Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Mary Mann

Ben oui ! Faut se rendre à l’évidence !

Quand on se morfond dans un job, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre de peur de regarder la situation en face, de devoir sortir de notre zone de confort et d’affronter notre peur du changement. Pourtant il y a des évidences… Et faire l’autruche ne changera ni la situation ni votre mal-être au travail ! Quels sont ces signes ? 

 

Tu sais que tu ne peux plus faire ce que tu fais quand…

 
  • tu te demandes à longueur de journée ce que tu fais là
  • tu dis que tu as « x » années encore à tirer
  • tu commences à envier les retraités
  • tu as l’impression que ton cerveau se liquéfie d’ennui (bore-out)
  • tu as l’impression de te consumer de l’intérieur (burn-out)
  • ton corps te lâche et somatise
  • tu deviens insomniaque ou dépressif (ou les 2)
  • tu as le ventre en vrac avant d’aller bosser, pendant, après… le dimanche soir
  • le vendredi soir est un soulagement
  • tu préférerais te casser une jambe plutôt que d’y aller
  • tu soupires à longueur de journée
  • ce que tu fais n’a pas de sens : brown-out (ou que soudain tu as pris conscience du sens de ce que tu fais et que non ! Tu ne peux plus !)
  • tu réalises qu’il y a autant de différences entre l’emploi qu’on t’a vendu et celui que tu fais réellement, qu’entre le burger sur la photo au MacDo et celui qui arrive véritablement dans la boîte
  • ce que tu fais nuit aux autres ou à la nature et que ça te pose un cas de conscience
  • ce que tu fais est inutile et que ça te pose un cas de conscience
  • ce que tu es et ce que tu fais font tellement le grand écart à la J-C Vandamme que tu as mal aux adducteurs alors que tu ne fais pas de gym
  • tu ne supportes plus tes collègues et/ou tes supérieurs et qu’ils te le rendent bien
  • tu réalises que la plupart de tes collègues sont aigris ou dépressifs et que tu ne veux pas finir comme eux
  • tu te transformes en concierge médisante au sujet des autres pour soulager ton mal-être
  • tu ne te nourris plus que de sucreries pour avoir un peu de plaisir et apaiser ta frustration
  • tu ne te nourris plus que de cochonneries industrielles réchauffées au micro-ondes car ça te saoule de préparer ta gamelle la veille et de te faire à manger le soir
  • tu en as marre de manger froid, de manger de la mal bouffe
  • tu en as marre de manger dans ta voiture, sur un parking…
  • aller travailler te revient plus cher que ça ne te rapporte (repas+essence+frais de voiture+thérapie)
  • toute ta vie se résume à ton travail
  • chaque jour s’apparente pour toi au mythe de Sisyphe malheureux
  • la moindre chose à faire dans ton travail t’épuise à l’avance (bore-out)
  • tes pauses café, cigarettes, pipi… se multiplient et s’éternisent car tu n’as pas envie de retourner bosser
  • tu fais plus de trucs perso au boulot que chez toi (bore-out)
  • tu passes ton temps à surfer sur internet ou envoyer des SMS perso (bore-out)
  • tu regardes tout le temps dehors, rêve, t’absente en esprit
  • tu réponds NON à la question de Steve Jobs
  • tu n’as qu’une envie : celle de t’enfuir
  • tu ne te sens pas à ta place et c’est comme si ton travail ne voulait pas de toi
  • on te fait sentir que tu n’es pas à ta place
  • tu es victime de harcèlement, de coups bas, de management psychopathe
  • tu es mis à l’écart comme un lépreux
  • tout le monde te fait sentir que tu dénotes par rapport aux valeurs et à la culture d’entreprise

 

Je vous laisse méditer cette scène d’anthologie de l‘auberge espagnole :

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

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Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie et votre job mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Le délicieux basculement

Le délicieux basculement

Mary Mann

ou Le jour J du réalignement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. C’est vrai. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Nous perdons déjà 1/3 de notre vie à dormir alors n’en rajoutons pas ! 😉 Le plus important est de ressentir cet appel de nos tripes et de l’écouter. Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » sur le plan professionnel.

Allez je prends mes clics et mes clacs et je me barre !

 

Je me souviens de ce délicieux basculement… Le jour J.

De ce jour où j’ai dit STOP à une vie professionnelle qui ne me convenait pas. De ce jour où j’ai posé un acte fort pour moi. Pour me dire « oui ». Enfin !
Ce jour où j’ai eu l’envie très forte de savoir ce que j’avais dans les tripes pour cesser de n’être qu’une pâle copie de moi-même. De sortir du bois.

Quand ce jour arrive il est à la fois terrifiant mais excitant. On le sent venir parfois pendant des mois voire des années… On le sent nous frôler, jouer au séducteur que l’on veut attirer puis qu’on repousse au dernier instant, pris d’une panique fiévreuse, n’osant trop répondre à notre pulsion première. « Mais non, je me trompe, personne ne fait ça, c’est dangereux, on ne m’a pas appris, que vont dire les autres ? C’est pas normal ça ! etc ».

Mais il revient à la charge et petit à petit on comprend que nous le voulons au fond de nous. VRAIMENT. Oui, nous voulons aller vers cet inconnu qui nous inquiète autant qu’il éveille notre curiosité et excitation. Une évidence apparaît. Mais nous n’osions pas nous l’avouer.

Cela faisait trop peur. Bien souvent la liberté fait peur. Mais nous avons également peur de nous tromper, peur du regard des autres, du jugement, de faire une « folie », de mourir oO ???… Notre mental affublé de son scénariste catastrophiste s’emballe…

Quand le doute s’efface…

C’est par là !

Mais à l’instant où on prend la décision de répondre à cet appel, on ne doute plus. Déclic. Rubik’s cube. Les choses se mettent en place. Bien sûr, on doute en surface, des tourbillons sont là, écumant la mer de nos émotions. C’est dans la nature humaine et ce ne sont que des émotions…

Nous sommes tout à la fois inquiets et grisés. Mais tout au fond de nous, l’océan est immobile, constant, dense et solide. Imperturbable. Il sait notre Vérité. Nous sommes en connexion directe avec notre noyau dur, notre âme.

Et la magie opère, une sorte d’éruption se produit, une ouverture d’énergie puissante, un flot intarissable qui nous propulse vers un lendemain stimulant. Et nous savons que quels que soient les obstacles nous les franchirons, quels que soient les difficultés nous les accepterons…

Car à l’instant même du délicieux basculement nous avons fait ce choix de nous réaligner quoiqu’il en coûte, car nous avons décidé de nous aimer avant tout, pour le meilleur et pour le pire. Même escarpé et parfois destabilisant, ce chemin est pour la joie.

Nous disons « oui » à l’aventure de la vie, qui se réinvente sans cesse pour être toujours à sa meilleure version, qui s’adapte et change pour mieux fonctionner, rayonner et offrir le meilleur au monde.

Oh oui, je me souviens avec tendresse de ce jour où j’ai décidé que cette chienlit professionnelle suffisait et que j’ai décidé de faire un pas. Je ne parle pas d’écrire tout le chemin à l’avance, c’est impossible, mais de faire le premier pas tout en décidant d’une direction, d’un objectif et de laisser la vie répondre à mes choix initiaux.

Que c’est bon. Que c’est bon d’oser dire « non » et de dire « oui » à ce qui est bon pour nous. Que c’est bon de se sentir reprendre le pouvoir sur notre vie, d’être maître à bord. Que c’est bon de dire « oui » à la vie et d’accueillir des cadeaux de synchronicités…

Quand je repense à ce jour, je souris et je suis fière de moi.

Ecouter ce qui souffre en soi

Prendre le large et se renouveler

Un jour, j’ai décidé d’écouter ce qui souffrait à l’intérieur de moi. J’ai décidé de me former à la méthode PEAT sans trop savoir où cela allait me mener mais je sentais cet appel, cette urgence d’apprendre quelque chose pour nourrir mon âme, quelque chose d’utile et d’intéressant pour moi. Mon premier pas duquel tout a découlé…

6 mois plus tard, après un travail et un temps d’introspection intenses, je prenais mon téléphone et je demandais un rdv à mon supérieur. Le jour de l’entrevue, je lui ai annoncé que je souhaitais partir en rupture conventionnelle.

Accordé.

Soulagement. Liberté. Sourire.

« Oui » à la vie. « Oui » à moi !

 

Les semaines qui ont suivi ont été pure folie dans le bon sens du terme. Un enchaînement de formations, de stages qui ont débloqué des choses fortes en moi, des réponses à des questions, des synchronicités de folie

Résultat de recherche d'images pour "avalanche livres"C’était comme si une bibliothèque s’effondrait sur moi, telle une avalanche de connaissances et de cadeaux alors qu’au départ, je ne voulais saisir qu’UN livre, juste UN ! Ce-lui-qui-é-tait tout-en-haut-de-l’é-ta-gère… AAAAAAAaaaaaaaahhhhhhh !

J’ai même dû demander à l’univers de se calmer car cela allait trop vite (normal héhéhé, il voulait rattraper le temps perdu…). Il a levé le pied mais il m’a quand même amené les mudrâs un an plus tard afin de me faire devenir la 1ère professeur de mudrâs et mudrâ-thérapeute certifiée en France.

Aujourd’hui, quand je regarde en arrière et que je revois la femme apeurée que j’étais il y a à peine quelques années, cette femme qui a franchi tant d’obstacles, qui a construit tant de choses, qui a appris tant de connaissances, qui a connu tant de victoires sur elle-même… Cela n’a pas toujours été simple. Mais je ne regrette rien.

Oh non ! Et l’avenir me réjouit car la forme de mon activité professionnelle si atypique, évolue, s’affine, s’enrichit pour mon grand plaisir, comme un diamant brut que l’on taillerait jusqu’à en révéler le plus bel éclat et que sa forme corresponde au plus juste à ce que je suis.

« Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme »- Lavoisier

J’apprends de nouveaux outils thérapeutiques, j’ai enrichi Orientation & Sens de Vie® avec un abord encore plus spirituel grâce à l’astrologie ésotérique afin de connaitre la mission d’âme et j’y ai inclus aussi un travail avec les vies antérieures pour un éclairage karmique.

J’ai également créé ma e-boutique pour offrir des programmes en ligne performants afin d’aider un maximum d’actifs en quête de sens et de paix intérieure. Il s’agit de cursus autonomes qui donnent accès à de multiples connaissances et outils de bien-être et d’évolution…

Les choses se transforment et se mettent en place avec le temps. Mon activité professionnelle change au fil de ma propre évolution mais toujours autour du même axe. Et c’est cool ! Tout change et se recrée à chaque instant, c’est ainsi que l’univers fonctionne.

Buddha a dit :

« La seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence »- Buddha

Rien de plus vrai. Il faut juste l’accepter et surfer sur la vague de l’appel de la vie en enfermant nos peurs au placard le temps de nous jeter à l’eau. Après, on apprend à nager ! Et que c’est vivifiant cette eau fraîche !

Vous aussi vous pouvez décider à chaque instant de ce délicieux basculement, de mettre en route une transformation par un tout petit pas, un choix, un acte, que ce soit au niveau personnel ou professionnel.

Vous pouvez décider de faire un bilan Orientation & Sens de Vie® afin de mieux comprendre qui vous êtes et ce que vous faites sur Terre. Ou encore vous pouvez choisir de débuter un travail sur vous-même pour vous libérer de vos peurs et mal-êtres qui vous retiennent en arrière et vous empêchent d’être qui vous voulez ou d’aller vers ce que vous voulez.

Vous pouvez décider de vous faire accompagner pour mieux vivre pleinement votre vie.

 

 

La liberté d’agir pour ne plus subir vous appartient

 

Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

As-tu déjà fait face à l’océan
Sans avoir la moindre idée
De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

As-tu déjà embrassé un amour
En sachant que son cœur était brisé
Mais tu l’as tout de même étreint ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

As-tu déjà erré dans le désert
Alors que les sables changeaient sans cesse
Tout en étant guidé par les vents ?

As-tu déjà parlé une langue
Que tu n’as jamais entendue auparavant
Mais qui t’es familière et que tu comprends malgré tout ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Mary Mann

Transformer sa relation à l’argent

Marre de ramer ? Vous manquez d’argent, il semble vous fuir !? Votre business ne décolle pas ? Vous voulez plus d’argent mais vous sentez que vous avez un problème avec l’argent ? L’argent est la source de tous les maux, c’est ce que pensent beaucoup de gens ! Notre époque, qui est sujette à de nombreux scandales financiers, n’arrange rien et renforce le lien douloureux que nous avons avec lui. Comment un petit morceau de papier ou de métal, conçu au départ pour faciliter les échanges, a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir à ce point ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour ensuite devenir une personne prolifique qui s’autorise à réussir.

A la base, l’argent n’a été créé que pour remplacer le troc et faciliter les échanges commerciaux, mais à travers les siècles, les êtres humains lui ont associé des attributs qu’il n’a pas, donnant systématiquement à celui qui possède beaucoup d’argent l’image de l’Avare de Molière.

Comme l’indique Nicolas Guégen, chercheur en psychologie sociale à l’Université Bretagne Sud : « il faudrait sans doute de longues pages pour démêler l’origine de ces liens, mais il est vrai que l’argent peut beaucoup. Avec lui, nous pouvons subvenir à nos besoins alimentaires, à notre santé, à notre confort matériel, avoir un toit, une assiette pleine, des moyens de transport et du pouvoir sur nos semblables. En un mot, nous pouvons survivre sans les autres, ce qui était impossible en des temps plus anciens, quand manger et se protéger du froid nécessitait la présence et l’aide des autres. Dans la société technologique contemporaine, l’argent nous fait croire que nous pouvons nous passer des autres. »

Ainsi donc, d’une substance inerte, il est devenu pour beaucoup l’origine des maux du monde et l’objet de tous les vices.

Libérer son héritage familial

Dans cette triste vision des choses, il ne faut pas négliger l’influence des événement vécus par nos ancêtres. Quand on regarde la biologie des croyances, nous portons les mémoires traumatiques des générations avant nous. Et il suffit de voir tous les événements qui ont jalonné les 100 dernières années pour entrevoir le nombre des traumatismes légués !

Nos aïeux ont traversé des guerres mondiales, la crise de 1929, des périodes de disette et de misère… Ainsi, bien des croyances et des comportements conscients ou inconscients sont hérités de nos aïeux : nous avons peur du manque, ne savons pas recevoir ou donner, ne pensons pas mériter… 

 

Je vous laisse lire l’article notre corps se souvient pour creuser le sujet passionnant de l’héritage familial transgénérationnel…

Mais en parallèle de ces croyances intra familiales, il faut considérer la société et ses projections… Rappelez-vous de tous les proverbes entendus au sujet de l’argent que ce soit dans votre jeunesse, dans votre vie professionnelle…

Et si vous faisiez la paix avec l’argent ?

Libérer ses croyances

L’argent ne pousse pas sur les arbres…

L’argent ne tombe pas du ciel…

Il faut travailler dur pour gagner de l’argent…

L’argent ne fait pas le bonheur…

L’argent est sale…

etc.

Cela vous parle ?

A cela il convient d’ajouter tout le conditionnement des femmes à propos de l’argent. Alors que dans l’antiquité, beaucoup de peuples avaient un fonctionnement matriarcal, et que les femmes géraient le bétail, possédaient les terres…

Aujourd’hui, on véhicule souvent l’idée que c’est la femme qui fait chauffer la carte bleue tandis que dans la réalité des familles, ce sont souvent elles qui gèrent le budget… Il s’agit certainement d’un vieil héritage de cette période où la femme avait la gestion de tout ce qui touchait au foyer.

La possibilité pour une femme d’avoir le droit de travailler sans l’accord de son mari mais aussi d’ouvrir un compte en banque date de…1965 ! Avant 1967, les femmes ne pouvaient même pas entrer dans la bourse de Paris et y spéculer.

Voilà quelques points noirs dans l’histoire des femmes avec l’argent (il y en a d’autres !).

Du point de vue sociétal à présent, on associe souvent le fait d’avoir beaucoup d’argent à la malhonnêteté, à l’égoïsme et à la cupidité. Des études psychologiques expérimentales internationales (Université de Sun Yat-Sen en Chine, Université du Minnesota et de Harvard aux USA, Université de Bretagne-Sud en France) ont d’ailleurs démontré que l’argent agirait comme un « antilien social »:

Les personnes en contact direct ou visuel avec de l’argent seraient moins promptes à aider leur prochain et à demander de l’aide, seraient plus solitaires et méfiantes, auraient un comportement moins éthique et elles valideraient plus facilement les thèses du libéralisme économique et social. Et le fait de manipuler des billets usagés favoriserait aussi la malhonnêteté et l’immoralité (argent sale…) tandis que des chercheurs Canadiens ont mis au jour que des billets neufs faisaient éprouver plus de fierté à son possesseur.

Tant de choses déformées inculquées et ancrées dans les consciences !

Les scandales financiers modernes n’arrangent rien et finissent de dresser une image exagérément négative de l’argent. Or l’erreur est de confondre l’outil et la main qui l’utilise !

Si on veut avoir de l’argent, il faut l’aimer !
Non comme une fin en soit mais comme un outil
qui va soutenir notre vie !

Il est donc primordial de libérer tous nos conditionnements afin de repartir sur de bonnes bases dans sa vie matérielle pour devenir une personne prolifique et attirer l’argent à soi, provoquer les synchronicités, retirer les fruits de vos efforts et que l’argent circule dans votre vie !

Devenir un entrepreneur prolifique

Une fois que l’on a enlevé tout ce qui ne nous appartenait pas, il convient d’adopter le comportement d’une personne prolifique.

Etre prolifique, c’est :

être créatif, imaginatif, trouver des solutions pour amener l’argent à soi
c’est développer un état d’esprit qui ne raisonne plus en terme de manque mais de gain et d’investissement
c’est se donner les moyens d’engranger de l’argent, d’être fertile en idées
c’est être généreux et vivre d’avantage dans un sentiment d’abondance

Développer cet état d’esprit est capital pour tout entrepreneur. On doit savoir rebondir, créer une offre, la vendre sans culpabilité… Mais ce travail d’intégration de traits de caractère se fait une fois qu’on a dit Adieu à tout notre héritage négatif du passé…

Au fait, vous ai-je raconté comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes ?

La petite fille aux allumettes, vous connaissez ?

Vous savez, quand j’ai fait le travail sur ma relation à l’argent avec la méthode PEAT, je l’ai fait à reculons…

D’abord, j’ai fait clairement savoir à ma formatrice PEAT que j’étais la première à ne pas y croire.

Peut-être était-ce de l’auto-sabotage inconscient, peut-être savais-je intuitivement que j’allais devoir me confronter à des choses désagréables… Mais au fond de moi, je n’y croyais tout simplement pas.

Je ne pensais pas qu’il était possible que des choses vécues au sujet de l’argent aient inscrit des croyances indélébiles au fond de moi et qu’elles puissent influencer chaque jour ma vie, comme un programme de fond… Je ne pensais pas que des événements vécus par mes ancêtres aient pu encore avoir une influence sur moi. Et puis surtout… 

J’étais convaincue que si je manquais d’argent,

c’était la faute des autres, de cette crise économique !

Comment le fait d’appuyer sur des points des méridiens, visualiser des trucs etc. pouvait y changer quoique ce soit ? Comment cela pouvait-il débloquer ma mauvaise situation financière dans une telle conjoncture ?

Pfff…. Rien à voir ! N’importe quoi !

Mais c’était sans compter sur ma curiosité…

C’était du temps où j’avais fini, depuis un moment déjà, ma formation sur cette technique et que j’avais vu tout un module sur la thématique de l’argent. Je l’avais laissé dans un coin pour le jour où j’aurais la motivation de le faire, sans grande conviction…

Mais une fois lancée comme profession libérale, j’ai bien du me rendre à l’évidence… Si je regardais honnêtement tout au fond de moi… Quelque chose coinçait : j’avais peur de m’affirmer, de gagner de l’argent  en EN PLUS avec une activité où je prenais du plaisir…

 

J’avais même peur que mon téléphone sonne, c’est pour dire…

Un jour d’août, tout a basculé

Je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté pour réussir dans mon job. Je voulais éliminer un maximum d’auto-sabotage pour ne rien regretter.

Alors, je me suis dit : « Mince, quand même… J’ai ce travail sur l’argent dont je n’ai rien fait, qui dort dans un coin. Il faut que j’en aie le cœur net ! »

Prenant mon courage à deux mains, je me suis donc plongée dans mes souvenirs, mes croyances et j’ai tout couché sur le papier… Et puis…toujours un peu à reculons, j’ai commencé à bosser sur moi pour tout éliminer petit à petit.

Et un jour… Elle est apparue ! Au détour d’un exercice sur ma grand-mère…

Bim bam boum !!!

Derrière le masque occultant mes yeux, sur l’écran noir, la petite fille aux allumettes est apparue tout à coup. Elle était misérable, le visage émacié et triste, vêtue de haillons… Cette pauvre petite fille faisant la manche dans la rue, sous la neige, que personne ne secoure…

Symbole, archétype, souvenir psycho généalogique, peu importe… En une fraction de seconde, mon corps a été secoué de pleurs sans que je puisse rien contrôler !

Quelques minutes plus tard, une fois la vague émotionnelle passée, je me suis dit : ce doit être bon !

Mais le lendemain, alors que je poursuivais le travail, elle est réapparue ! De nouveau, pleurs, effondrement intérieur… J’avais l’impression d’être aussi misérable et malheureuse que Cosette !

Alors j’ai compris…

Soudain, tout a fait sens… Tout est revenu…
L’attitude chez mes parents « un sou est un sou », la peur du manque dans ma famille, la radinerie même pour un paquet de gâteaux…

Les mots de ma grand-mère avec son accent picard et que j’avais entendus à chacune de nos visites : « je ne suis qu’une pov’ malheureuse », « Je n’ai été qu’une pov’ malheureuse toute ma vie »

Je me suis dit : Ok j’ai compris, CA SUFFIT, il faut que je libère cette petite fille aux allumettes !

Adieu petite fille aux allumettes !

Adieu pov’ malheureuse !

Endors-toi en paix !

Adieu Petite fille aux allumettes !

 

J’ai pris l’image de cette pauvre malheureuse et je l’ai libérée avec la méthode PEAT. Et c’était fini. Elle était partie.
Dans la minute qui a suivi (croyez-moi ou pas, mais je sais ce que j’ai vécu) : je suis allée voir sur Internet le récit exacte de cette histoire dont je n’avais plus qu’un souvenir vague… J’ai vu une image et démarré un fichier audio :

 

ET SANS RIEN CONTRÔLER NON PLUS :
J’AI ÉCLATÉ DE RIRE ! Je ne pouvais plus m’arrêter de rire !
UN FOU RIRE JE VOUS DIS !
J’en pleurais !

 

ET plus la conteuse usait de son ton triste et misérable pour apitoyer et plus je riais ! Qu’est-ce que ça faisait du bien !

Depuis ce jour, la petite fille aux allumettes n’est plus jamais réapparue.

Ensuite, j’ai terminé le reste du travail sur l’argent et du moment où c’était fait :

  1. mon activité a commencé à démarrer,
  2. je n’avais plus peur de décrocher mon téléphone,
  3. ou de me mettre en avant en tant qu’entrepreneuse,
  4. et de réfléchir comme telle.

Les bénéfices de ce travail se sont encore fait sentir durant 1 an voire plus, provoquant des changements d’attitude en tant qu’entrepreneuse, avec l’argent, dans mes tarifs, dans ma gestion…

Ne vous méprenez pas : ce travail sur l’argent a permis de récolter les fruits de tous mes efforts réalisés par ailleurs et sur lesquels vous ne pouvez pas faire l’impasse de nos jours si vous voulez mener un business dans le développement personnel sérieusement : communication, référencement, identité de marque, création de produits, signature émotionnelle, archétype de communication, etc. Je n’ai pas juste fait ce travail de libération sur l’argent et attendu que cela se passe, que l’argent tombe du ciel ! Non.

Il y a eu quelques beaux cadeaux inattendus, mais ce travail m’a surtout aidée à éliminer ce qui ne m’appartenait pas, qui était hérité et qui pouvait agir comme « surnaturellement » pour m’empêcher de prospérer et qui me sapait auparavant comme une lame de fond… Grand bien m’en a fait ! Je suis certaine que je n’aurais pas pu réaliser tout ce que j’ai fait jusqu’à présent si je n’avais pas changé ma façon de voir, d’agir et de gérer mon argent.

Et aujourd’hui, ma situation financière est nettement meilleure. C’est la vérité. Voilà ce que j’ai vécu.

Ne manquez donc pas ce travail enrichissant sur tous les plans : « l’Atelier relation à l’argent » et que je ne propose que 4 fois par an en petit comité.

En prenant conscience de tous les schémas psychologiques liés à l’argent, vous avez compris qu’ils pesaient lourds sur votre capacité à réussir. En vous libérant de toutes vos croyances familiales et sociétales sur l’argent, vous avez le pouvoir d’agir pour vous autoriser à réussir et connaitre la prospérité financière. Les synchronicités au service de votre succès et votre dynamique d’action pour aller chercher l’argent seront également impactées positivement. Certes, cette libération demande de la volonté car il faut traverser des souvenirs parfois désagréables et votre histoire. Mais le résultat en vaut la peine ! Vous allez voir : transformer votre attitude face à l’argent, la pacifier, va changer votre vie !

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

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Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie et votre job mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
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Comment lutter contre le stress ?

Comment lutter contre le stress ?

Mary Mann

6 conseils faciles à appliquer pour lutter contre le stress

Vous êtes trop stressé ? Du mal à dormir avec le cerveau en surégime ? Le stress est le fléau de notre époque moderne. Nous avons d’ailleurs atteint les limites physiologiques du stress et beaucoup d’actifs sont victimes d’un burn-out ! La première cause du stress est l’absence de contrôle sur les événements : submersion par des tâches qui s’additionnent, sur-sollicitation, sensation de ne rien maîtriser en ayant une vision partielle de notre travail… Nous avons l’horrible sensation de perdre pied et que cette situation n’aura jamais de fin… Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Comment impacte-t-il les relations entre individus ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le stress et surtout 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress immédiatement.

Vite, vite !! Lisez cet article !

Mais d’où vient ce fameux stress ?

Le stress est la réponse de votre corps face à une situation qui est perçue comme un danger :

– Votre patron qui fonce droit vers votre bureau, un dossier à la main, en vociférant des mots inintelligibles.
– Un énorme travail à réaliser en un rien de temps.

La réaction de stress, cette merveilleuse machine de guerre, se met en route pour vous aider à affronter cette « menace ». Elle stimule votre concentration, garde votre esprit en alerte, ou encore vous donne des forces pour courir plus vite.

En effet, lors d’une situation de stress, votre corps sécrète des hormones spécifiques pour se défendre, dont l’adrénaline et le cortisol.
La première vous booste physiquement tandis que la seconde vous fournit plus d’énergie pour tenir.

Normalement, lorsque le danger est écarté, le stress disparaît pour laisser place au calme d’avant.

Mais dans notre vie moderne, il semblerait que cet interrupteur OFF n’existe plus : le chômage, les impôts, les études des enfants, les incertitudes, les soucis, les attentats, le terrorisme, la crise politique et environnementale, l’avalanche de mails au travail, faire toujours plus et toujours plus vite avec moins de temps disponible, etc. 

Tout cela vous tourmente en continu.

Dans l’excellent documentaire ci-dessous « Stress : Portrait of a Killer » (qui date certes de 2008, mais qui n’a rien perdu de son intérêt), nous suivons les recherches passionnantes de Robert Sapolsky, un neurobiologiste de l’université de Stanford.

A 35 min notamment, vous découvrirez les dégâts du stress sur un foetus et sur les générations suivantes via l’épigénétique.

 

Il a observé les tribulations d’un groupe de babouins en Afrique durant 30 ans pour comprendre les méfaits du stress sur nous, les Hommes.
Et ses observations et conclusions valent la peine.

Le Dr. Sapolsky explique que vous êtes plus vulnérable au stress si :

  • Vous avez le sentiment de ne rien contrôler,
  • Vous n’avez aucune information sur ce qui vous attend (combien le problème va être difficile, combien de temps il va durer, etc.),
  • Vous avez le sentiment de ne pas avoir de solution,
  • Vous avez l’impression que les choses empirent,
  • Vous n’avez pas « d’épaule secourable » (c’est-à-dire un manque de liens sociaux et personne à qui parler),

Ajouté à cela, vous vous imposez une pression de dingue pour donner une bonne image et tendre vers l’idéal martelé par les médias : tout mener de front « amour-carrière-famille », rester beau et en santé, avoir une famille parfaite, des enfants exemplaires, un couple parfait, un job au top…

Le stress parental en est une conséquence directe.

Les conséquences du stress

Si autrefois le stress était plus ponctuel et destiné à nous sauver la vie face au danger, il n’a plus rien à voir aujourd’hui : le stress nous tue.

À la suite de multiples recherches, nous savons maintenant que la sécrétion en continu des hormones de stress, surtout du cortisol, contribue à développer des troubles graves :

– Réduction de l’espérance de vie et vieillissement accéléré (les télomères qui protègent l’ADN sont endommagés)
Insomnie
– Baisse des défenses immunitaires
– Maladie somatique, cardiovasculaire, chronique, de peau, surpoids, troubles musculosquelettiques, acidification du corps qui génère entre autres des remontées gastriques et une déminéralisation, augmentation de la graisse abdominale…
– Poussé à bout, l’organisme se retrouve en situation de rupture dont le burn-out et la dépression sont les conséquences directes
– Etc.

Il est donc important de faire baisser le taux des hormones de stress dans votre organisme.

6 conseils pour diminuer immédiatement votre niveau de stress

Inspirez, expirez…

Lorsque vous vous trouvez face à un danger, votre cerveau se positionne automatiquement en mode « stress ».

Mais vous avez le pouvoir d’en diminuer les effets !

– En prenant déjà conscience de votre état de stress physique et de ses causes (observation et analyse).
– Puis en adoptant des solutions (actions) et au plus tôt, telles que les 5 ci-dessous :

 

1- Marchez pendant 10 min dans la nature et respirez !
Une étude réalisée par les chercheurs de l’université de Stanford a démontré que marcher dans la nature est plus efficace pour l’humeur qu’une promenade en ville.

De même, en 1995, Miyazaki et Motohashi, deux scientifiques japonais ont observé les bienfaits du Shinrin-yoku (bain de forêt) sur la tension artérielle ou l’anxiété.

Une des hypothèses retenues est que les arbres, les oiseaux ou le lever du soleil attirent votre attention sans vous accaparer. Vous pouvez laisser votre esprit vagabonder sans contraintes et vous ressourcer.

Vous êtes en ville ? Un joli parc fera l’affaire !
Alors, marchez, respirez profondément et déconnectez-vous…

Vous pouvez aussi regarder le ciel bleu. Il a été prouvé que la couleur bleue non seulement, ralentit le rythme cardiaque et abaisse la tension artérielle, mais augmente aussi la confiance en soi, réduit le stress et stimule la joie (Université du Sussex en Grande Bretagne).

2- Écoutez de la musique relaxante
Lorsque vous écoutez un morceau que vous aimez, votre respiration devient plus profonde. Le taux de sérotonine dans votre organisme augmente. Le rythme cardiaque ralentit.
C’est le début de la relaxation.
Choisissez une musique douce que vous appréciez, de celles qui favoriseront une humeur positive.

3- Prenez du recul
Levez-vous parfois les yeux vers le ciel pour observer l’immensité qui nous entoure ?
Non ?
Vous devriez.
Prenez conscience de où vous êtes : sur la planète Terre, une toute petite boule bleue flottant dans l’univers… Eh oui !

Alors, si votre patron a ses humeurs ou votre collègue vous énerve : STOP ! Levez la tête du guidon !

Et si vous allez réchauffer un plat surgelé par manque de temps pour le repas de ce soir… Sachez qu’à l’échelle cosmique, rien n’est vraiment grave !

Dédramatisez, méditez, observez les étoiles, projetez-vous dans une échelle plus vaste jusqu’à apercevoir votre problème comme minuscule.

4- Identifiez votre peur sous-jacente et évacuez-la
Si vous avez bien compris que le stress survenait face à un danger réel ou imaginé, vous devez prendre conscience qu’à l’origine de tout stress, il y a donc une émotion bien précise : la peur, l’angoisse.

Elle vous envahit, accapare vos pensées et vous empêche de voir une situation objectivement.

Lorsqu’un de mes clients se retrouve dans cette situation, j’ai recours à la méthode de libération Émotionnelle (PEAT).

Cette technique thérapeutique de libration émotionnelle est extrêmement efficace pour traiter les déséquilibres émotionnels et les schémas inconscients à la source de tout problème.

Dans le fichier audio ci-dessous, je vous laisse découvrir le basic PEAT, un 1er outil de cette méthode très facile à réaliser. Il vous procurera immédiatement un apaisement salvateur.

Le Basic PEAT pour diminuer la peur à l’origine de votre stress

Basic PEAT

5- Découvrez les bienfaits des mudrâs !
Ce sont des postures millénaires issues du yoga et qui combinent les bras, les mains et les doigts.

