Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Reconversion professionnelle sans thérapie : les 3 risques

Mary Mann

Vous ne voudriez pas vous louper, hein ?

Quand on souffre au travail, qu’on y est malheureux, la première solution semble la fuite. Et on pense souvent à une reconversion. Mais est-ce une fausse bonne idée ? Est-on vraiment au clair avec nos motivations et la situation ? Va-t-on pouvoir  concrétiser ce projet ? Envisager une reconversion sans travailler sur soi au préalable, comporte des risques. Découvrez quels sont les trois risques de foncer tête baissée sans travailler sur soi d’abord.

Transcription

« Bonjour, c’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler des trois risques d’effectuer une reconversion professionnelle sans travailler sur soi au préalable, sans travail thérapeutique.

Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, j’accompagne les salariés et les entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

Je les aide à sortir d’une impasse, dépasser leurs croyances limitantes et leurs émotions négatives, et à trouver leur place au service du monde. Afin qu’ils retrouvent plaisir, sens et performance dans leur activité professionnelle.

Bien, alors…

Quels sont les trois risques d’une reconversion professionnelle sans travail sur soi ? 

 

Le premier risque : se tromper de solution

 

Le premier est assez évident. C’est-à-dire que vous allez d’abord peut-être vous tromper de solution.

Forcément quand on n’est pas bien dans un travail, dans un métier… A un moment donné, si on vit une situation qui nous gonfle, qui se répète et qui est très pesante, quelle qu’en soit la raison…

On va avoir naturellement envie de s’extirper de ce contexte conflictuel, lourd, négatif… Qui nous pompe de l’énergie.

C’est naturel, c’est humain. Personne n’aime souffrir.

Et on va avoir naturellement, une envie de rejet, de fuite ! Pour se préserver.

Pas de jugement de ma part. C’est tout à fait louable, naturel. C’est ce qu’on a envie de faire en premier.

Le problème…

C’est ce que je vois souvent chez mes clients, des personnes qui finalement ont l’impression d’être au pied du mur.

Dans le sens qu’elles se disent : « Ça ne va pas du tout ! Faut que je change de travail ! »

Et finalement… Au bout de quelques séances de thérapie avec moi. Elles se rendent compte – dans environ 60-80% des personnes, donc c’est quand même assez conséquent – que finalement, eh bien, elles ne veulent pas tant changer de métier que ça. Pour X et X raisons.

Puisque se reconvertir demande beaucoup de volonté, de temps, d’argent, d’énergie.

Si vous avez des enfants en bas âge, si vous avez des prêts à rembourser, des choses comme ça…

Les personnes ont souvent des freins, des blocages, qu’elles ne sont pas forcément prêtes à dépasser. Puisque c’est beaucoup dans la tête.

En tous cas, chacun en est là où il en est. Et souvent, changer de métier n’est pas forcément la première motivation des personnes !

Ce qu’elles veulent c’est simplement être bien dans leur travail ! Pouvoir s’épanouir professionnellement.

Mais le raccourci, c’est souvent : « Bon ben je me casse, je n’en peux plus ! ».

Donc ce n’est pas forcément la bonne solution.

Et pour trouver la bonne solution pour soi, je vous conseille fortement de travailler sur vous en première intention.

Parce que toute votre personnalité, elle est structurée par rapport à votre HISTOIRE, par rapport à votre VÉCU.

Et vous avez pris, comme un linge qu’on repasse, des mauvais plis.

Vous avez pris certaines attitudes par rapport à telle situation, telle réaction. Vous avez un terrain émotionnel qui est ce qu’il est.

Vous pouvez avoir tendance à être triste facilement, atteint si on vous critique. Vous pouvez avoir des tas de dysfonctionnements, des réactions émotionnelles qui vont vous entraver, vous impacter dans votre relationnel avec les autres.

Ça c’est une première chose. Et vous avez tout un tas de croyances qui font que vous êtes formaté d’une certaine manière.

Et qui vont vous empêcher de voir les choses différemment.

Votre réalité est complètement déformée bien souvent. Il y a une distorsion entre ce qui est vraiment et ce qu’on interprète de la réalité.

C’est pourquoi, vous risquez fortement, si vous ne faites pas un travail sur vous pour analyser concrètement :

  • ce qui ne va pas,
  • vous fait du mal dans votre travail,
  • et s’il y a un écho avec votre histoire personnelle,
  • s’il y a quelque chose qui se répète

(je vais prendre un exemple dans quelques instants pour bien vous éclairer dans mon propos)

Donc si vous ne faites pas ce travail en introspection d’abord, de vous dire : « Bon là ça ne va pas du tout, mais est-ce qu’il n’y a pas quelque chose finalement chez moi qui me fait voir les choses de cette manière, ou qui provoque la situation, au final qui dégénère… Si je n’ai pas une façon de me comporter qui peut attirer les mauvaises personnes… »

On retrouve ça dans le harcèlement. Quand les harceleurs s’attaquent à des proies qu’ils détectent, qui sont réceptives. Si vous avez tout de suite une attitude où on voit qu’il n’y a pas de faille ou pas de prise – en tous cas pour ce type de profil – eh bien ils ne viennent même pas vous embêter. Ca ne marche même pas.

Et, voilà, tout ça ce sont des choses très subtiles. Et c’est vraiment dans votre façon d’Etre, qu’il y a peut-être des choses à revoir, où vous allez finalement vous dire : « Finalement, ça va beaucoup mieux dans ma tête, et mon travail je n’en changerai pas, ça va très bien. J’ai pris de la distance, du recul. Et puis tel problème ne m’atteint plus ! »

Vous voyez ? C’est très simple.

Et c’est vraiment beaucoup moins coûteux en finance, en énergie, en temps, que de changer radicalement de métier et se reconvertir.

Et finalement, de fuir un problème.

Comme exemple, de cette première erreur (se tromper de solution).

Je pense à une client clairement en burn-out, qui n’avait pas trouvé de solution chez un psychiatre (il avait surtout une solution médicamenteuse pour « tenir le coup »).

Et elle parlait, parlait, mais elle voyait bien que ça ne suffisait pas, elle n’arrivait pas à sortir de ses schémas qui faisaient qu’elle était en burn-out.

Et quels étaient ces schémas ? Eh bien :

  • d’être perfectionniste,
  • de toujours faire mieux,
  • d’avoir absolument la reconnaissance de l’autre,
  • d’être irréprochable donc d’en faire des tonnes et des tonnes… Même au delà de ce qu’on pouvait lui demander.
  • Et de laisser un abus se faire. C’est-à-dire, qu’elle ne savait pas dire NON.

Ce schéma là, il était hérité de son enfance.

Elle avait connu un système familial extrêmement toxique qui avait imprégné ce schéma-là.

Il y a avait beaucoup de violence psychologique et même physique. C’était extrêmement marqué chez elle.

Et donc elle revivait quelque chose vraiment à l’intérieur, constamment, ce même système, cet engrenage infernal, à chaque fois de se pousser à l’épuisement pour satisfaire toutes les demandes et qu’il n’y ait jamais de reproches…

Voilà pour cet exemple…

Mais pour finir sur cette personne, elle a travaillé avec moi. Et elle a eu rapidement des améliorations sur :

  • sa capacité à dire NON,
  • à se positionner,
  • donc à ne plus se faire abuser,
  • ni se surcharger de travail.

Cette amélioration était déjà très notable et bien pour elle. Car elle a pu prendre de la distance et de s’affirmer, de ne plus tout accepter à n’importe quel prix.

Et puis, elle a pu, à un moment donné, quand elle a vu que c’était inextricable, qu’il n’y aurait pas d’améliorations au niveau hiérarchique.

Alors, elle s’est cassée ! Elle a PU le faire, dire STOP ! Elle n’avait jamais réussi avant.

Elle a pu s’autoriser à être en arrêt maladie. Elle n’arrivait jamais à le faire non plus éthiquement, elle ne se sentait pas le droit d’être en arrêt de travail, alors qu’elle était vraiment épuisée.

Donc elle a réussi à l’accepter, à « s’autoriser à ».

Et dernier point, cerise sur le gâteau, elle a carrément pu démissionner, et elle a trouvé mieux !

Dans son nouveau travail, elle a pu affirmer ses demandes à l’embauche. Dire : « Moi, c’est ok mais à tel salaire et avec tel avantage ».

Donc, vous voyez on passe d’un schéma de victimisation, de vulnérabilité, d’une personne dans l’effacement qui se laisse abuser…

A une personne – quelques séances plus tard –  qui devient pro active, affirmée, qui a plus d’estime d’elle-même, qui se fait respecter d’avantage, et qui fait des choix différents.

Parce qu’elle s’en donne le droit. Avant, c’était impossible dans sa conception des choses.

Aujourd’hui elle est toujours dans le même métier mais dans une autre entreprise, alors qu’elle envisageait de se reconvertir quand elle est arrivée dans mon cabinet !

 

Le deuxième risque : se tromper de projet

 

Le deuxième risque est de vous tromper de projet professionnel.

Je m’explique.

Quand vous avez une envie de reconversion, de vous « casser de votre job ».

Si vous êtes dans les mêmes limites de comportement, que vous n’allez pas briser vos croyances limitantes, votre façon de penser, de tout ce qui est possible pour vous, votre aptitude à dépasser vos limites…

Vous allez vous cantonner à quelque chose que vous connaissez finalement.

Vous resterez dans une version bridée de vous-même, qui ne sera probablement pas aussi ambitieuse que ce que vous auriez aimé faire, ou pu concevoir si vous aviez fait sauté vos œillères et vos barrières intérieures.

Donc, si vous ne faites pas un travail thérapeutique au préalable pour déconstruire tout ce qui vous bride depuis toujours (qui vous a peut-être amené à choisir votre métier actuel par défaut et donc à ne pas oser aller vers une autre carrière, à ne pas oser réaliser certains rêves, vous mettre en avant etc.),…

Si vous avez plein de casseroles personnelles, si vous ne les lâchez pas, que vous ne changez pas de costume et que vous restez dans les mêmes sabots :

 

Vous n’aurez pas la possibilité de RÊVER PLUS GRAND

Le troisième risque : procrastiner éternellement

 

Le troisième risque est celui qui pose beaucoup de soucis à pleins de personnes qui ont envie de changer de vie, de travail…

C’est la procrastination !

La procrastination est un mot un peu compliqué pour dire « la non-action », le fait de différer sans arrêt, de ne pas passer à l’étape d’après, de ne pas avancer, de ne pas CONCRETISER son projet dans la matière.

Si vous ne faites pas un travail thérapeutique sur vous, vous risquez fort (comme je l’ai connu moi-même, jusqu’à ce que je fasse un travail sur mes peurs et sur mes fonctionnements pour regarder la réalité en face, et les dépasser).

Eh bien, je serais restée au stade du rêve. Et de l’inaction.

C’est-à-dire, que je me serais cantonnée à me lamenter dans ma vie professionnelle, je me serais toujours plainte, et je n’aurais jamais rien changé à ma vie !

La procrastination, j’ai envie de vous dire : c’est votre ENNEMI n°1 !

Et derrière tous ces 3 points que j’ai énoncé finalement, votre ennemi n°1 c’est votre MENTAL.

Je vais développer ce point dans une autre vidéo pour vous expliquer finalement, ce qui fait que vous ne passez jamais à l’action !

Et qu’est-ce qui se cache derrière vos peurs ? Je vais développer car la peur n’est qu’une émotion, c’est la résultante de quelque chose…

Je ne vais pas vous en dire plus pour l’instant.

Voilà ces trois points. Je résume les 3 risques de faire une reconversion sans travail sur soi au préalable :

  1. vous tromper de solution
  2. vous tromper de projet (s’il s’avère que vous avez vraiment besoin de changer de métier et de vous reconvertir)
  3. rester dans la procrastination

Je vous laisse méditer tout ceci et je vous dis à très bientôt ! »

Ainsi, quand on pense à une reconversion, le meilleur conseil pour y voir clair et vous permettre de sortir du rêve, est de vous faire accompagner. Comprendre vos vraies motivations, prendre conscience de vos blocages et les lever, quel est le changement réellement souhaité… Tout cela vous aidera à avancer. Voir la situation objectivement et cesser de croire tout ce que votre mental vous raconte, vous permettra d’agir avec pertinence pour plus d’épanouissement professionnel.

 

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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Mary Mann : Catalyseur de transformation

 

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Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Peur de changer de travail : ce qu’elle cache vraiment et qui vous empêche de partir

Mary Mann

Vous en avez marre de votre travail. Vous ruminez depuis des lustres. Vous aimeriez trouver le courage de partir et d’amener un changement. Mais rien n’y fait, vous n’arrivez pas à trancher, ni même à faire un bilan. Tout freine en vous et les années passent… Vous êtes bloqué. Vous n’êtes pas seul à vivre cette situation pénible. Or, la peur n’est qu’une conséquence émotionnelle qui découle d’autre chose. Découvrez ce qui ce cache derrière votre peur, la VRAIE raison qui vous empêche de partir et comment sortir de cette impasse, en vidéo !

Transcription

« Salut, salut ! C’est Mary Mann.

Aujourd’hui, je vais vous parler de la vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à quitter votre travail.

Même si votre job, vous en avez ras la casquette, que vous ne pouvez plus le voir en peinture, que vous vous ennuyez, que vous avez juste envie de partir en courant…

Et pourtant, vous y restez !

Et comme ça en fait, vous pouvez être dans ce marasme intérieur et ce questionnement éternel « je pars, je pars pas » pendant des années.

Et ça peut même durer toute une vie !

Donc la vraie raison qui fait que vous ne passez pas à l’action : qu’est-ce que c’est ?

Vous allez tout de suite me dire : c’est l’argent !

Eh bien, laissez-moi vous dire que non, ce n’est pas l’argent.

