Comment lutter contre le stress ?

Comment lutter contre le stress ?

Mary Mann

6 conseils faciles à appliquer pour lutter contre le stress

Vous êtes trop stressé ? Du mal à dormir avec le cerveau en surégime ? Le stress est le fléau de notre époque moderne. Nous avons d’ailleurs atteint les limites physiologiques du stress et beaucoup d’actifs sont victimes d’un burn-out ! La première cause du stress est l’absence de contrôle sur les événements : submersion par des tâches qui s’additionnent, sur-sollicitation, sensation de ne rien maîtriser en ayant une vision partielle de notre travail… Nous avons l’horrible sensation de perdre pied et que cette situation n’aura jamais de fin… Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Comment impacte-t-il les relations entre individus ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le stress et surtout 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress immédiatement.

Vite, vite !! Lisez cet article !

Mais d’où vient ce fameux stress ?

Le stress est la réponse de votre corps face à une situation qui est perçue comme un danger :

– Votre patron qui fonce droit vers votre bureau, un dossier à la main, en vociférant des mots inintelligibles.
– Un énorme travail à réaliser en un rien de temps.

La réaction de stress, cette merveilleuse machine de guerre, se met en route pour vous aider à affronter cette « menace ». Elle stimule votre concentration, garde votre esprit en alerte, ou encore vous donne des forces pour courir plus vite.

En effet, lors d’une situation de stress, votre corps sécrète des hormones spécifiques pour se défendre, dont l’adrénaline et le cortisol.
La première vous booste physiquement tandis que la seconde vous fournit plus d’énergie pour tenir.

Normalement, lorsque le danger est écarté, le stress disparaît pour laisser place au calme d’avant.

Mais dans notre vie moderne, il semblerait que cet interrupteur OFF n’existe plus : le chômage, les impôts, les études des enfants, les incertitudes, les soucis, les attentats, le terrorisme, la crise politique et environnementale, l’avalanche de mails au travail, faire toujours plus et toujours plus vite avec moins de temps disponible, etc. 

Tout cela vous tourmente en continu.

Dans l’excellent documentaire ci-dessous « Stress : Portrait of a Killer » (qui date certes de 2008, mais qui n’a rien perdu de son intérêt), nous suivons les recherches passionnantes de Robert Sapolsky, un neurobiologiste de l’université de Stanford.

A 35 min notamment, vous découvrirez les dégâts du stress sur un foetus et sur les générations suivantes via l’épigénétique.

 

Il a observé les tribulations d’un groupe de babouins en Afrique durant 30 ans pour comprendre les méfaits du stress sur nous, les Hommes.
Et ses observations et conclusions valent la peine.

Le Dr. Sapolsky explique que vous êtes plus vulnérable au stress si :

  • Vous avez le sentiment de ne rien contrôler,
  • Vous n’avez aucune information sur ce qui vous attend (combien le problème va être difficile, combien de temps il va durer, etc.),
  • Vous avez le sentiment de ne pas avoir de solution,
  • Vous avez l’impression que les choses empirent,
  • Vous n’avez pas « d’épaule secourable » (c’est-à-dire un manque de liens sociaux et personne à qui parler),

Ajouté à cela, vous vous imposez une pression de dingue pour donner une bonne image et tendre vers l’idéal martelé par les médias : tout mener de front « amour-carrière-famille », rester beau et en santé, avoir une famille parfaite, des enfants exemplaires, un couple parfait, un job au top…

Le stress parental en est une conséquence directe.

Les conséquences du stress

Si autrefois le stress était plus ponctuel et destiné à nous sauver la vie face au danger, il n’a plus rien à voir aujourd’hui : le stress nous tue.

À la suite de multiples recherches, nous savons maintenant que la sécrétion en continu des hormones de stress, surtout du cortisol, contribue à développer des troubles graves :

– Réduction de l’espérance de vie et vieillissement accéléré (les télomères qui protègent l’ADN sont endommagés)
Insomnie
– Baisse des défenses immunitaires
– Maladie somatique, cardiovasculaire, chronique, de peau, surpoids, troubles musculosquelettiques, acidification du corps qui génère entre autres des remontées gastriques et une déminéralisation, augmentation de la graisse abdominale…
– Poussé à bout, l’organisme se retrouve en situation de rupture dont le burn-out et la dépression sont les conséquences directes
– Etc.

Il est donc important de faire baisser le taux des hormones de stress dans votre organisme.

6 conseils pour diminuer immédiatement votre niveau de stress

Inspirez, expirez…

Lorsque vous vous trouvez face à un danger, votre cerveau se positionne automatiquement en mode « stress ».

Mais vous avez le pouvoir d’en diminuer les effets !

– En prenant déjà conscience de votre état de stress physique et de ses causes (observation et analyse).
– Puis en adoptant des solutions (actions) et au plus tôt, telles que les 5 ci-dessous :

 

1- Marchez pendant 10 min dans la nature et respirez !
Une étude réalisée par les chercheurs de l’université de Stanford a démontré que marcher dans la nature est plus efficace pour l’humeur qu’une promenade en ville.

De même, en 1995, Miyazaki et Motohashi, deux scientifiques japonais ont observé les bienfaits du Shinrin-yoku (bain de forêt) sur la tension artérielle ou l’anxiété.

Une des hypothèses retenues est que les arbres, les oiseaux ou le lever du soleil attirent votre attention sans vous accaparer. Vous pouvez laisser votre esprit vagabonder sans contraintes et vous ressourcer.

Vous êtes en ville ? Un joli parc fera l’affaire !
Alors, marchez, respirez profondément et déconnectez-vous…

Vous pouvez aussi regarder le ciel bleu. Il a été prouvé que la couleur bleue non seulement, ralentit le rythme cardiaque et abaisse la tension artérielle, mais augmente aussi la confiance en soi, réduit le stress et stimule la joie (Université du Sussex en Grande Bretagne).

2- Écoutez de la musique relaxante
Lorsque vous écoutez un morceau que vous aimez, votre respiration devient plus profonde. Le taux de sérotonine dans votre organisme augmente. Le rythme cardiaque ralentit.
C’est le début de la relaxation.
Choisissez une musique douce que vous appréciez, de celles qui favoriseront une humeur positive.

3- Prenez du recul
Levez-vous parfois les yeux vers le ciel pour observer l’immensité qui nous entoure ?
Non ?
Vous devriez.
Prenez conscience de où vous êtes : sur la planète Terre, une toute petite boule bleue flottant dans l’univers… Eh oui !

Alors, si votre patron a ses humeurs ou votre collègue vous énerve : STOP ! Levez la tête du guidon !

Et si vous allez réchauffer un plat surgelé par manque de temps pour le repas de ce soir… Sachez qu’à l’échelle cosmique, rien n’est vraiment grave !

Dédramatisez, méditez, observez les étoiles, projetez-vous dans une échelle plus vaste jusqu’à apercevoir votre problème comme minuscule.

4- Identifiez votre peur sous-jacente et évacuez-la
Si vous avez bien compris que le stress survenait face à un danger réel ou imaginé, vous devez prendre conscience qu’à l’origine de tout stress, il y a donc une émotion bien précise : la peur, l’angoisse.