Les mudrâs ont une action positive sur votre bien-être en stimulant les nombreuses terminaisons nerveuses et les points d’acupuncture qui se trouvent dans les mains et les doigts. Un travail respiratoire y est également associé.

L’ensemble amène une régulation énergétique et émotionnelle profonde.

Je vous propose ici un exercice qui permet de vous délivrer du stress immédiatement : le mudrâ pour prévenir le stress.
Il est tiré de mon e-programme de lutte contre le stress qui vous aide, en 6 semaines, à retrouver la paix intérieure de façon durable.

Installez-vous le dos bien droit et les pieds au sol. C’est parti !

6- Pratiquez une activité manuelle
Faire des mudrâs est déjà une très bonne activité en soi, alliant respiration et posture.

Mais vous pouvez aussi tricoter, colorier des mandalas, faire des puzzles…

Vous avez saisi ? Pratiquez des activités qui font appel au corps et à l’immersion dans un geste. Elles feront taire ce petit vélo qu’est votre mental.
En vous immergeant dans le moment présent, vous reléguerez votre stress en arrière-plan.

Stress chronique : libérez-vous de vos schémas destructeurs !

Tout le monde ne réagit pas de la même manière face à une situation, aussi stressante soit-elle.

Devant le même tas de dossiers, votre collègue de droite va se contenter de les traiter l’un après l’autre, sans se mettre la pression, malgré le délai imposé. Tandis que vous, vous frôlez la tachycardie et ne dormez plus.

Cette différence est liée à vos schémas internes qui peuvent amplifier le problème. Vous réagissez trop fort car cela fait écho à votre vécu et construction. Et par conséquent, vous êtes trop vulnérable au stress.

Vous avez besoin de reconnaissance ? Cette quête désespérée de validation vous oblige à faire toujours plus pour recevoir la dose de récompense nécessaire. Vous aurez tendance à faire tout ce qu’on vous demande et souvent plus que nécessaire ! Vous aurez du mal à dire non et vous plierez en quatre. Vous serez sujet au burn-out plus facilement.

Vous souffrez d’une blessure de rejet ou d’injustice ? Elle engendre une sur-réaction de perfectionnisme. Vous allez vous mettre une pression de dingue afin d’éviter le rejet ou des remontrances souvent irrationnelles.

Vous souffrez de l’auto saboteur « sans repos » ? (restless en anglais)  Un de vos parents était peut-être hyperactif, ne savait jamais s’arrêter ou valorisait le fait d’être toujours en action (sinon « on perd son temps »). Vous ne vous autorisez donc jamais à souffler et ce, jusqu’à épuisement.

Vous souffrez de peurs irrationnelles et d’insécurité perpétuelle ? Elles viennent de votre vécu. Par exemple : vous avez été battu ou vous receviez une gifle chaque fois que vous faisiez « mal » quelque chose.
Du coup, aujourd’hui, vous ne vous donnez pas le droit à l’erreur, de peur que cette punition vous tombe à nouveau dessus (inconsciemment). Vous voyez et vivez toujours les situations de manière déformée et réagissez toujours de la même façon.

Vous souffrez d’un stress post-traumatique lié à votre histoire ? Depuis que vous avez assisté à une situation de danger extrême pour vous ou pour un de vos proches, vous êtes constamment en alerte. Et chaque stimulus similaire ravive le traumatisme provoquant des ravages dans votre inconscient.

Il arrive parfois que ces traumatismes nous soient transmis par nos ancêtres à travers notre génome. Cette configuration augmente la difficulté de diagnostic et par conséquent, de soin.

Avec de tels bagages provoquant un stress chronique, les techniques de relaxation ne suffiront pas.

Quand on est bloqué dans un tel schéma, on fait « plus de la même chose » car c’est la seule chose qu’on a apprise, même si cela nous nuit et n’est pas adapté. C’est comme si vous aviez toujours les mêmes outils inefficaces dans votre boîte à outils !

Pour sortir de vos boucles réactionnelles excessives, il convient de libérer les causes sources et profondes de vos peurs et vous pourrez alors commencer à fonctionner différemment, en adoptant naturellement de nouvelles solutions.

Pour atteindre ce résultat, la libération émotionnelle PEAT mérite toute votre attention. Et s’il s’agit d’un stress hérité d’un vécu familial particulièrement traumatique (ex: vos ancêtres ont vécu la guerre, été exposés à un danger extrême qui a marqué votre lignée et a des répercussions dans votre vie à vous), la libération des mémoires transgénérationnelles pourra vous être d’un grand secours.

En séance individuelle, je vous guiderai grâce à de puissants outils thérapeutiques pour remonter à la source de votre problème et vous débarrasser des causes de vos tourments.

Si le stress est une magnifique réaction de votre corps pour faire face aux dangers, les exigences toujours plus grandes de la vie moderne ont tendance à l’augmenter sans cesse, ce qui abîme votre santé. Il est donc impératif de faire baisser le niveau de votre stress. Si vous écoutez les signaux que votre corps vous envoie, vous pourrez démasquer le phénomène et choisir de l’enrayer avec des pratiques simples. Mais venir à bout des schémas inconscients à l’origine d’un stress chronique est plus difficile. Cela nécessite à la fois de la volonté, un changement des habitudes et une aide thérapeutique comme la méthode PEAT ou la mudrâ thérapie, afin de retrouver le chemin de la paix intérieure. Mais cela en vaut la peine, non ?

 

Le mudrâ de la protection

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  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
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Va vis deviens ce que tu es

Va vis deviens ce que tu es

Mary Mann

Va, Vis, Deviens ce que tu es !

Quand on cherche à se reconvertir, on est souvent désarçonné devant les possibilités infinies qui s’offrent à nous. D’autant qu’on ne sait plus bien souvent qui on est. Alors comment choisir une autre voie, une formation ? Sur quoi se baser ? Comment comprendre et trouver ce que nous sommes au fond de nous, au plus juste et en cohérence avec nous-mêmes ? Faire un pas pour initier le changement, oui, mais lequel ?

Un jour, un client d’Orientation & Sens de Vie® m’a posé une question intéressante. Bien sûr, mes clients ont toujours des réflexions intéressantes lors de nos échanges, mais celle-là l’était particulièrement.

Je m’explique.

Nous arrivions au terme de son bilan Orientation & Sens de Vie®, il avait eu sa synthèse et mes suggestions de métiers qui selon moi répondaient très bien à ce qu’il était, sa vibration, son âme.

Nous avions bien posé le tableau de ses grands axes de vie, trouvé ce qui le faisait vibrer, réussi à le connecter intuitivement (grâce à mes questions, à ma guidance et aux mudrâs) à ce qu’il voulait réaliser dans sa vie afin de n’avoir aucun regret.

Il y avait bien un métier suggéré qui lui parlait, mais il fallait reprendre des études… Trop long… Alors il cherchait une autre formation plus accessible dans cette branche, LE métier concret qui pourrait incarner le fruit de notre travail, mais rien d’autre ne lui parlait encore suffisamment.

En résumé, si le fond était clair, la forme ne l’était pas encore. Et il se mettait la pression pour choisir une formation, décider rapidement sans savoir quoi choisir précisément. Peur de faire un choix, peur de se tromper…
Stop ! Don’t panic !

Quand il m’a confié son angoisse, il m’est venu une image très drôle : c’est comme si vous deviez vous habiller le matin et que vous enfiliez tout de suite le costume avant de mettre votre slip (et vous ressembleriez à Superman des années 80).

Je lui ai donc répondu : « Faites un premier pas. Allez d’abord vers quelque chose de nouveau qui vous plait, une petite formation pour apprendre une nouvelle compétence, faire une activité qui honore vos intérêts et valeurs, que vous trouvez utile, qui vous parle au cœur. On devrait toujours l’écouter (le cœur). Quand votre tête ne sait plus, votre cœur Si ! Et vous allez voir, un jour le puzzle va s’assembler. »

Il m’a regardée.
Je l’ai regardé.
Bref, on s’est regardé.

Puis j’ai continué : « Vous savez quand moi je n’en pouvais plus de mon ancien job en tant que salariée, j’ai senti soudain le besoin impérieux d’apprendre quelque chose qui résonnait avec moi, mes intérêts sous peine de sentir mon âme mourir.

Mon cerveau n’en pouvait plus de se liquéfier du bore-out. Et un jour que je surfais sur internet, je suis tombée sur la radio Médecine Douce (que j’écoutais régulièrement car les sujets abordés répondaient à mes valeurs et centres d’intérêts). J’ai trouvé la page de tous les podcasts et là mon cerveau et mes neurones ont pétillé de plaisir ! Enfin à manger ! »

Il a continué à me regarder.

J’ai poursuivi : « Puis un jour je suis tombée sur une intervention d’une thérapeute qui parlait de sa méthode. J’ai tout de suite eu envie de l’apprendre. TILT ! J’avais envie comme ça, alors j’ai cherché une formation… et 6 mois après tout s’est enclenché dans ma vie. »
Il a marqué un silence, puis m’a dit avec une moue interrogative : « Oui, mais vous aviez déjà le projet de devenir thérapeute. »
Et là, je lui ai répondu trop vite OUI.

En fait, j’y ai repensé calmement après coup et la réponse était NON.

Non, je ne voulais pas devenir thérapeute. Mon projet était bien plus pragmatique que ça ! Je me suis juste dit : « Cette méthode a l’air géniale et si je peux me la faire sur moi, ça me fera faire des économies ! » Car j’étais en plein chantier thérapeutique avec peu de moyens financiers.

Ce que je voulais tout au plus, c’était m’installer officiellement comme énergéticienne et déjà ça, c’était pas gagné ! J’avais tant de peurs à virer de mon psychisme pour ne serait-ce que caresser cette idée un jour ! Devenir thérapeute, ce n’était pas dans mes projets du tout ! Je m’entends encore le dire à ma thérapeute de l’époque : « Oh non, je ne me sens pas capable d’être thérapeute, j’aurais trop peur de dire n’importe quoi… »

Et pourtant, 6 mois après, j’appuyais sur le bouton du siège éjectable à mon travail. Et 2 mois après, je me déclarais professionnellement comme… thérapeute (entre autres).

Tout ce que j’étais, tout mon parcours depuis tant d’années, toutes mes connaissances accumulées : tout s’était assemblé en un instant. Il manquait juste cette dernière pièce et un signal intérieur pour que ça fasse « clic » et que la vie me propulse au-delà de mes espérances. Le fait d’y repenser me fait sourire… 🙂

Plug-in !

Vous connaissez Indiana Jones ? Dans Indiana Jones et la dernière croisade, il y a une scène qui explique parfaitement ce qu’il se passe quand vous suivez en premier lieu votre cœur, que vous vous pluguez sur la bonne fréquence et qu’ensuite le chemin se dessine.

Quand vous faites un pas honnête, sincère en direction de vous-même, l’Univers vous répond.
(Si ! Si ! Je vous assure. Moi, ça m’a fait l’effet de la bibliothèque qui me tombe dessus alors que je ne voulais prendre qu’un livre dans l’étagère du haut).

Revenons-en à Indy… Lors de sa quête du Graal, Indy doit traverser un gouffre alors qu’il n’y a pas de pont 😮 « Mais c’est impossible ! Personne ne peut sauter un vide pareil ! » Il a peur. Il ne comprend pas. Il se dit que c’est n’im-por-te quoi !!!

Mais ça urge ! Il doit traverser pour trouver le Graal et sauver son père ! Comment faire pour traverser ce gouffre ? Vite, vite !!! Son père mourant murmure le cœur plein d’espoir : « Tu dois croire mon fils… ».

Et là… Le trouillomètre au maximum, Indy a une illumination !

Il comprend soudain le sens profond de l’énigme de je ne sais plus quel Oracle, à savoir que seul le valeureux pourrait atteindre le Graal : « C’est un saut de la foi ! Bon Dieu, mais bien sûr ! », s’écrie-il.

Il murmure, il bafouille, le cœur tout chamboulé. Il comprend que même s’il a peur du danger et qu’il connait son but sans savoir précisément comment l’atteindre, il doit s’en remettre au destin et faire un pas dans sa direction en ayant la foi.

Alors, il ferme les yeux et se lance… Et MIRACLE, il ne tombe pas. Son pied rencontre de manière inattendue un sol invisible, solide. Un pont transparent, qui se dérobait à ses yeux, apparaît soudain ! ll est surpris, très surpris mais tellement soulagé. C’est beau. Il rit, Indy est heureux. Le cœur gonflé, il avance timidement d’abord puis s’enhardit et va de l’autre côté et trouve enfin le Graal.

Eh bien… Quand on suit ses tripes et son cœur, c’est pareil

On fait Un avec la vie. Et l’Univers conspire avec vous !

Vous êtes le petit oisillon qui commence à battre des ailes pour essayer de voler et qui soudain se dit « Eh ! Mais ça y est, je sais voler et puis c’est chouette, j’ai accès à ça maintenant qui était hors d’atteinte avant. Et ça me permet de faire autre chose que je ne pouvais pas faire avant du coup ! ».

Comme aux échecs, même si vous vous dites que vous ne savez pas jouer, vous avancez vos pions lentement mais sûrement et vous vous rendez compte au bout d’un moment que Mince !… vous jouez la partie !
Et peu à peu quelque chose va prendre forme. Il y aura même certaines phases d’accélération qui vous étonneront. Cela indiquera d’ailleurs que vous êtes sur le bon chemin.

Faites des choix que vous AIMEZ, pour lesquels vous sentez de la justesse et de la résonance dans votre cœur.
Alors, à partir de vos choix sincères va se dessiner, lentement, sûrement, une trame invisible qui va finir par relier tous les points, vous porter. Comme le pont d’Indy. Et votre trajectoire fera sens soudain pour finalement prendre forme.
PLUG-IN. Votre prise mâle trouve sa prise femelle. Tout s’assemble.

Le flow arrive…

Va, vis, deviens ce que tu es. Au fond, tu le sais déjà

Moi je t’aide d’abord à te retrouver, à prendre conscience de qui tu es, à contacter ton âme, ton essence, les raisons de ta venue sur Terre. Nous irons voir ce que tu as déjà vécu en tant qu’âme dans tes vies antérieures pour te libérer de ce qui n’a plus lieu d’être et qui te retient en arrière mais qui éclaire aussi ta trajectoire…

Je t’aide à tracer les grands repères dans la carte de ta vie pour ne pas te perdre et qu’ils te guident toujours. Comme le faisaient les marins en suivant l’étoile polaire avec un sextant, certains qu’ainsi ils ne s’écarteraient pas de leur route en suivant la bonne étoile

Je t’aide à te libérer de tes peurs et tes croyances limitantes afin de voler et te lancer dans le flow.

Pour le reste : suis ton cœur, il connait la route…

 

Growing wings Leap of faith de Lara Fabian (Les ailes qui poussent – Saut de la foi)

As-tu déjà fait face à l’océan
Sans avoir la moindre idée
De comment nager, mais tu as quand même sauté ?

As-tu déjà erré dans le désert
Alors que les sables changeaient sans cesse
En te laissant toutefois guider par les vents ?

Saut de la foi
Les ailes se déploient
Alors que tu tombes
Avant que tu ne heurtes le sol…

 

Avoir peur est normal. Mais ne laissez pas la peur diriger votre vie !

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Notre corps se souvient

Notre corps se souvient

Mary Mann

Notre corps se souvient

 Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit à vos ancêtres s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Souffrez-vous de blessures émotionnelles exacerbées qui ne trouvent pas vraiment d’origine dans votre vie ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps lui, se souvient…

Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… Cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire !

Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

Mon cas personnel

 

holland photo

J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur.

A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! LOL.

Bon, difficile de trouver des chapeaux noirs à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que j’ai trouvé ;-)…

 

Nous héritons bien des traumatismes des générations passées…

 

… et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes.

D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

Cela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post-traumatique qui a d’abord été inexpliqué.

Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

 

Pierre Robertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue.

Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture.

De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience il y a voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations.

Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. »

Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

 

u

Qui est Pierre Robertoux ?

*Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm. Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion.

Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort).

Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations.

Si je me souviens toujours bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

Regardez aussi la tribu des Apaches dont Geronimo était un grand leader. A leur grande époque, avant d’être intégrés de force dans la société américaine et que leur mode de vie soit totalement remis en question, les Apaches avaient une endurance à toute épreuve.

Ils parcouraient des kilomètres par jour, telles des gazelles sous un soleil de plomb, dans un milieu désertique, avec très peu d’eau (durant leurs expéditions, ils tiraient principalement leur eau grâce aux plantes du désert qu’ils connaissaient très bien). Ils n’avaient bien souvent qu’un peu de viande séchée comme nourriture pour plusieurs jours.

Mais cela ne les empêchaient pas de parcourir des distances incroyables ! Cela faisait d’ailleurs parti du rite d’initiation des jeunes hommes en plus de la quête de vision de leur animal de pouvoir…

Aujourd’hui, ils n’ont plus du tout ce mode de vie très rude et leur corps a malgré tout gardé la mémoire d’un métabolisme ultra performant, optimisant la moindre calorie ingérée. Résultat : leurs descendants sont TOUS en surpoids ou pire : obèses !

 

Observez votre famille et observez-vous

 

Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim être déracinés…

La crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte aujourd’hui, vous êtes justement la 3ème ou 4ème génération.

Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ?

Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer

Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

Comment s’en libérer ?

 

Pour avoir vécu cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui.

Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ».

Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie.

Elles peuvent être issues de vos ancêtres et parfois même de vos vies antérieures (mémoires karmiques) qui vous ont laissé des schémas non résolus, des croyances, des traumatismes que vous pouvez retrouver dans votre vie actuelle afin de les dépasser, de vous libérer du cycle de répétition et d’évoluer.

Il n’est pas rare que ces blessures tant familiales que karmiques soient du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche) et se répondent pour mieux se faire entendre et vous faire progresser…

Il m’arrive de tomber sur des mémoires karmiques ou familiales lors d’un soin énergétique mais parfois en thérapie PEAT !

Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : en thérapie avec la méthode PEAT, par le biais de la libération transgénérationnelle et épigénétique, mais aussi grâce à des régressions dans les vies antérieures  ou encore par les soins énergétiques.

Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

 

Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions…

Que vous disent vos ancêtres ?

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

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Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie et votre job mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

Mary Mann

Et devenir fort et libre

Le pouvoir personnel désigne notre puissance d’action. Quand nous venons au monde, notre potentiel est fort. Or au fur et à mesure des épreuves, notre force diminue, voire notre étincelle de vie. A cela s’ajoutent les croyances limitantes inculquées par notre famille, sur notre valeur personnelle et nos capacités… Tout ceci façonne des peurs… Et nous devenons l’ombre de nous-mêmes, traversant la vie tels des fantômes tristes, ne sachant plus qui nous sommes et ne pouvant plus agir pour le mieux. Mais rien n’est perdu ! Comment retrouver son pouvoir et sa liberté pour se sentir vivant et heureux ?

Le pouvoir personnel est notre puissance de vie et d’action. Il est directement relié à la notion de complétude, d’unité. Cela fait appel à des notions chamaniques : à notre naissance, nous sommes complets, UN. C’est un peu comme si notre âme était un miroir auquel il ne manque aucun morceau. Or, au fil des épreuves, ce miroir prend des coups et perd des fragments, affectant directement notre force, voire notre étincelle de vie.

Ainsi pour retrouver notre unité, il faut d’abord soigner nos blessures émotionnelles, changer nos croyances limitantes, vaincre nos peurs pour retrouver notre force et notre identité… Nous recontacterons alors notre pouvoir personnel et pourrons rayonner. Nous serons plus forts, heureux, alignés et pourrons nous construire une vie qui est cohérente avec nous-mêmes.

 

1-Guérir ses blessures de l’âme

Vous avez peut-être entendu parler des 5 blessures de l’âme développées par Lise Bourbeau ? (le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice). Nous avons tous plusieurs de ces blessures (2 ou 3), mais selon notre vécu et notre personnalité, elles ont laissé des bleus à notre âme plus ou moins importants. Cela conditionne notre image de nous-même et notre relation aux autres.

Quand j’accompagne en thérapie des clients blessés par la vie, je vois clairement un AVANT et un APRES.

Pour les plus abîmés par la vie, au début, ils arrivent tels des enveloppes vides. Ils sont profondément tristes et quand certains cachent leur état sous un masque jovial et social, d’autres ressemblent à des lanternes soufflées par la brise. Il manque l’étincelle.

Parfois, l’Ego a pris toute la place et le mental turbine à plein régime pour empêcher toute connexion à l’enfant intérieur meurtri. Ils ne savent plus qui ils sont véritablement et n’ont plus vraiment de plaisir dans la vie.

Ils ont beaucoup de mal à être en présence d’eux-mêmes dans le silence, à être seuls, car entendre l’âme qui tenterait de s’exprimer alors est une souffrance. Ils mettent toujours un bruit de fond, TV, radio ou cherchent compulsivement la compagnie… Voire ils comptent en permanence tout un tas de trucs inutiles (les marches, nombre de pas) juste pour occuper leur cerveau et détourner leur attention de l’enfant intérieur meurtri !

D’autres clients cherchent frénétiquement à remplir leur vide intérieur par un flot d’activités ou de possessions.

Mais dans tous les cas, souvent ils ne sont pas capables de dire « je m’aime ». Cela les fait souvent fondre en larmes.

Comment vivre ainsi quand on sait qu’il est important de s’aimer pour avancer et être heureux dans la vie ? Pour se déployer dans la vie ?

Il est essentiel de réparer les blessures vécues, puis de recoller les morceaux qui sont partis à cause des épreuves et des dénigrements familiaux parfois dès la petite enfance.

Quand l’individu est prêt, les morceaux du miroir brisé peuvent revenir spontanément à lui. Il peuvent aussi revenir lors d’un soin énergétique et chamanique. Par exemple, à cette occasion, il m’est déjà arrivé de retrouver soudain l’image d’une petite fille pure dansant dans la neige et de ré-insuffler cet être pur à sa propriétaire… Ou de nettoyer des mémoires transgénérationnelles d’abandon lors des soins. Ces mêmes mémoires que l’on peut nettoyer différemment par un travail de libération épigénétique.

 

2-Changer ses croyances limitantes

Photo by Jeanne Menj

Nos croyances limitantes viennent souvent de très loin. On peut aussi les appeler croyances fondamentales car elles sont si fortes qu’elles influencent directement nos pensées et nos émotions, façonnant ainsi notre vision du monde et de nous-même.

Prenez par exemple ceux qui ont une piètre estime d’eux-mêmes. Ils aurons beau changer de coiffure, de garde-robe, perdre 5 kilos, acheter une plus grosse voiture ou une Rolex, quand leur propre estime ne tient qu’à des éléments extérieurs, le bien-être retiré ne durera pas et il leur en faudra toujours plus ! Pire encore, si un jour tout s’effondre, que restera-t-il de cette « valeur » ?

Il en va de même dans d’autre domaines : comment mener à bien des projets quand durant toute son enfance on s’est entendu dire « tu es nul, tu ne feras jamais rien de bien dans la vie, etc. » ?

Imaginez que vous ayez souffert de la blessure de l’âme d’abandon, et que vous pensiez inconsciemment « On me laisse toujours tomber ». Comment voulez-vous vivre votre vie amoureuse de manière sereine alors que vous attendrez de votre partenaire qu’il comble le trou béant laissé par cette blessure d’abandon dans votre cœur jusqu’au jour où, votre partenaire épuisé s’en ira ?

Par cet acte, il viendra donc confirmer votre croyance auto-réalisatrice d’abandon. Et si vous ne vous libérez pas de ce schéma, il y a fort à parier que vous ferez de même avec votre prochain partenaire !

Comment être heureux alors et construire une vie satisfaisante et harmonieuse quand on n’est pas soi-même structuré et équilibré, libre de ses conditionnements destructeurs ?

Autre exemple, vous êtes-vous déjà relooké(e) de la tête aux pieds, avec la ferme intention de laisser le passé derrière vous ? De changer de peau ? Vous vous sentez bien pendant un temps et puis… vos vieux démons reviennent au galop.

La petite voix d’auto sabotage (le Juge) qui vous a pourri la vie revient telle un petit démon « t’es trop gros(se), t’es moche etc. ». C’est comme dans l’ancienne pub de la vache qui rit : « Trop ceci, trop cela, trop typé, trop gros ! Non mais ça va pas la tête ?!… ». Et ça ne va toujours pas !

 

Un nouveau look pour une nouvelle vie, vraiment ?

C’était le titre prometteur d’une émission bien connue ! Si cette promesse peut se révéler vraie pour des personnes qui ont juste un souci pour marier les couleurs ou pour qui s’habiller est juste ne pas être tout nu, il n’en va pas de même pour les personnes en surpoids ou qui se sont senties dévalorisées toute leur vie.

Bien souvent, un relooking seul ne sera pas suffisant pour aller vers une nouvelle vie !

Imaginez que vous ayez subi des brimades toute votre enfance et que dans votre glace, malgré votre Relooking, vous ayez inconsciemment ces remarques négatives à l’esprit ! Comme elles ont façonné l’image que vous avez de vous-même, ce n’est pas le reflet du miroir que vous verrez mais bien une image déformée : c’est comme les anorexiques qui se voient toujours trop gros.

Comme le dit Mélanie Calvez relookeuse talentueuse du Finistère (Renovoo relooking) : « le Relooking peut faire émerger des blessures de l’âme et être l’occasion d’un travail sur soi salutaire ». En effet, il est important de lustrer les deux faces d’une même pièce pour qu’elle brille !

Sinon c’est comme mettre du lino sur un parquet vermoulu ! Ça fait meilleure impression, mais fondamentalement rien n’a changé et le sol est toujours aussi abîmé et fragile en-dessous !

 

3- Vaincre ses peurs

La peur est une émotion très puissante. Sentez combien votre corps se rétracte quand vous ressentez la peur. Rien n’est possible ou alors dans la souffrance. Il y a la peur d’une situation nouvelle, légère, le trac du débutant. Et il y a l’autre peur, celle qui est chronique. Celle qui paralyse et rend malade. Le ventre noué, les mains moites, les nausées…

La peur des autres, de mal faire, d’être rejeté, de ne pas être aimé, d’être abandonné… Elles font souvent échos à nos blessures de l’âme et à nos croyances.

 

Quand la peur atteint son paroxysme, on peut voir des phobies tentaculaires terrasser littéralement une personne ! C’est la panique du patient qui doit passer une IRM mais qui s’enfuit à toutes jambes à cause de sa claustrophobie. C’est la phobie scolaire qui se développe à cause de la maltraitance et du harcèlement qu’un enfant peut subir à l’école. Ou encore la phobie suite à un accident, un traumatisme violent.

Au final, on touche souvent à la peur de mourir ou de ne pas être aimé, de ne pas exister et de ne pas pouvoir être libre et soi-même.

Soit vous avez peur d’affirmer qui vous êtes et d’être rejeté, d’enfreindre certaines règles et fidélités familiales, certaines normes sociales. Soit l’avenir qui s’annonce vous tétanise et vous vous sentez dépassé par son lot d’événements inconnus et le fait de ne pas tout contrôler…

Soit vous ne savez plus qui vous êtes car la vie a fait que vous vous êtes complètement éloigné de vous-même. Dans ce cas, vous avez peur de vous rencontrer au cœur de vous-même, vous savez LA où vous avez cette sensation de vide immense dans la poitrine, dans votre ventre…

Ce vide que vous cherchez à remplir compulsivement par des achats, des activités toujours plus intenses pour vous sentir vivant artificiellement, ou encore du bruit, de l’effervescence, un tourbillon de stimuli toujours extérieurs… Si vous vous reconnaissez, je suis désolée de vous dire qu’il est temps d’affronter vos démons pour vous reconnecter et par là même trouver la paix intérieure.

Quand on n’est plus au centre… on se perd de vue, on ne sait plus s’écouter et c’est le mental, nos croyances, la volonté des autres et la peur qui guident nos actes.

Mais le plus important est de comprendre qu’il est normal d’avoir peur dans une certaine mesure, or ce qui ne l’est pas, c’est qu’elle dirige votre vie !

 

4- Ce que vous changerez à l’intérieur se verra à l’extérieur

Quel que soit le contexte, quand on aspire à revivre, à un renouveau dans notre vie, il faut toujours que le changement vienne de l’intérieur pour qu’il soit durable à l’extérieur. Car nos croyances déterminent la façon dont nous vivons les événements qui se présentent ainsi que ce que nous en ferons par la suite.

En s’affranchissant de toutes ses chaines et carcans, on peut enfin se réaliser dans la vie !

C’est en se libérant de ses blessures, de ses peurs et de ses croyances qu’on retrouve sa liberté ainsi que son pouvoir personnel et qu’on est pleinement heureux !

Car notre pouvoir personnel c’est notre puissance sur les choses, notre capacité à décider pour nous, de ce qui est bon pour nous, de ce que nous voulons.

Il conditionne notre énergie vitale, notre capacité à poursuivre nos rêves et à satisfaire nos besoins ! Quant à notre liberté intérieure fièrement gagnée, elle se verra à l’extérieur dans tous nos actes.

Quand nous sommes UN, nous sommes nous-mêmes et ne faisons qu’un avec la vie

On se sent vivant et pleinement heureux !

Et nous pouvons enfin danser avec la vie !

Ainsi, vous avez pris conscience que votre pouvoir personnel est lié à votre vécu. Et si la vie de chacun est jalonnée de difficultés et d’épreuves, certains sont néanmoins touchés plus que d’autres. Mais il est toujours possible de transcender les schémas destructeurs et les traumatismes, s’il y a au fond de soi une volonté farouche de s’en sortir. C’est d’ailleurs la première condition pour aller mieux : regarder objectivement les choses et se rendre compte que nier notre vérité intérieure ne la fera pas disparaître. Cela n’est pas facile bien sûr, et demande du courage, de la détermination, et de se faire aider. Car il faudra d’abord traverser ces tourments et se confronter à nos ombres intérieures afin de les libérer pour enfin revenir vers la lumière et la liberté d’être Soi. Mais quelle belle renaissance s’offre alors !

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

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Comment trouver une bonne idée de business ?

Comment trouver une bonne idée de business ?

Mary Mann

Et l’inscrire dans le temps

Quand on se morfond dans son bureau, qu’on a des ailes qui nous poussent dans le dos, qu’on veut s’évader de notre cage à Hamster où on meurt à petit feu, on pense souvent « Vite, vite, il faut que je trouve une idée business bien juteuse pour vivre les doigts de pieds en éventail à l’autre bout du monde et si possible sans rien faire ! » Et on se jette sur les pdf des bonnes idées business bankable dispensés partout. Mais… Etes-vous fait pour l’entrepreneuriat ? C’est quoi une idée de business qui marche ? Et sur quoi vous baser pour inscrire votre activité dans le temps ?

Elles fleurissent, elles envahissent la toile, les réseaux sociaux… Ces fameuses bonnes idées de business où l’argent va pleuvoir illico tout en restant dans sa piscine à Bali… Non mais sérieux ? Vous avez essayé de travailler avec votre portable au bord de la piscine avec les mains tout droit sorties de l’eau ? Le meilleur moyen de le foutre en l’air !
 

1-Avez-vous vraiment l’âme d’un entrepreneur opportuniste prêt à tout ?

Et pis d’abord… C’est bien la première question à vous poser. Etes-vous bien celui qu’on essaie de vous vendre sur ces publicités racoleuses ? Celui qu’on vient chercher avec les ficelles les plus vénales en vous faisant rêver à une vie de rentier au commerce tout automatisé sur le web qui bosse maxi 2 h par jour et qui fait fortune du jour au lendemain ? Oui ? Ah, mince, on ne vous a pas dit que le Père Noël n’existait pas ? Ou que c’était ennuyeux à la longue ?

Ou au contraire, avez-vous envie d’être un entrepreneur qui fait une vraie différence dans le monde ? Avez-vous envie d’avoir une activité qui résonne avec sa vie, son âme ?
Vous avez répondu oui à cette dernière question ? Bien, alors à présent, il faut déjà vous demander si vous avez les ressources et les qualités pour être un bon entrepreneur. Et ça, vous pouvez en avoir une très bonne idée grâce à un bilan Orientation & Sens de Vie®.

Ben oui ! Ne demandez pas à un cheval de voler au dessus d’un ravin, il se plantera c’est sûr à moins qu’il s’appelle Pégase.

Notamment, dans les qualités nécessaires, il faut être très,très, très, très (euh?… L’ai-je dit assez ?) persévérant, pour continuer d’y croire, pour rebondir, être créatif…

Grâce à Orientation & Sens de Vie® vous pourrez aussi comprendre ce qui vous pousse à agir dans la vie et vous porte à vous engager pour telle ou telle cause, activité… Et donc déjà esquisser les contours de votre business !

 
 

2-Qu’est-ce qui fait un bon business ?

S’il y a un marché, c’est bien. On peut aussi opter pour une franchise qui permet de ne pas sauter dans l’aventure tout seul et en s’appropriant un concept qui a déjà fait ses preuves.

