Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

Mary Mann

La mort d’un être cher est douloureuse par nature. Nous devrons tous y faire face un jour ou l’autre. Mais elle l’est d’autant plus quand celle-ci est brutale et inattendue comme lors des terribles attentats que nous connaissons ces dernières années. Peu d’entre nous sont préparés au décès d’un proche. Je vous propose ici ma façon de traverser cette épreuve et d’alléger votre souffrance.

La mort : un tabou mais une chose inévitable

La mort est un sujet tabou dans notre société. On la cache, tout comme la vieillesse. Pourtant, elle fait partie de la vie.

E. Kubler Ross, cette grande dame qui a énormément fait progresser les soins palliatifs, la désignait comme la dernière étape de croissance. Prendre conscience que la mort fait partie de la vie permet d’ailleurs souvent de mettre d’avantage de vie dans notre existence, de prendre du recul et de garder l’essentiel. C’est souvent ce qui arrive quand on réchappe d’une catastrophe ou qu’on vit une expérience de mort imminente.

Quoi qu’il en soit, nous serons tous concernés un jour ou l’autre par le deuil. Alors, voici différents conseils et informations pour vous aider à traverser cette épreuve au mieux.

 

Conseils et rituels pour l’enterrement

Si vous êtes au tout début de votre deuil et que vous avez besoin de vous préparer pour l’enterrement, j’espère que les conseils suivants vous aideront.

 

Conseils et rituels avant l'enterrement

 

Rituels symboliques durant la veillée funèbre

enterrement photoLa période de veille du corps dure au moins 3 jours et au mieux 6 jours. C’est le temps moyen qu’il faut à l’âme pour se détacher du corps et accepter de cheminer plus loin, sur un autre plan. Allumez une bougie si vous le souhaitez, brûlez de l’encens. Pour accompagner le défunt, il est bien de prier avec son cœur sans forcément adhérer à une religion particulière. Le plus important est l’intention. Vous l’aiderez à monter dans la lumière, surtout si le disparu est décédé brutalement. Soyez attentif aux signes que le défunt pourrait vous faire, venir vous visiter durant votre sommeil, vous parler…

Durant cette veillée mortuaire, vous pouvez lui expliquer ce qui est arrivé si la mort a été brutale, lui envoyer tout votre amour, le voir dans une belle lumière blanche, le remercier pour tout ce que vous avez vécu avec lui. Si vous en ressentez le besoin : vous pouvez aussi lui demander de vous aider à surmonter cette épreuveEt encore, lui offrir une lettre/poème, déposer des fleurs sur son corps. Durant mon expérience, j’ai aussi passé une belle musique, de celle qui élève l’âme, à l’heure anniversaire du décès. Chaque jour, à la même heure pendant ces jours de veillée.

enterrement photoMais parfois la veillée est impossible car il n’y a pas de corps… S’il n’y a malheureusement pas de corps visible, il conviendra de faire un rituel symbolique suffisamment concret pour vous, avec des objets qui le représentaient bien, une photo, une petite figurine humaine que vous aurez pris soin de fabriquer en terre glaise ou en brindilles reliées par des liens. De la fabriquer vous aura ainsi permis d’y mettre toute votre intention, de matérialiser ce corps absent. Et vous pourrez enterrer tous ces éléments quand vous serez prêt lors d’une cérémonie symbolique que je vous conseille de réaliser juste après le rituel de l’adieu au chagrin et de retour à la vie que j’explique plus bas.

Dans ma propre expérience, j’ai remarqué qu’écrire une lettre au défunt, écrire un poème pour mettre en forme notre douleur aidait à la faire sortir de nous et à la rendre plus palpable, lui donner une existence tangible à l’extérieur de nous pour nous soulager à un premier niveau. Ecrire permet de dire l’indicible, d’exprimer tout notre amour, de se confier à l’univers… De parler une dernière fois au défunt et nous pourrons au besoin glisser cette lettre dans le cercueil lors de la veillée funèbre. Le dialogue continuera alors au-delà des mots, le lien restera…

 