Elle vous envahit, accapare vos pensées et vous empêche de voir une situation objectivement.

Lorsqu’un de mes clients se retrouve dans cette situation, j’ai recours à la méthode de libération Émotionnelle (PEAT).

Cette technique thérapeutique de libration émotionnelle est extrêmement efficace pour traiter les déséquilibres émotionnels et les schémas inconscients à la source de tout problème.

Dans le fichier audio ci-dessous, je vous laisse découvrir le basic PEAT, un 1er outil de cette méthode très facile à réaliser. Il vous procurera immédiatement un apaisement salvateur.

Le Basic PEAT pour diminuer la peur à l’origine de votre stress

Basic PEAT

5- Découvrez les bienfaits des mudrâs !
Ce sont des postures millénaires issues du yoga et qui combinent les bras, les mains et les doigts.

Les mudrâs ont une action positive sur votre bien-être en stimulant les nombreuses terminaisons nerveuses et les points d’acupuncture qui se trouvent dans les mains et les doigts. Un travail respiratoire y est également associé.

L’ensemble amène une régulation énergétique et émotionnelle profonde.

Je vous propose ici un exercice qui permet de vous délivrer du stress immédiatement : le mudrâ pour prévenir le stress.
Il est tiré de mon e-programme de lutte contre le stress qui vous aide, en 6 semaines, à retrouver la paix intérieure de façon durable.

Installez-vous le dos bien droit et les pieds au sol. C’est parti !

6- Pratiquez une activité manuelle
Faire des mudrâs est déjà une très bonne activité en soi, alliant respiration et posture.

Mais vous pouvez aussi tricoter, colorier des mandalas, faire des puzzles…

Vous avez saisi ? Pratiquez des activités qui font appel au corps et à l’immersion dans un geste. Elles feront taire ce petit vélo qu’est votre mental.
En vous immergeant dans le moment présent, vous reléguerez votre stress en arrière-plan.

Stress chronique : libérez-vous de vos schémas destructeurs !

Tout le monde ne réagit pas de la même manière face à une situation, aussi stressante soit-elle.

Devant le même tas de dossiers, votre collègue de droite va se contenter de les traiter l’un après l’autre, sans se mettre la pression, malgré le délai imposé. Tandis que vous, vous frôlez la tachycardie et ne dormez plus.

Cette différence est liée à vos schémas internes qui peuvent amplifier le problème. Vous réagissez trop fort car cela fait écho à votre vécu et construction. Et par conséquent, vous êtes trop vulnérable au stress.

Vous avez besoin de reconnaissance ? Cette quête désespérée de validation vous oblige à faire toujours plus pour recevoir la dose de récompense nécessaire. Vous aurez tendance à faire tout ce qu’on vous demande et souvent plus que nécessaire ! Vous aurez du mal à dire non et vous plierez en quatre. Vous serez sujet au burn-out plus facilement.

Vous souffrez d’une blessure de rejet ou d’injustice ? Elle engendre une sur-réaction de perfectionnisme. Vous allez vous mettre une pression de dingue afin d’éviter le rejet ou des remontrances souvent irrationnelles.

Vous souffrez de l’auto saboteur « sans repos » ? (restless en anglais)  Un de vos parents était peut-être hyperactif, ne savait jamais s’arrêter ou valorisait le fait d’être toujours en action (sinon « on perd son temps »). Vous ne vous autorisez donc jamais à souffler et ce, jusqu’à épuisement.

Vous souffrez de peurs irrationnelles et d’insécurité perpétuelle ? Elles viennent de votre vécu. Par exemple : vous avez été battu ou vous receviez une gifle chaque fois que vous faisiez « mal » quelque chose.
Du coup, aujourd’hui, vous ne vous donnez pas le droit à l’erreur, de peur que cette punition vous tombe à nouveau dessus (inconsciemment). Vous voyez et vivez toujours les situations de manière déformée et réagissez toujours de la même façon.

Vous souffrez d’un stress post-traumatique lié à votre histoire ? Depuis que vous avez assisté à une situation de danger extrême pour vous ou pour un de vos proches, vous êtes constamment en alerte. Et chaque stimulus similaire ravive le traumatisme provoquant des ravages dans votre inconscient.

Il arrive parfois que ces traumatismes nous soient transmis par nos ancêtres à travers notre génome. Cette configuration augmente la difficulté de diagnostic et par conséquent, de soin.

Avec de tels bagages provoquant un stress chronique, les techniques de relaxation ne suffiront pas.

Quand on est bloqué dans un tel schéma, on fait « plus de la même chose » car c’est la seule chose qu’on a apprise, même si cela nous nuit et n’est pas adapté. C’est comme si vous aviez toujours les mêmes outils inefficaces dans votre boîte à outils !

Pour sortir de vos boucles réactionnelles excessives, il convient de libérer les causes sources et profondes de vos peurs et vous pourrez alors commencer à fonctionner différemment, en adoptant naturellement de nouvelles solutions.

Pour atteindre ce résultat, la libération émotionnelle PEAT mérite toute votre attention. Et s’il s’agit d’un stress hérité d’un vécu familial particulièrement traumatique (ex: vos ancêtres ont vécu la guerre, été exposés à un danger extrême qui a marqué votre lignée et a des répercussions dans votre vie à vous), la libération des mémoires transgénérationnelles pourra vous être d’un grand secours.

En séance individuelle, je vous guiderai grâce à de puissants outils thérapeutiques pour remonter à la source de votre problème et vous débarrasser des causes de vos tourments.

Si le stress est une magnifique réaction de votre corps pour faire face aux dangers, les exigences toujours plus grandes de la vie moderne ont tendance à l’augmenter sans cesse, ce qui abîme votre santé. Il est donc impératif de faire baisser le niveau de votre stress. Si vous écoutez les signaux que votre corps vous envoie, vous pourrez démasquer le phénomène et choisir de l’enrayer avec des pratiques simples. Mais venir à bout des schémas inconscients à l’origine d’un stress chronique est plus difficile. Cela nécessite à la fois de la volonté, un changement des habitudes et une aide thérapeutique comme la méthode PEAT ou la mudrâ thérapie, afin de retrouver le chemin de la paix intérieure. Mais cela en vaut la peine, non ?

 

Le mudrâ de la protection

Connaitre ses vies antérieures

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

Mary Mann

Et devenir fort et libre

Il est parfois difficile d’avancer dans la vie : les épreuves que nous traversons, l’influence de notre vécu et les traumatismes subis nous privent petit à petit de nos forces. Notre pouvoir personnel s’affaiblit. Nous baissons alors les bras et l’audace déserte notre chemin, nous poussant à mener une vie décevante dans laquelle nous ne nous reconnaissons pas. Il est pourtant possible de relever la tête et retrouver son pouvoir personnel afin de transformer sa vie. Mais comment ? Et qu’entend-on exactement par pouvoir personnel ? Voici mes clés.

