelles, si vous ne les lâchez pas, que vous ne changez pas de costume et que vous restez dans les mêmes sabots :

 

Vous n’aurez pas la possibilité de RÊVER PLUS GRAND

Le troisième risque : procrastiner éternellement

 

Le troisième risque est celui qui pose beaucoup de soucis à pleins de personnes qui ont envie de changer de vie, de travail…

C’est la procrastination !

La procrastination est un mot un peu compliqué pour dire « la non-action », le fait de différer sans arrêt, de ne pas passer à l’étape d’après, de ne pas avancer, de ne pas CONCRETISER son projet dans la matière.

Si vous ne faites pas un travail thérapeutique sur vous, vous risquez fort (comme je l’ai connu moi-même, jusqu’à ce que je fasse un travail sur mes peurs et sur mes fonctionnements pour regarder la réalité en face, et les dépasser).

Eh bien, je serais restée au stade du rêve. Et de l’inaction.

C’est-à-dire, que je me serais cantonnée à me lamenter dans ma vie professionnelle, je me serais toujours plainte, et je n’aurais jamais rien changé à ma vie !

La procrastination, j’ai envie de vous dire : c’est votre ENNEMI n°1 !

Et derrière tous ces 3 points que j’ai énoncé finalement, votre ennemi n°1 c’est votre MENTAL.

Je vais développer ce point dans une autre vidéo pour vous expliquer finalement, ce qui fait que vous ne passez jamais à l’action !

Et qu’est-ce qui se cache derrière vos peurs ? Je vais développer car la peur n’est qu’une émotion, c’est la résultante de quelque chose…

Je ne vais pas vous en dire plus pour l’instant.

Voilà ces trois points. Je résume les 3 risques de faire une reconversion sans travail sur soi au préalable :

  1. vous tromper de solution
  2. vous tromper de projet (s’il s’avère que vous avez vraiment besoin de changer de métier et de vous reconvertir)
  3. rester dans la procrastination

Je vous laisse méditer tout ceci et je vous dis à très bientôt ! »

Ainsi, quand on pense à une reconversion, le meilleur conseil pour y voir clair et vous permettre de sortir du rêve, est de vous faire accompagner. Comprendre vos vraies motivations, prendre conscience de vos blocages et les lever, quel est le changement réellement souhaité… Tout cela vous aidera à avancer. Voir la situation objectivement et cesser de croire tout ce que votre mental vous raconte, vous permettra d’agir avec pertinence pour plus d’épanouissement professionnel.

 

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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Mary Mann : Catalyseur de transformation

 

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Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

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  • Thérapie brève (psychopraticienne) : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement
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  • Mudrâ thérapie : 1ère professeur et mudrâthérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Mary Mann

Vous en avez marre de votre travail. Vous ruminez depuis des lustres. Vous aimeriez trouver le courage de partir et d’amener un changement. Mais rien n’y fait, vous n’arrivez pas à trancher, ni même à faire un bilan. Tout freine en vous et les années passent… Vous êtes bloqué. Vous n’êtes pas seul à vivre cette situation pénible. Or, la peur n’est qu’une conséquence émotionnelle qui découle d’autre chose. Découvrez ce qui ce cache derrière votre peur, la VRAIE raison qui vous empêche de partir et comment sortir de cette impasse, en vidéo !

Transcription

« Salut, salut ! C’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler de la vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à quitter votre travail.

Même si votre job, vous en avez ras la casquette, que vous ne pouvez plus le voir en peinture, que vous vous ennuyez, que vous avez juste envie de partir en courant…

Et pourtant, vous y restez !

Et comme ça en fait, vous pouvez être dans ce marasme intérieur et ce questionnement éternel « je pars, je pars pas » pendant des années.

Et ça peut même durer toute une vie !

Donc la vraie raison qui fait que vous ne passez pas à l’action : qu’est-ce que c’est ?

Vous allez tout de suite me dire : c’est l’argent !

Eh bien, laissez-moi vous dire que non, ce n’est pas l’argent.

Parce qu’en fait, quand on se penche vraiment sur la question, il y a surtout en France, tout un tas de possibilités de quitter son travail.

C’est de plus en plus facile et accessible. On n’est pas pieds et poings liés comme avant.

Il y a la rupture conventionnelle qui a énormément fluidifié les départs. Et qui permet d’avoir accès aux droits au chômage qui sont quand même assez avantageux en France, qui permettent de créer un projet entrepreneurial ou de rebondir vers autre chose.

En tous cas, on n’est pas tout de suite sous les ponts !

Parce qu’en fait, c’est ça qui se passe. Vous avez peur au premier abord, vous vous dites : « Ben oui ! J’ai peur de le quitter mon travail ! Elle ne m’apprend rien Maryanne ! »

Mais en fait, pourquoi vous avez peur ?

C’est pas la vraie raison. La peur n’est qu’une émotion, c’est une conséquence, une émotion c’est une réaction émotionnelle à quelque chose qui se passe ou que vous pensez qu’il se passe.

Donc la peur, c’est juste la façon que vous avez de réagir à ce que vous pensez être la réalité.

Et la réalité, elle n’est pas dictée par un manque d’argent ou quoique ce soit. Elle dépend de :

  • votre conception de la vie et du monde
  • votre conception de vous-même
  • votre conception de vos capacités à trouver des solutions, à rebondir, à être capable d’aller vers un autre projet professionnel

Et tout ça, c’est lié à VOTRE HISTOIRE.

Le fait que vous puissiez changer de travail d’un claquement de doigt, que vous puissiez dire « Oh allez je me casse ! Hop, j’ai des crédits, et alors ? »

C’est que vous avez vraiment une confiance en la vie et une confiance dans vos capacités à rebondir.

Et c’est ça la vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, que vous tournez en rond depuis des mois voire des années, à vous dire « Oh lala,  Pfff qu’est-ce que j’en ai marre ! » et au final, vous ne faites rien…

Vous n’arrivez pas à embrayer comme me l’a dit une cliente, vous n’arrivez pas à passer à l’action pour créer autre chose, et prendre des décisions importantes.

La vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, ce n’est pas la PEUR mais :

  • votre conception de la vie
  • votre conception de vous-même
  • et du monde

C’est ce que vous croyez être vrai

 

Je précise mon propos

 

Si vous avez grandi dans une famille où on vous a donné confiance en vous. Où vos parents étaient des gens extrêmement fluides dans leurs décisions, qui n’avaient pas peur de l’avenir, qui étaient vraiment dans une LIBERTÉ D’ÊTRE.

Eh bien, vous avez naturellement ces comportements là. Parce qu’ils ont été un modèle, vous vous êtes imprégné de cette réalité-là.

Par contre, si vous avez vécu dans la peur, si vous avez toujours vécu avec des parents qui ont connu des galères, qui répétaient toujours que le travail – de toute façon –  c’était pas une partie de plaisir.

Qu’on devait en baver, et que c’est fait pour être pénible, qu’on n’a aucun plaisir à aller au travail.

Eh bien, il y a de fortes chances pour que ce soit votre réalité aussi. Et que vous preniez cela comme acquis et comme une vérité indéboulonnable.

Donc forcément, vous allez être dans une souffrance au travail car vous allez prendre ça comme un « boulot », un boulot alimentaire.

Voilà, et que pour vous, la vie ce sera « ailleurs » que dans le travail. Malheureusement, le travail on y passe beaucoup de temps !

Et je pense que vous n’aurez pas une vie très épanouissante si vous restez dans cette croyance que le travail doit être pénible et laborieux (le terme est bien choisi).

C’est comme quand vous avez grandi dans une famille qui vous a inculqué que vous étiez nul, que de toute façon, vous n’arriveriez à rien, que vous n’aviez pas du tout d’intelligence, de capacités particulières…

Eh bien, vous allez aussi vivre dans votre petite boîte étriquée qui représente ce que vous croyez sur vous et ce que vous vous croyez capable de faire.

Donc tant que vous n’aurez pas éclaté ça. Votre réalité sera conforme à ce qu’on vous a appris ou ce que vous avez cru sur vous-même et sur le monde.

La vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à passer à l’action, elle est là. Que ce soit pour passer à un autre projet professionnel ou même tenter, oser quelque chose…

C’est quelque chose que j’ai vécu moi-même.

C’est grâce à un travail sur moi, alors que j’étais malheureuse dans ma carrière, dans ma vie professionnelle, que finalement à un moment donné j’ai pu changer de vie et de métier.

Alors que je me lamentais dans ma vie professionnelle. Je n’étais absolument pas à ma place !

Je sentais que rien n’allait. Que TOUT justement me poussait à changer.

Et je freinais des quatre fers parce que pour moi, c’était inconcevable de ne pas être dans la norme, de ne pas avoir un travail :

  • salarié,
  • standard,
  • stable,
  • de ne pas être comme tout le monde ! 

Tout me faisait penser que je n’étais pas à ma place. Et pourtant je voulais absolument essayer d’y rentrer !

C’est un peu comme le jeu pour enfants avec les formes et il faut les faire rentrer les bons trous, vous voyez ?

C’est une image que je prends souvent avec mes clients pour leur faire comprendre (Lol)

 Résultat de recherche d'images pour "jeu enfant cubes formes"C’est-à-dire que vous avez un rond, une étoile, un carré peu importe…  Vous avez un petit rond et un énorme carré.

Et vous essayez de le faire rentrer dedans.

 Et puis, ben ça ne rentre pas !

 Parce que ça ne peut pas !!! LOL

Donc c’était un peu ça.

 

Et il y a beaucoup de gens qui essaient malheureusement de rentrer dans un truc qui n’est absolument pas pour eux.

Et qui essaient malgré tout car « c’est comme ça », il faut y arriver, et ils ont extrêmement peur de faire autre chose…

Parce qu’en fait, dans leur conception, c’est impossible de faire autre chose et d’aller vers ce qui leur fait vraiment envie !

Bien souvent, ils mettent tout ça sous le tapis, ils l’oublient, pour ne pas souffrir  -en tous cas, ils le croient-  pour le garder en arrière plan et ne pas l’avoir trop dans la conscience.

 

Voilà, je voulais vous partager cela, car c’est véritablement votre conception, de vous, du monde, de la vie, de ce qui est possible, toutes vos croyances limitantes sur vous-même et sur le monde…

Qui vont faire qu’au final, vous n’allez pas passer à l’action pour vous reconvertir et changer de travail.

C’est uniquement ça.

 

Et puis aussi sur l’argent.

Ce point va de paire avec votre conception du monde. Vous allez « manquer ».

Vous allez vous retrouver à la rue, dans la dèche, au secours catholique, au populaire, aux restos du cœur…

Tout ça, c’est des histoires !

Que votre MENTAL vous raconte.

Vous aimeriez commencer à faire taire votre tête pour mieux écouter votre cœur ?

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Votre mental préfère l’immobilisme

 

Votre mental, si vous le laissez aux commandes, il va faire ce qui lui convient.

Et ce qui lui convient, c’est que rien ne bouge, que rien ne change.

Parce que votre mental, il a pour mission de vous maintenir en vie.

Depuis l’enfance, c’est son job : vous maintenir en vie, vous faire fonctionner (soutenu par le cerveau reptilien pour les fonctions vitales comme manger, dormir…), survivre, s’adapter, ne pas s’exposer au danger…

Bref, avoir une vie « plan plan », tran-quilleu (avec l’accent marseillais).

 

Ce que les Egyptiens disaient…

Alors, je suis professeur de mudrâs par ailleurs et en fait, il faut savoir que ces derniers viennent de l’ancienne Egypte.

Ce qui est très intéressant, c’est que les anciens Egyptiens parlaient déjà  -mais avec d’autres termes-  du mental et de l’âme. Je crois qu’ils parlaient aussi de l’esprit.

Et ils disaient bien que le rôle du mental, était de nous maintenir en vie et de nous amener à l’âge adulte.

Qu’à la naissance, notre incarnation, l’âme était là, mais en retrait.

Et une fois qu’on arrive à l’âge adulte, qu’on est sain sauf, ils disaient que le rôle de l’être humain, c’était de se rendre compte de son fonctionnement et de faire revenir son âme au premier plan.

D’honorer son âme et de la laisser le guider. Et que le mental soit relégué (bien sûr, il nous aide toujours à fonctionner au quotidien) en arrière-plan.

Et c’était ça grandir, et devenir un adulte, et un Etre qui grandit en conscience.

Et ça c’est super intéressant.

Parce que c’est exactement la leçon de la vie.

Grandir en conscience.

Et qu’on trouve le chemin de notre cœur, qu’on se connecte à notre âme, que finalement on comprenne que tout le reste, ce n’est que des histoires et des constructions mentales…

On peut faire ce qu’on se croit capable de faire.

Donc il faut pouvoir déconstruire tout ce qui n’est pas à nous, qui n’est pas la réalité que l’on croit.

Voilà, j’espère que je suis claire.

Tout ce qu’on a à faire, c’est :

  • grandir,
  • laisser notre âme nous guider
  • et se connecter à elle.

Pour cela, il faut déconstruire tous nos schémas, toutes nos constructions mentales, et ne pas laisser le Mental aux commandes.

Par ce que si vous laissez le mental aux commandes, il fera ce qui est bon pour lui !

C’est-à-dire qu’il ne bougera pas.

 

Le mental, ce scénariste catastrophe

 

Et il va vous projeter sur son écran de cinéma :

« Haaann Mon Dieu ! Mais si tu quittes ton travail, tu vas finir sous les ponts !! »

Direct, hein !?

Qu’on démissionne ou même en rupture conventionnelle, avec deux ans de chômage…

Mais non, non ! On ne voit pas ça !

On voit : démission  –>> sous les ponts !!!

Direct !

Ah, le meilleur scénariste de films catastrophes, c’est votre MENTAL !

Vous pouvez l’embaucher à Hollywood, y’a pas de problème.

Lui, il va vous faire des lumières, des warnings, des lumières qui clignotent, en disant : « Mon Dieu,  haaannn tu vas mouriiir là, si tu fais ça !! »

Mais le problème, c’est que vous le croyez !!

Elle est là la petite subtilité à comprendre et à voir. Voir ce jeu-là que votre votre mental vous fait et vous en dissocier.

Les histoires qu’il vous raconte. Les bêtises qu’il vous raconte. Les films d’horreur, catastrophes qu’il vous projette.

Il est là votre job : de le voir !

Et de lui dire STOP.

Pour que vous puissiez enfin, accéder à ce que vous voulez vraiment et à ce que votre cœur vous amène à faire et qu’il veut.

Du moment que vous allez arrêter ce jeu de dupe, que vous allez voir ça.

Vous allez pouvoir agir pour enlever les manettes des mains du mental.

Lui dire : « Non, non, toi tu arrêtes maintenant. Tu te tais. Ton blabla, tu te tais. Tu peux dire ce que tu veux. Mais ce n’est pas la vérité. Et je décide de ne pas te croire. Et de me faire confiance. »

Et pour arriver à faire ça, je vous invite sincèrement à bosser sur vous, pour déconstruire tout ça. Toute cette boîte à outils dans votre tête, de croyances sur vous, sur la vie, sur le monde…

Vous allez voir les choses autrement du moment que vous aurez fait ce travail.

Vous aimeriez commencer à faire taire votre tête pour mieux écouter votre cœur ?

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Moi, je vois ça tous les jours chez mes clients.

Dès qu’ils commencent à bosser sur eux. Parce qu’ils sont empêtrés dans leurs trucs et :

  • ils n’en sortent pas…
  • Ils n’arrivent pas à prendre de décision.
  • Ils fonctionnent toujours pareil

Parce qu’ils laissent leur mental leur resservir la même soupe tous les jours.

Eh bien dès qu’on commence à attaquer le noyau dur, la coque…

C’est comme un staphylocoque, le mental est très très dur et se rigidifie avec l’âge (en plus).

Et plus on attend et plus c’est costaud. Il a une armure mais du moment qu’on crée des brèches…

A un moment donné, il y a des choses qui volent en éclat.

Et après, il n’a plus autant le pouvoir.

Plus on le travaille, plus on le dépossède de ce pouvoir de nous raconter des âneries et de nous faire des projections catastrophes.

C’est la seule voie, que j’ai expérimentée pour moi et pour des clients, si vous êtes dans ce schéma de peur viscérale, d’anxiété permanente :

« Oh lala mais j’peux pas, je vais me retrouver à la rue ! C’est trop dur, je ne vais plus avoir d’argent »

Tout ça c’est du blabla. Voilà.

J’espère que ça vous a intéressé.

J’espère que j’ai été claire – Lol – car il est un peu tard – et je voulais vous faire un petit topo là-dessus.

Belle journée et à plus tard » 

 

Ainsi, nous avons tendance à oublier que notre principal ennemi, c’est nous-même. Travailler sur nous-même et nos conditionnements est le premier levier vers le changement. Notre brouhaha mental crée un brouillard qui empêche d’accéder à notre vérité. Les peurs que nous éprouvons face à tout défi ou nouveauté ne sont que le reflet de nos propres limites. Ne serait-il pas temps de les dépasser pour enfin entendre l’appel de notre âme ?

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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Mission de vie, Mission d’âme, c’est quoi ? Quel intérêt ?

Mission de vie, Mission d’âme, c’est quoi ? Quel intérêt ?

Mary Mann

Mission de vie, mission de vie ! Vous entendez parler de ce concept à tout bout de champ… Mais c’est quoi cette histoire ? Et pis d’abord, quel intérêt de se pencher sur ça quand on veut se reconvertir ? De quoi s’agit-il ? Ne serait-ce pas un peu réducteur et incomplet pour réorienter sa vie professionnelle ? Votre âme n’a-t-elle rien à dire ? Découvrez en vidéo sur quoi se baser, pour réorienter convenablement sa vie professionnelle quand on aspire à s’accomplir et à retrouver du sens.

Transcription

« Bonjour, Bonjour ! C’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler de la mission de vie, de la mission d’âme.

Pour vous expliquer ce que c’est, de mon point de vue. La différence importante qu’il y a entre les deux.

Et surtout quel est l’intérêt de connaître ça ? De s’intéresser à ça quand on a un besoin de reconversion professionnelle ?

Quand on a besoin de quête de sens et de trouver sa place dans le monde.

C’est une question qu’on me pose souvent : « Quelle est la différence entre la mission de vie et la mission d’âme ? », puisque c’est vrai que c’est un peu galvaudé…

Beaucoup de gens, de coachs utilisent « mission de vie, mission de vie » mais…

Pour moi, c’est trop réducteur, et il y a besoin de comprendre les choses plus en finesse !

Il y a vraiment plusieurs plans, de mon point de vue, qui se complètent l’un l’autre, et qui finalement ont une résonance.

C’est un peu comme des poupées russes. Ils ont des résonances entre eux. Et à la fin, ça fait comme une trajectoire de flèche.

Moi, je conçois toujours l’accomplissement personnel avec ces 2 paramètres là.

-Présentation Mary Mann-

 

La mission de vie

Bien, je vais vous parler de la mission de vie en premier.

La principale différence entre la mission de vie et d’âme, c’est que la mission de vie – telle que je la conçois dans mon approche – a une forte connotation individuelle. Ça ne veut pas dire individualiste !

Individuelle : c’est ce qu’il vous faut (en gros, je résume vraiment de manière schématique) c’est ce qu’il vous faut à VOUS, dans VOTRE chemin de vie personnel et d’évolution. Le but qu’il vous faut accomplir, quelque chose où vous devez progresser.

Donc c’est véritablement un but plus individuel.

Mais ce n’est pas forcément individualiste !

Je prends un exemple au hasard. J’ai vu ça chez une cliente : elle n’avait pas fondé de foyer, de famille, et il se trouvait justement que cela faisait partie de sa mission de vie. De certainement passer à une sphère familiale, avoir des enfants. C’est quelque chose dont elle avait envie en plus, mais c’était une difficulté dans sa vie personnelle.

Donc il se trouve que cela faisait partie de sa mission de vie, en tant qu’individu, pour son chemin d’évolution personnelle, de passer probablement à cette étape-là.

D’où le fait que ce n’est pas forcément individualiste puisque quand vous avez des enfants, vous allez vous occuper d’autres êtres vivants. Vous allez faire des choses pour les autres.

Voilà.

La mission de vie, je la détermine par l’astrologie ésotérique principalement. Pour voir au niveau du thème natal avec quoi vous partez, quels sont vos acquis karmiques, vos challenges individuels, vos prédispositions, votre personnalité de fond… Des indications aussi déjà du domaine professionnel.

Après, en discutant avec moi, lors de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, il y a bien sûr tout ce que vous voulez accomplir…

Vous savez, le plus grand enseignant dans la vie, c’est la mort.

Alors je suis désolée de plomber l’ambiance…

Mais la mort, c’est vraiment le MAÎTRE spirituel par excellence.

Quand vous comprenez…

J’ai rencontré quelqu’un récemment dans un stage, qui m’a dit ça : « Mais comment on fait pour « se botter le cul », pour sortir de ce « rien », de ce blocage ? ».  Il était visiblement bloqué dans une problématique d’évolution dans son métier…

Et il ne pouvait pas en sortir. Il était complètement paralysé dans un changement important.

Et bon, je lui ai parlé de diverses choses, mais c’est vrai que je réponds souvent aussi : « Allez faire un tour au cimetière ».

Ça peut paraître bête. Mais je vous assure que… Allez voir au cimetière.Tant que vous n’avez pas compris intrinsèquement que…

Vous êtes des Êtres qui allez mourir

 

Vous êtes en train de mourir chaque jour ! C’est vraiment pas « Youpi la vie ! » ce que je vous dis. Mais c’est hyper fort !

Si vous prenez conscience de ça en vous : que tous les jours, c’est un jour de plus, un jour de moins.

Comme me l’avait raconté un ancien collègue quand j’étais salariée…

C’était un Espagnol. Il était allé en vacances en été et il avait croisé un vieillard sur un pas de porte…

Et à chaque fois, ils se saluaient « Ah ! Comment ça va ? »

Et à chaque fois, le vieil homme lui disait : « Un día mas, un día menos ».

 

Un jour de plus, un jour de moins

Eh bien, c’est ça.

Comprenez que le temps s’égrène et qu’à un moment donné, vous allez arriver à la fin…

Et il ne faut pas croire que cette fin va venir à 80-90 ans ! Et puis vous ne savez même pas dans quel état vous serez à 90 ans…

Mais il faut savoir que ça peut venir n’importe quand !

Comme je dis souvent : des jeunes qui se croyaient immortels, y’en a plein le cimetière.

Donc comprenez que la vie est très fragile et qu’on est des créatures éphémères à l’échelle du temps, la vie passe tellement vite, la jeunesse encore plus !

Donc si on tient à se réaliser et à accomplir quelque chose qui a réellement de la valeur à nos yeux, il faut y aller. Pour qu’à la fin, on n’ait pas de regrets. Je marche beaucoup avec ça aussi.

Qu’est-ce que vous vous direz à la fin ?

Donc la mission de vie, elle est vraiment importante pour vous, au niveau de ce que vous cherchez à accomplir à titre individuel.

La mission d’âme

Ce que je viens de vous dire est valable aussi : se confronter à la mort et tout ça… Ça donne de la perspective.

Vous savez, quand on met tout en perspective, c’est comme un tableau.

Un tableau qui est plat, qui est en une dimension, y’a aucun intérêt. Par contre, dès qu’on met des arrière-plans, des fondus…

A un moment donné, vous voyez des choses avec une autre vision.

Donc la mission d’âme, c’est la raison pour laquelle vous êtes incarné. Et pour moi, elle a une dimension collective.

La mission d’âme, c’est vraiment la sphère « large » de votre incarnation. C’est pourquoi vous vous êtes incarné, pour œuvrer à quelle cause ?

Et quel impact ça va avoir sur le monde, au service de quoi vous allez agir.

Voilà, la mission d’âme, c’est ça.

Et ça vous portera toute votre vie.

Vous avez la mission d’âme, la mission de vie qui est en dessous pour moi, puis ensuite la transcription de ça en métier, en activités professionnelles.

Vous pouvez avoir différentes activités professionnelles. Mais il faut qu’elles résonnent avec cette mission d’âme qui est en haut, qui chapeaute le tout.

C’est comme un gâteau. Vous avez la génoise, le nappage…

Eh bien, la mission d’âme, c’est le nappage, la plus belle couche, celle qui donne vraiment la touche finale au gâteau. Et ensuite vous descendez, vous avez d’autres strates et le cœur du gâteau…

Mais c’est le nappage qui va donner une harmonie et une cohérence à l’ensemble, en fait.

Pour vous expliquer un peu plus en finesse mon approche Orientation & Sens de Vie® – un accompagnement qui répond à la quête de sens. Pour trouver sa place dans le monde.

Moi, j’ai vraiment à cœur que la personne comprenne d’abord sa sphère terrestre.

C’est-à-dire qui elle est, ce qui la caractérise, ses talents, ses forces, son histoire…

Puis ensuite, on monte dans l’ascension spirituelle, dans la compréhension de l’Etre que vous êtes. C’est réellement la mission : « ce pour quoi vous vous êtes incarné ».

Qu’est-ce que vous voulez réaliser qui a vraiment du sens pour vous et qui vous laissera sans regret à la fin de votre vie ?

Et donc on monte très haut.

Et ça ne veut pas dire que vous allez ne faire qu’une seule activité dans votre vie. Par contre, à chaque fois, elle sera au service de quelque chose de plus grand et qui sera toujours VRAI pour vous, toujours FORT.

Et ensuite, une fois qu’on a trouvé tout ce qui chapeaute, qui vous pousse à vivre, vous amène de la joie et du sens. On descend dans la matière.

Après, on trouve, on définit un peu plus. C’est comme un diamant.

  1. On a la pierre brute
  2. Ensuite on la taille, on commence à voire des facettes. On commence à définir la forme qu’elle va avoir.
  3. Et ensuite, on descend encore dans la matière pour définir précisément comment vous voulez incarner le grand pourquoi de votre incarnation, la mission d’âme que vous portez en vous. Et ceci s’incarne ensuite dans un métier, dans plusieurs actions (au niveau personnel, professionnel) mais qui sont cohérentes avec tout ce qu’il y a au-dessus.

J’espère que c’est clair pour vous. Y’a un peu 3 étages comme ça .

Et la mission d’âme, je la détermine… Déjà par intuition. En discutant aussi, vous touchez du doigt quelque chose avec moi.

Je travaille beaucoup avec les états de conscience modifiés, je vous amène dans votre propre cheminement intérieur, une introspection durant quelques mois.

Vous touchez le cœur de vous-même.

Je vous amène là-dedans et vous touchez des trucs hyper subtils, hyper fins… Qui font que ça fait « Paf »!

Y’a quelque chose qui se passe, vous saisissez quelque chose de beau, qui est vraiment brillant.

C’est comme une étincelle d’étoile.

 

Ça vous parle ? Et vous aimeriez commencer à comprendre qui vous êtes et trouver votre raison d’être ?

Ça tombe bien, j’ai créé pour vous un super programme en ligne à un prix canon pour les personnes en quête de sens.

Spécialement conçu pour vous recentrer, commencer à contacter qui vous êtes et votre raison d’être. Il s’agit d’un premier palier de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie®.

Vous y retrouverez un ensemble d’outils de réflexion en toute autonomie.

Il vous aidera, en 8 semaines, à retrouver du sens dans votre vie. Et si vous le souhaitez, vous pourrez bifurquer vers le bilan complet Orientation & Sens de Vie® par la suite.

Le nom de lumière et les familles d’âme

Et puis parfois, ça m’arrive d’avoir le nom de lumière.

C’est encore une autre donnée.

Je n’en parle pas car justement je ne l’ai pas forcément. Je ne l’atteins pas toujours.

Mais parfois je l’ai.

Le nom de lumière, c’est votre nom d’âme.

Il donne souvent une indication de la famille d’âme à laquelle vous appartenez.

Il y a plusieurs familles d’âmes. Elles ont un rôle, des tendances de fond.

Et quand on a le nom de lumière, vous avez déjà une indication forte de votre tendance.

Après, ça se sent aussi, hein…

Une famille d’âmes que je connais très bien (car j’en fait partie) ce sont les gardiens.

Donc les gardiens ont des traits généraux de personnalité, d’intérêts, de domaines qui leurs tiennent à cœur. Un profil particulier au niveau des gardiens.

Mais il y a d’autres familles. Je ne vais pas en parler là.

En tous cas, c’est une donnée très intéressante. D’avoir ce nom de lumière – quand il vient – et d’en avoir une idée.

Car ça vient compléter (pour reprendre mon image du gâteau), c’est comme une petite cerise sur le nappage.

Voilà ce que je voulais vous dire sur la mission de vie, la mission d’âme.

Quel intérêt de savoir tout ça ?

C’est comme je disais :

  • d’avoir une harmonie d’ensemble,
  • d’avoir une compréhension de vous qui est entière.

Parce que le but est de retrouver une UNITÉ, une cohérence.

Je travaille justement en thérapie pour que les gens retrouvent leur unité, leur intégrité. L’unité c’est réellement être UN.

Tous les Moi fragmentés, ça c’est des conceptions aussi chamaniques. Les Moi fragmentés, l’âme qui éclate, tous les traumatismes, toutes les blessures… Font qu’à un moment donné, vous perdez des morceaux de vous.

Moi, je vous aide à les ramener aussi bien en soin chamanique qu’en thérapie. C’est vous qui faites le boulot grâce à mon aide.

Et vous récupérez des « morceaux de vous », donc le puzzle se complète de plus en plus. Tous les morceaux qui étaient partis, éparpillés, reviennent.

C’est ça qui est important.

L’UNITÉ, ça vous donne de la force, de l’intégrité.

 

Et ce que je fais en thérapie, j’ai à cœur de prolonger cette action en accompagnement pour la reconversion.

Puisque si vous trouvez aussi votre intégrité spirituelle, vous trouvez votre chemin, y’a quelque chose qui s’aligne totalement.

Et qui fait que vous êtes UN. Vous êtes complètement cohérent dans votre vie, dans votre axe.

Je dis toujours trouver son axe de vie.

Là vous êtes réellement dans votre force, dans votre beauté, et vous êtes à votre plein rayonnement.

Vous êtes complètement dans l’accomplissement et l’épanouissement, aussi bien personnel que professionnel.

Pour moi, il n’y a aucune différence entre les deux.

De mon point de vue, la vie professionnelle doit être un prolongement, une expression de qui vous êtes.

J’estime que quand on n’a pas ça, on ne peut pas être pleinement heureux. Mais ça c’est ma vision. Parce que dans ma vie à moi, ce ne serait pas possible, je n’aurais pas de joie à avoir une dissociation.

Il y a des gens qui vont s’en contenter. Tout dépend de l’exigence d’évolution de chacun, de là où il en est. Le but de leur vie, pour se réparer, ça peut être de fonder une famille par exemple…

Ils ne trouvent pas forcément leur accomplissement dans leur travail. Mais ça leur va très bien car leur centre de vie est ailleurs.

Mais ce n’est pas une vie qui me conviendrait.

Néanmoins, je conçois que cela puisse convenir à d’autres. Voilà.

C’est important de bien comprendre ce dont on a besoin chacun, pour se sentir épanoui et heureux.

Dissocié ? Vous avez dit dissocié ?

Mais pour être heureux dans la vie, j’estime qu’il ne faut pas être dissocié.

C’est-à-dire : d’un côté sa vie Perso, de l’autre le Pro.

Et chaque être humain a pour but de se réunifier. On vit dans un monde de dualité et le but est de retourner à la source.

Pour retourner à la Source, il faut être le plus unifié possible.

Et je conçois vraiment la destinée de cette manière. Il faut se réunifier.

C’est-à-dire trouver un alignement autant personnel que professionnel.

La vie est UNE

 

Vous ne pouvez pas être séparé, être un peu dans une schizophrénie de vie.

Pour moi, être heureux c’est véritablement avoir une cohérence d’ensemble dans sa façon de vivre.

Que ce que vous êtes soit incarné au travers de ce que vous exercez comme métier, comme activité professionnelle. Et au service de quoi vous la mettez.

Tout ça, il y a une cohérence en ligne.

Il y a une cohérence à avoir pour être complètement RACCORD avec sa sensibilité, ses souhaits dans la vie.

Et je mets un point d’honneur à réunifier les gens.

C’est vraiment quelque chose d’essentiel dans mon activité : de faire cette réunion là, d’amener les gens à se recentrer, à se retrouver.

Moi, j’accompagne les gens qui ont envie de se réunir sur tous les plans, qui ont réellement envie d’accomplir aussi quelque chose au niveau professionnel, que leur action ait du sens, au service du collectif.

Car ce monde en a besoin !

 

Bien, je pense avoir répondu à la question. Je vous souhaite une belle journée.

Et je vous dis à bientôt. »

L’expression « mission de vie » est beaucoup galvaudée et sa signification souvent déformée. Appréhender notre part spirituelle apporte un bien meilleur éclairage pour se repositionner professionnellement. Ensuite, couplée à la mission de vie, elle permet une compréhension bien plus large et complète, de soi. Nous pourrons alors Etre en totale cohérence et exprimer notre nature profonde au service du monde.

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

Accompagnement GRATUIT 5 jours

Mary Mann : Catalyseur de transformation

 

Thérapie  Et  Reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"

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Et être bien dans sa tête et dans son travail

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

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Relation à l’argent et archétypes financiers : pourquoi ça ne marche pas

Relation à l’argent et archétypes financiers : pourquoi ça ne marche pas

Mary Mann

Vous êtes entrepreneur et vous aimeriez être plus à l’aise avec l’argent, mais ça bloque. Vous aimeriez vous libérer de vos conditionnements et croyances limitantes pour être plus audacieux et aller vers la fluidité financière. Vous avez entendu parlé de l’outil à la mode : les archétypes financiers qui promettent monts et merveilles, gloire et immortalité ! Leur efficacité vous interroge. Et vous avez raison. Que valent ces archétypes financiers ? Serait-ce une chimère ? Si oui, comment transformer sa relation à l’argent durablement, en profondeur pour qu’elle soit enfin saine ?

Transcription

Bonjour C’est Mary Mann.

Je voulais vous parler aujourd’hui d’un sujet qui me semble essentiel concernant la relation à l’argent :

Pourquoi le travail sur les archétypes financiers – qu’on voit partout à la mode- est en fait une chimère ?

Si vous avez été voir sur mon site internet, ça ne vous a pas échappé que je propose un atelier sur la relation à l’argent.

Et je viens de parcourir un peu le Web et j’ai aussi regardé différentes conférences de personnes qui proposent un travail par rapport aux archétypes financiers…

Quoi qu’est-ce ? 🤨

Qu’est-ce que c’est que cette chose qu’on voit à la mode depuis un certain temps ?