Parce qu’en fait, quand on se penche vraiment sur la question, il y a surtout en France, tout un tas de possibilités de quitter son travail.

C’est de plus en plus facile et accessible. On n’est pas pieds et poings liés comme avant.

Il y a la rupture conventionnelle qui a énormément fluidifié les départs. Et qui permet d’avoir accès aux droits au chômage qui sont quand même assez avantageux en France, qui permettent de créer un projet entrepreneurial ou de rebondir vers autre chose.

En tous cas, on n’est pas tout de suite sous les ponts !

Parce qu’en fait, c’est ça qui se passe. Vous avez peur au premier abord, vous vous dites : « Ben oui ! J’ai peur de le quitter mon travail ! Elle ne m’apprend rien Maryanne ! »

Mais en fait, pourquoi vous avez peur ?

C’est pas la vraie raison. La peur n’est qu’une émotion, c’est une conséquence, une émotion c’est une réaction émotionnelle à quelque chose qui se passe ou que vous pensez qu’il se passe.

Donc la peur, c’est juste la façon que vous avez de réagir à ce que vous pensez être la réalité.

Et la réalité, elle n’est pas dictée par un manque d’argent ou quoique ce soit. Elle dépend de :

  • votre conception de la vie et du monde
  • votre conception de vous-même
  • votre conception de vos capacités à trouver des solutions, à rebondir, à être capable d’aller vers un autre projet professionnel

Et tout ça, c’est lié à VOTRE HISTOIRE.

Le fait que vous puissiez changer de travail d’un claquement de doigt, que vous puissiez dire « Oh allez je me casse ! Hop, j’ai des crédits, et alors ? »

C’est que vous avez vraiment une confiance en la vie et une confiance dans vos capacités à rebondir.

Et c’est ça la vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, que vous tournez en rond depuis des mois voire des années, à vous dire « Oh lala,  Pfff qu’est-ce que j’en ai marre ! » et au final, vous ne faites rien…

Vous n’arrivez pas à embrayer comme me l’a dit une cliente, vous n’arrivez pas à passer à l’action pour créer autre chose, et prendre des décisions importantes.

La vraie raison qui fait que vous n’y arrivez pas, ce n’est pas la PEUR mais :

  • votre conception de la vie
  • votre conception de vous-même
  • et du monde

C’est ce que vous croyez être vrai

 

Je précise mon propos

 

Si vous avez grandi dans une famille où on vous a donné confiance en vous. Où vos parents étaient des gens extrêmement fluides dans leurs décisions, qui n’avaient pas peur de l’avenir, qui étaient vraiment dans une LIBERTÉ D’ÊTRE.

Eh bien, vous avez naturellement ces comportements là. Parce qu’ils ont été un modèle, vous vous êtes imprégné de cette réalité-là.

Par contre, si vous avez vécu dans la peur, si vous avez toujours vécu avec des parents qui ont connu des galères, qui répétaient toujours que le travail – de toute façon –  c’était pas une partie de plaisir.

Qu’on devait en baver, et que c’est fait pour être pénible, qu’on n’a aucun plaisir à aller au travail.

Eh bien, il y a de fortes chances pour que ce soit votre réalité aussi. Et que vous preniez cela comme acquis et comme une vérité indéboulonnable.

Donc forcément, vous allez être dans une souffrance au travail car vous allez prendre ça comme un « boulot », un boulot alimentaire.

Voilà, et que pour vous, la vie ce sera « ailleurs » que dans le travail. Malheureusement, le travail on y passe beaucoup de temps !

Et je pense que vous n’aurez pas une vie très épanouissante si vous restez dans cette croyance que le travail doit être pénible et laborieux (le terme est bien choisi).

C’est comme quand vous avez grandi dans une famille qui vous a inculqué que vous étiez nul, que de toute façon, vous n’arriveriez à rien, que vous n’aviez pas du tout d’intelligence, de capacités particulières…

Eh bien, vous allez aussi vivre dans votre petite boîte étriquée qui représente ce que vous croyez sur vous et ce que vous vous croyez capable de faire.

Donc tant que vous n’aurez pas éclaté ça. Votre réalité sera conforme à ce qu’on vous a appris ou ce que vous avez cru sur vous-même et sur le monde.

La vraie raison qui fait que vous n’arrivez pas à passer à l’action, elle est là. Que ce soit pour passer à un autre projet professionnel ou même tenter, oser quelque chose…

C’est quelque chose que j’ai vécu moi-même.

C’est grâce à un travail sur moi, alors que j’étais malheureuse dans ma carrière, dans ma vie professionnelle, que finalement à un moment donné j’ai pu changer de vie et de métier.

Alors que je me lamentais dans ma vie professionnelle. Je n’étais absolument pas à ma place !

Je sentais que rien n’allait. Que TOUT justement me poussait à changer.

Et je freinais des quatre fers parce que pour moi, c’était inconcevable de ne pas être dans la norme, de ne pas avoir un travail :

  • salarié,
  • standard,
  • stable,
  • de ne pas être comme tout le monde ! 

Tout me faisait penser que je n’étais pas à ma place. Et pourtant je voulais absolument essayer d’y rentrer !

C’est un peu comme le jeu pour enfants avec les formes et il faut les faire rentrer les bons trous, vous voyez ?

C’est une image que je prends souvent avec mes clients pour leur faire comprendre (Lol)

 Résultat de recherche d'images pour "jeu enfant cubes formes"C’est-à-dire que vous avez un rond, une étoile, un carré peu importe…  Vous avez un petit rond et un énorme carré.

Et vous essayez de le faire rentrer dedans.

 Et puis, ben ça ne rentre pas !

 Parce que ça ne peut pas !!! LOL

Donc c’était un peu ça.

 

Et il y a beaucoup de gens qui essaient malheureusement de rentrer dans un truc qui n’est absolument pas pour eux.

Et qui essaient malgré tout car « c’est comme ça », il faut y arriver, et ils ont extrêmement peur de faire autre chose…

Parce qu’en fait, dans leur conception, c’est impossible de faire autre chose et d’aller vers ce qui leur fait vraiment envie !

Bien souvent, ils mettent tout ça sous le tapis, ils l’oublient, pour ne pas souffrir  -en tous cas, ils le croient-  pour le garder en arrière plan et ne pas l’avoir trop dans la conscience.

 

Voilà, je voulais vous partager cela, car c’est véritablement votre conception, de vous, du monde, de la vie, de ce qui est possible, toutes vos croyances limitantes sur vous-même et sur le monde…

Qui vont faire qu’au final, vous n’allez pas passer à l’action pour vous reconvertir et changer de travail.

C’est uniquement ça.

 

Et puis aussi sur l’argent.

Ce point va de paire avec votre conception du monde. Vous allez « manquer ».

Vous allez vous retrouver à la rue, dans la dèche, au secours catholique, au populaire, aux restos du cœur…

Tout ça, c’est des histoires !

Que votre MENTAL vous raconte.

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Votre mental préfère l’immobilisme

 

Votre mental, si vous le laissez aux commandes, il va faire ce qui lui convient.

Et ce qui lui convient, c’est que rien ne bouge, que rien ne change.

Parce que votre mental, il a pour mission de vous maintenir en vie.

Depuis l’enfance, c’est son job : vous maintenir en vie, vous faire fonctionner (soutenu par le cerveau reptilien pour les fonctions vitales comme manger, dormir…), survivre, s’adapter, ne pas s’exposer au danger…

Bref, avoir une vie « plan plan », tran-quilleu (avec l’accent marseillais).

 

Ce que les Egyptiens disaient…

Alors, je suis professeur de mudrâs par ailleurs et en fait, il faut savoir que ces derniers viennent de l’ancienne Egypte.

Ce qui est très intéressant, c’est que les anciens Egyptiens parlaient déjà  -mais avec d’autres termes-  du mental et de l’âme. Je crois qu’ils parlaient aussi de l’esprit.

Et ils disaient bien que le rôle du mental, était de nous maintenir en vie et de nous amener à l’âge adulte.

Qu’à la naissance, notre incarnation, l’âme était là, mais en retrait.

Et une fois qu’on arrive à l’âge adulte, qu’on est sain sauf, ils disaient que le rôle de l’être humain, c’était de se rendre compte de son fonctionnement et de faire revenir son âme au premier plan.

D’honorer son âme et de la laisser le guider. Et que le mental soit relégué (bien sûr, il nous aide toujours à fonctionner au quotidien) en arrière-plan.

Et c’était ça grandir, et devenir un adulte, et un Etre qui grandit en conscience.

Et ça c’est super intéressant.

Parce que c’est exactement la leçon de la vie.

Grandir en conscience.

Et qu’on trouve le chemin de notre cœur, qu’on se connecte à notre âme, que finalement on comprenne que tout le reste, ce n’est que des histoires et des constructions mentales…

On peut faire ce qu’on se croit capable de faire.

Donc il faut pouvoir déconstruire tout ce qui n’est pas à nous, qui n’est pas la réalité que l’on croit.

Voilà, j’espère que je suis claire.

Tout ce qu’on a à faire, c’est :

  • grandir,
  • laisser notre âme nous guider
  • et se connecter à elle.

Pour cela, il faut déconstruire tous nos schémas, toutes nos constructions mentales, et ne pas laisser le Mental aux commandes.

Par ce que si vous laissez le mental aux commandes, il fera ce qui est bon pour lui !

C’est-à-dire qu’il ne bougera pas.

 

Le mental, ce scénariste catastrophe

 

Et il va vous projeter sur son écran de cinéma :

« Haaann Mon Dieu ! Mais si tu quittes ton travail, tu vas finir sous les ponts !! »

Direct, hein !?

Qu’on démissionne ou même en rupture conventionnelle, avec deux ans de chômage…

Mais non, non ! On ne voit pas ça !

On voit : démission  –>> sous les ponts !!!

Direct !

Ah, le meilleur scénariste de films catastrophes, c’est votre MENTAL !

Vous pouvez l’embaucher à Hollywood, y’a pas de problème.

Lui, il va vous faire des lumières, des warnings, des lumières qui clignotent, en disant : « Mon Dieu,  haaannn tu vas mouriiir là, si tu fais ça !! »

Mais le problème, c’est que vous le croyez !!

Elle est là la petite subtilité à comprendre et à voir. Voir ce jeu-là que votre votre mental vous fait et vous en dissocier.

Les histoires qu’il vous raconte. Les bêtises qu’il vous raconte. Les films d’horreur, catastrophes qu’il vous projette.

Il est là votre job : de le voir !

Et de lui dire STOP.

Pour que vous puissiez enfin, accéder à ce que vous voulez vraiment et à ce que votre cœur vous amène à faire et qu’il veut.

Du moment que vous allez arrêter ce jeu de dupe, que vous allez voir ça.

Vous allez pouvoir agir pour enlever les manettes des mains du mental.

Lui dire : « Non, non, toi tu arrêtes maintenant. Tu te tais. Ton blabla, tu te tais. Tu peux dire ce que tu veux. Mais ce n’est pas la vérité. Et je décide de ne pas te croire. Et de me faire confiance. »

Et pour arriver à faire ça, je vous invite sincèrement à bosser sur vous, pour déconstruire tout ça. Toute cette boîte à outils dans votre tête, de croyances sur vous, sur la vie, sur le monde…

Vous allez voir les choses autrement du moment que vous aurez fait ce travail.

Vous aimeriez commencer à faire taire votre tête pour mieux écouter votre cœur ?

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Moi, je vois ça tous les jours chez mes clients.

Dès qu’ils commencent à bosser sur eux. Parce qu’ils sont empêtrés dans leurs trucs et :

  • ils n’en sortent pas…
  • Ils n’arrivent pas à prendre de décision.
  • Ils fonctionnent toujours pareil

Parce qu’ils laissent leur mental leur resservir la même soupe tous les jours.

Eh bien dès qu’on commence à attaquer le noyau dur, la coque…

C’est comme un staphylocoque, le mental est très très dur et se rigidifie avec l’âge (en plus).

Et plus on attend et plus c’est costaud. Il a une armure mais du moment qu’on crée des brèches…

A un moment donné, il y a des choses qui volent en éclat.

Et après, il n’a plus autant le pouvoir.

Plus on le travaille, plus on le dépossède de ce pouvoir de nous raconter des âneries et de nous faire des projections catastrophes.

C’est la seule voie, que j’ai expérimentée pour moi et pour des clients, si vous êtes dans ce schéma de peur viscérale, d’anxiété permanente :

« Oh lala mais j’peux pas, je vais me retrouver à la rue ! C’est trop dur, je ne vais plus avoir d’argent »

Tout ça c’est du blabla. Voilà.

J’espère que ça vous a intéressé.

J’espère que j’ai été claire – Lol – car il est un peu tard – et je voulais vous faire un petit topo là-dessus.

Belle journée et à plus tard » 

 

Ainsi, nous avons tendance à oublier que notre principal ennemi, c’est nous-même. Travailler sur nous-même et nos conditionnements est le premier levier vers le changement. Notre brouhaha mental crée un brouillard qui empêche d’accéder à notre vérité. Les peurs que nous éprouvons face à tout défi ou nouveauté ne sont que le reflet de nos propres limites. Ne serait-il pas temps de les dépasser pour enfin entendre l’appel de notre âme ?

Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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Relation à l’argent et archétypes financiers : pourquoi ça ne marche pas

Relation à l’argent et archétypes financiers : pourquoi ça ne marche pas

Mary Mann

Vous êtes entrepreneur et vous aimeriez être plus à l’aise avec l’argent, mais ça bloque. Vous aimeriez vous libérer de vos conditionnements et croyances limitantes pour être plus audacieux et aller vers la fluidité financière. Vous avez entendu parlé de l’outil à la mode : les archétypes financiers qui promettent monts et merveilles, gloire et immortalité ! Leur efficacité vous interroge. Et vous avez raison. Que valent ces archétypes financiers ? Serait-ce une chimère ? Si oui, comment transformer sa relation à l’argent durablement, en profondeur pour qu’elle soit enfin saine ?