Mais parfois, on crée son marché car on a une bonne idée en pressentant les prémices d’un changement qui se balade dans l’air… Autrement dit, on a du flair…

D’ailleurs, quand on voyage, cela arrive souvent. Je me rappelle avoir vu émerger plusieurs trucs à l’étranger bien avant que ça n’arrive en France, comme par exemple la folie des Smoothies en 2000 au Portugal… ou encore comme les colis beauté auxquels on s’abonne : la fondatrice de Birchbox en a eu l’idée en suivant des blogueuses des USA.

Pensez aussi à faire une veille du marché pour repérer les idées qui ont du succès et les grandes tendances internationales. Observez les choses en vous posant des questions telles que : Y a-t-il trop de concurrence ? Feriez-vous les choses précisément comme elle ? Est-ce que vous pourriez perfectionner un concept existant ? Cela vaut le coup de s’interroger.

Mais au-delà de cette veille, une bonne idée de business, c’est premièrement une idée qui rencontrera vos centres d’intérêts et qui vous permettra de vivre en accord avec vos valeurs, qui sera alignée avec votre âme afin que vous ayez envie de persister dans cette voie. Puis, elle devra être rentable et répondre à un besoin.

En dernier lieu, il ne faut pas oublier le facteur chance. Même si on ne peut pas tout maîtriser, on peut cultiver la bonne fortune en développant son intuition grâce aux mudrâs (eh oui ! Ca vous étonne ?) à la méditation, grâce aux rêves lucides (voir mon accompagnement niveau 4 E.V.E.I.L.) afin de saisir les opportunités, faire des choix avisés, sentir le sens du vent ou avoir des réponses…

 

3-La vraie bonne idée de business qui marche

Des idées business, il y en a plein. Ce qu’il faut, c’est trouver celle qui sera une extension parfaite de votre personnalité, qui collera à votre mission de vie. Et vous permettra de ne faire qu’UN dans votre vie et dans votre business. Car c’est comme ça qu’on est heureux ! Quand on n’est pas dissocié en soi et que nos pieds avancent dans la même direction au service d’un projet qui nous porte !

Avez-vous les qualités propres à telle ou telle activité ? Non ? Alors laissez tomber, même si elle figure dans le Top 10 de Mister Bidule qui vous le jure sur la tête de sa mère « ça crache le pognon ! » en tenant son cocktail dans la main et en arborant un sourire dentifrice sous les tropiques.
Est-ce que ce domaine d’activité vous intéresse ? Non ? Alors, oubliez-le. Car passé l’effet Lune de miel euphorisant, vous finirez comme la mission challenger : à peine décollé, aussitôt crashé. En effet, dans un business, il faut durer et si on n’y trouve aucun intérêt, autant ne pas commencer !
Je repense à ce créateur de start-up dont j’avais lu l’histoire sur son blog. Tellement limpide… Il avait créé une « appli » (comme tout bon diplômé de grande école de commerce qui se respecte) en vue de monter un business lucratif et de surfer sur le marché des smartphones…

Résultat : il s’était retrouvé à créer une appli dont tout le monde se fichait, à commencer par lui !

Il faisait des conférences pour faire découvrir son « appli révolutionnaire » avec la force de conviction d’un lézard endormi au soleil. Mais il ne s’est rendu compte de tout ça… qu’au bout de 1 ou 2 ans après avoir fait un burn-out en bonne et due forme… Et aujourd’hui, il met en garde les aspirants « appli » ou « business » juste dans un but lucratif.

Il a raison : comment voulez-vous que les clients pensent que votre produit est le meilleur, le plus efficace et le plus beau du marché si vous n’y croyez pas vous-même ? S’il n’a pas d’âme ?!

 

« Si vous êtes convaincu, vous serez convaincant ! »

Une bonne idée de business, elle vient de votre cœur. Elle parle de vous car elle diffuse votre histoire entre les lignes, votre vision de la vie, votre essence. Elle répond fréquemment à un besoin que vous avez souvent côtoyé dans votre vie. Sans cela, il n’y a pas vraiment d’âme et vous laisserez vite tomber…

Se lancer dans un business juste parce qu’un autre y a réussit ne garantit absolument pas que vous réussirez aussi ! Il vaut mieux croire un minimum à ce que l’on fait pour non seulement être convaincant mais surtout pour durer !

Pour marcher, un business doit faire écho à votre histoire, avoir une âme

Et n’oubliez pas : La différence entre une idée qui a réussi et une idée qui a échoué, c’est la persévérance. C’est grâce à la persévérance qu’on améliore une idée en se relevant de ses échecs, et qu’on tient dans le temps quand d’autres abandonnent !
Suivez enfin le bon conseil de Matthieu Ricard : « Avant de faire quelque chose je me demande toujours si c’est utile aux autres. Si la réponse est non, je ne le fais pas. »

 

Alors que voulez-vous faire d’utile dans le monde ?
Et n’oubliez pas de bosser sur vous pour prendre confiance et vaincre vos peurs
car le 1er ingrédient du succès de votre business, c’est Vous !

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

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Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie et votre job mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
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Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

Mary Mann

ou Comment mettre toutes les chances de son côté pour entreprendre ?

Avant de créer une entreprise, on pense souvent à tous les facteurs extérieurs : l’idée puis le juridique et la comptabilité, l’étude de marché… Mais on oublie que le 1er ingrédient du succès et sur lequel repose toute une entreprise : c’est NOUS ! Comment faire si on souffre de croyances auto-destructrices et auto-réalisatrices ? Comment mettre un maximum de chances de notre côté pour nous envoler vers le meilleur ?

Ca y est, vous en avez assez du salariat ?
Vous ne supportez plus le management Non collaboratif et de ne pas pouvoir exprimer vos talents et votre créativité ?

Vous étouffez et avez besoin de voler de vos propres ailes, de vous sentir plus libre d’agir ?

Soudain, votre esprit s’évade : mille idées s’allument dans votre tête, vous rêvez d’indépendance, d’organisation libre de votre temps de travail… et vous pensez à l’entrepreneuriat !

Donc afin de mûrir votre projet, vous devenez boulimique d’informations pour vous bétonner et vous rassurer sur vos capacités…

 

Tenter de maîtriser le sujet…

Vous surfez sur google, vous vous jetez sur les réunions d’informations, sur les salons professionnels, en quête d’idées, de conseils de la part des gens qui ont essuyé les plâtres avant vous…

Il y a d’ailleurs des tas d’interlocuteurs qui seront ravis de vous vendre leur savoir-faire dans le domaine juridique, comptable, financier, commercial, marketing, communication, site web, protection sociale etc.

Certes, vous avez parfaitement raison de le faire. Toutes ces sources d’informations sont importantes : cela va vous permettre de clarifier votre projet et d’acquérir une culture de la gestion d’entreprise pour maximiser vos chances de succès.

Mais ce n’est pas suffisant !

Euuuh… Mais au fait, êtes-vous vraiment aligné ?

Comment ça aligné ?

Ben oui. J’entends par là : est-ce que votre projet est suffisamment en accord avec votre Etre pour y croire longtemps ? Pour qu’il s’intègre à votre vie ? Pour que vous y preniez du plaisir ?

Pour y passer du temps, faire certains sacrifices car ça en vaudra la peine à vos yeux, faire front et tenir la barre quoiqu’il advienne…

Non ? Alors passez votre chemin, vous vous découragerez tôt ou tard et vous vous serez fatigué pour rien.

Mais comment découvrir son alignement professionnel ? Tiens, tiens… Voyez mon autre article sur la question.

Par contre, si vous savez qu’avec votre projet, vous serez aligné professionnellement, vous pouvez continuer la lecture !

Etes-vous bien aligné ?

Le problème du grand Saut !

Une fois que vous avez défini votre projet, amassé vos connaissances tel un petit mulot des champs, plusieurs options s’offrent à vous :

Photo by Arnaud Boudou

1- Soit vous savez parfaitement ce que vous faites, vous êtes le roi du business et vous réussissez tout ce que vous entreprenez !

2- Soit vous avez toutes les compétences techniques, vous avez fait une école de gestion, des études de marketing, des stages, des sessions d’informations, mais comment dire… vous avez PEUR, PEUR, PEUR !

Oui, vous ne savez pas pourquoi mais vous rêvez de passer à l’action et pourtant, vous tremblez comme une feuille !

Tout vous parait une montagne !
Vous pensez déjà au pire et à votre futur dépôt de bilan avant d’avoir commencé !

Oh la la, rien qu’à l’idée de tout ce qu’il y a à faire et des futures difficultés vous êtes tétanisé !

Vous vous sentez incapable soudain au pied du mur et vous vous dites « j’y vais, j’y vais pas… Bah, c’est trop dur, je mets ça dans un tiroir et je verrai si je m’en sens capable l’an prochain » mais l’année suivante rebelote et votre vie est un éternel rêve d’émancipation professionnelle… Comme dirait l’autre : y’a quelque chose qui coince…

3- Soit enfin, dernier cas de figure, vous vous lancez dans l’aventure avec un certain aveuglement et un grain de folie au risque de vous ramasser en bas de la falaise comme un wingsuiter ayant oublié de déployer ses ailes !

« Un entrepreneur est quelqu’un qui se jette d’une falaise tout en construisant un avion pendant la descente. » (Reid Hoffman).

Sur quelles fondations allez-vous décoller ?

Prêt pour le décollage ?

Alors vous vous êtes reconnu ? Aussi, je m’adresse à tous ceux qui ne font pas partie de la catégorie 1 : en effet, n’est pas entrepreneur de manière innée ou serial entrepreneur, qui veut !

Dans un premier temps, avant de se lancer, on a forcément une certaine appréhension, c’est normal (sauf si on fait partie de la catégorie 3 car on est le fils caché de Clovis Cornillac dans Les chevaliers du ciel)…

Et on cherche souvent à se rassurer un maximum en amassant à l’extérieur de nous tout un tas de compétences, d’outils…

On glane de plus en plus d’infos, on devient un peu plus expert sur comment ça se passe, on se rassure d’avoir assisté à toutes ces réunions d’informations, ces formations, ces stages…

On empile patiemment et précautionneusement notre jeu de cartes en faisant attention au moindre courant d’air ! Et le jour où on se dit : « ça y est c’est bon ! » On se lance, on monte dans notre fusée pensant être fin prêt…

Et PATATRA ! On n’avait pas vu que la base de décollage sur laquelle on avait monté notre si jolie fusée, notre fondation était vermoulue par les vers de l’auto sabotage !

L’impact des croyances personnelles

Car vous oubliez une chose ESSENTIELLE : la base de votre business, c’est VOUS !

Le 1er ingrédient de votre succès, c’est VOUS !

Et pour avoir l’énergie de vous lancer puis de tenir la barre de votre navire dans la tempête et avoir de l’endurance face à l’adversité, le premier investissement à faire : il est à faire sur VOUS !

Comment ferez-vous avec… ?

Votre anxiété (vous arriverez à l’os après avoir rongé tous vos ongles et vous risquerez un ulcère).

Votre tendance à la procrastination par peur de l’échec.

Votre passif familial (Tu es nul ! t’arriveras jamais à rien dans la vie !).

L’image que vous avez de vous (je suis encore plus nul ! Je suis incapable de réussir car mon prof de maths me l’a bien fait comprendre en me mettant des 6/20) .

Vos croyances sur la société et le monde (Quand on est une femme on ne peut pas réussir ! La vie c’est dangereux (la preuve : on meurt à la fin ;-)) ! On ne peut pas faire ce qu’on veut dans la vie ! Les autres vont m’arnaquer ! J’ai peur de ne pas m’en sortir et ne pas y arriver ! J’ai peur de me retrouver sans rien et de tout perdre !)

ou encore les mésaventures de vos ancêtres dans leurs commerces (Grand-père et tonton Georges qui ont fait faillite m’ont prouvé que de toute façon personne dans la famille ne pouvait réussir !)

Tous ces conditionnements que vous avez en vous seront comme des programmes de fond qui vous saperont et vous prendront votre énergie, voire vous mèneront à l’échec (ben tu vois, j’te l’avais bien dit : t’es nul !).

Ainsi, votre vie d’entrepreneur s’arrangera pour vous faire confirmer tout ce que la vie vous a fait croire sur vous et qui est gravé au fer rouge.

C’est pourquoi je le répète :
le premier ingrédient du succès
et le 1er investissement à faire : il est sur vous !

Ne soyez pas le même, soyez meilleur !

Comment changer vos schémas négatifs et partir sur de bonnes bases ?

Il est crucial de faire un travail sur vous afin d’alléger votre bagage émotionnel. Soit pour ne pas vous tirer dans les pattes vous-même, soit pour ne pas souffrir trop durement de certaines épreuves, ou encore faire fi des remarques acerbes des frileux et jaloux qui ne viseront qu’à vous décourager.

Car il y a des tas de gens sur votre route (surtout dans votre entourage) qui seront les premiers à ne pas croire à votre business et se transformeront en mégère médisante juste pour cacher leurs propres angoisses et leur propre inconfort face à votre audace.

Il est donc salutaire que toutes les problématiques :

  1. d’estime de soi, de valeur personnelle.
  2. d’auto sabotage.
  3. vos croyances limitantes.
  4. ou encore un deuil non fait pour un précédent échec.

SOIENT  LI-BE-REES !

Que ce soit grâce à la libération émotionnelle ou grâce aux mudrâs, vous aurez de véritables alliés pour vous accompagner avant/pendant/après le démarrage de votre projet.

Car quand on est entrepreneur, sachez qu’il faut être aussi tenace qu’un Pittbull et persistant comme un brise-glace. Il faut avoir du courage, avoir une certain aplomb, de l’assurance pour toujours aller de l’avant…

Ainsi vous transformerez votre personnalité et vous vous donnerez les outils internes nécessaires à votre réussite ! Car on n’obtient jamais un résultat différent en agissant toujours de la même manière.

Eh oui !

La touche finale du parfait entrepreneur !

Vous pourrez ensuite parfaire votre attitude d’entrepreneur en suivant mon atelier sur la relation à l’argent car transformer votre comportement face à l’argent et le pacifier va changer votre vie. Et je pèse mes mots pour l’avoir fait moi-même.

En effet, nous sommes nombreux à souffrir de la peur du manque, à avoir du mal à fixer nos tarifs à notre juste valeur…

Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, ceci est à mon sens, une étape INCONTOURNABLE pour vivre votre business plus sereinement en tant que personne audacieuse qui prend sa vie en main.

Alors, prêt à mettre toutes les chances de votre côté pour vous lancer ?

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

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Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

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Mon étoile polaire

La vie est un voyage, c’est le chemin… Mais si nous sommes maîtres de nos choix, d’aller à gauche ou à droite, il est important d’identifier puis de garder à l’esprit et dans notre cœur, nos fondamentaux. Il est préférable de savoir autour de quoi nous voulons faire graviter notre existence dans son ensemble afin de ne pas nous perdre de vue en chemin… C’est pourquoi je vous invite à cette métaphore marine ultra pertinente.

Seriez-vous un bon marin ?

Almanach du marin breton de 1906 : P. 45
Pour trouver l’ETOILE du Nord, dans le Ciel

 

« Tous les marins connaissent l’Étoile du Nord (qu’on appelle aussi Étoile Polaire) et savent la trouver dans le ciel au premier coup d’œil. C’est donc aux mousses et aux jeunes gens que nous pensons adresser ce qui suit.

Vous savez, chers amis, qu’il est absolument nécessaire de savoir reconnaître sans erreur l’Étoile du Nord, parce que c’est la seule étoile du ciel qui est toujours à la même place, et parce que c’est justement le nord qu’elle marque. En effet, si vous n’avez pas de compas à bord, l’Étoile du Nord vous permet, toutes les fois qu’elle paraît, d’assurer votre route, et si vous avez un compas, cette étoile vous donne toutes facilités pour vérifier si votre compas marque juste, ou de combien il varie. »

Etes-vous bien sur la bonne route ?

Avez-vous parfois ce recul et regardez-vous d’en haut votre vie ? Histoire de voir où vous en êtes… Dans votre jeunesse, vous rappelez-vous avoir décidé véritablement de ce que vous vouliez être, d’où vous vouliez aller ou bien naviguez-vous depuis toujours à vue ?

Etes-vous bien à la barre de votre navire ou est-ce qu’un usurpateur a pris les commandes ?
Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ? Celle qui indique votre Nord ?
L’avez-vous perdue de vue en route ou suivez-vous depuis le départ celle de quelqu’un d’autre ?
Avez-vous l’impression d’avoir dévié de votre vraie trajectoire ? Si oui, de combien ?

Comment reconnaître son étoile polaire ?

Mon étoile polaire c’est la seule étoile toujours au même endroit dans mon ciel.

C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, je sais ce qui me rend heureux.

C’est celle qui est alignée au plus près de l’axe de rotation de ma planète, la mienne, de moi et me garde dans l’axe.

« C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. »

C’est celle qui guide mes pas et mes choix car elle indique toujours mon Nord. Celle qui éclaire mon chemin et m’aide à garder le cap. C’est celle que je veux absolument retrouver quand je me suis perdu car je pourrai savoir alors de combien j’ai dévié…

Mon étoile polaire, c’est celle qui brille dans mon cœur et dans mon âme. Celle qui ne fait qu’un avec l’univers et qui me connecte à lui et à la vie, à MA vie, à Moi. Enfin, c’est celle qui me reconnecte à mon essence et qui me rappelle d’où je viens et qui je suis, pour savoir où aller, vivre en cohérence avec moi-même et dans le monde…

Hélas… Il est si facile de s’égarer…

Notamment quand, avant notre voyage, nous n’avons pas pris de points de repères solides, fixes et immuables pour ne jamais perdre notre cap ! Ceux dont on est sûr qu’ils sont nos fondamentaux dans la vie. Ceux autour desquels nous pourront composer notre voyage mais pas aller contre. Au premier orage, à la première tempête, votre boussole tombée à l’eau, comment vous orienter ?

Si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre destination, votre but, et si vous n’avez pas fait attention à vos points de repères essentiels, aux ressources nécessaires à votre voyage en mer, celui-ci risque fort de devenir un calvaire ou au mieux une errance difficile… aboutissant à une destination surprise et souvent non voulue.

Il en va de même de la vie : si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre objectif global, vos priorités, vos talents et vos valeurs, votre voyage de vie risque fort de devenir une errance pénible… finissant dans une impasse insatisfaisante.

Comment corriger sa trajectoire si on s’est perdu en route ?

Trouver son étoile polaire et ce qui nous rend heureux
La suivre pour se respecter et vivre en cohérence
Comprendre notre mission de vie et d’âme
Etre conscient de l’accomplissement qui nous motive
Etre libre et soi-même… Afin d’être sur son chemin, pleinement !

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

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Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

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Comment découvrir son alignement professionnel ?

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Mary Mann

ou avoir un job qui fait sens et pour lequel on est fait

On parle souvent d’alignement professionnel pour dire que notre job est en accord avec notre nature et nos aspirations. Or qu’est-ce qui fait que tant de gens se retrouvent à faire un travail si éloigné d’eux-mêmes ? Ils flottent au vent telles des herbes folles se laissant définir par des conditions extérieures, des injonctions subtiles, des diktats sociétaux… Et ils ne savent plus qui ils sont. L’ont-ils d’ailleurs déjà su ? Alors, avant de se demander « quel métier faire pour être heureux », que faut-il faire pour découvrir notre harmonie professionnelle ?

Prenez le temps de vous rencontrer

La première chose à faire pour découvrir progressivement votre alignement professionnel, et c’est impératif, c’est que vous repreniez contact avec vous-même.

Car le problème majeur de notre époque est qu’on n’a jamais été aussi connecté (tout le temps) à des appareils, internet, Facebook et autres réseaux sociaux… aussi stressé par des emplois du temps de malade… mais aussi déconnecté de soi et du monde ! Et ceci déjà très tôt…

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Faut dire que vous avez probablement eu un entrainement de choc…

Pierre Rabhi a dit très justement : « Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation. Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. »

Alors prenez le temps de recontacter votre Etre intérieur. Allez dehors, marchez, sans rien d’autre que vous. Oubliez votre portable et votre ordinateur pendant ne serait-ce qu’une journée. Par pitié, ne devenez pas un Smombie (Smartphone zombie) !

Marchez en silence et regardez la vie autour de vous, les gens, la nature. Prenez le temps d’observer vos mouvements intérieurs et descendez en vous-même… Autrement dit : ancrez-vous dans le moment présent !

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Inspirez, soufflez et fermez les yeux un instant.

Soyez pleinement présent aux autres et à vous-même pour découvrir ce qui vous déplaît, ce qui vous plait, là où vous excellez, quels sont vos besoins essentiels…

Redécouvrez les bienfaits d’activités manuelles : savez-vous que c’est grâce aux extraordinaires capacités des mains tant en matière de création que de fabrication, que le cerveau de l’homme s’est développé ? Vos mains méritent mieux que la surface froide d’un souris, d’un clavier ou d’un smartphone !

Apprenez aussi à ne rien faire durant une pause, c’est essentiel. Laissez des silences s’installer pour mieux entendre le murmure de votre âme. Cela permet de construire son imagination, sa créativité. C’est pas moi qui le dit, c’est la neuroscience. Y arriver, c’est le chemin vers le centrage au creux de soi.

Car même lorsque nous ne pensons à rien, notre cerveau est actif. Il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue : la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité, votre créativité.

Rien de plus facile que de laisser ses pensées vagabonder. Et quand nous rêvons éveillés, un « réseau neuronal de repos » prend le relais. Et c’est là que de supers idées peuvent émerger, des prises de conscience salutaires !

 

Ensuite il sera bien temps de se poser les bonnes questions…

Car il ne sert à rien de s’interroger sur des questions aussi cruciales que la reconversion à choisir, si on ne se connait pas !
Comment décider de quelque chose quand on est dans le brouillard ou le TGV, coupé de soi-même, et qu’on ne voit rien clairement ? C’est tout l’enjeu du travail que je vous propose dans Orientation & Sens de Vie® !

Mais pour commencer à vous exercer à « l’art de se poser les bonnes questions »

En voici une première ! Et mon Dieu, qu’elle est bonne, qu’elle est légère !

 

Plutôt individualiste ou altruiste ?

Et je précise bien qu’il faut entendre la réponse sans aucun jugement : «Est-ce que je veux expérimenter une vie individualiste centrée uniquement sur moi ?» ou «Est-ce que j’ai besoin d’avoir une vie au service des autres ou du monde ?».

Ce sont les deux facettes d’une question fondamentale qui va aiguiller tout le reste ! (sachant que l’on peut aussi avoir du plaisir et se réaliser en optant pour une vie au service des autres, et qu’un métier altruiste n’est pas forcément celui d’infirmière, de psychothérapeuthe etc.

Ben oui, dans l’esprit de beaucoup de personnes, être au service des autres, c’est forcément être mère Térésa… C’est ce que m’a fait comprendre une jeune étudiante un jour : « J’aimerais bien aider les autres, mais je crois que je n’en aurai pas le courage… » J’ai ouvert de grands yeux. Que néni ! Croit-elle que le fait de travailler, d’exercer une activité soit sans répercussion sur les autres ?

Alors individualiste ou altruiste, dans les deux cas, c’est OK. Pourquoi ? Ben oui, pourquoi Maryanne ? Parce que c’est votre chemin de vie, que vous avez le droit de décider de ce que vous voulez expérimenter dans votre vie.

Nous sommes ici incarnés pour expérimenter. Que vous partagiez ou non ma croyance, je crois en la réincarnation. Donc si vous avez vécu une vie de crève-la-faim au 18ème siècle ou été brûlé quinze fois sur le bûcher, vous aurez peut-être besoin de prendre des vacances… Ça se comprend. Mais bon… Je vais développer.

 

La notion de vie individualiste

fame photoLa caricature de ce type de vie est de vouloir être une star, riche ou célèbre… sans autre but que de contenter son ego ou de gagner plein d’argent.

Si vous voulez être heureux dans la vie, il faut bien prendre conscience qu’être une star, célèbre ou riche et ne doit pas être un but mais une conséquence possible de votre action.

Un certain nombre de jeunes souhaitent faire « célèbre » en croyant peut-être que c’est un métier. En plus, ils ne voient souvent que le bon côté de la vie des stars qu’ils envient…

Souvent, cela cache ni plus ni moins un manque criant de reconnaissance et le besoin d’être aimé par beaucoup de gens pour se donner de la valeur au travers du regard des autres, autrement dit que les autres leur donnent cette valeur qu’ils ne s’accordent déjà pas eux-mêmes.

Du coup, cette course après des chimères qui risque de ne jamais s’arrêter, donne malheureusement des désillusions terribles quand la célébrité n’est plus là : on entend régulièrement des news de morts tragiques de stars déchues, qui ne sont plus aimées du public…

C’est une vie dont le seul sens est tourné vers soi, l’amour du public étant recherché pour guérir une estime personnelle défaillante. Mais je le répète : si quelqu’un veut l’expérimenter : c’est OK, c’est son chemin de vie.

Mais on peut tout à fait avoir une vie individualiste incognito, pas besoin d’être une star ! On peut ainsi participer à un système capitaliste de production de richesse sans aucun état d’âme, système qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants…

Mais il y a peu de chance qu’on trouve un sens positif à ce qu’on fait !

C’est ce que dit également Corinne Berthaud, auteure du livre Cette comédie qu’on appelle le travail : « Un salarié qui est individualiste ne va jamais trouver le sens de son travail et même de sa vie en général. L’intérêt c’est de privilégier la mission dans laquelle on est engagé car les attributions (salaire, avantages) ne sont que des illusions. C’est ainsi qu’on appâtait les salariés avant. Il faut que les salariés prennent conscience de ça. Si on privilégie uniquement l’aspect matériel et financier, on ne peut pas se réaliser, c’est impossible. Qu’est-ce qui fait qu’on craque ? C’est quand on n’a plus de sens ! Le sens même, c’est se sentir exister, d’avoir ce sentiment d’utilité, c’est ça qui est prioritaire ! »

money photoGilles Vernet aussi est revenu de sa vie individualiste.

Cet ex-trader devenu instituteur parle très bien de sa vie d’avant : «…faire de l’argent pour faire de l’argent, à un moment donné : on tourne en rond, il y a un manque de sens. La maladie de ma mère m’a soudain mis en face de cette réalité. Le 11 septembre 2001 a fini le processus : j’ai été voir mon chef pour lui dire que je souhaitais arrêter, il m’a d’abord proposé un poste aux îles Caïman… J’ai insisté en lui demandant s’il comprenait ce besoin de se consacrer à des choses importantes, comme s’occuper de sa famille… Et il a accepté. »

Gilles Vernet consacre maintenant sa vie aux autres, motivé par la transmission aux enfants. Il a d’ailleurs réalisé un film Tout s’accélère où il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, notre mode de vie et la quête irréaliste de toujours plus de croissance…

 

Donc une fois que vous avez choisi entre une vie individualiste ou une vie altruiste, voici la question suivante…

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Quel est votre Pourquoi ?

Ben oui, Pourquoi ?

Nul besoin de préciser que si vous voulez une vie individualiste, votre POURQUOI c’est vous !

Et plusieurs options s’offrent à vous : jet-setter, trader, Paris Hilton, Nabilla, star égocentrique… Plaisanterie mise à part, il y a des stratégies pour gagner beaucoup d’argent, travailler moins longtemps, se constituer un patrimoine pour devenir peut-être rentier un jour, briller en société en choisissant un métier dont on n’a rien à faire mais qui offre un bon statut, faire la starlette… Mais bon… Vous pouvez plus simplement exercer un métier au service du capitalisme, sans éthique, qui pollue la planète, sépare les gens, les exploitent…

Mais pas besoin de continuer la lecture de cet article…

Pour les autres qui auraient répondu ALTRUISTE… Avez-vous remarqué quelle est la question la plus fréquemment posée quand on rencontre un inconnu ?

« Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? »

Remarquez combien cette question est trop réductrice et s’attache à la forme, pas au fond. Rappelez-vous de vos rédactions en cours de français où on vous rabâchait qu’il ne fallait pas faire de hors sujet et qu’il fallait être plus attentif au fond qu’à la forme.

Eh bien pour être heureux au travail, c’est pareil ! Identifier au service de quoi on veut œuvrer est la base, la fondation même d’une vie professionnelle heureuse.

Cependant, beaucoup d’entre nous se laissent porter par le courant sans choisir au service de quoi ils veulent œuvrer et sous quelle forme ils veulent aider les autres, comment participer au monde.

C’est la grande différence entre le POURQUOI et le COMMENT.

« Ce qui est essentiel, c’est le Pourquoi, pas le Comment. » Mary Mann

Le problème vient de très loin…

Quand un enfant demande à ses parents pourquoi ils travaillent, que répondent-ils ?

« Pour gagner de l’argent ! »

Ben oui hein, c’est ballot… Marmonnez-vous en secouant la tête devant votre ordinateur (oui oui, je vous vois).

Cette malheureuse réponse va contribuer dès l’enfance à donner une image négative du travail, qui ne servira à rien d’autre qu’à gagner de l’argent (en aucun cas, ça ne peut être plaisant et épanouissant et c’est encore plus de la science fiction que de croire qu’on peut gagner de l’argent en faisant un truc qu’on aime – ben oui !). Mais c’est un autre point que j’aborde dans l’atelier sur la relation à l’argent.

Plus tard, à l’école…Nous devenons de futurs outils de production et pour nous insérer dans la société. Nous ne sommes pas accompagnés pour trouver ce qui nous anime ou nous pousse à agir. L’école est surtout conçue aujourd’hui comme un moyen pour trouver un travail et un travail est un moyen pour gagner de l’argent.

Vous me suivez ?

 Nous sommes formatés pour trouver un travail pour gagner notre vie (oh quelle belle expression !) et qui plus est en CDI n’est-ce pas ?

Aparté : Vous a-t-on parlé de l’entrepreneuriat à l’école ? Non ? Ben moi non plus ! Normal, on nous inculque l’idée par défaut que le Graal est un CDI. Mais comme Corinne Berthaud le dit très justement : « C’est quoi la vie ? Le royaume des CDI ? Un prêt sur 30 ans et on attend le jour de l’an pour faire la fête ? C’est ça la vraie vie ? » (J’aborde ce point du salariat ou de l’entrepreneuriat dans un autre article car le salariat n’a pas toujours été la norme).

En conclusion, vous l’aurez compris : quand on est aligné dans un job qui fait sens, on ne travaille pas en premier lieu pour gagner de l’argent.

On travaille pour participer et apporter notre contribution à la collectivité, à une cause, à un Pourquoi. Car ça nous rend heureux et on se sent utile. Et on continuerait à le faire même si on n’en retirait pas d’argent, car c’est NOTRE TRUC !

Malheureusement dans la majorité des cas, on ne connecte jamais un travail à un BUT plus grand que soi, à un POURQUOI.Très souvent, on ignore tout bonnement quel est notre Pourquoi !

C’est ainsi que tant de gens se retrouvent dans des études sans aucun sens pour eux, simplement parce qu’ils pouvaient les faire, ou qu’ils sont perdus dans un secteur qui ne les intéressent pas…

Et ils vivent une vie qui n’a pas de sens, à contre-courant de leur nature, de leurs valeurs, de leurs priorités, à la fois dans ce qu’ils sont, font et la cause qu’ils servent. Ils sont au service de quelque chose qu’ils n’ont pas choisi en conscience !

Exemple réel : une personne pour qui l’humain et le lien social sont importants, qui a des valeurs écologiques et qui se retrouve informaticienne chez Total. Comme grand écart à la J-C Van Damme, c’est pas mal, non ? Mais surtout… ça fait mal à la longue…;-)

Donc si tous ces gens perdus ne se sont pas interrogés au départ, ils finissent par le faire un jour ou l’autre. Ils finissent par ressentir un gros problème existentiel et par être malheureux sans trop comprendre le diagnostic ni comment trouver une solution car ils se sentent piégés par tout un tas de choses.

Et quand ils cherchent désespérément une issue, il est fréquent d’entendre :

« J’ai envie d’autre chose, mais je ne sais pas quoi faire… »

Ils pensent mystérieusement que la réponse est à l’extérieur d’eux-mêmes et que la réponse est d’abord dans le COMMENT et non dans le POURQUOI.

« Le Pourquoi sert à comprendre le SENS profond de notre action. » Mary Mann

Le POURQUOI c’est votre ballon qui vous suit partout au bout de votre main, et quand vous levez la tête vous le voyez et si votre action est en cohérence avec ce pourquoi, vous ne vous perdez pas en route, vous commencez même à vous respecter !

C’est comme les repères que prennent les voyageurs pour naviguer sur l’océan sans se perdre. Des repères lointains ou fixes, qui ne bougent pas comme l’étoile polaire par exemple.

D’ailleurs, êtes-vous bien certain de suivre la bonne étoile ?

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Et si la génération Z était un ouragan ?

Et si la génération Z était un ouragan ?

Mary Mann

La génération Z est-elle venue tout repenser ?