Et surtout est-ce que c’est efficace ? Parce que, moi je veux bien adopter des choses qui sont intéressantes, hein.

Voilà. Mais…

Après ma petite enquête, en fait, j’ai regardé. Il y a même des sites qui donnent les archétypes financiers.

Y’en a qui proposent de faire le test en s’inscrivant à leur newsletter.

Et j’ai regardé la description des archétypes financiers.

Euh… Alors, y’en a huit. Je vais vous les donner d’ailleurs.

Des fois les noms diffèrent un peu… Mais en gros, il y a :

  • l’alchimiste,
  • l’accumulateur,
  • la starlette,
  • l’impératrice (des fois je crois que c’est le dirigeant)
  • le militant,
  • la nymphe,
  • le généreux
  • et le connecteur (qui crée des relations, quelque chose comme ça).

 

Une simple adaptation à l’existant

 

Donc chacun a des points forts et des faiblesses. Ok sur le principe.

Après, il y a des histoires de mantra (genre : se répéter un truc censé contrer nos faiblesses).

Et puis, il faut faire un test pour savoir lesquels – apparemment trois archétypes – prédominent pour chacun de nous.

Ça permettrait de dépasser sa relation à l’argent, d’attirer l’abondance, que les cieux s’ouvrent sur soi… Et que le business soit florissant…

Alors… Je vous avoue que je suis assez dubitative quand je LIS ça, quand j’ENTENDS ça.

Puisque, pour avoir fait un travail moi-même, assez conséquent, de libération de mes croyances limitantes, de mon passif familial, épigénétique, transgénérationnel, au niveau de l’argent…

Ce travail avec les archétypes financiers me parait extrêmement superficiel.

Si on n’a pas fait un travail d’abord… C’est comme la Loi d’attraction, c’est pareil. Alors la Loi d’attraction je vais en parler dans un instant.

Mais les archétypes financiers, ça m’apparaît peut-être surtout comme un outil – une fois qu’on a bien dézingué tout ce qui nous empêche de fonctionner avec l’argent.

En fait, ça permet peut-être de structurer des choses, de comprendre un peu plus notre fonctionnement…

Au niveau marketing, à ce que j’ai entendu, ça permettrait peut-être de mieux choisir la façon de structurer nos offres, par rapport à « comment ça résonne en nous avec l’argent ».

Bon, bref.

Et la Loi d’attraction, j’en parle longuement dans un autre article, que je vous invite à lire : Pourquoi la Loi d’attraction ne marche pas, où j’explique tout ça.

Mais pour revenir au sujet de cette vidéo, en lisant la description de chaque archétype financier…

En fait, j’ai franchement j’ai vu que c’est une ADAPTATION à l’existant.

C’est une adaptation à vos propres casseroles. On s’adapte à ce qui dysfonctionne chez vous.

C’est ce que j’ai retenu. Je peux me tromper. Mais voilà comment ça m’est apparu.

En lisant, en fait…

Je vais prendre un exemple : l’accumulateur.

En gros, c’est le radin. Une personne qui thésaurise, qui thésaurise, qui thésaurise… Et qui a beaucoup de mal à dépenser sans culpabilité, à profiter de son argent même s’il en a beaucoup. Et ça coince, quoi !

Les oursins dans les poches… Vous en connaissez peut-être… Moi, j’en connais… Et euh, la vrai question c’est :

Est-ce que c’est bien de continuer à fonctionner comme ça ?

Moi je vous pose la question. Parce que franchement, moi la réponse me paraît assez évidente…

 

  • Est-ce que c’est bien de continuer à s’ADAPTER à nos casseroles ?
  • De continuer à s’ADAPTER à ce qui nous fait dysfonctionner avec l’argent ?
  • De continuer à s’ADAPTER à nos limites ?!!

 

Euh… Pour moi, la réponse est clairement NON.

 

Le mental est impuissant sur l’inconscient

 

Et puis le deuxième problème de ce type de travail avec les archétypes financiers, c’est que ça reste au niveau du MENTAL.

Et je vais vous confier un secret…

Le mental est impuissant, est incapable de transformer vos croyances limitantes puisque ça relève de l’inconscient !

Vous aurez beau analyser vos conditionnements, vous dire j’ai tel ou tel archétype… Vous dire « il faut que je réagisse comme ça », « il faut que j’applique telle ou telle stratégie pour contrer les points faibles et les défaillances de mon archétype »… etc.

Le problème c’est que ça va être absolument artificiel.

Ça ne sera jamais intégré, ni naturel, ni acquis de manière inconsciente.

Vous allez dépenser une énergie folle !

A toujours faire attention à vos faiblesses, vos conditionnements qui posent soucis par rapport à l’argent.

Donc ce ne sera pas naturel, pas intégré, pas efficace dans le long terme.

Et, en conclusion, au lieu de transformer une bonne fois pour toute vos conditionnements, de briser vos croyances limitantes par rapport à l’argent, et à votre estime personnelle, etc.

Vous ne ferez que LUTTER contre vos défaillances ! Et vous ne les transformerez pas.

Je vais prendre une métaphore.

Imaginez que chez vous, il y ait une pièce avec un plancher complètement vermoulu.

Que vous le sachiez.

Et que vous ayez une carte mentale de ce plancher, qu’il faille sans arrêt que vous fassiez attention à tout :

  • A tel endroit, vous risquez de passer à travers,
  • A tel endroit, y’a un clou qui dépasse donc si vous marchez pied nu aïe, aïe, aïe !
  • A un autre endroit, y’a une écharde donc vous risquez de vous la planter dans le pied,
  • Et à un autre endroit, y’a une planche décalée par rapport aux autres, du coup, vous risquez de trébucher…

Imaginez que vous avez tout ça sans arrêt en tête et en fait, vous n’avez aucune liberté d’aller sur ce plancher sans vous faire de soucis.

Eh bien , c’est un peu pareil.

Voilà, ce que j’ai compris des archétypes financiers :

Ce n’est qu’une adaptation à vos faiblesses, à vos conditionnements, à vos défaillances vis-à-vis de l’argent.

 

Ce n’est pas une transformation !

Une alternative complète et efficace en profondeur

  

Donc ce n’est pas du tout ce que je propose dans mon atelier sur la relation à l’argent.

Le but de mon atelier, il est vraiment de transformer votre fonctionnement avec l’argent.

De manière à ce que ce soit intégré, pérenne, naturel. Que ça soit un acquis une bonne fois pour toute !

     

     Ça vous parle ? Découvrez le contenu de mon atelier Relation à l’argent

     J’ai divisé ce travail de libération des mémoires et des émotions en lien avec l’argent, en 3 modules : 

    1. Le premier : « Aïe mon argent, Aïe mes ancêtres ! » – qui concerne toute la sphère familiale et généalogique.
    2. Le deuxième : « Aïe mon argent, Aïe mes croyances ! » – toutes vos croyances personnelles, familiales et sociétales.
    3. Le troisième : « Vive mon argent, Vive ma réussite ! » – qui est particulièrement adapté aux entrepreneurs ou porteurs de projet. Mais on y trouve aussi un intérêt quand on n’est pas forcément entrepreneur, pour avoir une attitude plus permissive, oser, investir plus facilement, avoir moins de limites dans le fait d’être audacieux dans son comportement avec l’argent, pour aller le chercher, et aussi pour le faire fructifier.

     

    Je vous propose de travailler et bien au-delà de votre propre vécu biographique !

    Je travaille aussi sur toute la lignée familiale, l’histoire de votre famille, et toutes les croyances limitantes que vous avez dans la société, si notamment vous êtes une FEMME.

    Toutes les limites qu’on inculque aux femmes par rapport à l’argent, à la capacité d’être responsable, de faire un business sérieux, qui génère beaucoup d’argent.

    C’est souvent vu comme un amusement : « Oui, oui chérie, amuse-toi avec ton petit business, c’est juste quelque chose qui n’est pas viable, pour t’occuper ! »

    Vous voyez, le genre de vision un peu machiste de la société, l’infériorité des salaires etc. Enfin, y’a plein de choses que j’aborde historiquement parlant, sociétalement parlant sur l’argent.

    C’est justement pour ça que je propose ce travail car il est extrêmement riche !

    Il est à la fois culturel (car vous apprenez plein de choses au sujet de l’argent, sur la façon dont on le voit, le système monétaire d’aujourd’hui…),

    et puis il y a votre histoire, les traumatismes de votre famille relatifs à l’argent. Les guerres, les famines, tout ce qui a pu vous impacter, vous donner des héritages qui ne sont pas à vous.

    Dont vous devez vous débarrasser !

    C’est un travail très complet que je propose.

    Et donc ça n’a rien à voir et c’est beaucoup plus complet que ces histoires d’archétypes financiers.

    Qui sont très réducteurs et pour moi, très superficiels. Et qui nous empêchent de bien fonctionner avec l’argent.

    Et normalement, c’est ce que j’ai vérifié avec moi d’ailleurs.

    J’ai lu toutes les descriptions des archétypes financiers, les différents points qui permettent de dire : vous êtes alchimiste, accumulateur etc.

    Euh… Je ne me suis pas vraiment reconnue dans un truc en particulier.

    Y’avait pas grand chose… Y’a forcément 1 ou 2 réponses où j’ai un peu plus de OUI. Mais, comment dire… Il y en a peu !

    Dans tout ce qui est proposé, des fois j’ai dit « non », « c’est à moitié vrai », « oui », « non », « non », « non ». La plupart c’est non.

    Avant, en revanche, quand j’ai regardé les descriptions, je me suis beaucoup plus reconnue AVANT ! Comment je fonctionnais avant !

    Et je ne suis plus comme ça !

     

    C’est pour ça, je vous dis, l’intérêt c’est vraiment de travailler sur tout ce qui n’est pas à vous, et de TOUT CHANGER.

    Changer cette mosaïque de comportements négatifs et limitants par rapport à l’argent.

    Plutôt que de vouloir s’adapter avec « une jambe de bois », pour essayer d’arriver mieux à nos objectifs avec l’argent.

    Voilà ce que je voulais vous partager avec l’argent, suite à cette découverte avec les archétypes financiers qui pour moi, sont un peu une chimère si on veut véritablement avoir une relation saine à l’argent.

    Je vous invite donc à découvrir mes ateliers sur la relation à l’argent qui ont lieu plusieurs fois par an.

    Ce sont des groupes en binôme. Donc c’est un travail VIP, où je suis là pour vous. C’est un travail intimiste, où on rentre dans l’histoire de chacun. C’est extrêmement riche émotionnellement, humainement parlant et culturellement. Et bien sûr, au niveau de ce que vous obtenez aussi ensuite, des changements positifs par rapport à l’argent dans votre vie.

    Je vous invite sincèrement à découvrir cet atelier sur la relation à l’argent qui, comme je le dis souvent, est enrichissant sur tous les plans !

    Belle journée ! »

     

    Ainsi, notre relation à l’argent a des racines très profondes. Elle impacte notre business et est directement reliée à notre estime personnelle. Il est impossible de réaliser un travail sérieux de libération en profondeur et donc de transformation, en restant dans des solutions d’adaptation à l’existant.
    Plonger dans notre histoire familiale, ses conditionnements et ses traumatismes financiers, pour les libérer, est la seule voie pour venir à bout des héritages toxiques qui ne nous appartiennent pas.

    Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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    Un accompagnement global au service de l’Etre

    Un accompagnement global au service de l’Etre

    Mary Mann

    Pour un épanouissement professionnel et personnel

    A l’heure où chaque acteur du web est ultra spécialisé pour tenter de gagner en visibilité, j’ai choisi de faire l’inverse. J’ai voulu être pleinement moi-même dans une activité multi dimensionnelle qui me ressemblait : plurielle, curieuse mais toujours au service d’une chose, le soulagement de la souffrance. Car j’ai trop souffert d’être fragmentée en essayant de me conformer à une « norme ». C’est pourquoi je vous aide à présent à cheminer vers l’Unité. La vôtre. Pour que vous trouviez la paix intérieure et soyez dans votre pouvoir personnel afin de rayonner et de trouver votre place dans le monde.

    C’est la même chose à chaque salon « Bien-être et développement personnel ».

    Les curieux arpentent les couloirs, papillonnant d’un stand à l’autre… Puis, ils sont attirés par quelque chose : des couleurs, un mot, une image…

    Est-ce la voie lactée sur mon affiche qui les subjugue ? La beauté et la profondeur du ciel étoilé ? Le mot « Thérapie » ? Ou bien « Quête de Sens » qui les interpelle ?

    Je ne sais pas.

    Mais je m’en amuse toujours. 🙂

    Le scénario est souvent le même. Ils s’arrêtent. Ils égrènent le détail de mon book de prestations en murmurant :

    • Libération émotionnelle
    • Libération vie antérieure
    • Libération transgénérationnelle
    • Professeur de mudrâs
    • Chamanisme
    • Bilan Orientation & Sens de Vie® pour répondre à la Quête de sens
    • Atelier Relation à l’argent

    Leurs yeux s’ouvrent alors plus grands. Ils s’exclament l’air interloqué: « Vous faites tout ça !? ».

    Je souris. 🙂 Et pourquoi pas ?

    Néanmoins, je comprends leur étonnement.

    Ô combien il est difficile d’avoir une vision holistique et d’être unifié dans cette civilisation malade… L’heure est au découpage. La médecine occidentale fonctionne par partie, en segmentation de l’humain, par « spécialité » !

    Mais l’humain n’est pas une voiture qu’on démonte !

    C’est ainsi qu’un chirurgien endocrinologue enlevant la thyroïde à une femme ne se préoccupera pas des incidences hormonales pouvant mener tout droit à des désordres gynécologiques quelques mois plus tard…

    Choquant.

    Alors, j’ai pris le parti de vous aider « du sol au plafond » avec toutes mes compétences. Aussi bien dans une dimension horizontale que verticale.

    Car aussi vrai que vos problématiques et souffrances trouvent la plupart du temps leur origine dans votre vécu, votre vécu, lui, a souvent des résonances avec le transgénérationnel, ou encore dans les vies antérieures et parfois vous souffrez de perturbations venant « d’ailleurs » !

    Ainsi, je vous accompagne dans toutes les dimensions temporelles, psychologiques et corporelles vers la transformation, la paix et l’Unité.

    Grâce à une palette d’outils thérapeutiques efficaces et approuvés par mes clients, combinant un travail sur les énergies, les émotions et la spiritualité. Tout cela au service de VOUS en ENTIER.

    La seule « spécialisation » dont j’ai dessiné les contours, concerne le domaine professionnel et ses souffrances dont je connais bien les problématiques. Car nombreux sont ceux qui ont besoin de s’épanouir et de remettre du sens dans leur action, de se sentir utile et au service du collectif, dans ce monde à reconstruire et qui ne tourne pas rond.

    Mais je travaille régulièrement aussi avec des personnes simplement sensibles à mes compétences sans qu’il soit question du monde du travail…

    Je déploie donc tous mes savoir-faire et talents au service des salariés et entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job. Ceux qui ont envie de faire la paix avec leurs émotions, avec leur vécu, d’être zen, de libérer leur potentiel et de trouver leur place dans le monde en répondant à leur quête de sens.

    Mon éventail de compétences à la fois en thérapie brève et au service de la quête de sens est la garantie d’un accompagnement pertinent et adapté à votre besoin du moment :

    depuis la gestion de votre stress et de vos émotions, à la libération de votre passé et de vos croyances limitantes qui vous enferment dans des schémas relationnels préjudiciables et brident votre potentiel, en passant par la compréhension de votre mission de vie pour trouver votre voie, et pour certains, jusqu’à un accompagnement vers une posture entrepreneuriale rayonnante.

    Chacun de mes clients peut ainsi :
    • Trouver la paix intérieure
    • Etre zen
    • Libérer son potentiel
    • Surmonter une crise de vie et retrouver son centre
    Trouver sa place et son axe de vie
    • Etre un entrepreneur heureux et prospère s’il le désire

    Je suis en mesure de vous offrir cet accompagnement riche car j’ai moi-même fait ce chemin avant vous.

    A bientôt !

    Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

    Accompagnement GRATUIT 5 jours

    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

    Thérapie  Et  Reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"

    Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

    Et être bien dans sa tête et dans son travail

    Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

    Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

    Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

    mm[@]marymann.fr 

    • Thérapie brève (psychopraticienne) : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
    • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement
    • Atelier relation à l'argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
    • Mudrâ thérapie : 1ère professeur et mudrâthérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
    • Soins chamaniques
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    Connaitre ses vies antérieures

    Connaitre ses vies antérieures

    Mary Mann

    Et se libérer de leur influence

    Avons-nous eu plusieurs vies ? Toutes les religions en parlent. Certaines personnes en sont persuadées, d’autres n’y croient pas du tout. Quelques uns le sentent ou revivent des scènes à l’occasion d’un rêve ou d’un travail sur eux-mêmes… Mais quel est l’intérêt d’aller explorer ces vies antérieures ? S’agit-il simplement de tourisme temporel afin de satisfaire une curiosité ? Ou bien est-ce un outil thérapeutique et d’évolution spectaculaire ? Et comment libérer ces traumatismes d’un autre temps ?

    C’était lors d’une séance thérapeutique avec la méthode PEAT. Par skype. Louane était assise tranquillement devant son ordinateur.

    Elle avait eu recours à mes services car elle souffrait du syndrome de la victime, d’être persécutée, rejetée. C’était plus fort qu’elle. Sa vie lui rejouait toujours le même scénario.

    Nous avons donc effectué un travail grâce à la méthode PEAT.

    Tout à coup, au cours de l’a séance, le contenu de son discours a changé : elle me parlait d’un poison, elle se sentait mal, « ils veulent me tuer !»… Des images fugaces d’un château… Elle s’est mise à tousser.

    La charge émotionnelle est passée… Puis un autre contenu est apparu, plus fort encore. Elle étouffait. Sa respiration s’accélérait. Elle sentait des gens sur elle, partout, elle était comprimée. Du gaz. Là encore « je vais mourir ! ». C’était comme un camp de concentration…
    La séance s’est terminée avec une belle libération.

    Quelques jours après la séance, Louane m’avoua avoir toujours souffert d’une impression d’envahissement physique irrationnelle et que cette sensation avait pris fin depuis la séance PEAT, pour son plus grand soulagement.

    Il était clair que la problématique de Louane avait des racines profondes dans d’autres sphères temporelles…
    C’était pourtant une séance banale de PEAT.

    Mais comme me l’a dit mon formateur, cela arrive parfois… Des contenus de vies antérieures qui peuvent résonner avec une problématique actuelle, surgissent de temps en temps.

    Fascinée par le sujet, j’ai donc voulu me former à une méthode spécifique pour connaître les vies antérieures et permettre leur libération.

    Car si quelques personnes sont conscientes de certaines de leurs vies antérieures (soir par rêve, soit par vision en état modifié de conscience, soit enfin par des émotions fortes et une conviction profonde), et arrivent dans mon cabinet pour effectuer ce travail particulier. D’autres n’en ont pas conscience. Néanmoins, un besoin peut surgir soudain au détour d’une thérapie…

    Il est donc important de pouvoir travailler cela précisément afin de nettoyer ce qui les perturbe encore.

    Je vais vous raconter 3 cas rencontrés en séance de régression et libération de vie antérieure.

    Ils illustrent parfaitement l’influence qu’une vie passée peut avoir sur le présent ainsi que les bénéfices à attendre d’une libération.

     

     

    Trois cas de régression et libération de vie antérieure

    Une vie brisée

    Anne-Laure souffrait d’une peur constante que son conjoint meurt. Son angoisse était inexplicable. Son conjoint se portait bien ! Et elle n’avait aucun trauma en lien avec ce schéma dans sa vie actuelle.

    Nous partons donc de sa peur viscérale de perdre son conjoint aujourd’hui.
    La séance est forte, prometteuse.

    Une existence campagnarde, une fête de village, une rixe qui tourne mal, un fiancé à terre et sans vie… Une jeune femme brisée qui ne se remariera jamais et vivra à l’écart…

    A la libération de toutes les charges émotionnelles revécues, s’est ajoutée la plus belle : la compréhension et l’intégration que l’éventuel décès de son amoureux, ne signifierait en aucun cas la fin de sa vie à Elle. Qu’elle aurait droit au bonheur et pourrait continuer de vivre. Elle le ressentait clairement.

    Elle acceptait enfin cette éventualité existentielle. Elle était enfin soulagée de ce poids et libérée de cette crainte dans sa vie actuelle.

     

    Une douloureuse séparation

    Sylvie souffrait d’un déchirement inexplicable quand elle était confrontée à l’idée qu’une mère soit séparée de son enfant.

    Elle était maman, ses enfants étaient grands et avaient pourtant toujours vécu avec elle. Mais que ce soit une scène dans un film, un agneau dans un champ qu’on séparait de sa mère, elle s’effondrait en larmes et son cœur était brisé.
    Elle ne comprenait pas pourquoi elle réagissait aussi fort.

    Nous partons donc de cette problématique actuelle. Sylvie est très vite plongée à l’époque de la 1ère guerre mondiale dans un pays de l’Est.
    Sa mère, couturière pour confectionner des parachutes, meurt dans un bombardement alors qu’elles fuient dans la rue.

    Sylvie se retrouve orpheline brutalement et est exilée loin de sa ville natale, seule et perdue. Elle aura ensuite une existence solitaire et se dévouera à son métier d’enseignante.

    Suite à cette régression, Sylvie est revenue de sa vie antérieure en faisant la paix avec sa souffrance. Les charges émotionnelles ont été libérées et soldées à son grand soulagement.

    Elle a aussi compris pourquoi elle s’était sentie bizarrement abandonnée par sa mère dans sa vie présente, sans que cela soit justifié, mais également d’où venait son appréhension quand elle entendait des petits avions voler assez fort…

     

    Une fin de vie dans la solitude

    Marion effectuait un bilan Orientation & Sens de Vie afin de comprendre pourquoi elle était sur cette planète et ce vers quoi elle voulait aller pour se réaliser professionnellement et personnellement.

    Afin d’éclairer leur essence spirituelle et leur chemin de vie, je guide toujours mes clients en reconversion professionnelle, dans une régression de vie antérieure en lien avec leur questionnement existentiel.

    Marion a très vite plongé dans un passé riche d’enseignements.

    Rapidement, nous contactons une existence rurale, heureuse, pleine de musique et en connexion avec la terre. Ce qui résonnait d’ailleurs parfaitement avec son envie actuelle de créer quelque chose en lien avec l’agriculture et de créer du lien festif parmi sa communauté.
    Mais sa vie amoureuse avait été inachevée et triste. Elle était morte seule à la fin de sa vie.

    Ce souvenir l’a profondément remuée et lui a fait comprendre viscéralement qu’elle ne voulait pas finir comme ça encore ! Car elle était confrontée dans sa vie présente à un conjoint qui ne voulait ni un engagement sérieux, ni fonder une famille.

    Suite à cette prise de conscience, elle a clairement pris la décision de fonder un foyer et de s’en donner les moyens. De même, sa vie professionnelle a pris un nouvel élan, elle a choisi d’aller vers une nouvelle voie authentique et en lien avec la nature.

    Ainsi, vous avez pu comprendre que se libérer d’une vie antérieure a plusieurs intérêts. En plus d’une compréhension de soi et d’une exploration temporelle étonnante, cela vous permet de faire la paix avec un passé révolu qui peut vous poser encore problème actuellement. Il s’agit souvent d’un travail fort en émotions et libérateur, vous permettant ensuite de vivre plus léger et au présent, de même que de faire des choix nouveaux et salutaires.

     

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

    Mary Mann

    Mais à laquelle personne ne pense !

    Quand travailler rime avec souffrance, on pense souvent qu’il ne s’agit que d’une problématique professionnelle. Or, la sphère personnelle et notre vécu impactent nos conditionnements. Notre réalité est donc souvent déformée. Quelle est la meilleure chose à faire en première intention, afin de clarifier la situation et s’épanouir au travail ? Ne faites pas la même erreur que tout le monde !

    Transcription

    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

     

    « Je voulais vous partager quelque chose qui est vraiment une synthèse, qui m’est apparue tout à l’heure de façon extrêmement claire et limpide. Par rapport à mon expérience, en tant que thérapeute et accompagnante pour la reconversion professionnelle en quête de sens…

    Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, et j’allie à la fois la thérapie et la quête de sens, au service des salariés et des entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

    Donc, je vais vous parler d’une cliente qui m’a fait finalement vraiment prendre conscience de quelque chose…

    C’est une nouvelle cliente qui est venue me demander une chose que je n’avais jamais fait pour personne. Mais qui me paraît très logique dans l’évolution de mon activité…

    C’est une entrepreneuse qui est dans la thérapie, dans l’accompagnement de la souffrance, et qui a besoin aujourd’hui de repositionner son activité.

    Et elle est dans une souffrance elle-même parce que la FORME de son business actuel ne lui correspond plus du tout.

    Et elle sent depuis un moment qu’elle a besoin d’évoluer et de changer sa façon d’exercer. Et de restructurer aussi ses prestations.

    En fait, elle a eu un flash en voyant mon site, en lisant des articles que j’avais écris, des choses comme ça… Elle a vraiment eu un coup de cœur.

    Et elle a senti qu’intuitivement elle voulait travailler avec moi. Donc c’est super.

    Et suite à différents échanges avec elle, j’ai vraiment conscientisé qu’en fait, quand les gens veulent changer de métier, se reconvertir, ou qu’un entrepreneur veut repositionner son activité…

    Finalement, le problème de base est le MÊME.

    C’est que les gens pensent avant tout que le problème vient du TRAVAIL, et que ce n’est qu’une problématique professionnelle :

    • C’est-à-dire qu’il faut changer de travail,
    • changer sa manière de travailler,
    • Ou changer de métier

    Alors qu’en fait – et c’est une constante – les gens éludent une problématique essentielle qui est souvent à la BASE et qui s’exprime au travers de leur vie professionnelle.

    C’est leur VÉCU.

    C’est pour cela que je fais aussi de la thérapie.

    Et c’est vraiment le « gros » de mon métier et il est au cœur, et à la source même d’une reconversion professionnelle.

    Car quand on parle de changement…

    On ne peut PAS faire abstraction de changement sur SOI.

    C’est INEVITABLE.

    Parce que toutes les problématiques professionnelles sont souvent des miroirs de schémas que nous avons en nous, que nous subissons depuis l’enfance.

    De plus, quand on n’ose pas quitter un travail, c’est qu’on a des peurs. Qui sont elles-mêmes des schémas limitants hérités de notre vécu… Que ce soit sociétal, familial etc.

    Mais ce sont des constructions mentales en fait.

    Que nous devons éclater pour pouvoir « sauter le pas », faire autre chose, et OSER vivre vraiment dans la liberté et faire des choix importants et fondamentaux pour Soi.

    Donc c’est tout cela qu’il est essentiel de comprendre quand on veut changer de travail.

    Il faut d’abord bosser sur SOI.

    Et si ça n’a pas déjà été fait : encore plus !

    Parce qu’en fait, quand vous voulez changer de travail, vous évoluez. C’est que vous avez évolué intérieurement.

    Votre « ancien costume » n’est plus adapté à qui vous êtes aujourd’hui.

    Que ce soit dans le salariat, dans l’entrepreneuriat… Quelque chose a bougé. Et donc c’est comme une mue de papillon, une chenille qui se transforme.

    Le costume devient inadéquat ou trop petit.

    Donc il faut l’abandonner. Et pour l’abandonner, eh bien déjà, il faut en être conscient, regarder les choses en face. ET ensuite, il faut s’y attaquer !

    Je voulais partager ça. Car c’est réellement une constante chez toutes les personnes que je rencontre et que j’accompagne.

    Souvent, les gens ne comprennent pas, ils ne conçoivent pas cela de prime abord.

    En fait, il y a un travail à faire sur eux pour qu’ils puissent FAIRE ce qu’ils veulent et ETRE comme ils veulent

    C’est un très bon résumé.

    Quand vous voulez passer à une version 2.0, c’est simple. Cela signifie que vous voulez passer à une version supérieure, et logiquement à une version qui est MIEUX.

    Donc cela sous-entend :

    1. abandon du vieux costume
    2. et transcendance de votre vécu, de la personne que vous étiez ! Que vous ne pouvez plus être !

    Les fausses identités, LA fausse identité dans laquelle vous viviez, vous ne pouvez plus la supporter finalement !

    Vous avez besoin de passer à autre chose. Et pour cela, il faut vous en donner les moyens et avoir vraiment une authenticité…

    Comment est-ce que je pourrais dire… Une clairvoyance… Une vérité que vous devez affronter et elle est celle-là :

    vous ne pouvez pas passer outre, à un moment donné, sur le fait de faire un travail sur VOUS.

    Pour démarrer, allumer la mèche !

    Que ce soit d’ailleurs à n’importe quel stade de la reconversion, que ce soit pour finalement changer de travail… ou PAS !…

    En effet, j’ai plein de clients qui finalement ne changent pas de travail.

    Ils s’en trouvent bien mieux après avoir bossé sur EUX en première intention.

    Et si c’est réellement le travail.

    Eh bien voilà enfin pour oser le faire, pour oser dire Non, pour oser dire Oui à d’autres choses que vous n’aviez pas le courage de saisir AVANT !

     

    Tous ces changements arrivent quand on bosse avec moi et je les ai constatés chez mes clients.

     

    Et enfin, pour finalement oser passer à une autre dimension dans son métier…

    La cliente dont je vous parlais au début, qui est venue vers moi récemment, et je trouve cela passionnant de l’accompagner.

    En très peu de temps, en 2 rendez-vous, on a compris – au début elle venait pour le pro, pour le pro – elle a commencé à parler d’elle, et bien sûr j’ai amené le sujet…

    Elle a compris – et c’était super cohérent ! – que concernant son cœur de métier, tous ses freins à changer, ils étaient liés à sa vie.

    A sa vie de femme, à toutes ses blessures de vie et tout ce qu’elle se traînait comme casseroles depuis l’enfance… – Et que la vie lui avait bien sûr resservies dans sa vie personnelle ! –

    Eh bien, tout ça était très logique avec tous les blocages qu’elle rencontrait main-te-nant pour changer son activité.

    Donc, je pense que je vous tiendrai au courant. En tous cas, via mon site.

    Quand j’aurai avancé dans l’accompagnement de cette cliente. Parce que j’ai eu intuitivement le ressenti que cela pouvait déboucher sur une nouvelle prestation, parallèle à Orientation & Sens de Vie®.

    Donc ce serait adapté aux entrepreneurs. Ce serait véritablement pour qu’ils passent au niveau supérieur dans leur activité.

    Qu’ils repensent leur activité pour l’incarner, qu’elle soit alignée et surtout cohérente avec QUI ils sont et qu’ils se sentent complètement libres d’exprimer qui ils sont au travers de leur business.

    Que ce soit super cohérent, qu’ils soient heureux !

    Que leur activité soit vraiment source d’épanouissement profond.

    Que ce soit en totale résonance avec qui ils sont et ce qu’ils ont envie d’apporter au monde.

    Voilà. Merci. A bientôt ! » 

    Ainsi, en matière de reconversion, vouloir faire du neuf avec du vieux peut vite se révéler improductif. Rester bloqué dans une ancienne identité et de vieux schémas limitants constituera tôt ou tard un obstacle dans votre progression professionnelle et votre savoir-être. Parfois, cela pourrait même vous mener à une erreur d’aiguillage… Ceci est d’autant plus vrai, s’il s’avère que vos envies sont ambitieuses et représentent un virage professionnel à 180 degrés qui vous tétanise. Même si vous êtes animé d’une grande motivation dans votre reconversion, sachez que vouloir une transformation professionnelle sans se transformer soi, sera un frein un jour ou l’autre. En effet, tout projet de reconversion professionnelle vous amènera inévitablement à bosser sur vous. Et encore plus dans un projet entrepreneurial.

    Alors, afin de vous propulser plus rapidement vers le meilleur, autant le faire dès le début, non ?

     

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    Quitter ou rester dans son travail ?

    Quitter ou rester dans son travail ?

    Mary Mann

    Se casser ou pas : that is the question !

    Vous ressentez le besoin de changer de travail ? Lassitude passagère, conditions de travail insatisfaisantes ou désir de transformation plus profond… Chaque fois que vous songez à sauter le pas, la sécurité de l’emploi et la peur de l’inconnu finissent par vous faire reculer. Comment vous assurer de faire le bon choix ? Et puis partir est une chose. Mais comment trouver le job suivant qui fera sens pour vous et vous conviendra ? Voici quelques pistes de réflexion pour y voir plus clair.

    Quitter son travail pour de bonnes raisons : 6 critères pour vérifier

    Votre désir de partir ne cacherait-il pas autre chose ?

    Changer de travail est un projet important. Il est donc fondamental de partir pour de bonnes raisons, c’est-à-dire dans l’optique de construire quelque chose et non pour fuir et échapper à une situation.

    Vous devenez ainsi acteur de votre vie. Vous agissez au lieu de réagir avec le risque de retomber plus tard dans un schéma identique, car le problème n’aura pas été résolu.

    Même si certains signes ne trompent pas, si vous vous apprêtez à fuir votre travail en croyant que c’est la solution à votre mal-être, vous devez vous demander si vous avez déjà rencontré les mêmes difficultés dans un précédent emploi.

    En effet, beaucoup de gens veulent changer de travail, mais ne soupçonnent pas que cette première « solution » cache souvent un autre souci qu’ils préfèrent ignorer. Cela est d’autant plus vrai si leur vécu est compliqué. Ils traînent, dans la plupart des cas, des « casseroles » qui impactent leur comportement et leur vision des choses, et leur portent préjudice.

    Alors, si vous voulez quitter votre travail actuel, interrogez-vous d’abord sur les points suivants :

    – Est-il question d’une lacune que vous pouvez combler en suivant une formation ?
    – Vous reproche-t-on plutôt un problème récurrent de savoir-être et de relationnel ?
    – S’agit-il d’un manque de savoir-faire comme bien parler en public que vous pourriez travailler pour progresser et devenir plus à l’aise ?
    – Est-ce un blocage ou un schéma comportemental lié à votre histoire personnelle, comme une peur de décevoir permanente (manque d’estime de soi) qui vous pousse à vous mettre toujours trop de pression et vous mène tout droit vers le burn-out ?
    – Ou est-ce encore une blessure d’injustice ou de rejet qui fait que chaque réflexion ou refus vous fait souffrir de manière disproportionnée ?