Notre pouvoir personnel reflète notre puissance de vie et d’action. Il est directement relié à la notion de complétude, d’unité. Cela fait appel à des notions chamaniques : à notre naissance, nous sommes « complets » et notre potentiel est fort. C’est un peu comme si notre âme était un miroir auquel il ne manque aucun morceau.

Or, au fil des épreuves, ce miroir prend des coups et perd des fragments, affectant directement notre force et notre étincelle de vie. A cela s’ajoutent les croyances limitantes inculquées par notre famille, sur notre valeur personnelle et nos capacités…

Tout ceci façonne des peurs et une fausse vision de nous-même et du monde… Notre pouvoir personnel diminue. Et petit à petit, nous devenons l’ombre de nous-mêmes, traversant la vie tels des fantômes tristes, ne sachant plus qui nous sommes et ne pouvant plus agir pour le mieux.

Ainsi, pour retrouver notre unité, il faut d’abord soigner nos blessures émotionnelles, changer nos croyances limitantes, vaincre nos peurs pour retrouver notre force et notre identité… Nous recontacterons alors notre pouvoir personnel et pourrons rayonner. Nous serons plus forts, heureux, alignés et pourrons nous construire une vie qui est cohérente avec nous-mêmes.

 

1-Guérir ses blessures de l’âme

Vous avez peut-être entendu parler des 5 blessures de l’âme développées par Lise Bourbeau ? (le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice). Nous avons tous plusieurs de ces blessures (2 ou 3), mais selon notre vécu et notre personnalité, elles ont laissé des bleus à notre âme plus ou moins importants. Cela conditionne notre image de nous-même et notre relation aux autres.

Quand j’accompagne en thérapie des clients blessés par la vie, je vois clairement un AVANT et un APRES.

Pour les plus abîmés par la vie, au début, ils arrivent tels des enveloppes vides. Ils sont profondément tristes et quand certains cachent leur état sous un masque jovial et social, d’autres ressemblent à des lanternes soufflées par la brise. Il manque l’étincelle.

Parfois, l’Ego a pris toute la place et le mental turbine à plein régime pour empêcher toute connexion à l’enfant intérieur meurtri. Ils ne savent plus qui ils sont véritablement et n’ont plus vraiment de plaisir dans la vie.

Ils ont beaucoup de mal à être en présence d’eux-mêmes dans le silence, à être seuls, car entendre l’âme qui tenterait de s’exprimer alors est une souffrance. Ils mettent toujours un bruit de fond, TV, radio ou cherchent compulsivement la compagnie… Voire ils comptent en permanence tout un tas de trucs inutiles (les marches, nombre de pas) juste pour occuper leur cerveau et détourner leur attention de l’enfant intérieur en souffrance !

D’autres clients cherchent frénétiquement à remplir leur vide intérieur par un flot d’activités ou de possessions.

Mais dans tous les cas, souvent ils ne sont pas capables de dire « je m’aime ». Cela les fait souvent fondre en larmes.

Comment vivre ainsi quand on sait qu’il est important de s’aimer pour avancer et être heureux dans la vie ? Pour se déployer dans la vie ?

Il est essentiel de réparer les blessures vécues, puis de recoller les morceaux qui sont partis à cause des épreuves et des dénigrements familiaux parfois dès la petite enfance.

Quand l’individu est prêt, les morceaux du miroir brisé peuvent revenir spontanément à lui. Il peuvent aussi revenir lors d’un soin énergétique et chamanique.

Par exemple, à cette occasion, il m’est déjà arrivé de retrouver soudain l’image d’une petite fille pure dansant dans la neige et de ré-insuffler cet être pur à sa propriétaire… Ou de nettoyer des mémoires transgénérationnelles d’abandon lors des soins. Ces mêmes mémoires que l’on peut nettoyer différemment par un travail de libération épigénétique.

 

2-Changer ses croyances limitantes

Photo by Jeanne Menj

Nos croyances limitantes viennent souvent de très loin. On peut aussi les appeler croyances fondamentales car elles sont si fortes qu’elles influencent directement nos pensées et nos émotions, façonnant ainsi notre vision du monde et de nous-même. C’est notre vécu qui les détermine.

Prenez par exemple ceux qui ont une piètre estime d’eux-mêmes. Ils aurons beau changer de coiffure, de garde-robe, perdre 5 kilos, acheter une plus grosse voiture ou une Rolex, quand leur propre estime ne tient qu’à des éléments extérieurs, le bien-être retiré ne durera pas et il leur en faudra toujours plus ! Pire encore, si un jour tout s’effondre, que restera-t-il de cette « valeur » ?

Il en va de même dans d’autre domaines : comment mener à bien des projets audacieux, une reconversion professionnelle, se lancer dans l’entrepreneuriat, quand durant toute son enfance on s’est entendu dire « tu es nul, tu ne feras jamais rien de bien dans la vie, etc. » ?

Imaginez que vous ayez souffert de la blessure de l’âme d’abandon, et que vous pensiez inconsciemment « On me laisse toujours tomber ». Comment voulez-vous vivre votre vie amoureuse de manière sereine alors que vous attendrez de votre partenaire qu’il comble le trou béant laissé par cette blessure d’abandon dans votre cœur jusqu’au jour où, votre partenaire épuisé s’en ira ?

Par cet acte, il viendra donc confirmer votre croyance auto-réalisatrice d’abandon. Et si vous ne vous libérez pas de ce schéma, il y a fort à parier que vous ferez de même avec votre prochain partenaire !

Comment être heureux alors et construire une vie satisfaisante et harmonieuse quand on n’est pas soi-même structuré et équilibré, libre de ses conditionnements destructeurs ?

Autre exemple, vous êtes-vous déjà relooké(e) de la tête aux pieds, avec la ferme intention de laisser le passé derrière vous ? De changer de peau ? Vous vous sentez bien pendant un temps et puis… vos vieux démons reviennent au galop.

La petite voix d’auto sabotage (le Juge) qui vous a pourri la vie revient telle un petit démon « t’es trop gros(se), t’es moche etc. ». C’est comme dans l’ancienne pub de la vache qui rit : « Trop ceci, trop cela, trop typé, trop gros ! Non mais ça va pas la tête ?!… ». Et ça ne va toujours pas !

 

Un nouveau look pour une nouvelle vie, vraiment ?

C’était le titre prometteur d’une émission bien connue ! Si cette promesse peut se révéler vraie pour des personnes qui ont juste un souci pour marier les couleurs ou pour qui s’habiller est juste ne pas être tout nu, il n’en va pas de même pour les personnes en surpoids ou qui se sont senties dévalorisées toute leur vie.

Bien souvent, un relooking seul ne sera pas suffisant pour aller vers une nouvelle vie !

Imaginez que vous ayez subi des brimades toute votre enfance et que dans votre glace, malgré votre Relooking, vous ayez inconsciemment ces remarques négatives à l’esprit ! Comme elles ont façonné l’image que vous avez de vous-même, ce n’est pas le reflet du miroir que vous verrez mais bien une image déformée : c’est comme les anorexiques qui se voient toujours trop gros.