Notre civilisation traverse une crise à la fois économique, écologique, sociale, morale… Dans un monde du travail désenchanté, les entreprises peinent à séduire la jeunesse active qui ne s’y retrouve pas. Que veut cette jeunesse ? Qui est-elle ? Et si la jeune génération, si connectée aux technologies et tant déconnectée des valeurs de cette société en perdition, était là pour tout repenser et montrer une nouvelle voie ?

Génération Z !

Après la génération X (et même Temps X avec les Bogdanoffs), après la génération Y et son Ipod, voici venue maintenant tin-tin-tin : la génération Z !
Je dois dire que j’ai ri quand j’ai entendu ce nom pour la première fois : Génération Z… Et soudain, m’est revenue en mémoire une pub hilarante… « Attention le voici… puissant… félin… redoutable… LE JEUNE ! »
 
 
D’où vient ce besoin viscéral de classifier et de mettre une étiquette, de désigner par une lettre des individus qu’on ne comprend pas… Sont-ils atteints d’un mal étrange… ou serait-ce plutôt des extra-terrestres…? Tiens, il faudrait demander aux frères Bogdanoffs, ils doivent avoir leur avis sur la question…
 
OU pire : pourrait-il s’agir d’un ouragan ?

Oui un ouragan ! Savez-vous que chaque ouragan porte un prénom et que de toutes les lettres de l’alphabet, seules X, Y, Z n’ont pas été choisie pour les nommer car il n’y avait pas assez de prénoms commençant par ces lettres au niveau international.

Je trouve ça intéressant qu’en cette période de crise planétaire intense, ces 3 lettres x, y, z aient été choisies successivement pour étiqueter la jeunesse depuis l’après guerre.

Cette génération Z pourrait-elle être un ouragan sociétal des temps modernes venu tout remettre à plat, destiné à nettoyer cette société partie en vrille et la faire renaître ? De toute façon, il n’y a pas vraiment le choix si on veut survivre…

 

La jeunesse depuis les années 60

 

Une montée de la précarité et de la connexion :

 

téléphone à cadran photoLa génération X désigne la génération sociologique des Occidentaux nés en gros entre 1966 et 1981 après les baby-boomers.

Parmi elle, figurent les derniers individus à avoir connu la télé sans télécommande (il fallait se lever pour changer de chaine eh oui !), les téléphones à cadran (si tu te trompais dans le numéro il fallait tout recommencer et tourner, tourner !) et les premiers ordis avec floppy disk 5 pouces 1/4. Cette génération connait aussi les premiers chocs pétroliers.

 

first mobile photoLa génération Y désigne ceux nés entre 1980 et 1995. Ils possèdent souvent une maîtrise intuitive des ordinateurs de bureaux avec claviers mais une maîtrise moins marquée pour les terminaux mobiles qu’ils utilisent partiellement et uniquement pour certaines fonctionnalités. Ils connaissent les dernières cabines téléphoniques publiques avec leurs cartes puis les premiers cellulaires vers 1996. En France, cette génération a toujours connu la crise consécutive aux premiers chocs pétroliers et la hausse constante du chômage sous tonton Mit’rand jusqu’au pic de 1993. Apparition du CDD dans sa forme actuelle, en 1990.

 

girl-791570_1280L’ultime génération Z rassemble les individus nés entre 1995 et 2012. Z pour silencieuse (oO ?). Souffrent-ils de narcolepsie ? Ces enfants sont nés, vivent et vivront avec internet. Ils maîtrisent souvent l’utilisation des outils informatiques, que ce soient les ordinateurs, les GPS ou les téléphones portables, s’en servent quotidiennement et ne conçoivent plus le fait de vivre sans eux. Ils connaissent une explosion de la précarité, des jobs intérimaires, l’effondrement des salaires et l’abus des stages…

 

Les RH et les entreprises ne comprennent pas et paniquent…

Cette nouvelle génération Z, qui a fini par se différencier des précédentes, représente 50% (Leduc, 2013) de la population mondiale. Dans 10 ans, elle sera majoritaire dans le monde de l’entreprise.

Résultat de recherche d'images pour "génération Z"

Ainsi, son comportement deviendra une norme.

Il faut donc que les entreprises puissent les séduire pour accueillir les meilleurs, si ces jeunes n’ont pas déjà décidé de créer leur boîte.
Et certaines essaient désespérément de parler « le jeune » ou de les recruter en les attirant notamment avec des appli de style Warcraft… Oo

Je ne sais pas vous mais moi je trouve ça un peu pathétique… « Viens petit, viens… viens jouer avec moi et les orcs ».

Viens jouer avec moi steuuuplééé.

Mais qu’y-a-t-il de si étrange, au point de désarçonner les DRH qui ne comprennent pas comment manager cette génération et ce qui les motive ?
Hormis le fait qu’ils ont parfois du mal à se concentrer longtemps (car ils ont l’habitude de papillonner et de se disperser) et que beaucoup fuient ce monde dans les réalités virtuelles, qu’est-ce que ceux qui ont le courage d’affronter ce monde ont de si étrange au fond ?
 
A l’heure où tant de génération X ou Y pètent un câble dans cette société déshumanisée, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les jeunes d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans cette société capitaliste détruisant tant de choses, de l’humain à la nature ?
 
 

« Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ? »

Pourquoi est-ce si difficile de comprendre qu’une fois sortis d’une école moribonde et dépassée par les enjeux sociétaux, la génération Z ne soit pas séduite à l’idée d’intégrer des grandes entreprises au management pyramidal arriéré, où souvent le savoir-être homogène et soporifique prime sur le savoir-faire, où on bride la créativité souvent réduite à portion congrue, où on infantilise les salariés…
Ces mêmes entreprises qui ont mis souvent dehors leurs parents une fois la 50aine venue et broyé des individus sur l’autel du productivisme inhumain ?
 

Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ?

burn out_1280Etrange de ne pas s’enthousiasmer à l’idée de faire un burn-out payé à coup de lance-pierres, de souffrir de dépression car on n’a pas de vie ou qu’on n’arrive pas à concilier sa vie perso et pro, et de finir avec des TMS (troubles musculo squelettiques), véritable fléau de la sécurité sociale à cause du stress et de postes de travail non ergonomiques ?

Pourtant ça fait envie ? Non ?

Qu’y a-t-il d’étrange et de difficile à comprendre dans le fait qu’empiler les stages sans rémunération, enchaîner les jobs précaires en faisant miroiter un poste pérenne qui ne viendra soit jamais, soit avec une paie de survie, ou encore que remplir des tableaux excel à longueur de journée alors que le monde va à vau-l’eau et que les chiffres n’ont jamais nourri personne, fasse fantasmer de moins en moins de monde ?

Heureusement, près de 34 % de jeunes lycéens et étudiants envisagent de créer leur entreprise (APCE, 2015) et ce, en toute connaissance de cause quant aux difficultés et le contexte économique.

Leurs principales motivations sont :

– être libre de ses décisions (90%),
– connaître ses propres expériences (89%),
– montrer son potentiel (86%).

Saviez-vous qu’en 10 ans, le nombre de créations d’entreprises par les jeunes a quasiment triplé (APCE, 2015) et que les projections d’ici 2020 sont de 660.000 jeunes ? De plus, ils optent plutôt pour une organisation naturelle et horizontale collaborative plutôt que verticale.

 

Le monde de demain est entre leurs mains

Les solutions viendront des initiatives entrepreneuriales de ces jeunes qui pensent et agissent en dehors des cadres et qui ne veulent pas monter à bord du Titanic alors qu’ils savent déjà qu’il va couler.

Ces jeunes qui partent en courant

Ils préfèrent construire les canaux de sauvetage car ils voient dans les défis qui s’imposent à nous autant d’opportunités de les résoudre.
Les solutions se développeront au sein des entreprises lorsqu’elles auront compris que cette génération peut les accompagner dans un monde en transition.
 
Quand les managers auront compris combien il est essentiel d’attirer et de conserver cette génération ouverte sur le monde, avide de sens et de qualité de vie, de justice, hyper créative, radicalement humaniste, collaborative, volontaire, parfaitement compétente, et qui a bien moins peur du vide que de l’immobilité.
 

D’après des études, la génération Z :

  1. est centrée sur la collaboration et la coopération,
  2. nage dans les NTIC,
  3. ne supporterait pas d’être marquée à la culotte,
  4. ne supporterait pas la hiérarchie bête et méchante,
  5. ne supporterait pas l’autorité injuste,
  6. est avide d’autonomie,
  7. ne veut pas sacrifier sa vie au travail,
  8. a pour seul plan de carrière l’épanouissement personnel,
  9. veut se sentir utile et trouver un sens dans son travail,

 

Les Z ont ainsi toutes les cartes en main pour inventer de nouvelles méthodes de travail, créer de nouvelles entreprises plus humaines, s’investir dans des activités au bénéfice du monde et de toute forme de vie, donner vie au concept de partage des richesses et modeler de nouveaux dirigeants plus fluides, créatifs, et humains.

Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

Emmanuel Faber, DG du groupe Danone

Car comme l’a déclaré en juin 2016, Emmanuel Faber, DG du groupe Danone lors de la remise des diplômes d’HEC : «Le pouvoir n’a de sens que s’il est « au service ». Tant de gens en ont et n’en font rien ! »… Futurs cadres dirigeants, « qu’allez-vous faire de votre leadership ? », poursuit-il.

Et de poursuivre sur l’économie de marché, en faisant référence à Adam Smith (un économiste du XVIIIe siècle) : «Ce que je sais, après 25 ans d’expérience, c’est qu’on nous dit qu’il existe une main invisible, mais elle n’existe pas. Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures. Et nous avons beaucoup de choses à améliorer ».

« Ne soyez pas esclave de l’argent, restez libres et sachez pourquoi vous gagnez de l’argent et ce que vous en faites ».

«Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel» Christian Arnsperger (économiste)

Pour l’instant, comme se désolaient le Dalaï-lama et Stéphane Hessel dans Déclarons la paix ! : « Tout s’achète, tout se consomme, tout se périme. L’ensemble du monde est gouverné par la peur et la cupidité ».

« Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel », analyse l’économiste Christian Arnsperger. Quelqu’un de spirituel et qui mobilise son énergie et sa clairvoyance au service d’un changement de société.

A nous tous de jouer pour que ce monde aille mieux !

 

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

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J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu

James Altucher
Rédacteur au The Altucher Report

James Altucher

Publié le 9 mars 2015

Traduit par Mary Mann

Quand je suis tombée sur cet article, j’ai tout de suite eu envie de le traduire. Il illustre brillamment la quête de sens, une prise de conscience soudaine durant un meeting, le déclic puis le saut du navire… James Altucher, qui a vécu ce basculement, le raconte avec brio

Eh bien, je n’ai pas démissionné. C’était pire que ça.

C’était en plein milieu d’une réunion. Je m’ennuyais à mourir. En plus, j’étais nerveux car mon nouveau boss m’avait dit « Ne t’inquiète pas pour ça » suite à ma demande d’augmentation.

« Ne t’inquiète pas pour ça » veut dire « Va te faire ****** ».

Et ma jambe me faisait mal. J’étais tombé la veille sur le trajet pour aller déjeuner avec mes collègues.

Alors, au beau milieu de la réunion, j’ai prétexté d’aller aux toilettes. J’ai boité vers la sortie. J’ai dit au revoir à la standardiste. Je n’ai pas pris mon manteau, mon sac, ni même un des livres. Il se pourrait que mon nom soit probablement encore sur la porte.

Tenté d’appuyer sur le bouton ?

J’ai pris l’ascenseur pour descendre 49 étages plus bas. Je suis allé à la gare centrale, j’ai pris le train vers le Nord sur 112 km. Je ne suis jamais retourné au travail.

Ils ont essayé de m’appeler et de m’ont envoyé des emails. Même plusieurs années plus tard, j’ai reçu un email de mon boss disant « Nous aimerions toujours t’avoir parmi nous ».

Je n’ai jamais répondu à aucun des emails ou appels, même pas le dernier. Vous pouvez me juger. Ce n’était pas la manière la plus éthique de quitter un emploi. Et je ne suis pas très bon pour tout ce qui est de l’ordre de la confrontation.

Mais quelques fois, c’est trop. Quelques fois, tout s’additionne jusqu’à ne plus pouvoir bouger, jusqu’à ne plus pouvoir sortir du lit.

Qu’y avait-il de si mauvais, chéri ?… me dit mon ami imaginaire qui m’aime tous les jours.

A) Pour chaque dollar créé, 50-80 pourcents sont mangés par le boss ou son boss, ou le boss de son boss, ou une quelconque machine.

B) Pour chaque dollar ramené à la maison, 40 pourcents sont pris par le gouvernement, 10 pourcents sont pris par l’assurance santé, et quelques autres pourcents sont encore pris par le transport pour aller au travail.

C) J’étais dans l’illusion que mes collègues de bureau étaient de vrais amis. Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps.

« Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps. » – James Altucher

Salut !… Ca va ?

D) Si je parle à quelqu’un du sexe opposé, je dois lire trois manuels et signer des formulaires en triple exemplaires avec le RH pour être sûr que c’est ok. (Note de la traductrice : aux USA, le harcèlement sexuel au travail est très encadré et le moindre contact physique peut être mal interprété)

E) Quand j’essaie d’impressionner les clients, je dois faire semblant de les apprécier.

F) Au petit-déjeuner et au déjeuner, je ne mange rien d’autre que de la mal bouffe entre deux réunions qui broient mon âme.

G) De 6 h du matin à 20 h, soit je me prépare à travailler, soit je vais au travail, soit je suis au travail, ou je rentre chez moi après mon travail. Et ceci potentiellement pendant 50 ans.

H) Ma femme pourrait compter moins que n’importe quel job que j’ai. Et après un moment, on oublie pourquoi nous nous sommes rencontrés, pourquoi nous sommes tombés amoureux, jusqu’à finalement n’avoir plus qu’une étrangère allongée dans mon lit près de moi pour le reste de ma vie. 40 années plus tard, tu meurs auprès d’une étrangère.

I) Chaque dollar que j’ai dépensé pour mes études était pour me construire un filet de sécurité juste au cas où « je tomberais ». Devinez-quoi : mon job est justement ce dans quoi je suis « tombé ».

J) Si mon boss crie après moi, tout ce que je peux faire est m’excuser. J’avais l’habitude de quitter l’immeuble et d’aller en bas de la bibliothèque publique de NY et de juste attendre de retrouver mon calme.

J’ai cartographié toutes les toilettes publiques dans un rayon de 6 pâtés de maison. Personne ne veut pisser près de son boss. C’est dégoûtant et humiliant.

« Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir » – James Altucher

Nous avons des mains pour aimer et créer. Pour toucher et inspirer.

Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir.

Quand vous trouvez un sens qui distribue de la valeur, de l’art, et aide les autres à accomplir leurs propres rêves, vous trouvez le bonheur.

Ce bonheur est ce qui vous pousse hors du lit chaque matin. Ce qui vous permet de créer de vrais liens avec les gens. Ce qui vous permet de créer le monde dans lequel vous avez toujours voulu vivre.

Un jour, vous avez été un petit enfant

Un jour, vous avez été un petit enfant. Vous avez joué dans le bac à sable avec vos amis. Vous aimiez les gens et construisiez des châteaux. Maintenant, allez-y. Maintenant, allez et jouez encore. Le monde est empli de sens.

Trouvez le vôtre !

 

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  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

Comment apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

Mary Mann

Pour ne pas vivre en somnambule !

Comment Etre au monde et ne pas résumer sa vie à une suite de tâches effectuées ? Chaque jour, pris dans le tourbillon quotidien, nous avons trop tendance à nous oublier. C’est ce qu’Anita Moorjani nous invite à méditer, riche de son expérience de mort imminente qui lui a donné une conscience élargie de la vie.

Anita Moorjani – qui a fait une expérience de mort imminente inspire aujourd’hui des centaines de milliers de personnes avec un discours qui invite à s’aimer soi-même, sans chercher à vivre une autre vie que la sienne.

« Quand je parle d’être plutôt que faire, c’est en référence au fait que notre culture est tellement concentrée sur le faire – faire son travail, faire ceci ou cela – que nous agissons presque en état de somnambulisme, sans nous demander qui nous sommes vraiment.

On va à l’école, puis à l’université, puis on cherche un emploi, et à aucun moment on ne se demande :

« Qui suis-je ?
Qu’est-ce que je veux vraiment faire ?
Qu’est-ce qui me donne de la joie ?
Quelle est ma passion ?
Est-ce que cette carrière nourrit ma passion ?
Est-ce que je suis vraiment mon appel intérieur ? »

« Nous agissons presque en état de somnambulisme »

On se pose seulement des questions du genre :

« Est-ce pratique ? Est-ce que ça va me rapporter de l’argent, du prestige ? »

Ce sont des choses liées uniquement au mental, et nous avons été conditionnés à fonctionner ainsi par nos parents, nos professeurs ou nos patrons.

C’est pourquoi j’insiste sur l’être plutôt que sur le faire. Si au contraire on fait les choses en conscience, et qu’on fait ce qui nous apporte de la joie, alors le faire est un reflet de l’être, de qui nous sommes. »

Extrait d’un entretien avec l’INREES « Je suis revenue guérie de la mort » publié le 26/09/2016 – Auteur : Jocelin Morisson

Comment savoir qu’il faut changer de travail ?

Quand on se morfond dans son travail, de nombreux signaux nous alarment sur notre état intérieur. Mais souvent nous ne voulons pas les voir ou les entendre pour ne pas sortir de notre zone de confort. Pourtant il y a des évidences…

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Le délicieux basculement

Il est souvent difficile de sauter dans l’inconnu. Or quand on arrive finalement à le faire, on se demande « My God, mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ?! » Le temps que l’on peut perdre à avoir peur de vivre est sidérant… Laissez-moi vous conter mon jour de « basculement délicieux » au niveau professionnel.

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Comment attirer l’argent, la prospérité et réussir ?

Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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Accompagnement GRATUIT 5 jours

 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie et votre job mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

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Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Orientation & Sens de Vie®, E.V.E.I.L.
ou comment arrêter de se faire des films et briser ses chaines !
Mary Mann

Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver d’autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire avant même d’y avoir réfléchi calmement. Cette simple introspection qui n’engage à rien tant qu’elle n’est pas suivie d’actions est pourtant indispensable pour ouvrir son champ des possibles et construire un projet. Avant d’éventuellement lâcher le job qui paie les factures en explosant ses croyances limitantes.

En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job. En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

1-Pause… arrêtez le film !

 

Bien des gens rêvent d’une autre vie mais ne passent jamais à l’acte. D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible de toute façon » ou « Je n’y arriverai jamais » font qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude. Pourtant quel risque y a-t-il ? Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre dans les 2 jours ? Ridicule.

 

Avant de changer de voie, ne pouvez-vous pas simplement rêver, retrouver votre enfant intérieur, puis réfléchir et tester pour voir ?

 

Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent et l’abordent comme si le simple fait de penser, puis d’étudier sé-rieu-se-ment une alternative, un autre mode de vie plus conforme à leurs attentes et besoins (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action) allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente.

Rien que d’être effleuré par l’idée de changer leur fait l’effet d’un saut en parachute… sans parachute.

Ils se retrouvent alors face à leurs peurs du changement les plus intenses !

 

 

« Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie là ? Ou pire : si je découvrais qu’autre chose était possible ?! « 

Et soudain les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire

 

 

Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol. Pourtant le magma bout à l’intérieur !

Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour ! Soit il pourrait se retourner contre soi ou à l’extérieur

 

Mais avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ? Moi non.

Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix. Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

2-Faire le point

 

Quoiqu’il en soit, l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être dont on ne cerne pas vraiment la cause et auquel on ne sait pas apporter de solution car on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

C’est pourquoi il faut se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan).

 

 

  • Où en suis-je dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
  • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
  • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux (voir article) que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

 

Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire. D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

 

Or ce à quoi je résiste, persiste !

Pilule rouge ou pilule bleue ?

Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ. Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

Et tôt ou tard il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps et avant d’atteindre ce seuil critique qui nous fera passer à l’action dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat.

« Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (en tenant compte de ce qui est non négociable dans votre vie).

Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie. Ainsi, suite à ce travail, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une alternative cohérente avec la personne que vous êtes.

Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue ! Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), à quoi elle ressemble pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même.

Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, le seul effort que vous avez à faire, c’est de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même et de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance pour honorer l’être lumineux que vous êtes !

« Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

 3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

 

Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée. Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial. Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi. Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire lentement mais sûrement. Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier salarié !

Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir car elles ne correspondent pas à nos croyances.

Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement. Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances (le plus souvent inconscientes) pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à éluder les différentes portes de sortie et à rester aveugle aux solutions pourtant à portée de mains.

peur

« Je suis ton auto saboteur et qu’est-ce que j’ai peur…!! »

Ainsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent. Mais elles sont simplement dans votre « angle mort ».

aveugle photo

4-Démasquer vos peurs sous les excuses

 

Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier ! Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant. Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

Mes enfants n’y étaient pour rien.

C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

«Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !» – Mary Mann

Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions.« 

Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante et que vous avez une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps.

Si vous voulez rester salarié mais changer de job, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

Vous pouvez également souhaiter mettre un max de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter !

 

Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive !)

 

… Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES !

Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

 

liberté photo

Tout est une question de choix et de priorités.

Quels sont les vôtres ?

5-Déterminer ce qui est vraiment important

 

Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ? Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ? Ou envisager de réduire votre train de vie et gagner en bonheur intérieur ?

Voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ? Ou être vraiment présent encore plus qu’avant, à ce que vous faites et avec vos proches ?

Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ? Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande, car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant, puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper de votre boulot ennuyeux qui vous occupait 300 jours/an ?

C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps, faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

Il y a des solutions pour faire le point calmement et profondément puis pour faire sauter les verrous ! Pourquoi ne pas faire un bilan Orientation & Sens de Vie® ?

Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment), afin d’être aligné professionnellement.

Et que diriez-vous de travailler votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu, le manque de confiance en vos capacités pour faire sauter vos barrières avec la méthode P.E.A.T.

 

Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

et est très mal comprise !
Oh ! Mon Dieu, je m’attaque à un mythe !
Mary Mann

La loi d’attraction, la physique quantique… tout le monde en parle. Mais bien souvent, on ne sait pas vraiment de quoi il s’agit et on obtient vite un bon pudding indigeste. Alors, qu’en est-il exactement ? Et pourquoi faut-il bien appréhender la physique quantique afin de comprendre pourquoi, bien souvent, la loi d’attraction ne marche pas ? Puis découvrez ce qui marche vraiment !

Avant d’aborder ces notions complexes, il convient de s’attaquer à un gros morceau… La réalité, celle que nous expérimentons et dans laquelle nous vivons. Concentrez-vous, ça en vaut la peine !

 

La notion de réalité

Thibault DAMOUR, physicien théoricien et spécialiste de la relativité générale à l’IHES (Institut de Hautes Etudes Scientifiques) dit ceci :

 

empiler photo« La physique quantique nous dit que la réalité est comme un film « multi-surimprimé » mais que nous-mêmes ne sommes pas des spectateurs : nous sommes à l’intérieur de ce film, et nous sommes une des couches de surimpression de ce film. Chaque modèle/sentiment/version de nous-même correspond à une seule couche dans cette surimpression et chaque couche de surimpression a l’impression de ne voir qu’un seul film logique où il s’est passé seulement une chose et pas une autre. Mais il faut imaginer que le film de la réalité est une surimpression de toutes les potentialités décrites par la physique quantique.« 

 

Autrement dit en plus simple : il existe plusieurs réalités au même moment et c’est nous qui choisissons de vivre telle ou telle réalité (en fonction de quoi ? Ahaha suspense attendez de voir plus bas…).

 

Mais Monsieur DAMOUR n’a pas fini son propos, lisez plutôt :

« Einstein avait conscience que la notion habituelle de réalité est naïve. On n’a pas le droit de dire qu’il existe une réalité en dehors de nous. Ce qu’est la réalité n’est pas quelque chose qui préexiste.
Il faut regarder la Physique elle-même et changer notre concept de la réalité selon les lois de la Physique.
Et cela nous ramène à une pensée profonde du philosophe Emmanuel Kant qui disait que la façon dont l’être humain décrit la réalité, ça n’est pas (comme naïvement on le croit) qu’il y a une réalité et que notre description de la réalité doit copier ce qui préexiste. Mais que c’est notre théorie du réel qui crée le réel.

La notion de réel est en fait créée par l’esprit humain qui crée de l’ordre autour de lui et c’est l’esprit humain -la Physique en particulier- qui définit la réalité et non l’inverse« 

 

Allô, vous suivez toujours ? Besoin d’une aspirine ? 🙂

 

Patrick Poinsenet, spécialiste de la Guidance Quantique (mais pas physicien), nous convie à concevoir notre vie en terme de réalités probables de manifestations : « Pour chaque événement, il y avait toujours plusieurs réalités probables. Notre capacité à les actualiser dépend uniquement de nos croyances. »
Bon, voilà pour la partie théorique et scientifique, base indispensable pour aborder ce qui suit… la loi d’attraction !

La Loi d’attraction

Cela fait plusieurs années que j’entends parler de la loi d’attraction. Et des choses contradictoires, j’en ai entendues !

 

 

  1. « Ca ne marche que sur du positif !«  (Ouf ma grand-mère qui était convaincue de mourir du cancer pendant 20 ans l’a échappé belle !),
  2. « Tout ce que vous expérimentez peut être relié à votre ressenti avant son apparition, et à votre focalisation en général.«  (Ah ? Mais alors, ma grand-mère aurait du avoir le cancer ?)
  3. Ou encore : « Ce que nous vivons est l’actualisation et le produit direct de nos pensées passées. » (ça se confirme mémé, tu y as tellement pensé que tu aurais du avoir le cancer),
  4. « Si tu penses 1 seconde à l’échec, ça annule tout ! Vite, vite annule ta pensée négative !«  (Mémé ? As-tu douté un seul instant que tu aurais le cancer ?),

Piou lala ! Bon alors, mettez-vous d’accord les gars !

 

J’avoue que de tels propos me laissent… comment dire… songeuse. Je ne sais pas vous… entre tout ce gloubiboulga et « Le secret » où les protagonistes ne trouvent leur salut que dans le matérialisme… Désolée, mais j’ai fait une indigestion :-/

 

Si on suit ces affirmations n°2 et n°3 de la loi d’attraction :

  • Cela voudrait dire que toutes les victimes d’attentat focalisaient là-dessus ?
  • Et est-ce que les victimes du naufrage du Costa Concordia en Italie sont mortes à cause de leur ressenti avant l’apparition du naufrage et de leurs pensées ou à cause de l’erreur du capitaine ?
  • Pour sûr, Sarkozy aurait du être réélu, vu comme il se voyait déjà en sauveur de la France !
  • Que dire si J-L Delarue, véritable phobique de l’avion, était mort dans un crash ? On aurait sûrement attribué ça à la loi d’attraction. Or cela ne lui est pas arrivé, malgré le fait qu’il était terrorisé et ne pensait probablement qu’à ça avant et pendant un vol (ah mais non ! ça ne marche que sur du positif selon la loi n°1…).
Je vous laisse vous faire votre idée.

« Croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie. » – Un psy entendu à la radio

Beaucoup de gens désillusionnés de n’avoir aucun résultat par la loi d’attraction dépriment ! Certains atterrissent chez les psy. Un jour, j’ai même entendu un psy à la radio dire à ce sujet : « croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie ». Pas faux.

Par exemple, aux dires de ceux qui prêchent la loi d’attraction, il faut maîtriser ses pensées car tout ce qui nous arrive en découle ! Or comment maîtriser  les environ 60 000 pensées quotidiennes ? Quand on sait qu’en plus, elles sont les mêmes que la veille à plus de 90% !? Voilà pour l’histoire des pensées.

Pour finir d’enfoncer le clou : la MAJORITE de nos pensées sont INCONSCIENTES !! Et à votre avis qui gagne ? Les pensées de « surface » ou les pensées inconscientes qui découlent de nos croyances et qui inondent notre cerveau à longueur de journée ?

Ensuite, il faut tenir compte des autres. En effet, nous ne maîtrisons PAS TOUT ce qui nous arrive. Les événements de notre vie dépendent également des actions des autres (qui ont un libre-arbitre aussi) et de leurs interactions !

Pour ma part, une amie à moi me dit souvent « il faut savoir raison garder ». C’est un conseil que j’applique bien souvent tant notre époque est sujette à de nombreuses dérives.

 

Je crois que l’erreur de ces théories vient :

– Du fait qu’elles font fi des interactions avec les autres

 Du fait qu’elles confondent croyance et pensée

– De leur confusion entre la physique quantique d’Einstein et la physique de Newton

 et donc de leur conception du Temps.

Car le temps linéaire avec son passé et son futur est une conception humaine ! Le passé est révolu. Le futur n’existe pas encore et n’est qu’une prolongation du présent.

SEUL LE PRESENT EXISTE

Au niveau de la physique quantique, au niveau le plus profond de la vie (c’est-à-dire des particules élémentaires), la relation de cause à effet est illusoire car le temps n’existe pas. Il n’y a ni « avant », ni « après ». Tout est simultané.

Alors que dans la physique Newtonienne et ses phénomènes naturels, la relation de cause à effet a bien lieu : par exemple quand vous appuyez sur un interrupteur, l’électricité parcourt les fils et la lumière s’allume ensuite.

« Les gens comme nous les physiciens, savons que la distinction entre le passé,
présent et le futur est seulement une illusion obstinément persistante » (Einstein).

Alors ce que vous avez ressenti ou pensé avant : on s’en fiche !

Vous êtes le résultat de vos croyances passées. Mais sachez que vous pouvez décider à chaque instant de changer ces croyances et donc votre état d’esprit, ce qui influencera ensuite votre présent, vos actions, vos ressentis et votre vision de la réalité.

Donc le seul pouvoir sur votre futur se situe dans le moment présent.

Ca c’est ben vrai !
Ce qui est sûr et qu’il est important de comprendre, c’est que nous maîtrisons uniquement la façon dont nous allons vivre les événements qui nous arrivent au moment présent.
Nous maîtrisons ce que nous pouvons concevoir et considérons comme possible à l’instant T.
Et cela dépend de quoi ?.. de ? de ? DE NOS CROYANCES LIMITANTES !
Qu’avez-vous cru jusqu’à présent ?

Une croyance limitante, c’est quoi ?

Les croyances limitantes sont ce que vous considérez comme vrai ou faux et comme possible ou impossible, pour vous et pour les autres. Ces croyances vont déterminer ce que vous acceptez d’essayer et comment vous vous comporterez dans différents contextes.

Les croyances sont importantes car elles vont déterminer ce que vous tentez d’accomplir. Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n’essayerez probablement même pas !

Ainsi donc, les croyances limitantes façonnent notre vision de notre réalité. Elles sont à notre psychisme ce que les œillères sont aux chevaux : elles réduisent notre champ visuel des possibles, de la réalité.

 

 Chaque croyance limitante est un barreau de votre prison.

Elle est profondément ancrée dans votre corps et informe votre expérience du présent.

Tout votre Etre y croit.

 

Le philosophe Ervin Laszlo dit : « La vérité est que nous ne croyons pas seulement ce que nous expérimentons mais nous expérimentons sûrement ce que nous croyons. Nous filtrons effectivement notre expérience par l’idée que nous construisons du monde. »

 

Et pour Byron Katie : « Ce que nous croyons crée la seule réalité que nous allons rencontrer. Nous nous identifions tellement aux préjugés et aux jugements que nous avons sur nous-mêmes, les autres, le monde ! Mais lorsque nous questionnons ces croyances, elles perdent leur substance.« 

« Le Mental crée sa propre représentation des choses et nous enferme dans la souffrance » – Echkart Tolle

Ce qui est drôle (ou parfois rageant :-(), c’est que la vie vous présente souvent des situations qui viennent chatouiller et mettre en lumière vos croyances limitantes pour mieux vous inciter à les démasquer et à les dépasser.

Ainsi certains types d’expériences auront tendance à se répéter tant que vous ne décidez pas de vous positionner clairement face au problème et si vous ne les désactivez pas. A défaut, bien souvent, la vie vous les resservira (et en plus salé). Les experts nomment ceci l’« attraction par défaut ».

 

Pour mettre fin à une expérience qui ne vous convient pas, la première chose à faire serait donc d’identifier les croyances en jeu. Puis une fois identifiées, de les désactiver pour changer votre comportement et vision du monde.
C’est en tout cas un passage obligé pour améliorer votre vie et mettre toutes les chances de votre côté (en parallèle d’avoir les compétences adéquates), afin d’obtenir ce que vous voulez.

« Nous sommes comme un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude… » – Mary Mann

Posez-vous cette question : quelles sont les croyances qui ont amené telle réalité ? Par exemple, si je vis une situation financière difficile, serait-ce en raison de ma croyance que « l’argent est sale » ou que « je n’ai aucune valeur » ? (envie de faire un atelier « relation à l’argent » ?), en plus de ne pas savoir gérer mon budget (ne pas avoir la compétence adéquate) ?
Ces croyances limitantes remontent si loin dans notre enfance (nous avons vécu 20 ans dans une famille qui nous a formaté) que nous en sommes imprégnés et toute notre réalité va venir nous confirmer ces croyances. C’est comme si nous étions un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude…

La solution : désactiver les croyances limitantes

 

 

 

Vous aurez beau faire toute la méthode Coué et toutes les visualisations que vous voulez : si vous avez les pieds sur les freins et l’accélérateur en même temps… Il ne se passera rien !