    N’y a-t-il pas là quelque chose à travailler, dès maintenant, afin d’améliorer votre bien-être au travail ?

    Souvent, cette première introspection améliore grandement les choses et change la donne. Un certain nombre de mes clients ne quittent finalement pas leur poste après avoir travaillé sur EUX en première intention !

    Et s’ils souhaitent toujours changer de job, ils se sentent bien plus sûrs d’eux pour engager des actions. Leur horizon s’éclaircit et ils sont alors prêts à se reconvertir ou à assumer d’autres responsabilités.

    D’ailleurs, ce travail thérapeutique leur évite aussi de retomber dans les mêmes travers comportementaux dans leur futur emploi.

    Ainsi, les raisons qui poussent à changer de travail doivent être mûrement réfléchies et analysées.

     

    Est-ce une question de salaire ?

    « Tout travail mérite salaire », mais vous estimez être sous-payé.

    Vous aimeriez gagner plus, mais malgré vos demandes insistantes et vos très bonnes appréciations, vous n’obtenez pas satisfaction. De plus, vous savez, de sources officieuses, que des inégalités existent au sein du service. Ce qui n’arrange pas votre humeur.

    Ne partez pas sur un coup de tête !

    Prenez le temps d’analyser le niveau de salaire sur le marché de l’emploi, pour un poste semblable au vôtre. Si les résultats confirment vos doutes, alors foncez vers un job mieux payé. Dans le cas contraire, plusieurs options se présentent à vous, en voici quelques-unes :

    – Négocier un changement de poste en interne mieux rémunéré, en mettant en valeur votre bonne connaissance de l’entreprise, votre parcours, votre envie d’évoluer, vos points forts, etc.
    – Entreprendre une formation continue diplômante dans votre domaine, qui vous permettra de monter en compétences et de prétendre à de meilleurs postes ou pour le moins à un meilleur salaire.

     

    Votre qualité de vie est-elle satisfaisante ?

    Ras-le-bol des trajets à rallonge et des embouteillages qui vous empêchent de profiter des soirées en famille ou avec des amis ? Assez des journées de 12 heures et des weekends à potasser sur une avant-vente stratégique ?

    Vous aimeriez peut-être pouvoir :
    – venir chercher vos enfants à l’école,
    – recommencer en toute sérénité vos cours de théâtre, de Pilates, ou toutes autres passions qui contribuent à votre épanouissement et à prendre soin de vous,
    – ou tout simplement faire des journées normales de travail.

    Vous sentez la déprime et la démotivation s’installer en vous. Vous aspirez secrètement à un changement de vie.

    Avant de frôler le burn-out à cause de tout ce stress, vous pourriez peut-être négocier un temps partiel ou la mise en place d’un dispositif de télétravail avec votre employeur qui vous permettrait de limiter la durée de transport, et de dégager du temps libre pour vous ?

    Commencez aussi à étudier les caractéristiques de l’emploi idéal selon vos aspirations.

    A quoi seriez-vous prêt à renoncer pour profiter d’une meilleure qualité de vie ? Est-ce le salaire, l’environnement, le type métier, etc. ? Ces réflexions vous permettront de savoir dans quelle direction aller lorsque tous les recours auprès de votre hiérarchie auront été épuisés.

     

    Envie de changer d’emploi ou de métier ?

    La nuance est importante.

    Votre environnement professionnel est presque parfait. Tout se passe bien avec vos collègues. Votre salaire est plutôt honnête. Et par-dessus tout, vous affectionnez votre métier.

    Mais pourquoi ressentez-vous ces derniers temps un sentiment de mal-être diffus ? Est-ce le manque de reconnaissance des managers, une défaillance de la hiérarchie ou encore une mauvaise organisation qui vous irrite ?

    Vous sentez-vous indifférent, voire troublé, par le domaine d’activité ou par la finalité de votre entreprise ? Ils vont peut-être à l’encontre à la fois de votre éthique de vie et de vos valeurs ? Vous avez envie de travailler pour une société plus humaine et morale, qui apporte une meilleure contribution au monde ?

    À moins d’un changement radical d’un côté ou de l’autre, le désamour entre vous et votre entreprise n’est pas près de s’arranger : l’objet de la discorde touche l’essence même de chacun.

    Alors, avant que cela ne génère une souffrance au travail, prenez les devants et scrutez les secteurs qui recrutent, surtout ceux qui correspondent à vos aspirations. Car il s’agit là probablement plus d’un souhait de changer d’emploi que de métier.

     

    Votre métier a-t-il du sens pour vous ?

    Votre travail vous ennuie profondément. Vos journées sont interminables et chaque tâche vous demande un effort surhumain. Vous n’avez aucun entrain.

    Votre travail n’a aucun sens pour vous ? Vous ne comprenez pas les tenants et aboutissants de ce que vous faites et tout cela ne rime à rien à vos yeux. Votre fonction ne vous intéresse pas !

    Pire, vous vous sentez souvent comme un chien dans un jeu de quilles. Vous avez l’impression d’avoir fait une erreur de casting (gloups) ?

    Il se pourrait alors que vous vous soyez simplement trompé de voie, tel un amoureux de la nature qui se retrouve cantonné dans le remplissage de feuilles Excel, entre 4 murs en plein centre-ville.

    Une reconversion serait alors nécessaire, encore faut-il savoir vers quoi ? Il est généralement difficile d’y voir clair seul, car on s’est souvent oublié en chemin et on a perdu son axe

    Une reconversion professionnelle alignée avec votre personne et votre envie de contribuer au monde différemment nécessite d’abord de faire un bilan approfondi afin de vous retrouver. Il portera notamment sur vos valeurs, vos centres d’intérêt, vos compétences et vos qualités.

    Mais pas que ! Votre âme et le pourquoi de son incarnation auront aussi leur mot à dire… Ensuite, il s’agira de trouver un emploi qui est le plus possible au diapason avec ces éléments.

     

    Avez-vous un projet en gestation ?

    Prendre une année sabbatique pour parcourir le monde ? Tester l’entrepreneuriat ?

    Si vous avez un projet qui nécessiterait de mettre votre travail entre parenthèses, quelque temps, pensez aux possibilités de congés exceptionnels souvent inconnus des salariés ! Renseignez-vous.

    Peut-être même que votre entreprise acceptera de sponsoriser votre road-trip, comme cela s’est déjà vu ?
    Levez vos doutes en vous informant au maximum et domptez vos peurs pour oser suivre vos rêves et agir.

    Définissez le statut professionnel qui vous correspond

    Vous avez maintenant la certitude qu’un changement de carrière est nécessaire. Mais entre le salariat et l’entrepreneuriat, votre cœur balance…

    Rester dans le salariat ?

    Vous avez peut-être besoin d’une certaine sécurité extérieure, car vous doutez de vous, de votre capacité à rebondir et de l’abondance que la vie pourrait vous offrir.

    Certains ont confiance en eux au point d’oser faire le tour du monde sur un coup de tête et avec 1 $ en poche, mais vous n’avez pas forcément ce lâcher-prise et cette confiance en la vie !

    En optant pour le salariat, vous disposez d’une sécurité matérielle. Bien qu’elle ne soit qu’apparente, car le tout-puissant CDI tend à s’affaiblir entre le recours accru aux CDD et à l’intérim, et les facilités de licenciement, le salariat vous offre néanmoins une certaine tranquillité d’esprit.

    Si tel est votre ressenti, alors suivez-le sans hésitation et trouvez un poste en lien avec vos aspirations. Mais si vous êtes épris de liberté, il se pourrait que le salariat devienne trop étroit à vos yeux…

    Devenir son propre patron ?

    Vous cherchez l’aventure et tenez à créer quelque chose. Vous désirez vous exprimer davantage dans le monde et avec plus de liberté.
    Alors, entreprendre ou pas ?

    La tentation de l’entrepreneuriat est une vraie question :

    – Vous êtes votre propre patron. Libre de mener votre barque, vous avez toute latitude pour mettre en œuvre des concepts qui vous sont chers.
    – Vous maîtrisez votre destin et êtes à l’abri d’un licenciement décidé dans des sphères inconnues.
    – Vous donnez du sens à votre travail. Ce luxe vaut tous les sacrifices que vous aurez à concéder.
    – Vous bénéficiez pleinement des fruits de votre travail et ne dépendez plus d’une hiérarchie ou d’obscures négociations salariales.

    Mais créer son entreprise possède aussi un revers de la médaille.

    – Toutes les formalités prises en charge par l’employeur doivent désormais être gérées par vous-même, quoique le statut d’autoentreprise allège grandement les choses.
    – Même si vous ne risquez pas de faire partie d’un plan social, votre activité est intimement liée à la santé économique. En cas de récession, vous serez probablement impacté.

    Dans tous les cas, préparez scrupuleusement votre projet. Ne faites pas la tête brûlée et demandez conseil si nécessaire.

    Car l’entrepreneuriat sans risques n’existe pas vraiment. Mais c’est aussi cette stimulation et adrénaline que vous cherchez, non ?

    Il faut se lancer en ayant bien conscience qu’il est nécessaire de faire des concessions et sacrifices et de beaucoup travailler au démarrage.

    Certains préféreront cumuler salariat et entrepreneuriat le temps de voir et d’atteindre une certaine sécurité. Tout dépend de chacun.

    Pour ma part, je vous le déconseille. Car cumuler les deux risque de vous mener tout droit au burn-out ou de vous décourager au point de tout laisser tomber. Le personnage de Yoda dans Star Wars dit « Fais-le ou ne le fais pas ». Sage conseil !

    Alors, si l’entrepreneuriat a votre préférence, investissez-vous à 100 %, sinon vous n’avancerez pas comme vous le souhaitez.

     

    Définir un projet professionnel aligné avec son âme

    Votre business ou votre travail doit être une extension de vous-même. Vous devez pouvoir l’exercer avec plaisir et naturel, car vous y mettrez à profit vos talents et vos qualités au service du collectif.

    Et la cause que vous servez doit valoir le coup et avoir du sens à vos yeux.

    Alors, interrogez-vous d’abord sur votre essence spirituelle pour donner une âme à ce que vous souhaitez entreprendre ou trouver la cause que vous souhaitez servir.

    Que voulez-vous accomplir au fond dans ce monde qui vous permettra de faire votre part tel le Colibri de Pierre Rabhi ?

    Ce point nécessite une réelle introspection et un accompagnement afin d’avoir accès à certaines informations importantes et de mettre de la cohérence dans sa vie.

    Dans tous les cas, n’espérez pas que l’Univers choisisse à votre place. Vous aurez certainement peur de faire ce pas. Mais c’est à vous d’initier un changement. Car tant que vous resterez dans l’attente et que vous laisserez vos peurs mener le navire (« Montrez-moi un signe ! Dites-moi quoi faire ! »), rien ne se passera.

    Osez affronter vos peurs pour mieux les dépasser. Osez danser avec la vie. Osez être et faire des choix audacieux pour vous honorer, la loi des synchronicités fera le reste.

    Décider de partir ou de rester dans son emploi demande de se poser les bonnes questions. Il faut que ce soit un vrai choix et non une fuite ou une décision dictée par la peur. Si certains ajustements permettent souvent de rester en poste, certaines aspirations personnelles poussent parfois à quitter le navire pour se réinventer professionnellement. Mais il se pourrait alors que la peur de l’inconnu vous assaille ainsi que la difficulté à choisir une nouvelle voie. Se faire accompagner pour les dépasser est déterminant, car l’épanouissement et l’harmonie avec soi sont à la clé. Sachez que tant que vous ne décidez rien, vous remettez finalement votre pouvoir dans la main des autres. Trancher est libérateur et ouvre la porte à un renouveau salvateur et stimulant.

     

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    Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

    Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

    Mary Mann

    Ben oui ! Faut se rendre à l’évidence !

    Quand on se morfond dans un job, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre de peur de regarder la situation en face, de devoir sortir de notre zone de confort et d’affronter notre peur du changement. Pourtant il y a des évidences… Et faire l’autruche ne changera ni la situation ni votre mal-être au travail ! Quels sont ces signes ? 

     

    Tu sais que tu ne peux plus faire ce que tu fais quand…

     
    • tu te demandes à longueur de journée ce que tu fais là
    • tu dis que tu as « x » années encore à tirer
    • tu commences à envier les retraités
    • tu as l’impression que ton cerveau se liquéfie d’ennui (bore-out)
    • tu as l’impression de te consumer de l’intérieur (burn-out)
    • ton corps te lâche et somatise
    • tu deviens insomniaque ou dépressif (ou les 2)
    • tu as le ventre en vrac avant d’aller bosser, pendant, après… le dimanche soir
    • le vendredi soir est un soulagement
    • tu préférerais te casser une jambe plutôt que d’y aller
    • tu soupires à longueur de journée
    • ce que tu fais n’a pas de sens : brown-out (ou que soudain tu as pris conscience du sens de ce que tu fais et que non ! Tu ne peux plus !)
    • tu réalises qu’il y a autant de différences entre l’emploi qu’on t’a vendu et celui que tu fais réellement, qu’entre le burger sur la photo au MacDo et celui qui arrive véritablement dans la boîte
    • ce que tu fais nuit aux autres ou à la nature et que ça te pose un cas de conscience
    • ce que tu fais est inutile et que ça te pose un cas de conscience
    • ce que tu es et ce que tu fais font tellement le grand écart à la J-C Vandamme que tu as mal aux adducteurs alors que tu ne fais pas de gym
    • tu ne supportes plus tes collègues et/ou tes supérieurs et qu’ils te le rendent bien
    • tu réalises que la plupart de tes collègues sont aigris ou dépressifs et que tu ne veux pas finir comme eux
    • tu te transformes en concierge médisante au sujet des autres pour soulager ton mal-être
    • tu ne te nourris plus que de sucreries pour avoir un peu de plaisir et apaiser ta frustration
    • tu ne te nourris plus que de cochonneries industrielles réchauffées au micro-ondes car ça te saoule de préparer ta gamelle la veille et de te faire à manger le soir
    • tu en as marre de manger froid, de manger de la mal bouffe
    • tu en as marre de manger dans ta voiture, sur un parking…
    • aller travailler te revient plus cher que ça ne te rapporte (repas+essence+frais de voiture+thérapie)
    • toute ta vie se résume à ton travail
    • chaque jour s’apparente pour toi au mythe de Sisyphe malheureux
    • la moindre chose à faire dans ton travail t’épuise à l’avance (bore-out)
    • tes pauses café, cigarettes, pipi… se multiplient et s’éternisent car tu n’as pas envie de retourner bosser
    • tu fais plus de trucs perso au boulot que chez toi (bore-out)
    • tu passes ton temps à surfer sur internet ou envoyer des SMS perso (bore-out)
    • tu regardes tout le temps dehors, rêve, t’absente en esprit
    • tu réponds NON à la question de Steve Jobs
    • tu n’as qu’une envie : celle de t’enfuir
    • tu ne te sens pas à ta place et c’est comme si ton travail ne voulait pas de toi
    • on te fait sentir que tu n’es pas à ta place
    • tu es victime de harcèlement, de coups bas, de management psychopathe
    • tu es mis à l’écart comme un lépreux
    • tout le monde te fait sentir que tu dénotes par rapport aux valeurs et à la culture d’entreprise

     

    Je vous laisse méditer cette scène d’anthologie de l‘auberge espagnole :

     

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    Le délicieux basculement

    Le délicieux basculement

    Mary Mann

    ou Le jour J du réalignement

    Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. C’est vrai. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Nous perdons déjà 1/3 de notre vie à dormir alors n’en rajoutons pas ! 😉 Le plus important est de ressentir cet appel de nos tripes et de l’écouter. Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » sur le plan professionnel.

    Allez je prends mes clics et mes clacs et je me barre !

    ,, 

    Je me souviens de ce délicieux basculement… Le jour J.

    De ce jour où j’ai dit STOP à une vie professionnelle qui ne me convenait pas. De ce jour où j’ai posé un acte fort pour moi. Pour me dire « oui ». Enfin !
    Ce jour où j’ai eu l’envie très forte de savoir ce que j’avais dans les tripes pour cesser de n’être qu’une pâle copie de moi-même. De sortir du bois.

    Quand ce jour arrive il est à la fois terrifiant mais excitant. On le sent venir parfois pendant des mois voire des années… On le sent nous frôler, jouer au séducteur que l’on veut attirer puis qu’on repousse au dernier instant, pris d’une panique fiévreuse, n’osant trop répondre à notre pulsion première. « Mais non, je me trompe, personne ne fait ça, c’est dangereux, on ne m’a pas appris, que vont dire les autres ? C’est pas normal ça ! etc ».

    Mais il revient à la charge et petit à petit on comprend que nous le voulons au fond de nous. VRAIMENT. Oui, nous voulons aller vers cet inconnu qui nous inquiète autant qu’il éveille notre curiosité et excitation. Une évidence apparaît. Mais nous n’osions pas nous l’avouer.

    Cela faisait trop peur. Bien souvent la liberté fait peur. Mais nous avons également peur de nous tromper, peur du regard des autres, du jugement, de faire une « folie », de mourir oO ???… Notre mental, affublé de son scénariste catastrophe préféré, s’emballe…

    Quand le doute s’efface…

    C’est par là !

    Mais à l’instant où on prend la décision de répondre à cet appel, on ne doute plus. Déclic. Rubik’s cube. Les choses se mettent en place. Bien sûr, on doute en surface, des tourbillons sont là, écumant la mer de nos émotions. C’est dans la nature humaine et ce ne sont que des émotions…

    Nous sommes tout à la fois inquiets et grisés. Mais tout au fond de nous, l’océan est immobile, constant, dense et solide. Imperturbable. Il sait notre Vérité. Nous sommes en connexion directe avec notre noyau dur, notre âme.

    Et la magie opère, une sorte d’éruption se produit, une ouverture d’énergie puissante, un flot intarissable qui nous propulse vers un lendemain stimulant. Et nous savons que quels que soient les obstacles nous les franchirons, quels que soient les difficultés nous les accepterons…

    Car à l’instant même du délicieux basculement nous avons fait ce choix de nous réaligner quoiqu’il en coûte, car nous avons décidé de nous aimer avant tout, pour le meilleur et pour le pire. Même escarpé et parfois destabilisant, ce chemin est pour la joie.

    Nous disons « oui » à l’aventure de la vie, qui se réinvente sans cesse pour être toujours à sa meilleure version, qui s’adapte et change pour mieux fonctionner, rayonner et offrir le meilleur au monde.

    Oh oui, je me souviens avec tendresse de ce jour où j’ai décidé que cette chienlit professionnelle suffisait et que j’ai décidé de faire un pas. Je ne parle pas d’écrire tout le chemin à l’avance, c’est impossible, mais de faire le premier pas tout en décidant d’une direction, d’un objectif et de laisser la vie répondre à mes choix initiaux.

    Que c’est bon. Que c’est bon d’oser dire « non » et de dire « oui » à ce qui est bon pour nous. Que c’est bon de se sentir reprendre le pouvoir sur notre vie, d’être maître à bord. Que c’est bon de dire « oui » à la vie et d’accueillir des cadeaux de synchronicités…

    Quand je repense à ce jour, je souris et je suis fière de moi.

    Ecouter ce qui souffre en soi

    Prendre le large et se renouveler

    Un jour, j’ai décidé d’écouter ce qui souffrait à l’intérieur de moi. J’ai décidé de me former à la méthode PEAT sans trop savoir où cela allait me mener mais je sentais cet appel, cette urgence d’apprendre quelque chose pour nourrir mon âme, quelque chose d’utile et d’intéressant pour moi. Mon premier pas duquel tout a découlé…

    6 mois plus tard, après un travail et un temps d’introspection intenses, je prenais mon téléphone et je demandais un rdv à mon supérieur. Le jour de l’entrevue, je lui ai annoncé que je souhaitais partir en rupture conventionnelle.

    Accordé.

    Soulagement. Liberté. Sourire.

    « Oui » à la vie. « Oui » à moi !

     

    Les semaines qui ont suivi ont été pure folie dans le bon sens du terme. Un enchaînement de formations, de stages qui ont débloqué des choses fortes en moi, des réponses à des questions, des synchronicités de folie

    Résultat de recherche d'images pour "avalanche livres"C’était comme si une bibliothèque s’effondrait sur moi, telle une avalanche de connaissances et de cadeaux alors qu’au départ, je ne voulais saisir qu’UN livre, juste UN ! Ce-lui-qui-é-tait tout-en-haut-de-l’é-ta-gère… AAAAAAAaaaaaaaahhhhhhh !

    J’ai même dû demander à l’univers de se calmer car cela allait trop vite (normal héhéhé, il voulait rattraper le temps perdu…). Il a levé le pied mais il m’a quand même amené les mudrâs un an plus tard afin de me faire devenir la 1ère professeur de mudrâs et mudrâ-thérapeute certifiée en France.

    Aujourd’hui, quand je regarde en arrière et que je revois la femme apeurée que j’étais il y a à peine quelques années, cette femme qui a franchi tant d’obstacles, qui a construit tant de choses, qui a appris tant de connaissances, qui a connu tant de victoires sur elle-même… Cela n’a pas toujours été simple. Mais je ne regrette rien.

    Oh non ! Et l’avenir me réjouit car la forme de mon activité professionnelle si atypique, évolue, s’affine, s’enrichit pour mon grand plaisir, comme un diamant brut que l’on taillerait jusqu’à en révéler le plus bel éclat et que sa forme corresponde au plus juste à ce que je suis.

    « Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme »- Lavoisier

    J’apprends de nouveaux outils thérapeutiques, j’ai enrichi Orientation & Sens de Vie® avec un abord encore plus spirituel grâce à l’astrologie ésotérique afin de préciser la mission d’âme et de vie et j’y ai inclus aussi un travail avec les vies antérieures pour un éclairage karmique.

    J’ai également créé ma e-boutique pour offrir des programmes en ligne performants afin d’aider un maximum de salariés et entrepreneurs à être bien dans leur tête et dans leur job. Il s’agit de cursus donnant accès à de multiples connaissances et outils de bien-être et de développement personnel…

    Les choses se transforment et se mettent en place avec le temps. Mon activité professionnelle change en fonction de ma propre évolution mais toujours autour du même axe. 

    Et c’est cool ! Tout change et se recrée à chaque instant, c’est ainsi que l’univers fonctionne.

    Buddha a dit :

    « La seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence »- Buddha

    ,Rien de plus vrai. Il faut juste l’accepter et surfer sur la vague de l’appel de la vie en enfermant nos peurs au placard le temps de nous jeter à l’eau. Après, on apprend à nager ! Et que c’est vivifiant cette eau fraîche !

    Vous aussi, vous pouvez décider à chaque instant de ce délicieux basculement, de mettre en route une transformation par un tout petit pas, un choix, un acte, que ce soit au niveau personnel ou professionnel.

    Vous pouvez décider de faire un bilan Orientation & Sens de Vie® afin de mieux comprendre qui vous êtes et ce que vous faites sur Terre, si la quête de sens vous obsède. Ou bien, si vous sentez que vous n’êtes pas dans votre pouvoir personnel, vous pouvez choisir de débuter un travail sur vous-même afin de vous libérer de vos peurs et mal-êtres car ils vous retiennent en arrière et vous empêchent d’être qui vous voulez ou d’aller vers ce que vous voulez.

    Vous pouvez décider de vous faire accompagner pour mieux vivre pleinement votre vie.

     

     

    La liberté d’agir pour ne plus subir vous appartient

     

    Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

    As-tu déjà fait face à l’océan
    Sans avoir la moindre idée
    De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

    As-tu déjà embrassé un amour
    En sachant que son cœur était brisé
    Mais tu l’as tout de même étreint ?

    Saut de la foi
    Les ailes se déploient
    Alors que tu tombes
    Avant que tu ne heurtes le sol…

    As-tu déjà erré dans le désert
    Alors que les sables changeaient sans cesse
    Tout en étant guidé par les vents ?

    As-tu déjà parlé une langue
    Que tu n’as jamais entendue auparavant
    Mais qui t’es familière et que tu comprends malgré tout ?

    Saut de la foi
    Les ailes se déploient
    Alors que tu tombes
    Avant que tu ne heurtes le sol…

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    Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

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    Mary Mann

    Transformer sa relation à l’argent

    Marre de ramer ? Vous manquez d’argent, il semble vous fuir !? Votre business ne décolle pas ? Vous voulez plus d’argent mais vous sentez que vous avez un problème avec l’argent ? L’argent est la source de tous les maux, c’est ce que pensent beaucoup de gens ! Notre époque, qui est sujette à de nombreux scandales financiers, n’arrange rien et renforce le lien douloureux que nous avons avec lui. Comment un petit morceau de papier ou de métal, conçu au départ pour faciliter les échanges, a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir à ce point ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour ensuite devenir une personne prolifique qui s’autorise à réussir.

    A la base, l’argent n’a été créé que pour remplacer le troc et faciliter les échanges commerciaux, mais à travers les siècles, les êtres humains lui ont associé des attributs qu’il n’a pas, donnant systématiquement à celui qui possède beaucoup d’argent l’image de l’Avare de Molière.

    Comme l’indique Nicolas Guégen, chercheur en psychologie sociale à l’Université Bretagne Sud : « il faudrait sans doute de longues pages pour démêler l’origine de ces liens, mais il est vrai que l’argent peut beaucoup. Avec lui, nous pouvons subvenir à nos besoins alimentaires, à notre santé, à notre confort matériel, avoir un toit, une assiette pleine, des moyens de transport et du pouvoir sur nos semblables. En un mot, nous pouvons survivre sans les autres, ce qui était impossible en des temps plus anciens, quand manger et se protéger du froid nécessitait la présence et l’aide des autres. Dans la société technologique contemporaine, l’argent nous fait croire que nous pouvons nous passer des autres. »

    Ainsi donc, d’une substance inerte, il est devenu pour beaucoup l’origine des maux du monde et l’objet de tous les vices.

    Libérer son héritage familial

    Dans cette triste vision des choses, il ne faut pas négliger l’influence des événement vécus par nos ancêtres. Quand on regarde la biologie des croyances, nous portons les mémoires traumatiques des générations avant nous. Et il suffit de voir tous les événements qui ont jalonné les 100 dernières années pour entrevoir le nombre des traumatismes légués !

    Nos aïeux ont traversé des guerres mondiales, la crise de 1929, des périodes de disette et de misère… Ainsi, bien des croyances et des comportements conscients ou inconscients sont hérités de nos aïeux : nous avons peur du manque, ne savons pas recevoir ou donner, ne pensons pas mériter… 

     

    Je vous laisse lire l’article notre corps se souvient pour creuser le sujet passionnant de l’héritage familial transgénérationnel…

    Mais en parallèle de ces croyances intra familiales, il faut considérer la société et ses projections… Rappelez-vous de tous les proverbes entendus au sujet de l’argent que ce soit dans votre jeunesse, dans votre vie professionnelle…

    Et si vous faisiez la paix avec l’argent ?

    Libérer ses croyances

    L’argent ne pousse pas sur les arbres…

    L’argent ne tombe pas du ciel…

    Il faut travailler dur pour gagner de l’argent…

    L’argent ne fait pas le bonheur…

    L’argent est sale…

    etc.

    Cela vous parle ?

    A cela il convient d’ajouter tout le conditionnement des femmes à propos de l’argent. Alors que dans l’antiquité, beaucoup de peuples avaient un fonctionnement matriarcal, et que les femmes géraient le bétail, possédaient les terres…

    Aujourd’hui, on véhicule souvent l’idée que c’est la femme qui fait chauffer la carte bleue tandis que dans la réalité des familles, ce sont souvent elles qui gèrent le budget… Il s’agit certainement d’un vieil héritage de cette période où la femme avait la gestion de tout ce qui touchait au foyer.

    La possibilité pour une femme d’avoir le droit de travailler sans l’accord de son mari mais aussi d’ouvrir un compte en banque date de…1965 ! Avant 1967, les femmes ne pouvaient même pas entrer dans la bourse de Paris et y spéculer.

    Voilà quelques points noirs dans l’histoire des femmes avec l’argent (il y en a d’autres !).

    Du point de vue sociétal à présent, on associe souvent le fait d’avoir beaucoup d’argent à la malhonnêteté, à l’égoïsme et à la cupidité. Des études psychologiques expérimentales internationales (Université de Sun Yat-Sen en Chine, Université du Minnesota et de Harvard aux USA, Université de Bretagne-Sud en France) ont d’ailleurs démontré que l’argent agirait comme un « antilien social »:

    Les personnes en contact direct ou visuel avec de l’argent seraient moins promptes à aider leur prochain et à demander de l’aide, seraient plus solitaires et méfiantes, auraient un comportement moins éthique et elles valideraient plus facilement les thèses du libéralisme économique et social. Et le fait de manipuler des billets usagés favoriserait aussi la malhonnêteté et l’immoralité (argent sale…) tandis que des chercheurs Canadiens ont mis au jour que des billets neufs faisaient éprouver plus de fierté à son possesseur.

    Tant de choses déformées inculquées et ancrées dans les consciences !

    Les scandales financiers modernes n’arrangent rien et finissent de dresser une image exagérément négative de l’argent. Or l’erreur est de confondre l’outil et la main qui l’utilise !

    Si on veut avoir de l’argent, il faut l’aimer !
    Non comme une fin en soit mais comme un outil
    qui va soutenir notre vie !

    Il est donc primordial de libérer tous nos conditionnements afin de repartir sur de bonnes bases dans sa vie matérielle pour devenir une personne prolifique et attirer l’argent à soi, provoquer les synchronicités, retirer les fruits de vos efforts et que l’argent circule dans votre vie !

    Devenir un entrepreneur prolifique

    Une fois que l’on a enlevé tout ce qui ne nous appartenait pas, il convient d’adopter le comportement d’une personne prolifique.

    Etre prolifique, c’est :

    être créatif, imaginatif, trouver des solutions pour amener l’argent à soi
    c’est développer un état d’esprit qui ne raisonne plus en terme de manque mais de gain et d’investissement
    c’est se donner les moyens d’engranger de l’argent, d’être fertile en idées
    c’est être généreux et vivre d’avantage dans un sentiment d’abondance

    Développer cet état d’esprit est capital pour tout entrepreneur. On doit savoir rebondir, créer une offre, la vendre sans culpabilité… Mais ce travail d’intégration de traits de caractère se fait une fois qu’on a dit Adieu à tout notre héritage négatif du passé…

    Au fait, vous ai-je raconté comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes ?

    La petite fille aux allumettes, vous connaissez ?

    Vous savez, quand j’ai fait le travail sur ma relation à l’argent avec la méthode PEAT, je l’ai fait à reculons…

    D’abord, j’ai fait clairement savoir à ma formatrice PEAT que j’étais la première à ne pas y croire.

    Peut-être était-ce de l’auto-sabotage inconscient ?

    Peut-être savais-je intuitivement que j’allais devoir me confronter à des choses difficiles ?

    Mais au fond de moi, je n’y croyais tout simplement pas…

    Je ne pensais pas qu’il était possible que des situations vécues au sujet de l’argent aient inscrit des croyances indélébiles en moi

    Et qu’elles puissent influencer chaque jour ma vie comme un programme de fond…

    Je ne pensais pas que des événements vécus par mes ancêtres aient pu encore avoir une influence sur moi.

    Et puis surtout… 

    J’étais convaincue que si je manquais d’argent,

    c’était la faute des autres, de cette crise économique !

    Comment le fait d’appuyer sur des points des méridiens, visualiser des trucs etc. pouvait y changer quoique ce soit ? Comment cela pouvait-il débloquer ma mauvaise situation financière dans une telle conjoncture ?

    Pfff…. Rien à voir ! N’importe quoi !

    Mais c’était sans compter sur ma curiosité…

    C’était du temps où j’avais fini, depuis un moment déjà, ma formation sur cette technique et que j’avais vu tout un module sur la thématique de l’argent. Je l’avais laissé dans un coin pour le jour où j’aurais la motivation de le faire, sans grande conviction…

    Mais une fois lancée comme profession libérale, j’ai bien du me rendre à l’évidence… Si je regardais honnêtement tout au fond de moi… Quelque chose coinçait : j’avais peur de m’affirmer, de gagner de l’argent  en EN PLUS avec une activité où je prenais du plaisir…

     

    J’avais même peur que mon téléphone sonne, c’est pour dire…

    Un jour d’août, tout a basculé

    Je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté pour réussir dans mon job. Je voulais éliminer un maximum d’auto-sabotage pour ne rien regretter.

    Alors, je me suis dit : « Mince, quand même… J’ai ce travail sur l’argent dont je n’ai rien fait, qui dort dans un coin. Il faut que j’en aie le cœur net ! »

    Prenant mon courage à deux mains, je me suis donc plongée dans mes souvenirs, mes croyances et j’ai tout couché sur le papier… Et puis…toujours un peu à reculons, j’ai commencé à bosser sur moi pour tout éliminer petit à petit.

    Et un jour… Elle est apparue ! Au détour d’un exercice sur ma grand-mère…

    Bim bam boum !!!

    Derrière le masque occultant mes yeux, sur l’écran noir, la petite fille aux allumettes est apparue tout à coup. Elle était misérable, le visage émacié et triste, vêtue de haillons… Cette pauvre petite fille faisant la manche dans la rue, sous la neige, que personne ne secoure…

    Symbole, archétype, souvenir psycho généalogique, peu importe… En une fraction de seconde, mon corps a été secoué de pleurs sans que je puisse rien contrôler !

    Quelques minutes plus tard, une fois la vague émotionnelle passée, je me suis dit : ce doit être bon !

    Mais le lendemain, alors que je poursuivais le travail, elle est réapparue ! De nouveau, pleurs, effondrement intérieur… J’avais l’impression d’être aussi misérable et malheureuse que Cosette !

    Alors j’ai compris…

    Soudain, tout a fait sens… Tout est revenu…
    L’attitude chez mes parents « un sou est un sou », la peur du manque dans ma famille, la radinerie même pour un paquet de gâteaux…

    Les mots de ma grand-mère avec son accent picard et que j’avais entendus à chacune de nos visites : « je ne suis qu’une pov’ malheureuse », « Je n’ai été qu’une pov’ malheureuse toute ma vie »

    Je me suis dit : Ok j’ai compris, CA SUFFIT, il faut que je libère cette petite fille aux allumettes !

    Adieu petite fille aux allumettes !

    Adieu pov’ malheureuse !

    Endors-toi en paix !

    Adieu Petite fille aux allumettes !