Comme le dit Mélanie Calvez relookeuse talentueuse du Finistère (Renovoo relooking) : « le Relooking peut faire émerger des blessures de l’âme et être l’occasion d’un travail sur soi salutaire ». En effet, il est important de lustrer les deux faces d’une même pièce pour qu’elle brille !

Sinon c’est comme mettre du lino sur un parquet vermoulu ! Ça fait meilleure impression, mais fondamentalement rien n’a changé et le sol est toujours aussi abîmé et fragile en-dessous !

 

3- Vaincre ses peurs

La peur est une émotion très puissante. Sentez combien votre corps se rétracte quand vous ressentez la peur. Rien n’est possible ou alors dans la souffrance. Le plus important est de comprendre qu’il est normal d’avoir peur dans une certaine mesure, or ce qui ne l’est pas, c’est qu’elle dirige votre vie !

Il y a la peur d’une situation nouvelle, légère, le trac du débutant. Et il y a l’autre peur, celle qui est chronique. Celle qui paralyse et rend malade, celle qui nous fait renoncer à nos rêves. Le ventre noué, les mains moites, les nausées…

La peur des autres, de mal faire, d’être rejeté, de ne pas être aimé, d’être abandonné… Elles font souvent échos à nos blessures de l’âme et à nos croyances.

 

Quand la peur atteint son paroxysme, on peut voir des phobies tentaculaires terrasser littéralement une personne ! C’est la panique du patient qui doit passer une IRM mais qui s’enfuit à toutes jambes à cause de sa claustrophobie. C’est la phobie scolaire qui se développe à cause de la maltraitance et du harcèlement qu’un enfant peut subir à l’école. Ou encore la phobie suite à un accident, un traumatisme violent.

Au final, on touche souvent à la peur de mourir ou de ne pas être aimé, de ne pas exister et de ne pas pouvoir être libre et soi-même.

Soit vous avez peur d’affirmer qui vous êtes et d’être rejeté, d’enfreindre certaines règles et fidélités familiales, certaines normes sociales. Soit l’avenir qui s’annonce vous tétanise et vous vous sentez dépassé par son lot d’événements inconnus et le fait de ne pas tout contrôler…

Soit vous ne savez plus qui vous êtes car la vie a fait que vous vous êtes complètement éloigné de vous-même. Dans ce cas, vous avez peur de vous rencontrer au cœur de vous-même, vous savez LA où vous avez cette sensation de vide immense dans la poitrine, dans votre ventre…

Ce vide que vous cherchez à remplir compulsivement par des achats, des activités toujours plus intenses pour vous sentir vivant artificiellement, ou encore du bruit, de l’effervescence, un tourbillon de stimuli toujours extérieurs… Si vous vous reconnaissez, je suis désolée de vous dire qu’il est temps d’affronter vos démons pour vous reconnecter à vous-même et par là même trouver la paix intérieure.

Car quand on n’est plus au centre… on se perd de vue, on ne sait plus s’écouter et c’est le mental, nos croyances, la volonté des autres et la peur qui guident nos actes au final.

 

4- Ce que vous changerez à l’intérieur se verra à l’extérieur

Quel que soit le contexte, quand on aspire à revivre, à un renouveau dans notre vie, il faut toujours que le changement vienne de l’intérieur pour qu’il soit durable à l’extérieur. Car nos croyances déterminent la façon dont nous vivons les événements qui se présentent ainsi que ce que nous en ferons par la suite. Si vous libérez vos émotions liées à votre vécu, libérez vos traumatismes et que vous changez vos croyances, alors votre vie changera.

En s’affranchissant de toutes ces chaines et carcans, on peut enfin se réaliser dans la vie !

C’est en se libérant de ses blessures, de ses peurs et de ses croyances qu’on retrouve sa liberté ainsi que son pouvoir personnel et qu’on est pleinement heureux !

Car notre pouvoir personnel c’est notre puissance sur les choses, notre capacité à décider pour nous, de ce qui est bon pour nous, de ce que nous voulons.

Il conditionne notre énergie vitale, notre capacité à poursuivre nos rêves et à satisfaire nos besoins !

Quant à notre liberté intérieure fièrement gagnée, elle se verra à l’extérieur dans tous nos actes.

Quand nous sommes UN, nous sommes nous-mêmes et ne faisons qu’un avec la vie

On se sent vivant et pleinement heureux !

Et nous pouvons enfin danser avec la vie !

Ainsi, votre pouvoir personnel est lié à votre vécu. Et si la vie de chacun est jalonnée de difficultés et d’épreuves, certains sont néanmoins plus touchés que d’autres. Mais il est toujours possible de transcender les schémas destructeurs et les traumatismes, s’il y a au fond de soi une volonté farouche de s’en sortir. C’est d’ailleurs la première condition pour aller mieux : regarder objectivement les choses et arrêter de se mentir. Cela n’est pas facile bien sûr, et demande du courage, de la détermination et de se faire aider. Car il faudra d’abord traverser nos tourments et se confronter à nos ombres intérieures afin de les libérer pour enfin revenir vers la lumière et la liberté d’être Soi. Mais quelle belle renaissance s’offre alors !

 

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Comment l’argent a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir autant ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour qu’ensuite l’argent circule librement dans notre vie.

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Comment apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

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Mary Mann

Pour ne pas vivre en somnambule !

Comment Etre au monde et ne pas résumer sa vie à une suite de tâches effectuées ? Chaque jour, pris dans le tourbillon quotidien, nous avons trop tendance à nous oublier. C’est ce qu’Anita Moorjani nous invite à méditer, riche de son expérience de mort imminente qui lui a donné une conscience élargie de la vie.

Anita Moorjani – qui a fait une expérience de mort imminente inspire aujourd’hui des centaines de milliers de personnes avec un discours qui invite à s’aimer soi-même, sans chercher à vivre une autre vie que la sienne.

« Quand je parle d’être plutôt que faire, c’est en référence au fait que notre culture est tellement concentrée sur le faire – faire son travail, faire ceci ou cela – que nous agissons presque en état de somnambulisme, sans nous demander qui nous sommes vraiment.

On va à l’école, puis à l’université, puis on cherche un emploi, et à aucun moment on ne se demande :

« Qui suis-je ?
Qu’est-ce que je veux vraiment faire ?
Qu’est-ce qui me donne de la joie ?
Quelle est ma passion ?
Est-ce que cette carrière nourrit ma passion ?
Est-ce que je suis vraiment mon appel intérieur ? »

« Nous agissons presque en état de somnambulisme »

On se pose seulement des questions du genre :

« Est-ce pratique ? Est-ce que ça va me rapporter de l’argent, du prestige ? »

Ce sont des choses liées uniquement au mental, et nous avons été conditionnés à fonctionner ainsi par nos parents, nos professeurs ou nos patrons.

C’est pourquoi j’insiste sur l’être plutôt que sur le faire. Si au contraire on fait les choses en conscience, et qu’on fait ce qui nous apporte de la joie, alors le faire est un reflet de l’être, de qui nous sommes. »

Extrait d’un entretien avec l’INREES « Je suis revenue guérie de la mort » publié le 26/09/2016 – Auteur : Jocelin Morisson

Connaitre ses vies antérieures

Connaitre ses vies antérieures

Comment connaitre ses vies antérieures et s’en libérer ? Car parfois, le passé résonne si fort au présent que certains événements traumatiques karmiques demandent à être nettoyés. Pour quels effets ? Voici 3 cas d’illustration, rencontrés lors de mes séances.