Transcription

Bonjour C’est Mary Mann.

Je voulais vous parler aujourd’hui d’un sujet qui me semble essentiel concernant la relation à l’argent :

Pourquoi le travail sur les archétypes financiers – qu’on voit partout à la mode- est en fait une chimère ?

Si vous avez été voir sur mon site internet, ça ne vous a pas échappé que je propose un atelier sur la relation à l’argent.

Et je viens de parcourir un peu le Web et j’ai aussi regardé différentes conférences de personnes qui proposent un travail par rapport aux archétypes financiers…

Quoi qu’est-ce ? 🤨

Qu’est-ce que c’est que cette chose qu’on voit à la mode depuis un certain temps ?

Et surtout est-ce que c’est efficace ? Parce que, moi je veux bien adopter des choses qui sont intéressantes, hein.

Voilà. Mais…

Après ma petite enquête, en fait, j’ai regardé. Il y a même des sites qui donnent les archétypes financiers.

Y’en a qui proposent de faire le test en s’inscrivant à leur newsletter.

Et j’ai regardé la description des archétypes financiers.

Euh… Alors, y’en a huit. Je vais vous les donner d’ailleurs.

Des fois les noms diffèrent un peu… Mais en gros, il y a :

  • l’alchimiste,
  • l’accumulateur,
  • la starlette,
  • l’impératrice (des fois je crois que c’est le dirigeant)
  • le militant,
  • la nymphe,
  • le généreux
  • et le connecteur (qui crée des relations, quelque chose comme ça).

 

Une simple adaptation à l’existant

 

Donc chacun a des points forts et des faiblesses. Ok sur le principe.

Après, il y a des histoires de mantra (genre : se répéter un truc censé contrer nos faiblesses).

Et puis, il faut faire un test pour savoir lesquels – apparemment trois archétypes – prédominent pour chacun de nous.

Ça permettrait de dépasser sa relation à l’argent, d’attirer l’abondance, que les cieux s’ouvrent sur soi… Et que le business soit florissant…

Alors… Je vous avoue que je suis assez dubitative quand je LIS ça, quand j’ENTENDS ça.

Puisque, pour avoir fait un travail moi-même, assez conséquent, de libération de mes croyances limitantes, de mon passif familial, épigénétique, transgénérationnel, au niveau de l’argent…

Ce travail avec les archétypes financiers me parait extrêmement superficiel.

Si on n’a pas fait un travail d’abord… C’est comme la Loi d’attraction, c’est pareil. Alors la Loi d’attraction je vais en parler dans un instant.

Mais les archétypes financiers, ça m’apparaît peut-être surtout comme un outil – une fois qu’on a bien dézingué tout ce qui nous empêche de fonctionner avec l’argent.

En fait, ça permet peut-être de structurer des choses, de comprendre un peu plus notre fonctionnement…

Au niveau marketing, à ce que j’ai entendu, ça permettrait peut-être de mieux choisir la façon de structurer nos offres, par rapport à « comment ça résonne en nous avec l’argent ».

Bon, bref.

Et la Loi d’attraction, j’en parle longuement dans un autre article, que je vous invite à lire : Pourquoi la Loi d’attraction ne marche pas, où j’explique tout ça.

Mais pour revenir au sujet de cette vidéo, en lisant la description de chaque archétype financier…

En fait, j’ai franchement j’ai vu que c’est une ADAPTATION à l’existant.

C’est une adaptation à vos propres casseroles. On s’adapte à ce qui dysfonctionne chez vous.

C’est ce que j’ai retenu. Je peux me tromper. Mais voilà comment ça m’est apparu.

En lisant, en fait…

Je vais prendre un exemple : l’accumulateur.

En gros, c’est le radin. Une personne qui thésaurise, qui thésaurise, qui thésaurise… Et qui a beaucoup de mal à dépenser sans culpabilité, à profiter de son argent même s’il en a beaucoup. Et ça coince, quoi !

Les oursins dans les poches… Vous en connaissez peut-être… Moi, j’en connais… Et euh, la vrai question c’est :

Est-ce que c’est bien de continuer à fonctionner comme ça ?

Moi je vous pose la question. Parce que franchement, moi la réponse me paraît assez évidente…

 

  • Est-ce que c’est bien de continuer à s’ADAPTER à nos casseroles ?
  • De continuer à s’ADAPTER à ce qui nous fait dysfonctionner avec l’argent ?
  • De continuer à s’ADAPTER à nos limites ?!!

 

Euh… Pour moi, la réponse est clairement NON.

 

Le mental est impuissant sur l’inconscient

 

Et puis le deuxième problème de ce type de travail avec les archétypes financiers, c’est que ça reste au niveau du MENTAL.

Et je vais vous confier un secret…

Le mental est impuissant, est incapable de transformer vos croyances limitantes puisque ça relève de l’inconscient !

Vous aurez beau analyser vos conditionnements, vous dire j’ai tel ou tel archétype… Vous dire « il faut que je réagisse comme ça », « il faut que j’applique telle ou telle stratégie pour contrer les points faibles et les défaillances de mon archétype »… etc.

Le problème c’est que ça va être absolument artificiel.

Ça ne sera jamais intégré, ni naturel, ni acquis de manière inconsciente.

Vous allez dépenser une énergie folle !

A toujours faire attention à vos faiblesses, vos conditionnements qui posent soucis par rapport à l’argent.

Donc ce ne sera pas naturel, pas intégré, pas efficace dans le long terme.

Et, en conclusion, au lieu de transformer une bonne fois pour toute vos conditionnements, de briser vos croyances limitantes par rapport à l’argent, et à votre estime personnelle, etc.

Vous ne ferez que LUTTER contre vos défaillances ! Et vous ne les transformerez pas.

Je vais prendre une métaphore.

Imaginez que chez vous, il y ait une pièce avec un plancher complètement vermoulu.

Que vous le sachiez.

Et que vous ayez une carte mentale de ce plancher, qu’il faille sans arrêt que vous fassiez attention à tout :

  • A tel endroit, vous risquez de passer à travers,
  • A tel endroit, y’a un clou qui dépasse donc si vous marchez pied nu aïe, aïe, aïe !
  • A un autre endroit, y’a une écharde donc vous risquez de vous la planter dans le pied,
  • Et à un autre endroit, y’a une planche décalée par rapport aux autres, du coup, vous risquez de trébucher…

Imaginez que vous avez tout ça sans arrêt en tête et en fait, vous n’avez aucune liberté d’aller sur ce plancher sans vous faire de soucis.

Eh bien , c’est un peu pareil.

Voilà, ce que j’ai compris des archétypes financiers :

Ce n’est qu’une adaptation à vos faiblesses, à vos conditionnements, à vos défaillances vis-à-vis de l’argent.

 

Ce n’est pas une transformation !

Une alternative complète et efficace en profondeur

  

Donc ce n’est pas du tout ce que je propose dans mon atelier sur la relation à l’argent.

Le but de mon atelier, il est vraiment de transformer votre fonctionnement avec l’argent.

De manière à ce que ce soit intégré, pérenne, naturel. Que ça soit un acquis une bonne fois pour toute !

     

     Ça vous parle ? Découvrez le contenu de mon atelier Relation à l’argent

     J’ai divisé ce travail de libération des mémoires et des émotions en lien avec l’argent, en 3 modules : 

    1. Le premier : « Aïe mon argent, Aïe mes ancêtres ! » – qui concerne toute la sphère familiale et généalogique.
    2. Le deuxième : « Aïe mon argent, Aïe mes croyances ! » – toutes vos croyances personnelles, familiales et sociétales.
    3. Le troisième : « Vive mon argent, Vive ma réussite ! » – qui est particulièrement adapté aux entrepreneurs ou porteurs de projet. Mais on y trouve aussi un intérêt quand on n’est pas forcément entrepreneur, pour avoir une attitude plus permissive, oser, investir plus facilement, avoir moins de limites dans le fait d’être audacieux dans son comportement avec l’argent, pour aller le chercher, et aussi pour le faire fructifier.

     

    Je vous propose de travailler et bien au-delà de votre propre vécu biographique !

    Je travaille aussi sur toute la lignée familiale, l’histoire de votre famille, et toutes les croyances limitantes que vous avez dans la société, si notamment vous êtes une FEMME.

    Toutes les limites qu’on inculque aux femmes par rapport à l’argent, à la capacité d’être responsable, de faire un business sérieux, qui génère beaucoup d’argent.

    C’est souvent vu comme un amusement : « Oui, oui chérie, amuse-toi avec ton petit business, c’est juste quelque chose qui n’est pas viable, pour t’occuper ! »

    Vous voyez, le genre de vision un peu machiste de la société, l’infériorité des salaires etc. Enfin, y’a plein de choses que j’aborde historiquement parlant, sociétalement parlant sur l’argent.

    C’est justement pour ça que je propose ce travail car il est extrêmement riche !

    Il est à la fois culturel (car vous apprenez plein de choses au sujet de l’argent, sur la façon dont on le voit, le système monétaire d’aujourd’hui…),

    et puis il y a votre histoire, les traumatismes de votre famille relatifs à l’argent. Les guerres, les famines, tout ce qui a pu vous impacter, vous donner des héritages qui ne sont pas à vous.

    Dont vous devez vous débarrasser !

    C’est un travail très complet que je propose.

    Et donc ça n’a rien à voir et c’est beaucoup plus complet que ces histoires d’archétypes financiers.

    Qui sont très réducteurs et pour moi, très superficiels. Et qui nous empêchent de bien fonctionner avec l’argent.

    Et normalement, c’est ce que j’ai vérifié avec moi d’ailleurs.

    J’ai lu toutes les descriptions des archétypes financiers, les différents points qui permettent de dire : vous êtes alchimiste, accumulateur etc.

    Euh… Je ne me suis pas vraiment reconnue dans un truc en particulier.

    Y’avait pas grand chose… Y’a forcément 1 ou 2 réponses où j’ai un peu plus de OUI. Mais, comment dire… Il y en a peu !

    Dans tout ce qui est proposé, des fois j’ai dit « non », « c’est à moitié vrai », « oui », « non », « non », « non ». La plupart c’est non.

    Avant, en revanche, quand j’ai regardé les descriptions, je me suis beaucoup plus reconnue AVANT ! Comment je fonctionnais avant !

    Et je ne suis plus comme ça !

     

    C’est pour ça, je vous dis, l’intérêt c’est vraiment de travailler sur tout ce qui n’est pas à vous, et de TOUT CHANGER.

    Changer cette mosaïque de comportements négatifs et limitants par rapport à l’argent.

    Plutôt que de vouloir s’adapter avec « une jambe de bois », pour essayer d’arriver mieux à nos objectifs avec l’argent.

    Voilà ce que je voulais vous partager avec l’argent, suite à cette découverte avec les archétypes financiers qui pour moi, sont un peu une chimère si on veut véritablement avoir une relation saine à l’argent.

    Je vous invite donc à découvrir mes ateliers sur la relation à l’argent qui ont lieu plusieurs fois par an.

    Ce sont des groupes en binôme. Donc c’est un travail VIP, où je suis là pour vous. C’est un travail intimiste, où on rentre dans l’histoire de chacun. C’est extrêmement riche émotionnellement, humainement parlant et culturellement. Et bien sûr, au niveau de ce que vous obtenez aussi ensuite, des changements positifs par rapport à l’argent dans votre vie.

    Je vous invite sincèrement à découvrir cet atelier sur la relation à l’argent qui, comme je le dis souvent, est enrichissant sur tous les plans !

    Belle journée ! »

     

    Ainsi, notre relation à l’argent a des racines très profondes. Elle impacte notre business et est directement reliée à notre estime personnelle. Il est impossible de réaliser un travail sérieux de libération en profondeur et donc de transformation, en restant dans des solutions d’adaptation à l’existant.
    Plonger dans notre histoire familiale, ses conditionnements et ses traumatismes financiers, pour les libérer, est la seule voie pour venir à bout des héritages toxiques qui ne nous appartiennent pas.

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    Mary Mann : Catalyseur de transformation

     

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    Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

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    Connaitre ses vies antérieures

    Connaitre ses vies antérieures

    Mary Mann

    Et se libérer de leur influence

    Avons-nous eu plusieurs vies ? Toutes les religions en parlent. Certaines personnes en sont persuadées, d’autres n’y croient pas du tout. Quelques uns le sentent ou revivent des scènes à l’occasion d’un rêve ou d’un travail sur eux-mêmes… Mais quel est l’intérêt d’aller explorer ces vies antérieures ? S’agit-il simplement de tourisme temporel afin de satisfaire une curiosité ? Ou bien est-ce un outil thérapeutique et d’évolution spectaculaire ? Et comment libérer ces traumatismes d’un autre temps ?

    C’était lors d’une séance thérapeutique avec la méthode PEAT. Par skype. Louane était assise tranquillement devant son ordinateur.

    Elle avait eu recours à mes services car elle souffrait du syndrome de la victime, d’être persécutée, rejetée. C’était plus fort qu’elle. Sa vie lui rejouait toujours le même scénario.

    Nous avons donc effectué un travail grâce à la méthode PEAT.

    Tout à coup, au cours de l’a séance, le contenu de son discours a changé : elle me parlait d’un poison, elle se sentait mal, « ils veulent me tuer !»… Des images fugaces d’un château… Elle s’est mise à tousser.

    La charge émotionnelle est passée… Puis un autre contenu est apparu, plus fort encore. Elle étouffait. Sa respiration s’accélérait. Elle sentait des gens sur elle, partout, elle était comprimée. Du gaz. Là encore « je vais mourir ! ». C’était comme un camp de concentration…
    La séance s’est terminée avec une belle libération.