     

    J’ai pris l’image de cette pauvre malheureuse et je l’ai libérée avec la méthode PEAT. Et c’était fini. Elle était partie.
    Dans la minute qui a suivi (croyez-moi ou pas, mais je sais ce que j’ai vécu) : je suis allée voir sur Internet le récit exacte de cette histoire dont je n’avais plus qu’un souvenir vague… J’ai vu une image et démarré un fichier audio :

     

    ET SANS RIEN CONTRÔLER NON PLUS :
    J’AI ÉCLATÉ DE RIRE ! Je ne pouvais plus m’arrêter de rire !
    UN FOU RIRE JE VOUS DIS !
    J’en pleurais !

     

    ET plus la conteuse usait de son ton triste et misérable pour apitoyer et plus je riais ! Qu’est-ce que ça faisait du bien !

    Depuis ce jour, la petite fille aux allumettes n’est plus jamais réapparue.

    Ensuite, j’ai terminé le reste du travail sur l’argent et du moment où c’était fait :

    1. mon activité a commencé à démarrer,
    2. je n’avais plus peur de décrocher mon téléphone,
    3. ou de me mettre en avant en tant qu’entrepreneuse,
    4. et de réfléchir comme telle.

    Les bénéfices de ce travail se sont encore fait sentir durant 1 an voire plus, provoquant des changements d’attitude en tant qu’entrepreneuse, avec l’argent, dans mes tarifs, dans ma gestion…

    Ne vous méprenez pas : ce travail sur l’argent a permis de récolter les fruits de tous mes efforts réalisés par ailleurs et sur lesquels vous ne pouvez pas faire l’impasse de nos jours si vous voulez mener un business dans le développement personnel sérieusement : communication, référencement, identité de marque, création de produits, signature émotionnelle, archétype de communication, etc. Je n’ai pas juste fait ce travail de libération sur l’argent et attendu que cela se passe, que l’argent tombe du ciel ! Non.

    Il y a eu quelques beaux cadeaux inattendus, mais ce travail m’a surtout aidée à éliminer ce qui ne m’appartenait pas, qui était hérité et qui pouvait agir comme « surnaturellement » pour m’empêcher de prospérer et qui me sapait auparavant comme une lame de fond… Grand bien m’en a fait ! Je suis certaine que je n’aurais pas pu réaliser tout ce que j’ai fait jusqu’à présent si je n’avais pas changé ma façon de voir, d’agir et de gérer mon argent.

    Et aujourd’hui, ma situation financière est nettement meilleure. C’est la vérité. Voilà ce que j’ai vécu.

    Ne manquez donc pas ce travail enrichissant sur tous les plans : « l’Atelier relation à l’argent » et que je ne propose que 4 fois par an en petit comité.

    En prenant conscience de tous les schémas psychologiques liés à l’argent, vous avez compris qu’ils pesaient lourds sur votre capacité à réussir. En vous libérant de toutes vos croyances familiales et sociétales sur l’argent, vous avez le pouvoir d’agir pour vous autoriser à réussir et connaitre la prospérité financière. Les synchronicités au service de votre succès et votre dynamique d’action pour aller chercher l’argent seront également impactées positivement. Certes, cette libération demande de la volonté car il faut traverser des souvenirs parfois désagréables et votre histoire. Mais le résultat en vaut la peine ! Vous allez voir : transformer votre attitude face à l’argent, la pacifier, va changer votre vie !

    Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

    Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

    Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    • Thérapie brève (psychopraticienne) : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
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    Comment lutter contre le stress ?

    Comment lutter contre le stress ?

    Mary Mann

    6 conseils faciles à appliquer pour lutter contre le stress

    Vous êtes trop stressé ? Du mal à dormir avec le cerveau en surégime ? Le stress est le fléau de notre époque moderne. Nous avons d’ailleurs atteint les limites physiologiques du stress et beaucoup d’actifs sont victimes d’un burn-out ! Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Comment impacte-t-il les relations entre individus ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le stress et surtout 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress immédiatement.

    Vite, vite !! Lisez cet article !

    Mais d’où vient ce fameux stress ?

    La première cause du stress est l’absence de contrôle sur les événements : submersion par des tâches qui s’additionnent, sur-sollicitation, sensation de ne rien maîtriser en ayant une vision partielle de notre travail…

    Nous avons l’horrible sensation de perdre pied et que cette situation n’aura jamais de fin…

    Le stress est la réponse de votre corps face à une situation qui est perçue comme un danger :

    – Votre patron qui fonce droit vers votre bureau, un dossier à la main, en vociférant des mots inintelligibles.
    – Un énorme travail à réaliser en un rien de temps. 

    La réaction de stress, cette merveilleuse machine de guerre, se met en route pour vous aider à affronter cette « menace ». Elle stimule votre concentration, garde votre esprit en alerte, ou encore vous donne des forces pour courir plus vite.

    En effet, lors d’une situation de stress, votre corps sécrète des hormones spécifiques pour se défendre, dont l’adrénaline et le cortisol.
    La première vous booste physiquement tandis que la seconde vous fournit plus d’énergie pour tenir.

    Normalement, lorsque le danger est écarté, le stress disparaît pour laisser place au calme d’avant.

    Mais dans notre vie moderne, il semblerait que cet interrupteur OFF n’existe plus : le chômage, les impôts, les études des enfants, les incertitudes, les soucis, les attentats, le terrorisme, la crise politique et environnementale, l’avalanche de mails au travail, faire toujours plus et toujours plus vite avec moins de temps disponible, etc. 

    Tout cela vous tourmente en continu.

    Dans l’excellent documentaire ci-dessous « Stress : Portrait of a Killer » (qui date certes de 2008, mais qui n’a rien perdu de son intérêt), nous suivons les recherches passionnantes de Robert Sapolsky, un neurobiologiste de l’université de Stanford.

    A 35 min notamment, vous découvrirez les dégâts du stress sur un foetus et sur les générations suivantes via l’épigénétique.

     

    Il a observé les tribulations d’un groupe de babouins en Afrique durant 30 ans pour comprendre les méfaits du stress sur nous, les Hommes.
    Et ses observations et conclusions valent la peine.

    Le Dr. Sapolsky explique que vous êtes plus vulnérable au stress si :

    • Vous avez le sentiment de ne rien contrôler,
    • Vous n’avez aucune information sur ce qui vous attend (combien le problème va être difficile, combien de temps il va durer, etc.),
    • Vous avez le sentiment de ne pas avoir de solution,
    • Vous avez l’impression que les choses empirent,
    • Vous n’avez pas « d’épaule secourable » (c’est-à-dire un manque de liens sociaux et personne à qui parler),

    Ajouté à cela, vous vous imposez une pression de dingue pour donner une bonne image et tendre vers l’idéal martelé par les médias : tout mener de front «amour-carrière-famille», rester beau et en santé, avoir une famille parfaite, des enfants exemplaires, un couple parfait, un job au top…

    Le stress parental en est une conséquence directe.

    Les conséquences du stress

    Si autrefois le stress était plus ponctuel et destiné à nous sauver la vie face au danger, il n’a plus rien à voir aujourd’hui : le stress nous tue.

    À la suite de multiples recherches, nous savons maintenant que la sécrétion en continu des hormones de stress, surtout du cortisol, contribue à développer des troubles graves :

    – Réduction de l’espérance de vie et vieillissement accéléré (les télomères qui protègent l’ADN sont endommagés)
    Insomnie
    – Baisse des défenses immunitaires
    – Maladie somatique, cardiovasculaire, chronique, de peau, surpoids, troubles musculosquelettiques, acidification du corps qui génère entre autres des remontées gastriques et une déminéralisation, augmentation de la graisse abdominale…
    – Poussé à bout, l’organisme se retrouve en situation de rupture dont le burn-out et la dépression sont les conséquences directes
    – Etc.

    Il est donc important de faire baisser le taux des hormones de stress dans votre organisme.

    6 conseils pour diminuer immédiatement votre niveau de stress

    Inspirez, expirez…

    Lorsque vous vous trouvez face à un danger, votre cerveau se positionne automatiquement en mode « stress ».

    Mais vous avez le pouvoir d’en diminuer les effets !

    – En prenant déjà conscience de votre état de stress physique et de ses causes (observation et analyse).
    – Puis en adoptant des solutions (actions) et au plus tôt, telles que les 5 ci-dessous :

     

    1- Marchez pendant 10 min dans la nature et respirez !

    Une étude réalisée par les chercheurs de l’université de Stanford a démontré que marcher dans la nature est plus efficace pour l’humeur qu’une promenade en ville.

    De même, en 1995, Miyazaki et Motohashi, deux scientifiques japonais ont observé les bienfaits du Shinrin-yoku (bain de forêt) sur la tension artérielle ou l’anxiété.

    Une des hypothèses retenues est que les arbres, les oiseaux ou le lever du soleil attirent votre attention sans vous accaparer. Vous pouvez laisser votre esprit vagabonder sans contraintes et vous ressourcer.

    Vous êtes en ville ? Un joli parc fera l’affaire !
    Alors, marchez, respirez profondément et déconnectez-vous…

    Vous pouvez aussi regarder le ciel bleu. Il a été prouvé que la couleur bleue non seulement, ralentit le rythme cardiaque et abaisse la tension artérielle, mais augmente aussi la confiance en soi, réduit le stress et stimule la joie (Université du Sussex en Grande Bretagne).

    2- Écoutez de la musique relaxante

    Lorsque vous écoutez un morceau que vous aimez, votre respiration devient plus profonde. Le taux de sérotonine dans votre organisme augmente. Le rythme cardiaque ralentit.
    C’est le début de la relaxation.
    Choisissez une musique douce que vous appréciez, de celles qui favoriseront une humeur positive.

    3- Prenez du recul

    Levez-vous parfois les yeux vers le ciel pour observer l’immensité qui nous entoure ?
    Non ?
    Vous devriez.
    Prenez conscience de où vous êtes : sur la planète Terre, une toute petite boule bleue flottant dans l’univers… Eh oui !

    Alors, si votre patron a ses humeurs ou votre collègue vous énerve : STOP ! Levez la tête du guidon !

    Et si vous allez réchauffer un plat surgelé par manque de temps pour le repas de ce soir… Sachez qu’à l’échelle cosmique, rien n’est vraiment grave !

    Dédramatisez, méditez, observez les étoiles, projetez-vous dans une échelle plus vaste jusqu’à apercevoir votre problème comme minuscule.

    4- Identifiez votre peur sous-jacente et évacuez-la

    Si vous avez bien compris que le stress survenait face à un danger réel ou imaginé, vous devez prendre conscience qu’à l’origine de tout stress, il y a donc une émotion bien précise : la peur, l’angoisse.

    Elle vous envahit, accapare vos pensées et vous empêche de voir une situation objectivement.

    Lorsqu’un de mes clients se retrouve dans cette situation, j’ai recours à la méthode de libération Émotionnelle (PEAT).

    Cette technique thérapeutique de libration émotionnelle est extrêmement efficace pour traiter les déséquilibres émotionnels et les schémas inconscients à la source de tout problème.

    Dans le fichier audio ci-dessous, je vous laisse découvrir le basic PEAT, un 1er outil de cette méthode très facile à réaliser. Il vous procurera immédiatement un apaisement salvateur.

    Le Basic PEAT pour diminuer la peur à l’origine de votre stress

    Basic PEAT

    5- Découvrez les bienfaits des mudrâs !
    Ce sont des postures millénaires issues du yoga et qui combinent les bras, les mains et les doigts.

    Les mudrâs ont une action positive sur votre bien-être en stimulant les nombreuses terminaisons nerveuses.

    Les points d’acupuncture qui se trouvent dans les mains et les doigts sont aussi stimulés.

    Un travail respiratoire y est également associé.

    L’ensemble amène une régulation énergétique et émotionnelle profonde, une reconnexion à votre corps et participe à votre élévation spirituelle.

    Les mudrâs sont de fabuleux alliés pour prévenir et lutter contre le stress. Ils sont à la portée de tous.

    Envie de lutter contre le stress efficacement et en toute autonomie ?

    J’ai créé pour vous un super programme en ligne de lutte contre le stress à un prix canon.

    Spécialement conçu pour aller vers plus de sérénité, de recul et de lâcher-prise.

    Best seller de mes programmes en ligne, vous y retrouverez des mudras + d’autres outils géniaux de bien-être

    Radical ! Il vous aidera, en 6 semaines, à prendre soin de votre santé et à retrouver sérénité et énergie.

    6- Pratiquez une activité manuelle
    Faire des mudrâs est déjà une très bonne activité en soi, alliant respiration et posture.

    Mais vous pouvez aussi tricoter, colorier des mandalas, faire des puzzles…

    Vous avez saisi ? Pratiquez des activités qui font appel au corps et à l’immersion dans un geste.

    Elles feront taire ce petit vélo qu’est votre mental.
    En vous immergeant dans le moment présent, vous reléguerez votre stress en arrière-plan.

    Stress chronique : libérez-vous de vos schémas destructeurs !

    Tout le monde ne réagit pas de la même manière face à une situation, aussi stressante soit-elle.

    Devant le même tas de dossiers, votre collègue de droite va se contenter de les traiter l’un après l’autre, sans se mettre la pression, malgré le délai imposé. Tandis que vous, vous frôlez la tachycardie et ne dormez plus.

    Cette différence est liée à vos schémas internes qui peuvent amplifier le problème. Vous réagissez trop fort car cela fait écho à votre vécu et construction. Et par conséquent, vous êtes trop vulnérable au stress.

    Vous avez besoin de reconnaissance ? Cette quête désespérée de validation vous oblige à faire toujours plus pour recevoir la dose de récompense nécessaire. Vous aurez tendance à faire tout ce qu’on vous demande et souvent plus que nécessaire ! Vous aurez du mal à dire non et vous vous plierez en quatre. Vous serez sujet au burn-out plus facilement !

    Vous souffrez d’une blessure de rejet ou d’injustice ? Elle engendre une sur-réaction de perfectionnisme. Vous allez vous mettre une pression de dingue afin d’éviter le rejet ou des remontrances souvent irrationnelles.

    Vous souffrez de l’auto saboteur « sans repos » ? (restless en anglais)  Un de vos parents était peut-être hyperactif, ne savait jamais s’arrêter ou valorisait le fait d’être toujours en action (sinon « on perd son temps »). Vous ne vous autorisez donc jamais à souffler et ce, jusqu’à épuisement.

    Vous souffrez de peurs irrationnelles et d’insécurité perpétuelle ? Elles viennent de votre vécu. Par exemple : vous avez été battu ou vous receviez une gifle chaque fois que vous faisiez « mal » quelque chose.
    Du coup, aujourd’hui, vous ne vous donnez pas le droit à l’erreur, de peur que cette punition vous tombe à nouveau dessus (inconsciemment). Vous voyez et vivez toujours les situations de manière déformée et réagissez toujours de la même façon.

    Vous souffrez d’un stress post-traumatique lié à votre histoire ? Depuis que vous avez assisté à une situation de danger extrême pour vous ou pour un de vos proches, vous êtes constamment en alerte. Et chaque stimulus similaire ravive le traumatisme provoquant des ravages dans votre inconscient.

    Il arrive parfois que ces traumatismes nous soient transmis par nos ancêtres à travers notre génome. Cette configuration augmente la difficulté de diagnostic et par conséquent, de soin.

    Avec de tels bagages provoquant un stress chronique, les techniques de relaxation ne suffiront pas.

    Quand on est bloqué dans un tel schéma, on fait « plus de la même chose » car c’est la seule chose qu’on a apprise.

    Même si cela nous nuit et n’est pas adapté. C’est comme si vous aviez toujours les mêmes outils inefficaces dans votre boîte à outils !

    Pour sortir de vos boucles réactionnelles excessives, il convient de libérer les causes sources et profondes de vos peurs.

    Et vous pourrez alors commencer à fonctionner différemment, en adoptant naturellement de nouvelles solutions.

    Pour atteindre ce résultat, la libération émotionnelle PEAT mérite toute votre attention.

    Mais s’il s’agit d’un stress hérité d’un vécu familial particulièrement traumatique (ex: vos ancêtres ont vécu la guerre, été exposés à un danger extrême qui a marqué votre lignée et a des répercussions dans votre vie à vous), la libération des mémoires transgénérationnelles pourra vous être d’un grand secours.

    En séance individuelle, je vous guiderai grâce à de puissants outils thérapeutiques pour remonter à la source de votre problème et vous débarrasser des causes de vos tourments.

    Si le stress est une magnifique réaction de votre corps pour faire face aux dangers, les exigences toujours plus grandes de la vie moderne ont tendance à l’augmenter sans cesse, ce qui abîme votre santé. Il est donc impératif de faire baisser le niveau de votre stress. Si vous écoutez les signaux que votre corps vous envoie, vous pourrez démasquer le phénomène et choisir de l’enrayer avec des pratiques simples. Mais venir à bout des schémas inconscients à l’origine d’un stress chronique est plus difficile. Cela nécessite à la fois de la volonté, un changement des habitudes et une aide thérapeutique comme la méthode PEAT ou la mudrâ thérapie, afin de retrouver le chemin de la paix intérieure. Mais cela en vaut la peine, non ?

     

    Le mudrâ de la protection

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    Va vis deviens ce que tu es

    Va vis deviens ce que tu es

    Mary Mann

    Va, Vis, Deviens ce que tu es !

    Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus bien souvent qui on est. Alors comment choisir une autre voie, une formation ? Sur quoi se baser ? Comment comprendre et trouver ce que nous sommes au fond de nous, au plus juste et en cohérence avec nous-mêmes ? Faire un pas pour initier le changement, oui, mais lequel ?

     

    Un jour, un client d’Orientation & Sens de Vie® m’a posé une question intéressante. Bien sûr, mes clients ont toujours des réflexions intéressantes lors de nos échanges, mais celle-là l’était particulièrement.

    Je m’explique.

    Nous arrivions au terme de son bilan Orientation & Sens de Vie®, il avait eu sa synthèse et mes suggestions de métiers qui selon moi répondaient très bien à ce qu’il était, sa vibration, son âme.

    Nous avions bien posé le tableau de ses grands axes de vie, trouvé ce qui le faisait vibrer, réussi à le connecter intuitivement (grâce à mes questions, à ma guidance et aux mudrâs) à ce qu’il voulait réaliser dans sa vie afin de n’avoir aucun regret.

    Il y avait bien un métier suggéré qui lui parlait, mais il fallait reprendre des études… Trop long pour lui (mais que sont 2 ans dans une vie ?)…

    Alors il cherchait une autre formation plus accessible dans cette branche, LE métier concret qui pourrait incarner le fruit de notre travail, mais rien d’autre ne lui parlait encore suffisamment.

    En résumé, si le fond était clair, la forme ne l’était pas encore. Et il se mettait la pression pour choisir une formation, décider rapidement sans savoir quoi choisir précisément. Peur de faire un choix, peur de se tromper…
    Stop ! Don’t panic !

    Quand il m’a confié son angoisse, il m’est venu une image très drôle : c’est comme si vous deviez vous habiller le matin et que vous enfiliez tout de suite le costume avant de mettre votre slip (et vous ressembleriez à Superman des années 80).

    Je lui ai donc répondu : « Faites un premier pas. Allez d’abord vers quelque chose de nouveau qui vous plait, une petite formation pour apprendre une nouvelle compétence, faire une activité qui honore vos intérêts et valeurs, que vous trouvez utile, qui vous parle au cœur. On devrait toujours l’écouter (le cœur). Quand votre tête ne sait plus, votre cœur Si ! Et vous allez voir, un jour le puzzle va s’assembler. »

    Il m’a regardée.
    Je l’ai regardé.
    Bref, on s’est regardé.

    Puis j’ai continué : « Vous savez quand moi je n’en pouvais plus de mon ancien job en tant que salariée, j’ai senti soudain le besoin impérieux d’apprendre quelque chose qui résonnait avec moi, mes intérêts sous peine de sentir mon âme mourir.

    Mon cerveau n’en pouvait plus de se liquéfier du bore-out. Et un jour que je surfais sur internet, je suis tombée sur la radio Médecine Douce (que j’écoutais régulièrement car les sujets abordés répondaient à mes valeurs et centres d’intérêts). J’ai trouvé la page de tous les podcasts et là mon cerveau et mes neurones ont pétillé de plaisir ! Enfin à manger ! »

    Il a continué à me regarder.

    J’ai poursuivi : « Puis un jour je suis tombée sur une intervention d’une thérapeute qui parlait de sa méthode. J’ai tout de suite eu envie de l’apprendre. TILT ! J’avais envie comme ça, alors j’ai cherché une formation… et 6 mois après tout s’est enclenché dans ma vie. »
    Il a marqué un silence, puis m’a dit avec une moue interrogative : « Oui, mais vous aviez déjà le projet de devenir thérapeute. »
    Et là, je lui ai répondu trop vite OUI.

    En fait, j’y ai repensé calmement après coup et la réponse était NON.

    Non, je ne voulais pas devenir thérapeute. Mon projet était bien plus pragmatique que ça ! Je me suis juste dit : « Cette méthode a l’air géniale et si je peux me la faire sur moi, ça me fera faire des économies ! » Car j’étais en plein chantier thérapeutique avec peu de moyens financiers.

    Ce que je voulais tout au plus, c’était m’installer officiellement comme énergéticienne et déjà ça, c’était pas gagné ! J’avais tant de peurs à virer de mon psychisme pour ne serait-ce que caresser cette idée un jour ! Devenir thérapeute, ce n’était pas dans mes projets du tout ! Je m’entends encore le dire à ma thérapeute de l’époque : « Oh non, je ne me sens pas capable d’être thérapeute, j’aurais trop peur de dire n’importe quoi… »

    Et pourtant, 6 mois après, j’appuyais sur le bouton du siège éjectable à mon travail. Et 2 mois après, je me déclarais professionnellement comme… thérapeute (entre autres).

    Tout ce que j’étais, tout mon parcours depuis tant d’années, toutes mes connaissances accumulées : tout s’était assemblé en un instant. Il manquait juste cette dernière pièce et un signal intérieur pour que ça fasse « clic » et que la vie me propulse au-delà de mes espérances. Le fait d’y repenser me fait sourire… 🙂

    Plug-in !

    Vous connaissez Indiana Jones ? Dans Indiana Jones et la dernière croisade, il y a une scène qui explique parfaitement ce qu’il se passe quand vous suivez en premier lieu votre cœur, que vous vous pluguez sur la bonne fréquence et qu’ensuite le chemin se dessine.

    Quand vous faites un pas honnête, sincère en direction de vous-même, l’Univers vous répond.
    (Si ! Si ! Je vous assure. Moi, ça m’a fait l’effet de la bibliothèque qui me tombe dessus alors que je ne voulais prendre qu’un livre dans l’étagère du haut).

    Revenons-en à Indy… Lors de sa quête du Graal, Indy doit traverser un gouffre alors qu’il n’y a pas de pont 😮 « Mais c’est impossible ! Personne ne peut sauter un vide pareil ! » Il a peur. Il ne comprend pas. Il se dit que c’est n’im-por-te quoi !!!

    Mais ça urge ! Il doit traverser pour trouver le Graal et sauver son père ! Comment faire pour traverser ce gouffre ? Vite, vite !!! Son père mourant murmure le cœur plein d’espoir : « Tu dois croire mon fils… ».

    Et là… Le trouillomètre au maximum, Indy a une illumination !

    Il comprend soudain le sens profond de l’énigme de je ne sais plus quel Oracle, à savoir que seul le valeureux pourrait atteindre le Graal : « C’est un saut de la foi ! Bon Dieu, mais bien sûr ! », s’écrie-il.

    Il murmure, il bafouille, le cœur tout chamboulé. Il comprend que même s’il a peur du danger et qu’il connait son but sans savoir précisément comment l’atteindre, il doit s’en remettre au destin et faire un pas dans sa direction en ayant la foi.

    Alors, il ferme les yeux et se lance… Et MIRACLE, il ne tombe pas. Son pied rencontre de manière inattendue un sol invisible, solide. Un pont transparent, qui se dérobait à ses yeux, apparaît soudain ! ll est surpris, très surpris mais tellement soulagé ! C’est beau. Il rit, Indy est heureux. Le cœur gonflé, il avance timidement d’abord puis s’enhardit et va de l’autre côté et trouve enfin le Graal.

    Eh bien… Quand on suit ses tripes et son cœur, c’est pareil

    On fait Un avec la vie. Et l’Univers conspire avec vous !

    Vous êtes le petit oisillon qui commence à battre des ailes pour essayer de voler et qui soudain se dit « Eh ! Mais ça y est, je sais voler et puis c’est chouette, j’ai accès à ça maintenant qui était hors d’atteinte avant. Et ça va me permettre de faire autre chose que je ne pouvais pas faire avant du coup ! ».

    Comme aux échecs, même si vous vous dites que vous ne savez pas jouer, vous avancez vos pions lentement mais sûrement et vous vous rendez compte au bout d’un moment que Mince !… Vous jouez la partie !
    Et peu à peu quelque chose va prendre forme. Il y aura même certaines phases d’accélération qui vous étonneront. Cela indiquera d’ailleurs que vous êtes sur le bon chemin.

    Faites des choix que vous AIMEZ, pour lesquels vous sentez de la justesse et de la résonance dans votre cœur.
    Alors, à partir de vos choix sincères va se dessiner peu à peu une trame invisible qui va finir par relier tous les points, vous porter. Comme le pont d’Indy.

    Et votre trajectoire fera sens soudain pour finalement prendre forme.
    PLUG-IN. Votre prise mâle trouve sa prise femelle. Tout s’assemble.

    Le flow arrive…

    Va, vis, deviens ce que tu es. Au fond, tu le sais déjà

    Moi je t’aide d’abord à te retrouver, à prendre conscience de qui tu es, à contacter ton âme, ton essence, les raisons de ta venue sur Terre. Nous irons voir ce que tu as déjà vécu en tant qu’âme dans tes vies antérieures pour te libérer de ce qui n’a plus lieu d’être et qui te retient en arrière mais qui éclaire aussi ta trajectoire…

    Je t’aide à tracer les grands repères dans la carte de ta vie pour ne pas te perdre et qu’ils te guident toujours. Comme le faisaient les marins en suivant l’étoile polaire avec un sextant, certains qu’ainsi ils ne s’écarteraient pas de leur route en suivant la bonne étoile

    Je t’aide à te libérer de tes peurs et de tes croyances limitantes afin de voler et de te lancer dans le flow.

    Pour le reste : suis ton cœur, il connait la route…

     

    Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

    As-tu déjà fait face à l’océan
    Sans avoir la moindre idée
    De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

    As-tu déjà erré dans le désert
    Alors que les sables changeaient sans cesse
    En te laissant toutefois guider par les vents ?

    Saut de la foi
    Les ailes se déploient
    Alors que tu tombes
    Avant que tu ne heurtes le sol…

     

    Avoir peur est normal. Mais ne laissez pas la peur diriger votre vie !

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement
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    Notre corps se souvient

    Notre corps se souvient

    Mary Mann

    Notre corps se souvient

     Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit à vos ancêtres s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Souffrez-vous de blessures émotionnelles exacerbées qui ne trouvent pas vraiment d’origine dans votre vie ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps lui, se souvient…

    Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… Cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire !

    Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

    J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

    Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

    Mon cas personnel

     

    holland photo

    J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur.

    A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

    Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! LOL.

    Bon, difficile de trouver des chapeaux noirs à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que j’ai trouvé ;-)…

     

    Nous héritons bien des traumatismes des générations passées…

     

    … et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

    Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes.

    D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

    Cela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post-traumatique qui a d’abord été inexpliqué.

    Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

    L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

    A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

     

    Pierre Robertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue.

    Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture.

    De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience il y a voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations.

    Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. »

    Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

     

    u

    Qui est Pierre Robertoux ?

    *Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm. Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

    J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion.

    Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort).

    Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations.

    Si je me souviens toujours bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

    Regardez aussi la tribu des Apaches dont Geronimo était un grand leader. A leur grande époque, avant d’être intégrés de force dans la société américaine et que leur mode de vie soit totalement remis en question, les Apaches avaient une endurance à toute épreuve.

    Ils parcouraient des kilomètres par jour, telles des gazelles sous un soleil de plomb, dans un milieu désertique, avec très peu d’eau (durant leurs expéditions, ils tiraient principalement leur eau grâce aux plantes du désert qu’ils connaissaient très bien). Ils n’avaient bien souvent qu’un peu de viande séchée comme nourriture pour plusieurs jours.

    Mais cela ne les empêchaient pas de parcourir des distances incroyables ! Cela faisait d’ailleurs parti du rite d’initiation des jeunes hommes en plus de la quête de vision de leur animal de pouvoir…

    Aujourd’hui, ils n’ont plus du tout ce mode de vie très rude et leur corps a malgré tout gardé la mémoire d’un métabolisme ultra performant, optimisant la moindre calorie ingérée. Résultat : leurs descendants sont TOUS en surpoids ou pire : obèses !

     

    Observez votre famille et observez-vous

     

    Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim être déracinés…

    La crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte aujourd’hui, vous êtes justement la 3ème ou 4ème génération.

    Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ?

    Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer

    Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

    Comment s’en libérer ?

     

    Pour avoir vécu cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui.

    Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ».

    Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie.

    Elles peuvent être issues de vos ancêtres et parfois même de vos vies antérieures (mémoires karmiques) qui vous ont laissé des schémas non résolus, des croyances, des traumatismes que vous pouvez retrouver dans votre vie actuelle afin de les dépasser, de vous libérer du cycle de répétition et d’évoluer.

    Il n’est pas rare que ces blessures tant familiales que karmiques soient du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche) et se répondent pour mieux se faire entendre et vous faire progresser…

    Il m’arrive de tomber sur des mémoires karmiques ou familiales lors d’un soin énergétique mais parfois en thérapie PEAT !

    Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : en thérapie avec la méthode PEAT, par le biais de la libération transgénérationnelle et épigénétique, mais aussi grâce à des régressions dans les vies antérieures  ou encore par les soins énergétiques.

    Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

     

    Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions…

    Que vous disent vos ancêtres ?

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    Comment retrouver son pouvoir personnel ?

    Comment retrouver son pouvoir personnel ?

    Mary Mann

    Et devenir fort et libre

    Il est parfois difficile d’avancer dans la vie : les épreuves que nous traversons, l’influence de notre vécu et les traumatismes subis nous privent petit à petit de nos forces. Notre pouvoir personnel s’affaiblit. Nous baissons alors les bras et l’audace déserte notre chemin, nous poussant à mener une vie décevante dans laquelle nous ne nous reconnaissons pas. Il est pourtant possible de relever la tête et retrouver son pouvoir personnel afin de transformer sa vie. Mais comment ? Et qu’entend-on exactement par pouvoir personnel ? Voici mes clés.

    Notre pouvoir personnel reflète notre puissance de vie et d’action. Il est directement relié à la notion de complétude, d’unité. Cela fait appel à des notions chamaniques : à notre naissance, nous sommes « complets » et notre potentiel est fort. C’est un peu comme si notre âme était un miroir auquel il ne manque aucun morceau.

    Or, au fil des épreuves, ce miroir prend des coups et perd des fragments, affectant directement notre force et notre étincelle de vie. A cela s’ajoutent les croyances limitantes inculquées par notre famille, sur notre valeur personnelle et nos capacités…

    Tout ceci façonne des peurs et une fausse vision de nous-même et du monde… Notre pouvoir personnel diminue. Et petit à petit, nous devenons l’ombre de nous-mêmes, traversant la vie tels des fantômes tristes, ne sachant plus qui nous sommes et ne pouvant plus agir pour le mieux.

    Ainsi, pour retrouver notre unité, il faut d’abord soigner nos blessures émotionnelles, changer nos croyances limitantes, vaincre nos peurs pour retrouver notre force et notre identité… Nous recontacterons alors notre pouvoir personnel et pourrons rayonner. Nous serons plus forts, heureux, alignés et pourrons nous construire une vie qui est cohérente avec nous-mêmes.

     

    1-Guérir ses blessures de l’âme

    Vous avez peut-être entendu parler des 5 blessures de l’âme développées par Lise Bourbeau ? (le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice). Nous avons tous plusieurs de ces blessures (2 ou 3), mais selon notre vécu et notre personnalité, elles ont laissé des bleus à notre âme plus ou moins importants. Cela conditionne notre image de nous-même et notre relation aux autres.

    Quand j’accompagne en thérapie des clients blessés par la vie, je vois clairement un AVANT et un APRES.

    Pour les plus abîmés par la vie, au début, ils arrivent tels des enveloppes vides. Ils sont profondément tristes et quand certains cachent leur état sous un masque jovial et social, d’autres ressemblent à des lanternes soufflées par la brise. Il manque l’étincelle.

    Parfois, l’Ego a pris toute la place et le mental turbine à plein régime pour empêcher toute connexion à l’enfant intérieur meurtri. Ils ne savent plus qui ils sont véritablement et n’ont plus vraiment de plaisir dans la vie.

    Ils ont beaucoup de mal à être en présence d’eux-mêmes dans le silence, à être seuls, car entendre l’âme qui tenterait de s’exprimer alors est une souffrance. Ils mettent toujours un bruit de fond, TV, radio ou cherchent compulsivement la compagnie… Voire ils comptent en permanence tout un tas de trucs inutiles (les marches, nombre de pas) juste pour occuper leur cerveau et détourner leur attention de l’enfant intérieur en souffrance !

    D’autres clients cherchent frénétiquement à remplir leur vide intérieur par un flot d’activités ou de possessions.

    Mais dans tous les cas, souvent ils ne sont pas capables de dire « je m’aime ». Cela les fait souvent fondre en larmes.

    Comment vivre ainsi quand on sait qu’il est important de s’aimer pour avancer et être heureux dans la vie ? Pour se déployer dans la vie ?

    Il est essentiel de réparer les blessures vécues, puis de recoller les morceaux qui sont partis à cause des épreuves et des dénigrements familiaux parfois dès la petite enfance.

    Quand l’individu est prêt, les morceaux du miroir brisé peuvent revenir spontanément à lui. Il peuvent aussi revenir lors d’un soin énergétique et chamanique.

    Par exemple, à cette occasion, il m’est déjà arrivé de retrouver soudain l’image d’une petite fille pure dansant dans la neige et de ré-insuffler cet être pur à sa propriétaire… Ou de nettoyer des mémoires transgénérationnelles d’abandon lors des soins. Ces mêmes mémoires que l’on peut nettoyer différemment par un travail de libération épigénétique.

     

    2-Changer ses croyances limitantes

    Photo by Jeanne Menj

    Nos croyances limitantes viennent souvent de très loin. On peut aussi les appeler croyances fondamentales car elles sont si fortes qu’elles influencent directement nos pensées et nos émotions, façonnant ainsi notre vision du monde et de nous-même. C’est notre vécu qui les détermine.