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Se lancer dans un business n’est pas toujours simple. Il faut déjà s’interroger sur nos qualités d’entrepreneur mais quelle idée de business choisir, quel concept créer pour réussir ? Comment s’investir dans un projet porteur et motivant ?

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment danser avec la vie ?

Comment danser avec la vie ?

P.E.A.T.
ou l’art de se transformer pour renaître et mieux vivre !
Mary Mann

Buddha l’a dit : la vie c’est l’impermanence. Et nous devons tous mourir à nous-mêmes plusieurs fois dans une vie, nous transformer pour évoluer et mieux renaître. La vie n’en est que plus savoureuse ! C’est pourquoi je parle librement de la mort : la mort physique mais surtout symbolique ! Mais pour beaucoup, le sujet de la mort est tabou car ils oublient que la mort fait partie de la vie ! Pourtant, l’ignorer ne la fera pas disparaître comme par enchantement. Il suffit de l’accepter pour évoluer et vivre plus intensément. Alors dansez avec la Vie !

La Mort/La Vie : une danse éternelle

 

La conception de la mort est très culturelle : en Orient, le contraire de la mort n’est pas la vie mais la naissance, car on conçoit qu’il y a un après et que notre existence n’est qu’une expérience dans une destinée plus vaste…

En Occident, on oppose la mort à la vie. On est dans la dualité : soit on est mort, soit on est en vie ! En dehors de ce raisonnement, point de salut ! Ce qui fait que beaucoup de gens ont peur de mourir. D’ailleurs, rien que l’idée d’en parler les terrorise (c’est comme pour Voldemort dans Harry Potter, chuuuuttt ! Celui dont on ne dit pas le nom…).

surprise

Eh bien désolée, mais non, ça ne marche pas comme ça : la mort fait partie de la vie ! Et la mort n’est pas une fin en soit tant au niveau spirituel que physique. Elle fait partie d’un cycle immuable de transformation naturelle. Partout où nous marchons, il y a eu des humains, des animaux, qui sont morts… Nous marchons sur eux et notre nourriture pousse dans une terre alimentée par nos ancêtres

 « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » disait Lavoisier. C’est vrai pour la matière mais cette loi vaut aussi pour notre vie qui est faite de multiples morts symboliques qui ne sont que des étapes de transformation qu’il convient d’accueillir pour évoluer. Ne dit-on pas que toute chose qui se termine contient en elle les germes de la suivante ?

Contempler sa mort pour vivre pleinement

 

étonnée Mais quelle que soit notre croyance sur l’après-vie, le constat est là : on a peur de mourir physiquement que si on n’a pas assez vécu ou si on n’a pas vécu suffisamment comme on l’aurait voulu. Françoise Dolto a dit : « Avoir peur de la mort, finalement c’est avoir peur de vivre ».

Et c’est souvent ce à quoi les gens ont peur de se confronter.

D’ailleurs, beaucoup de gens s’affairent partout, tout le temps, à d’innombrables activités, mettant la radio, la TV en bruit de fond pour fuir le silence, la solitude mais surtout leur vérité intérieure… On ne sait jamais, des fois qu’ils se retrouvent seuls avec eux-mêmes ! Ca pourrait ficher les j’tons que des questions existentielles surgissent d’un coup, au détour d’un couloir :

« Qui suis-je ? »
– Hein ? Quelqu’un m’a parlé ?
Où vais-je ?
– Quoi ? Mais qui parle ?
Quel est le sens de ma vie ?
– Mais ça suffit à la fin !
Qu’est-ce que j’fous là ?
– Bon y’en a marre j’vais mettre la télé pour le bruit de fond !
Dans quelle étagère ? (merci Coluche !)… »
-… »

Même Bouddha rigole !

Beaucoup de gens se remettent en question à des âges charnières, 30, 40, 50 ans, voyant que le temps file à toute vitesse, ils prennent conscience de certaines choses, de leurs regrets. Mais certains évitent le sujet de leur propre finitude toute leur vie et font un bilan existentiel seulement une fois au pied du mur… (Top 5 des regrets des mourants).

C’est souvent la vie, par le biais de la confrontation à la mort, qui nous amène à faire notre bilan existentiel : un proche décède brutalement ou encore, on est soudain confronté à une maladie grave pour soi-même ou dans son entourage…

Cela nous amène souvent à nous remettre en question d’un coup, à regarder notre vie dans son ensemble puis à poser des actes forts pour changer des choses qui ne nous conviennent pas et vivre d’avantage en cohérence !

« Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant» (Bernard Le Bovier de Fontenelle). »

Avouer ses failles, ses faiblesses n’est pas facile, de même qu’accepter sa propre finitude et y faire face. Néanmoins, cette prise de conscience arrive tôt ou tard pour chacun d’entre nous.

Comme le dit Alan Watts dans « Eloge de l’insécurité » : « Abandonner toute tentative pour se soustraire à la finitude et à la mortalité est une étape régulière et normale sur la route de l’esprit. » Mais cela demande du courage et de l’honnêteté. Néanmoins, c’est une occasion de croissance formidable qu’il nous appartient de saisir…

Bouddha est-il mort… de rire ?

La mort : dernière étape de croissance

 

C’est ce que disait Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre thanatologue qui a accompagné des centaines de gens en fin de vie. Elle parlait de la mort physique mais cela est aussi valable pour la mort symbolique. Notre propre mort à nous-même est une occasion formidable de renaissance. La vie est un changement perpétuel, nul ne peut rester dans le même état pour la vie.

Cette vision n’est pas nouvelle : le bouddhisme dit bien que « la seule chose qui soit permanente, c’est l’impermanence ». Il est important d’intégrer cela, en notre chair, car cela nous permet de vivre plus intensément, dans l’instant et en connexion plus forte avec le monde.

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Dans « Le livre tibétain de la vie et de la mort » Sogyal Rinpoché a écrit : « Avez-vous réellement compris et réalisé, la vérité de l’impermanence ? L’avez-vous si parfaitement intégré dans chacune de vos pensées, chacune de vos respirations, chacun de vos mouvements, que votre existence en a été transformée ? Posez-vous ces deux questions : est-ce que je me souviens à chaque instant que je suis en train de mourir ainsi que toute personne et toute chose et est-ce que je traite en conséquence tous les êtres, à tout moment, avec compassion ? Ma compréhension de la mort et de l’impermanence est-elle devenue si vive et si aiguë que je consacre chaque seconde de mon existence à la poursuite de l’éveil ? Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces deux questions, alors oui, vous avez réellement compris l’impermanence »

« la seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence. La vie c’est le changement ! »

Mourir à soi-même pour renaître

 

Nous mourons tous à nous-mêmes constamment et ce, de manière plus ou moins importante, mais toujours afin d’évoluer et de continuer notre route vers l’épanouissement, grandir !

