Faire une thérapie peut sembler évident lorsque l’on traverse des épreuves et que l’on souffre ou que l’on ne parvient plus à faire face seul à une situation.
Nous pouvons tous traverser des périodes où nos ressources habituelles ne suffisent plus. Une séparation, un changement professionnel, une relation difficile, un deuil, un épuisement, une perte de sens ou simplement le sentiment de tourner en rond peuvent nous amener à nous interroger sur notre manière de fonctionner.
En France, la santé mentale est devenue une Grande Cause nationale en 2025. Afin de libérer la parole sur la souffrance psychique et de sensibiliser à la nécessité de se faire accompagner, l’animatrice télévisuelle Ophélie Meunier a notamment animé sur M6 l’émission « Santé mentale, briser le tabou ».
Récemment, l’une de ses invitées indiquait avoir franchi le pas de débuter une thérapie avec une réflexion simple : on va bien chez le docteur pour une grippe… Alors pourquoi ne pas aller chez un professionnel lorsque l’on ne va pas bien psychologiquement ?
Cette évolution du regard est importante.
Et les chiffres montrent que le sujet est loin d’être anecdotique. Selon l’étude BetterHelp que tu souhaites citer, 12 % des Français déclarent être pleinement heureux, tandis que 27 % indiquent avoir ressenti de l’abattement, de la déprime ou du désespoir pendant plusieurs jours d’affilée récemment.
La charge mentale, le rythme de vie ainsi que les épreuves ont bien sûr leur responsabilité dans ce tableau.
Mais pas seulement.
L’histoire personnelle de chacun, ses blessures, ses peurs, le poids du regard des autres ou certains mécanismes construits au fil de l’existence peuvent également provoquer des souffrances et créer des barrières qui semblent parfois infranchissables.