    Prenez par exemple ceux qui ont une piètre estime d’eux-mêmes. Ils aurons beau changer de coiffure, de garde-robe, perdre 5 kilos, acheter une plus grosse voiture ou une Rolex, quand leur propre estime ne tient qu’à des éléments extérieurs, le bien-être retiré ne durera pas et il leur en faudra toujours plus ! Pire encore, si un jour tout s’effondre, que restera-t-il de cette « valeur » ?

    Il en va de même dans d’autre domaines : comment mener à bien des projets audacieux, une reconversion professionnelle, se lancer dans l’entrepreneuriat, quand durant toute son enfance on s’est entendu dire « tu es nul, tu ne feras jamais rien de bien dans la vie, etc. » ?

    Imaginez que vous ayez souffert de la blessure de l’âme d’abandon, et que vous pensiez inconsciemment « On me laisse toujours tomber ». Comment voulez-vous vivre votre vie amoureuse de manière sereine alors que vous attendrez de votre partenaire qu’il comble le trou béant laissé par cette blessure d’abandon dans votre cœur jusqu’au jour où, votre partenaire épuisé s’en ira ?

    Par cet acte, il viendra donc confirmer votre croyance auto-réalisatrice d’abandon. Et si vous ne vous libérez pas de ce schéma, il y a fort à parier que vous ferez de même avec votre prochain partenaire !

    Comment être heureux alors et construire une vie satisfaisante et harmonieuse quand on n’est pas soi-même structuré et équilibré, libre de ses conditionnements destructeurs ?

    Autre exemple, vous êtes-vous déjà relooké(e) de la tête aux pieds, avec la ferme intention de laisser le passé derrière vous ? De changer de peau ? Vous vous sentez bien pendant un temps et puis… vos vieux démons reviennent au galop.

    La petite voix d’auto sabotage (le Juge) qui vous a pourri la vie revient telle un petit démon « t’es trop gros(se), t’es moche etc. ». C’est comme dans l’ancienne pub de la vache qui rit : « Trop ceci, trop cela, trop typé, trop gros ! Non mais ça va pas la tête ?!… ». Et ça ne va toujours pas !

     

    Un nouveau look pour une nouvelle vie, vraiment ?

    C’était le titre prometteur d’une émission bien connue ! Si cette promesse peut se révéler vraie pour des personnes qui ont juste un souci pour marier les couleurs ou pour qui s’habiller est juste ne pas être tout nu, il n’en va pas de même pour les personnes en surpoids ou qui se sont senties dévalorisées toute leur vie.

    Bien souvent, un relooking seul ne sera pas suffisant pour aller vers une nouvelle vie !

    Imaginez que vous ayez subi des brimades toute votre enfance et que dans votre glace, malgré votre Relooking, vous ayez inconsciemment ces remarques négatives à l’esprit ! Comme elles ont façonné l’image que vous avez de vous-même, ce n’est pas le reflet du miroir que vous verrez mais bien une image déformée : c’est comme les anorexiques qui se voient toujours trop gros.

    Comme le dit Mélanie Calvez relookeuse talentueuse du Finistère (Renovoo relooking) : « le Relooking peut faire émerger des blessures de l’âme et être l’occasion d’un travail sur soi salutaire ». En effet, il est important de lustrer les deux faces d’une même pièce pour qu’elle brille !

    Sinon c’est comme mettre du lino sur un parquet vermoulu ! Ça fait meilleure impression, mais fondamentalement rien n’a changé et le sol est toujours aussi abîmé et fragile en-dessous !

     

    3- Vaincre ses peurs

    La peur est une émotion très puissante. Sentez combien votre corps se rétracte quand vous ressentez la peur. Rien n’est possible ou alors dans la souffrance. Le plus important est de comprendre qu’il est normal d’avoir peur dans une certaine mesure, or ce qui ne l’est pas, c’est qu’elle dirige votre vie !

    Il y a la peur d’une situation nouvelle, légère, le trac du débutant. Et il y a l’autre peur, celle qui est chronique. Celle qui paralyse et rend malade, celle qui nous fait renoncer à nos rêves. Le ventre noué, les mains moites, les nausées…

    La peur des autres, de mal faire, d’être rejeté, de ne pas être aimé, d’être abandonné… Elles font souvent échos à nos blessures de l’âme et à nos croyances.

     

    Quand la peur atteint son paroxysme, on peut voir des phobies tentaculaires terrasser littéralement une personne ! C’est la panique du patient qui doit passer une IRM mais qui s’enfuit à toutes jambes à cause de sa claustrophobie. C’est la phobie scolaire qui se développe à cause de la maltraitance et du harcèlement qu’un enfant peut subir à l’école. Ou encore la phobie suite à un accident, un traumatisme violent.

    Au final, on touche souvent à la peur de mourir ou de ne pas être aimé, de ne pas exister et de ne pas pouvoir être libre et soi-même.

    Soit vous avez peur d’affirmer qui vous êtes et d’être rejeté, d’enfreindre certaines règles et fidélités familiales, certaines normes sociales. Soit l’avenir qui s’annonce vous tétanise et vous vous sentez dépassé par son lot d’événements inconnus et le fait de ne pas tout contrôler…

    Soit vous ne savez plus qui vous êtes car la vie a fait que vous vous êtes complètement éloigné de vous-même. Dans ce cas, vous avez peur de vous rencontrer au cœur de vous-même, vous savez LA où vous avez cette sensation de vide immense dans la poitrine, dans votre ventre…

    Ce vide que vous cherchez à remplir compulsivement par des achats, des activités toujours plus intenses pour vous sentir vivant artificiellement, ou encore du bruit, de l’effervescence, un tourbillon de stimuli toujours extérieurs… Si vous vous reconnaissez, je suis désolée de vous dire qu’il est temps d’affronter vos démons pour vous reconnecter à vous-même et par là même trouver la paix intérieure.

    Car quand on n’est plus au centre… on se perd de vue, on ne sait plus s’écouter et c’est le mental, nos croyances, la volonté des autres et la peur qui guident nos actes au final.

     

    4- Ce que vous changerez à l’intérieur se verra à l’extérieur

    Quel que soit le contexte, quand on aspire à revivre, à un renouveau dans notre vie, il faut toujours que le changement vienne de l’intérieur pour qu’il soit durable à l’extérieur. Car nos croyances déterminent la façon dont nous vivons les événements qui se présentent ainsi que ce que nous en ferons par la suite. Si vous libérez vos émotions liées à votre vécu, libérez vos traumatismes et que vous changez vos croyances, alors votre vie changera.

    En s’affranchissant de toutes ces chaines et carcans, on peut enfin se réaliser dans la vie !

    C’est en se libérant de ses blessures, de ses peurs et de ses croyances qu’on retrouve sa liberté ainsi que son pouvoir personnel et qu’on est pleinement heureux !

    Car notre pouvoir personnel c’est notre puissance sur les choses, notre capacité à décider pour nous, de ce qui est bon pour nous, de ce que nous voulons.

    Il conditionne notre énergie vitale, notre capacité à poursuivre nos rêves et à satisfaire nos besoins !

    Quant à notre liberté intérieure fièrement gagnée, elle se verra à l’extérieur dans tous nos actes.

    Quand nous sommes UN, nous sommes nous-mêmes et ne faisons qu’un avec la vie

    On se sent vivant et pleinement heureux !

    Et nous pouvons enfin danser avec la vie !

    Ainsi, votre pouvoir personnel est lié à votre vécu. Et si la vie de chacun est jalonnée de difficultés et d’épreuves, certains sont néanmoins plus touchés que d’autres. Mais il est toujours possible de transcender les schémas destructeurs et les traumatismes, s’il y a au fond de soi une volonté farouche de s’en sortir. C’est d’ailleurs la première condition pour aller mieux : regarder objectivement les choses et arrêter de se mentir. Cela n’est pas facile bien sûr, et demande du courage, de la détermination et de se faire aider. Car il faudra d’abord traverser nos tourments et se confronter à nos ombres intérieures afin de les libérer pour enfin revenir vers la lumière et la liberté d’être Soi. Mais quelle belle renaissance s’offre alors !

     

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    Comment trouver une bonne idée de business ?

    Comment trouver une bonne idée de business ?

    Mary Mann

    Et l’inscrire dans le temps

    Quand on se morfond dans son bureau, qu’on a des ailes qui nous poussent dans le dos, qu’on veut s’évader de notre cage à Hamster où on meurt à petit feu, on pense souvent « Vite, vite, il faut que je trouve une idée business bien juteuse pour vivre les doigts de pieds en éventail à l’autre bout du monde et si possible sans rien faire ! » Et on se jette sur les pdf des bonnes idées business bankable dispensés partout. Mais… Etes-vous fait pour l’entrepreneuriat ? C’est quoi une idée de business qui marche ? Et sur quoi vous baser pour inscrire votre activité dans le temps ?

    Elles fleurissent, elles envahissent la toile, les réseaux sociaux… Ces fameuses bonnes idées de business où l’argent va pleuvoir illico tout en restant dans sa piscine à Bali… Non mais sérieux ? Vous avez essayé de travailler avec votre portable au bord de la piscine avec les mains tout droit sorties de l’eau ? Le meilleur moyen de le foutre en l’air !
     

    1-Avez-vous vraiment l’âme d’un entrepreneur opportuniste prêt à tout ?

    Et pis d’abord… C’est bien la première question à vous poser. Etes-vous bien celui qu’on essaie de vous vendre sur ces publicités racoleuses ? Celui qu’on vient chercher avec les ficelles les plus vénales en vous faisant rêver à une vie de rentier au commerce tout automatisé sur le web qui bosse maxi 2 h par jour et qui fait fortune du jour au lendemain ? Oui ? Ah, mince, on ne vous a pas dit que le Père Noël n’existait pas ? Ou que c’était ennuyeux à la longue ?

    Ou au contraire, avez-vous envie d’être un entrepreneur qui fait une vraie différence dans le monde ? Avez-vous envie d’avoir une activité qui résonne avec sa vie, son âme ?
    Vous avez répondu oui à cette dernière question ? Bien, alors à présent, il faut déjà vous demander si vous avez les ressources et les qualités pour être un bon entrepreneur. Et ça, vous pouvez en avoir une très bonne idée grâce à un bilan Orientation & Sens de Vie®.

    Ben oui ! Ne demandez pas à un cheval de voler au dessus d’un ravin, il se plantera c’est sûr à moins qu’il s’appelle Pégase.

    Notamment, dans les qualités nécessaires, il faut être très,très, très, très (euh?… L’ai-je dit assez ?) persévérant, pour continuer d’y croire, pour rebondir, être créatif…

    Grâce à Orientation & Sens de Vie® vous pourrez aussi comprendre ce qui vous pousse à agir dans la vie et vous porte à vous engager pour telle ou telle cause, activité… Et donc déjà esquisser les contours de votre business !

     
     

    2-Qu’est-ce qui fait un bon business ?

    S’il y a un marché, c’est bien. On peut aussi opter pour une franchise qui permet de ne pas sauter dans l’aventure tout seul et en s’appropriant un concept qui a déjà fait ses preuves.

    Mais parfois, on crée son marché car on a une bonne idée en pressentant les prémices d’un changement qui se balade dans l’air… Autrement dit, on a du flair…

    D’ailleurs, quand on voyage, cela arrive souvent. Je me rappelle avoir vu émerger plusieurs trucs à l’étranger bien avant que ça n’arrive en France, comme par exemple la folie des Smoothies en 2000 au Portugal… ou encore comme les colis beauté auxquels on s’abonne : la fondatrice de Birchbox en a eu l’idée en suivant des blogueuses des USA.

    Pensez aussi à faire une veille du marché pour repérer les idées qui ont du succès et les grandes tendances internationales. Si vous projetez de vendre sur internet par exemple, de créer un site en ligne, je vous donne un super conseil : allez dans les foires professionnelles, les salons internationaux pour repérer les nouveaux produits, les nouveaux concepts, vous inspirer…

    Observez les choses en vous posant des questions telles que : Y a-t-il trop de concurrence ? Feriez-vous les choses précisément comme cela existe déjà ? Est-ce que vous pourriez perfectionner un concept existant ? Cela vaut le coup de s’interroger.

    Mais au-delà de cette veille, une bonne idée de business, c’est premièrement une idée qui rencontrera vos centres d’intérêts et qui vous permettra de vivre en accord avec vos valeurs, qui sera alignée avec votre âme afin que vous ayez envie de persister dans cette voie.

    Puis, elle devra être rentable et répondre à un besoin existant ou émergent !

    En dernier lieu, il ne faut pas oublier le facteur chance et intuition. Même si on ne peut pas tout maîtriser, on peut cultiver la bonne fortune en développant son intuition, à la méditation, grâce aux rêves lucides (voir mon accompagnement niveau 4 E.V.E.I.L.) afin de saisir les opportunités, faire des choix avisés, sentir le sens du vent ou avoir des réponses…

     

    3-La vraie bonne idée de business qui marche

    Des idées business, il y en a plein. Ce qu’il faut, c’est trouver celle qui sera une extension parfaite de votre personnalité, qui collera à votre mission de vie. Et vous permettra de ne faire qu’UN dans votre vie et dans votre business. Car c’est comme ça qu’on est heureux ! Quand on est aligné professionnellement avec son âme et uni en soi, que nos pieds avancent dans la même direction au service d’un projet qui nous porte !

    Avez-vous les qualités propres à telle ou telle activité ? Non ? Alors laissez tomber, même si elle figure dans le Top 10 de Mister Bidule qui vous le jure sur la tête de sa mère « ça crache le pognon ! » en tenant son cocktail dans la main et en arborant un sourire dentifrice sous les tropiques.

    Est-ce que ce domaine d’activité vous intéresse ? Non ? Alors, oubliez-le. Car passé l’effet Lune de miel euphorisant, vous finirez comme la mission challenger : à peine décollé, aussitôt crashé. En effet, dans un business, il faut durer et si on n’y trouve aucun intérêt, autant ne pas commencer !

    Je repense à ce créateur de start-up dont j’avais lu l’histoire sur son blog. Tellement limpide… Il avait créé une « appli » (comme tout bon diplômé de grande école de commerce qui se respecte) en vue de monter un business lucratif et de surfer sur le marché des smartphones…

    Résultat : il s’était retrouvé à créer une appli dont tout le monde se fichait, à commencer par lui !

    Il faisait des conférences pour faire découvrir son « appli révolutionnaire » avec la force de conviction d’un lézard endormi au soleil. Mais il ne s’est rendu compte de tout ça… qu’au bout de 1 ou 2 ans après avoir fait un burn-out en bonne et due forme… Et aujourd’hui, il met en garde les aspirants « appli » ou « business » juste dans un but lucratif.

    Il a raison : comment voulez-vous que les clients pensent que votre produit est le meilleur, le plus efficace et le plus beau du marché si vous n’y croyez pas vous-même ? S’il n’a pas d’âme ?!

     

    « Si vous êtes convaincu, vous serez convaincant ! »

    Une bonne idée de business, elle vient de votre cœur. Elle parle de vous car elle diffuse votre histoire entre les lignes, votre vision de la vie, votre essence. Elle répond fréquemment à un besoin que vous avez souvent côtoyé dans votre vie. Sans cela, il n’y a pas vraiment d’âme et vous laisserez vite tomber…

    Se lancer dans un business juste parce qu’un autre y a réussit ne garantit absolument pas que vous réussirez aussi ! Il vaut mieux croire un minimum à ce que l’on fait pour non seulement être convaincant mais surtout pour durer !

    Pour marcher, un business doit faire écho à votre histoire, avoir une âme

    Et n’oubliez pas : La différence entre une idée qui a réussi et une idée qui a échoué, c’est la persévérance. C’est grâce à la persévérance qu’on améliore une idée en se relevant de ses échecs, et qu’on tient dans le temps quand d’autres abandonnent !

    Suivez enfin le bon conseil de Matthieu Ricard : « Avant de faire quelque chose je me demande toujours si c’est utile aux autres. Si la réponse est non, je ne le fais pas. »

    Ainsi, trouver une bonne idée de business dans un marché de plus en plus concurrentiel ne parait pas évident de prime abord. Néanmoins, il est important de vous mettre en action, d’ouvrir votre esprit vers le monde extérieur pour sentir l’air du temps mais aussi de vous reconnecter profondément à votre âme. Cela vous donnera déjà des premières clés pour créer une activité porteuse et qui vous ressemble. En effet, l’idée de business faite pour vous sera forcément une rencontre entre ces deux sphères. Créer une activité solide demande beaucoup d’énergie et de volonté. Mais si vous êtes objectif, que vous écoutez votre cœur, que vous vous mettez au service du monde et que vous vous en donnez les moyens, ce que vous créerez sera beau et en vaudra la peine.

     

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    Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

    Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

    Mary Mann

    ou Comment mettre toutes les chances de son côté pour entreprendre ?

    Avant de créer une entreprise, on pense souvent à tous les facteurs extérieurs : l’idée puis le juridique et la comptabilité, l’étude de marché… Mais on oublie que le 1er ingrédient du succès et sur lequel repose toute une entreprise : c’est NOUS ! Comment faire si on souffre de croyances auto-destructrices et auto-réalisatrices ? Comment mettre un maximum de chances de notre côté pour nous envoler vers le meilleur ?

    Ca y est, vous en avez assez du salariat ?
    Vous ne supportez plus le management Non collaboratif et de ne pas pouvoir exprimer vos talents et votre créativité ?

    Vous étouffez et avez besoin de voler de vos propres ailes, de vous sentir plus libre d’agir ?

    Soudain, votre esprit s’évade : mille idées s’allument dans votre tête, vous rêvez d’indépendance, d’organisation libre de votre temps de travail… et vous pensez à l’entrepreneuriat !

    Donc afin de mûrir votre projet, vous devenez boulimique d’informations pour vous bétonner et vous rassurer sur vos capacités…

     

    Tenter de maîtriser le sujet…

    Vous surfez sur google, vous vous jetez sur les réunions d’informations, sur les salons professionnels, en quête d’idées, de conseils de la part des gens qui ont essuyé les plâtres avant vous…

    Il y a d’ailleurs des tas d’interlocuteurs qui seront ravis de vous vendre leur savoir-faire dans le domaine juridique, comptable, financier, commercial, marketing, communication, site web, protection sociale etc.

    Certes, vous avez parfaitement raison de le faire. Toutes ces sources d’informations sont importantes : cela va vous permettre de clarifier votre projet et d’acquérir une culture de la gestion d’entreprise pour maximiser vos chances de succès.

    Mais ce n’est pas suffisant !

    Euuuh… Mais au fait, êtes-vous vraiment aligné ?

    Comment ça aligné ?

    Ben oui. J’entends par là : est-ce que votre projet est suffisamment en accord avec votre Etre pour y croire longtemps ? Pour qu’il s’intègre à votre vie ? Pour que vous y preniez du plaisir ?

    Pour y passer du temps, faire certains sacrifices car ça en vaudra la peine à vos yeux, faire front et tenir la barre quoiqu’il advienne…

    Non ? Alors passez votre chemin, vous vous découragerez tôt ou tard et vous vous serez fatigué pour rien.

    Mais comment découvrir son alignement professionnel ? Tiens, tiens… Voyez mon autre article sur la question.

    Par contre, si vous savez qu’avec votre projet, vous serez aligné professionnellement, vous pouvez continuer la lecture !

    Etes-vous bien aligné ?

    Le problème du grand Saut !

    Une fois que vous avez défini votre projet, amassé vos connaissances tel un petit mulot des champs, plusieurs options s’offrent à vous :

    Photo by Arnaud Boudou

    1- Soit vous savez parfaitement ce que vous faites, vous êtes le roi du business et vous réussissez tout ce que vous entreprenez !

    2- Soit vous avez toutes les compétences techniques, vous avez fait une école de gestion, des études de marketing, des stages, des sessions d’informations, mais comment dire… vous avez PEUR, PEUR, PEUR !

    Oui, vous ne savez pas pourquoi mais vous rêvez de passer à l’action et pourtant, vous tremblez comme une feuille !

    Tout vous parait une montagne !
    Vous pensez déjà au pire et à votre futur dépôt de bilan avant d’avoir commencé !

    Oh la la, rien qu’à l’idée de tout ce qu’il y a à faire et des futures difficultés vous êtes tétanisé !

    Vous vous sentez incapable soudain au pied du mur et vous vous dites « j’y vais, j’y vais pas… Bah, c’est trop dur, je mets ça dans un tiroir et je verrai si je m’en sens capable l’an prochain » mais l’année suivante rebelote et votre vie est un éternel rêve d’émancipation professionnelle… Comme dirait l’autre : y’a quelque chose qui coince…

    3- Soit enfin, dernier cas de figure, vous vous lancez dans l’aventure avec un certain aveuglement et un grain de folie au risque de vous ramasser en bas de la falaise comme un wingsuiter ayant oublié de déployer ses ailes !

    « Un entrepreneur est quelqu’un qui se jette d’une falaise tout en construisant un avion pendant la descente. » (Reid Hoffman).

    Sur quelles fondations allez-vous décoller ?

    Prêt pour le décollage ?

    Alors vous vous êtes reconnu ? Aussi, je m’adresse à tous ceux qui ne font pas partie de la catégorie 1 : en effet, n’est pas entrepreneur de manière innée ou serial entrepreneur, qui veut !

    Dans un premier temps, avant de se lancer, on a forcément une certaine appréhension, c’est normal (sauf si on fait partie de la catégorie 3 car on est le fils caché de Clovis Cornillac dans Les chevaliers du ciel)…

    Et on cherche souvent à se rassurer un maximum en amassant à l’extérieur de nous tout un tas de compétences, d’outils…

    On glane de plus en plus d’infos, on devient un peu plus expert sur comment ça se passe, on se rassure d’avoir assisté à toutes ces réunions d’informations, ces formations, ces stages…

    On empile patiemment et précautionneusement notre jeu de cartes en faisant attention au moindre courant d’air ! Et le jour où on se dit : « ça y est c’est bon ! » On se lance, on monte dans notre fusée pensant être fin prêt…

    Et PATATRA ! On n’avait pas vu que la base de décollage sur laquelle on avait monté notre si jolie fusée, notre fondation était vermoulue par les vers de l’auto sabotage !

    L’impact des croyances personnelles

    Car vous oubliez une chose ESSENTIELLE : la base de votre business, c’est VOUS !

    Le 1er ingrédient de votre succès, c’est VOUS !

    Et pour avoir l’énergie de vous lancer puis de tenir la barre de votre navire dans la tempête et avoir de l’endurance face à l’adversité, le premier investissement à faire : il est à faire sur VOUS !

    Comment ferez-vous avec… ?

    Votre anxiété (vous arriverez à l’os après avoir rongé tous vos ongles et vous risquerez un ulcère).

    Votre tendance à la procrastination par peur de l’échec.

    Votre passif familial (Tu es nul ! t’arriveras jamais à rien dans la vie !).

    L’image que vous avez de vous (je suis encore plus nul ! Je suis incapable de réussir car mon prof de maths me l’a bien fait comprendre en me mettant des 6/20) .

    Vos croyances sur la société et le monde (Quand on est une femme on ne peut pas réussir ! La vie c’est dangereux (la preuve : on meurt à la fin ;-)) ! On ne peut pas faire ce qu’on veut dans la vie ! Les autres vont m’arnaquer ! J’ai peur de ne pas m’en sortir et ne pas y arriver ! J’ai peur de me retrouver sans rien et de tout perdre !)

    ou encore les mésaventures de vos ancêtres dans leurs commerces (Grand-père et tonton Georges qui ont fait faillite m’ont prouvé que de toute façon personne dans la famille ne pouvait réussir !)

    Tous ces conditionnements que vous avez en vous seront comme des programmes de fond qui vous saperont et vous prendront votre énergie, voire vous mèneront à l’échec (ben tu vois, j’te l’avais bien dit : t’es nul !).

    Ainsi, votre vie d’entrepreneur s’arrangera pour vous faire confirmer tout ce que la vie vous a fait croire sur vous et qui est gravé au fer rouge.

    C’est pourquoi je le répète :
    le premier ingrédient du succès
    et le 1er investissement à faire : il est sur vous !

    Ne soyez pas le même, soyez meilleur !

    Comment changer vos schémas négatifs et partir sur de bonnes bases ?

    Il est crucial de faire un travail sur vous afin d’alléger votre bagage émotionnel. Soit pour ne pas vous tirer dans les pattes vous-même, soit pour ne pas souffrir trop durement de certaines épreuves, ou encore faire fi des remarques acerbes des frileux et jaloux qui ne viseront qu’à vous décourager.

    Car il y a des tas de gens sur votre route (surtout dans votre entourage) qui seront les premiers à ne pas croire à votre business et se transformeront en mégère médisante juste pour cacher leurs propres angoisses et leur propre inconfort face à votre audace.

    Il est donc salutaire que toutes les problématiques :

    1. d’estime de soi, de valeur personnelle.
    2. d’auto sabotage.
    3. vos croyances limitantes.
    4. ou encore un deuil non fait pour un précédent échec.

    SOIENT  LI-BE-REES !

    Que ce soit grâce à la libération émotionnelle ou grâce aux mudrâs, vous aurez de véritables alliés pour vous accompagner avant/pendant/après le démarrage de votre projet.

    Car quand on est entrepreneur, sachez qu’il faut être aussi tenace qu’un Pittbull et persistant comme un brise-glace. Il faut avoir du courage, avoir une certain aplomb, de l’assurance pour toujours aller de l’avant…

    Ainsi vous transformerez votre personnalité et vous vous donnerez les outils internes nécessaires à votre réussite ! Car on n’obtient jamais un résultat différent en agissant toujours de la même manière.

    Eh oui !

    La touche finale du parfait entrepreneur !

    Vous pourrez ensuite parfaire votre attitude d’entrepreneur en suivant mon atelier sur la relation à l’argent car transformer votre comportement face à l’argent et le pacifier va changer votre vie. Et je pèse mes mots pour l’avoir fait moi-même.

    En effet, nous sommes nombreux à souffrir de la peur du manque, à avoir du mal à fixer nos tarifs à notre juste valeur…

    Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, ceci est à mon sens, une étape INCONTOURNABLE pour vivre votre business plus sereinement en tant que personne audacieuse qui prend sa vie en main.

    Alors, prêt à mettre toutes les chances de votre côté pour vous lancer ?

    Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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    Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

    Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

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    Mon étoile polaire

    La vie est un voyage, c’est le chemin… Mais si nous sommes maîtres de nos choix, d’aller à gauche ou à droite, il est important d’identifier puis de garder à l’esprit et dans notre cœur, nos fondamentaux. Il est préférable de savoir autour de quoi nous voulons faire graviter notre existence dans son ensemble afin de ne pas nous perdre de vue en chemin… C’est pourquoi je vous invite à cette métaphore marine ultra pertinente.

    Seriez-vous un bon marin ?

    Almanach du marin breton de 1906 : P. 45
    Pour trouver l’ETOILE du Nord, dans le Ciel

     

    « Tous les marins connaissent l’Étoile du Nord (qu’on appelle aussi Étoile Polaire) et savent la trouver dans le ciel au premier coup d’œil. C’est donc aux mousses et aux jeunes gens que nous pensons adresser ce qui suit.

    Vous savez, chers amis, qu’il est absolument nécessaire de savoir reconnaître sans erreur l’Étoile du Nord, parce que c’est la seule étoile du ciel qui est toujours à la même place, et parce que c’est justement le nord qu’elle marque. En effet, si vous n’avez pas de compas à bord, l’Étoile du Nord vous permet, toutes les fois qu’elle paraît, d’assurer votre route, et si vous avez un compas, cette étoile vous donne toutes facilités pour vérifier si votre compas marque juste, ou de combien il varie. »

    Etes-vous bien sur la bonne route ?

    Avez-vous parfois ce recul et regardez-vous d’en haut votre vie ? Histoire de voir où vous en êtes… Dans votre jeunesse, vous rappelez-vous avoir décidé véritablement de ce que vous vouliez être, d’où vous vouliez aller ou bien naviguez-vous depuis toujours à vue ?

    Etes-vous bien à la barre de votre navire ou est-ce qu’un usurpateur a pris les commandes ?
    Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ? Celle qui indique votre Nord ?
    L’avez-vous perdue de vue en route ou suivez-vous depuis le départ celle de quelqu’un d’autre ?
    Avez-vous l’impression d’avoir dévié de votre vraie trajectoire ? Si oui, de combien ?

    Comment reconnaître son étoile polaire ?

    Mon étoile polaire c’est la seule étoile toujours au même endroit dans mon ciel.

    C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, je sais ce qui me rend heureux.

    C’est celle qui est alignée au plus près de l’axe de rotation de ma planète, la mienne, de moi et me garde dans l’axe.

    « C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. »

    C’est celle qui guide mes pas et mes choix car elle indique toujours mon Nord. Celle qui éclaire mon chemin et m’aide à garder le cap. C’est celle que je veux absolument retrouver quand je me suis perdu car je pourrai savoir alors de combien j’ai dévié…

    Mon étoile polaire, c’est celle qui brille dans mon cœur et dans mon âme. Celle qui ne fait qu’un avec l’univers et qui me connecte à lui et à la vie, à MA vie, à Moi. Enfin, c’est celle qui me reconnecte à mon essence et qui me rappelle d’où je viens et qui je suis, pour savoir où aller, vivre en cohérence avec moi-même et dans le monde…

    Hélas… Il est si facile de s’égarer…

    Notamment quand, avant notre voyage, nous n’avons pas pris de points de repères solides, fixes et immuables pour ne jamais perdre notre cap ! Ceux dont on est sûr qu’ils sont nos fondamentaux dans la vie. Ceux autour desquels nous pourront composer notre voyage mais pas aller contre. Au premier orage, à la première tempête, votre boussole tombée à l’eau, comment vous orienter ?

    Si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre destination, votre but, et si vous n’avez pas fait attention à vos points de repères essentiels, aux ressources nécessaires à votre voyage en mer, celui-ci risque fort de devenir un calvaire ou au mieux une errance difficile… aboutissant à une destination surprise et souvent non voulue.

    Il en va de même de la vie : si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre objectif global, vos priorités, vos talents et vos valeurs, votre voyage de vie risque fort de devenir une errance pénible… finissant dans une impasse insatisfaisante.

    Comment corriger sa trajectoire si on s’est perdu en route ?

    Trouver son étoile polaire et ce qui nous rend heureux
    La suivre pour se respecter et vivre en cohérence
    Comprendre notre mission de vie et d’âme
    Etre conscient de l’accomplissement qui nous motive
    Etre libre et soi-même… Afin d’être sur son chemin, pleinement !

     

    Connaitre ses vies antérieures

    Connaitre ses vies antérieures

    Comment connaitre ses vies antérieures ? Et pourquoi s’en libérer ? Parfois, un passé karmique est si lourd qu’il influence notre présent et bloque notre évolution. Voici 3 exemples rencontrés en séance.

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    Va vis deviens ce que tu es

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    Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus, bien souvent, qui on est. Alors comment choisir une autre voie ? Faire un pas oui, mais lequel ?

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    Comment découvrir son alignement professionnel ?

    Comment découvrir son alignement professionnel ?

    Mary Mann

    ou avoir un job qui fait sens et pour lequel on est fait

    On parle souvent d’alignement professionnel pour dire que notre job est en accord avec notre nature et nos aspirations. Or qu’est-ce qui fait que tant de gens se retrouvent à faire un travail si éloigné d’eux-mêmes ? Ils flottent au vent telles des herbes folles se laissant définir par des conditions extérieures, des injonctions subtiles, des diktats sociétaux… Et ils ne savent plus qui ils sont. L’ont-ils d’ailleurs déjà su ? Alors, avant de se demander « quel métier faire pour être heureux », que faut-il faire pour découvrir notre harmonie professionnelle ?

    Prenez le temps de vous rencontrer

    La première chose à faire pour découvrir progressivement votre alignement professionnel, et c’est impératif, c’est que vous repreniez contact avec vous-même.

    Car le problème majeur de notre époque est qu’on n’a jamais été aussi connecté (tout le temps) à des appareils, internet, Facebook et autres réseaux sociaux… aussi stressé par des emplois du temps de malade… mais aussi déconnecté de soi et du monde ! Et ceci déjà très tôt…

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    Faut dire que vous avez probablement eu un entrainement de choc…

    Pierre Rabhi a dit très justement : « Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation. Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. »

    Alors prenez le temps de recontacter votre Etre intérieur. Allez dehors, marchez, sans rien d’autre que vous. Oubliez votre portable et votre ordinateur pendant ne serait-ce qu’une journée. Par pitié, ne devenez pas un Smombie (Smartphone zombie) !

    Marchez en silence et regardez la vie autour de vous, les gens, la nature. Prenez le temps d’observer vos mouvements intérieurs et descendez en vous-même… Autrement dit : ancrez-vous dans le moment présent !

    meditation photo

    Inspirez, soufflez et fermez les yeux un instant.

    Soyez pleinement présent aux autres et à vous-même pour découvrir ce qui vous déplaît, ce qui vous plait, là où vous excellez, quels sont vos besoins essentiels…

    Redécouvrez les bienfaits d’activités manuelles : savez-vous que c’est grâce aux extraordinaires capacités des mains tant en matière de création que de fabrication, que le cerveau de l’homme s’est développé ? Vos mains méritent mieux que la surface froide d’un souris, d’un clavier ou d’un smartphone !

    Apprenez aussi à ne rien faire durant une pause, c’est essentiel. Laissez des silences s’installer pour mieux entendre le murmure de votre âme. Cela permet de construire son imagination, sa créativité. C’est pas moi qui le dit, c’est la neuroscience. Y arriver, c’est le chemin vers le centrage au creux de soi.

    Car même lorsque nous ne pensons à rien, notre cerveau est actif. Il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue : la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité, votre créativité.

    Rien de plus facile que de laisser ses pensées vagabonder. Et quand nous rêvons éveillés, un « réseau neuronal de repos » prend le relais. Et c’est là que de supers idées peuvent émerger, des prises de conscience salutaires !

     

    Ensuite il sera bien temps de se poser les bonnes questions…

    Car il ne sert à rien de s’interroger sur des questions aussi cruciales que la reconversion à choisir, si on ne se connait pas !
    Comment décider de quelque chose quand on est dans le brouillard ou le TGV, coupé de soi-même, et qu’on ne voit rien clairement ? C’est tout l’enjeu du travail que je vous propose dans Orientation & Sens de Vie® !

    Mais pour commencer à vous exercer à « l’art de se poser les bonnes questions »

    En voici une première ! Et mon Dieu, qu’elle est bonne, qu’elle est légère !