Alors laissez la transformation se produire quand elle vous appelle et ne freinez pas des quatre fers à cause de la peur ! Au contraire, accompagnez le mouvement, soignez l’initiateur du changement et servez-vous de son énergie pour instaurer du renouveau dans votre vie ! En résumé, dites-vous : le changement c’est maintenant ! (Rien à voir avec le PS :-))

Prenez conscience de votre propre fin inéluctable et si vous répondez NON à la question de Steeve Jobsdécidez de Vivre réellement Votre vie ! Et si cela implique un changement, allez au devant de lui, prenez-le à bras le corps !

Car résister à la transformation équivaut à ne pas être en vie et à mourir à petit feu ! Quand on est malheureux dans une période de sa vie et qu’on aspire à autre chose, plus on attend, plus notre étincelle de vie est malmenée : l’ego et le mental prennent le dessus et nous enferment dans des peurs, une cage

se cacherVos auto-saboteurs, qui sont vos programmes internes pour maintenir le statu quo, tournent à plein régime pour que vous restiez exac-te-ment dans la même situation par peur de l’inconnu.

On s’invente des excuses pour éviter de passer à l’action. On se berce d’illusions pour maintenir la situation « mais si ça ne va pas si mal, oh et puis je ne suis pas si malheureux quand je vois les autres, y’a pire que moi… » etc.

D’expérience, je sais que c’est reculer pour mieux sauter car un jour la souffrance devient insupportable ! Mais comme le dit l’acteur Jean-Baptiste Lucien dans son film Dieumerci ! inspiré de son propre passage à l’acte :

« Pourquoi est-ce qu’on attend d’être dans les emmerdes, d’avoir rien à perdre, pour déterrer ses rêves de gosse ? » Jean-Baptiste Lucien (film Dieu-Merci !)

C’est ce qu’Antoine Filissiadis, animateur de stages et auteur, dit a sa manière :

Le premier déclic : « On commence à se demander : est-ce que cette vie me plait ? Des gens entrent alors dans une souffrance et sont tristes. Quand cette tristesse devient insoutenable cela les fait bouger car ils se disent : « je ne peux pas continuer à vieillir et mourir en continuant à faire ce qui ne me plait pas. Cela ne m’enrichit pas au contraire, cela m’amène vers le bas.
La plupart des gens vivent sans êtres connectés à eux car on n’est plus en contact avec son cœur. On a tous quelque chose à faire sur cette Terre… ce n’est pas forcément quelque chose d’extraordinaire !…
A un certain moment on prend conscience qu’on est prêt à « payer le prix » (souffrance, peurs…) : on veut sortir de soi et se réaliser. Alors la vie vous offre des choses extraordinaires qui vous enrichissent bien plus que ce que vous avez cru devoir payer et finalement on ne « paie » pas. Mais avec le fait de ne pas avancer parce qu’on a peur, on reste dans la souffrance et on paie au final un prix énorme car on n’a pas réalisé ses rêves. »

La Mort – Renaissance

 

A ce sujet, je voudrais vous parler de mon logo. Vous vous êtes probablement demandé de quel symbole il s’agissait. C’est une Rune : EOH (toujours rien à voir avec le parti socialiste ;-)…). Quelle est sa signification ? Justement, nous sommes en plein dans le sujet : la mort/renaissance.

« L’If, gardien du feu. La Mort.
L’image : le Dieu Odin chevauche et recueille les âmes des morts.

EOH est la Rune du passage qui annonce toujours la mort, la fin d’un temps, ou d’une activité ayant tenu une grande place dans la vie du consultant. Cette fin doit être regardée comme une transformation bénéfique, allant dans le sens d’un progrès nécessaire pour l’individu, l’ensemble du groupe ou l’entreprise auxquels il collabore. Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance. Odin est là qui veille. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière. Ce que l’on appelle aussi le Printemps. »

Quand j’ai du choisir mon logo, cela a été une évidence étant donné la nature de mon travail : aider les gens à se transformer pour passer à l’étape suivante de leur vie et renaître !

Offrande pour une séance énergétique.

Copyright Stéphane Bouvier

D’ailleurs, j’aimais déjà les Runes et elles faisaient déjà partie de ma vie. Quand je peins, je signe des deux Runes : EH et MAN. Elles forment deux M stylisés qui rappellent d’une part, mes initiales patronymiques. D’autre part, EH est la Rune du cheval et comme Odin chevauche un cheval (dans EOH), ça tombe bien ! Elle désigne aussi la maîtrise des émotions, ce qui s’accorde parfaitement avec mon travail de libération émotionnelle. Quant à MAN, elle représente l’Homme, les adieux. Là aussi, il est question de mort à soi-même, de quitter ce qui est connu. Dans le cours de l’existence, MAN est le temps où l’on doit assumer ce que l’on désire être réellement, c’est le moment de se tenir debout, comme un Homme !

Ainsi, vous comprendrez que tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose grâce à la thérapie brève PEAT : et à E.V.E.I.L. vous traversez vos émotions, vos croyances afin d’aller vers une transformation bénéfique et votre mort/renaissance, pour finalement assumer ce que vous voulez être réellement et vous tenir debout, plus cohérent avec vous-même pour vous approcher de votre accomplissement personnel.

Alors, PRET A DANSER AVEC LA VIE ? PRET A RENAITRE ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Mary Mann

Où allez-vous ? Le savez-vous ?

On dit souvent que l’importance dans un voyage, c’est le chemin. Néanmoins, lorsqu’on cherche sa voie, il est essentiel de bien avoir à l’esprit une destination. Cela nous évitera d’errer, de prendre un mauvais parcours et de passer à côté de notre vie. Mais comment faire pour ne pas subir le courant général ni de s’égarer ? Comment reprendre sa destinée en main lorsque nos rêves semblent s’éloigner ? Voici une feuille de route et des conseils pour respecter au mieux son itinéraire et ne pas finir dans le décor et l’errance.

Comment choisissez-vous votre destination ?

La vie est un voyage, et même si l’intérêt réside dans le chemin, c’est comme les vacances : avant de partir, vous avez bien une idée de où vous voulez aller ? Non ?
À moins que vous ne fassiez comme Jim Carrey dans ce film drôlissime Yes man ? Vous savez, quand il se trouve à l’aéroport avec sa petite amie et qu’ils ont décidé que la surprise sera la philosophie de leur vie un peu folle… Ils vont au guichet et demandent quel est le prochain vol en partance et, quelle que soit la destination, ils doivent dire « oui ».
 
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Et là, ils tombent sur une ville du Nebraska aux États-Unis en plein hiver, où il ne se passe pas grand-chose… Mais pris par leur serment, ils y vont quand même, bien déterminés à ne voir que le positif et à délirer !
Je trouve le concept assez Fun cela dit… Mais je suppose que quand vous devez décider de vos vacances, vous avez tout de même une idée de votre destination ? Plutôt montagne ou mer ? Châteaux et musées ou VTT et forêt ? France ou étranger ?
 
Bref, vous mordez l’esprit ?
 