La pensée positive est parfois une négation de ce qui est, alors ça ne peut pas marcher ! Croire possible d’obtenir une chose en ayant constamment une croyance contraire inscrite en soi (Je veux être riche ! Je suis nul !) est illusoire.

Se répéter comme un mantra « Je vis dans l’abondance » tout en étant couvert de dettes revient à nier votre réalité. Il faut que l’information descende dans le corps, et ce n’est pas en restant dans le Mental (l’Ego) que cela marchera. Il faut que tout votre Etre en soi convaincu !

Et pour cela : il faut changer votre CROYANCE qui est bien plus puissante qu’une pensée ou une émotion seule ! Car comme le dit Gregg Braden :

« Une croyance = une pensée + une émotion » – Gregg Braden

Le désir ardent d’une chose, tant vanté par la loi d’attraction (et c’est la seule chose que je garde de cela) permet surtout de commencer à vous connecter à votre objectif et de garder votre motivation ardente. Mais ensuite il faut y croire et surtout agir avec constance vers ce but.

Car sans action ni persévérance : point de salut !

Certains pensent atteindre un objectif sans faire un seul pas vers ce but, d’autres se démènent comme des fous mais ont un boulet au pied à cause de leurs croyances limitantes et ils pédalent dans la semoule…

Napoleon Hill a écrit :

« Quand vos désirs sont suffisamment forts, vous semblez posséder des capacités de réalisation surhumaines. » – Napoleon Hill

OK. Mais encore faut-il que votre champ des possibles (votre CROYANCE) soit en accord avec ce que vous souhaitez car sinon vous allez vite vous épuiser !

Il est important d’être cohérent et unifié en Soi d’abord.

 

Ainsi, plus vous travaillerez à réconcilier tout ce qui est en conflit en vous, plus vous guérirez vos blessures de vie, vos traumatismes, plus vous vous réunifierez, et moins vous aurez de freins intérieurs. C’est pour cela que le travail de libération émotionnelle pour réunifier ses polarités internes est important.

Vous aurez alors plus d’énergie et tendrez vers l’Unité. Vous agirez à la fois en cohérence avec vous-même et sans nager à contre-courant.

 

Vous pourrez alors appliquer et ressentir non pas la loi d’attraction mais…

la « loi de concrétisation prolifique »

La loi de concrétisation prolifique

A mon sens, le nom même de « loi d’attraction » est inapproprié. Il induit en erreur car il sous-entend une notion de passivité que beaucoup de gens perçoivent et en laquelle ils veulent croire (obtenir sans agir).

Le choix des mots est important. Alors j’appellerai plutôt le principe vertueux de matérialisation de ce que vous souhaitez, ainsi : « la concrétisation prolifique ».

D’accord, c’est moins sexy au niveau marketing, mais elle vous amènera vers vos objectifs !

 

Petit résumé :

  1. Il faut d’abord réunifier ses conflits et déséquilibres intérieurs, désactiver ses croyances pour être unifié, libre et cohérent,
  2. Une fois qu’on est Unifié, on peut Avoir ce qui est cohérent avec notre Etre,
  3. Or pour Avoir, il faut Agir,
  4. Pour Agir en profitant des synchronicités, il faut être aligné avec son Etre et son intention de vie,
  5. On sait qu’on est aligné quand on éprouve de la passion à faire ce que l’on fait, que cela est juste, et que l’univers nous répond en nous aidant !,
  6. Le fait d’éprouver de la passion maintient notre intention d’action ardente,
  7. Cette passion couplée à l’ambition (l’envie de concrétiser une chose) nourrit notre persévérance,
  8. La persévérance permettra d’atteindre nos objectifs.

Ainsi, vous comprenez que si vous avez envie de passer à autre chose dans votre vie, tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose en thérapie brève P.E.A.T. et au sein du processus E.V.E.I.L. : vous libérez vos émotions, transformez vos croyances afin de changer votre vision du monde et de vous-même, pour finalement être cohérent, redevenir UN et être sur la voie de votre accomplissement personnel.

Alors, prêt à vous réunifier ? Prêt à la transformation ?

Comment trouver le bonheur ?

Comment trouver le bonheur ?

Comment être heureux ? C’est la question que tout le monde se pose… Le bonheur est la denrée la plus convoitée dans notre société. Mais force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux face au même vécu. Quand certains sont d’irréductibles optimistes, d’autres sombrent dans la déprime au moindre coup du sort… Serions-nous les seuls responsables quant à notre félicité ou y aurait-il des causes extérieures en jeu ? Cette état mystérieux pourrait-il être apprivoisé ? Enquête…

L’origine du bonheur

 

Apparemment, c’est comme une recette de gâteau. Prenez :

  • 50 % de génétique
  • 40 % de perception
  • 10 % de circonstances de vie

et vous savez de quoi le bonheur est constitué.

Oui, mais est-ce immuable ? Quand on lit que 50 % de notre capacité à être heureux dépend de notre héritage familiale biologique, on aurait tendance à croire qu’il s’agirait uniquement d’un jeu de « pile ou face » ?

Or bonne nouvelle : tout héritage n’est pas figé dans le marbre. Il provient du « bain » de conditionnements et d’habitudes dans lequel nous avons grandi, hérité de nos parents et de nos ancêtres avant eux. De leurs vécu traumatique transmis… Ce fameux héritage qui s’apparente souvent à une course de patate chaude inconsciente, un relais sans fin dont nous sommes l’aboutissement.

Mais on peut le travailler et s’en libérer.

Les 40% de perception désignent notre capacité d’interprétation à propos d’une chose qui nous arrive. En fait, notre état d’esprit est bien plus important que la situation réelle (qui ne compte qu’à hauteur de 10%). Que faisons-nous d’un événement ? Nous effondrons-nous au moindre obstacle ? Ou faisons-nous comme l’enfant Obama balancé dans un puits et qui remonte en éclatant de rire au visage des enfants qui l’y ont poussé ? Voyons-nous le verre à moitié vide ou à moitié plein ?

 

Là encore, tout est une question d’état d’esprit et de croyances qui découlent directement des premiers 50 % et de l’ambiance familiale.

Et on peut aussi les transformer.

 

Et enfin, seuls 10 % dépendent de l’extérieur (aspect physique, météo…) Certains mettent aussi dans ces 10 %, la quantité d’argent disponible, or nos croyances auto-limitantes face à l’argent et provenant de nos origines, sont aussi un sujet passionnant à éliminer et que j’aborde dans mes stages sur la relation à l’argent !

C’est quoi le bonheur ?

Au risque d’enfoncer des portes ouvertes : c’est éprouver un maximum de joie, donc ne pas être triste, coupable, en colère… Comment y parvient-on ?

 

 

1°/ Il est important de ne pas vouloir contrôler la Vie. Car il est impossible de tout maîtriser. A un moment donné, si la vie vous emmène vers autre chose et que vous freinez des quatre fers, faites taire votre peur et écoutez ce que la vie a envie d’exprimer à travers vous ! Plus tôt vous atteindrez un certain lâcher-prise quant aux événements qui surviennent, et plus tôt vous goûterez à une certaine sérénité et épargnerez votre énergie. Pratiquez l’Aïkido existentiel au lieu de faire constamment du Karaté !

2°/ En vivant en cohérence avec soi et en prenant conscience de ce qui est essentiel dans notre existence. En déployant notre Etre profond, au-delà des conditionnements sociaux-culturels reçus. Car certes nous héritons de nos aïeux, mais si on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive, on est responsable de ce qu’on en fait !

 

« Le bonheur : c’est réaliser sa nature profonde. » – Spinoza

3°/ En faisant un travail de recherche intérieure pour se connaitre.  Afin d’apprendre quels sont nos qualités, nos talents, nos forces afin de s’estimer et de mieux choisir ce que nous voulons mettre dans notre vie en cohérence.

4°/ En se réconciliant avec SOI. En ayant déjà une intention sincère d’apaisement en SOI, pour SOI et donc en réparant nos blessures. Nous commenceront à goûter le moment présent avec de plus en plus de sérénité et de joie.

5°/ En étant attentif un maximum au PRESENT, vivre en conscience. Pour être heureux, il faut être attentif et présent à ce qu’on fait (notre cerveau va alors sécréter de la dopamine et de la sérotonine qui sont des anti-dépresseurs naturels). Et le fait d’arrêter de JUGER les autres non seulement vous aidera mais vous fera un bien fou !

5°/ En étant généreux. En étant tourné vers l’autre. Des études ont prouvé que les gens généreux sont plus heureux que les autres. Le bonheur des autres est contagieux et s’il est le fruit de notre action, cela donne du sens à notre vie. Et si en plus nous participons à améliorer le monde, que demander de plus ?

6°/ En arrêtant de vouloir changer les autres. On ne peut pas aider quelqu’un qui ne le veut pas. Soit vous décidez de changer vous-même, soit vous ne fréquentez plus les gens qui vous posent problème.

7°/ En ne cherchant pas le bonheur à tout prix ! Car la souffrance est la différence entre ce qui est et ce que j’aimerais qui soit. Voir le bonheur comme un Graal absolu nous amène souvent à le chercher avec trop de mental et en dehors de soi. Or, il faut avant tout se reconnecter à nos ressentis et à notre corps pour le trouver.

Pourquoi vouloir le bonheur ?

Comme le dit Spinoza, chaque être vivant persévère et fait un effort pour grandir durant toute sa vie. Il a naturellement envie de s’élever et de transcender sa condition vers plus de joie et de bonheur afin que ceux-ci occupent le plus de place possible. Et cela demande bien sûr un travail sur soi.

Quand Joanna Quelen a proposé son sujet de TEDx sur le bonheur, les organisateurs lui ont demandé « pourquoi ce choix » ? Après quelques instants de réflexion, elle a spontanément répondu : « parce que la Mort ! »

Ainsi, dans cette présentation intimiste, Joanna nous parle de son parcours vers le bonheur, de sa prise de conscience existentielle. Un cheminement qui l’a amenée à se choisir Elle au final.

Comment prendre conscience de l’essentiel pour soi ?

Comment savoir quand on est heureux ?

Ecoutez plutôt…

 

Comment danser avec la vie ?

Comment danser avec la vie ?

P.E.A.T.
ou l’art de se transformer pour renaître et mieux vivre !
Mary Mann

Buddha l’a dit : la vie c’est l’impermanence. Et nous devons tous mourir à nous-mêmes plusieurs fois dans une vie, nous transformer pour évoluer et mieux renaître. La vie n’en est que plus savoureuse ! C’est pourquoi je parle librement de la mort : la mort physique mais surtout symbolique ! Mais pour beaucoup, le sujet de la mort est tabou car ils oublient que la mort fait partie de la vie ! Pourtant, l’ignorer ne la fera pas disparaître comme par enchantement. Il suffit de l’accepter pour évoluer et vivre plus intensément. Alors dansez avec la Vie !

La Mort/La Vie : une danse éternelle

 

La conception de la mort est très culturelle : en Orient, le contraire de la mort n’est pas la vie mais la naissance, car on conçoit qu’il y a un après et que notre existence n’est qu’une expérience dans une destinée plus vaste…

En Occident, on oppose la mort à la vie. On est dans la dualité : soit on est mort, soit on est en vie ! En dehors de ce raisonnement, point de salut ! Ce qui fait que beaucoup de gens ont peur de mourir. D’ailleurs, rien que l’idée d’en parler les terrorise (c’est comme pour Voldemort dans Harry Potter, chuuuuttt ! Celui dont on ne dit pas le nom…).

surprise

Eh bien désolée, mais non, ça ne marche pas comme ça : la mort fait partie de la vie ! Et la mort n’est pas une fin en soit tant au niveau spirituel que physique. Elle fait partie d’un cycle immuable de transformation naturelle. Partout où nous marchons, il y a eu des humains, des animaux, qui sont morts… Nous marchons sur eux et notre nourriture pousse dans une terre alimentée par nos ancêtres

 « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » disait Lavoisier. C’est vrai pour la matière mais cette loi vaut aussi pour notre vie qui est faite de multiples morts symboliques qui ne sont que des étapes de transformation qu’il convient d’accueillir pour évoluer. Ne dit-on pas que toute chose qui se termine contient en elle les germes de la suivante ?

Contempler sa mort pour vivre pleinement

 

étonnée Mais quelle que soit notre croyance sur l’après-vie, le constat est là : on a peur de mourir physiquement que si on n’a pas assez vécu ou si on n’a pas vécu suffisamment comme on l’aurait voulu. Françoise Dolto a dit : « Avoir peur de la mort, finalement c’est avoir peur de vivre ».

Et c’est souvent ce à quoi les gens ont peur de se confronter.

D’ailleurs, beaucoup de gens s’affairent partout, tout le temps, à d’innombrables activités, mettant la radio, la TV en bruit de fond pour fuir le silence, la solitude mais surtout leur vérité intérieure… On ne sait jamais, des fois qu’ils se retrouvent seuls avec eux-mêmes ! Ca pourrait ficher les j’tons que des questions existentielles surgissent d’un coup, au détour d’un couloir :

« Qui suis-je ? »
– Hein ? Quelqu’un m’a parlé ?
Où vais-je ?
– Quoi ? Mais qui parle ?
Quel est le sens de ma vie ?
– Mais ça suffit à la fin !
Qu’est-ce que j’fous là ?
– Bon y’en a marre j’vais mettre la télé pour le bruit de fond !
Dans quelle étagère ? (merci Coluche !)… »
-… »

Même Bouddha rigole !

Beaucoup de gens se remettent en question à des âges charnières, 30, 40, 50 ans, voyant que le temps file à toute vitesse, ils prennent conscience de certaines choses, de leurs regrets. Mais certains évitent le sujet de leur propre finitude toute leur vie et font un bilan existentiel seulement une fois au pied du mur… (Top 5 des regrets des mourants).

C’est souvent la vie, par le biais de la confrontation à la mort, qui nous amène à faire notre bilan existentiel : un proche décède brutalement ou encore, on est soudain confronté à une maladie grave pour soi-même ou dans son entourage…

Cela nous amène souvent à nous remettre en question d’un coup, à regarder notre vie dans son ensemble puis à poser des actes forts pour changer des choses qui ne nous conviennent pas et vivre d’avantage en cohérence !

« Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant» (Bernard Le Bovier de Fontenelle). »

Avouer ses failles, ses faiblesses n’est pas facile, de même qu’accepter sa propre finitude et y faire face. Néanmoins, cette prise de conscience arrive tôt ou tard pour chacun d’entre nous.

Comme le dit Alan Watts dans « Eloge de l’insécurité » : « Abandonner toute tentative pour se soustraire à la finitude et à la mortalité est une étape régulière et normale sur la route de l’esprit. » Mais cela demande du courage et de l’honnêteté. Néanmoins, c’est une occasion de croissance formidable qu’il nous appartient de saisir…

Bouddha est-il mort… de rire ?

La mort : dernière étape de croissance

 

C’est ce que disait Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre thanatologue qui a accompagné des centaines de gens en fin de vie. Elle parlait de la mort physique mais cela est aussi valable pour la mort symbolique. Notre propre mort à nous-même est une occasion formidable de renaissance. La vie est un changement perpétuel, nul ne peut rester dans le même état pour la vie.

Cette vision n’est pas nouvelle : le bouddhisme dit bien que « la seule chose qui soit permanente, c’est l’impermanence ». Il est important d’intégrer cela, en notre chair, car cela nous permet de vivre plus intensément, dans l’instant et en connexion plus forte avec le monde.

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Dans « Le livre tibétain de la vie et de la mort » Sogyal Rinpoché a écrit : « Avez-vous réellement compris et réalisé, la vérité de l’impermanence ? L’avez-vous si parfaitement intégré dans chacune de vos pensées, chacune de vos respirations, chacun de vos mouvements, que votre existence en a été transformée ? Posez-vous ces deux questions : est-ce que je me souviens à chaque instant que je suis en train de mourir ainsi que toute personne et toute chose et est-ce que je traite en conséquence tous les êtres, à tout moment, avec compassion ? Ma compréhension de la mort et de l’impermanence est-elle devenue si vive et si aiguë que je consacre chaque seconde de mon existence à la poursuite de l’éveil ? Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces deux questions, alors oui, vous avez réellement compris l’impermanence »

« la seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence. La vie c’est le changement ! »

Mourir à soi-même pour renaître

 

Nous mourons tous à nous-mêmes constamment et ce, de manière plus ou moins importante, mais toujours afin d’évoluer et de continuer notre route vers l’épanouissement, grandir !

Alors laissez la transformation se produire quand elle vous appelle et ne freinez pas des quatre fers à cause de la peur ! Au contraire, accompagnez le mouvement, soignez l’initiateur du changement et servez-vous de son énergie pour instaurer du renouveau dans votre vie ! En résumé, dites-vous : le changement c’est maintenant ! (Rien à voir avec le PS :-))

Prenez conscience de votre propre fin inéluctable et si vous répondez NON à la question de Steeve Jobsdécidez de Vivre réellement Votre vie ! Et si cela implique un changement, allez au devant de lui, prenez-le à bras le corps !

Car résister à la transformation équivaut à ne pas être en vie et à mourir à petit feu ! Quand on est malheureux dans une période de sa vie et qu’on aspire à autre chose, plus on attend, plus notre étincelle de vie est malmenée : l’ego et le mental prennent le dessus et nous enferment dans des peurs, une cage

se cacherVos auto-saboteurs, qui sont vos programmes internes pour maintenir le statu quo, tournent à plein régime pour que vous restiez exac-te-ment dans la même situation par peur de l’inconnu.

On s’invente des excuses pour éviter de passer à l’action. On se berce d’illusions pour maintenir la situation « mais si ça ne va pas si mal, oh et puis je ne suis pas si malheureux quand je vois les autres, y’a pire que moi… » etc.

D’expérience, je sais que c’est reculer pour mieux sauter car un jour la souffrance devient insupportable ! Mais comme le dit l’acteur Jean-Baptiste Lucien dans son film Dieumerci ! inspiré de son propre passage à l’acte :

« Pourquoi est-ce qu’on attend d’être dans les emmerdes, d’avoir rien à perdre, pour déterrer ses rêves de gosse ? » Jean-Baptiste Lucien (film Dieu-Merci !)

C’est ce qu’Antoine Filissiadis, animateur de stages et auteur, dit a sa manière :

Le premier déclic : « On commence à se demander : est-ce que cette vie me plait ? Des gens entrent alors dans une souffrance et sont tristes. Quand cette tristesse devient insoutenable cela les fait bouger car ils se disent : « je ne peux pas continuer à vieillir et mourir en continuant à faire ce qui ne me plait pas. Cela ne m’enrichit pas au contraire, cela m’amène vers le bas.
La plupart des gens vivent sans êtres connectés à eux car on n’est plus en contact avec son cœur. On a tous quelque chose à faire sur cette Terre… ce n’est pas forcément quelque chose d’extraordinaire !…
A un certain moment on prend conscience qu’on est prêt à « payer le prix » (souffrance, peurs…) : on veut sortir de soi et se réaliser. Alors la vie vous offre des choses extraordinaires qui vous enrichissent bien plus que ce que vous avez cru devoir payer et finalement on ne « paie » pas. Mais avec le fait de ne pas avancer parce qu’on a peur, on reste dans la souffrance et on paie au final un prix énorme car on n’a pas réalisé ses rêves. »

La Mort – Renaissance

 

A ce sujet, je voudrais vous parler de mon logo. Vous vous êtes probablement demandé de quel symbole il s’agissait. C’est une Rune : EOH (toujours rien à voir avec le parti socialiste ;-)…). Quelle est sa signification ? Justement, nous sommes en plein dans le sujet : la mort/renaissance.

« L’If, gardien du feu. La Mort.
L’image : le Dieu Odin chevauche et recueille les âmes des morts.

EOH est la Rune du passage qui annonce toujours la mort, la fin d’un temps, ou d’une activité ayant tenu une grande place dans la vie du consultant. Cette fin doit être regardée comme une transformation bénéfique, allant dans le sens d’un progrès nécessaire pour l’individu, l’ensemble du groupe ou l’entreprise auxquels il collabore. Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance. Odin est là qui veille. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière. Ce que l’on appelle aussi le Printemps. »

Quand j’ai du choisir mon logo, cela a été une évidence étant donné la nature de mon travail : aider les gens à se transformer pour passer à l’étape suivante de leur vie et renaître !

Offrande pour une séance énergétique.

Copyright Stéphane Bouvier

D’ailleurs, j’aimais déjà les Runes et elles faisaient déjà partie de ma vie. Quand je peins, je signe des deux Runes : EH et MAN. Elles forment deux M stylisés qui rappellent d’une part, mes initiales patronymiques. D’autre part, EH est la Rune du cheval et comme Odin chevauche un cheval (dans EOH), ça tombe bien ! Elle désigne aussi la maîtrise des émotions, ce qui s’accorde parfaitement avec mon travail de libération émotionnelle. Quant à MAN, elle représente l’Homme, les adieux. Là aussi, il est question de mort à soi-même, de quitter ce qui est connu. Dans le cours de l’existence, MAN est le temps où l’on doit assumer ce que l’on désire être réellement, c’est le moment de se tenir debout, comme un Homme !

Ainsi, vous comprendrez que tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose grâce à la thérapie brève PEAT : et à E.V.E.I.L. vous traversez vos émotions, vos croyances afin d’aller vers une transformation bénéfique et votre mort/renaissance, pour finalement assumer ce que vous voulez être réellement et vous tenir debout, plus cohérent avec vous-même pour vous approcher de votre accomplissement personnel.

Alors, PRET A DANSER AVEC LA VIE ? PRET A RENAITRE ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Orientation & Sens de Vie®
La vie n’est pas un long fleuve tranquille mais on peut quand même choisir sa destination !
Mary Mann

ex bonne élève, ex fromagère, ex femme de ménage, ex serveuse, ex future archéologue, ex employée libre service, ex hôtesse de caisse, ex technicienne de labo, ex coloriste, ex formatrice internationale, ex secrétaire médicale, ex assistante de direction trilingue, ex assistante commerciale et marketing, artiste peintre, auteur, coach d’orientation, psychopraticienne, toujours passionnée de généalogie, fascinée par l’astronomie, adorant les fraises & le chocolat (mais pas en même temps)…

Comment choisissez-vous votre destination ?

La vie est un voyage et même si l’intérêt réside dans le chemin, c’est comme les vacances : avant de partir, vous avez bien une idée de où vous voulez aller ? Non ?

A moins que vous fassiez comme Jim Carrey dans ce film drolissime « Yes man » ? Vous savez, quand il est à l’aéroport avec sa petite amie et qu’ils ont décidé que la surprise sera la philosophie de leur vie un peu folle… Ils vont au guichet et demandent quel est le prochain vol en partance et quelle que soit la destination, ils doivent dire « oui ».

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Et là, ils tombent sur une ville du Nebraska aux Etats-Unis, en plein hiver, où il ne se passe pas grand chose… mais pris par leur serment, ils y vont quand même. Bien décidés à ne voir que le positif et à délirer.

Je trouve l’idée assez Fun cela dit… mais j’imagine que quand vous devez décider de vos vacances, vous avez tout de même une idée de votre destination ? Plutôt montagne ou mer ? Châteaux et musées ou VTT et forêt ? France ou étranger ?

Bref, vous mordez l’esprit ?

Imaginez maintenant que vous mourriez d’envie d’aller à la mer en France à Saint Raphaël car vous avez toujours rêvé d’y aller. Que vous y avez repéré un super camping à 5 min des plages et des activités nautiques wonderful ! Vous vous voyez déjà faisant du yoga à l’aube, gonflant vos poumons de bon air iodé…

Mmmm… Une plage à l’aube !

Mais soudain PATATRA ! Vous avez une absence inexpliquée et pour vous ne savez quelle raison, vous vous retrouvez au Japon, à Tokyo parmi des gamines hystériques déguisées en manga devant la vitrine d’un bar à câlins…

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Et vous vous dites, mais qu’est-ce que j’fais là ?? Que s’est-il passé ? Que fais-je parmi tous ces gens superficiels moi qui rêvais du Midi de la France, d’espace et d’authenticité, de communion avec la nature ?

Vous commencez à voir où je veux en venir ? C’est un peu comme quelqu’un qui adorerait la nature, les chevaux, et qui se retrouverait comme assistante commerciale à Paris dans une tour à bosser dans la relation client pour une boîte de marketing

De l’importance de connaître ses valeurs et de se poser les bonnes questions…

Vous avez vu « Retour vers le futur « ? J’adore le personnage de Doc !

Afficher l'image d'origineParfois, je rêve de pouvoir faire mon Doc à moi et de retrouver la grande Maryanne perdue que j’étais à 16 ans. Et je déboulerais en trombe dans ma DeLorean en criant : « Non Maryanne, ne fais pas ça ! C’est moi, je suis Toi dans le futur ! Si tu fais ce choix-là, tu tomberas dans le vortex de l’ennui infini et de la désolation de ton âme !« 

Ca m’aurait épargné bien des errances… mais en même temps, je ne saurais pas tout ce que je sais aujourd’hui pour vous en faire profiter au travers de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, héhéhé 🙂 !

J’ouvre une parenthèse – il y a d’ailleurs une chose à laquelle je crois profondément : toute expérience négative contient un enseignement positif, vous apprend quelque chose sur vous-même, et est le prélude à un mieux-être.

Il suffit juste de le voir et de se saisir de cette occasion pour rebondir. Jouer à l’alchimiste et transformer le plomb en or. Alors si vous vous êtes planté de voie, tout n’est pas perdu ! Ca vous permet au moins de vous connaître par l’expérimentation et à l’instar de Scarlett Johansson dans le film de Woody Allen « Vicky, Cristina, Barcelona« , de dire : « je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que je ne veux pas ça ! » et d’identifier plus facilement vos gros cailloux.

D’ailleurs, connaissez-vous la fable des gros cailloux ? Si vous ne la connaissez pas, elle est juste en-dessous…

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La fable des gros cailloux...

Afficher l'image d'origineUn jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait donc qu’une heure devant lui. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un grand pot qu’il posa face à lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux professeur « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu mettre tout cela dans le bocal.».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux dans votre agenda ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser la question :

« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? »

« Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie). »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle.

Que faut-il comprendre ? Qu’il est hyper important de mettre les choses prioritaires et fondamentales dans votre vie, en PREMIER dans votre seau. Sinon, votre vie sera composée de peccadilles dont vous n’aurez cure et vous passerez à côté de votre bonheur et épanouissement personnel.

C’est pour cette raison que dans Orientation & Sens de Vie®, je vous pose un certain nombre de questions et que nous faisons un gros travail sur les valeurs de votre vie ! J’y mets un point d’honneur !

Gardez le cap !

A ce propos, j’aime bien un témoignage que j’ai lu dans Matin Magique, qui illustre bien cette connexion à soi-même et l’importance de garder son cap, de s’écouter au lieu de s’égarer en faisant ce que l’entourage ou la société nous commande :

« Depuis mon enfance, j’avais envie de partir visiter l’Afrique. Manquant de moyens, je n’ai jamais pu le faire et mes parents ont toujours essayé de me convaincre de ne pas partir… de terminer mes études, de garder mon boulot stable, etc.

À mes 27 ans, j’étais mariée depuis un an; on venait d’acheter un appartement magnifique et on essayait d’avoir un bébé. J’avais tout. Un homme respectueux, un vrai «gentil», une place stable dans une école avec de super collègues. Mais je n’étais pas heureuse. J’ai toujours été un peu en marge, mais je m’étais lancée dans la vie que la société me faisait miroiter comme celle qui apporte le bonheur. J’ai donc quitté mon mari, dont je n’étais plus amoureuse depuis longtemps, sans vouloir me l’admettre. Et j’ai postulé pour partir voir, enfin, l’Afrique.

Ça a été difficile… quitter mes amis, annoncer la nouvelle à ma maman qui a du mal à couper le cordon. Mais j’ai pris ma valise et je suis partie.

« j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux. »

Aujourd’hui, j’ai fêté mes 29 ans dans mon nouveau chez-moi, au Togo. Je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas de mari, de labrador ou d’enfant en route (même si je désire être maman). J’ai une salle de bain sans douche, je me lave à la bassine. J’ai une relation compliquée avec un homme, mais je me sens bien quand il est là, et j’arrête de penser à ce qui pourrait arriver avec lui dans un mois. Je profite de chaque moment, je savoure. J’ai fait le point le jour de mon anniversaire, et j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux.

C’est la première fois que je me sens aussi sereine, aussi fière de moi. Et je suis arrivée là en sortant des sentiers battus, en faisant ce qui me plaît réellement. En arrêtant de me dire «c’est normal» ou «c’est pas normal».

Aujourd’hui, je me force à lâcher prise, à ne pas toujours lutter contre mes envies et mes peurs, et cela me permet de me sentir mieux dans ma vie.

Je pense que le plus important est de suivre son instinct et de ne pas se limiter à nos plans d’avenir, car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

O.
Lomé, Togo »

Cette histoire est vraiment belle, même si elle est extrême je vous l’accorde. Cette personne voulait aller en Afrique depuis toujours, sentant un appel vers ce lieu. Et elle avait envie d’aventure. Mais la pression sociale et familiale avaient eu raison de son rêve jusqu’au jour où n’y tenant plus, elle a fait sauter les verrous des chaines qui entravaient son bonheur. Car la vie qu’elle menait était aux antipodes de ce à quoi elle aspirait ! Elle avait perdu son cap et a soudain viré de bord pour repointer son étoile polaire, plein nord sur elle-même ! C’est un exemple admirable de courage et de respect de soi.

Et là vous me dites de votre petite voix flûtée :

« Euuuh…. Oui, c’est bien gentil mais Maryanne, tout le monde ne peut pas tout lâcher comme ça du jour au lendemain ! »

Sémantiquement parlant, si, on peut. Mais je vous l’accorde, tout le monde n’en a pas la possibilité ou n’a pas envie d’un changement si radical. Car de toute façon,

on n’a pas besoin de tout changer pour changer de vie (mais plus on aura fait le grand écart au départ, plus le virage pourra être raide…), pas besoin de partir en Afrique ou dans une bergerie au fin fond du Larzac si ce n’est pas notre truc !

Non, changer de vie veut dire se poser et réfléchir afin d’inventer son propre parcours, sans forcément tout quitter du jour au lendemain. Souvent, il suffit juste de se recentrer et de se respecter, de se libérer de ses peurs et croyances limitantes pour vivre différemment, en cohérence avec soi et en conscience. Car dès qu’on pense différemment :

  • on voit les choses différemment,
  • et on agit différemment et cela tout naturellement ! Ce qui nous paraissait impossible avant, ne l’est plus !

« Pour compenser d’éventuels renoncements, il faut que le contexte dans lequel vous allez travailler ait du sens pour vous. »

Quand un rêve vous échappe…

Sachez que vous pouvez quand même vous approcher de votre cap. Je prends un exemple : si vous avez le rêve de devenir footballeur professionnel car le foot est votre passion (pas juste pour être une star et rouler en voiture de sport hein ?), que ce sport est vraiment votre passion, mais que finalement vous n’avez pas le niveau ou que vous avez un accident vous empêchant de réaliser votre rêve. Que faites-vous ? Je crois savoir : votre première réaction va être de tout jeter aux orties par dépit car le deuil de ce rêve brisé est trop dur ! Et n’ayant pas vraiment d’autres compétences et l’envie de vous lancer dans des études, vous devenez vendeur dans une boutique de bricolage ! Ben tiens !

Mais je vous dis que ce n’est pas la bonne solution.

Postulez plutôt comme vendeur dans un magasin de sport ou devenez journaliste sportif ou entraîneur du club local pour les jeunes ! Pour reprendre la métaphore du voyage : si votre destination de rêve est le pays du sport mais que devenir sportif professionnel est inatteignable pour vous, choisissez malgré tout la région voisine avec un métier qui touche à cette passion ou gravite autour. Car tôt ou tard, le chagrin sera passé et vous éprouverez un manque à vous être éloigné ainsi de votre passion.

Si vous ne pouvez pas exercer un métier de rêve, cherchez tout de même à exercer dans le domaine rêvé, soyez au plus près ! Car plus un métier s’éloigne de votre idéal, plus le contexte d’exercice de ce métier est important car il vous faudra compenser vos renoncements. Dit autrement, il faut donc que le contexte dans lequel vous allez travailler ait vraiment du sens pour vous, c’est-à-dire qu’il respecte vos valeurs. Le contenant sera plus important que le contenu. Sinon à la longue, vous risquez d’abîmer votre motivation pour un métier qui vous plait tout de même mais n’était pas votre premier choix.

Exemple : un jeune homme veut être pilote de ligne mais échoue aux examens. Son rêve est brisé. Mais il découvre le métier d’agent des opérations aériennes. Un métier à la fois technique et aéronautique qui lui permet de communiquer tous les jours avec les pilotes, de voler par procuration et d’assouvir sa passion pour l’aviation.