     

    Plutôt individualiste ou altruiste ?

    Et je précise bien qu’il faut entendre la réponse sans aucun jugement : «Est-ce que je veux expérimenter une vie individualiste centrée uniquement sur moi ?» ou «Est-ce que j’ai besoin d’avoir une vie au service des autres ou du monde ?».

    Ce sont les deux facettes d’une question fondamentale qui va aiguiller tout le reste ! (sachant que l’on peut aussi avoir du plaisir et se réaliser en optant pour une vie au service des autres, et qu’un métier altruiste n’est pas forcément celui d’infirmière, de psychothérapeuthe etc.

    Ben oui, dans l’esprit de beaucoup de personnes, être au service des autres, c’est forcément être mère Térésa… C’est ce que m’a fait comprendre une jeune étudiante un jour : « J’aimerais bien aider les autres, mais je crois que je n’en aurai pas le courage… » J’ai ouvert de grands yeux. Que néni ! Croit-elle que le fait de travailler, d’exercer une activité soit sans répercussion sur les autres ?

    Alors individualiste ou altruiste, dans les deux cas, c’est OK. Pourquoi ? Ben oui, pourquoi Maryanne ? Parce que c’est votre chemin de vie, que vous avez le droit de décider de ce que vous voulez expérimenter dans votre vie.

    Nous sommes ici incarnés pour expérimenter. Que vous partagiez ou non ma croyance, je crois en la réincarnation. Donc si vous avez vécu une vie de crève-la-faim au 18ème siècle ou été brûlé quinze fois sur le bûcher, vous aurez peut-être besoin de prendre des vacances… Ça se comprend. Mais bon… Je vais développer.

     

    La notion de vie individualiste

    fame photoLa caricature de ce type de vie est de vouloir être une star, riche ou célèbre… sans autre but que de contenter son ego ou de gagner plein d’argent.

    Si vous voulez être heureux dans la vie, il faut bien prendre conscience qu’être une star, célèbre ou riche et ne doit pas être un but mais une conséquence possible de votre action.

    Un certain nombre de jeunes souhaitent faire « célèbre » en croyant peut-être que c’est un métier. En plus, ils ne voient souvent que le bon côté de la vie des stars qu’ils envient…

    Souvent, cela cache ni plus ni moins un manque criant de reconnaissance et le besoin d’être aimé par beaucoup de gens pour se donner de la valeur au travers du regard des autres, autrement dit que les autres leur donnent cette valeur qu’ils ne s’accordent déjà pas eux-mêmes.

    Du coup, cette course après des chimères qui risque de ne jamais s’arrêter, donne malheureusement des désillusions terribles quand la célébrité n’est plus là : on entend régulièrement des news de morts tragiques de stars déchues, qui ne sont plus aimées du public…

    C’est une vie dont le seul sens est tourné vers soi, l’amour du public étant recherché pour guérir une estime personnelle défaillante. Mais je le répète : si quelqu’un veut l’expérimenter : c’est OK, c’est son chemin de vie.

    Mais on peut tout à fait avoir une vie individualiste incognito, pas besoin d’être une star ! On peut ainsi participer à un système capitaliste de production de richesse sans aucun état d’âme, système qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants…

    Mais il y a peu de chance qu’on trouve un sens positif à ce qu’on fait !

    C’est ce que dit également Corinne Berthaud, auteure du livre Cette comédie qu’on appelle le travail : « Un salarié qui est individualiste ne va jamais trouver le sens de son travail et même de sa vie en général. L’intérêt c’est de privilégier la mission dans laquelle on est engagé car les attributions (salaire, avantages) ne sont que des illusions. C’est ainsi qu’on appâtait les salariés avant. Il faut que les salariés prennent conscience de ça. Si on privilégie uniquement l’aspect matériel et financier, on ne peut pas se réaliser, c’est impossible. Qu’est-ce qui fait qu’on craque ? C’est quand on n’a plus de sens ! Le sens même, c’est se sentir exister, d’avoir ce sentiment d’utilité, c’est ça qui est prioritaire ! »

    money photoGilles Vernet aussi est revenu de sa vie individualiste.

    Cet ex-trader devenu instituteur parle très bien de sa vie d’avant : «…faire de l’argent pour faire de l’argent, à un moment donné : on tourne en rond, il y a un manque de sens. La maladie de ma mère m’a soudain mis en face de cette réalité. Le 11 septembre 2001 a fini le processus : j’ai été voir mon chef pour lui dire que je souhaitais arrêter, il m’a d’abord proposé un poste aux îles Caïman… J’ai insisté en lui demandant s’il comprenait ce besoin de se consacrer à des choses importantes, comme s’occuper de sa famille… Et il a accepté. »

    Gilles Vernet consacre maintenant sa vie aux autres, motivé par la transmission aux enfants. Il a d’ailleurs réalisé un film Tout s’accélère où il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, notre mode de vie et la quête irréaliste de toujours plus de croissance…

     

    Donc une fois que vous avez choisi entre une vie individualiste ou une vie altruiste, voici la question suivante…

    Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

    Quel est votre Pourquoi ?

    Ben oui, Pourquoi ?

    Nul besoin de préciser que si vous voulez une vie individualiste, votre POURQUOI c’est vous !

    Et plusieurs options s’offrent à vous : jet-setter, trader, Paris Hilton, Nabilla, star égocentrique… Plaisanterie mise à part, il y a des stratégies pour gagner beaucoup d’argent, travailler moins longtemps, se constituer un patrimoine pour devenir peut-être rentier un jour, briller en société en choisissant un métier dont on n’a rien à faire mais qui offre un bon statut, faire la starlette… Mais bon… Vous pouvez plus simplement exercer un métier au service du capitalisme, sans éthique, qui pollue la planète, sépare les gens, les exploitent…

    Mais pas besoin de continuer la lecture de cet article…

    Pour les autres qui auraient répondu ALTRUISTE… Avez-vous remarqué quelle est la question la plus fréquemment posée quand on rencontre un inconnu ?

    « Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? »

    Remarquez combien cette question est trop réductrice et s’attache à la forme, pas au fond. Rappelez-vous de vos rédactions en cours de français où on vous rabâchait qu’il ne fallait pas faire de hors sujet et qu’il fallait être plus attentif au fond qu’à la forme.

    Eh bien pour être heureux au travail, c’est pareil ! Identifier au service de quoi on veut œuvrer est la base, la fondation même d’une vie professionnelle heureuse.

    Cependant, beaucoup d’entre nous se laissent porter par le courant sans choisir au service de quoi ils veulent œuvrer et sous quelle forme ils veulent aider les autres, comment participer au monde.

    C’est la grande différence entre le POURQUOI et le COMMENT.

    « Ce qui est essentiel, c’est le Pourquoi, pas le Comment. » Mary Mann

    Le problème vient de très loin…

    Quand un enfant demande à ses parents pourquoi ils travaillent, que répondent-ils ?

    « Pour gagner de l’argent ! »

    Ben oui hein, c’est ballot… Marmonnez-vous en secouant la tête devant votre ordinateur (oui oui, je vous vois).

    Cette malheureuse réponse va contribuer dès l’enfance à donner une image négative du travail, qui ne servira à rien d’autre qu’à gagner de l’argent (en aucun cas, ça ne peut être plaisant et épanouissant et c’est encore plus de la science fiction que de croire qu’on peut gagner de l’argent en faisant un truc qu’on aime – ben oui !). Mais c’est un autre point que j’aborde dans l’atelier sur la relation à l’argent.

    Plus tard, à l’école…Nous devenons de futurs outils de production et pour nous insérer dans la société. Nous ne sommes pas accompagnés pour trouver ce qui nous anime ou nous pousse à agir. L’école est surtout conçue aujourd’hui comme un moyen pour trouver un travail et un travail est un moyen pour gagner de l’argent.

    Vous me suivez ?

     Nous sommes formatés pour trouver un travail pour gagner notre vie (oh quelle belle expression !) et qui plus est en CDI n’est-ce pas ?

    Aparté : Vous a-t-on parlé de l’entrepreneuriat à l’école ? Non ? Ben moi non plus ! Normal, on nous inculque l’idée par défaut que le Graal est un CDI. Mais comme Corinne Berthaud le dit très justement : « C’est quoi la vie ? Le royaume des CDI ? Un prêt sur 30 ans et on attend le jour de l’an pour faire la fête ? C’est ça la vraie vie ? » (J’aborde ce point du salariat ou de l’entrepreneuriat dans un autre article car le salariat n’a pas toujours été la norme).

    En conclusion, vous l’aurez compris : quand on est aligné dans un job qui fait sens, on ne travaille pas en premier lieu pour gagner de l’argent.

    On travaille pour participer et apporter notre contribution à la collectivité, à une cause, à un Pourquoi. Car ça nous rend heureux et on se sent utile. Et on continuerait à le faire même si on n’en retirait pas d’argent, car c’est NOTRE TRUC !

    Malheureusement dans la majorité des cas, on ne connecte jamais un travail à un BUT plus grand que soi, à un POURQUOI.Très souvent, on ignore tout bonnement quel est notre Pourquoi !

    C’est ainsi que tant de gens se retrouvent dans des études sans aucun sens pour eux, simplement parce qu’ils pouvaient les faire, ou qu’ils sont perdus dans un secteur qui ne les intéressent pas…

    Et ils vivent une vie qui n’a pas de sens, à contre-courant de leur nature, de leurs valeurs, de leurs priorités, à la fois dans ce qu’ils sont, font et la cause qu’ils servent. Ils sont au service de quelque chose qu’ils n’ont pas choisi en conscience !

    Exemple réel : une personne pour qui l’humain et le lien social sont importants, qui a des valeurs écologiques et qui se retrouve informaticienne chez Total. Comme grand écart à la J-C Van Damme, c’est pas mal, non ? Mais surtout… ça fait mal à la longue…;-)

    Donc si tous ces gens perdus ne se sont pas interrogés au départ, ils finissent par le faire un jour ou l’autre. Ils finissent par ressentir un gros problème existentiel et par être malheureux sans trop comprendre le diagnostic ni comment trouver une solution car ils se sentent piégés par tout un tas de choses.

    Et quand ils cherchent désespérément une issue, il est fréquent d’entendre :

    « J’ai envie d’autre chose, mais je ne sais pas quoi faire… »

    Ils pensent mystérieusement que la réponse est à l’extérieur d’eux-mêmes et que la réponse est d’abord dans le COMMENT et non dans le POURQUOI.

    « Le Pourquoi sert à comprendre le SENS profond de notre action. » Mary Mann

    Le POURQUOI c’est votre ballon qui vous suit partout au bout de votre main, et quand vous levez la tête vous le voyez et si votre action est en cohérence avec ce pourquoi, vous ne vous perdez pas en route, vous commencez même à vous respecter !

    C’est comme les repères que prennent les voyageurs pour naviguer sur l’océan sans se perdre. Des repères lointains ou fixes, qui ne bougent pas comme l’étoile polaire par exemple.

    D’ailleurs, êtes-vous bien certain de suivre la bonne étoile ?

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    Et si la génération Z était un ouragan ?

    Et si la génération Z était un ouragan ?

    Mary Mann

    La génération Z est-elle venue tout repenser ?

    Notre civilisation traverse une crise à la fois économique, écologique, sociale, morale… Dans un monde du travail désenchanté, les entreprises peinent à séduire la jeunesse active qui ne s’y retrouve pas. Que veut cette jeunesse ? Qui est-elle ? Et si la jeune génération, si connectée aux technologies et tant déconnectée des valeurs de cette société en perdition, était là pour tout repenser et montrer une nouvelle voie ?

    Génération Z !

    Après la génération X (et même Temps X avec les Bogdanoffs), après la génération Y et son Ipod, voici venue maintenant tin-tin-tin : la génération Z !
    Je dois dire que j’ai ri quand j’ai entendu ce nom pour la première fois : Génération Z… Et soudain, m’est revenue en mémoire une pub hilarante… « Attention le voici… puissant… félin… redoutable… LE JEUNE ! »
     
     
    D’où vient ce besoin viscéral de classifier et de mettre une étiquette, de désigner par une lettre des individus qu’on ne comprend pas… Sont-ils atteints d’un mal étrange… ou serait-ce plutôt des extra-terrestres…? Tiens, il faudrait demander aux frères Bogdanoffs, ils doivent avoir leur avis sur la question…
     
    OU pire : pourrait-il s’agir d’un ouragan ?

    Oui un ouragan ! Savez-vous que chaque ouragan porte un prénom et que de toutes les lettres de l’alphabet, seules X, Y, Z n’ont pas été choisie pour les nommer car il n’y avait pas assez de prénoms commençant par ces lettres au niveau international.

    Je trouve ça intéressant qu’en cette période de crise planétaire intense, ces 3 lettres x, y, z aient été choisies successivement pour étiqueter la jeunesse depuis l’après guerre.

    Cette génération Z pourrait-elle être un ouragan sociétal des temps modernes venu tout remettre à plat, destiné à nettoyer cette société partie en vrille et la faire renaître ? De toute façon, il n’y a pas vraiment le choix si on veut survivre…

     

    La jeunesse depuis les années 60

     

    Une montée de la précarité et de la connexion :

     

    téléphone à cadran photoLa génération X désigne la génération sociologique des Occidentaux nés en gros entre 1966 et 1981 après les baby-boomers.

    Parmi elle, figurent les derniers individus à avoir connu la télé sans télécommande (il fallait se lever pour changer de chaine eh oui !), les téléphones à cadran (si tu te trompais dans le numéro il fallait tout recommencer et tourner, tourner !) et les premiers ordis avec floppy disk 5 pouces 1/4. Cette génération connait aussi les premiers chocs pétroliers.

     

    first mobile photoLa génération Y désigne ceux nés entre 1980 et 1995. Ils possèdent souvent une maîtrise intuitive des ordinateurs de bureaux avec claviers mais une maîtrise moins marquée pour les terminaux mobiles qu’ils utilisent partiellement et uniquement pour certaines fonctionnalités. Ils connaissent les dernières cabines téléphoniques publiques avec leurs cartes puis les premiers cellulaires vers 1996. En France, cette génération a toujours connu la crise consécutive aux premiers chocs pétroliers et la hausse constante du chômage sous tonton Mit’rand jusqu’au pic de 1993. Apparition du CDD dans sa forme actuelle, en 1990.

     

    girl-791570_1280L’ultime génération Z rassemble les individus nés entre 1995 et 2012. Z pour silencieuse (oO ?). Souffrent-ils de narcolepsie ? Ces enfants sont nés, vivent et vivront avec internet. Ils maîtrisent souvent l’utilisation des outils informatiques, que ce soient les ordinateurs, les GPS ou les téléphones portables, s’en servent quotidiennement et ne conçoivent plus le fait de vivre sans eux. Ils connaissent une explosion de la précarité, des jobs intérimaires, l’effondrement des salaires et l’abus des stages…

     

    Les RH et les entreprises ne comprennent pas et paniquent…

    Cette nouvelle génération Z, qui a fini par se différencier des précédentes, représente 50% (Leduc, 2013) de la population mondiale. Dans 10 ans, elle sera majoritaire dans le monde de l’entreprise.

    Résultat de recherche d'images pour "génération Z"

    Ainsi, son comportement deviendra une norme.

    Il faut donc que les entreprises puissent les séduire pour accueillir les meilleurs, si ces jeunes n’ont pas déjà décidé de créer leur boîte.
    Et certaines essaient désespérément de parler « le jeune » ou de les recruter en les attirant notamment avec des appli de style Warcraft… Oo

    Je ne sais pas vous mais moi je trouve ça un peu pathétique… « Viens petit, viens… viens jouer avec moi et les orcs ».

    Viens jouer avec moi steuuuplééé.

    Mais qu’y-a-t-il de si étrange, au point de désarçonner les DRH qui ne comprennent pas comment manager cette génération et ce qui les motive ?
    Hormis le fait qu’ils ont parfois du mal à se concentrer longtemps (car ils ont l’habitude de papillonner et de se disperser) et que beaucoup fuient ce monde dans les réalités virtuelles, qu’est-ce que ceux qui ont le courage d’affronter ce monde ont de si étrange au fond ?
     
    A l’heure où tant de génération X ou Y pètent un câble dans cette société déshumanisée, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les jeunes d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans cette société capitaliste détruisant tant de choses, de l’humain à la nature ?
     
     

    « Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ? »

    Pourquoi est-ce si difficile de comprendre qu’une fois sortis d’une école moribonde et dépassée par les enjeux sociétaux, la génération Z ne soit pas séduite à l’idée d’intégrer des grandes entreprises au management pyramidal arriéré, où souvent le savoir-être homogène et soporifique prime sur le savoir-faire, où on bride la créativité souvent réduite à portion congrue, où on infantilise les salariés…
    Ces mêmes entreprises qui ont mis souvent dehors leurs parents une fois la 50aine venue et broyé des individus sur l’autel du productivisme inhumain ?
     

    Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ?

    burn out_1280Etrange de ne pas s’enthousiasmer à l’idée de faire un burn-out payé à coup de lance-pierres, de souffrir de dépression car on n’a pas de vie ou qu’on n’arrive pas à concilier sa vie perso et pro, et de finir avec des TMS (troubles musculo squelettiques), véritable fléau de la sécurité sociale à cause du stress et de postes de travail non ergonomiques ?

    Pourtant ça fait envie ? Non ?

    Qu’y a-t-il d’étrange et de difficile à comprendre dans le fait qu’empiler les stages sans rémunération, enchaîner les jobs précaires en faisant miroiter un poste pérenne qui ne viendra soit jamais, soit avec une paie de survie, ou encore que remplir des tableaux excel à longueur de journée alors que le monde va à vau-l’eau et que les chiffres n’ont jamais nourri personne, fasse fantasmer de moins en moins de monde ?

    Heureusement, près de 34 % de jeunes lycéens et étudiants envisagent de créer leur entreprise (APCE, 2015) et ce, en toute connaissance de cause quant aux difficultés et le contexte économique.

    Leurs principales motivations sont :

    – être libre de ses décisions (90%),
    – connaître ses propres expériences (89%),
    – montrer son potentiel (86%).

    Saviez-vous qu’en 10 ans, le nombre de créations d’entreprises par les jeunes a quasiment triplé (APCE, 2015) et que les projections d’ici 2020 sont de 660.000 jeunes ? De plus, ils optent plutôt pour une organisation naturelle et horizontale collaborative plutôt que verticale.

     

    Le monde de demain est entre leurs mains

    Les solutions viendront des initiatives entrepreneuriales de ces jeunes qui pensent et agissent en dehors des cadres et qui ne veulent pas monter à bord du Titanic alors qu’ils savent déjà qu’il va couler.

    Ces jeunes qui partent en courant

    Ils préfèrent construire les canaux de sauvetage car ils voient dans les défis qui s’imposent à nous autant d’opportunités de les résoudre.
    Les solutions se développeront au sein des entreprises lorsqu’elles auront compris que cette génération peut les accompagner dans un monde en transition.
     
    Quand les managers auront compris combien il est essentiel d’attirer et de conserver cette génération ouverte sur le monde, avide de sens et de qualité de vie, de justice, hyper créative, radicalement humaniste, collaborative, volontaire, parfaitement compétente, et qui a bien moins peur du vide que de l’immobilité.
     

    D’après des études, la génération Z :

    1. est centrée sur la collaboration et la coopération,
    2. nage dans les NTIC,
    3. ne supporterait pas d’être marquée à la culotte,
    4. ne supporterait pas la hiérarchie bête et méchante,
    5. ne supporterait pas l’autorité injuste,
    6. est avide d’autonomie,
    7. ne veut pas sacrifier sa vie au travail,
    8. a pour seul plan de carrière l’épanouissement personnel,
    9. veut se sentir utile et trouver un sens dans son travail,

     

    Les Z ont ainsi toutes les cartes en main pour inventer de nouvelles méthodes de travail, créer de nouvelles entreprises plus humaines, s’investir dans des activités au bénéfice du monde et de toute forme de vie, donner vie au concept de partage des richesses et modeler de nouveaux dirigeants plus fluides, créatifs, et humains.

    Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

    Emmanuel Faber, DG du groupe Danone

    Car comme l’a déclaré en juin 2016, Emmanuel Faber, DG du groupe Danone lors de la remise des diplômes d’HEC : «Le pouvoir n’a de sens que s’il est « au service ». Tant de gens en ont et n’en font rien ! »… Futurs cadres dirigeants, « qu’allez-vous faire de votre leadership ? », poursuit-il.

    Et de poursuivre sur l’économie de marché, en faisant référence à Adam Smith (un économiste du XVIIIe siècle) : «Ce que je sais, après 25 ans d’expérience, c’est qu’on nous dit qu’il existe une main invisible, mais elle n’existe pas. Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures. Et nous avons beaucoup de choses à améliorer ».

    « Ne soyez pas esclave de l’argent, restez libres et sachez pourquoi vous gagnez de l’argent et ce que vous en faites ».

    «Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel» Christian Arnsperger (économiste)

    Pour l’instant, comme se désolaient le Dalaï-lama et Stéphane Hessel dans Déclarons la paix ! : « Tout s’achète, tout se consomme, tout se périme. L’ensemble du monde est gouverné par la peur et la cupidité ».

    « Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel », analyse l’économiste Christian Arnsperger. Quelqu’un de spirituel et qui mobilise son énergie et sa clairvoyance au service d’un changement de société.

    A nous tous de jouer pour que ce monde aille mieux !

     

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    J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

    J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

    James Altucher
    Rédacteur au The Altucher Report

    James Altucher

    Publié le 9 mars 2015

    Traduit par Mary Mann

    Quand je suis tombée sur cet article, j’ai tout de suite eu envie de le traduire. Il illustre brillamment la quête de sens, une prise de conscience soudaine durant un meeting, le déclic puis le saut du navire… James Altucher, qui a vécu ce basculement, le raconte avec brio

    Eh bien, je n’ai pas démissionné. C’était pire que ça.

    C’était en plein milieu d’une réunion. Je m’ennuyais à mourir. En plus, j’étais nerveux car mon nouveau boss m’avait dit « Ne t’inquiète pas pour ça » suite à ma demande d’augmentation.

    « Ne t’inquiète pas pour ça » veut dire « Va te faire ****** ».

    Et ma jambe me faisait mal. J’étais tombé la veille sur le trajet pour aller déjeuner avec mes collègues.

    Alors, au beau milieu de la réunion, j’ai prétexté d’aller aux toilettes. J’ai boité vers la sortie. J’ai dit au revoir à la standardiste. Je n’ai pas pris mon manteau, mon sac, ni même un des livres. Il se pourrait que mon nom soit probablement encore sur la porte.

    Tenté d’appuyer sur le bouton ?

    J’ai pris l’ascenseur pour descendre 49 étages plus bas. Je suis allé à la gare centrale, j’ai pris le train vers le Nord sur 112 km. Je ne suis jamais retourné au travail.

    Ils ont essayé de m’appeler et de m’ont envoyé des emails. Même plusieurs années plus tard, j’ai reçu un email de mon boss disant « Nous aimerions toujours t’avoir parmi nous ».

    Je n’ai jamais répondu à aucun des emails ou appels, même pas le dernier. Vous pouvez me juger. Ce n’était pas la manière la plus éthique de quitter un emploi. Et je ne suis pas très bon pour tout ce qui est de l’ordre de la confrontation.

    Mais quelques fois, c’est trop. Quelques fois, tout s’additionne jusqu’à ne plus pouvoir bouger, jusqu’à ne plus pouvoir sortir du lit.

    Qu’y avait-il de si mauvais, chéri ?… me dit mon ami imaginaire qui m’aime tous les jours.

    A) Pour chaque dollar créé, 50-80 pourcents sont mangés par le boss ou son boss, ou le boss de son boss, ou une quelconque machine.

    B) Pour chaque dollar ramené à la maison, 40 pourcents sont pris par le gouvernement, 10 pourcents sont pris par l’assurance santé, et quelques autres pourcents sont encore pris par le transport pour aller au travail.

    C) J’étais dans l’illusion que mes collègues de bureau étaient de vrais amis. Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps.

    « Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps. » – James Altucher

    Salut !… Ca va ?

    D) Si je parle à quelqu’un du sexe opposé, je dois lire trois manuels et signer des formulaires en triple exemplaires avec le RH pour être sûr que c’est ok. (Note de la traductrice : aux USA, le harcèlement sexuel au travail est très encadré et le moindre contact physique peut être mal interprété)

    E) Quand j’essaie d’impressionner les clients, je dois faire semblant de les apprécier.

    F) Au petit-déjeuner et au déjeuner, je ne mange rien d’autre que de la mal bouffe entre deux réunions qui broient mon âme.

    G) De 6 h du matin à 20 h, soit je me prépare à travailler, soit je vais au travail, soit je suis au travail, ou je rentre chez moi après mon travail. Et ceci potentiellement pendant 50 ans.

    H) Ma femme pourrait compter moins que n’importe quel job que j’ai. Et après un moment, on oublie pourquoi nous nous sommes rencontrés, pourquoi nous sommes tombés amoureux, jusqu’à finalement n’avoir plus qu’une étrangère allongée dans mon lit près de moi pour le reste de ma vie. 40 années plus tard, tu meurs auprès d’une étrangère.

    I) Chaque dollar que j’ai dépensé pour mes études était pour me construire un filet de sécurité juste au cas où « je tomberais ». Devinez-quoi : mon job est justement ce dans quoi je suis « tombé ».

    J) Si mon boss crie après moi, tout ce que je peux faire est m’excuser. J’avais l’habitude de quitter l’immeuble et d’aller en bas de la bibliothèque publique de NY et de juste attendre de retrouver mon calme.

    J’ai cartographié toutes les toilettes publiques dans un rayon de 6 pâtés de maison. Personne ne veut pisser près de son boss. C’est dégoûtant et humiliant.

    « Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir » – James Altucher

    Nous avons des mains pour aimer et créer. Pour toucher et inspirer.

    Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir.

    Quand vous trouvez un sens qui distribue de la valeur, de l’art, et aide les autres à accomplir leurs propres rêves, vous trouvez le bonheur.

    Ce bonheur est ce qui vous pousse hors du lit chaque matin. Ce qui vous permet de créer de vrais liens avec les gens. Ce qui vous permet de créer le monde dans lequel vous avez toujours voulu vivre.

    Un jour, vous avez été un petit enfant

    Un jour, vous avez été un petit enfant. Vous avez joué dans le bac à sable avec vos amis. Vous aimiez les gens et construisiez des châteaux. Maintenant, allez-y. Maintenant, allez et jouez encore. Le monde est empli de sens.

    Trouvez le vôtre !

     

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    Comment apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

    Comment apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

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    Pour ne pas vivre en somnambule !

    Comment Etre au monde et ne pas résumer sa vie à une suite de tâches effectuées ? Chaque jour, pris dans le tourbillon quotidien, nous avons trop tendance à nous oublier. C’est ce qu’Anita Moorjani nous invite à méditer, riche de son expérience de mort imminente qui lui a donné une conscience élargie de la vie.

    Anita Moorjani – qui a fait une expérience de mort imminente inspire aujourd’hui des centaines de milliers de personnes avec un discours qui invite à s’aimer soi-même, sans chercher à vivre une autre vie que la sienne.

    « Quand je parle d’être plutôt que faire, c’est en référence au fait que notre culture est tellement concentrée sur le faire – faire son travail, faire ceci ou cela – que nous agissons presque en état de somnambulisme, sans nous demander qui nous sommes vraiment.

    On va à l’école, puis à l’université, puis on cherche un emploi, et à aucun moment on ne se demande :

    « Qui suis-je ?
    Qu’est-ce que je veux vraiment faire ?
    Qu’est-ce qui me donne de la joie ?
    Quelle est ma passion ?
    Est-ce que cette carrière nourrit ma passion ?
    Est-ce que je suis vraiment mon appel intérieur ? »

    « Nous agissons presque en état de somnambulisme »

    On se pose seulement des questions du genre :

    « Est-ce pratique ? Est-ce que ça va me rapporter de l’argent, du prestige ? »

    Ce sont des choses liées uniquement au mental, et nous avons été conditionnés à fonctionner ainsi par nos parents, nos professeurs ou nos patrons.

    C’est pourquoi j’insiste sur l’être plutôt que sur le faire. Si au contraire on fait les choses en conscience, et qu’on fait ce qui nous apporte de la joie, alors le faire est un reflet de l’être, de qui nous sommes. »

    Extrait d’un entretien avec l’INREES « Je suis revenue guérie de la mort » publié le 26/09/2016 – Auteur : Jocelin Morisson

    Connaitre ses vies antérieures

    Connaitre ses vies antérieures

    Comment connaitre ses vies antérieures ? Et pourquoi s’en libérer ? Parfois, un passé karmique est si lourd qu’il influence notre présent et bloque notre évolution. Voici 3 exemples rencontrés en séance.

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    Va vis deviens ce que tu es

    Va vis deviens ce que tu es

    Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus, bien souvent, qui on est. Alors comment choisir une autre voie ? Faire un pas oui, mais lequel ?

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    Comment réussir à lâcher le travail qui vous fait vivre ?

    Comment réussir à lâcher le travail qui vous fait vivre ?

    Mary Mann

    ou comment arrêter de se faire des films et briser ses chaines !

    Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver à autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire, avant même d’avoir réfléchi calmement à leur projet. Cette simple introspection qui n’engage pourtant à rien, est une étape clé, parmi d’autres… Mais quelle est donc la marche à suivre pour réussir à lâcher le travail qui vous fait vivre ?

    En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job. En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

    1-Pause… arrêtez le film !

    Bien des gens rêvent d’une autre vie… Mais ne passent jamais à l’acte.

    D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible, de toute façon !» ou « Je n’y arriverai jamais !» sont si ancrées qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude.

    Pourtant quel risque y a-t-il ?

    Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre dans les 2 jours ?

    Ridicule.

    Avant de changer de voie, pourquoi ne pouvez-vous pas tout simplement rêver,

    puis réfléchir, bien avant de tester pour voir ?

     

    Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent.

    Ils l’abordent comme si le simple fait de penser à une alternative, puis de l’étudier plus sérieusement (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action), allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente !

    La simple évocation d’un changement, leur fait l’effet d’un saut en parachute… SANS parachute !

    Ils se retrouvent alors face à leurs peurs les plus intenses !

    « Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie-là ?

    Ou pire : si je découvrais qu’autre chose était possible ?! »

    Et soudain les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…

    Pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire…

    Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol.

    Pourtant le magma bout à l’intérieur ! Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour !

    Et il pourrait même se retourner contre vous ou à l’extérieur…

    Mais, dites-moi…

    Avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ?

    Moi non.

    Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

    Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix.

    Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

    2-Faire le point

     

    interrogation photoQuoiqu’il en soit, vous l’avez certainement déjà observé :

    l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être et auquel on ne sait pas apporter de solution.

    Car souvent, on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

    C’est pourquoi il vaut mieux se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan) :

    • Où en suis-je dans ma vie ?
    • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
    • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
    • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
    • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

    Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire.

    D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

    Or ce à quoi je résiste, persiste !

    Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ.

    Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

    Et tôt ou tard, il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps… Avant d’atteindre le seuil critique qui nous fera passer à l’action… Mais dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat. :-/

    « Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

    Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (la profession qui vous permettra de poursuivre ce But supérieur).

    Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie. Ainsi, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une projet cohérent avec la personne que vous êtes.

    Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue !

    Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même.

    Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, vous n’avez qu’un seul effort à faire : celui de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même puis de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance afin de vous honorer !

    « Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

    3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

     

    Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée.

    Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

    Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

    Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi.

    Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

    Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

    Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire, lentement mais sûrement.

    Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier et rester dans le salariat.

    Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir.

    Car elles ne correspondent pas à nos croyances.

    Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement.

    Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances inconscientes pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

    Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à à rester aveugle aux solutions et aux différentes portes de sortie… Pourtant à portée de mains.

    peurAinsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

    Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent.

    Mais elles sont simplement dans votre angle mort.

     

     

    4-Démasquer vos peurs sous les excuses

     

    Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

    Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier !

    Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant.

    Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

    Mes enfants n’y étaient pour rien. C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

    Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !

    Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un, car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions. »

    Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

    Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante.

    Mais dans ce cas, assurez-vous d’avoir une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps !

    Si vous voulez changer de job en restant salarié, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

    Vous pouvez également souhaiter mettre un max d’argent de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter ?

    Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive) !

    … Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES !

    Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

     

    Tout est une question de choix et de priorités.
    Quels sont les vôtres ?

    5-Déterminer ce qui est vraiment important

     

    Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ?

    Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ?

    Ou envisager de réduire votre train de vie et GAGNER en bonheur intérieur ?

    Voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre :

    • vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ?
    • Ou être vraiment présent à ce que vous faites et passer plus de temps avec vos proches ?

    Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ?

    Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande…

    Car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper de votre boulot ennuyeux qui vous occupait 300 jours/an ?

    C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

    Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps…

    Faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

    Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment), afin d’être aligné professionnellement.

    Et que diriez-vous de faire sauter vos barrières grâce à la méthode P.E.A.T. ? En travaillant votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu ou encore votre manque de confiance en vos capacités ?

     

    Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

    En conclusion, si quitter un emploi n’est pas facile, nul besoin d’en rajouter. En effet, beaucoup de personnes n’osent même pas y réfléchir de peur de conséquences fantasmées. La meilleure manière d’y parvenir est d’abord de vous accorder du temps pour faire le point. Puis d’explorer de nouvelles idées, de démasquer les peurs qui vous sabotent pour mieux les désactiver.
    Et enfin de déterminer ce qui est le plus important afin de passer à l’action.

     

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    Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

    Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

    Mary Mann

    Oh ! Mon Dieu, je m’attaque à un mythe !

    et est très mal comprise !

    La loi d’attraction, la physique quantique… tout le monde en parle. Mais bien souvent, on ne sait pas vraiment de quoi il s’agit et on obtient vite un bon pudding indigeste. Alors, qu’en est-il exactement ? Et pourquoi faut-il bien appréhender la physique quantique afin de comprendre pourquoi, bien souvent, la loi d’attraction ne marche pas ? Mais alors ? Qu’est-ce qui marche vraiment ?!!

    Avant d’aborder ces notions complexes, il convient de s’attaquer à un gros morceau…

    La réalité : celle que nous expérimentons et dans laquelle nous vivons.

    Concentrez-vous, ça en vaut la peine !

    La notion de réalité

    Thibault DAMOUR, physicien théoricien et spécialiste de la relativité générale à l’IHES (Institut de Hautes Etudes Scientifiques) dit ceci :

    empiler photo«La physique quantique nous dit que la réalité est comme un film « multi-surimprimé »  mais que nous-mêmes ne sommes pas des spectateurs : nous sommes à l’intérieur de ce film, et nous sommes une des couches de surimpression de ce film.