Imaginez maintenant que vous mourriez d’envie d’aller à la mer en France à Saint-Raphaël, car vous en avez toujours rêvé. Que vous y avez repéré un super camping à 5 min des plages et des activités nautiques.
 
Wonderful ! Vous vous voyez déjà faire du yoga à l’aube, gonflant vos poumons de bon air iodé…

Mmmm… Une plage à l’aube !

Mais soudain PATATRA ! Une absence inexpliquée, et par vous ne savez quel procédé, vous vous retrouvez à Tokyo au Japon, parmi des gamines hystériques déguisées en manga devant la vitrine d’un bar à câlins…
 
 
 
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Et vous vous dites, mais qu’est-ce que j’fais là ??
Que s’est-il passé ? Que fais-je parmi tous ces gens superficiels, moi qui rêvais du midi de la France, d’espace, d’authenticité et de communion avec la nature ?
 
Vous commencez à voir où je veux en venir ?
 
C’est un peu comme quelqu’un qui adorait la nature, les chevaux, et qui se retrouverait comme assistante commerciale à Paris, dans une tour, à bosser dans la relation client pour une boîte de marketing…
 
 

Posez bien les bases au départ

Découvrir sa voie professionnelle ou personnelle est une tâche ardue et peut prendre parfois longtemps…

Ce délai dépend de la manière dont vous explorez le monde.

Mais si vous cultivez vos centres d’intérêt, que vous misez sur vos points forts, que vous avancez dans le respect de vos valeurs et de vos priorités, alors vous ne vous trouverez jamais bien loin de votre chemin. Encore faut-il les cerner !

Ainsi, qui êtes-vous exactement ? Vaste question, mais intéressante !

 

Bien se connaître

  • Connaître ses forces et ses faiblesses

Téméraire ? Rêveur ? Anxieux ? Comment fonctionnez-vous ?

Il est capital de savoir non seulement sur quelles qualités et quels talents vous pouvez vous appuyer avec certitude, mais également d’être conscient de là où ça va pêcher…

Mettre au jour ses points faibles est certes inconfortable, mais cela ne veut pas dire que tout est gravé dans le marbre et que vous ne changerez pas ou ne vous améliorerez jamais.

En connaissant vos fragilités, vous pourrez décider de les travailler pour les renforcer, ou alors de composer avec. Appréhender ses limites permet de mieux les surmonter.

En tout cas, un caractère n’est pas meilleur qu’un autre, même si certains sont plus faciles à vivre et d’autres parfois handicapants socialement. Alors, ne vous culpabilisez pas.

Au contraire, soyez honnête pour progresser et choisir ce qui vous convient en fonction, car vous mentir reviendra à vivre dans un perpétuel inconfort.

  • Identifier son intention et aspiration

À la question « que voudrais-tu faire quand tu seras grand ? », les enfants répondent souvent « maîtresse », « pompier », etc. (le FAIRE), mais jamais « enseigner », « protéger » ou encore « soigner » (L’INTENTION).

On nous apprend à nous définir par rapport à un métier, au lieu de mettre en valeur l’intention de notre action. C’est normal. L’école nous formate à devenir des outils de production avides de compétition et non des êtres conscients de leur essence spirituelle, investis d’une mission au service du collectif.

Ce n’est pas étonnant qu’en devenant adultes, nous ayons tant de mal à trouver notre voie…

C’est pourquoi dans Orientation & Sens de vie, je vous aide à comprendre votre essence spirituelle et votre intention, et à formuler votre « pourquoi » pour ensuite découvrir le métier qui pourra s’harmoniser le mieux avec tout cela.

Cette démarche permet de donner du sens à son travail.

  • Respecter ses valeurs morales et motrices

Qu’est-ce qui est essentiel à vos yeux et vous pousse à agir ?
La liberté ? L’ordre ? La réussite sociale ? La famille ?

Dressez consciencieusement la cartographie de vos valeurs. Elle représente tout ce qui est important à vos yeux et guide vos actions. Leur non-respect entraîne irrémédiablement démotivation et perte de sens dans ce que vous faites.

Grâce à ce travail, vous aurez déjà de précieux indices pour orienter votre action et votre vie.

 

Prendre conscience de ce qui est important pour soi dans sa vie et le mettre au centre

 

Vous avez vu la cultissime trilogie « Retour vers le futur » ? J’adore le personnage de Doc !

Parfois, je rêve de pouvoir faire mon Doc à moi et de retrouver la grande Maryanne perdue que j’étais à 16 ans. Et je déboulerais en trombe dans ma DeLorean en criant : « Non Maryanne, ne fais pas ça ! C’est moi, je suis Toi dans le futur ! Si tu fais ce choix-là, tu tomberas dans le vortex de l’ennui infini et de la désolation de ton âme ! »

Ça m’aurait épargné bien des errances… Mais en même temps, je ne saurais pas tout ce dont je sais aujourd’hui pour vous en faire profiter au travers de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, héhéhé 🙂 !

J’ouvre une parenthèse — il y a d’ailleurs une chose à laquelle je crois profondément : toute expérience négative contient un enseignement positif, vous apprend quelque chose sur vous-même. Il suffit de le voir et de se saisir de cette occasion pour rebondir. Jouer à l’alchimiste et transformer le plomb en or.

Alors si vous vous êtes planté de voie, tout n’est pas perdu !

Ça vous permet au moins de vous connaître par l’expérimentation et à l’instar de Scarlett Johansson dans le film de Woody Allen « Vicky, Cristina, Barcelona’, de dire : “je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que je ne veux pas ça ! » et d’identifier plus facilement vos gros cailloux.

D’ailleurs, vous a-t-on déjà raconté la fable des gros cailloux ? Si non, elle est juste en dessous.

Fable des gros cailloux

Afficher l'image d'origineUn jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait donc qu’une heure devant lui. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un grand pot qu’il posa face à lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux professeur « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu mettre tout cela dans le bocal ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? »

« Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux dans votre agenda ?

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser la question :

Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? 

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie) ».

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle.

Que faut-il comprendre ?

Qu’il est hyper important de mettre dans le seau, en premier, les choses prioritaires et fondamentales dans votre vie ! Sinon, votre existence sera composée de peccadilles dont vous n’aurez cure. Vous passerez alors à côté de votre bonheur et de votre épanouissement personnel.

C’est pour cette raison que dans Orientation & Sens de Vie®, nous faisons ensemble un important travail sur ce qui compte à vos yeux, notamment au travers d’un questionnaire unique que j’ai créé mais aussi d’autres outils.

 

Et si on s’est trompé, comment retrouver sa voie ?

La vie est tout sauf un long fleuve tranquille.

Vous vous êtes trompé de chemin ? Certains auront envie de tout envoyer valser pour opérer un changement complet. Mais est-ce la bonne et unique solution pour retrouver sa route ?

L’idée communément admise : tout changer (radical)

À ce propos, j’aime bien un témoignage que j’ai lu dans Matin Magique, et qui illustre parfaitement cette connexion à soi-même et l’importance de garder son cap.

C’est l’histoire d’une personne qui voulait aller en Afrique depuis toujours. Elle sentait un appel vers ce lieu et avait envie d’aventure. Mais la pression sociale et familiale avait eu raison de son rêve.