    Quelques jours après la séance, Louane m’avoua avoir toujours souffert d’une impression d’envahissement physique irrationnelle et que cette sensation avait pris fin depuis la séance PEAT, pour son plus grand soulagement.

    Il était clair que la problématique de Louane avait des racines profondes dans d’autres sphères temporelles…
    C’était pourtant une séance banale de PEAT.

    Mais comme me l’a dit mon formateur, cela arrive parfois… Des contenus de vies antérieures qui peuvent résonner avec une problématique actuelle, surgissent de temps en temps.

    Fascinée par le sujet, j’ai donc voulu me former à une méthode spécifique pour connaître les vies antérieures et permettre leur libération.

    Car si quelques personnes sont conscientes de certaines de leurs vies antérieures (soir par rêve, soit par vision en état modifié de conscience, soit enfin par des émotions fortes et une conviction profonde), et arrivent dans mon cabinet pour effectuer ce travail particulier. D’autres n’en ont pas conscience. Néanmoins, un besoin peut surgir soudain au détour d’une thérapie…

    Il est donc important de pouvoir travailler cela précisément afin de nettoyer ce qui les perturbe encore.

    Je vais vous raconter 3 cas rencontrés en séance de régression et libération de vie antérieure.

    Ils illustrent parfaitement l’influence qu’une vie passée peut avoir sur le présent ainsi que les bénéfices à attendre d’une libération.

     

     

    Trois cas de régression et libération de vie antérieure

    Une vie brisée

    Anne-Laure souffrait d’une peur constante que son conjoint meurt. Son angoisse était inexplicable. Son conjoint se portait bien ! Et elle n’avait aucun trauma en lien avec ce schéma dans sa vie actuelle.

    Nous partons donc de sa peur viscérale de perdre son conjoint aujourd’hui.
    La séance est forte, prometteuse.

    Une existence campagnarde, une fête de village, une rixe qui tourne mal, un fiancé à terre et sans vie… Une jeune femme brisée qui ne se remariera jamais et vivra à l’écart…

    A la libération de toutes les charges émotionnelles revécues, s’est ajoutée la plus belle : la compréhension et l’intégration que l’éventuel décès de son amoureux, ne signifierait en aucun cas la fin de sa vie à Elle. Qu’elle aurait droit au bonheur et pourrait continuer de vivre. Elle le ressentait clairement.

    Elle acceptait enfin cette éventualité existentielle. Elle était enfin soulagée de ce poids et libérée de cette crainte dans sa vie actuelle.

     

    Une douloureuse séparation

    Sylvie souffrait d’un déchirement inexplicable quand elle était confrontée à l’idée qu’une mère soit séparée de son enfant.

    Elle était maman, ses enfants étaient grands et avaient pourtant toujours vécu avec elle. Mais que ce soit une scène dans un film, un agneau dans un champ qu’on séparait de sa mère, elle s’effondrait en larmes et son cœur était brisé.
    Elle ne comprenait pas pourquoi elle réagissait aussi fort.

    Nous partons donc de cette problématique actuelle. Sylvie est très vite plongée à l’époque de la 1ère guerre mondiale dans un pays de l’Est.
    Sa mère, couturière pour confectionner des parachutes, meurt dans un bombardement alors qu’elles fuient dans la rue.

    Sylvie se retrouve orpheline brutalement et est exilée loin de sa ville natale, seule et perdue. Elle aura ensuite une existence solitaire et se dévouera à son métier d’enseignante.

    Suite à cette régression, Sylvie est revenue de sa vie antérieure en faisant la paix avec sa souffrance. Les charges émotionnelles ont été libérées et soldées à son grand soulagement.

    Elle a aussi compris pourquoi elle s’était sentie bizarrement abandonnée par sa mère dans sa vie présente, sans que cela soit justifié, mais également d’où venait son appréhension quand elle entendait des petits avions voler assez fort…

     

    Une fin de vie dans la solitude

    Marion effectuait un bilan Orientation & Sens de Vie afin de comprendre pourquoi elle était sur cette planète et ce vers quoi elle voulait aller pour se réaliser professionnellement et personnellement.

    Afin d’éclairer leur essence spirituelle et leur chemin de vie, je guide toujours mes clients en reconversion professionnelle, dans une régression de vie antérieure en lien avec leur questionnement existentiel.

    Marion a très vite plongé dans un passé riche d’enseignements.

    Rapidement, nous contactons une existence rurale, heureuse, pleine de musique et en connexion avec la terre. Ce qui résonnait d’ailleurs parfaitement avec son envie actuelle de créer quelque chose en lien avec l’agriculture et de créer du lien festif parmi sa communauté.
    Mais sa vie amoureuse avait été inachevée et triste. Elle était morte seule à la fin de sa vie.

    Ce souvenir l’a profondément remuée et lui a fait comprendre viscéralement qu’elle ne voulait pas finir comme ça encore ! Car elle était confrontée dans sa vie présente à un conjoint qui ne voulait ni un engagement sérieux, ni fonder une famille.

    Suite à cette prise de conscience, elle a clairement pris la décision de fonder un foyer et de s’en donner les moyens. De même, sa vie professionnelle a pris un nouvel élan, elle a choisi d’aller vers une nouvelle voie authentique et en lien avec la nature.

    Ainsi, vous avez pu comprendre que se libérer d’une vie antérieure a plusieurs intérêts. En plus d’une compréhension de soi et d’une exploration temporelle étonnante, cela vous permet de faire la paix avec un passé révolu qui peut vous poser encore problème actuellement. Il s’agit souvent d’un travail fort en émotions et libérateur, vous permettant ensuite de vivre plus léger et au présent, de même que de faire des choix nouveaux et salutaires.

     

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    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

    Mary Mann

    Mais à laquelle personne ne pense !

    Quand travailler rime avec souffrance, on pense souvent qu’il ne s’agit que d’une problématique professionnelle. Or, la sphère personnelle et notre vécu impactent nos conditionnements. Notre réalité est donc souvent déformée. Quelle est la meilleure chose à faire en première intention, afin de clarifier la situation et s’épanouir au travail ? Ne faites pas la même erreur que tout le monde !

    Transcription

    Reconversion professionnelle : la principale erreur à éviter

     

    « Je voulais vous partager quelque chose qui est vraiment une synthèse, qui m’est apparue tout à l’heure de façon extrêmement claire et limpide. Par rapport à mon expérience, en tant que thérapeute et accompagnante pour la reconversion professionnelle en quête de sens…

    Une petite présentation d’abord, je suis Mary Mann, et j’allie à la fois la thérapie et la quête de sens, au service des salariés et des entrepreneurs qui veulent être bien dans leur tête et dans leur job.

    Donc, je vais vous parler d’une cliente qui m’a fait finalement vraiment prendre conscience de quelque chose…

    C’est une nouvelle cliente qui est venue me demander une chose que je n’avais jamais fait pour personne. Mais qui me paraît très logique dans l’évolution de mon activité…

    C’est une entrepreneuse qui est dans la thérapie, dans l’accompagnement de la souffrance, et qui a besoin aujourd’hui de repositionner son activité.

    Et elle est dans une souffrance elle-même parce que la FORME de son business actuel ne lui correspond plus du tout.

    Et elle sent depuis un moment qu’elle a besoin d’évoluer et de changer sa façon d’exercer. Et de restructurer aussi ses prestations.

    En fait, elle a eu un flash en voyant mon site, en lisant des articles que j’avais écris, des choses comme ça… Elle a vraiment eu un coup de cœur.

    Et elle a senti qu’intuitivement elle voulait travailler avec moi. Donc c’est super.

    Et suite à différents échanges avec elle, j’ai vraiment conscientisé qu’en fait, quand les gens veulent changer de métier, se reconvertir, ou qu’un entrepreneur veut repositionner son activité…

    Finalement, le problème de base est le MÊME.

    C’est que les gens pensent avant tout que le problème vient du TRAVAIL, et que ce n’est qu’une problématique professionnelle :

    • C’est-à-dire qu’il faut changer de travail,
    • changer sa manière de travailler,
    • Ou changer de métier

    Alors qu’en fait – et c’est une constante – les gens éludent une problématique essentielle qui est souvent à la BASE et qui s’exprime au travers de leur vie professionnelle.

    C’est leur VÉCU.

    C’est pour cela que je fais aussi de la thérapie.

    Et c’est vraiment le « gros » de mon métier et il est au cœur, et à la source même d’une reconversion professionnelle.

    Car quand on parle de changement…

    On ne peut PAS faire abstraction de changement sur SOI.

    C’est INEVITABLE.

    Parce que toutes les problématiques professionnelles sont souvent des miroirs de schémas que nous avons en nous, que nous subissons depuis l’enfance.

    De plus, quand on n’ose pas quitter un travail, c’est qu’on a des peurs. Qui sont elles-mêmes des schémas limitants hérités de notre vécu… Que ce soit sociétal, familial etc.

    Mais ce sont des constructions mentales en fait.

    Que nous devons éclater pour pouvoir « sauter le pas », faire autre chose, et OSER vivre vraiment dans la liberté et faire des choix importants et fondamentaux pour Soi.

    Donc c’est tout cela qu’il est essentiel de comprendre quand on veut changer de travail.

    Il faut d’abord bosser sur SOI.

    Et si ça n’a pas déjà été fait : encore plus !

    Parce qu’en fait, quand vous voulez changer de travail, vous évoluez. C’est que vous avez évolué intérieurement.

    Votre « ancien costume » n’est plus adapté à qui vous êtes aujourd’hui.

    Que ce soit dans le salariat, dans l’entrepreneuriat… Quelque chose a bougé. Et donc c’est comme une mue de papillon, une chenille qui se transforme.

    Le costume devient inadéquat ou trop petit.

    Donc il faut l’abandonner. Et pour l’abandonner, eh bien déjà, il faut en être conscient, regarder les choses en face. ET ensuite, il faut s’y attaquer !

    Je voulais partager ça. Car c’est réellement une constante chez toutes les personnes que je rencontre et que j’accompagne.

    Souvent, les gens ne comprennent pas, ils ne conçoivent pas cela de prime abord.

    En fait, il y a un travail à faire sur eux pour qu’ils puissent FAIRE ce qu’ils veulent et ETRE comme ils veulent

    C’est un très bon résumé.

    Quand vous voulez passer à une version 2.0, c’est simple. Cela signifie que vous voulez passer à une version supérieure, et logiquement à une version qui est MIEUX.

    Donc cela sous-entend :

    1. abandon du vieux costume
    2. et transcendance de votre vécu, de la personne que vous étiez ! Que vous ne pouvez plus être !

    Les fausses identités, LA fausse identité dans laquelle vous viviez, vous ne pouvez plus la supporter finalement !

    Vous avez besoin de passer à autre chose. Et pour cela, il faut vous en donner les moyens et avoir vraiment une authenticité…

    Comment est-ce que je pourrais dire… Une clairvoyance… Une vérité que vous devez affronter et elle est celle-là :

    vous ne pouvez pas passer outre, à un moment donné, sur le fait de faire un travail sur VOUS.

    Pour démarrer, allumer la mèche !

    Que ce soit d’ailleurs à n’importe quel stade de la reconversion, que ce soit pour finalement changer de travail… ou PAS !…

    En effet, j’ai plein de clients qui finalement ne changent pas de travail.

    Ils s’en trouvent bien mieux après avoir bossé sur EUX en première intention.

    Et si c’est réellement le travail.

    Eh bien voilà enfin pour oser le faire, pour oser dire Non, pour oser dire Oui à d’autres choses que vous n’aviez pas le courage de saisir AVANT !

     

    Tous ces changements arrivent quand on bosse avec moi et je les ai constatés chez mes clients.

     

    Et enfin, pour finalement oser passer à une autre dimension dans son métier…

    La cliente dont je vous parlais au début, qui est venue vers moi récemment, et je trouve cela passionnant de l’accompagner.

    En très peu de temps, en 2 rendez-vous, on a compris – au début elle venait pour le pro, pour le pro – elle a commencé à parler d’elle, et bien sûr j’ai amené le sujet…

    Elle a compris – et c’était super cohérent ! – que concernant son cœur de métier, tous ses freins à changer, ils étaient liés à sa vie.

    A sa vie de femme, à toutes ses blessures de vie et tout ce qu’elle se traînait comme casseroles depuis l’enfance… – Et que la vie lui avait bien sûr resservies dans sa vie personnelle ! –

    Eh bien, tout ça était très logique avec tous les blocages qu’elle rencontrait main-te-nant pour changer son activité.

    Donc, je pense que je vous tiendrai au courant. En tous cas, via mon site.

    Quand j’aurai avancé dans l’accompagnement de cette cliente. Parce que j’ai eu intuitivement le ressenti que cela pouvait déboucher sur une nouvelle prestation, parallèle à Orientation & Sens de Vie®.

    Donc ce serait adapté aux entrepreneurs. Ce serait véritablement pour qu’ils passent au niveau supérieur dans leur activité.

    Qu’ils repensent leur activité pour l’incarner, qu’elle soit alignée et surtout cohérente avec QUI ils sont et qu’ils se sentent complètement libres d’exprimer qui ils sont au travers de leur business.

    Que ce soit super cohérent, qu’ils soient heureux !

    Que leur activité soit vraiment source d’épanouissement profond.

    Que ce soit en totale résonance avec qui ils sont et ce qu’ils ont envie d’apporter au monde.

    Voilà. Merci. A bientôt ! » 

    Ainsi, en matière de reconversion, vouloir faire du neuf avec du vieux peut vite se révéler improductif. Rester bloqué dans une ancienne identité et de vieux schémas limitants constituera tôt ou tard un obstacle dans votre progression professionnelle et votre savoir-être. Parfois, cela pourrait même vous mener à une erreur d’aiguillage… Ceci est d’autant plus vrai, s’il s’avère que vos envies sont ambitieuses et représentent un virage professionnel à 180 degrés qui vous tétanise. Même si vous êtes animé d’une grande motivation dans votre reconversion, sachez que vouloir une transformation professionnelle sans se transformer soi, sera un frein un jour ou l’autre. En effet, tout projet de reconversion professionnelle vous amènera inévitablement à bosser sur vous. Et encore plus dans un projet entrepreneurial.