L’enterrement 

prière photo

Ce jour-là est très dur car il faut se séparer définitivement au niveau physique. Plus jamais vous ne verrez le corps. Cette étape douloureuse va malgré tout vous permettre de progresser dans votre deuil pour renaître à la vie ensuite. Essayez de vivre ce jour le plus possible en conscience. Je veux dire par là, de faire attention à des détails, des petites choses que vous regretteriez de ne pas avoir fait ou d’avoir fait. Je m’explique…

Par exemple : prenez bien conscience que toucher le corps froid peut traumatiser (surtout un enfant), toucher plutôt le corps à l’endroit du vêtement. Il est bien de garder un souvenir chaud au toucher, de vos étreintes quand il était vivant. Mais c’est un conseil, à vous de sentir ce dont vous avez besoin. Pensez aussi à des choses, des bijoux, une lettre, une photo, des objets qu’il est important pour vous que le défunt emporte avec lui et placez-les en conscience auprès de lui. J’ai également trouvé utile de placer près du corps, une photo où il regardait l’objectif pour pouvoir le regarder dans les yeux, avoir ce contact précieux jusqu’au moment de l’ensevelir. Puis vient le temps de l’adieu.

Il y a une phrase que je trouve magnifique que je vous invite à prononcer en conscience le jour de l’enterrement. Elle m’a beaucoup aidée à exprimer l’immensité de l’amour qu’il y avait dans mon cœur et à me sentir connectée à la Vie, au défunt, à l’univers. A ce jour, je n’ai pas trouvé plus fort et plus beau pour se connecter à la force de vie qui nous relie tous. C’est du sanskrit, je vous la partage :

 

« Yemaya Assessu, Assessu Yemaya,

Yemaya Olodo, Olodo Yemaya »

 

Traduction : « J’honore l’espace en toi où tout l’univers réside. J’honore cet espace d’amour, de vérité, de paix et de lumière en toi. Et quand tu es dans cet espace en toi et que je suis dans cet espace en moi : nous sommes UN. »

Mettez-vous dans votre cœur et prononcez ces mots si vous en avez la force ou bien pensez-les très fort. Ressentez l’union avec le TOUT, la vie, laissez-vous traverser par la douleur comme si elle était un souffle de vent.

Alors l’univers vous répondra peut-être, le temps sera comme suspendu pendant quelques secondes, le vent se lèvera peut-être, un oiseau de la nuit se manifestera peut-être la nuit suivante… Soyez pleinement à l’écoute de ce moment si particulier où une sorte de paix étrange prend place.

La mort fait partie de la vie, il faut l’accepter. Soyez doux avec vous-même en ce jour difficile de séparation physique définitive.

 

 

Exprimer sa douleur pour commencer à se libérer

Après l’étape de sidération qui peut durer de quelques heures à quelques jours, vient la phase de recherche et de souvenir du défunt. On cherche à prolonger le lien. Nous refusons plus ou moins la réalité. Puis enfin vient le moment où on réalise l’irréversibilité de la perte.

Durant cette première phase, nous sommes traversés par des vagues émotionnelles très intenses. Nous pouvons y opposer une certaine résistance en premier lieu mais il est impossible de s’y opposer éternellement. Nous descendons alors marche après marche au plus intime de nous-même, dans notre douleur.

Il est important de ne pas retenir ses émotions, de pleurer, de laisser sortir toute sa peine (de ne pas avoir honte et de l’exprimer) puis de parler, de partager notre douleur auprès d’une écoute bienveillante ou avec d’autres personnes traversant la même épreuve.

 

Je vous propose 2 outils pour vous soutenir dans l’épreuve :

 

1- Les fleurs de Bach. Dès l’annonce du décès et durant les premiers jours, 3 gouttes toutes les 2h environ du Remède de secours. Puis, vous pouvez prendre le chèvrefeuille et Etoile de Bethléem. Le chèvrefeuille vous permettra de passer à un nouvel état, de mieux vous détacher du passé pour accepter le deuil. L’étoile de Bethléem quant à elle, vous consolera.