Je vous laisse méditer sur ce point 🙂

« Bien s’orienter ne se résume pas à choisir un métier, mais un style de vie et une activité répondant à nos valeurs profondes. »

Et vous concrètement, vous faites quoi ?

Et vous concrètement, vous faites quoi ?

En quête de sens

 

 

 

Vous avez remarqué ?

De plus en plus de gens s’interrogent sur le sens de ce qu’ils font. Et ils ont raison.

 

 

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Car ce monde marche de plus en plus sur la tête.

Certains jeunes diplômés se rendent malheureusement compte lors de leur premier emploi et parfois après des années d’études, que le milieu dans lequel ils évoluent n’est finalement pas fait pour eux. C’est triste mais salutaire néanmoins car le plus tôt est le mieux pour changer de voie.

C’est ce qui est arrivé à Guillaume Gibault (ne rigolez pas), fondateur de Le Slip français (j’vous avais dit de ne pas rigoler !). Après de brillantes études à HEC, vient le temps du premier poste… Il ne lui aura fallu que quelques mois dans la finance pour se rendre compte qu’il n’était pas à sa place… et démissionner pour créer son entreprise Le Slip français : elle vend des sous vêtements de qualité, tous fabriqués en coton et dans des ateliers uniquement français.

Il avait envie de concret, de participer à la relocalisation de l’économie, d’un job plus aventurier, et ayant du sens ! Aujourd’hui, ce jeune trentenaire blagueur cartonne. Son slogan ? : « Vous voulez changer le monde ? Commencez par changer de slip ! ».

EnQueteDeSens_v3Partout, des personnes sont en quête de sens. Lassées d’avoir le sentiment de ne servir à rien, ou de faire quelque chose qui ne leur apporte rien ou qui ne rime à rien existentiellement parlant.

Vous avez peut-être vu l’excellent documentaire portant justement ce titre « En quête de sens » de Nathanaël Coste et Marc de La Ménardière, sorti en 2015 ?

Ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Nathanaël filme Marc qui travaille dans le marketing à New York, mène la grande vie et son rêve américain avant d’être frappé d’une prise de conscience brutale au sujet de la vacuité de ce qu’il fait, du manque (voire absence) de sens de son job.

Ils finissent par faire un road-trip sur de nombreux continents : en Inde pour trouver notamment Vandana Shiva, voir un chaman en Amérique du Sud, une prof de yoga dans les Andes… bref, reprendre contact avec la Terre et discuter avec des personnes ayant une interaction concrète avec le monde et mettant leurs talents au service d’une cause utile et des autres.

Loin du « rêve américain » que vivait Marc à New-York, la reconnexion avec la nature, très présente dans le long métrage, a de son propre aveu « reformaté son disque dur ».

 
 

 

 

 

Bullshit jobs

 

 
 

 Vous avez sûrement déjà été démarché par téléphone ?

 

 

 

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Sens ? où es-tu ?

 

Vous savez quand l’interlocuteur vous appelle à midi, parle comme un robot sur un brouhaha infernal, veut vous vendre un truc que vous n’avez pas demandé et que vous raccrochez plus ou moins poliment…

Ces jobs en sont la parfaite caricature mais font hélas partie des bullshit jobs (jobs à la con). C’est un fléau polymorphe des temps modernes. Mais bien que d’apparences variées, ils ont plusieurs caractéristiques communes : ils sont principalement dans le tertiaire, sont souvent impossibles à définir en 1 phrase, quand ce n’est pas tout bonnement que la société pourrait s’en passer

Des journées abrutissantes, des tonnes de tableaux excel ou de cases de formulaires administratifs à remplir sans en voir le but ou la fin, des réunions fréquentes et vides de résultat, des sigles à gogo dans le langage de vos collègues, une pléthore de termes anglais pour faire plus hype et créer un langage d’initié (mais aussi une indigestion au quotidien), des crises d’ennui liées à l’absence de tâches (bore-out) ou de sens de votre travail (brown-out)ou tout simplement si vous ne comprenez pas ce que vous faites… sont tous des symptômes qui devraient vous alerter !

L’équipe d’acteurs belge du plan Joker a tourné en dérision les jobs à la con lors d’un spectacle de Kaleidoscope Théâtre. Ils ont carrément poussé le bouchon ! Jouant aux hommes politiques dans cette fiction sarcastique, ils ont inventé un Plan Joker dont le but est d’offrir à chacun le droit au travail pour abolir ce fléau du chômage. Cela débouche forcément sur des jobs à la con juste pour occuper les gens… A mourir de rire !

 

 

 

Un manque de concret

 

 

 

cadres-en-quete-de-sens_full_dossierTrès souvent, ces jobs manquent de concret et de sens : de vie en somme !

Voici le témoignage de Jean dans un article de Lorraine de Foucher, pour le journal Le Monde : « Il a fait une prestigieuse grande école en trois lettres, pour aller contrôler la gestion d’une société de transports en quatre lettres. « Le matin, quand j’arrive, il y a un ordinateur éteint. Le soir, quand je finis ma journée, c’est à nouveau un ordinateur éteint, ce n’est pas comme un boulanger, ou un charpentier, je n’ai rien fabriqué », explique ce cadre de 38 ans.

« Je mets des chiffres dans des cases, et je compte. Parfois, je compte même les cases pour m’amuser. C’est quand même fou le nombre de cases qu’il peut y avoir dans un tableur Excel », feint-il de s’extasier. Il se moque de sa propre ­condition mais, pour l’heure, il continue de regarder passer les trains. Peur du chômage ? De gagner en sens de la vie mais de perdre en niveau de vie ?« , finit de conclure l’auteur.

C’est drôle… aux USA, je viens de voir un reportage sur une société qui a eu l’idée du siècle : livrer de l’essence partout où on les appelle et même à domicile … Waouh, je dois dire que j’ai applaudi des deux mains cette initiative vitale pour l’humanité et l’avenir du monde ! (est-il nécessaire de préciser que je plaisante ?) Et quelle opportunité transcendante pour le livreur d’exprimer son unicité dans ce monde ! A coup sûr c’était un job du Plan joker !

hand-76738_1920D’ailleurs, c’est bien ça qui rend fou aujourd’hui… Car l’impossibilité d’un individu à s’exprimer, à exprimer son identité unique dans le monde conduit inévitablement à une crise existentielle. Cet état de non-expression de lui-même engendre une souffrance, un écartèlement de son Etre profond, un sentiment de vide et au final une recherche de sens. CQFD.

La seule solution de chaque personne dans cette situation est de redevenir acteur et responsable de sa vie en décidant de lui donner une direction et en faisant des choix en accord avec ce qu’il est, avec ses valeurs, ses priorités.

Hélas, ces derniers temps, on observe que certains préfèrent abandonner le combat de la quête de sens dans leur travail en créant un système de rentrée d’argent sur internet pour vivre en dehors…

 

 

 

Le travail virtuel vs réalité

 

 

 

cultiver photoPartout, je vois donc des gens se lancer dans des sites web, des blogs dont l’unique but est de rapporter de l’argent via des pubs ou des produits numériques vendables à l’infini… et faire de l’argent « tout seul ».

Je sais, je vais faire ma grand-mère de service (mais c’est utile des fois ;-))… J’aimerais poser une simple question à ces gens : s’il y a une éruption solaire qui bousille tout l’électronique (et ce n’est qu’une question de temps) et qu’il n’y a plus d’internet pendant un bon moment, vous faites quoi ?

Que savez-vous faire de vos dix doigts ?   eyes-312093_640

C’est la question très simple que s’est posée Marc de La Ménardière quand il a découvert la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles de Vandana Shiva.

Alors qu’il regarde tous ces indiens s’affairer à planter, récolter, transformer pour d’abord manger et également recueillir des graines pour recommencer leurs cultures l’année d’après… il se demande ce qu’il sait faire concrètement pour vivre.

Sa conclusion est sans appel… C’est alors qu’il est pris d’une frénésie de mettre ses mains dans la terre, d’aider au travail des champs et de faire quelque chose de concret. D’ailleurs, à son retour, il a enfoncé le clou en se formant au maraîchage biologique.

Faut-il le rappeler ? Les besoins fondamentaux pour un humain sont : boire, manger, se vêtir, se loger. Bien sûr, il y a d’autres besoins (aimer, se divertir …), mais ceux que je viens d’énumérer sont les bases vitales.

Vous êtes-vous déjà demandé si vous possédiez au moins une compétence permettant de satisfaire un de ces besoins ? Ou participez-vous à une activité qui contribue directement ou indirectement à quelque chose d’essentiel à la collectivité ? A l’amélioration du monde ?

Est-ce que votre travail vous rend heureux et fier ? Est-ce que votre travail permet au monde de bénéficier de votre unicitéSi vous deviez mourir demain, est-ce que vous continueriez à faire ce que vous faites ? Si votre réponse vous insatisfait ou vous laisse inconfortable, il y a probablement quelque chose à revoir dans votre vie

Plus vous serez en quête de sens et plus vous aurez besoin de vous rapprocher

du résultat concret de votre action, pour qu’elle soit réelle et visible pour vous.

Malheureusement, les évolutions actuelles du travail tendent vers plus de fonctions intellectuelles et coupent du sens des réalités et de l’essentiel.

C’est pour cela que des tas de gens « pètent » les plombs comme le raconte Hélène de Foucher dans son article : « Plutôt que d’accepter que « ça sera vraiment ça toute notre vie »ils déploient alors des trésors d’inventivité pour aller chercher ailleurs un sens qu’ils ne trouvent plus. Il y a trois ans, Anne s’est lancée dans des études de sociologie. Pour nombre de ses ­congénères, cela se traduit par une avalanche de reconversions artistiques, de tours du monde, ou d’entrepreneuriats en tout genre, du miel bio à la chaussure péruvienne.« 

Voilà aussi le cas  de « Simon » relaté dans un article de Adrien Barbier (Monde Académie). A 25 ans, il vient de débuter une formation d’installateur sanitaire en alternance, deux ans après avoir obtenu son diplôme de Sciences-Po Paris.

Point de départ de cette reconversion, l’envie de « mettre les mains dans le cambouis». « Je ne me voyais pas passer mes journées derrière un ordinateur» ,explique ce jeune homme bricoleur. S’il n’a rien d’un marxiste chevronné, Simon n’en assure pas moins vouloir, par sa démarche, «se réapproprier les processus de production»

Réapprendre à faire des choses simples alors que, d’après lui, «la technologie nous dépasse tellement qu’on ne prend même plus le temps de la comprendre». Les cas de diplômés de grandes écoles qui se reconvertissent sont de moins en moins rares. Surtout lorsque, la trentaine venue, ils se lassent d’expériences professionnelles qu’ils jugent déconnectées des réalités quotidiennes.

En 2015, selon une étude APEC, 14 % des jeunes diplômés de niveau bac+5 ou plus disent avoir vécu un changement significatif d’orientation professionnelle dans les deux années suivant l’obtention de leur diplôme. « Un phénomène non négligeable », écrit l’Association… On ne compte plus les ingénieurs ou autres détenteurs de diplômes supérieurs en école de commerce, qui deviennent paysans, boulangers, fleuristes, bouchers…

« Notre civilisation s’est construite depuis 200 ans sur une vision matérialiste et mécaniste du monde. Cette vision a séparé l’homme de la nature, le corps de l’esprit, et nié la dimension intérieure et le mystère de la vie. Elle a érigé la compétition comme une loi naturelle, l’avidité comme une qualité bénéfique à l’économie, l’accumulation de biens matériels comme finalité de l’existence… ». Marc de la Ménardière

A côté de ça, beaucoup savent que nous entretenons un système basé sur un grand mensonge : « consommer ne rend pas heureux ». Nathanaël Coste

 

 

Alors, et vous concrètement, vous faites quoi ?

 

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Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

steve-jobs-300x225«Quand j’avais 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près cela :

«Si vous vivez chaque jour comme si c’était votre dernier jour, vous ferez certainement les choses bien».

Cela m’a marqué et au cours des 33 dernières années je me suis regardé chaque matin dans un miroir en me posant la question: et si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie est-ce que je voudrais faire ce que je vais faire aujourd’hui ?

Et quand la réponse était non, je savais que je devais changer quelque chose» – Steve Jobs.

Changer de vie ? Comment transformer le « risque » en chance ?

Changer de vie ? Comment transformer le « risque » en chance ?

Vous vous êtes sûrement déjà retrouvé dans une situation bloquée, inextricable, vous rendant malheureux ? Peut-être même que vous la vivez en ce moment ? Vous voudriez que ça s’arrête, trouver une issue ? Mais la peur de l’inconnu vous paralyse.

La peur comme saboteur

Pourtant vous brûlez d’ouvrir la porte pour changer d’air, d’agir pour sortir de cette impasse. Mais comment dire… C’est comme si un hypnotiseur vous avait convaincu que la poignée était brûlante et que derrière il y avait même un trou abyssal qui allait vous engloutir, et plus vous pensez à ce qu’il pourrait y avoir derrière la porte, et plus vous imaginez des monstres, des tireurs d’élites embusqués qui ne vous louperont pas, un alien ? Pourquoi pas après tout, quand notre imagination s’emballe

Dans votre esprit cette peur se traduit en panique.

« Et si je fais ça ? Qu’est-ce que je vais devenir ?…. »

« Oh mon Dieu, je ne peux pas faire ça, c’est trop risqué ! »

On finit ainsi par s’auto convaincre de ne surtout rien changer à notre inconfort qui nous rend pourtant malheureux comme les pierres !

Or le « risque » n’est-il pas de rester dans cette vision des choses et de voir les semaines, les mois, les années filer sans que rien ne change et que votre mal être augmente proportionnellement ?

 

L’ outil radical pour vous faire passer à l’action

Je vous présente ainsi un outil radical pour changer votre point de vue et briser votre plafond de verre. Mon outil, c’est aussi celui de Cyrille de Lasteyrie ! Il a en effet tout compris !

Quand j’ai visionné ce TEDxParis, j’ai trop adoré ! Son truc à lui pour relativiser un « risque » à prendre : penser à sa propre mort ! D’accord à 3000 %, c’est aussi mon truc !

C’est exactement ce qui m’a fait passer à l’acte et prendre ma vie à bras le corps ! Et c’est totalement l’état d’esprit de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie® et du processus de transformation EVEIL que je vous propose afin de briser votre plafond de verre et changer votre vie !

Quand vous n’en pouvez plus de votre vie, arrêtez d’alimenter le mulot dans votre tête avec des scénarios catastrophes et des excuses stériles : regardez objectivement les faits et dépassez vos peurs : vous n’avez pas grand chose à perdre ! D’ailleurs, la vie c’est déjà risqué : la preuve on meurt à la fin ! 😉

Changez votre état d’esprit et le risque devient une chance !

 

Ce dont nous avons faim

Ce dont nous avons faim

deepka-chopra-300x300« CE DONT NOUS AVONS LE PLUS FAIM, ce n’est pas la nourriture, l’argent, la réussite, le statut, la sécurité, le sexe, ni même l’amour du sexe opposé. Souvent, des gens ont obtenu tout cela et sont restés insatisfaits et même souvent encore plus insatisfaits qu’au début de leur carrière, quand ils n’avaient rien de cela.

La faim la plus profonde, dans la vie, est un secret qui n’est révélé que lorsque l’on est désireux de découvrir une partie cachée du soi.

Dans les anciennes traditions de sagesse, cette quête a été comparée à une plongée pour s’emparer de la perle la plus précieuse qui soit au monde (…).
La perle est aussi appelée l’essence, le souffle de Dieu, l’eau de vie, le nectar sacré (….), ce que nous appellerions simplement transformation (…).

Du point de vue humain, cela signifie changer la peur, l’agressivité, le doute, l’insécurité, la haine et la vacuité, en leur contraire. Peut-on réaliser cela véritablement ? Il y a une chose dont nous avons la certitude : la faim secrète qui ronge l’âme n’a rien à voir avec des choses extérieures comme l’argent, la position sociale et la sécurité.

C’est la personne intérieure qui meurt du désir que sa vie ait un sens, qui veut obstinément la fin de la souffrance, qui désire ardemment des réponses aux énigmes que sont l’amour, la mort, Dieu, l’âme, le bien et le mal.

Une vie superficielle ne répondra jamais à ces questions, ne satisfera pas les besoins qui nous poussent à les poser. Trouver les dimensions cachées en soi-même est le seul moyen d’apaiser sa faim la plus profonde. » – Deepak Chopra.

Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

Mary Mann

La mort d’un être cher est un tsunami émotionnel qui impacte toutes les sphères de notre vie. Nous devrons tous y faire face un jour ou l’autre. Mais le deuil est d’autant plus difficile à surmonter quand il survient brutalement comme lors des terribles attentats que nous connaissons ces dernières années. Peu d’entre nous sont préparés au décès d’un proche car la mort reste taboue. En tant que thérapeute, je vous offre ici des conseils et des outils afin d’alléger votre souffrance et traverser cette épreuve.

Vous êtes submergé par la douleur. Vous n’êtes plus capable d’assurer les tâches quotidiennes, ni même votre travail.

L’être aimé était là. Et maintenant, il ne l’est plus.

Comment imaginer que vous ne le verrez plus ? Ni ce soir ni demain. Plus jamais.

Comment surmonter cette réalité qui n’a aucun sens pour vous ? Vous ne le pouvez pas. Pas pour l’instant. Pas encore.

 

 

La mort : un tabou mais une chose inévitable

La mort fait peur.

Elle est associée à la maladie, la souffrance, la séparation, l’inconnu, le manque.

Cette peur est d’autant plus accentuée dans nos sociétés modernes où l’on meurt de plus en plus souvent seul. Dans un hôpital, une maison de retraite ou même chez soi.

Alors, nous tournons autour du pot. Nous esquivons le sujet et préférons parler de la vie après la mort, ou de réincarnation.
Or, si vous considérez la mort comme taboue, vous la rendez encore plus effrayante.

E. Kubler Ross, cette grande dame qui a énormément fait progresser les soins palliatifs, la désignait comme la dernière étape de croissance. Elle l’associe ainsi à la vie et lui procure une figure plus familière.

Mais cette prise de conscience ne vous dispensera pas d’entreprendre le douloureux chemin du deuil. Il obéit à des phases incontournables dont la durée dépend de la situation de chacun.

La force de vos liens avec le défunt, le travail intérieur que vous avez déjà amorcé avant son décès, le cercle de soutien dont vous bénéficiez constituent autant de facteurs qui peuvent influer sur votre traversée.

Dans la suite de l’article, vous trouverez 6 conseils pour transcender la perte et retrouver le chemin de la vie.

 

Exprimez votre douleur pour vous libérer

Après l’étape de sidération qui peut durer de quelques heures à quelques jours vient la phase de recherche et de souvenir du défunt.
Vous refusez la réalité et cherchez à prolonger le lien.

Mais immanquablement, arrive le moment où vous réalisez l’irréversibilité de la perte.

Vous êtes alors traversé par des vagues émotionnelles intenses. Vous essayez d’y résister, mais vous ne pouvez continuer éternellement. Vous descendez alors marche après marche au plus intime de vous-même, dans votre douleur.

À cet instant, laissez aller vos émotions.

Pleurez, exprimez votre peine sans retenue et sans honte. Parlez. Partagez votre chagrin auprès d’une écoute bienveillante ou avec d’autres personnes qui vivent la même épreuve.

Mais cette douleur qui vous noue le ventre vous épuise.

Vous allez reprendre le travail. Les dossiers à expédier, les pauses café, les réunions, la vie va continuer…
Mais, il y aura l’absence, un vide abyssal dans votre cœur. Et cette souffrance qui ne vous lâchera pas comme une seconde peau.

Pour vous soutenir durant cette phase, je vous propose 2 outils qui vous offriront un peu de répit.

 

2 outils pour vous soutenir dans l’épreuve :

 

1- Les fleurs de Bach :

Ce sont 38 élixirs floraux créés par le docteur Bach dans les années 30 pour soigner les états émotionnels et psychiques.

Dès l’annonce du décès et durant les premiers jours, prenez 3 gouttes toutes les 2 heures environ du « Remède de secours ». Il apaise votre esprit et vous aide à vous endormir.

Puis, vous pouvez prendre « le chèvrefeuille » et « l’étoile de Bethléem », toujours avec le même dosage, tant que le besoin se fait ressentir.
Le premier vous permet de passer à un nouvel état et de mieux vous détacher du passé pour accepter le deuil. Le deuxième vous consolera.

2- la méthode PEAT :

C’est une technique thérapeutique très efficace que j’utilise avec mes clients.

Elle regroupe une quinzaine de protocoles de soin thérapeutique qui visent à rééquilibrer votre état émotionnel.

Car chaque traumatisme vous fait perdre votre équilibre intérieur et crée un tiraillement entre des polarités opposées, des dualités. Cette tension est la source de vos souffrances.

Les exercices de cette méthode ont le pouvoir de vous calmer et de vous rééquilibrer.

Un exercice en particulier soulage votre trop-plein émotionnel chaque fois qu’il survient afin de le rendre plus gérable et supportable : le BASIC PEAT.

Bien sûr, vous pouvez ignorer cette technique.

Mais dans des cas de profonde détresse, vos émotions sont telles que vous avez l’impression de vous trouver dans un ouragan intérieur incontrôlable. Et c’est exténuant.

Dans le fichier audio ci-après, je vous explique comment apaiser votre douleur à chaud grâce au BASIC PEAT, qui est à la portée de chacun.

 

Pour vous accompagner dans vos vagues émotionnelles : le Basic PEAT

par Mary Mann

Délivrez-vous des images chocs

Lorsque les circonstances du décès se sont avérées particulièrement traumatisantes, les images qui vous ont marqué risquent de tourner en boucle dans votre tête.

En plus de la douleur liée à la perte de l’être cher, vous devez faire face à des scènes qui vous hantent et vous ont traumatisé.
Vous devez vous délivrer de ces visions sous peine qu’elles drainent encore plus votre énergie et vous maintiennent dans le traumatisme.

Mais comment ?

La méthode PEAT peut vous apaiser et vous débarrasser de ces ressassements destructeurs.
En séance individuelle, je vous guiderai au travers de différents exercices pour aboutir à l’unité libératrice.

 

Chérissez les moments heureux et préparez-vous à dire adieu au chagrin

sadness photo

Durant les semaines suivant le décès, vous allez immanquablement vous remémorer des instants heureux avec le disparu.

Vous revoyez son visage, son sourire, ses mimiques. Vous sentez son odeur. Vous pensez l’apercevoir à chaque détour.

Mais ce n’est pas assez. Vous essayez de le retenir, envers et contre tout.

Alors vous ressortez les albums de photos et les feuilletez un par un…
Des souvenirs précieux pour vous remontent ainsi à la surface.

Notez-les. Une phrase suffit pour chacun d’eux.

Cette liste servira au rituel de l’Adieu au chagrin et du retour à la vie décrit plus bas.

Petit à petit, vous commencerez à remplacer la douleur par des choses positives, et l’absence par des souvenirs où le disparu était avec vous.

Vous pouvez aussi vous accompagner, comme le suggèrent les traditions tibétaines, d’un rituel « anniversaire ».
Choisissez un moment symbolique. Cela peut être l’heure du décès, ou le même jour de la semaine.

Mettez une belle musique. Laissez-vous aller et recueillez-vous. Entrez dans votre bulle pour une communion avec le défunt.
Ces instants vous permettent d’apprivoiser le chagrin et accepter progressivement la perte.

Recommencez autant de fois que nécessaire pour vous.

 

Observez les dualités à l’origine de votre souffrance

La souffrance des premiers jours est violente.
Votre chagrin est insondable.
Parfois, la colère se manifeste.

Vous en voulez au défunt d’être parti. Pourquoi ? Vous étiez si heureux. La vie était lumineuse. Pourquoi a-t-il pu vous abandonner ?
Mais la colère finit par s’en aller et vous laisse de nouveau avec toute cette peine.

Et puis un jour, alors que vous pensez à des moments de bonheur avec le disparu, vous remarquez durant un bref instant que vous ne pleurez pas tout de suite.

Puis soudain, votre esprit vous confronte à l’absence, au fait que ce moment ne sera plus. Et vous êtes à nouveau dévasté.

Sentez bien la bascule qui s’opère en vous, comme si vous appuyiez sur un interrupteur.

Fermez les yeux et revivez intensément un souvenir heureux avec l’être cher ainsi que toutes les sensations qui l’accompagnent. Remarquez que vous ne pleurez pas, car vous vous trouvez AVEC le défunt.

Revenez ensuite ici et maintenant. Si vous arrivez à vaquer à vos occupations, tout va bien. Mais si vous ressentez soudain l’absence et pleurez, vous êtes SANS.

Etre AVEC / être SANS. Voilà une paire de polarités typique qu’il convient de travailler lors d’un deuil. D’autres comme MORT/VIE ou encore TRISTESSE/JOIE vous tiraillent et vous bloquent dans votre épreuve.

Au moment opportun, c’est-à-dire quand vous serez prêt à laisser partir le défunt, sachez qu’il est possible de neutraliser ces dualités douloureuses afin de rétablir votre équilibre émotionnel grâce à la thérapie PEAT.

Vous pleurerez moins, et serez capable de passer à la phase suivante.
En effet, dans mon expérience, j’ai constaté qu’il fallait agir en thérapie à un moment précis du deuil pour une efficacité optimale.

Voici les différentes phases du deuil

phases du deuil

Ce dessin permet de savoir où vous vous situez dans votre deuil.

S’il date de quelques mois ou plus et que vous souffrez encore énormément, vous serez certainement tout en bas bloqué dans la tristesse la plus profonde. Vous vous interdisez inconsciemment le retour à la vie et à plus de légèreté.

Le début de l’étape d’acceptation est souvent le moment propice pour réunir les polarités qui vous tourmentent, car vous serez alors prêt à moins pleurer.  Entendez bien ceci :

« Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire que vous ne l’aimiez pas »

Cas concret : le manque et la douleur de l’absence pour Sophie

Quand Sophie est venue me voir, son père très protecteur était décédé tragiquement et brutalement il y avait déjà 20 ans ! Elle était adolescente à l’époque.

Il était plus que temps de faire le deuil. Et Sophie sentait que sa souffrance devait s’arrêter. Car malgré les années écoulées, la douleur du manque était toujours viscérale pour elle.

Cette séparation soudaine avec son père lui avait fait connaitre non seulement une blessure d’abandon et d’injustice importantes qui avaient eu des répercussions multiples : au niveau de sa propre estime, de son équilibre émotionnel resté chaotique…

Mais cette épreuve avait aussi fixé sa personnalité dans une identité de jeune fille, vulnérable et qui n’était pas devenue adulte durant toutes ces années. Elle était restée figée dans le passé par le choc.

Sa douleur était d’autant plus ravivée qu’elle essayait de devenir mère.

Nous avons fait un travail en réunissant différentes polarités durant 10 séances de PEAT. Les résultats dans son quotidien sont vite apparus…

Au bout de quelques séances, elle remarquait qu’elle agissait de plus en plus en adulte, qu’elle était moins déstabilisée par les échecs et à même de mieux affronter la vie. Toute sa personnalité a évolué positivement et naturellement. Ses peines à devenir mère se sont estompées.

Et puis à la 9ème séance, elle m’a dit : « Sur le chemin pour venir à la séance, j’ai réalisé que j’avais oublié l’anniversaire de mon père ! Il est né le même jour que ma sœur. Je lui ai souhaité à elle, mais j’ai complètement oublié pour mon père. C’est la première fois en 20 ans. Et c’est ok. J’ai compris et je ressens que les morts et les vivants sont bien à leur place, et que chacun doit poursuivre sa route, tout en pensant les uns aux autres de temps en temps… »

Elle a poursuivi avec un sourire : « Je commence à me suffire à moi-même. J’ai l’impression d’être vraiment devenue adulte il y a peu… »

Aujourd’hui Sophie est plus souriante, équilibrée, solide et légère et commence à vivre pour elle-même et non plus dans l’ombre et le besoin de protection de quelqu’un. Le deuil de son père est fait.

Repérez les signaux annonçant la fin du deuil et le retour à la vie

 

fracture photoVous pensiez que la souffrance ne vous quitterait jamais.

Mais un jour, vous ne la supporterez plus.

Vous vous trouverez alors au point de « bascule ». Vous serez prêt pour l’étape suivante.

Au départ, pleurer vous était nécessaire pour exprimer tout votre amour pour le défunt. Mais un jour, vous ressentez le besoin que cela s’arrête. Vous n’en pouvez plus.

Vous vous trouvez au moment de « bascule ». Celui où vous sentez que vous ne vous donnez pas le droit d’arrêter de souffrir.

Car vous devez prendre conscience de cette croyance selon laquelle vous ne pouvez conserver le souvenir du disparu qu’au prix de votre souffrance.

La vie continue. Elle aura d’ailleurs certainement déjà commencé à vous donner des signes… Spontanément, vous pleurerez moins souvent. C’est normal, mais vous vous direz probablement que ça ne l’est pas.

Alors, il est possible que vous vous passiez des films dans votre esprit où le défunt souffre, et même parfois des scènes de douleur qui n’ont jamais existé. Comprenez qu’inconsciemment, vous essayez de retenir votre chagrin et de pleurer afin de ne pas vous sentir coupable.

Repérez ce moment où la souffrance est maintenue volontairement, mais de plus en plus difficile à prolonger.

Vous devez alors accepter et prendre la décision de dire adieu à la douleur de l’absence, pour vivre ensuite dans la beauté du souvenir vivant et aimant du défunt.

Vous serez de nouveau capable de ressentir la joie d’avoir connu cette personne. Vous la laisserez briller dans votre cœur, car elle ne sera plus connectée uniquement à la douleur.

Vous ressentirez de l’amour et célébrerez plus sereinement sa mémoire.

« Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire

que vous ne l’aimiez pas »

Mon rituel d’Adieu au chagrin et de retour à la vie

 

nature photoC’est un moment fort. Choisissez un jour de soleil.

Installez-vous dans un lieu calme. Allumez une bougie ou brûlez de l’encens si vous le souhaitez.

Vous pouvez vous agenouiller en silence afin de préparer votre rituel d’adieu au chagrin :
– Prenez une belle photo du défunt que vous placerez en évidence face à vous.
– Étendez un foulard ou un carré de joli tissu devant vous.
– Déposez la liste des beaux souvenirs à côté du foulard.

 

Prenez votre temps. Fermez les yeux et mettez-vous dans votre cœur.

Quand vous êtes prêt, relisez le premier souvenir à voix haute et laissez remonter les images et les sensations.

Lorsque vous êtes bien dedans, faites le geste avec votre main de le déposer depuis votre tête, dans le foulard. Répétez avec chaque élément de votre liste.

Quand tout a été passé en revue, repliez le foulard avec douceur et serrez-le sur votre cœur comme pour y faire entrer tous les souvenirs joyeux en disant « Merci pour tout ça ! ».

Inspirez profondément en sentant qu’ils fusionnent avec vous. Laissez vos émotions s’exprimer…

Prononcez ensuite : « Est venu le temps de se dire adieu (nom de la personne), je t’aime ».

Trouvez un endroit tranquille dehors à l’abri des regards et brûlez en conscience votre liste puis rangez la photo.

Sentez en le faisant que vous laissez ainsi le défunt s’en aller et rejoindre le Tout librement, mais que vos souvenirs restent à jamais dans votre cœur.

Car c’est notre peine, bien souvent, qui retient les âmes défuntes près de nous et les empêche d’évoluer sur d’autres plans.

Je vous conseille de procéder ensuite au rééquilibrage des polarités avec quelques séances de libération émotionnelle. Cela peut se faire en direct ou à distance par Skype.

Vous ne serez plus bloqué dans la tristesse et éprouverez alors un énorme soulagement.

Selon l’intensité de la souffrance de départ, vous pourrez ressentir encore parfois quelques soubresauts émotionnels, mais beaucoup moins forts qu’avant les séances.

Le plus gros du chagrin sera passé et vous pourrez ainsi à nouveau revenir parmi les vivants sans vous culpabiliser et réinvestir le monde.

La douleur laissera la place à la lumière et à un souvenir aimant. Votre cœur sera plus apaisé.

Quoiqu’il en soit, le deuil reste une épreuve difficile. Et le temps est un allié précieux pour aller vers l’acceptation. Peut-être que pour vous, ce chemin prendra 3 mois, 6 mois, 1 an… Néanmoins, grâce au Basic Peat, vous pourrez déjà apaiser votre souffrance, libérer les premières charges émotionnelles pour mieux traverser ce tsunami. Mon rituel d’adieu devrait aussi vous aider à aller de l’avant. Et après avoir fait la paix en vous, qui sait ? Peut-être aurez-vous plus de recul et vous autoriserez-vous à vivre encore plus intensément votre vie ? Peut-être saurez-vous voir le plein au lieu du vide et dire « Merci de m’avoir donné la chance de connaitre cette personne pendant x années » ? Mais si vous restez inconsolable, je suis là.

 

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie et votre job mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Ne cherchez pas… Vous êtes ici !