    Alors, afin de vous propulser plus rapidement vers le meilleur, autant le faire dès le début, non ?

     

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    Comment lutter contre le stress ?

    Comment lutter contre le stress ?

    Mary Mann

    6 conseils faciles à appliquer pour lutter contre le stress

    Vous êtes trop stressé ? Du mal à dormir avec le cerveau en surégime ? Le stress est le fléau de notre époque moderne. Nous avons d’ailleurs atteint les limites physiologiques du stress et beaucoup d’actifs sont victimes d’un burn-out ! Quels sont les méfaits du stress surtout s’il s’agit d’un stress chronique ? Comment impacte-t-il les relations entre individus ? Et comment vaincre le stress ? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le stress et surtout 6 conseils pour diminuer votre niveau de stress immédiatement.

    Vite, vite !! Lisez cet article !

    Mais d’où vient ce fameux stress ?

    La première cause du stress est l’absence de contrôle sur les événements : submersion par des tâches qui s’additionnent, sur-sollicitation, sensation de ne rien maîtriser en ayant une vision partielle de notre travail…

    Nous avons l’horrible sensation de perdre pied et que cette situation n’aura jamais de fin…

    Le stress est la réponse de votre corps face à une situation qui est perçue comme un danger :

    – Votre patron qui fonce droit vers votre bureau, un dossier à la main, en vociférant des mots inintelligibles.
    – Un énorme travail à réaliser en un rien de temps. 

    La réaction de stress, cette merveilleuse machine de guerre, se met en route pour vous aider à affronter cette « menace ». Elle stimule votre concentration, garde votre esprit en alerte, ou encore vous donne des forces pour courir plus vite.

    En effet, lors d’une situation de stress, votre corps sécrète des hormones spécifiques pour se défendre, dont l’adrénaline et le cortisol.
    La première vous booste physiquement tandis que la seconde vous fournit plus d’énergie pour tenir.

    Normalement, lorsque le danger est écarté, le stress disparaît pour laisser place au calme d’avant.

    Mais dans notre vie moderne, il semblerait que cet interrupteur OFF n’existe plus : le chômage, les impôts, les études des enfants, les incertitudes, les soucis, les attentats, le terrorisme, la crise politique et environnementale, l’avalanche de mails au travail, faire toujours plus et toujours plus vite avec moins de temps disponible, etc. 

    Tout cela vous tourmente en continu.

    Dans l’excellent documentaire ci-dessous « Stress : Portrait of a Killer » (qui date certes de 2008, mais qui n’a rien perdu de son intérêt), nous suivons les recherches passionnantes de Robert Sapolsky, un neurobiologiste de l’université de Stanford.

    A 35 min notamment, vous découvrirez les dégâts du stress sur un foetus et sur les générations suivantes via l’épigénétique.

     

    Il a observé les tribulations d’un groupe de babouins en Afrique durant 30 ans pour comprendre les méfaits du stress sur nous, les Hommes.
    Et ses observations et conclusions valent la peine.

    Le Dr. Sapolsky explique que vous êtes plus vulnérable au stress si :

    • Vous avez le sentiment de ne rien contrôler,
    • Vous n’avez aucune information sur ce qui vous attend (combien le problème va être difficile, combien de temps il va durer, etc.),
    • Vous avez le sentiment de ne pas avoir de solution,
    • Vous avez l’impression que les choses empirent,
    • Vous n’avez pas « d’épaule secourable » (c’est-à-dire un manque de liens sociaux et personne à qui parler),

    Ajouté à cela, vous vous imposez une pression de dingue pour donner une bonne image et tendre vers l’idéal martelé par les médias : tout mener de front «amour-carrière-famille», rester beau et en santé, avoir une famille parfaite, des enfants exemplaires, un couple parfait, un job au top…

    Le stress parental en est une conséquence directe.

    Les conséquences du stress

    Si autrefois le stress était plus ponctuel et destiné à nous sauver la vie face au danger, il n’a plus rien à voir aujourd’hui : le stress nous tue.

    À la suite de multiples recherches, nous savons maintenant que la sécrétion en continu des hormones de stress, surtout du cortisol, contribue à développer des troubles graves :

    – Réduction de l’espérance de vie et vieillissement accéléré (les télomères qui protègent l’ADN sont endommagés)
    Insomnie
    – Baisse des défenses immunitaires
    – Maladie somatique, cardiovasculaire, chronique, de peau, surpoids, troubles musculosquelettiques, acidification du corps qui génère entre autres des remontées gastriques et une déminéralisation, augmentation de la graisse abdominale…
    – Poussé à bout, l’organisme se retrouve en situation de rupture dont le burn-out et la dépression sont les conséquences directes
    – Etc.

    Il est donc important de faire baisser le taux des hormones de stress dans votre organisme.

    6 conseils pour diminuer immédiatement votre niveau de stress

    Inspirez, expirez…

    Lorsque vous vous trouvez face à un danger, votre cerveau se positionne automatiquement en mode « stress ».

    Mais vous avez le pouvoir d’en diminuer les effets !

    – En prenant déjà conscience de votre état de stress physique et de ses causes (observation et analyse).
    – Puis en adoptant des solutions (actions) et au plus tôt, telles que les 5 ci-dessous :

     

    1- Marchez pendant 10 min dans la nature et respirez !

    Une étude réalisée par les chercheurs de l’université de Stanford a démontré que marcher dans la nature est plus efficace pour l’humeur qu’une promenade en ville.

    De même, en 1995, Miyazaki et Motohashi, deux scientifiques japonais ont observé les bienfaits du Shinrin-yoku (bain de forêt) sur la tension artérielle ou l’anxiété.

    Une des hypothèses retenues est que les arbres, les oiseaux ou le lever du soleil attirent votre attention sans vous accaparer. Vous pouvez laisser votre esprit vagabonder sans contraintes et vous ressourcer.

    Vous êtes en ville ? Un joli parc fera l’affaire !
    Alors, marchez, respirez profondément et déconnectez-vous…

    Vous pouvez aussi regarder le ciel bleu. Il a été prouvé que la couleur bleue non seulement, ralentit le rythme cardiaque et abaisse la tension artérielle, mais augmente aussi la confiance en soi, réduit le stress et stimule la joie (Université du Sussex en Grande Bretagne).

    2- Écoutez de la musique relaxante

    Lorsque vous écoutez un morceau que vous aimez, votre respiration devient plus profonde. Le taux de sérotonine dans votre organisme augmente. Le rythme cardiaque ralentit.
    C’est le début de la relaxation.
    Choisissez une musique douce que vous appréciez, de celles qui favoriseront une humeur positive.

    3- Prenez du recul

    Levez-vous parfois les yeux vers le ciel pour observer l’immensité qui nous entoure ?
    Non ?
    Vous devriez.
    Prenez conscience de où vous êtes : sur la planète Terre, une toute petite boule bleue flottant dans l’univers… Eh oui !

    Alors, si votre patron a ses humeurs ou votre collègue vous énerve : STOP ! Levez la tête du guidon !

    Et si vous allez réchauffer un plat surgelé par manque de temps pour le repas de ce soir… Sachez qu’à l’échelle cosmique, rien n’est vraiment grave !

    Dédramatisez, méditez, observez les étoiles, projetez-vous dans une échelle plus vaste jusqu’à apercevoir votre problème comme minuscule.

    4- Identifiez votre peur sous-jacente et évacuez-la

    Si vous avez bien compris que le stress survenait face à un danger réel ou imaginé, vous devez prendre conscience qu’à l’origine de tout stress, il y a donc une émotion bien précise : la peur, l’angoisse.

    Elle vous envahit, accapare vos pensées et vous empêche de voir une situation objectivement.

    Lorsqu’un de mes clients se retrouve dans cette situation, j’ai recours à la méthode de libération Émotionnelle (PEAT).

    Cette technique thérapeutique de libration émotionnelle est extrêmement efficace pour traiter les déséquilibres émotionnels et les schémas inconscients à la source de tout problème.

    Dans le fichier audio ci-dessous, je vous laisse découvrir le basic PEAT, un 1er outil de cette méthode très facile à réaliser. Il vous procurera immédiatement un apaisement salvateur.

    Le Basic PEAT pour diminuer la peur à l’origine de votre stress

    Basic PEAT

    5- Découvrez les bienfaits des mudrâs !
    Ce sont des postures millénaires issues du yoga et qui combinent les bras, les mains et les doigts.

    Les mudrâs ont une action positive sur votre bien-être en stimulant les nombreuses terminaisons nerveuses.

    Les points d’acupuncture qui se trouvent dans les mains et les doigts sont aussi stimulés.

    Un travail respiratoire y est également associé.

    L’ensemble amène une régulation énergétique et émotionnelle profonde, une reconnexion à votre corps et participe à votre élévation spirituelle.

    Les mudrâs sont de fabuleux alliés pour prévenir et lutter contre le stress. Ils sont à la portée de tous.

    Envie de lutter contre le stress efficacement et en toute autonomie ?

    J’ai créé pour vous un super programme en ligne de lutte contre le stress à un prix canon.

    Spécialement conçu pour aller vers plus de sérénité, de recul et de lâcher-prise.

    Best seller de mes programmes en ligne, vous y retrouverez des mudras + d’autres outils géniaux de bien-être

    Radical ! Il vous aidera, en 6 semaines, à prendre soin de votre santé et à retrouver sérénité et énergie.

    6- Pratiquez une activité manuelle
    Faire des mudrâs est déjà une très bonne activité en soi, alliant respiration et posture.

    Mais vous pouvez aussi tricoter, colorier des mandalas, faire des puzzles…

    Vous avez saisi ? Pratiquez des activités qui font appel au corps et à l’immersion dans un geste.

    Elles feront taire ce petit vélo qu’est votre mental.
    En vous immergeant dans le moment présent, vous reléguerez votre stress en arrière-plan.

    Stress chronique : libérez-vous de vos schémas destructeurs !

    Tout le monde ne réagit pas de la même manière face à une situation, aussi stressante soit-elle.

    Devant le même tas de dossiers, votre collègue de droite va se contenter de les traiter l’un après l’autre, sans se mettre la pression, malgré le délai imposé. Tandis que vous, vous frôlez la tachycardie et ne dormez plus.

    Cette différence est liée à vos schémas internes qui peuvent amplifier le problème. Vous réagissez trop fort car cela fait écho à votre vécu et construction. Et par conséquent, vous êtes trop vulnérable au stress.

    Vous avez besoin de reconnaissance ? Cette quête désespérée de validation vous oblige à faire toujours plus pour recevoir la dose de récompense nécessaire. Vous aurez tendance à faire tout ce qu’on vous demande et souvent plus que nécessaire ! Vous aurez du mal à dire non et vous vous plierez en quatre. Vous serez sujet au burn-out plus facilement !

    Vous souffrez d’une blessure de rejet ou d’injustice ? Elle engendre une sur-réaction de perfectionnisme. Vous allez vous mettre une pression de dingue afin d’éviter le rejet ou des remontrances souvent irrationnelles.

    Vous souffrez de l’auto saboteur « sans repos » ? (restless en anglais)  Un de vos parents était peut-être hyperactif, ne savait jamais s’arrêter ou valorisait le fait d’être toujours en action (sinon « on perd son temps »). Vous ne vous autorisez donc jamais à souffler et ce, jusqu’à épuisement.

    Vous souffrez de peurs irrationnelles et d’insécurité perpétuelle ? Elles viennent de votre vécu. Par exemple : vous avez été battu ou vous receviez une gifle chaque fois que vous faisiez « mal » quelque chose.
    Du coup, aujourd’hui, vous ne vous donnez pas le droit à l’erreur, de peur que cette punition vous tombe à nouveau dessus (inconsciemment). Vous voyez et vivez toujours les situations de manière déformée et réagissez toujours de la même façon.

    Vous souffrez d’un stress post-traumatique lié à votre histoire ? Depuis que vous avez assisté à une situation de danger extrême pour vous ou pour un de vos proches, vous êtes constamment en alerte. Et chaque stimulus similaire ravive le traumatisme provoquant des ravages dans votre inconscient.

    Il arrive parfois que ces traumatismes nous soient transmis par nos ancêtres à travers notre génome. Cette configuration augmente la difficulté de diagnostic et par conséquent, de soin.

    Avec de tels bagages provoquant un stress chronique, les techniques de relaxation ne suffiront pas.

    Quand on est bloqué dans un tel schéma, on fait « plus de la même chose » car c’est la seule chose qu’on a apprise.

    Même si cela nous nuit et n’est pas adapté. C’est comme si vous aviez toujours les mêmes outils inefficaces dans votre boîte à outils !

    Pour sortir de vos boucles réactionnelles excessives, il convient de libérer les causes sources et profondes de vos peurs.

    Et vous pourrez alors commencer à fonctionner différemment, en adoptant naturellement de nouvelles solutions.

    Pour atteindre ce résultat, la libération émotionnelle PEAT mérite toute votre attention.

    Mais s’il s’agit d’un stress hérité d’un vécu familial particulièrement traumatique (ex: vos ancêtres ont vécu la guerre, été exposés à un danger extrême qui a marqué votre lignée et a des répercussions dans votre vie à vous), la libération des mémoires transgénérationnelles pourra vous être d’un grand secours.

    En séance individuelle, je vous guiderai grâce à de puissants outils thérapeutiques pour remonter à la source de votre problème et vous débarrasser des causes de vos tourments.