2- la méthode PEAT. Elle permet de soulager notre trop plein émotionnel chaque fois qu’il survient afin qu’il soit plus gérable et supportable. Bien sûr, vous pouvez ne pas recourir à cette technique, mais dans des cas de profonde détresse, votre émotion sera telle que vous aurez l’impression d’être dans un ouragan émotionnel incontrôlable et encore plus épuisant.

Je vous explique dans l’audio ci-après comment apaiser votre douleur à chaud grâce au BASIC PEAT qui est à la portée de chacun.

 

 

Pour vous accompagner dans vos vagues émotionnelles : le Basic PEAT

par Mary Mann

Pensez à vous libérer des images chocs

Si le décès a été particulièrement traumatisant ou que vous avez vu des choses terribles comme lors d’un attentat, il est important de vous libérer des images chocs. Il peut s’agir d’un accident, la vision de scènes difficiles, l’agonie du défunt… Toutes les images qui vous ont marquées et que vous ressassez en boucle.

Pour cela, je vous invite à découvrir la remarquable efficacité de la méthode PEAT en séance individuelle.

 

Se préparer à l’adieu au chagrin sur plusieurs semaines

sadness photoLes semaines suivant le décès, vous allez immanquablement vous remémorer des instants heureux avec le disparu. Notez-les. Une phrase suffit pour chacun. Cette liste servira au moment du rituel de l’adieu au chagrin et du retour à la vie décrit plus bas.

Vous commencerez à remplacer la douleur par des choses positives petit à petit, à remplacer l’absence par des souvenirs où le disparu était avec vous.

Vous pouvez aussi vous accompagner, comme le suggère les traditions tibétaines, en faisant un rituel « anniversaire » à l’heure du décès ou bien le même jour de la semaine. 

Et faites-le aussi longtemps que nécessaire pour vous. Ecoutez des belles musiques, recueillez-vous…

 

Commencez à observer les dualités à l’origine de votre souffrance

Après les premiers jours de souffrance intense, il est important de commencer à observer ce qui se passe en nous. De remarquer que quand nous pensons à des moments de bonheur avec le disparu, nous ne pleurons pas tout de suite car nous vivons pleinement le souvenir. Mais quand soudain notre esprit nous confronte à l’absence, au fait que ce moment ne sera plus, nous sommes déchirés. Sentez bien la différence et la bascule qui s’opère en vous, comme si vous appuyiez sur un interrupteur.

Fermez les yeux et revivez intensément un moment AVEC, un souvenir heureux partagé et toutes vos sensations : vous ne pleurez pas car vous êtes avec le défunt. Revenez ensuite ICI ET MAINTENANT. Si vous arrivez à vaquer à vos occupations, tout va bien. Mais si vous repensez au défunt et vivez soudain l’absence : vous pleurez. Vous êtes SANS.

Etre AVEC / être SANS.  Voilà une paire de polarité typique qu’il convient de travailler lors d’un deuil, grâce à la thérapie PEAT. Il y en a d’autres comme MORT/VIE ou encore TRISTESSE/JOIE… Sachez qu’il est possible de neutraliser ces dualités douloureuses afin de rétablir votre équilibre émotionnel.

Mais il est important de bien détecter le moment opportun et de ne pas le faire trop tôt… En effet, dans mon expérience, j’ai constaté qu’il faut attendre d’être prêt à accepter de ne plus pleurer sans culpabiliser. Oui, il faut vraiment être prêt à laisser partir le défunt.

Voici les différentes phases du deuil

phases du deuil

Ce dessin vous permettra de savoir où vous en êtes dans votre deuil pour mieux vous accompagner.

Si votre deuil est récent, vous serez probablement au début ou dans la première moitié du graphique. Si le deuil date de quelques mois ou plus et que vous souffrez encore énormément, vous serez probablement tout en bas bloqué dans la tristesse la plus profonde ou au début de l’acceptation, vous interdisant inconsciemment le retour à la vie et à plus de légèreté.

C’est très souvent au début de l’étape d’acceptation que ces polarités sont à réunir. Car la conséquence sera que vous pleurerez moins. Et il faut être prêt à cela… 

« Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire que vous ne l’aimiez pas »

Cas concret : le manque et la douleur de l’absence pour Sophie

Quand Sophie est venue me voir, son père très protecteur était décédé tragiquement et brutalement il y avait déjà 20 ans ! Elle était adolescente à l’époque.