    Chaque modèle/sentiment/version de nous-même correspond à une seule couche dans cette surimpression et chaque couche de surimpression a l’impression de ne voir qu’un seul film logique où il s’est passé seulement une chose et pas une autre.

    Mais il faut imaginer que le film de la réalité est une surimpression de toutes les potentialités décrites par la physique quantique.»

    Autrement dit en plus simple : il existe plusieurs réalités au même moment et c’est nous qui choisissons de vivre telle ou telle réalité (en fonction de quoi ?

    Ahaha !! Suspense attendez de voir plus bas…).

    Mais Monsieur DAMOUR n’a pas fini son propos, lisez plutôt :
    « Einstein avait conscience que la notion habituelle de réalité est naïve. On n’a pas le droit de dire qu’il existe une réalité en dehors de nous. Ce qu’est la réalité n’est pas quelque chose qui préexiste.

    Il faut regarder la Physique elle-même et changer notre concept de la réalité selon les lois de la Physique.

    Et cela nous ramène à une pensée profonde du philosophe Emmanuel Kant, qui disait que la façon dont l’être humain décrit la réalité, ça n’est pas (comme naïvement on le croit) qu’il y a une réalité et que notre description de la réalité doit copier ce qui préexiste.

    Mais que c’est notre théorie du réel qui crée le réel.
    La notion de réel est en fait créée par l’esprit humain qui crée de l’ordre autour de lui et c’est l’esprit humain -la Physique en particulier- qui définit la réalité et non l’inverse ».

    Allô, vous suivez toujours ? Besoin d’une aspirine ? 🙂

    Patrick Poinsenet, spécialiste de la Guidance Quantique (mais pas physicien), nous convie à concevoir notre vie en terme de réalités probables de manifestations :

    « Pour chaque événement, il y avait toujours plusieurs réalités probables. Notre capacité à les actualiser dépend uniquement de nos croyances. »

    Bon, voilà pour la partie théorique et scientifique, base indispensable pour aborder ce qui suit… la loi d’attraction !

    Ta daaa !!

    La Loi d’attraction

     

    Cela fait plusieurs années que j’entends parler de la loi d’attraction.

    Et des choses contradictoires, j’en ai entendues !

     

    1. « Ça ne marche que sur du positif !» (Ouf ma grand-mère qui était convaincue de mourir du cancer pendant 20 ans l’a échappé belle !),
    2. « Tout ce que vous expérimentez peut être relié à votre ressenti avant son apparition, et à votre focalisation en général.» (Ah ? Mais alors, ma grand-mère aurait du avoir le cancer ?)
    3. Ou encore : « Ce que nous vivons est l’actualisation et le produit direct de nos pensées passées. » (ça se confirme mémé, tu y as tellement pensé que tu aurais du avoir le cancer),
    4. « Si tu penses 1 seconde à l’échec, ça annule tout ! Vite, vite !! Annule ta pensée négative ! » (Mémé ? As-tu douté un seul instant que tu aurais le cancer ?), 

    Piou lala ! Bon alors, mettez-vous d’accord les gars !

    J’avoue que de tels propos me laissent… comment dire… songeuse.

    Je ne sais pas vous… entre tout ce gloubiboulga et « Le secret » où les protagonistes ne trouvent leur salut que dans le matérialisme… Désolée, mais j’ai fait une indigestion :-/

     

    Donc si on suit ces affirmations n°2 et n°3 de la loi d’attraction :

    • Cela voudrait dire que toutes les victimes d’attentat focalisaient là-dessus ?
    • Et est-ce que les victimes du naufrage du Costa Concordia en Italie sont mortes à cause de leur ressenti avant l’apparition du naufrage et de leurs pensées ou à cause de l’erreur du capitaine ?
    • Pour sûr, Sarkozy aurait du être réélu, vu comme il se voyait déjà en sauveur de la France !
    • Que dire si J-L Delarue, véritable phobique de l’avion, était mort dans un crash ? On aurait sûrement attribué ça à la loi d’attraction. Or cela ne lui est pas arrivé, malgré le fait qu’il était terrorisé et ne pensait probablement qu’à ça avant et pendant un vol (ah mais non ! ça ne marche que sur du positif selon la loi n°1…).

    Bref… Je vous laisse vous faire votre idée

     

    « Croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie. » – Un psy entendu à la radio

    Beaucoup de gens désillusionnés de n’avoir aucun résultat par la loi d’attraction dépriment !

    Certains atterrissent chez les psy. Un jour, j’ai même entendu un psy à la radio dire à ce sujet : « croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie ».

    Pas faux.

    Par exemple, aux dires de ceux qui prêchent la loi d’attraction, il faut maîtriser ses pensées car tout ce qui nous arrive en découle !

    Or comment maîtriser les environ 60 000 pensées quotidiennes ? Quand on sait qu’en plus, elles sont les mêmes que la veille à plus de 90% !?

    Voilà pour l’histoire des pensées.

    Pour finir d’enfoncer le clou : la MAJORITE de nos pensées sont INCONSCIENTES !!

    Et à votre avis qui gagne ? Les pensées de « surface » ou les pensées inconscientes qui découlent de nos croyances et qui inondent notre cerveau à longueur de journée ?

    Ensuite, il faut tenir compte des autres. En effet, nous ne maîtrisons PAS TOUT ce qui nous arrive.

    Les événements de notre vie dépendent également des actions des autres (qui ont un libre-arbitre aussi) et de leurs interactions !

    Pour ma part, une amie à moi me dit souvent « il faut savoir raison garder ».

    C’est un conseil que j’applique bien souvent tant notre époque est sujette à de nombreuses dérives…

    R

    Je crois que l’erreur de ces théories vient :

    – Du fait qu’elles font fi des interactions avec les autres
    – Du fait qu’elles confondent croyance et pensée
    – De leur confusion entre la physique quantique d’Einstein et la physique de Newton

    Et donc de leur conception du Temps !

    Car le temps linéaire avec son passé et son futur est une conception humaine ! Le passé est révolu. Le futur n’existe pas encore et n’est qu’une prolongation du présent.

    SEUL LE PRESENT EXISTE

     

    Au niveau de la physique quantique, au niveau le plus profond de la vie (c’est-à-dire des particules élémentaires), la relation de cause à effet est illusoire car le temps n’existe pas.

    Il n’y a ni « avant », ni « après ». Tout est simultané.

    Alors que dans la physique Newtonienne et ses phénomènes naturels, la relation de cause à effet a bien lieu.

    Par exemple, quand vous appuyez sur un interrupteur, l’électricité parcourt les fils puis la lumière s’allume.

     

    « Les gens comme nous les physiciens, savons que la distinction entre le passé, présent et le futur est seulement une illusion obstinément persistante » – Albert Einstein

    Alors ce que vous avez ressenti ou pensé avant : on s’en fiche !

    Vous êtes le résultat de vos croyances passées.

    Mais sachez que vous pouvez décider à chaque instant de changer ces croyances et donc votre état d’esprit.

    Ce qui influencera ensuite votre présent, vos actions, vos ressentis et votre vision de la réalité.

      

    Ainsi, le seul pouvoir sur votre futur se situe dans le moment présent

     

     

     

    Ce qui est sûr et qu’il est important de comprendre, c’est que nous maîtrisons uniquement la façon dont nous allons vivre les événements qui nous arrivent au moment présent.

    Nous maîtrisons ce que nous pouvons concevoir et considérons comme possible à l’instant T.

    Et cela dépend de quoi ?.. de ? de ? DE NOS CROYANCES LIMITANTES !

     

    Une croyance limitante, c’est quoi ?

     

     Les croyances limitantes sont ce que vous considérez comme vrai ou faux et comme possible ou impossible. Que ce soit pour vous ou pour les autres.

     Ces croyances vont déterminer ce que vous acceptez d’essayer et comment vous vous comporterez dans différents contextes.

     Les croyances sont importantes car elles vont déterminer ce que vous tentez d’accomplir.

     Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n’essayerez probablement même pas !

     Ainsi donc, les croyances limitantes façonnent notre vision de notre réalité.

     Elles sont à notre psychisme ce que les œillères sont aux chevaux : elles réduisent notre champ visuel des possibles, de la réalité.

    Chaque croyance limitante est un barreau de votre prison.
    Elle est profondément ancrée dans votre corps et informe votre expérience du présent.
    Tout votre Etre y croit.

     

    Le philosophe Ervin Laszlo dit :

    « La vérité est que nous ne croyons pas seulement ce que nous expérimentons mais nous expérimentons sûrement ce que nous croyons.

    Nous filtrons effectivement notre expérience par l’idée que nous construisons du monde. »

     

    Et pour Byron Katie :

    « Ce que nous croyons crée la seule réalité que nous allons rencontrer. Nous nous identifions tellement aux préjugés et aux jugements que nous avons sur nous-mêmes, les autres, le monde !

    Mais lorsque nous questionnons ces croyances, elles perdent leur substance.»

    « Le Mental crée sa propre représentation des choses et nous enferme dans la souffrance » – Echkart Tolle 

    Ce qui est drôle -ou parfois rageant :-(-, c’est que la vie vous présente souvent des situations qui viennent chatouiller et mettre en lumière vos croyances limitantes.

    On dirait que c’est pour mieux vous inciter à les démasquer et à les dépasser.

    Ainsi, certains types d’expériences auront tendance à se répéter tant que vous ne décidez pas de vous positionner clairement face au problème et si vous ne les désactivez pas.

    A défaut, bien souvent, la vie vous les resservira (et toujours en plus salé !).

    Les experts nomment ceci « l’attraction par défaut ».

    Pour mettre fin à une expérience qui ne vous convient pas, la première chose à faire serait donc d’identifier les croyances en jeu.

    Puis une fois identifiées, de les désactiver pour changer votre comportement et vision du monde.

    C’est en tout cas un passage obligé pour améliorer votre vie et mettre toutes les chances de votre côté (en parallèle d’avoir les compétences adéquates), afin d’obtenir ce que vous voulez.

     

     

    Posez-vous cette question : quelles sont les croyances qui ont amené telle réalité ?

    Par exemple, si je vis une situation financière difficile :

    • serait-ce en raison de ma croyance que « l’argent est sale »
    • ou que « je n’ai aucune valeur » ? (envie de faire un atelier relation à l’argent ?),
    • en plus de ne pas savoir gérer mon budget (ne pas avoir la compétence adéquate) ?

    Ces croyances limitantes remontent si loin dans notre enfance (eh oui ! 20 ans dans une famille qui nous a formaté) que nous en sommes imprégnés.

    Et toute notre réalité va venir nous confirmer ces croyances.

    C’est comme si nous étions un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude…

     

    La solution : désactiver les croyances limitantes

     

     

    Vous aurez beau faire toute la méthode Coué et toutes les visualisations que vous voulez : si vous avez les pieds sur les freins et l’accélérateur en même temps…

    Il ne se passera rien !

    La pensée positive est parfois une négation de ce qui est, alors ça ne peut pas marcher !

    Croire possible d’obtenir une chose en ayant constamment une croyance contraire inscrite en soi (Je veux être riche ! Je suis nul !) est illusoire.

    Se répéter comme un mantra « Je vis dans l’abondance » tout en étant couvert de dettes revient à nier votre réalité.

    Il faut que l’information descende dans le corps, et ce n’est pas en restant dans le Mental (l’Ego) que cela marchera.

    Il faut que tout votre Etre en soi convaincu !

    Et pour cela : il faut changer votre CROYANCE qui est bien plus puissante qu’une pensée ou une émotion seule !

    Car comme le dit Gregg Braden :

    « Une croyance = une pensée + une émotion » – Gregg Braden

     Le désir ardent d’une chose, tant vanté par la loi d’attraction -et c’est la seule chose que je garde de cela-, permet surtout de commencer à vous connecter à votre objectif et de garder votre motivation ardente.

    Mais ensuite, il faut y croire et surtout agir avec constance vers ce but.

     

    Car sans action ni persévérance : point de salut !

     

    Certains pensent atteindre un objectif sans faire un seul pas vers ce but.

    D’autres se démènent comme des fous avec un boulet au pied à cause de leurs croyances limitantes et ils pédalent dans la semoule…

    Napoleon Hill a dit :

     

     

    « Quand vos désirs sont suffisamment forts, vous semblez posséder des capacités de réalisation surhumaines. » – Napoleon Hill

    OK.

    Mais encore faut-il que votre champ des possibles (votre CROYANCE) soit en accord avec ce que vous souhaitez car sinon vous allez vite vous épuiser !

    Il est important d’être cohérent et unifié en Soi d’abord.

    Car plus vous travaillerez à réconcilier tout ce qui est en conflit en vous, plus vous guérirez vos blessures de vie, vos traumatismes, plus vous vous réunifierez.

    Et moins vous aurez de freins intérieurs. C’est pour cela que le travail de avec la méthode PEAT pour réunifier ses polarités internes est important.

    Vous aurez alors plus d’énergie et tendrez vers l’Unité.

    Vous agirez à la fois en cohérence avec vous-même et sans nager à contre-courant.

    Grâce à ce travail sur vous-même, vous pourrez appliquer et ressentir non pas, la Loi d’attraction mais… la « Loi de concrétisation prolifique »

     

    La loi de concrétisation prolifique

    A mon sens, le nom même de « Loi d’attraction » est inapproprié.

    Il induit en erreur car il sous-entend une passivité que beaucoup de gens perçoivent et en laquelle ils veulent croire (obtenir sans agir).

    Le choix des mots est important. Alors j’appellerai plutôt le principe vertueux de matérialisation de ce que vous souhaitez, ainsi : « la Loi de concrétisation prolifique ».

    D’accord, c’est moins sexy au niveau marketing, mais elle vous amènera vers vos objectifs !

    Petit résumé :

    1. Il faut d’abord réunifier ses conflits et déséquilibres intérieurs, désactiver ses croyances pour être unifié, libre et cohérent
    2. Une fois qu’on est Unifié, on peut Avoir ce qui est cohérent avec notre Etre,
    3. Or pour Avoir, il faut Agir,
    4. Pour Agir en profitant des synchronicités, il faut être aligné avec son Etre et son intention de vie,
    5. On sait qu’on est aligné quand on éprouve de la passion à faire ce que l’on fait, que cela est juste, et que l’univers nous répond en nous aidant !,
    6. Le fait d’éprouver de la passion maintient notre intention d’action ardente,
    7. Cette passion couplée à l’ambition (l’envie de concrétiser une chose) nourrit notre persévérance,
    8. La persévérance permettra d’atteindre vos objectifs.

    En conclusion, si vous avez envie de passer à autre chose dans votre vie, travailler sur soi est primordial. Vous libérer de votre vécu et transformer vos croyances changera votre vision du monde et de vous-même. Vous retrouver alors de la force, de l’unité intérieure, ce qui engendrera de la cohérence dans vos choix et actions. Alors, prêt à vous réunifier ? Prêt à prendre votre part du gâteau ?

     

    Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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    Comment trouver le bonheur ?

    Comment trouver le bonheur ?

    Mary Mann

    Un bonheur intelligent et altruiste bien sûr

    Comment être heureux ? C’est la question que tout le monde se pose… Le bonheur est la denrée la plus convoitée dans notre société. Mais force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux face au même vécu. Quand certains sont d’irréductibles optimistes, d’autres sombrent dans la déprime au moindre coup du sort… Serions-nous les seuls responsables quant à notre félicité ? Cet état mystérieux pourrait-il être apprivoisé ? Faut-il le bonheur à tout prix ? L’injonction au bonheur ne serait-il pas une nouvelle dictature nous menant tout droit vers le malheur et l’individualisme ?

     

    De quoi est fait le bonheur ?

     

    Apparemment, c’est comme une recette de cuisine. Prenez :

    • 50 % de génétique
    • 40 % de perception
    • 10 % de circonstances de vie

    Et vous savez de quoi le bonheur est constitué.

     

    Oui, mais est-ce immuable ?

    Quand on lit que 50 % de notre capacité à être heureux dépend de notre héritage familial biologique, on aurait tendance à croire qu’il s’agirait uniquement d’un jeu de « pile ou face ».

    Ce leg est l’ensemble des conditionnements et des habitudes dans lesquels nous avons baigné en grandissant.

    Ce que nous avons hérité de nos parents et de nos ancêtres avant eux : leurs vécu traumatique transmis…

    Ce fameux héritage qui s’apparente souvent à une course de patate chaude inconsciente, un relais sans fin dont nous sommes l’aboutissement.

    Or bonne nouvelle : tout héritage n’est pas figé dans le marbre. On peut le travailler et s’en libérer !

     

    Parlons des 40% de perception maintenant.

    Ils désignent notre capacité d’interprétation à propos d’une chose qui nous arrive.

    En fait, notre état d’esprit est bien plus important que la situation réelle (qui ne compte qu’à hauteur de 10%).

    Que faisons-nous d’un événement ? Nous effondrons-nous au moindre obstacle ? Ou faisons-nous comme l’enfant Obama balancé dans un puits et qui remonte en éclatant de rire au visage des enfants qui l’y ont poussé ? Voyons-nous le verre à moitié vide ou à moitié plein ?

    Là encore, tout est une question d’état d’esprit et de croyances qui découlent directement des premiers 50 % et de l’ambiance familiale.

    Deuxième bonne nouvelle : on peut aussi changer ce paramètre.

     

    Et enfin, seuls 10 % dépendent de l’extérieur (aspect physique, météo…). Certains mettent aussi dans ces 10 %, la quantité d’argent disponible.

    Or nos croyances auto-limitantes face à l’argent et provenant de nos origines, sont aussi un sujet passionnant à éliminer et que j’aborde dans mes ateliers sur la relation à l’argent !

     

    Comment cultiver le bonheur ?

     

    Il y a autant de visions que d’êtres sur Terre.

    Chacun y mettra ses propres aspirations, son filtre culturel…

    Mais cependant, nous pouvons essayer de dégager les grandes lignes universelles de ce que chacun peut faire individuellement pour tendre vers le bonheur.

     

    Voici 10 conseils pour aller vers le bonheur :

     

    1°/ Il est important de ne pas vouloir contrôler la Vie. Car il est impossible de tout maîtriser. A un moment donné, si la vie vous emmène vers autre chose et que vous freinez des quatre fers, faites taire votre peur et écoutez ce que la vie a envie d’exprimer à travers vous ! Plus tôt vous atteindrez un certain lâcher-prise quant aux événements qui surviennent, et plus tôt vous goûterez à une certaine sérénité et épargnerez votre énergie. Pratiquez l’Aïkido existentiel au lieu de faire constamment du Karaté !

    2°/ En vivant en cohérence avec soi et en prenant conscience de ce qui est essentiel dans notre existence. En déployant notre Etre profond, au-delà des conditionnements sociaux-culturels reçus. Car certes nous héritons de nos aïeux, mais si on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive, on est responsable de ce qu’on en fait !

    3°/ En faisant un travail de recherche intérieure pour se connaitre. Afin d’apprendre quels sont nos qualités, nos talents, nos forces afin de s’estimer et de mieux choisir ce que nous voulons mettre dans notre vie pour se respecter.

    4°/ En se réconciliant avec SOI et notre vécu. En ayant déjà une intention sincère d’apaisement en SOI, pour SOI et donc en réparant nos blessures. Nous commenceront à goûter le moment présent avec de plus en plus de sérénité et de joie.

    5°/ En étant attentif un maximum au PRESENT, vivre en conscience. Pour être heureux, il faut être attentif et présent à ce qu’on fait (notre cerveau va alors sécréter de la dopamine et de la sérotonine qui sont des anti-dépresseurs naturels).

     

     

     

    6°/ Le fait d’arrêter de JUGER les autres vous fera un bien fou ! Vous arrêterez ainsi de vous comparer en mieux ou en moins bien. Vous développerez l’acceptation et la tolérance avec un grand A.

    7°/ En étant généreux. En étant tourné vers l’autre. Des études ont prouvé que les gens généreux sont plus heureux que les autres. Le bonheur des autres est contagieux et s’il est le fruit de notre action, cela donne du sens à notre vie. Et si en plus nous participons à améliorer le monde, que demander de plus ?

    8°/ En arrêtant de vouloir changer les autres. On ne peut pas aider quelqu’un qui ne le veut pas. Soit vous décidez de changer vous-même, soit vous ne fréquentez plus les gens qui vous posent problème.

    9°/ En ne cherchant pas le bonheur à tout prix ! Car la souffrance est la différence entre ce qui est et ce que j’aimerais qui soit. Mais comme le dit Spinoza, chaque être vivant persévère et fait un effort pour grandir durant toute sa vie. Il a naturellement envie de s’élever et de transcender sa condition vers plus de joie et de bonheur afin que ceux-ci occupent le plus de place possible.

    Cela est louable. Et cela demande bien sûr un travail sur soi. Cependant, attention à ne pas voir le bonheur comme un Graal absolu. Cela nous amènerait à le chercher avec trop de mental et en dehors de soi. Or, il faut avant tout se reconnecter à nos ressentis et à notre corps pour le trouver.

    10°/ En comprenant que le bonheur ne signifie pas être dans la joie tout le temps.
    Dans le dessin animé Vice Versa, la Joie se rend bien compte finalement qu’elle ne peut toujours être aux commandes et qu’elle ne peut exister sans la tristesse et les autres émotions « négatives ». Que chaque émotion est utile selon les situations et coexiste en nous.

    En définitive, la notion de bonheur existe car son opposé existe. Comme dans les contes pour enfants, c’est parce qu’il y a un « méchant » que nous pouvons définir ce qu’est un « gentil ». Il est donc normal et souhaitable de ressentir les émotions dites négatives. C’est ce qui fait que nous sommes vivants et pouvons interagir socialement en fonction des émotions des autres, et pas tel un imbécile heureux ayant toujours le sourire aux lèvres.

     

    Le bonheur ne peut-il être que le fruit de nos efforts individualistes ?

     

    Il faut bien l’admettre, le temps où l’individu avait une vie sociale plus simple, saine, authentique et intégrée au sein d’une communauté est révolu.

    Nos nouveaux modes de vie, couplés aux nombreux mouvements de population, convergent vers plus d’isolement et d’individualité. Les nouvelles technologies n’arrangent rien…

    Ce terreau s’est révélé du pain béni pour la psychologie positive qui a réduit la notion de bonheur à portion congrue.

    Elle a fini par enfermer la notion de bonheur principalement à l’individu. Le rendant seul responsable de son bonheur.

    Elle a inculqué que pour atteindre le bonheur, chacun devait avant tout travailler sur lui-même, faire du développement personnel à tout va, pour mieux se connaître et mieux se « corriger ». Que le bonheur ne tenait qu’à soi.

    C’est devenu une injonction sociétale : il FAUT être heureux bêtement et à tout prix chacun dans son coin. Au point d’être une quête angoissante !

    Céder à la frénésie de lectures traitant de la question, aller voir des coachs, et écouter des gourous du bonheur, est-il le seul moyen d’échapper au malheur ?

    Mais qu’en est-il de l’action collective face au monde et à ses dérives ?

    Le bonheur ne reposerait-il plus sur une tentative de changer ensemble le monde ? Mais sur une quête permanente de se changer soi ?

    Va-t-on tous devenir des ilots tout sourire sans cohésion, tels des lentilles flottant à la dérive dans une soupe indigeste ?

    C’est la crainte de la sociologue Eva Illouz et du psychologue Edgar Cabanas dans leur ouvrage Happycratie.

    Ils indiquent qu’il a fallu à peine plus d’une décennie pour nous convaincre que la valeur centrale de notre vie se résumait à « ce sentiment teinté d’individualisme et de consumérisme vorace » : Le bonheur.

    Selon eux, cette approche du bonheur nous maintiendrait en réalité dans une forme de servitude apaisante et volontaire, renonçant à remettre en cause le capitalisme et à lutter contre ses méfaits… Pour mieux nous consoler de notre impuissance et tout accepter.

    « Un cocon de plénitude dans un monde mauvais, ou la dissolution de la lutte dans la perspective du bonheur individuel. »

    Or, malgré cette tyrannie du bonheur individualiste, force est de constater que des voix s’élèvent pour changer concrètement des choses à leur échelle et transformer le monde.

    Combien de reconversions en maraîchage biologique ? Combien de projets écologiques et locaux pour repenser l’industrie de demain ?

    Hopaal, Respire, Friendly frenchy, Le jouet Français…

    Bien d’autres projets positifs sont relatés dans le livre « Un million de révolutions tranquilles ».

    Et si justement, parmi de nombreux accros au bonheur, étaient ces gens qui refusent de renoncer, ne ferment pas les yeux et se mettent à penser, créer, inventer de nouvelles façons de faire et cultivent l’optimisme avant tout ?

    Ces gens positifs qui cherchent à donner un sens à leur vie, tout en essayant de redonner du sens à cette société qui en est dépourvue ?

    A l’image de Joanna Quelen.

    Quand Joanna Quelen a proposé son sujet de TEDx sur le bonheur, les organisateurs lui ont demandé « Pourquoi ce choix » ?

    Après quelques instants de réflexion, elle a spontanément répondu : « Parce que la Mort ! »

    Ainsi, dans cette présentation intimiste, Joanna nous parle de son parcours vers le bonheur, de sa prise de conscience existentielle.

    Un cheminement qui l’a amenée à œuvrer pour le bonheur des autres.

    Etre heureux ne se résume à pas se forcer à être bêtement positif ni à devenir aveugle aux horreurs du monde dans une sorte d’autisme sélectif. Le sentiment de bonheur relève à la fois de notre sphère personnelle mais aussi collective. Qu’il le veuille ou non, l’individu est relié au monde. Il vous appartient donc de prendre conscience de vos propres conditionnements au malheur et de vous en libérer. Tout comme il vous appartient de vous engager dans des projets altruistes qui ont du sens à vos yeux et vous permettent d’apporter votre pierre à l’édifice d’un monde meilleur.

     

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    Comment danser avec la vie ?

    Comment danser avec la vie ?

    Mary Mann

    Ou l’art de se transformer pour mieux renaître !

    Buddha l’a dit : la vie c’est l’impermanence. Pourtant, notre société n’a jamais autant érigé la stabilité qu’elle soit professionnelle ou personnelle, en but suprême de la vie. L’instabilité et le changement font peur… Mais une vie qui ne bouge pas, c’est justement la définition de la mort ! Et d’ailleurs, c’est quand plus rien ne bouge qu’on s’ennuie. On tourne tel un lion en cage, rêvant à autre chose, d’un ailleurs, de changement, d’évolution. Jusqu’à se réinstaller dans une nouvelle routine, perçue comme l’aboutissement tant recherché. Mais… Et si la clé était de comprendre que nous ne sommes que de passage sur Terre et que rien ne dure ? Que la vie n’est que transformation perpétuelle ? Que vie et mort sont indissociables ? Cette conscience de l’éphémère ne serait-elle pas le meilleur moyen de nous pousser à réaliser nos rêves ? Pourquoi résister au changement alors que cela est aussi vain que de retenir sa respiration ? N’est-il pas temps d’apprendre à danser avec la vie ?

    La Mort/La Vie : une danse éternelle

     

    La conception de la mort est très culturelle.

    En Orient, le contraire de la mort n’est pas la vie mais la naissance.

    Effectivement, on conçoit qu’il y a un Après et que notre existence n’est qu’une expérience dans une destinée plus vaste…

    En Occident, on oppose la mort à la vie.

    On est dans la dualité : soit on est mort, soit on est en vie !

    En dehors de ce raisonnement, point de salut ! Ce qui fait que beaucoup de gens ont peur de mourir.

    D’ailleurs, rien que l’idée d’en parler les terrorise (c’est comme pour Voldemort dans Harry Potter, chuuuuttt !!! Celui dont on ne dit pas le nom…).

     

    surprise

     

    Eh bien désolée, non !

    Ça ne marche pas comme ça : la mort fait partie de la vie !

    Et la mort, qu’elle soit symbolique physique, n’est pas une fin en soi.

    Elle fait partie d’un cycle immuable de transformation naturelle.

    Partout où nous marchons, il y a eu des humains, des animaux, qui sont morts… (beurk ?!)

    Nous marchons « sur eux » et notre nourriture pousse dans une terre alimentée par nos ancêtres… (Double beurk ?!)

    « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » disait Lavoisier. C’est vrai pour la matière mais cette loi vaut aussi pour notre vie.

    Nous devons tous mourir à nous-mêmes plusieurs fois dans une vie, nous transformer pour évoluer et mieux renaître.

    La vie n’en est que plus savoureuse !

    Nos multiples morts symboliques ne sont que des étapes de transformation qu’il convient d’accueillir pour évoluer.

    Ne dit-on pas que toute chose qui se termine contient en elle les germes de la suivante ?

     

    Contempler sa mort pour vivre pleinement

     

    étonnéeMais quelle que soit notre croyance sur l’après-vie, le constat est là :

    on a peur de mourir physiquement que si on n’a pas assez vécu

    ou si on n’a pas vécu comme on l’aurait voulu.

    Françoise Dolto a dit : « Avoir peur de la mort, finalement c’est avoir peur de vivre ».

    Bingo ! C’est souvent ce à quoi les gens ont peur de se confronter.

    J’ai souvent ce genre de personnes en thérapie. Peur de la mort, peur de la maladie… Peur d’oser changer de métier ou de travail !

    Quelle belle victoire quand ils acceptent de traverser leurs ombres et de laisser leur ancien « Moi » mourir… afin de renaître.

    Ils osent ensuite de nouvelles choses tout bonnement impossible avant !

    A l’image de Solène, qui a sorti spontanément à son mari alors qu’il était réticent à sa reconversion : « Maintenant, je veux viiivre !!! »

     

    Mais le chemin est parfois long avant de s’avouer nos tourments. Pas vrai ?

    D’ailleurs, beaucoup de gens s’affairent partout, tout le temps. Pour fuir leurs démons.

    Ils s’occupent à d’innombrables activités, mettant la radio, la TV en bruit de fond pour fuir le silence, la solitude mais surtout leur vérité intérieure…

    On ne sait jamais, des fois qu’ils se retrouvent seuls avec eux-mêmes !

    Ça pourrait ficher les j’tons que des questions existentielles surgissent d’un coup, au détour d’un couloir :

    « Qui suis-je ? »
    – Hein ? Quelqu’un m’a parlé ?
    Où vais-je ?
    – Quoi ? Mais qui parle ?
    Quel est le sens de ma vie ?
    – Mais ça suffit à la fin !
    Qu’est-ce que j’fous là ?
    – Bon y’en a marre j’vais mettre la télé pour le bruit de fond !
    – Dans quelle état j’erre ? (merci Coluche !)… »
    -… »

    Même Bouddha rigole !

    Beaucoup de gens se remettent en question à des âges charnières, 30, 40, 50 ans.

    Voyant que le temps file à toute vitesse, ils prennent conscience de certaines choses, de leurs regrets.

    Mais d’autres évitent le sujet de leur propre fin, toute leur vie et font un bilan existentiel seulement une fois au pied du mur… (Top 5 des regrets des mourants).

    C’est souvent la vie, par le biais de la confrontation à la mort, qui nous amène à faire notre bilan existentiel : un proche décède brutalement ou encore, on est soudain confronté à une maladie grave pour soi-même ou dans son entourage…

    Cela nous amène souvent à nous remettre en question d’un coup, à regarder notre vie dans son ensemble.

    Puis à poser des actes forts pour changer des choses qui ne nous conviennent pas et vivre d’avantage en cohérence !

    « Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant» – Bernard Le Bovier de Fontenelle. »

    Avouer ses failles, ses faiblesses n’est pas facile.

    De même qu’accepter sa propre mort et y faire face. Néanmoins, cette prise de conscience arrive tôt ou tard pour chacun d’entre nous.

    Comme le dit Alan Watts dans Eloge de l’insécurité : « Abandonner toute tentative pour se soustraire à la finitude et à la mortalité est une étape régulière et normale sur la route de l’esprit. »

    Mais cela demande du courage et de l’honnêteté.

    Néanmoins, c’est une occasion de croissance formidable qu’il nous appartient de saisir…

    Bouddha est-il mort… de rire ?

    La mort : dernière étape de croissance

     

    C’est le titre d’un livre d’Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre thanatologue qui a accompagné des centaines de gens en fin de vie.

    Elle parlait de la mort physique mais cela est aussi valable pour la mort symbolique.

    Mourir à soi-même est une occasion formidable de renaissance.

    La vie est un changement perpétuel, nul ne peut rester dans le même état pour la vie – à part les vampires ! Et ils finissent par en souffrir…

    Cette vision n’est pas nouvelle : le bouddhisme dit bien que « la seule chose qui soit permanente, c’est l’impermanence ».

    Intégrer cela, en notre chair, nous permet de vivre plus intensément dans l’instant Et en connexion plus forte avec le monde.

     

    femme lotus-slide1

     

    Dans Le livre tibétain de la vie et de la mort, Sogyal Rinpoché a écrit :

    « Avez-vous réellement compris et réalisé, la vérité de l’impermanence ?

    L’avez-vous si parfaitement intégré dans chacune de vos pensées, chacune de vos respirations, chacun de vos mouvements, que votre existence en a été transformée ? Posez-vous ces deux questions : est-ce que je me souviens à chaque instant que je suis en train de mourir ainsi que toute personne et toute chose et est-ce que je traite en conséquence tous les êtres, à tout moment, avec compassion ?

    Ma compréhension de la mort et de l’impermanence est-elle devenue si vive et si aiguë que je consacre chaque seconde de mon existence à la poursuite de l’éveil ? Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces deux questions, alors oui, vous avez réellement compris l’impermanence ».

    Mourir à soi-même pour renaître

     

    Nous mourons tous à nous-mêmes constamment. Mais toujours afin de continuer notre route vers l’épanouissement, d’évoluer et grandir !

    Alors, pourquoi ne pas laisser la transformation se produire quand elle vous appelle ?

    Ne freinez pas des quatre fers à cause de la peur !

    Au contraire, accompagnez le mouvement, soignez l’initiateur du changement et servez-vous de son énergie pour instaurer du renouveau dans votre vie !

     

    Je rencontre parfois ce genre de client en thérapie. Ceux qui ont trop peur. Qui sont d’éternelles victimes de la vie. Calimero.

    Ils sont tellement accrochés à leur identité victimaire qu’ils ne peuvent se résoudre à la lâcher.

    Chaque progrès suite aux séances, les pousse dans leurs retranchements.

    Mais quand ils se rendent compte que toute leur vie a été construite sur ce schéma de la peur de vivre, et de la plainte.