Ne cherchez pas… Vous êtes ici !

Souvenons-nous de qui nous sommes…

 

« Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient » – Proverbe africain

 

 

humain photoC’est un peu comme en forêt ou en ville, vous savez le fameux plan avec marqué en rouge « Vous êtes ici ». Vous voyez ? La vie c’est pareil : pour cheminer en conscience, il faut déjà savoir où on est, d’où l’on part, et où on va. Je le répète car c’est important : il faut être conscient de où l’on est. Car dans toute expérience, il convient d’observer un phénomène dans son contexte afin de bien comprendre toutes les interactions et ce qui se passe, ce qui est en jeu. Nous sommes des humains et nous sommes sur Terre les amis ! Talaaa !

Quel que soit le miracle qui a permis notre existence. Je vais planter le décor tout de suite : nous sommes tous insignifiants dans l’univers. Je ne veux pas dire inutiles, je veux juste dire insignifiants et tout petits, si fragiles ! Notre vie tient à si peu de choses !

Il ne suffit pas de le comprendre intellectuellement, il faut l’intégrer. J’entends par là, le ressentir au niveau de votre corps, de chacune de vos cellules. Pour cela, j’ai eu envie de vous faire partager les propos de Carl Sagan, scientifique et astronome américain à l’origine du programme SETI, qui a vraiment saisi la quintessence de ce sentiment capital d’insignifiance. (suite…)

Quel job ? Et si le problème c’était que tu veuilles choisir ?

Quel job ? Et si le problème c’était que tu veuilles choisir ?

« Et vous, vous voul(i)ez faire quoi plus tard ? »

 

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 Ben j’sais pas, j’ai pas envie de choisir en fait…

 

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Et toi, tu veux faire quoi quand tu seras grand ?

Si vous n’êtes pas sûr de vouloir faire le même job pour le reste de votre vie, ou même d’être salarié, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul !

A l’occasion d’un discours illuminant, l’écrivain et artiste Emilie Wapnick décrit le type de personnes qu’elle appelle « multi-potentialistes » : ceux qui ont toute une palette d’intérêts et de métiers pendant leur vie, et qui ne veulent pas se limiter ! En êtes-vous un ? Pour en avoir une idée, regardez cette vidéo. Paniquez pas ! Si vous êtes nul en anglais, y’a des sous-titres ! 😉

Pour choisir la langue du sous-titrage : cliquer en bas à droite  de la vidéo sur bulle avec 3 petits points.

Et si tu devenais entrepreneur ?

Mais oui, après tout ? Si vous ne trouvez pas votre place dans le salariat, pourquoi ne pas imaginer votre emploi, une forme nouvelle de travail, une forme qui vous corresponde et qui vous permettrait d’être pleinement vous-même ?

Dans ce contexte économique qui impose toujours plus de « souplesse », d’abus en tout genre et de moins en moins de rémunération ou de place pour les jeunes, pourquoi devoir choisir une voie et une seule ? Pourquoi ne pas exprimer tout ce que vous êtes au travers de plusieurs talents, de manière isolée ou sous forme de synergie créant alors une forme unique de service ? Et devenir votre propre patron ! Demain tous patrons ? Chiche !

C’est ainsi que Jacques Attali, dans son livre Devenir Soi, voit la société et le monde du travail de demain :  n’attendez plus rien des dirigeants et créez votre activité. C’est également ainsi que Satish Kumar, auteur de « Tu es donc je suis » encourage ses étudiants chaque fois qu’ils lui demandent son avis à propos d’un choix de carrière. « Create your own business! ». L’économiste Jean-Marc Daniel, professeur à l’école de commerce ESCP Europe, confie que dans 50 ans, 50% des travailleurs seront indépendants et qu’à l’avenir, il sera plus facile de trouver un client qu’un emploi !

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Pascal Terrasse, le Député de l’Ardèche n’en pense pas moins : « Si la génération précédente (retraités d’aujourd’hui), qui a vécu les Trente Glorieuses et l’apogée de l’ère industrielle, envisageait de se former dans le but d’occuper un «emploi à vie» dans une seule et même entreprise, les aspirations des générations suivantes ont sensiblement évolué.

Ma génération, entrée sur le marché du travail dans les années 80, a eu une tout autre approche : la nécessité de flexibilité afin de pouvoir convenir à plusieurs employeurs, d’adapter sa formation aux différentes situations de la vie. La génération actuelle est plus en quête de sens, s’imagine plus indépendante, loin du salariat traditionnel, et se projette dans le concept du self-emploi […]

Le système économique n’érige désormais plus le salariat comme la norme et de nouvelles formes d’emplois apparaissent : auto-entrepreneurs, «crowdsourcing» rémunéré, indépendants, «slashers». Non seulement le mythe de l’entrepreneur – sorti de son garage – se démocratise dans la société, mais la nouvelle génération aspire à créer de la valeur différemment : social et solidaire, collaboratif, coopératif. »

Nouvelle époque, nouvelle génération, nouvelles envies !

 

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Et si vous sortiez du cadre !

C’est vraiment un mouvement de fond… Comme le dit Axelle Tessandier (manager faisant partie de la génération Y) lors d’une conférence Vitaelia 2015 :  » L’entreprise pour ma génération, ne fait plus rêver […]  Regardez autour de vous. Il y a un mouvement actuel « Do it yourself » (Faites-le vous-même : créez votre job). En fait, je pense qu’à l’avenir, il faudra créer son travail, et même le créer en entreprise quand vous êtes malheureux du cadre qu’on vous a donné : sortez du cadre et prouvez qu’il y a autre chose à faire […] J’ai des amis qui sont très heureux en entreprise mais qui ont créé leur « cadre » à côté. L’entrepreneuriat n’est pas un rêve ni une liberté et il faut gérer l’incertain, donc ce n’est pas fait pour tout le monde. Il faut être prêt, être obsédé par un sens de liberté pour devenir entrepreneur« .

Mais aujourd’hui, en France, le statut d’autoentrepreneur a changé le rapport à la création d’entreprise. Il y associe la notion de liberté mais surtout de légèreté. Alors pourquoi ne pas essayer quelque chose qui vous ressemble ? Observez le monde, ce qui vous interpelle, ce qui vous attire, là où vous excellez, les besoins qui émergent et vous aurez peut-être une idée géniale ! Et comme le dit Emilie Wapnick, c’est souvent à l’intersection de deux univers apparemment étrangers que se créent parfois de nouveaux concepts surprenants et intéressants.

Pour des idées inspirantes, regardez plutôt ici.

Pourquoi pas déjà pendant tes études ?

 

computer-1185626_1280Créer son entreprise tout en poursuivant ses études, est une façon de développer son projet sans attendre de quitter les bancs de l’école. Lancé à cet effet en 2014, le statut national d’étudiant entrepreneur (SNEE) est malheureusement peu connu et n’a été adopté que par 1 894 étudiants (en savoir plus sur Le Monde Campus ici). Principales qualités nécessaires : être « combatif », « déterminé » et « optimiste ». Un état d’esprit obligatoire pour mener de front cursus académique et responsabilités inhérentes à la gestion d’une start-up. Pourtant apprécié, le dispositif manque de visibilité : 4 étudiants sur 10 disent n’en avoir jamais entendu parler. Mais dès qu’ils en ont connaissance, plus de 30% sont intéressés ! (pour plus d’infos, voir mon onglet liens utiles)

Et si tu as :

  • moins de 26 ans, que tu es étudiant porteur de projet et/ou entrepreneur, tu peux tenter ta chance pour gagner jusqu’à 10 000 € auprès de Innovons ensemble Moovjee.
  • moins de 23 ans, que tu es fluent en anglais, que tu veux arrêter tes études pour te dédier corps et âme à ton super projet de création d’entreprise révolutionnaire : tu peux postuler à la fondation Thiel pour une bourse de 78 000 € !

Le salariat n’a pas toujours été la norme…

 

Ben non ! Historiquement parlant, le salariat n’a pas toujours été la norme et son hégémonie est très récente. Voyons d’abord l’origine du mot salariat : « ration de sel de soldat », « personne à la solde ou à gage », « personne engagée qui renonce provisoirement à sa liberté pour satisfaire une mission ». Au XIXème siècle, le salariat était connoté péjorativement, on parlait même d' »indigne salariat » ! Ce n’est qu’à partir de 1890 que le droit du travail a progressé et que l’expression « contrat de travail » est apparue en 1901.

Avant, les métiers « dignes » des « gens de métier » (professions libérales, hommes de loi, médecins, charpentiers…) étaient régis par des corporations tandis que « les gens de peine » (journaliers, domestiques, manœuvres) n’avaient aucun statut ni protection. Les premiers salariés de l’histoire n’avaient donc ni métier, ni qualification. Au XIXème siècle, les ouvriers travaillaient dans des conditions déplorables, six jours par semaines et de 12 à 15 heures par jour. Ils étaient néanmoins très peu payés. Leurs lieux de travail n’étaient pas sécurisés et il y avait toujours des accidents. Olivier Marchand l’explique dans Salariat et non-salariat dans une perspective historique.

ouvrier 19èmeJusqu’au XIXème siècle, les « salariés » représentaient une classe minoritaire, souvent misérable et avec un statut très incertain : les gens louaient leurs services ponctuellement et les ancêtres des intérimaires s’appelaient « journaliers » (on louait leurs services à la journée).

Pour beaucoup, les revenus irréguliers étaient une misère et permettaient tout juste de subsister, s’approchant plutôt de la corvée féodale. Au début du XIXème siècle, la France était d’ailleurs un pays majoritairement rural où artisans, paysans et petits commerçants formaient le gros de la population active.

En guise d’illustration, en 1851, sur l’ensemble des actifs, les salariés représentaient 48,3% contre 89,2% en 1997 ! C’est avec la révolution industrielle que le salariat a pris son essor notamment poussé par un besoin important d’ouvriers, et le statut a fini de se généraliser après la 2nde guerre mondiale.

… et ne le sera probablement plus demain !

 

laptop-900646_1920Or, avez-vous remarqué ? Le monde du travail est en pleine mutation. Les analyses le confirment : une révolution est en marche et le monde du travail de demain ne sera plus le même. D’une part, le travail indépendant et l’entrepreneuriat progressent déjà et ont un bel avenir devant eux. Il y aura de plus en plus de travailleurs indépendants, répondant à des tâches isolées et le travail sera lui aussi multiple et changeant. D’où l’idée de ne pas mettre ses oeufs dans le même panier en devenant slasher.

D’autre part, l’avenir appartiendra aux créatifs, aux artistes car de plus en plus de tâches logiques ou physiques (concernant les tâches de production de masse) seront effectuées par des robots. Or, jusqu’à preuve du contraire, les robots ne pourront jamais imaginer ou éprouver comme des humains.

Dernier point, je pense sincèrement qu’il va y avoir un retour à la terre et à une production locale. C’est déjà en marche (fermes d’avenir, boom de l’artisanat…) et cela est souhaitable éthiquement et écologiquement parlant ! 🙂

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Alors si vous êtes passionné par plusieurs choses, et que vous aimez le sentiment de liberté par-dessus tout… Pensez à l’entrepreneuriat ! Il faut juste déterminer le meilleur chemin à prendre pour acquérir les compétences nécessaires à votre projet de vie et à quoi vous voulez qu’il ressemble (et c’est ici que ça se passe !).

J’utilise volontairement de vie au lieu de professionnel, car un métier fait partie intégrante de la vie. Et encore plus quand on est entrepreneur, notre vie et notre business ne font qu’un ! Et une vie alliant passions et job, c’est tout de même plus fun, non ?

 

Alors vous voul(i)ez faire quoi plus tard ?

Top 5 des regrets des mourants

Top 5 des regrets des mourants

Portez un autre regard sur votre vie grâce à une infirmière australienne travaillant en service de soins palliatifs. Dans un livre paru fin 2011, elle a révélé quels étaient les regrets les plus courants des personnes en fin de vie…

Bronnie Ware est infirmière depuis plusieurs années et vient en aide aux malades en soins palliatifs. Elle a accompagné des patients lors des 12 dernières semaines de leur vie. Pendant de longs mois, elle a minutieusement transcrit dans un blog les regrets qu’ils éprouvaient à l’approche de la mort et en a fait un livre qu’elle a simplement intitulé « Le top 5 des regrets du mourant ».

Elle y évoque notamment la remarquable clairvoyance de ses patients avant de mourir, et nous transmet un peu de leur sagesse. Voici les 5 regrets les plus cités au cours des nombreuses années qu’elle a passées à leurs côtés.

(suite…)

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

J’ai trouvé ce texte de Sénèque sur internet, je le trouve très approprié à ma démarche.

Nous sommes constamment à des carrefours et devons définir notre vie en faisant des choix. Même le bonheur peut résulter d’un choix.

Ainsi par nos choix, notre vie prend forme et nous nous définissons à travers elle. A nous de faire ces choix, soit dictés par le hasard, au gré du vent sans destination ou volonté ; ou de choisir la direction dans laquelle nous souhaitons aller et d’articuler notre vie en conséquence, donnant une signification à l’ensemble.

 

 

Réussir sa vie selon Attali

Réussir sa vie selon Attali

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Jacques Attali – Fred Dufour AFP

 

Morceaux choisis de l’interview de Jacques Attali :

« Réussir sa vie, c’est faire en sorte que le monde soit moins pire après soi.

Se demander systématiquement quel sera l’impact, dans vingt ans, de ce qu’on fait aujourd’hui.

Faire des choses d’intérêt général, car je pense que c’est un immense privilège de pouvoir rendre service.

En hébreu, on dit “ Tikkoun Olam ” : le monde est imparfait, notre rôle sur terre est de le réparer »

 

En savoir plus sur lemonde.fr

 

Faire le métier de ses rêves

Faire le métier de ses rêves

Mary Mann

Faire le métier de ses rêves

Des témoignages riches et inspirants et de supers conseils ! Tous les domaines y sont représentés : santé, éducation, arts, aviation, restauration… avec toujours en filigrane le conseil de bien se renseigner avant pour confronter le rêve à la réalité, de persévérer, de ne pas laisser les autres décider pour soi, et que les résultats scolaires ne reflètent pas forcément notre passion et futur métier !  Tout ce que j’aime : j’aborde tout ça dans mon accompagnement Orientation et Sens de vie®

 

Voici un surper article de Mélissa vu sur : http://www.madmoizelle.com/etudes-metier-reves-372653

Des madmoiZelles qui font ou vont faire le métier de leur rêves nous ont confié leurs témoignages. Les rêves à l’épreuve de la réalité, ça donne quoi ?

 

Je fais les études/le métier de mes rêves — Témoignages

Le chemin est souvent long entre les rêves de métier que l’on a et leur accomplissement. Des madmoiZelles qui exercent ou vont exercer le métier de leurs rêves nous ont raconté la naissance de cet idéal, et sa confrontation à la réalité.

À lire aussi : Ces métiers que je voulais faire quand j’étais gamine

Un rêve ancien ou plus tardif

Certaines ont trouvé leur vocation très jeunes. Camille sait ainsi ce qu’elle veut faire depuis toute petite :

« Quand j’étais petite, comme plein d’autres petites filles, je disais « Quand je serai grande, je serai maîtresse». Je jouais avec ma mamie, dont la table à repasser faisait office de bureau d’école. Plus tard, je faisais faire des exercices à ma petite sœur (elle était ravie). Au collège, je m’amusais à recopier des vieilles encyclopédies de ma mère et à créer des questionnaires pour mes « élèves ».

En troisième, j’ai choisi de faire le fameux stage d’usage en école. Je me suis retrouvée dans mon ancienne école maternelle, mais malheureusement, à observer côté ATSEM et non des instituteurs… Ça m’a quand même permis d’avoir un premier aperçu du métier.

Arrivée au lycée, j’ai fait mes choix en fonction de mon but : devenir maîtresse. J’ai choisi un bac littéraire (le fameux !) option maths, après avoir écouté mes profs qui m’avaient conseillé de garder un équilibre entre français et maths (équilibre impossible à cause d’un prof incompétent refourgué aux littéraires, mais bref passons). »

Ça a été à peu près la même chose pour Anabelle :

« J’ai commencé les cours d’anglais à l’âge de 9 ans. L’enseignante n’était pas particulièrement amusante et sympathique, mais peu m’importait, je trouvais fantastique de pouvoir comprendre et parler une autre langue ! J’étais tellement heureuse d’avoir fait cette découverte que je voulais la partager avec tout le monde, et la meilleure façon de transmettre une langue était pour moi de l’enseigner.Depuis, cette volonté de devenir prof ne m’a pas quittée.

Ma vocation étant apparue si tôt, le choix de mes études n’a pas été très compliqué. Je faisais partie des chanceux•se•s qui savaient déjà où aller et comment. Dès le collège, je savais que j’allais passer un bac littéraire et que je finirais en fac d’anglais. Finalement, je suis d’abord passée par une classe préparatoire de province, avant de terminer par une licence d’anglais. »

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À lire aussi : 5 métiers qu’on voulait faire quand on était petits (et qu’on ne veut plus faire maintenant)

Mais pour d’autres le rêve ne s’impose pas forcément, comme Yasmine le raconte :

« Quand j’étais à l’école primaire, je rêvais d’être médecin. Arrivée au collège, je me suis rendu compte que les matières scientifiques ne me plaisaient pas plus que ça. Au lycée, grâce à l’option audiovisuel, j’ai découvert les métiers du cinéma, qui m’ont un temps fortement tentée (monteuse en particulier), mais la précarité du métier m’a un peu rebutée.

Je cherchais un métier plutôt orienté littéraire, avec une part de créativité mais également une approche scientifique et un contact humain, et puis quelque chose qui soit varié, qui me fasse un peu bouger.Bref, un beau melting-pot !

C’est un ami qui m’a parlé du métier d’orthophoniste, que je connaissais de loin. Je me suis renseignée, j’ai pris contact avec une orthophoniste, et au fur et à mesure des témoignages et des recherches, je me suis rendu compte que ça pourrait carrément me convenir !

Aujourd’hui je ne suis qu’en deuxième année, mais les études et les stages confirment ma conviction que ce métier est fait pour moi ! La patientèle va du nouveau-né à la personne vieillissante. Les pathologies sont très variées, et on a la possibilité de travailler en libéral, en tant que salarié•e dans une structure ou bien entre les deux. »

Découvrir ce qui nous plairait peut ainsi prendre du temps, et le métier qui nous fait rêver n’est pas toujours celui auquel on pensait enfant. Nemesis explique :

« Dire que je fais un métier de rêve, ce serait un peu exagérer. Je ne réalise pas mon rêve d’enfant puisque, comme beaucoup d’enfants, mon envie c’était de devenir vétérinaire. Mais après mon stage de troisième, je me suis rendu compte que ce n’était pas du tout mon truc, que je m’ennuyais et que mettre des bichons maltais morts au congélateur sous les yeux humides de leur maîtresse n’était pas ma vocation.

Bref, j’ai bifurqué vers les filières littéraires et j’ai entamé un parcours de lettres modernes. Ce fut pour moi ennuyeux comme les après-midi bridge au camping des pissenlits en compagnie de tes grands-parents nonagénaires (je ne juge pas, mais non merci).

Au début de ma L2, on m’a parlé d’un parcours en communication accessible à partir de la L3. La communication c’est, pour beaucoup de gens, trop mainstream. Mais voilà, le fait est qu’après être entrée dans cette année de licence, j’ai découvert ma voie : la communication d’entreprise, le social management, les projets Web, etc. Actuellement, je bataille pour intégrer le master communication d’entreprise qui est sur concours afin de pouvoir intégrer le marché du travail dans deux ans (93% d’intégration dans les six mois EH OUAIS). J’aime le monde de l’entreprise, avec ses prises de tête et ses bons moments. Je suis une pure génération Y, ma p’tite dame !

C’est donc au détour d’un site Internet et d’une lettre informative de la fac que j’ai trouvé ma voie là où je ne l’attendais pas. »

Laurie aussi a construit son parcours petit à petit, et découvert relativement tardivement par rapport à d’autres ce qui la faisait rêver :

« Alors bon, je sais que ça fait cliché de dire ça, mais je suis passionnée de cinéma depuis toute petite. J’adore ça depuis toujours, je n’y peux rien. Il était donc évident pour moi que je devais travailler là-dedans, mais je ne savais pas encore trop comment. Alors j’ai fait une spécialisation cinéma au lycée ; j’ai dû réaliser un film et écrire un scénario pour le bac. Plutôt cool, non ?

Après, n’étant pas très au fait des formations là-dedans et ayant 18 ans, j’ai un peu laissé tomber. J’ai travaillé, fait des petits boulots, et tenté différentes formations. Quelques années plus tard, je me suis lancée dans une formation en alternance pour être assistante de direction et bosser dans la chimie — à l’opposé de ce que je voulais (ou en tout cas ce que je sentais devoir) faire.

Un jour, une dame m’a appelée pour passer un entretien dans une école que je ne connaissais pas. Il s’avérait que c’était une école de dessin et qu’il y avait un poste de secrétaire de libre. J’ai foncé et dit oui direct ; ça me rapprochait un peu de mon secteur. Là-bas il y avait entre autres des intervenant en BD, en dessin et en cinéma d’animations.

Un jour, l’un d’eux m’a demandé : « Comment ça va le boulot ? » . Je m’ennuyais un peu. Je voulais travailler dans la production, dans le cinéma, être chargée de production tiens, pourquoi pas ? Un truc en rapport avec le ciné, quoi. Il m’a dit : « Ben tente les Gobelins ! Ils ont une super formation en gestion de production ! Puis moi je te vois bien là-dedans, je vais t’aider ! ».

À partir de là, tout s’est éclairé. J’ai préparé mon dossier dans l’ombre, mes entretiens, mon déménagement. Puis un jour, à 28 ans, j’ai été prise aux Gobelins. Jamais, JAMAIS, je n’aurais cru que ça m’arriverait. J’allais avoir une formation en production dans la meilleure école et travailler dans un grand studio d’animation !

Bien sûr ça n’a pas été facile : je me retrouvais avec des personnes plus jeunes que moi qui avaient suivi le bon BTS avant, qui étaient super cultivées, alors que moi je ne connaissais que mes films favoris et ce que j’avais appris sur le tas en voyant les étudiants de mon école de dessin travailler.

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Mais on a pu rencontrer des professionnels formidables, participer à des festivals, et j’ai même pu être jurée pour un festival en Allemagne !

J’ai cependant dû me confronter au « monde de l’animation », qui n’était pas si sympa que ça – à tel point que j’ai mis plein de choses de côté dont une bonne grosse partie de moi-même. À la fin du diplôme et de mon contrat au studio, je ne savais donc pas si j’avais bien fait. J’étais lessivée, je ne savais plus si je voulais continuer à travailler là-dedans, si je n’étais pas un peu trop en sucre. J’ai postulé vite fait à des postes à Paris sans rien trouver pendant cinq mois. J’ai commencé à retourner doucement vers le secrétariat « basique ». Après tout, je verrais bien où ça me mène.

Puis un studio à Angoulême m’a appelée : ils aimaient mon profil administratif s’y connaissant en animation. Ils me proposaient un poste d’assistante, puis « pourquoi pas chargée de production ? ». J’y suis allée, j’ai vu que ce n’était pas comme le précédent studio ; c’était pile ce qu’il me fallait, et j’ai déménagé il y a un mois à Angoulême.

Ça m’a pris dix ans pour trouver ma voie, mais je l’ai trouvée, de travail en formation. Je trouve ça super que des personnes sachent à 15 ans ce qu’elles veulent faire, et y arrivent. Mais si ça n’est pas votre cas, ne soyez pas trop dures avec vous-mêmes. Laissez-vous du temps, et saisissez les opportunités qui s’offrent à vous : elles vous mèneront toujours à bon port. »

Le rêve se crée souvent avec la découverte du métier par les études, comme pour cette madmoiZelle :

« Je suis kinésithérapeute. Ma mère est elle aussi kiné-ostéopathe, et je suis donc littéralement née dans ce monde ; j’ai grandi bercée par l’anatomie et la physiologie, et depuis toute petite j’ai toujours été passionnée par le corps humain.

Ma mère est passionnée par son métier : après trente ans d’exercice, elle continue à se former deux week-ends par mois. Elle l’a toujours fait, y compris quand elle était enceinte et jeune maman. Elle a toujours travaillé quarante-cinq heures par semaine, quarante-huit semaines par an, et en y prenant du plaisir. C’est aussi sûrement ce qui m’a fascinée : on est loin du cliché du travail ennuyant, du « Oh non on est lundi, je vais devoir aller travailler ».

J’ai fait mon stage de troisième à moitié dans son cabinet, à moitié au boulot de mon père (qui est architecte). Sans me poser trop de questions, j’ai donc choisi de faire un bac S option SVT, pour ensuite tout naturellement m’inscrire en fac de médecine.

Je ne savais pas encore vraiment si je voulais être chirurgienne ou kiné, mais j’étais sûre de vouloir faire un métier de soin ET un métier manuel.

La première année de médecine m’a chamboulée : après un « burn-out » à la fin du premier semestre, j’ai fait des tests d’orientation pour être sure d’être sur la bonne voie. Il en est sorti comme métiers notaire et kinésithérapeute.

J’ai donc décidé de tout faire pour réussir à faire le métier qui me semblait destiné.

Pour faire kiné en france il y a deux solutions : la première année de médecine, qu’on ne peut redoubler qu’une fois à condition d’avoir au moins 8/20 la première année (je ne suis pas allée au concours et ai donc eu un zéro), ou les écoles privées sur concours avec prépa. J’ai choisi les solutions alternatives : l’étranger.

En Belgique, l’université est (presque) gratuite, sans concours, mais sur tirage au sort. Sur les 147 candidats, ils ont pris le 25 premiers tirés au sort. J’ai été tirée en 145ème position : cela faisait beaucoup trop de candidats à assassiner pour avoir une chance d’entrer… Vu mon niveau d’allemand, l’Allemagne (dont une connaissance m’avait parlé) était hors de question.

Restait la Suisse : les Hautes Écoles Suisses proposaient quelques places aux étrangers sur dossier, un dossier énorme avec entre autres une autobiographie de dix pages que j’ai donc commencé à rédiger, jusqu’à ce qu’une connaissance d’une connaissance me parle d’un école dans le Tessin (la Suisse italienne) sans concours, mais payante. Ni une ni deux, j’ai été voir mon banquier, fait un prêt étudiant de 40 000€ (eh oui…), et c’était parti pour quatre ans d’études !

Les cours étaient en italien, à 500km de chez moi ; je ne connaissais personne et je suis même partie sans avoir d’appartement, ayant découvert cette école début janvier pour une rentrée en février !

Durant ces quatre ans j’ai vraiment découvert ce qu’allait être mon métier, et plus j’en apprenais plus ça me plaisait. Quand les stages ont commencé, j’ai d’abord été déçue à cause de maîtres de stage pas très passionnés, qui étaient du genre à faire semblant d’être très occupé•e•s quand la cadre était dans le coin, et à faire des mots fléchés le reste du temps… Puis j’ai fait d’autres stages, et j’ai commencé à pouvoir vraiment pratiquer, et donc à avoir aussi le côté très gratifiant de voir que ce que je faisais soignait vraiment les gens ! »

Lis a quant à elle mis du temps à réaliser que sa passion était le métier de ses rêves :

« Jeune j’étais plutôt très scientifique, attirée par la physique et la chimie ; je me suis donc lancée dans des études STL (Sciences et Techniques de Laboratoire) option chimie génie biologie au lycée. Un beau jour (lorsque j’étais en seconde), mon père a sorti la machine à coudre pour faire un ourlet à ma maman (pas de stéréotypes dans ma maison !). Cet instrument m’a vite obsédée ; j’ai voulu savoir comment ça marchait, et j’ai fini par passer mon temps libre à faire mes propres vêtements (moches). Je les portais sans honte, j’aimais ce que je faisais. L’idée d’en faire mon métier ne m’avait pourtant pas du tout traversé l’esprit.

Je n’aimais pas la mode à proprement parler, les défilés m’ennuyaient, pour moi c’était du vu et du revu. Je n’avais aucune affinité avec ce milieu, les seules choses qui m’intéressaient, c’était les costumes de films (comme dansPeau d’Âne par exemple). C’était l’excentrique, le punk, les corsets qui me rendaient folle. J’ai donc continué le lycée sans trop me poser de questions.

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Élève moyenne, je m’épanouissais dans la rigueur scientifique et ma soif d’apprendre était toujours présente. C’est en terminale, avec l’approche du bac et les sérieuses préoccupations sur les métiers et les études que nous allions poursuivre, que j’ai commencé à réaliser que je me trompais de chemin… Je ne voulais pas arrêter d’apprendre la science, mais aucun métier ne me plaisait vraiment.

Je faisais toujours des vêtements en ressentant sans cesse une frustration terrible, celle de ne pas comprendre comment on pouvait bien suivre correctement les lignes du corps humain, de ne pas comprendre les matières que je voulais utiliser. J’étais toujours frustrée et avide de savoir comment on pouvait fabriquer TOUTES les sortes de vêtements du monde ! C’est là que j’ai réalisé que je devais devenir modéliste du vêtement. »

Parfois il faut en effet du temps pour découvrir ce que l’on veut faire, et la difficulté du rêve peut fait dire qu’effectivement, il fallait peut-être mieux attendre un peu d’avoir les armes pour se lancer :

« Après des études dans le domaine de l’ingénieurie sociale (soit chargée de projet en économie sociale et solidaire) et un début de carrière en tant que cadre dans ce domaine, j’ai décidé de prendre un peu de recul sur mes attentes en général.

Le métier de fleuriste est remonté de mes souvenirs d’enfance : mes parents sont férus de plantes, de jardinage, etc. Je me suis dit « Pourquoi pas moi ». Cela n’a pas été un choix facile de quitter un confort matériel et financier pour se payer une formation de niveau CAP et toucher le chômage malgré le soutien de mes amis et de ma famille.

Mais je suis aujourd’hui diplômée et je travaille dans l’une des plus coquettes et délicates boutiques de Lyon. Ce projet a été aussi beau que difficile, par les démarches à faire mais aussi le métier : on ne fait pas que des bouquets de 9h à 17h, plutôt des achats à 6h et des pièces mortuaires à 20h30 ou des fêtes symboliques bien préparées). Mais c’est tellement épanouissant sur les plan perso et pro que cela vaut le coup ! »

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Un parcours pas forcément idyllique

Une fois le métier de ses rêves trouvé, tout n’est pas pour autant facile. Nos rêves ne conviennent par exemple pas forcément à nos parents, qu’il faut convaincre. Yabou raconte :

« On ne va pas se mentir, j’ai galéré ! D’abord à convaincre mes parents qu’orthophoniste était le métier que je voulais exercer. Ils m’ont répondu qu’avec mes notes je pouvais aller en prépa littéraire, intégrer de grandes écoles etc.

Ensuite, les places sont chères. Chaque école a son concours, qui lui est propre (même si bien sûr il y a des épreuves de grammaire, vocabulaire… dans chacune), et certaines écoles font passer leur concours le même jour (et hop, une chance de moins d’entrer…). Avec tout ça, il y a un numerus clausus chaque année, qui devrait d’ailleurs baisser l’an prochain, alors qu’on a de plus en plus besoin d’orthophoniste.

Sachant que pour chaque école le prix de passation est aux alentours de 80€ non remboursés, auxquels il faut ajouter les frais de déplacement, et si en plus vous décidez d’entrer dans une prépa paramédicale (environ 2000€ en moyenne l’année), ça fait cher payer pour peut-être se planter…

Personnellement, j’ai passé le concours en me préparant seule uniquement dans ma région – donc une seule école. En parallèle j’étais en cours de psychologie. Le temps d’avoir mon concours j’ai eu une licence, en redoublant une année… Disons que j’étais obstinée, et la sixième fois a été la bonne !

Le fait de prendre autant de temps pour avoir le concours et de le préparer seule a été difficile moralement et également au niveau du soutien de mes parents (mon père particulièrement), car il ne comprenait pas mon obstination pour ce métier : encore aujourd’hui j’entends parfois des remarques sur ce que mes études auraient pu être si j’avais été en prépa… »

Mona aussi a dû sacrément batailler pour faire ce qu’elle aime :

« J’ai toujours aimé manger des gâteaux et regarder ma mère, mes tantes et ma mamie les faire.

À la garderie en maternelle et en primaire on faisait quelques ateliers biscuits, et j’étais toujours présente pour participer (en tant que fan de nourriture c’est normal).

C’est à l’âge de 8 ans que je me suis dit : « Je veux être pâtissière ! », ou plutôt « Je veux faire des gâteaux pour les gens et ils vont bien aimer et tout ! ». Je suivais des cours en primaire de cuisine-pâtisserie (orientale et occidentale) dans une association de ma ville créée par la mère de ma meilleure amie. J’adorais, et c’est principalement ces cours (que j’ai suivis jusqu’à la fin du collège) qui m’ont donné l’envie et la passion de confectionner des gâteaux.