Jusqu’au jour où, n’y tenant plus, elle a dû faire un choix. Celui de briser les chaînes qui entravaient son bonheur. Car la vie qu’elle menait était aux antipodes de ce à quoi elle aspirait !

Elle avait perdu son cap, mais a soudain viré de bord pour repointer son étoile polaire, plein nord sur elle-même ! C’est un exemple admirable de courage et de respect de soi. Voici son récit :

Récit de la jeune femme partie en Afrique

« Depuis mon enfance, j’avais envie de partir visiter l’Afrique. Manquant de moyens, je n’ai jamais pu le faire et mes parents ont toujours essayé de me convaincre de ne pas partir… de terminer mes études, de garder mon boulot stable, etc.

À mes 27 ans, j’étais mariée depuis un an; on venait d’acheter un appartement magnifique et on essayait d’avoir un bébé. J’avais tout. Un homme respectueux, un vrai «gentil», une place stable dans une école avec de super collègues.

Mais je n’étais pas heureuse. J’ai toujours été un peu en marge, mais je m’étais lancée dans la vie que la société me faisait miroiter comme celle qui apporte le bonheur. J’ai donc quitté mon mari, dont je n’étais plus amoureuse depuis longtemps, sans vouloir me l’admettre. Et j’ai postulé pour partir voir, enfin, l’Afrique.

Ça a été difficile… Quitter mes amis, annoncer la nouvelle à ma maman qui a du mal à couper le cordon. Mais j’ai pris ma valise et je suis partie.

« j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux. »

Aujourd’hui, j’ai fêté mes 29 ans dans mon nouveau chez-moi, au Togo. Je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas de mari, de labrador ou d’enfant en route (même si je désire être maman).

J’ai une salle de bain sans douche, je me lave à la bassine. J’ai une relation compliquée avec un homme, mais je me sens bien quand il est là, et j’arrête de penser à ce qui pourrait arriver avec lui dans un mois. Je profite de chaque moment, je savoure.

J’ai fait le point le jour de mon anniversaire, et j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux.

C’est la première fois que je me sens aussi sereine, aussi fière de moi. Et je suis arrivée là en sortant des sentiers battus, en faisant ce qui me plaît réellement. En arrêtant de me dire «c’est normal» ou «c’est pas normal».

Aujourd’hui, je me force à lâcher prise, à ne pas toujours lutter contre mes envies et mes peurs, et cela me permet de me sentir mieux dans ma vie.

Je pense que le plus important est de suivre son instinct et de ne pas se limiter à nos plans d’avenir, car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

O.
Lomé, Togo »

Et là, vous me dites de votre petite voix flûtée :
« Euuuh… Oui, c’est bien gentil, mais Maryanne, tout le monde ne peut pas tout plaquer comme ça du jour au lendemain ! »

 

La voie du milieu : se recentrer et se respecter

Non, on n’est pas obligé de tout quitter. Enfin, sémantiquement parlant, si.

Mais je vous l’accorde, tout le monde n’en a pas la possibilité ou n’a pas envie d’une transformation aussi radicale. Mais de toute façon,
on n’a pas besoin de tout révolutionner pour changer de vie, ni de partir en Afrique ou dans une bergerie au fin fond du Larzac si ce n’est pas notre truc ! (mais plus on aura fait le grand écart au départ, plus le virage pourra être raide…)

Non, un nouveau départ demande avant tout de procéder à une sérieuse introspection et de faire le point pour trouver sa place et son axe de vie afin de faire des choix en accord avec notre nature à l’avenir. Et il pourra s’agir de grands changements comme de simples ajustements.

Encore faudra-t-il avoir le courage de les mettre en œuvre !

Car souvent, nous sommes notre propre obstacle. Nous sommes enfermés dans nos vieux schémas, et même si nous avons compris ce qu’il fallait changer, nous n’osons pas le faire. Nos peurs nous empêchent de respecter nos envies et notre nature, et d’aller vers une transformation salutaire.

En se libérant de ses peurs et de ses croyances limitantes, on vit différemment et cela permet d’oser ensuite un renouveau cohérent avec soi.

Car dès qu’on pense autrement, on voit les choses sous un angle nouveau et l’on n’agit plus de la même manière. Ce qui nous paraissait impossible avant ne l’est plus !

 

La voie de secours : composer avec l’existant et corriger le tir

Parfois, vos rêves s’éloignent indubitablement. Comment réussir à dépasser cet amer sentiment d’échec ? Faut-il abandonner définitivement la lutte ?

Sachez que vous pouvez quand même vous rapprocher de votre cap.

Je prends un exemple : vous aspiriez à devenir footballeur professionnel. Mais vous n’avez pas le niveau.

Que faites-vous ?

Je crois savoir : votre première réaction va être de tout remettre en question par dépit, car le deuil de ce rêve brisé est trop dur à vivre ! Vous décidez de vous reconvertir en vendeur dans une boutique de bricolage ! Ben tiens !

Mais vous savez bien que ce n’est pas la bonne solution.

Changer de voie est une chose. Mais encore faut-il rester dans le sillage du métier de vos rêves pour vous épanouir.

Vous pourriez alors :
– chercher un emploi de vendeur dans un magasin de sport ;
– vous réorienter vers le journalisme sportif ;
– devenir entraîneur pour jeunes dans un club local pour le loisir.

Pour reprendre la métaphore du voyage : si votre destination de rêve est le pays du sport, mais que devenir sportif professionnel est inatteignable pour vous, choisissez malgré tout la région voisine, avec un métier qui touche à ce domaine, ou gravite autour. Car tôt ou tard, le chagrin sera passé et vous éprouverez un manque à vous être éloigné ainsi de votre passion.

Lorsqu’un job s’éloigne de votre idéal, il faut que l’environnement dans lequel vous allez travailler ait le plus de sens pour vous, et respecte vos valeurs. Sinon, vous risquez d’abîmer au fil du temps votre motivation pour une profession qui vous plaît tout de même, mais qui n’était pas votre premier choix.

Autre exemple : un jeune homme veut être pilote de ligne, mais échoue aux examens. Son rêve est brisé. Il fait une reconversion vers le métier d’agent des opérations aériennes qui est à la fois technique et aéronautique. Il communique tous les jours avec les pilotes, vole par procuration et assouvit ainsi sa passion pour l’aviation.

Je vous laisse méditer sur ce point : « Bien s’orienter ne se résume pas à choisir un métier ».

Ainsi, vous avez noté que trouver sa voie ne se résume pas à choisir uniquement un métier. Il s’agit là véritablement d’élaborer un projet de vie. Vous avez également vu que pour y arriver, il vaut mieux bien se connaître afin de déterminer un objectif cohérent et aligné mais que cela consiste aussi parfois à bâtir un plan B de secours. Ainsi, vous pourrez garder votre cap existentiel. Mais tout ceci n’est pas un exercice facile, car on manque souvent d’objectivité sur soi. Alors si vous vous sentez perdu ou ne savez pas par où commencer, n’hésitez pas à vous faire accompagner.

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

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