    Et donc que tous les choix de vie faits en fonction, pourraient être remis en question ! 

    Diantre ! Ça tangue fort !

    Quelques-uns font soudainement marche arrière comme un Bernard-L’Hermite rentrant dans sa coquille…

    Ils arrêtent la thérapie. La perspective d’un réel changement les a effrayés. Ils étaient pourtant si près du but…

    Or le seul moyen de renaître est celui-ci : traverser ses ombres et laisser se produire une sorte d’effondrement intérieur. Accompagné bien sûr !

    Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière…

    Résister à la transformation équivaut à ne pas être en vie et à mourir à petit feu !

    Quand on est malheureux dans une période de sa vie et qu’on aspire à autre chose, plus on attend et on résiste, plus c’est dur !

    Notre étincelle de vie est malmenée : l’ego et le mental prennent le dessus et nous enferment dans des peurs, une cage…

    se cacherVos autosaboteurs, qui sont vos programmes internes pour maintenir le statu quo, tournent à plein régime pour que vous restiez exac-te-ment dans la même situation par peur de l’inconnu.

    On s’invente des excuses pour éviter de passer à l’action.

    On se berce d’illusions pour maintenir la situation « mais si, ça ne va pas si mal, oh et puis je ne suis pas si malheureux quand je vois les autres, y’a pire que moi… » etc.

    D’expérience, je sais que c’est reculer pour mieux sauter. Car un jour la souffrance deviendra insupportable !

    Mais comme le dit l’acteur Jean-Baptiste Lucien dans son film Dieumerci ! inspiré de son propre passage à l’acte :

    « Pourquoi est-ce qu’on attend d’être dans les emmerdes, d’avoir rien à perdre, pour déterrer ses rêves de gosse ? » – Jean-Baptiste Lucien (film Dieu-Merci !)

    C’est ce qu’Antoine Filissiadis, animateur de stages et auteur, dit a sa manière :

    Le premier déclic : « On commence à se demander : est-ce que cette vie me plait ? Des gens entrent alors dans une souffrance et sont tristes.

    Quand cette tristesse devient insoutenable cela les fait bouger car ils se disent : « je ne peux pas continuer à vieillir et mourir en continuant à faire ce qui ne me plait pas. Cela ne m’enrichit pas au contraire, cela m’amène vers le bas.
    La plupart des gens vivent sans êtres connectés à eux car on n’est plus en contact avec son cœur. On a tous quelque chose à faire sur cette Terre… ce n’est pas forcément quelque chose d’extraordinaire !…
    A un certain moment on prend conscience qu’on est prêt à « payer le prix » (souffrance, peurs…) : on veut sortir de soi et se réaliser.

    Alors la vie vous offre des choses extraordinaires qui vous enrichissent bien plus que ce que vous avez cru devoir payer et finalement on ne « paie » pas. Mais avec le fait de ne pas avancer parce qu’on a peur, on reste dans la souffrance et on paie au final un prix énorme car on n’a pas réalisé ses rêves. »

    La Mort – Renaissance

     

    A ce sujet, je voudrais vous parler de mon logo. Vous vous êtes probablement demandé de quel symbole il s’agissait. C’est une Rune : EOH.

    Quelle est sa signification ? Justement, nous sommes en plein dans le sujet : la mort/renaissance.

     

    L’If, gardien du feu. La Mort.

    L’image : le Dieu Odin chevauche et recueille les âmes des morts.

    EOH est la Rune du passage qui annonce toujours la mort, la fin d’un temps, ou d’une activité ayant tenu une grande place dans la vie du consultant. Cette fin doit être regardée comme une transformation bénéfique, allant dans le sens d’un progrès nécessaire pour l’individu, l’ensemble du groupe ou l’entreprise auxquels il collabore. Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance.

    Odin est là qui veille. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière. Ce que l’on appelle aussi le Printemps. »

    Quand j’ai du choisir mon logo, cela a été une évidence étant donné la nature de mon travail : aider les gens à se transformer pour grandir et renaître !

    D’ailleurs, j’aimais déjà les Runes et elles faisaient déjà partie de ma vie.

    Quand je peins, je signe des deux Runes : EH et MAN. Elles forment deux M stylisés qui rappellent mes initiales patronymiques.

    Elle désigne aussi la maîtrise des émotions, ce qui s’accorde parfaitement avec mon travail de libération émotionnelle. Quant à MAN, elle représente l’Homme, les adieux. Là aussi, il est question de mort à soi-même, de quitter ce qui est connu.

    Dans le cours de l’existence, MAN est le temps où l’on doit assumer ce que l’on désire être réellement, c’est le moment de se tenir debout, comme un Homme !

    Ainsi, vous comprendrez que tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose grâce à la thérapie brève PEAT. 

    Vous traversez vos émotions, vos croyances afin d’aller vers une transformation bénéfique et votre mort/renaissance.

    Pour finalement assumer ce que vous voulez être réellement et vous tenir debout, plus cohérent avec vous-même pour vous approcher de votre accomplissement personnel.

     

     

    Alors, Etes-vous prêt à danser avec la vie ? Prêt à renaître ?

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    Quelle est votre destination existentielle ?

    Quelle est votre destination existentielle ?

    Mary Mann

    Où allez-vous ? Le savez-vous ?

    On dit souvent que l’importance dans un voyage, c’est le chemin. Néanmoins, lorsqu’on cherche sa voie, il est essentiel de bien avoir à l’esprit une destination. Cela nous évitera d’errer, de prendre un mauvais parcours et de passer à côté de notre vie. Mais comment faire pour ne pas subir le courant général ni de s’égarer ? Comment reprendre sa destinée en main lorsque nos rêves semblent s’éloigner ? Voici une feuille de route et des conseils pour respecter au mieux son itinéraire et ne pas finir dans le décor et l’errance.

    Comment choisissez-vous votre destination ?

    La vie est un voyage, et même si l’intérêt réside dans le chemin, c’est comme les vacances : avant de partir, vous avez bien une idée de où vous voulez aller ? Non ?
    À moins que vous ne fassiez comme Jim Carrey dans ce film drôlissime Yes man ? Vous savez, quand il se trouve à l’aéroport avec sa petite amie et qu’ils ont décidé que la surprise sera la philosophie de leur vie un peu folle… Ils vont au guichet et demandent quel est le prochain vol en partance et, quelle que soit la destination, ils doivent dire « oui ».
     
    Afficher l'image d'origine
     
    Et là, ils tombent sur une ville du Nebraska aux États-Unis en plein hiver, où il ne se passe pas grand-chose… Mais pris par leur serment, ils y vont quand même, bien déterminés à ne voir que le positif et à délirer !
    Je trouve le concept assez Fun cela dit… Mais je suppose que quand vous devez décider de vos vacances, vous avez tout de même une idée de votre destination ? Plutôt montagne ou mer ? Châteaux et musées ou VTT et forêt ? France ou étranger ?
     
    Bref, vous mordez l’esprit ?
     
    Imaginez maintenant que vous mourriez d’envie d’aller à la mer en France à Saint-Raphaël, car vous en avez toujours rêvé. Que vous y avez repéré un super camping à 5 min des plages et des activités nautiques.
     
    Wonderful ! Vous vous voyez déjà faire du yoga à l’aube, gonflant vos poumons de bon air iodé…

    Mmmm… Une plage à l’aube !

    Mais soudain PATATRA ! Une absence inexpliquée, et par vous ne savez quel procédé, vous vous retrouvez à Tokyo au Japon, parmi des gamines hystériques déguisées en manga devant la vitrine d’un bar à câlins…
     
     
     
    Afficher l'image d'origine
     
     
    Et vous vous dites, mais qu’est-ce que j’fais là ??
    Que s’est-il passé ? Que fais-je parmi tous ces gens superficiels, moi qui rêvais du midi de la France, d’espace, d’authenticité et de communion avec la nature ?
     
    Vous commencez à voir où je veux en venir ?
     
    C’est un peu comme quelqu’un qui adorait la nature, les chevaux, et qui se retrouverait comme assistante commerciale à Paris, dans une tour, à bosser dans la relation client pour une boîte de marketing…
     
     

    Posez bien les bases au départ

    Découvrir sa voie professionnelle ou personnelle est une tâche ardue et peut prendre parfois longtemps…

    Ce délai dépend de la manière dont vous explorez le monde.

    Mais si vous cultivez vos centres d’intérêt, que vous misez sur vos points forts, que vous avancez dans le respect de vos valeurs et de vos priorités, alors vous ne vous trouverez jamais bien loin de votre chemin. Encore faut-il les cerner !

    Ainsi, qui êtes-vous exactement ? Vaste question, mais intéressante !

     

    Bien se connaître

    • Connaître ses forces et ses faiblesses

    Téméraire ? Rêveur ? Anxieux ? Comment fonctionnez-vous ?

    Il est capital de savoir non seulement sur quelles qualités et quels talents vous pouvez vous appuyer avec certitude, mais également d’être conscient de là où ça va pêcher…

    Mettre au jour ses points faibles est certes inconfortable, mais cela ne veut pas dire que tout est gravé dans le marbre et que vous ne changerez pas ou ne vous améliorerez jamais.

    En connaissant vos fragilités, vous pourrez décider de les travailler pour les renforcer, ou alors de composer avec. Appréhender ses limites permet de mieux les surmonter.

    En tout cas, un caractère n’est pas meilleur qu’un autre, même si certains sont plus faciles à vivre et d’autres parfois handicapants socialement. Alors, ne vous culpabilisez pas.

    Au contraire, soyez honnête pour progresser et choisir ce qui vous convient en fonction, car vous mentir reviendra à vivre dans un perpétuel inconfort.

    • Identifier son intention et aspiration

    À la question « que voudrais-tu faire quand tu seras grand ? », les enfants répondent souvent « maîtresse », « pompier », etc. (le FAIRE), mais jamais « enseigner », « protéger » ou encore « soigner » (L’INTENTION).

    On nous apprend à nous définir par rapport à un métier, au lieu de mettre en valeur l’intention de notre action. C’est normal. L’école nous formate à devenir des outils de production avides de compétition et non des êtres conscients de leur essence spirituelle, investis d’une mission au service du collectif.

    Ce n’est pas étonnant qu’en devenant adultes, nous ayons tant de mal à trouver notre voie…

    C’est pourquoi dans Orientation & Sens de vie, je vous aide à comprendre votre essence spirituelle et votre intention, et à formuler votre « pourquoi » pour ensuite découvrir le métier qui pourra s’harmoniser le mieux avec tout cela.

    Cette démarche permet de donner du sens à son travail.

    • Respecter ses valeurs morales et motrices

    Qu’est-ce qui est essentiel à vos yeux et vous pousse à agir ?
    La liberté ? L’ordre ? La réussite sociale ? La famille ?

    Dressez consciencieusement la cartographie de vos valeurs. Elle représente tout ce qui est important à vos yeux et guide vos actions. Leur non-respect entraîne irrémédiablement démotivation et perte de sens dans ce que vous faites.

    Grâce à ce travail, vous aurez déjà de précieux indices pour orienter votre action et votre vie.

     

    Prendre conscience de ce qui est important pour soi dans sa vie et le mettre au centre

     

    Vous avez vu la cultissime trilogie « Retour vers le futur » ? J’adore le personnage de Doc !

    Parfois, je rêve de pouvoir faire mon Doc à moi et de retrouver la grande Maryanne perdue que j’étais à 16 ans. Et je déboulerais en trombe dans ma DeLorean en criant : « Non Maryanne, ne fais pas ça ! C’est moi, je suis Toi dans le futur ! Si tu fais ce choix-là, tu tomberas dans le vortex de l’ennui infini et de la désolation de ton âme ! »

    Ça m’aurait épargné bien des errances… Mais en même temps, je ne saurais pas tout ce dont je sais aujourd’hui pour vous en faire profiter au travers de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, héhéhé 🙂 !

    J’ouvre une parenthèse — il y a d’ailleurs une chose à laquelle je crois profondément : toute expérience négative contient un enseignement positif, vous apprend quelque chose sur vous-même. Il suffit de le voir et de se saisir de cette occasion pour rebondir. Jouer à l’alchimiste et transformer le plomb en or.

    Alors si vous vous êtes planté de voie, tout n’est pas perdu !

    Ça vous permet au moins de vous connaître par l’expérimentation et à l’instar de Scarlett Johansson dans le film de Woody Allen « Vicky, Cristina, Barcelona’, de dire : “je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que je ne veux pas ça ! » et d’identifier plus facilement vos gros cailloux.

    D’ailleurs, vous a-t-on déjà raconté la fable des gros cailloux ? Si non, elle est juste en dessous.

    Fable des gros cailloux

    Afficher l'image d'origineUn jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

    Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait donc qu’une heure devant lui. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un grand pot qu’il posa face à lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

    Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

    Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

    « Est-ce que ce pot est plein ? »

    Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

    « Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

    Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

    « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

    Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

    « Non » répondit le vieux professeur « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu mettre tout cela dans le bocal ».

    Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

    « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? »

    « Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux dans votre agenda ?

    Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser la question :

    Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? 

    Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie) ».

    D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle.

    Que faut-il comprendre ?

    Qu’il est hyper important de mettre dans le seau, en premier, les choses prioritaires et fondamentales dans votre vie ! Sinon, votre existence sera composée de peccadilles dont vous n’aurez cure. Vous passerez alors à côté de votre bonheur et de votre épanouissement personnel.

    C’est pour cette raison que dans Orientation & Sens de Vie®, nous faisons ensemble un important travail sur ce qui compte à vos yeux, notamment au travers d’un questionnaire unique que j’ai créé mais aussi d’autres outils.

     

    Et si on s’est trompé, comment retrouver sa voie ?

    La vie est tout sauf un long fleuve tranquille.

    Vous vous êtes trompé de chemin ? Certains auront envie de tout envoyer valser pour opérer un changement complet. Mais est-ce la bonne et unique solution pour retrouver sa route ?

    L’idée communément admise : tout changer (radical)

    À ce propos, j’aime bien un témoignage que j’ai lu dans Matin Magique, et qui illustre parfaitement cette connexion à soi-même et l’importance de garder son cap.

    C’est l’histoire d’une personne qui voulait aller en Afrique depuis toujours. Elle sentait un appel vers ce lieu et avait envie d’aventure. Mais la pression sociale et familiale avait eu raison de son rêve.

    Jusqu’au jour où, n’y tenant plus, elle a dû faire un choix. Celui de briser les chaînes qui entravaient son bonheur. Car la vie qu’elle menait était aux antipodes de ce à quoi elle aspirait !

    Elle avait perdu son cap, mais a soudain viré de bord pour repointer son étoile polaire, plein nord sur elle-même ! C’est un exemple admirable de courage et de respect de soi. Voici son récit :

    Récit de la jeune femme partie en Afrique

    « Depuis mon enfance, j’avais envie de partir visiter l’Afrique. Manquant de moyens, je n’ai jamais pu le faire et mes parents ont toujours essayé de me convaincre de ne pas partir… de terminer mes études, de garder mon boulot stable, etc.

    À mes 27 ans, j’étais mariée depuis un an; on venait d’acheter un appartement magnifique et on essayait d’avoir un bébé. J’avais tout. Un homme respectueux, un vrai «gentil», une place stable dans une école avec de super collègues.

    Mais je n’étais pas heureuse. J’ai toujours été un peu en marge, mais je m’étais lancée dans la vie que la société me faisait miroiter comme celle qui apporte le bonheur. J’ai donc quitté mon mari, dont je n’étais plus amoureuse depuis longtemps, sans vouloir me l’admettre. Et j’ai postulé pour partir voir, enfin, l’Afrique.

    Ça a été difficile… Quitter mes amis, annoncer la nouvelle à ma maman qui a du mal à couper le cordon. Mais j’ai pris ma valise et je suis partie.

    « j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux. »

    Aujourd’hui, j’ai fêté mes 29 ans dans mon nouveau chez-moi, au Togo. Je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas de mari, de labrador ou d’enfant en route (même si je désire être maman).

    J’ai une salle de bain sans douche, je me lave à la bassine. J’ai une relation compliquée avec un homme, mais je me sens bien quand il est là, et j’arrête de penser à ce qui pourrait arriver avec lui dans un mois. Je profite de chaque moment, je savoure.

    J’ai fait le point le jour de mon anniversaire, et j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux.

    C’est la première fois que je me sens aussi sereine, aussi fière de moi. Et je suis arrivée là en sortant des sentiers battus, en faisant ce qui me plaît réellement. En arrêtant de me dire «c’est normal» ou «c’est pas normal».

    Aujourd’hui, je me force à lâcher prise, à ne pas toujours lutter contre mes envies et mes peurs, et cela me permet de me sentir mieux dans ma vie.

    Je pense que le plus important est de suivre son instinct et de ne pas se limiter à nos plans d’avenir, car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

    O.
    Lomé, Togo »

    Et là, vous me dites de votre petite voix flûtée :
    « Euuuh… Oui, c’est bien gentil, mais Maryanne, tout le monde ne peut pas tout plaquer comme ça du jour au lendemain ! »

     

    La voie du milieu : se recentrer et se respecter

    Non, on n’est pas obligé de tout quitter. Enfin, sémantiquement parlant, si.

    Mais je vous l’accorde, tout le monde n’en a pas la possibilité ou n’a pas envie d’une transformation aussi radicale. Mais de toute façon,
    on n’a pas besoin de tout révolutionner pour changer de vie, ni de partir en Afrique ou dans une bergerie au fin fond du Larzac si ce n’est pas notre truc ! (mais plus on aura fait le grand écart au départ, plus le virage pourra être raide…)

    Non, un nouveau départ demande avant tout de procéder à une sérieuse introspection et de faire le point pour trouver sa place et son axe de vie afin de faire des choix en accord avec notre nature à l’avenir. Et il pourra s’agir de grands changements comme de simples ajustements.

    Encore faudra-t-il avoir le courage de les mettre en œuvre !

    Car souvent, nous sommes notre propre obstacle. Nous sommes enfermés dans nos vieux schémas, et même si nous avons compris ce qu’il fallait changer, nous n’osons pas le faire. Nos peurs nous empêchent de respecter nos envies et notre nature, et d’aller vers une transformation salutaire.

    En se libérant de ses peurs et de ses croyances limitantes, on vit différemment et cela permet d’oser ensuite un renouveau cohérent avec soi.

    Car dès qu’on pense autrement, on voit les choses sous un angle nouveau et l’on n’agit plus de la même manière. Ce qui nous paraissait impossible avant ne l’est plus !

     

    La voie de secours : composer avec l’existant et corriger le tir

    Parfois, vos rêves s’éloignent indubitablement. Comment réussir à dépasser cet amer sentiment d’échec ? Faut-il abandonner définitivement la lutte ?

    Sachez que vous pouvez quand même vous rapprocher de votre cap.

    Je prends un exemple : vous aspiriez à devenir footballeur professionnel. Mais vous n’avez pas le niveau.

    Que faites-vous ?

    Je crois savoir : votre première réaction va être de tout remettre en question par dépit, car le deuil de ce rêve brisé est trop dur à vivre ! Vous décidez de vous reconvertir en vendeur dans une boutique de bricolage ! Ben tiens !

    Mais vous savez bien que ce n’est pas la bonne solution.

    Changer de voie est une chose. Mais encore faut-il rester dans le sillage du métier de vos rêves pour vous épanouir.

    Vous pourriez alors :
    – chercher un emploi de vendeur dans un magasin de sport ;
    – vous réorienter vers le journalisme sportif ;
    – devenir entraîneur pour jeunes dans un club local pour le loisir.

    Pour reprendre la métaphore du voyage : si votre destination de rêve est le pays du sport, mais que devenir sportif professionnel est inatteignable pour vous, choisissez malgré tout la région voisine, avec un métier qui touche à ce domaine, ou gravite autour. Car tôt ou tard, le chagrin sera passé et vous éprouverez un manque à vous être éloigné ainsi de votre passion.

    Lorsqu’un job s’éloigne de votre idéal, il faut que l’environnement dans lequel vous allez travailler ait le plus de sens pour vous, et respecte vos valeurs. Sinon, vous risquez d’abîmer au fil du temps votre motivation pour une profession qui vous plaît tout de même, mais qui n’était pas votre premier choix.

    Autre exemple : un jeune homme veut être pilote de ligne, mais échoue aux examens. Son rêve est brisé. Il fait une reconversion vers le métier d’agent des opérations aériennes qui est à la fois technique et aéronautique. Il communique tous les jours avec les pilotes, vole par procuration et assouvit ainsi sa passion pour l’aviation.

    Je vous laisse méditer sur ce point : « Bien s’orienter ne se résume pas à choisir un métier ».

    Ainsi, vous avez noté que trouver sa voie ne se résume pas à choisir uniquement un métier. Il s’agit là véritablement d’élaborer un projet de vie. Vous avez également vu que pour y arriver, il vaut mieux bien se connaître afin de déterminer un objectif cohérent et aligné mais que cela consiste aussi parfois à bâtir un plan B de secours. Ainsi, vous pourrez garder votre cap existentiel. Mais tout ceci n’est pas un exercice facile, car on manque souvent d’objectivité sur soi. Alors si vous vous sentez perdu ou ne savez pas par où commencer, n’hésitez pas à vous faire accompagner.

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    Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

    Donner un sens à son travail : la clé de l’épanouissement

    Mary Mann

    Et vous, concrètement vous faites quoi ?

    Votre job vous déprime. Vous ne ressentez pas cette motivation au travail qui vous ferait pousser des ailes. Vous vous demandez parfois à quoi sert votre poste. Vous n’êtes pas seul à éprouver ce mal-être. Partout dans ce monde en déliquescence, des personnes sont en quête de sens. Ils essaient de trouver une raison d’être concrète dans leur vie professionnelle et un sentiment d’utilité. Alors comment remettre du sens dans son travail ? Par où commencer concrètement ?

    Le manque de sens rend fou

    Les bullshit jobs (jobs à la con)

    Les bullshit jobs sont un fléau des temps modernes.

    Le démarchage téléphonique en est la parfaite caricature.

    Vous savez quand l’interlocuteur vous appelle à midi, parle comme un robot sur un brouhaha infernal, veut vous vendre un truc que vous n’avez pas demandé et que vous raccrochez plus ou moins poliment…

    homme-qui-cherche-le-sens-avec-une-loupe-man300x212Les bullshit jobs ont plusieurs caractéristiques communes : Ils se trouvent principalement dans le tertiaire, et sont souvent impossibles à définir en une phrase, quand ce n’est pas tout bonnement que la société pourrait s’en passer.

    Car ce monde marche de plus en plus sur la tête. Et l’équipe d’acteurs belge du Plan Joker l’a très bien illustré dans un spectacle du Kaléidoscope Théâtre il y a quelques années.

    Ils ont mis en scène des hommes politiques qui ont inventé un Plan Joker. Son but ? Offrir à chacun le droit au travail afin d’abolir le fléau du chômage. Cela débouche forcément sur des jobs à la con, juste pour occuper les gens…

    Une organisation du travail irrationnelle

    Vos journées sont abrutissantes :

    – des tonnes de tableaux Excel à saisir ou de formulaires à remplir sans en voir la fin
    – des réunions fréquentes qui brassent du vent et sont vides de résultats
    – un langage truffé de sigles ou de termes en anglais pour paraître initié
    – des avalanches de mails et d’appels de gens que vous ne rencontrerez jamais pour la plupart
    – un travail de plus en plus virtuel
    – des crises d’ennui liées à l’absence de tâches (bore out)
    – une frustration due à un travail dénué de sens (brown out)

    Vous ne comprenez pas ce que vous faites et ressentez un épuisement professionnel. Votre travail est ensuite contrôlé par des responsables hiérarchiques qui n’appréhendent pas plus le sens de leurs tâches.

    Votre job manque de concret, est dénué de vie voire pire : il dessert peut-être la vie…

    Ces conditions de travail absurdes vous empêchent de vous épanouir.

    Et il y a de quoi ! Car l’impossibilité d’un individu à exprimer son identité unique dans le monde conduit inévitablement à une crise existentielle.

    Elle engendre une souffrance et un écartèlement de son Être profond. L’individu ressent un sentiment de vide qui l’amène finalement à une quête de sens dans sa vie.

    Un jour, j’ai vu un reportage sur une société aux USA qui a eu l’idée du siècle : livrer de l’essence partout où on les appelle, et même à domicile… Waouh ! Je dois dire que j’ai applaudi des deux mains cette initiative vitale pour l’humanité et l’avenir du monde ! (Est-il nécessaire de préciser que je plaisante ?) À coup sûr, c’était un job du Plan joker ! 😉

    En France, dans son article paru dans Le monde, Lorraine de Foucher raconte l’histoire de Jean :

    « Il a fait une prestigieuse grande école en trois lettres, pour aller contrôler la gestion d’une société de transports en quatre lettres. “Le matin, quand j’arrive, il y a un ordinateur éteint. Le soir, quand je finis ma journée, c’est à nouveau un ordinateur éteint, ce n’est pas comme un boulanger, ou un charpentier, je n’ai rien fabriqué”, explique ce cadre de 38 ans.

    “Je mets des chiffres dans des cases, et je compte. Parfois, je compte même les cases pour m’amuser. C’est quand même fou le nombre de cases qu’il peut y avoir dans un tableur Excel”, feint-il de s’extasier. Il se moque de sa propre condition, mais, pour l’heure, il continue de regarder passer les trains. Peur du chômage ? De gagner en sens de la vie, mais de perdre en niveau de vie ? ».

    Malheureusement, les évolutions actuelles du travail depuis l’amplification de la bureaucratie, tendent vers plus de fonctions intellectuelles et nous coupent du sens des réalités et de l’essentiel.

    C’est pour cela que des tas de gens « pètent » les plombs comme le raconte l’auteur : « Et plutôt que d’accepter que “ça sera vraiment ça toute notre vie”, ces salariés déploient alors des trésors d’inventivité pour aller chercher ailleurs un sens qu’ils ne trouvent plus.

    Il y a trois ans, Anne s’est lancée dans des études de sociologie. Pour nombre de ses congénères, cela se traduit par une avalanche de reconversions artistiques, de tours du monde, ou d’entrepreneuriats en tout genre, du miel bio à la chaussure péruvienne. »

    À la recherche de concret dans son travail

    Certains jeunes diplômés se rendent malheureusement compte, lors de leur premier emploi et parfois après des années d’études, que le milieu dans lequel ils évoluent n’est finalement pas fait pour eux. C’est triste, mais salutaire néanmoins, car le plus tôt est le mieux pour corriger le tir et trouver sa voie.

    En 2015, selon une étude APEC, 14 % des jeunes diplômés de niveau bac+5 ou plus disent avoir vécu un changement significatif d’orientation professionnelle dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme. « Un phénomène non négligeable », écrit l’Association.

    On ne compte plus les ingénieurs ou autres détenteurs de diplômes supérieurs en école de commerce, qui se tournent vers des métiers manuels et deviennent paysans, boulangers, fleuristes, bouchers, etc.

    Voici le cas de « Simon » relaté dans un article d’Adrien Barbier (Monde Académie) : À 25 ans, il vient de débuter une formation d’installateur sanitaire en alternance, deux ans après avoir obtenu son diplôme de Sciences-Po Paris.

    Point de départ de cette reconversion, l’envie de « mettre les mains dans le cambouis ».   »Je ne me voyais pas passer mes journées derrière un ordinateur  », explique ce jeune homme bricoleur.

    S’il n’a rien d’un marxiste chevronné, Simon n’en assure pas moins vouloir, par sa démarche, « se réapproprier les processus de production ». Réapprendre à faire des choses simples alors que, d’après lui, « la technologie nous dépasse tellement qu’on ne prend même plus le temps de la comprendre ».

    Les cas de diplômés de grandes écoles qui se reconvertissent sont de moins en moins rares. Surtout lorsque, la trentaine venue, ils se lassent d’expériences professionnelles qu’ils jugent déconnectées des réalités quotidiennes.

    C’est logique, car plus on est en quête de sens et plus on a besoin de se rapprocher du résultat concret de notre action, pour qu’elle soit réelle et visible pour nous.

    Il s’agit là d’un signe très encourageant d’une certaine volonté de bien vivre et d’avoir une action concrète dans la société.

     

    Reprendre contact avec le monde et se mettre au service des autres

     

    cadres-en-quete-de-sens_full_dossierLes personnes en quête de sens sont lassées d’avoir le sentiment de ne servir à rien, ou de faire quelque chose qui ne leur apporte rien ou encore qui ne rime à rien existentiellement parlant.

    Vous avez peut-être vu l’excellent documentaire portant justement ce titre « En quête de sens » de Nathanaël Coste et Marc de La Ménardière, sorti en 2015 ?

    Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde.
    Nathanaël filme Marc qui travaille dans le marketing à New York, mène la grande vie et son rêve américain avant d’être frappé d’une prise de conscience brutale au sujet de la vacuité de ce qu’il fait, du manque (voire absence) de sens de son job.

    Ils finissent par faire un road-trip sur de nombreux continents. Ils retrouvent notamment Vandana Shiva en Inde, voient un chaman en Amérique du Sud, rencontrent une professeure de yoga dans les Andes, etc.

    Bref, ils reprennent contact avec la Terre et discutent avec des personnes ayant une interaction concrète avec le monde et leur communauté, en mettant leurs talents au service d’une cause utile et des autres.

    Loin du « rêve américain » que vivait Marc à New York, la reconnexion avec la nature, très présente dans le long métrage, a de son propre aveu « reformaté son disque dur ».

    A l’issu de leur périple, ils déclarent tous deux :

    « Notre civilisation s’est construite depuis 200 ans sur une vision matérialiste et mécaniste du monde. Cette vision a séparé l’homme de la nature, le corps de l’esprit, et nié la dimension intérieure et le mystère de la vie. Elle a érigé la compétition comme une loi naturelle, l’avidité comme une qualité bénéfique à l’économie, l’accumulation de biens matériels comme finalité de l’existence… ». Marc de la Ménardière

    À côté de ça, beaucoup savent que nous entretenons un système basé sur un grand mensonge : « Consommer ne rend pas heureux ». Nathanaël Coste

    Entreprendre : un besoin d’aventure et de changer la société

    C’est ce qui est arrivé à Guillaume Gibault, fondateur de Le Slip français.

    Après de brillantes études à HEC, est venu le temps du premier emploi. Et aïe, aïe, aïe ! Il ne lui aura fallu que quelques mois dans la finance pour se rendre compte qu’il n’était pas à sa place.

    Il a alors démissionné pour créer son entreprise Le Slip français. Elle vend des sous-vêtements de qualité, tous fabriqués en coton et dans des ateliers uniquement français.

    Il avait envie de concret.

    Devenir chef d’entreprise et participer à la relocalisation de l’économie matérialisaient exactement l’accomplissement dont il avait besoin à son niveau.

    Ce job d’aventurier des temps modernes a redonné du sens à son travail. Aujourd’hui, ce jeune trentenaire blagueur cartonne.
    Son slogan ? « Vous voulez changer le monde ? Commencez par changer de slip ! ».

    Redevenir acteur et responsable de sa vie

    Se reconnecter avec la nature

    Une question me brûle les lèvres et mérite d’être posée : Que savez-vous faire de vos dix doigts ? eyes-312093_640

    cultiver photoC’est aussi cette question très simple que s’est posée Marc de La Ménardière quand il a découvert la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles de Vandana Shiva.

    Alors qu’il regarde tous ces Indiens s’affairer à planter, récolter, transformer pour d’abord manger et également recueillir des graines pour recommencer leurs cultures l’année d’après, il se demande ce qu’il sait faire concrètement pour vivre.

    Sa conclusion est sans appel !
    C’est alors qu’il est pris d’une frénésie de mettre ses mains dans la terre, d’aider au travail des champs et de faire quelque chose de concret. D’ailleurs, à son retour il a enfoncé le clou en se formant au maraîchage biologique.

    Faut-il le rappeler ? Nos besoins fondamentaux sont : boire, manger, se vêtir, se loger. Bien sûr, il y a d’autres besoins comme aimer ou se divertir, mais ceux que je viens d’énumérer sont les bases vitales.

     

    Où en êtes-vous ?

    Vous êtes-vous déjà demandé si vous possédiez au moins une compétence permettant de satisfaire un de ces besoins vitaux ?

    Ou participez-vous à une activité qui contribue directement ou indirectement à quelque chose d’essentiel à la collectivité ? À l’amélioration du monde ?

    Est-ce que votre emploi vous rend heureux et fier ? Est-ce que votre travail permet au monde de bénéficier de votre unicité ? Si vous deviez mourir demain, est-ce que vous continueriez à faire ce que vous faites ?

    Si vos réponses à ces questions sont insatisfaisantes ou vous laissent inconfortable, il est probablement temps de remettre du sens dans ce que vous faites. Prendre conscience de votre malaise est le premier pas indispensable vers un renouveau car on ne peut pas changer ce qu’on ne voit pas !

    Pour retrouver de l’enthousiasme et du bien-être au travail, vous devez redevenir acteur et responsable de votre vie. Donnez-lui une direction qui vous comble de joie. Prenez des initiatives qui vous parlent au cœur. Les choix que vous allez faire devront être en accord avec ce que vous êtes, votre essence spirituelle, votre intention, vos valeurs et vos priorités.

    Vous pourrez ainsi vous reconnecter à votre âme pour comprendre ce que vous êtes venu accomplir, tant au niveau personnel pour votre propre évolution qu’au niveau collectif pour améliorer le monde.

    Il sera alors temps d’inventer votre chemin et d’oser l’arpenter.

    Ainsi, la société moderne a donné naissance à une multitude de jobs dépourvus de sens, voire futiles qui nous ont éloignés de ce qui est important. Notre manque de compétences essentielles et le manque de concret nous rendent malades. Nous nous sentons inutiles et déconnectés.
    Même s’il peut être difficile de renouer avec Soi pour trouver sa voie et remettre du sens dans son travail comme dans sa vie, réapprendre déjà à faire des choses simples et primordiales, en connexion avec la matière, semble être un bon début afin de se relier à la réalité et à un sentiment d’utilité au quotidien.
    Alors, et vous concrètement, vous faites quoi ?

     

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    Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

    Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

    steve-jobs-300x225

    Steve Jobs :

    Quand j’avais 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près cela :

    «Si vous vivez chaque jour comme si c’était votre dernier jour, vous ferez certainement les choses bien».

    Cela m’a marqué et au cours des 33 dernières années je me suis regardé chaque matin dans un miroir en me posant la question: et si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie est-ce que je voudrais faire ce que je vais faire aujourd’hui ?

    Et quand la réponse était non, je savais que je devais changer quelque chose»