La plus grosse désillusion et humiliation de ma vie a duré pendant tout mon collège. À chaque formulaire, à la question « Que souhaites-tu faire plus tard ? Des idées de métier, d’études ? » je répondais : « écrivain et pâtissière ».

Et à chaque conseil de classe, les professeurs se moquaient de moi. Ils me faisaient bien comprendre que c’était juste une envie passagère, que j’étais faite pour autre chose (les études générales et bac+254515648). Pourtant mes voeux n’ont pas changé de la sixième à la troisième.

Du coup en troisième j’ai voulu partir en contrat d’apprentissage. Mais personne n’était d’accord, mes parents et les professeurs étaient to-ta-le-ment contre ! Bah oui, une jeune fille qui a 17 de moyenne et a eu son brevet mention très bien n’est pas destinée à faire un CAP pâtisserie, non mais oh !

Je suis donc allée au lycée de ma ville en seconde générale, et j’ai fait quelque chose qui ressemblait beaucoup à une dépression.

Mes parents et surtout mon frère et ma soeur ont bien vu que je n’aimais pas, que je ne me sentais pas à ma place. On a finalement fait les démarches pour me trouver un employeur, sauf que ça n’a pas marché : ils ne prenaient pas les filles. Là encore j’ai été déçue, et aujourd’hui encore je ne comprends pas le fait de pas prendre de filles en pâtisserie. On m’a dit que c’était un métier réservé aux hommes , que je serais entourée de plein de garçons, que je serais toute seule.

Mais je m’en fichais de tout ça ! Je voulais être pâtissière, et je ne comprenais pas pourquoi cela m’était impossible !

L’année de ma seconde générale a été parsemée de débats autour de mon orientation, d’engueulades et encore de disputes avec mes parents, qui me disaient :

– De toute façon tu ne seras jamais pâtissière !
-T’es bonne en anglais et en allemand, tu ne veux pas être interprète ?

J’ai vraiment eu un sentiment d’abandon de la part de mes parents. Mon père avait l’air d’avoir honte de moi.

Comme je n’ai pas trouvé d’employeurs j’ai envoyé mes vœux de fin d’année dans des lycées professionnels pour le bac boulangerie-pâtisserie. Et j’ai quand même dû mettre en troisième vœu une première littéraire. J’ai bien cru que j’allais rester dans ce lycée général deux années supplémentaires…

Heureusement pour moi, j’ai été prise dans un lycée à une heure de chez moi pour un bac-CAP boulangerie-pâtisserie qui me préparerait aux deux examens en trois ans.

J’ai appris énormément de choses, surtout en stage, et quand mes parents ont vu ce que je savais faire ils ont été fiers et ont compris que j’étais faite pour ça.Je viens de finir mes épreuves et j’aurai les résultats en juillet.

Malgré le fait que la boulangerie ne me plaît pas (c’est très différent de la pâtisserie), et que le lycée professionnel n’est à priori pas la meilleure voie pour devenir pâtissière, j’ai aimé ce que j’ai fait. Et la moitié de ma classe est remplie de filles : dans vos faces les patrons sexistes !

Il vaut à priori mieux faire des contrats d’apprentissage pour ce genre de métier, mais avec du recul je ne sais pas si c’est une mauvaise chose d’avoir fait ma formation dans un lycée. J’ai connu les joies de l’internat et je me suis fait des amis plus que géniaux. Aujourd’hui je sais que je suis prête à aller travailler.

J’ai peut-être voulu aller trop vite en troisième en voulant faire un contrat d’apprentissage. »

bridesmaids film pastry dream

Et faire le métier de ses rêves, c’est aussi confronter le rêve à la réalité – qui ne correspond pas toujours à nos attentes. Céline a pu le constater :

« Je rêve de faire un métier dans le domaine artistique depuis toute petite. J’ai pris des cours de dessin dès mes cinq ans, et je passais la majeure partie de mon temps libre à dessiner. Je ne me voyais pas faire autre chose dans ma vie. C’est naturel, voire vital pour moi de gribouiller partout.

Dans l’imaginaire collectif, on pense que les créatifs vivent d’amour et d’eau fraîche, que tout roule et que dessiner c’est facile, ce que j’ai longtemps cru moi aussi. Quand je suis arrivée en école, j’ai été très surprise de la surcharge de travail (surtout après le bac) qui m’attendait tout au long de l’année. J’ai dû mettre de côté ma vie sociale, j’ai même dû rompre avec mon copain car je n’arrivais pas à joindre les deux bouts. Je sors très rarement, je travaille tous les jours jusqu’à très tard. En-dehors de mes parents, je ne vois presque pas ma famille, et je m’accorde une partie de jeux de rôle par mois.

Globalement, en France, nous avons une mauvaise image des créatifs. Plusieurs fois j’ai reçu des demandes de travail où les clients ne proposaient aucune rémunération, car pour eux dessiner c’est facile, ce n’est pas un vrai métier, c’est fait par passion donc il n’y a pas besoin de payer. »

Les doutes et les perturbations extérieures s’invitent aussi parfois dans le rêve ; le chemin a été ardu pour Camille qui voulait être enseignante :

« Une conseillère d’orientation m’a expliqué que pour être professeur des écoles, il fallait une licence pour accéder au master à l’IUFM. J’ai donc choisi une LLCE anglais. J’ai passé trois années à ne rien glander ; moi qui avais eu une attitude de bonne élève tout au long de ma scolarité, je me suis retrouvée à sécher les cours, à ne presque pas bosser. Cette licence ne m’a pas du tout intéressé, j’ai failli arrêter plusieurs fois, mais j’ai tenu, sachant que j’avais besoin d’un bac+3 pour entrer à l’IUFM. Et je l’ai eue, cette licence !

Malheureusement, l’année suivante a été un peu chaotique. Mon copain m’a quittée à la fin de ma licence, et je me suis retrouvée sans motivation, sans projets, sans envie. Malgré l’obtention de ma licence, je ne me suis pas inscrite à l’IUFM.

J’ai fait une année de break un peu par dépit, mais aujourd’hui je ne la regrette pas. J’ai eu des petits boulots, et au fil des mois, j’ai remonté la pente post-rupture. À côté de ça, je continuais de voir celui qui était devenu mon ex, notre relation n’était pas réellement définie et j’ai eu envie de partir faire un tout autre master loin de ma région, loin de lui, pour tout recommencer à zéro.

Tout était prévu avec une amie, on devait partir loin, en coloc, pour un master en langue, culture et entreprise.

Et puis… le doute. Mince alors, est-ce que j’allais vraiment abandonner mes rêves d’enseignement ? Et puis est-ce que j’allais vraiment partir loin de lui, avec qui tout allait mieux ? J’ai donc tout annulé avec cette impression dégueulasse de trahir ma copine. Mais je me suis écoutée, je suis restée chez mes parents et je me suis inscrite à l’IUFM pour la rentrée d’après (et accessoirement mon couple s’est reformé).

C’était donc parti pour une reprise d’étude, et cette fois, avec beaucoup de plaisir. J’ai beaucoup bossé durant ma première année mais je me sentais déjà passionnée. J’ai validé ma première année de master et j’ai obtenu les écrits du CRPE, grâce auxquels j’ai pu exercer en tiers-temps en tant que contractuelle pendant mon M2.

Là, ça a été le moment de vérité. Pendant mon M1, j’avais participé à deux stages en pratique accompagnée, donc pas en classe toute seule. À partir du M2, j’ai été lancée dans le grand bain, seule face à une classe pendant trois semaines, remplaçant l’enseignant•e parti•e en stage.

Mon premier remplacement a été horrible. Vingt-neuf CE2-CM1 un peu affreux, mon autorité naissante mise à l’épreuve, je me suis posée beaucoup de questions : est-ce que j’allais vraiment me battre pour un concours qui m’amènerait peut-être face à des élèves insolents qui m’obligeraient à faire le gendarme à longueur de journée ? Non. J’ai déchanté. J’étais démotivée, un peu déçue et déprimée. Je m’attendais à vivre une vraie révélation, un épanouissement professionnel et personnel, et à la place j’allais travailler la boule au ventre. »

Pour Anabelle, les doutes sur ses buts d’enseignement ont surtout été crées par les autres :

« Une fois le diplôme en poche, j’ai pensé qu’il était temps de prendre un peu de recul sur tout ça, faire le point sur ce que je voulais vraiment faire de ma vie. Maintenant que j’étais dans les études supérieures, je rencontrais beaucoup d’enseignants qui semblaient surpris, et presque désolés pour moi.

Certains me racontaient qu’ils étaient devenus enseignants parce que les études qu’ils avaient choisies ne pouvaient les mener nulle part ailleurs, d’autres me mettaient en garde («ce métier, ça doit être une vocation, sinon tu ne tiendras pas le coup »). Parfois, c’étaient des personnes de mon entourage qui, pour plaisanter, dénigraient ce métier en déterrant ces vieux clichés du prof toujours en vacances et qui ne travaille que 18 h par semaine. Et puis, il y a les médias qui ne montrent de l’école que les élèves irrespectueux, indisciplinés, même dangereux et les réformes qui s’enchaînent les unes après les autres…

C’est une des raisons pour lesquelles j’ai décidé de partir en Irlande. Là-bas, j’étais assistante de français dans une école en pleine campagne, le combo parfait pour se perfectionner en anglais et s’approcher un peu du métier d’enseignant. Bien sûr, comme partout, il y avait des élèves qui essayaient de déstabiliser la « petite nouvelle », qui bâillaient la bouche grande ouverte pour me faire comprendre qu’ils se fichaient complètement de ce que je racontais, qui vivaient leur vie comme si je n’existais pas. Mais tout cela, ce n’était rien à côté de ceux qui me regardaient avec des étoiles dans les yeux, ceux qui me racontaient leurs vacances en France, et ceux qui m’envoyaient des cartes de vœux pour Noël alors que j’avais quitté l’école depuis quelques mois… »

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Les conditions d’accès au métier sont parfois extrêmement éprouvantes, et mettent à l’épreuve la motivation. Alixa alix raconte :

« J’ai commencé mes études de médecine l’an dernier. J’avais alors 19 ans. Car le métier qui paraissait le plus me correspondre, le plus me plaire et me motiver était celui de psychiatre ! En effet ma sœur et son conjoint sont infirmiers en psychiatrie, et nous avions eu de longues discussions sur ce domaine qui est pourtant si occulté. Je trouvais la psychiatrie fascinante et je voulais faire partie des gens qui la ferait évoluer et qui la ferait être reconnue d’avantage. Fan de réflexion et du contact humain, mon désir ardent de « sauver le monde et les gens qui sont malheureux » m’a donc poussé à me jeter dans le gouffre des études de médecine. J’étais prête à tout pour y arriver.

Je vais actuellement passer en troisième année, donc je fais ces études depuis maintenant deux ans. J’ai réussi à faire ces études en « donnant mes tripes »… La première année se finit avec un redoutable concours qui en fait frémir plus d’un ; à la faculté où j’étudie, pour environ mille inscrits, quatre-vingt seulement sont admis en deuxième année, en comptant bien sur les doublants de l’année précédente qui ont de l’avance sur nous.

On peut donc parler d’un gigantesque obstacle et de moult difficultés morales, intellectuelles, psychologiques… C’est difficile de rentrer dans l’esprit de compétition ambiant, puis vient bien sûr la perte de confiance en soi, les questions existentielles, la perte des moments pour se détendre et faire ce qui nous fait du bien, le manque de vie sociale… Et enfin l’énorme difficulté pour la mémoire d’emmagasiner une masse si importante de savoir. Enfin bref, on en prend un véritable coup !

Je ne peux pas dire que je ne m’y attendais pas avec tout le mythe autour de cette première année. Je savais que ce serait difficile. Mais on ne se rend jamais vraiment compte tant qu’on est pas dedans… Et si j’ai pris une véritable tarte au début de ma première année, je crois que le plus difficile a été de me relever. L’année qui a suivi, celle que je viens de vivre, a été une véritable reconstruction pour moi, qui n’est pas encore terminée.

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De plus, entrer dans ce domaine signifie se confronter à la mort et à la souffrance tout les jours ; pas facile pour un petit humain de vingt ans qui aimerait vivre dans le monde des petits poneys… Je n’ai par exemple pas vraiment supporté les séances de dissection et les vidéos d’autopsies auxquelles j’ai dû assister, et les cours te rappellent tout les jours que non, la vie ce n’est pas juste.

Mais j’aime mes études. Je ne me suis pas trompée concernant mon goûts pour les sciences médicales et j’aime le contact avec les patients, qui peuvent parfois être dans des situations très compliquées. J’aime mes études malgré mon petit cœur tout mou !

Cependant on confronte ses rêves à la réalité ; déjà je me suis rendu compte que durant nos études on allait pas mal galérer, que cela allait être réellement difficile encore, notamment pendant l’internat, et que j’étais loin d’en avoir terminé avec les remises en questions.

Puis on voit que les médecins ont un rythme intense, que la médecine n’a pas réponse à tout et qu’il faut parfois savoir dire aux patients « je ne sais pas ». On se rend compte qu’on peut échouer, et que malgré la responsabilité énorme qu’on porte sur le dos, on a très peu droit à l’erreur aux yeux des patients. On voit que l’hôpital n’est pas un environnement de rêve, que notre métier peut réellement nous prendre la tête en dehors de vos heures de travail. C’est le cas de nombreux métiers, mais la médecine est souvent l’objet de fantasme par le biais des séries télés par exemple, et on ne se rend pas vraiment compte de tout ça… »

grey's anatomy lockers

Et quand le métier est peu connu et/ou particulièrement difficile d’accès, cela complique encore plus les choses.Clémence en a fait l’expérience :

« J’ai bientôt 20 ans et je souhaite être volcanologue depuis toujours, au moins depuis la maternelle du plus loin que je me souvienne. Les volcans étaient une réelle passion, alors autant en faire mon métier ! Surtout qu’être volcanologue fait voyager, une autre passion très forte pour moi.

Je n’ai jamais vraiment changé d’avis, et au moment de l’orientation en terminale S je n’ai mis qu’un choix : Licence Sciences de la Terre, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand (elle a le petit plus de proposer la spécialité « Magmas et Volcans » et de super sorties terrains).

Le moment venu j’ai donc fait les 700km nécessaires pour aller vivre et étudier là-bas malgré mon super petit copain et mes amis merveilleux que je laissais derrière : la distance et la mobilité ne m’ont jamais fait peur.

Beaucoup ont tenté et tentent encore de me décourager, je ne compte plus les :

-Tu vas faire des études très longues pour ne gagner presque rien et sûrement finir au chômage.
-Vos notes sont bien trop moyennes pour espérer aller en master…
-Tu ne trouveras jamais de travail en France, tu seras obligée de tout quitter, d’être loin de ta famille.

Pourtant ce genre de remarques est toujours bon à prendre (surtout qu’elles sont loin d’être fausses, même si ce ne sont pas non plus des vérités générales) ; elle me donnent personnellement encore plus envie de me surpasser.

Ça fait maintenant deux ans que je fais ces études, et en deux ans ma vision de ce métier a énormément changé. Avec l’âge nos attentes changent également, et il faut faire face à la réalité : ce n’est pas le métier de rêve que j’avais en tête quand j’étais petite, c’est tout un tas de physique et de maths, et c’est loin de faire parcourir le monde toute l’année. Mais ce que ce métier apporte est déjà bien suffisant, et cela reste mon métier de rêve.

J’en suis exactement là où je voulais en être, et normalement l’année prochaine je ferai ma troisième année de licence en Islande. Le rêve continue, mais il reste du chemin à faire (master, doctorat, post-doctorat, trouver du boulot…). »

Et puis bien sûr, il y a la question de l’argent. Kiwi-kiwi a fait un bac littéraire, avant de se rendre compte qu’elle voulait travailler dans les sciences :

« Je suis technicienne supérieure de laboratoire, et ça n’a pas été facile tous les jours. Je partais avec un gros handicap puisque je n’avais pas le niveau en sciences ni en maths, et que je n’avais pas fait de biologie pendant deux ans. Il a fallu énormément de boulot, des kilomètres de fiches et de cours à apprendre par coeur.

En plus de ça, n’ayant plus de papa, seulement ma mère pour nous élever tous les trois, il a fallu qu’on se serre la ceinture pour payer la prépa et l’école. J’ai donc été caissière pendant toute la durée de mes études, jusqu’à cette licence bénie où je suis désormais en alternance et peux enfin travailler dans mon milieu.

Je me demande encore aujourd’hui comment j’ai pu tenir ces semaines de stage cumulées avec les horaires au magasin. J’en étais à soixante heures par semaine pendant deux mois.

Je ne regrette rien, ça m’a énormément appris, fait grandir et je suis plus mature. À force de te faire traiter comme une moins-que-rien dans un hypermarché, le monde du travail te parait être adorable dans n’importe quel autre milieu. Je suis vraiment fière d’avoir réussi, mais il faut l’avouer : si je ne m’étais pas sorti les bras du cul, je n’en serais pas là. »

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Faire ce qui nous plaît

Heureusement, vient après tout cela l’accomplissement, le métier de rêve au quotidien. Après toutes les difficultés rencontrées et ses doutes, Camille a fini par apprécier son rêve d’enseignement :

« Le deuxième remplacement est arrivé, et avec, la sensation magique que j’avais tant attendue. Face à ces petits CE1 si mignons, je me suis sentie à l’aise, et surtout, à ma place. Les deux autres remplacements et les avis positifs de ma tutrice ont confirmé mes impressions.

film les profs classe

Et puis j’ai passé l’oral du CRPE, et je l’ai obtenu. Je suis donc, depuis septembre 2014, PES (professeur des écoles stagiaire), avec une classe de maternelle. J’ai fait la rencontre de super collègues, j’ai découvert la vraie vie de professeur des écoles, ce qu’il y a à faire hors classe, le travail à temps plein avec des enfants, la fatigue aussi. Mais une année entière avec une classe à soi, ça permet aussi de frissonner de plaisir et d’émotion quand un petit évolue, quand d’un coup, il compte, il reconnaît une lettre, s’ouvre et me parle.

Ce métier me comble réellement ; pour la première fois je ne travaille pas dans la contrainte mais bien par plaisir, et cela m’aide aussi personnellement dans les épreuves familiales que j’ai pu vivre.

J’ai récemment eu l’avis favorable de monsieur l’inspecteur pour ma titularisation, et ai reçu ses félicitations.

Maintenant, ce sont des années plus compliquées qui s’annoncent car être un•e jeune prof veut dire qu’on nous envoie sur des postes difficiles, lointains, spéciaux… Je ne sais pas si je retrouverai cette sensation de plénitude, peut-être que le stress prendra le dessus, mais je sais désormais que c’est possible de faire le métier qui nous passionne et surtout, que l’on a toujours voulu faire. »

Et d’après cette madmoiZelle, les sacrifices pèsent peu par rapport au bonheur de faire ce que l’on aime :

« Depuis toute petite, mon rêve c’est le cinéma ! D’abord j’ai voulu être actrice, mais très vite vers 9-10 ans le métier de réalisatrice m’a fait rêver. Le cinéma me faisait rêver et c’est pour ça que je voulais en faire. Je voulais faire rêver les gens à mon tour ! Raconter des histoires, faire voyager et faire rêver. Et puis il faut dire que c’est ce qui se rapproche le plus d’une machine à voyager dans le temps, ça joue aussi !

Cela fait maintenant un an et demi que j’ai terminé les études. J’ai 23 ans et assez peu de recul. Mais il y a quand même un constat que mes collègue de promo et moi-même avons fait : s’il y a énormément de vidéos aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de places en cinéma. Mais ça, on le savait dès le départ. Alors petit à petit, on se fait à l’idée de faire des séries et pas du cinéma, ou des films d’entreprises, de la pub, etc. Il y a tellement de demandes d’images aujourd’hui que finalement il y a du travail, même s’il est dur à trouver et qu’il faut s’accrocher. Mais devenir réalisateur de cinéma, c’est pire qu’un parcours du combattant.

Personnellement je me suis plus tournée vers la réalisation télé. C’est pour faire bouillir la marmite, mais ça ne m’empêche pas d’adorer ! Et à côté j’écris mes scénarios, je fais des concours de court métrages et ça me fait plaisir. Finalement ce n’est pas grave si je ne vis pas du cinéma puisque j’ai découvert un autre métier que je ne connaissais pas avant et qui me plaît beaucoup ! »

Cela implique en effet parfois des sacrifices qu’on n’avait pas forcément anticipé, comme Marie (qui travaille aussi dans le cinéma) s’en est rendu compte cette année :

« Lorsque je me suis lancée dans cette branche je ne pensais jamais (jamais) être le genre de fille qui aurait, un jour, envie de se poser et de savoir un peu ce qu’elle va faire de sa vie. Mais c’est arrivé, et plus tôt que ce que j’aurais pu imaginer… Et c’était très dur. Lorsque l’on vit en dehors des horaires et du monde, on ne fréquente que les gens qui font comme nous. Mais quand ces gens-là sont sur leurs propres projets, on se retrouve vite assez seul•e.

À l’extérieur, les gens ne ne comprennent pas toujours notre rythme et nos obligations ; ça nous coupe un peu du monde, et c’est assez compliqué au début.

Aujourd’hui, je suis un peu dans un dilemme. J’aime énormément ce que je fais, la réalisation, le montage, l’assistanat à la mise en scène sont des métiers formidables et je ne me vois pas faire autre chose. Cependant je ressens que j’ai profondément besoin de trouver un équilibre entre travail et vie privée, afin que l’un ne bouffe pas l’autre !

Ce boulot est exactement comme je l’imaginais : inattendu, imprévisible, et très, très, très passionnant, mais il est aussi épuisant et chronophage. Pourtant, je ne regrette rien. »

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Et ces sacrifices peuvent aussi être aussi financiers ; ils demandent alors d’exercer le métier de nos rêves d’une façon particulière. Charlotte raconte :

« C’est en terminale que je me suis décidée à être traductrice. Quand j’y ai pensé, c’était parfait : j’avais toujours aimé le français et les langues, c’était un travail où le sujet change tout le temps donc où l’on ne s’ennuie pas, avec possibilité de bosser depuis chez soi, et surtout avec des langues étrangères, dont j’allais découvrir la culture, et une formation assez bien réputée dans l’université la plus proche — ou plutôt la moins éloignée — de chez moi.

J’ai eu mon master l’été dernier, et depuis il y a eu des hauts et des bas. Le début a été difficile, car j’ai fait le choix d’exercer en freelance, à la fois parce que ça me plaît et parce que les emplois salariés sont très, très rares. Les trois premiers mois, j’ai touché 0€, car mes contrats avaient un délai de paiement de soixante jours à compter de la fin du mois. J’ai tenu grâce à de maigres économies et à mes parents qui ont bien voulu m’aider quelques mois de plus. Et en septembre, une ancienne camarade de promo a donné mon nom à la maison d’édition avec laquelle elle travaillait, qui cherchait une traductrice en urgence.

Après un test, me voilà partie pour traduire trois romans « new romance », ou « romantico-érotiques », avec quand même plus de sentimentalisme dégoulinant que d’érotisme. Alors oui, c’est pas forcément bien écrit, c’est bourré de clichés, ça tombe dans le sexisme sans s’en rendre compte même quand ça veut bien faire, mais c’est toujours plus stimulant que des modes d’emploi d’aspirateur, et ça me permet de vivre confortablement pendant un an.

Depuis, j’ai d’autres pistes intéressantes même si rien n’est encore confirmé, et absolument toutes ces pistes m’ont été données par des amis, anciens camarades de master ou de licence. Ce qui marche, c’est le réseau. Ou alors on est juste une super bande de potes avec un taux de solidarité à 100 %. Oui, c’est surtout ça !

Actuellement, ma difficulté est de trouver une spécialisation. Car oui, en traduction, on ne traduit pas tout et n’importe quoi : il faut être expert•e dans un domaine, pour avoir la confiance des clients : finance, droit, production d’énergie, jonglage… À peu près tous les domaines de la connaissance humaine sont envisageables, mais tous n’offrent pas les mêmes débouchés ! Bien que j’ai eu la chance de traduire des livres, ce n’est qu’une infime partie du marché de la traduction, et généralement il est très dur d’en vivre.

Évidemment les domaines qui m’intéressent le plus (la littérature, les arts graphiques, le sous-titrage…) sont ceux où il y a peu de travail, pour des tarifs pas folichons. Mais je ne perds pas espoir et je profite de la chance financière que j’ai en ce moment pour démarcher et essayer de travailler sur des projets qui m’enthousiasment.

Globalement, je sais que je n’ai pas choisi la facilité au sein même de ma spécialité. Mais si j’en ai vraiment besoin, je sais que je pourrai trouver un boulot quelque part, et c’est un luxe que je n’aurais jamais cru possible ! J’ai conscience de la chance que j’ai et je ne regrette pas un seul instant d’avoir suivi ce parcours. En plus, je peux bosser en pyjama !

Si j’avais des conseils à donner… De manière générale, je ne peux pas dire : « Si c’est ce que tu veux faire, vas-y, ne te pose pas de question ! », car nous avons tous des priorités différentes. Si la famille peut soutenir et financer le projet, alors oui, il faut foncer. Mais je suis bien placée pour savoir que ce n’est pas le cas de tout le monde. Mais sachez que même en ne faisant pas exactement les études de vos rêves,« there’s more than one way to skin a cat » et en louvoyant un peu, vous pourrez trouver le job parfait. »

Yabou conseille quant à elle de bien se renseigner :

« N’hésitez pas à vous renseigner directement auprès de professionnels exerçant le métier, ils vous laisseront peut-être assister à quelques journées de travail pour vous donner une idée concrète de ce qui vous attend et pour ne pas vous engager dans quelque chose qui ne vous plaira pas (même si parfois ce n’est qu’en pratiquant concrètement qu’on s’en rend compte). Et n’hésitez pas à croiser les avis en allant sur Internet, en traînant sur les forums dédiés à la profession.

Après, je dirais qu’il faut essayer de ne pas idéaliser la profession et bien se rendre compte des inconvénients qui peuvent exister : c’est comme pour tout, si on s’en fait une image trop belle on risque forcément d’avoir une désillusion. »

Car les réalités du métier ne sont pas toujours évidentes avant d’être vraiment dans le milieu. Emmanuelle, restauratrice d’oeuvres d’art, raconte :

« La réalité du métier est parfois dure. Venant d’une école privée et malgré un très bon enseignement, les préjugés en France sont tenaces et les institutions publiques ne veulent, en général, pas entendre parler des restaurateurs sortant de mon école (ils se sont bien gardés de m’avertir à mon inscription, les malins…). J’ai alors pu découvrir la face cachée du métier (concurrence entre les écoles, procès entre professionnels, salariés sous-payés…) ; ça ne se passe pas toujours comme ça entre confrères, mais il faut savoir que ça existe et que la réalité n’est pas toujours toute rose. De plus, c’est un métier qui ne rapporte pas beaucoup, surtout quand on débute et que le contexte économique n’est pas glorieux.

Ce que je conseille à ceux qui aimeraient avoir un métier artistique, c’est d’avoir confiance en sa passion et de persévérer même si le chemin est long. La famille est aussi un paramètre important. J’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont soutenue sans difficultés, cependant si vos parents ne sont pas d’accord avec votre choix d’orientation, c’est à vous de tout faire pour les persuader que votre décision est la bonne, car rien ne remplace le soutien de sa famille.

Autre conseil : attention aux écoles privées ! Ces écoles sont très fortes pour se faire de la pub, chez eux tout est beau, tout est rose, mais une fois qu’on y est élève, la réalité est moins reluisante. On a souvent le sentiment de s’être fait avoir… Cela ne vient pas des enseignants qui sont le plus souvent très compétents, mais de l’administration qui ne cherche qu’à faire du business avec notre argent. Donc renseignez-vous bien, rencontrez des anciens élèves, ne foncez pas tête baissée.

Pour en revenir à mon cas, j’apprends peu à peu à être chef d’entreprise. Ayant peu de moyens, j’ai installé mon atelier chez mes parents à la campagne. Je n’ai pour l’instant qu’un client qui m’a confié deux tableaux à restaurer. Le reste du temps, je le consacre à la création artistique en espérant exposer mon travail cet été. »

À lire aussi : J’ai testé pour vous… être restauratrice de tableaux

Élise, comédienne, est d’accord :

« Quand on parle de théâtre, on pense souvent au cinéma, aux acteurs, aux paillettes. Inversement, venant de ce milieu, tout le monde m’a répété mille fois les difficultés du métier. La seule chose que je peux dire à mon petit niveau et à mon âge, c’est que la naïveté peut avoir un côté positif. Se servir de cette jeunesse, de cette détermination un peu naïve peut vraiment être un appui considérable pour avancer.

Oui, ce métier est difficile et comporte d’atroces désillusions, beaucoup d’incompréhension de la part de tes amis, de ta famille. Mais ce que j’ai retrouvé, toujours fidèle à mes rêves de petite fille, c’est ce plaisir de travailler, cette jouissance, le bonheur de pratiquer sa passion. Ça peut sonner cliché, mais si ce plaisir est toujours présent et suffisamment fort, il peut consoler la dureté de l’exercice du métier.

Ce que je conseillerais, c’est de savoir où on met les pieds. C’est en se renseignant sur la réalité du travail qu’on peut prendre les décisions les plus folles en sachant ce qu’on risque. Mais surtout, en sachant ce qu’on aime. Une fois cette conscience acquise, il faut un courage personnel que personne n’a le droit de revendiquer (ou non) pour vous. Être sûr•e de sa passion et de ses attentes est à mon avis le plus important. Le reste — les obstacles, la difficulté — ne sont que des barrières à franchir avec patience et passion, pour ne surtout pas avoir de regrets dans sa vie. »

En effet, toute la réalité du métier ne fait à priori pas forcément rêver :

« Je m’appelle Roxane, j’ai 24 ans et je suis pilote de ligne.

J’ai décidé que je voulais être pilote à 16 ans, lors d’un stage de planeur. J’ai découvert que j’adorais voler. Je connaissais bien la vie de pilote car ma maman est pilote de ligne elle aussi, et nous avons toujours beaucoup voyagé grâce à elle.

Je suis aujourd’hui copilote dans une compagnie du Golfe dont je ne peux malheureusement pas prononcer le nom. Le métier est encore mieux que ce que j’imaginais. On voyage beaucoup mais on a aussi beaucoup de temps libre, on rencontre des gens nouveaux tout le temps, et décoller et faire atterrir un avion sont les meilleures sensations du monde (pour ceux qui aiment évidemment !).

On me demande souvent comment je suis reçue en tant que femme, et je dois avouer que dans ma compagnie aujourd’hui je suis presque toujours traitée comme les hommes (l’aviation est un secteur dans lequel les femmes sont payées exactement comme les hommes). Mais lors de ma formation on me disait souvent que si je ratais, ce serait parce que j’étais une femme, et que si je réussissais, ce serait parce que j’avais dragué l’instructeur. On doit malheureusement toujours prouver qu’on mérite d’être là, et deux fois plus que les hommes.

Je rencontre beaucoup de gens qui me disent que c’est leur rêve et je leur dis toujours de tout faire pour y arriver. En France il faut avoir fait une prépa, mais en Belgique ce n’est pas obligatoire : la moitié de ma classe venait de France. Il ne faut pas être super bon•ne en maths, juste avoir les bases et pouvoir résoudre une équation. Il faut être bon•ne en anglais par contre. Et surtout être super motivé•e ! »

Lis résume en soulignant une précaution importante :

« Si je peux donner un conseil à ceux et celles qui veulent faire de leur passion leur métier, c’est de prendre le temps de la réflexion. Car il y a un danger à choisir de faire de sa passion son métier : que la passion n’en soit plus une, gâchée par les obligations du travail et des personnes qui nous dirigent. Une passion peut toujours être exercée sur son temps libre, et faire un métier alimentaire à côté n’est pas un mal, loin de là.

Pesez le pour et le contre, puis quand vous savez, lancez-vous, foncez et passez par dessus les obstacles ! Vous n’avez qu’une seule vie et elle vous appartient à vous seul•e ! »

Enfin, Manon, qui a fait Sciences Po et voulait « juste » être prof, raconte :

« Si j’ai tenu à partager mon témoignage, c’est pour encourager chacun à suivre sa voie. À la fois quand on vous décourage trop vite mais aussi, pour mon cas, quand on estime que ce n’est pas assez bien pour vous. Il m’était arrivé la même chose lorsque j’avais choisi de faire L au lycée : pour mon prof de physique, j’allais littéralement gâcher mon avenir… Pourtant, je ne crois pas que faire Sciences Po soit synonyme d’avenir gâché.

Gardez des portes ouvertes mais restez aussi accrochés à vos convictions, tout en restant réalistes. J’ai fait un choix conscient et éclairé. J’aurais carrément pu faire un métier plus prestigieux et qui me ferait gagner plus d’argent, c’est vrai. J’ai choisi de considérer que l’argent ne fait pas le bonheur (même si dans le cas où je serai agrégée on ne pourra pas dire que je gagne mal ma vie non plus) et je pense pas le regretter un jour. »

Alors envie de foncer réaliser votre rêve tout en étant bien conseillé ? Discutons-en !

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

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