    Si le stress est une magnifique réaction de votre corps pour faire face aux dangers, les exigences toujours plus grandes de la vie moderne ont tendance à l’augmenter sans cesse, ce qui abîme votre santé. Il est donc impératif de faire baisser le niveau de votre stress. Si vous écoutez les signaux que votre corps vous envoie, vous pourrez démasquer le phénomène et choisir de l’enrayer avec des pratiques simples. Mais venir à bout des schémas inconscients à l’origine d’un stress chronique est plus difficile. Cela nécessite à la fois de la volonté, un changement des habitudes et une aide thérapeutique comme la méthode PEAT ou la mudrâ thérapie, afin de retrouver le chemin de la paix intérieure. Mais cela en vaut la peine, non ?

     

    Le mudrâ de la protection

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    Notre corps se souvient

    Notre corps se souvient

    Mary Mann

    Notre corps se souvient

     Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit à vos ancêtres s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Souffrez-vous de blessures émotionnelles exacerbées qui ne trouvent pas vraiment d’origine dans votre vie ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps lui, se souvient…

    Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… Cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire !

    Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

    J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

    Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

    Mon cas personnel

     

    holland photo

    J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur.

    A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

    Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! LOL.

    Bon, difficile de trouver des chapeaux noirs à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que j’ai trouvé ;-)…

     

    Nous héritons bien des traumatismes des générations passées…

     

    … et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

    Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes.

    D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

    Cela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post-traumatique qui a d’abord été inexpliqué.

    Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

    L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

    A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

     

    Pierre Robertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue.

    Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture.

    De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience il y a voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations.

    Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. »

    Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

     

    u

    Qui est Pierre Robertoux ?

    *Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm. Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

    J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion.

    Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort).

    Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations.

    Si je me souviens toujours bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

    Regardez aussi la tribu des Apaches dont Geronimo était un grand leader. A leur grande époque, avant d’être intégrés de force dans la société américaine et que leur mode de vie soit totalement remis en question, les Apaches avaient une endurance à toute épreuve.

    Ils parcouraient des kilomètres par jour, telles des gazelles sous un soleil de plomb, dans un milieu désertique, avec très peu d’eau (durant leurs expéditions, ils tiraient principalement leur eau grâce aux plantes du désert qu’ils connaissaient très bien). Ils n’avaient bien souvent qu’un peu de viande séchée comme nourriture pour plusieurs jours.

    Mais cela ne les empêchaient pas de parcourir des distances incroyables ! Cela faisait d’ailleurs parti du rite d’initiation des jeunes hommes en plus de la quête de vision de leur animal de pouvoir…

    Aujourd’hui, ils n’ont plus du tout ce mode de vie très rude et leur corps a malgré tout gardé la mémoire d’un métabolisme ultra performant, optimisant la moindre calorie ingérée. Résultat : leurs descendants sont TOUS en surpoids ou pire : obèses !

     

    Observez votre famille et observez-vous

     

    Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim être déracinés…

    La crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte aujourd’hui, vous êtes justement la 3ème ou 4ème génération.

    Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ?

    Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer

    Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

    Comment s’en libérer ?

     

    Pour avoir vécu cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui.

    Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ».

    Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie.

    Elles peuvent être issues de vos ancêtres et parfois même de vos vies antérieures (mémoires karmiques) qui vous ont laissé des schémas non résolus, des croyances, des traumatismes que vous pouvez retrouver dans votre vie actuelle afin de les dépasser, de vous libérer du cycle de répétition et d’évoluer.

    Il n’est pas rare que ces blessures tant familiales que karmiques soient du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche) et se répondent pour mieux se faire entendre et vous faire progresser…

    Il m’arrive de tomber sur des mémoires karmiques ou familiales lors d’un soin énergétique mais parfois en thérapie PEAT !

    Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : en thérapie avec la méthode PEAT, par le biais de la libération transgénérationnelle et épigénétique, mais aussi grâce à des régressions dans les vies antérieures  ou encore par les soins énergétiques.

    Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

     

    Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions…

    Que vous disent vos ancêtres ?

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    Comment retrouver son pouvoir personnel ?

    Comment retrouver son pouvoir personnel ?

    Mary Mann

    Et devenir fort et libre

    Il est parfois difficile d’avancer dans la vie : les épreuves que nous traversons, l’influence de notre vécu et les traumatismes subis nous privent petit à petit de nos forces. Notre pouvoir personnel s’affaiblit. Nous baissons alors les bras et l’audace déserte notre chemin, nous poussant à mener une vie décevante dans laquelle nous ne nous reconnaissons pas. Il est pourtant possible de relever la tête et retrouver son pouvoir personnel afin de transformer sa vie. Mais comment ? Et qu’entend-on exactement par pouvoir personnel ? Voici mes clés.

    Notre pouvoir personnel reflète notre puissance de vie et d’action. Il est directement relié à la notion de complétude, d’unité. Cela fait appel à des notions chamaniques : à notre naissance, nous sommes « complets » et notre potentiel est fort. C’est un peu comme si notre âme était un miroir auquel il ne manque aucun morceau.

    Or, au fil des épreuves, ce miroir prend des coups et perd des fragments, affectant directement notre force et notre étincelle de vie. A cela s’ajoutent les croyances limitantes inculquées par notre famille, sur notre valeur personnelle et nos capacités…

    Tout ceci façonne des peurs et une fausse vision de nous-même et du monde… Notre pouvoir personnel diminue. Et petit à petit, nous devenons l’ombre de nous-mêmes, traversant la vie tels des fantômes tristes, ne sachant plus qui nous sommes et ne pouvant plus agir pour le mieux.

    Ainsi, pour retrouver notre unité, il faut d’abord soigner nos blessures émotionnelles, changer nos croyances limitantes, vaincre nos peurs pour retrouver notre force et notre identité… Nous recontacterons alors notre pouvoir personnel et pourrons rayonner. Nous serons plus forts, heureux, alignés et pourrons nous construire une vie qui est cohérente avec nous-mêmes.

     

    1-Guérir ses blessures de l’âme

    Vous avez peut-être entendu parler des 5 blessures de l’âme développées par Lise Bourbeau ? (le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice). Nous avons tous plusieurs de ces blessures (2 ou 3), mais selon notre vécu et notre personnalité, elles ont laissé des bleus à notre âme plus ou moins importants. Cela conditionne notre image de nous-même et notre relation aux autres.

    Quand j’accompagne en thérapie des clients blessés par la vie, je vois clairement un AVANT et un APRES.

    Pour les plus abîmés par la vie, au début, ils arrivent tels des enveloppes vides. Ils sont profondément tristes et quand certains cachent leur état sous un masque jovial et social, d’autres ressemblent à des lanternes soufflées par la brise. Il manque l’étincelle.

    Parfois, l’Ego a pris toute la place et le mental turbine à plein régime pour empêcher toute connexion à l’enfant intérieur meurtri. Ils ne savent plus qui ils sont véritablement et n’ont plus vraiment de plaisir dans la vie.

    Ils ont beaucoup de mal à être en présence d’eux-mêmes dans le silence, à être seuls, car entendre l’âme qui tenterait de s’exprimer alors est une souffrance. Ils mettent toujours un bruit de fond, TV, radio ou cherchent compulsivement la compagnie… Voire ils comptent en permanence tout un tas de trucs inutiles (les marches, nombre de pas) juste pour occuper leur cerveau et détourner leur attention de l’enfant intérieur en souffrance !

    D’autres clients cherchent frénétiquement à remplir leur vide intérieur par un flot d’activités ou de possessions.

    Mais dans tous les cas, souvent ils ne sont pas capables de dire « je m’aime ». Cela les fait souvent fondre en larmes.

    Comment vivre ainsi quand on sait qu’il est important de s’aimer pour avancer et être heureux dans la vie ? Pour se déployer dans la vie ?

    Il est essentiel de réparer les blessures vécues, puis de recoller les morceaux qui sont partis à cause des épreuves et des dénigrements familiaux parfois dès la petite enfance.

    Quand l’individu est prêt, les morceaux du miroir brisé peuvent revenir spontanément à lui. Il peuvent aussi revenir lors d’un soin énergétique et chamanique.

    Par exemple, à cette occasion, il m’est déjà arrivé de retrouver soudain l’image d’une petite fille pure dansant dans la neige et de ré-insuffler cet être pur à sa propriétaire… Ou de nettoyer des mémoires transgénérationnelles d’abandon lors des soins. Ces mêmes mémoires que l’on peut nettoyer différemment par un travail de libération épigénétique.

     

    2-Changer ses croyances limitantes

    Photo by Jeanne Menj

    Nos croyances limitantes viennent souvent de très loin. On peut aussi les appeler croyances fondamentales car elles sont si fortes qu’elles influencent directement nos pensées et nos émotions, façonnant ainsi notre vision du monde et de nous-même. C’est notre vécu qui les détermine.

    Prenez par exemple ceux qui ont une piètre estime d’eux-mêmes. Ils aurons beau changer de coiffure, de garde-robe, perdre 5 kilos, acheter une plus grosse voiture ou une Rolex, quand leur propre estime ne tient qu’à des éléments extérieurs, le bien-être retiré ne durera pas et il leur en faudra toujours plus ! Pire encore, si un jour tout s’effondre, que restera-t-il de cette « valeur » ?

    Il en va de même dans d’autre domaines : comment mener à bien des projets audacieux, une reconversion professionnelle, se lancer dans l’entrepreneuriat, quand durant toute son enfance on s’est entendu dire « tu es nul, tu ne feras jamais rien de bien dans la vie, etc. » ?

    Imaginez que vous ayez souffert de la blessure de l’âme d’abandon, et que vous pensiez inconsciemment « On me laisse toujours tomber ». Comment voulez-vous vivre votre vie amoureuse de manière sereine alors que vous attendrez de votre partenaire qu’il comble le trou béant laissé par cette blessure d’abandon dans votre cœur jusqu’au jour où, votre partenaire épuisé s’en ira ?

    Par cet acte, il viendra donc confirmer votre croyance auto-réalisatrice d’abandon. Et si vous ne vous libérez pas de ce schéma, il y a fort à parier que vous ferez de même avec votre prochain partenaire !

    Comment être heureux alors et construire une vie satisfaisante et harmonieuse quand on n’est pas soi-même structuré et équilibré, libre de ses conditionnements destructeurs ?

    Autre exemple, vous êtes-vous déjà relooké(e) de la tête aux pieds, avec la ferme intention de laisser le passé derrière vous ? De changer de peau ? Vous vous sentez bien pendant un temps et puis… vos vieux démons reviennent au galop.

    La petite voix d’auto sabotage (le Juge) qui vous a pourri la vie revient telle un petit démon « t’es trop gros(se), t’es moche etc. ». C’est comme dans l’ancienne pub de la vache qui rit : « Trop ceci, trop cela, trop typé, trop gros ! Non mais ça va pas la tête ?!… ». Et ça ne va toujours pas !

     

    Un nouveau look pour une nouvelle vie, vraiment ?

    C’était le titre prometteur d’une émission bien connue ! Si cette promesse peut se révéler vraie pour des personnes qui ont juste un souci pour marier les couleurs ou pour qui s’habiller est juste ne pas être tout nu, il n’en va pas de même pour les personnes en surpoids ou qui se sont senties dévalorisées toute leur vie.

    Bien souvent, un relooking seul ne sera pas suffisant pour aller vers une nouvelle vie !

    Imaginez que vous ayez subi des brimades toute votre enfance et que dans votre glace, malgré votre Relooking, vous ayez inconsciemment ces remarques négatives à l’esprit ! Comme elles ont façonné l’image que vous avez de vous-même, ce n’est pas le reflet du miroir que vous verrez mais bien une image déformée : c’est comme les anorexiques qui se voient toujours trop gros.

    Comme le dit Mélanie Calvez relookeuse talentueuse du Finistère (Renovoo relooking) : « le Relooking peut faire émerger des blessures de l’âme et être l’occasion d’un travail sur soi salutaire ». En effet, il est important de lustrer les deux faces d’une même pièce pour qu’elle brille !

    Sinon c’est comme mettre du lino sur un parquet vermoulu ! Ça fait meilleure impression, mais fondamentalement rien n’a changé et le sol est toujours aussi abîmé et fragile en-dessous !

     

    3- Vaincre ses peurs

    La peur est une émotion très puissante. Sentez combien votre corps se rétracte quand vous ressentez la peur. Rien n’est possible ou alors dans la souffrance. Le plus important est de comprendre qu’il est normal d’avoir peur dans une certaine mesure, or ce qui ne l’est pas, c’est qu’elle dirige votre vie !

    Il y a la peur d’une situation nouvelle, légère, le trac du débutant. Et il y a l’autre peur, celle qui est chronique. Celle qui paralyse et rend malade, celle qui nous fait renoncer à nos rêves. Le ventre noué, les mains moites, les nausées…

    La peur des autres, de mal faire, d’être rejeté, de ne pas être aimé, d’être abandonné… Elles font souvent échos à nos blessures de l’âme et à nos croyances.

     

    Quand la peur atteint son paroxysme, on peut voir des phobies tentaculaires terrasser littéralement une personne ! C’est la panique du patient qui doit passer une IRM mais qui s’enfuit à toutes jambes à cause de sa claustrophobie. C’est la phobie scolaire qui se développe à cause de la maltraitance et du harcèlement qu’un enfant peut subir à l’école. Ou encore la phobie suite à un accident, un traumatisme violent.

    Au final, on touche souvent à la peur de mourir ou de ne pas être aimé, de ne pas exister et de ne pas pouvoir être libre et soi-même.