Il était plus que temps de faire le deuil. Et Sophie sentait que sa souffrance devait s’arrêter. Car malgré les années écoulées, la douleur du manque était toujours viscérale pour elle.

Cette séparation soudaine avec son père lui avait fait connaitre non seulement une blessure d’abandon et d’injustice importantes qui avaient eu des répercussions multiples : au niveau de sa propre estime, de son équilibre émotionnel resté chaotique… Mais cette épreuve avait aussi fixé sa personnalité dans une identité de jeune fille, vulnérable et qui n’était pas devenue adulte durant toutes ces années. Elle était restée figée dans le passé par le choc. Sa douleur était d’autant plus ravivée qu’elle essayait de devenir mère et qu’elle connaissait des difficultés pour y arriver et implorait l’aide de son père dans l’au-delà…

Nous avons fait un travail en réunissant différentes polarités durant 10 séances de PEAT. Les résultats dans son quotidien sont vite apparus…

Au bout de quelques séances, elle remarquait qu’elle agissait de plus en plus en adulte, qu’elle était moins déstabilisée par les échecs et à même de mieux affronter la vie. Toute sa personnalité a évolué positivement et naturellement. Ses peines à devenir mère se sont estompées.

Et puis à la 9ème séance, elle m’a dit : « Sur le chemin pour venir à la séance, j’ai réalisé que j’avais oublié l’anniversaire de mon père ! Il est né le même jour que ma sœur. Je lui ai souhaité à elle, mais j’ai complètement oublié pour mon père. C’est la première fois en 20 ans. Et c’est ok. J’ai compris et je ressens que les morts et les vivants sont bien à leur place, et que chacun doit poursuivre sa route, tout en pensant les uns aux autres de temps en temps… » Elle a poursuivi avec un sourire : « Je commence à me suffire à moi-même. J’ai l’impression d’être vraiment devenue adulte il y a peu… »

Aujourd’hui Sophie est plus souriante, équilibrée, solide et légère et commence à vivre pour elle-même et non plus dans l’ombre et le besoin de protection de quelqu’un. Le deuil de son père est fait.

Repérer le bon moment qui indiquera que vous êtes prêt à revenir à la vie

 

fracture photoIl est important de sentir le moment de « bascule ». Il indiquera que vous êtes prêt. Votre souffrance deviendra vraiment difficile à endurer.

Car si au départ, pleurer vous était nécessaire pour exprimer tout votre amour au défunt, vous sentirez le besoin que cela s’arrête car vous n’en pourrez plus. Si vous vous référez au schéma des phases du deuil (plus haut), ce moment correspond à celui du début de l’acceptation.

Sa venue est très personnelle. Cela peut être long ou plus court. Cela dépend de plusieurs facteurs : l’importance du lien, les croyances, votre capacité de résilience et votre niveau de spiritualité, d’acceptation…

Ce moment de bascule peut être défini ainsi : il vient un moment où on sent qu’on ne se donne pas le droit d’arrêter de souffrir. Qu’à la douleur du décès s’ajoute la nôtre envers nous-même : celle du refus de ne plus pleurer, notre culpabilité.

Car nous pensons (à tord) qu’arrêter de pleurer autant, voudrait dire que nous n’aimions pas le disparu assez fort. Que le seul moyen de maintenir le lien est de maintenir la souffrance.

Mais il faut prendre conscience de cette croyance : nous pensons que maintenir notre souffrance nous permet de conserver l’empreinte du disparu en nous, et nous pensons qu’il n’est pas possible de garder le souvenir du disparu près de nous, sans souffrir…

« Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire

que vous ne l’aimiez pas »

La vie continue. Elle aura d’ailleurs certainement déjà commencé à vous donner des signes… Spontanément, vous pleurerez moins souvent. C’est normal, mais vous vous direz probablement que ça ne l’est pas.