    Soit vous avez peur d’affirmer qui vous êtes et d’être rejeté, d’enfreindre certaines règles et fidélités familiales, certaines normes sociales. Soit l’avenir qui s’annonce vous tétanise et vous vous sentez dépassé par son lot d’événements inconnus et le fait de ne pas tout contrôler…

    Soit vous ne savez plus qui vous êtes car la vie a fait que vous vous êtes complètement éloigné de vous-même. Dans ce cas, vous avez peur de vous rencontrer au cœur de vous-même, vous savez LA où vous avez cette sensation de vide immense dans la poitrine, dans votre ventre…

    Ce vide que vous cherchez à remplir compulsivement par des achats, des activités toujours plus intenses pour vous sentir vivant artificiellement, ou encore du bruit, de l’effervescence, un tourbillon de stimuli toujours extérieurs… Si vous vous reconnaissez, je suis désolée de vous dire qu’il est temps d’affronter vos démons pour vous reconnecter à vous-même et par là même trouver la paix intérieure.

    Car quand on n’est plus au centre… on se perd de vue, on ne sait plus s’écouter et c’est le mental, nos croyances, la volonté des autres et la peur qui guident nos actes au final.

     

    4- Ce que vous changerez à l’intérieur se verra à l’extérieur

    Quel que soit le contexte, quand on aspire à revivre, à un renouveau dans notre vie, il faut toujours que le changement vienne de l’intérieur pour qu’il soit durable à l’extérieur. Car nos croyances déterminent la façon dont nous vivons les événements qui se présentent ainsi que ce que nous en ferons par la suite. Si vous libérez vos émotions liées à votre vécu, libérez vos traumatismes et que vous changez vos croyances, alors votre vie changera.

    En s’affranchissant de toutes ces chaines et carcans, on peut enfin se réaliser dans la vie !

    C’est en se libérant de ses blessures, de ses peurs et de ses croyances qu’on retrouve sa liberté ainsi que son pouvoir personnel et qu’on est pleinement heureux !

    Car notre pouvoir personnel c’est notre puissance sur les choses, notre capacité à décider pour nous, de ce qui est bon pour nous, de ce que nous voulons.

    Il conditionne notre énergie vitale, notre capacité à poursuivre nos rêves et à satisfaire nos besoins !

    Quant à notre liberté intérieure fièrement gagnée, elle se verra à l’extérieur dans tous nos actes.

    Quand nous sommes UN, nous sommes nous-mêmes et ne faisons qu’un avec la vie

    On se sent vivant et pleinement heureux !

    Et nous pouvons enfin danser avec la vie !

    Ainsi, votre pouvoir personnel est lié à votre vécu. Et si la vie de chacun est jalonnée de difficultés et d’épreuves, certains sont néanmoins plus touchés que d’autres. Mais il est toujours possible de transcender les schémas destructeurs et les traumatismes, s’il y a au fond de soi une volonté farouche de s’en sortir. C’est d’ailleurs la première condition pour aller mieux : regarder objectivement les choses et arrêter de se mentir. Cela n’est pas facile bien sûr, et demande du courage, de la détermination et de se faire aider. Car il faudra d’abord traverser nos tourments et se confronter à nos ombres intérieures afin de les libérer pour enfin revenir vers la lumière et la liberté d’être Soi. Mais quelle belle renaissance s’offre alors !

     

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    Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

    Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

    Mary Mann

    Oh ! Mon Dieu, je m’attaque à un mythe !

    et est très mal comprise !

    La loi d’attraction, la physique quantique… tout le monde en parle. Mais bien souvent, on ne sait pas vraiment de quoi il s’agit et on obtient vite un bon pudding indigeste. Alors, qu’en est-il exactement ? Et pourquoi faut-il bien appréhender la physique quantique afin de comprendre pourquoi, bien souvent, la loi d’attraction ne marche pas ? Mais alors ? Qu’est-ce qui marche vraiment ?!!

    Avant d’aborder ces notions complexes, il convient de s’attaquer à un gros morceau…

    La réalité : celle que nous expérimentons et dans laquelle nous vivons.

    Concentrez-vous, ça en vaut la peine !

    La notion de réalité

    Thibault DAMOUR, physicien théoricien et spécialiste de la relativité générale à l’IHES (Institut de Hautes Etudes Scientifiques) dit ceci :

    empiler photo«La physique quantique nous dit que la réalité est comme un film « multi-surimprimé »  mais que nous-mêmes ne sommes pas des spectateurs : nous sommes à l’intérieur de ce film, et nous sommes une des couches de surimpression de ce film.

    Chaque modèle/sentiment/version de nous-même correspond à une seule couche dans cette surimpression et chaque couche de surimpression a l’impression de ne voir qu’un seul film logique où il s’est passé seulement une chose et pas une autre.

    Mais il faut imaginer que le film de la réalité est une surimpression de toutes les potentialités décrites par la physique quantique.»

    Autrement dit en plus simple : il existe plusieurs réalités au même moment et c’est nous qui choisissons de vivre telle ou telle réalité (en fonction de quoi ?

    Ahaha !! Suspense attendez de voir plus bas…).

    Mais Monsieur DAMOUR n’a pas fini son propos, lisez plutôt :
    « Einstein avait conscience que la notion habituelle de réalité est naïve. On n’a pas le droit de dire qu’il existe une réalité en dehors de nous. Ce qu’est la réalité n’est pas quelque chose qui préexiste.

    Il faut regarder la Physique elle-même et changer notre concept de la réalité selon les lois de la Physique.

    Et cela nous ramène à une pensée profonde du philosophe Emmanuel Kant, qui disait que la façon dont l’être humain décrit la réalité, ça n’est pas (comme naïvement on le croit) qu’il y a une réalité et que notre description de la réalité doit copier ce qui préexiste.

    Mais que c’est notre théorie du réel qui crée le réel.
    La notion de réel est en fait créée par l’esprit humain qui crée de l’ordre autour de lui et c’est l’esprit humain -la Physique en particulier- qui définit la réalité et non l’inverse ».

    Allô, vous suivez toujours ? Besoin d’une aspirine ? 🙂

    Patrick Poinsenet, spécialiste de la Guidance Quantique (mais pas physicien), nous convie à concevoir notre vie en terme de réalités probables de manifestations :

    « Pour chaque événement, il y avait toujours plusieurs réalités probables. Notre capacité à les actualiser dépend uniquement de nos croyances. »

    Bon, voilà pour la partie théorique et scientifique, base indispensable pour aborder ce qui suit… la loi d’attraction !

    Ta daaa !!

    La Loi d’attraction

     

    Cela fait plusieurs années que j’entends parler de la loi d’attraction.

    Et des choses contradictoires, j’en ai entendues !

     

    1. « Ça ne marche que sur du positif !» (Ouf ma grand-mère qui était convaincue de mourir du cancer pendant 20 ans l’a échappé belle !),
    2. « Tout ce que vous expérimentez peut être relié à votre ressenti avant son apparition, et à votre focalisation en général.» (Ah ? Mais alors, ma grand-mère aurait du avoir le cancer ?)
    3. Ou encore : « Ce que nous vivons est l’actualisation et le produit direct de nos pensées passées. » (ça se confirme mémé, tu y as tellement pensé que tu aurais du avoir le cancer),
    4. « Si tu penses 1 seconde à l’échec, ça annule tout ! Vite, vite !! Annule ta pensée négative ! » (Mémé ? As-tu douté un seul instant que tu aurais le cancer ?), 

    Piou lala ! Bon alors, mettez-vous d’accord les gars !

    J’avoue que de tels propos me laissent… comment dire… songeuse.

    Je ne sais pas vous… entre tout ce gloubiboulga et « Le secret » où les protagonistes ne trouvent leur salut que dans le matérialisme… Désolée, mais j’ai fait une indigestion :-/

     

    Donc si on suit ces affirmations n°2 et n°3 de la loi d’attraction :

    • Cela voudrait dire que toutes les victimes d’attentat focalisaient là-dessus ?
    • Et est-ce que les victimes du naufrage du Costa Concordia en Italie sont mortes à cause de leur ressenti avant l’apparition du naufrage et de leurs pensées ou à cause de l’erreur du capitaine ?
    • Pour sûr, Sarkozy aurait du être réélu, vu comme il se voyait déjà en sauveur de la France !
    • Que dire si J-L Delarue, véritable phobique de l’avion, était mort dans un crash ? On aurait sûrement attribué ça à la loi d’attraction. Or cela ne lui est pas arrivé, malgré le fait qu’il était terrorisé et ne pensait probablement qu’à ça avant et pendant un vol (ah mais non ! ça ne marche que sur du positif selon la loi n°1…).

    Bref… Je vous laisse vous faire votre idée

     

    « Croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie. » – Un psy entendu à la radio

    Beaucoup de gens désillusionnés de n’avoir aucun résultat par la loi d’attraction dépriment !

    Certains atterrissent chez les psy. Un jour, j’ai même entendu un psy à la radio dire à ce sujet : « croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie ».

    Pas faux.

    Par exemple, aux dires de ceux qui prêchent la loi d’attraction, il faut maîtriser ses pensées car tout ce qui nous arrive en découle !

    Or comment maîtriser les environ 60 000 pensées quotidiennes ? Quand on sait qu’en plus, elles sont les mêmes que la veille à plus de 90% !?

    Voilà pour l’histoire des pensées.

    Pour finir d’enfoncer le clou : la MAJORITE de nos pensées sont INCONSCIENTES !!

    Et à votre avis qui gagne ? Les pensées de « surface » ou les pensées inconscientes qui découlent de nos croyances et qui inondent notre cerveau à longueur de journée ?

    Ensuite, il faut tenir compte des autres. En effet, nous ne maîtrisons PAS TOUT ce qui nous arrive.

    Les événements de notre vie dépendent également des actions des autres (qui ont un libre-arbitre aussi) et de leurs interactions !

    Pour ma part, une amie à moi me dit souvent « il faut savoir raison garder ».

    C’est un conseil que j’applique bien souvent tant notre époque est sujette à de nombreuses dérives…

    R

    Je crois que l’erreur de ces théories vient :

    – Du fait qu’elles font fi des interactions avec les autres
    – Du fait qu’elles confondent croyance et pensée
    – De leur confusion entre la physique quantique d’Einstein et la physique de Newton

    Et donc de leur conception du Temps !

    Car le temps linéaire avec son passé et son futur est une conception humaine ! Le passé est révolu. Le futur n’existe pas encore et n’est qu’une prolongation du présent.

    SEUL LE PRESENT EXISTE

     

    Au niveau de la physique quantique, au niveau le plus profond de la vie (c’est-à-dire des particules élémentaires), la relation de cause à effet est illusoire car le temps n’existe pas.

    Il n’y a ni « avant », ni « après ». Tout est simultané.

    Alors que dans la physique Newtonienne et ses phénomènes naturels, la relation de cause à effet a bien lieu.

    Par exemple, quand vous appuyez sur un interrupteur, l’électricité parcourt les fils puis la lumière s’allume.

     

    « Les gens comme nous les physiciens, savons que la distinction entre le passé, présent et le futur est seulement une illusion obstinément persistante » – Albert Einstein

    Alors ce que vous avez ressenti ou pensé avant : on s’en fiche !

    Vous êtes le résultat de vos croyances passées.

    Mais sachez que vous pouvez décider à chaque instant de changer ces croyances et donc votre état d’esprit.

    Ce qui influencera ensuite votre présent, vos actions, vos ressentis et votre vision de la réalité.

      

    Ainsi, le seul pouvoir sur votre futur se situe dans le moment présent

     

     

     

    Ce qui est sûr et qu’il est important de comprendre, c’est que nous maîtrisons uniquement la façon dont nous allons vivre les événements qui nous arrivent au moment présent.

    Nous maîtrisons ce que nous pouvons concevoir et considérons comme possible à l’instant T.

    Et cela dépend de quoi ?.. de ? de ? DE NOS CROYANCES LIMITANTES !

     

    Une croyance limitante, c’est quoi ?

     

     Les croyances limitantes sont ce que vous considérez comme vrai ou faux et comme possible ou impossible. Que ce soit pour vous ou pour les autres.

     Ces croyances vont déterminer ce que vous acceptez d’essayer et comment vous vous comporterez dans différents contextes.

     Les croyances sont importantes car elles vont déterminer ce que vous tentez d’accomplir.

     Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n’essayerez probablement même pas !

     Ainsi donc, les croyances limitantes façonnent notre vision de notre réalité.

     Elles sont à notre psychisme ce que les œillères sont aux chevaux : elles réduisent notre champ visuel des possibles, de la réalité.

    Chaque croyance limitante est un barreau de votre prison.
    Elle est profondément ancrée dans votre corps et informe votre expérience du présent.
    Tout votre Etre y croit.

     

    Le philosophe Ervin Laszlo dit :

    « La vérité est que nous ne croyons pas seulement ce que nous expérimentons mais nous expérimentons sûrement ce que nous croyons.

    Nous filtrons effectivement notre expérience par l’idée que nous construisons du monde. »

     

    Et pour Byron Katie :

    « Ce que nous croyons crée la seule réalité que nous allons rencontrer. Nous nous identifions tellement aux préjugés et aux jugements que nous avons sur nous-mêmes, les autres, le monde !

    Mais lorsque nous questionnons ces croyances, elles perdent leur substance.»

    « Le Mental crée sa propre représentation des choses et nous enferme dans la souffrance » – Echkart Tolle 

    Ce qui est drôle -ou parfois rageant :-(-, c’est que la vie vous présente souvent des situations qui viennent chatouiller et mettre en lumière vos croyances limitantes.

    On dirait que c’est pour mieux vous inciter à les démasquer et à les dépasser.

    Ainsi, certains types d’expériences auront tendance à se répéter tant que vous ne décidez pas de vous positionner clairement face au problème et si vous ne les désactivez pas.

    A défaut, bien souvent, la vie vous les resservira (et toujours en plus salé !).

    Les experts nomment ceci « l’attraction par défaut ».

    Pour mettre fin à une expérience qui ne vous convient pas, la première chose à faire serait donc d’identifier les croyances en jeu.

    Puis une fois identifiées, de les désactiver pour changer votre comportement et vision du monde.