Alors, il est possible que vous vous passiez des films dans votre esprit où le défunt souffre, et même parfois des scènes de souffrance qui n’ont jamais existé, juste pour prolonger votre douleur et pleurer à nouveau afin de ne pas vous sentir coupable.

 

Il est très important de repérer ce moment où la souffrance sera maintenue volontairement et difficile à prolonger, à endurer : vous serez épuisé

 

Il faudra alors accepter et prendre la décision de dire Adieu à la douleur de l’absence. Pour vivre ensuite dans la beauté du souvenir vivant et aimant du défunt.

Vous serez capable de ressentir à nouveau la joie d’avoir connu cette personne et de la laisser briller dans votre cœur, de ne plus être connecté uniquement à la douleur.

Cela changera totalement votre ressenti. Vous ressentirez l’amour dans votre cœur et célébrerez sa mémoire.

 

 

Mon rituel d’Adieu et de retour à la vie

 

nature photoC’est un moment fort. De préférence, choisissez un jour de soleil. Prenez votre liste de beaux souvenirs, une belle photo du défunt ainsi qu’un foulard ou un morceau de tissu carré, un beau tissu. Allumez une bougie si vous le souhaitez, brûlez de l’encens.

Dans un lieu calme, vous pouvez vous agenouiller en silence afin de préparer votre rituel d’adieu au chagrin : prenez la photo que vous placerez en évidence face à vous. Et étendez le tissu ou foulard devant vous. Prenez la liste de tous les beaux souvenirs, écrite précédemment et la mettre à côté du foulard.

Prenez votre temps, fermez les yeux et mettez-vous dans votre cœur. Quand vous êtes prêt,relisez le premier souvenir à haute voix et voyez les images, les sensations qui remontent. Quand vous êtes dedans, faites le geste avec votre main de le déposer depuis votre tête, dans le foulard. Répétez avec chaque beau souvenir de cette liste.

Quand la liste est terminée, replier le foulard avec douceur et le serrer sur son cœur comme pour y faire rentrer tous les souvenirs joyeux déposés en disant « Merci pour tout ça ! » . Les inspirer profondément en sentant qu’ils fusionnent avec vous. Laissez vos émotions s’exprimer.

Puis prononcez : « Est venu le temps de se dire Adieu (nom de la personne), je t’aime ». Ensuite, trouvez un endroit tranquille dehors à l’abri des regards, et brûlez en conscience votre liste, brûlez votre photo (ou rangez-la).

Sentez en le faisant que vos souvenirs resteront dans votre cœur à jamais mais que vous laissez ainsi le défunt s’en aller et rejoindre le Tout librement. Car c’est notre peine, bien souvent, qui retient les âmes défuntes près de nous et les empêche d’évoluer sur d’autres plans…

Je vous conseille ensuite de procéder au rééquilibrage des polarités et dont je parle plus haut, sur quelques séances de libération émotionnelle. Cela peut se faire en direct ou à distance par skype.

Vous aurez alors un soulagement important. Ensuite, selon l’intensité de la souffrance de départ, vous pourrez avoir encore parfois quelques soubresauts émotionnels mais beaucoup moins forts qu’avant les séances.

Le plus gros du chagrin sera passé et vous pourrez ainsi à nouveau revenir parmi les vivants sans culpabiliser et réinvestir le monde.

La douleur laissera la place à la lumière et à un souvenir aimant. Votre cœur sera plus apaisé.

Alors qui sait ? Peut-être pourrez-vous sentir ce que ce deuil vous a appris sur vous-même ou sur le monde, sur votre vie… Car vous ne serez assurément plus le même. En toute expérience difficile réside un enseignement. Peut-être serez-vous plus en lien avec le monde spirituel et serez-vous davantage connecté aux autres et à vos proches ? Peut-être vivrez-vous avec plus de recul votre vie quotidienne et ses tracas ? Peut-être serez-vous capable de voir le plein au lieu du vide et de dire « Merci de m’avoir donné la chance de connaitre cette personne pendant X années » ? Et peut-être vous autoriserez-vous à vivre encore plus intensément votre vie ?

 

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Mary Mann

Psychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens ° Energéticienne ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

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