    C’est en tout cas un passage obligé pour améliorer votre vie et mettre toutes les chances de votre côté (en parallèle d’avoir les compétences adéquates), afin d’obtenir ce que vous voulez.

     

     

    Posez-vous cette question : quelles sont les croyances qui ont amené telle réalité ?

    Par exemple, si je vis une situation financière difficile :

    • serait-ce en raison de ma croyance que « l’argent est sale »
    • ou que « je n’ai aucune valeur » ? (envie de faire un atelier relation à l’argent ?),
    • en plus de ne pas savoir gérer mon budget (ne pas avoir la compétence adéquate) ?

    Ces croyances limitantes remontent si loin dans notre enfance (eh oui ! 20 ans dans une famille qui nous a formaté) que nous en sommes imprégnés.

    Et toute notre réalité va venir nous confirmer ces croyances.

    C’est comme si nous étions un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude…

     

    La solution : désactiver les croyances limitantes

     

     

    Vous aurez beau faire toute la méthode Coué et toutes les visualisations que vous voulez : si vous avez les pieds sur les freins et l’accélérateur en même temps…

    Il ne se passera rien !

    La pensée positive est parfois une négation de ce qui est, alors ça ne peut pas marcher !

    Croire possible d’obtenir une chose en ayant constamment une croyance contraire inscrite en soi (Je veux être riche ! Je suis nul !) est illusoire.

    Se répéter comme un mantra « Je vis dans l’abondance » tout en étant couvert de dettes revient à nier votre réalité.

    Il faut que l’information descende dans le corps, et ce n’est pas en restant dans le Mental (l’Ego) que cela marchera.

    Il faut que tout votre Etre en soi convaincu !

    Et pour cela : il faut changer votre CROYANCE qui est bien plus puissante qu’une pensée ou une émotion seule !

    Car comme le dit Gregg Braden :

    « Une croyance = une pensée + une émotion » – Gregg Braden

     Le désir ardent d’une chose, tant vanté par la loi d’attraction -et c’est la seule chose que je garde de cela-, permet surtout de commencer à vous connecter à votre objectif et de garder votre motivation ardente.

    Mais ensuite, il faut y croire et surtout agir avec constance vers ce but.

     

    Car sans action ni persévérance : point de salut !

     

    Certains pensent atteindre un objectif sans faire un seul pas vers ce but.

    D’autres se démènent comme des fous avec un boulet au pied à cause de leurs croyances limitantes et ils pédalent dans la semoule…

    Napoleon Hill a dit :

     

     

    « Quand vos désirs sont suffisamment forts, vous semblez posséder des capacités de réalisation surhumaines. » – Napoleon Hill

    OK.

    Mais encore faut-il que votre champ des possibles (votre CROYANCE) soit en accord avec ce que vous souhaitez car sinon vous allez vite vous épuiser !

    Il est important d’être cohérent et unifié en Soi d’abord.

    Car plus vous travaillerez à réconcilier tout ce qui est en conflit en vous, plus vous guérirez vos blessures de vie, vos traumatismes, plus vous vous réunifierez.

    Et moins vous aurez de freins intérieurs. C’est pour cela que le travail de avec la méthode PEAT pour réunifier ses polarités internes est important.

    Vous aurez alors plus d’énergie et tendrez vers l’Unité.

    Vous agirez à la fois en cohérence avec vous-même et sans nager à contre-courant.

    Grâce à ce travail sur vous-même, vous pourrez appliquer et ressentir non pas, la Loi d’attraction mais… la « Loi de concrétisation prolifique »

     

    La loi de concrétisation prolifique

    A mon sens, le nom même de « Loi d’attraction » est inapproprié.

    Il induit en erreur car il sous-entend une passivité que beaucoup de gens perçoivent et en laquelle ils veulent croire (obtenir sans agir).

    Le choix des mots est important. Alors j’appellerai plutôt le principe vertueux de matérialisation de ce que vous souhaitez, ainsi : « la Loi de concrétisation prolifique ».

    D’accord, c’est moins sexy au niveau marketing, mais elle vous amènera vers vos objectifs !

    Petit résumé :

    1. Il faut d’abord réunifier ses conflits et déséquilibres intérieurs, désactiver ses croyances pour être unifié, libre et cohérent
    2. Une fois qu’on est Unifié, on peut Avoir ce qui est cohérent avec notre Etre,
    3. Or pour Avoir, il faut Agir,
    4. Pour Agir en profitant des synchronicités, il faut être aligné avec son Etre et son intention de vie,
    5. On sait qu’on est aligné quand on éprouve de la passion à faire ce que l’on fait, que cela est juste, et que l’univers nous répond en nous aidant !,
    6. Le fait d’éprouver de la passion maintient notre intention d’action ardente,
    7. Cette passion couplée à l’ambition (l’envie de concrétiser une chose) nourrit notre persévérance,
    8. La persévérance permettra d’atteindre vos objectifs.

    En conclusion, si vous avez envie de passer à autre chose dans votre vie, travailler sur soi est primordial. Vous libérer de votre vécu et transformer vos croyances changera votre vision du monde et de vous-même. Vous retrouver alors de la force, de l’unité intérieure, ce qui engendrera de la cohérence dans vos choix et actions. Alors, prêt à vous réunifier ? Prêt à prendre votre part du gâteau ?

     

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    Comment trouver le bonheur ?

    Comment trouver le bonheur ?

    Mary Mann

    Un bonheur intelligent et altruiste bien sûr

    Comment être heureux ? C’est la question que tout le monde se pose… Le bonheur est la denrée la plus convoitée dans notre société. Mais force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux face au même vécu. Quand certains sont d’irréductibles optimistes, d’autres sombrent dans la déprime au moindre coup du sort… Serions-nous les seuls responsables quant à notre félicité ? Cet état mystérieux pourrait-il être apprivoisé ? Faut-il le bonheur à tout prix ? L’injonction au bonheur ne serait-il pas une nouvelle dictature nous menant tout droit vers le malheur et l’individualisme ?

     

    De quoi est fait le bonheur ?

     

    Apparemment, c’est comme une recette de cuisine. Prenez :

    • 50 % de génétique
    • 40 % de perception
    • 10 % de circonstances de vie

    Et vous savez de quoi le bonheur est constitué.

     

    Oui, mais est-ce immuable ?

    Quand on lit que 50 % de notre capacité à être heureux dépend de notre héritage familial biologique, on aurait tendance à croire qu’il s’agirait uniquement d’un jeu de « pile ou face ».

    Ce leg est l’ensemble des conditionnements et des habitudes dans lesquels nous avons baigné en grandissant.

    Ce que nous avons hérité de nos parents et de nos ancêtres avant eux : leurs vécu traumatique transmis…

    Ce fameux héritage qui s’apparente souvent à une course de patate chaude inconsciente, un relais sans fin dont nous sommes l’aboutissement.

    Or bonne nouvelle : tout héritage n’est pas figé dans le marbre. On peut le travailler et s’en libérer !

     

    Parlons des 40% de perception maintenant.

    Ils désignent notre capacité d’interprétation à propos d’une chose qui nous arrive.

    En fait, notre état d’esprit est bien plus important que la situation réelle (qui ne compte qu’à hauteur de 10%).

    Que faisons-nous d’un événement ? Nous effondrons-nous au moindre obstacle ? Ou faisons-nous comme l’enfant Obama balancé dans un puits et qui remonte en éclatant de rire au visage des enfants qui l’y ont poussé ? Voyons-nous le verre à moitié vide ou à moitié plein ?

    Là encore, tout est une question d’état d’esprit et de croyances qui découlent directement des premiers 50 % et de l’ambiance familiale.

    Deuxième bonne nouvelle : on peut aussi changer ce paramètre.

     

    Et enfin, seuls 10 % dépendent de l’extérieur (aspect physique, météo…). Certains mettent aussi dans ces 10 %, la quantité d’argent disponible.

    Or nos croyances auto-limitantes face à l’argent et provenant de nos origines, sont aussi un sujet passionnant à éliminer et que j’aborde dans mes ateliers sur la relation à l’argent !

     

    Comment cultiver le bonheur ?

     

    Il y a autant de visions que d’êtres sur Terre.

    Chacun y mettra ses propres aspirations, son filtre culturel…

    Mais cependant, nous pouvons essayer de dégager les grandes lignes universelles de ce que chacun peut faire individuellement pour tendre vers le bonheur.

     

    Voici 10 conseils pour aller vers le bonheur :

     

    1°/ Il est important de ne pas vouloir contrôler la Vie. Car il est impossible de tout maîtriser. A un moment donné, si la vie vous emmène vers autre chose et que vous freinez des quatre fers, faites taire votre peur et écoutez ce que la vie a envie d’exprimer à travers vous ! Plus tôt vous atteindrez un certain lâcher-prise quant aux événements qui surviennent, et plus tôt vous goûterez à une certaine sérénité et épargnerez votre énergie. Pratiquez l’Aïkido existentiel au lieu de faire constamment du Karaté !

    2°/ En vivant en cohérence avec soi et en prenant conscience de ce qui est essentiel dans notre existence. En déployant notre Etre profond, au-delà des conditionnements sociaux-culturels reçus. Car certes nous héritons de nos aïeux, mais si on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive, on est responsable de ce qu’on en fait !

    3°/ En faisant un travail de recherche intérieure pour se connaitre. Afin d’apprendre quels sont nos qualités, nos talents, nos forces afin de s’estimer et de mieux choisir ce que nous voulons mettre dans notre vie pour se respecter.

    4°/ En se réconciliant avec SOI et notre vécu. En ayant déjà une intention sincère d’apaisement en SOI, pour SOI et donc en réparant nos blessures. Nous commenceront à goûter le moment présent avec de plus en plus de sérénité et de joie.

    5°/ En étant attentif un maximum au PRESENT, vivre en conscience. Pour être heureux, il faut être attentif et présent à ce qu’on fait (notre cerveau va alors sécréter de la dopamine et de la sérotonine qui sont des anti-dépresseurs naturels).

     

     

     

    6°/ Le fait d’arrêter de JUGER les autres vous fera un bien fou ! Vous arrêterez ainsi de vous comparer en mieux ou en moins bien. Vous développerez l’acceptation et la tolérance avec un grand A.

    7°/ En étant généreux. En étant tourné vers l’autre. Des études ont prouvé que les gens généreux sont plus heureux que les autres. Le bonheur des autres est contagieux et s’il est le fruit de notre action, cela donne du sens à notre vie. Et si en plus nous participons à améliorer le monde, que demander de plus ?

    8°/ En arrêtant de vouloir changer les autres. On ne peut pas aider quelqu’un qui ne le veut pas. Soit vous décidez de changer vous-même, soit vous ne fréquentez plus les gens qui vous posent problème.

    9°/ En ne cherchant pas le bonheur à tout prix ! Car la souffrance est la différence entre ce qui est et ce que j’aimerais qui soit. Mais comme le dit Spinoza, chaque être vivant persévère et fait un effort pour grandir durant toute sa vie. Il a naturellement envie de s’élever et de transcender sa condition vers plus de joie et de bonheur afin que ceux-ci occupent le plus de place possible.

    Cela est louable. Et cela demande bien sûr un travail sur soi. Cependant, attention à ne pas voir le bonheur comme un Graal absolu. Cela nous amènerait à le chercher avec trop de mental et en dehors de soi. Or, il faut avant tout se reconnecter à nos ressentis et à notre corps pour le trouver.

    10°/ En comprenant que le bonheur ne signifie pas être dans la joie tout le temps.
    Dans le dessin animé Vice Versa, la Joie se rend bien compte finalement qu’elle ne peut toujours être aux commandes et qu’elle ne peut exister sans la tristesse et les autres émotions « négatives ». Que chaque émotion est utile selon les situations et coexiste en nous.

    En définitive, la notion de bonheur existe car son opposé existe. Comme dans les contes pour enfants, c’est parce qu’il y a un « méchant » que nous pouvons définir ce qu’est un « gentil ». Il est donc normal et souhaitable de ressentir les émotions dites négatives. C’est ce qui fait que nous sommes vivants et pouvons interagir socialement en fonction des émotions des autres, et pas tel un imbécile heureux ayant toujours le sourire aux lèvres.

     

    Le bonheur ne peut-il être que le fruit de nos efforts individualistes ?

     

    Il faut bien l’admettre, le temps où l’individu avait une vie sociale plus simple, saine, authentique et intégrée au sein d’une communauté est révolu.

    Nos nouveaux modes de vie, couplés aux nombreux mouvements de population, convergent vers plus d’isolement et d’individualité. Les nouvelles technologies n’arrangent rien…

    Ce terreau s’est révélé du pain béni pour la psychologie positive qui a réduit la notion de bonheur à portion congrue.

    Elle a fini par enfermer la notion de bonheur principalement à l’individu. Le rendant seul responsable de son bonheur.

    Elle a inculqué que pour atteindre le bonheur, chacun devait avant tout travailler sur lui-même, faire du développement personnel à tout va, pour mieux se connaître et mieux se « corriger ». Que le bonheur ne tenait qu’à soi.

    C’est devenu une injonction sociétale : il FAUT être heureux bêtement et à tout prix chacun dans son coin. Au point d’être une quête angoissante !

    Céder à la frénésie de lectures traitant de la question, aller voir des coachs, et écouter des gourous du bonheur, est-il le seul moyen d’échapper au malheur ?

    Mais qu’en est-il de l’action collective face au monde et à ses dérives ?

    Le bonheur ne reposerait-il plus sur une tentative de changer ensemble le monde ? Mais sur une quête permanente de se changer soi ?

    Va-t-on tous devenir des ilots tout sourire sans cohésion, tels des lentilles flottant à la dérive dans une soupe indigeste ?

    C’est la crainte de la sociologue Eva Illouz et du psychologue Edgar Cabanas dans leur ouvrage Happycratie.

    Ils indiquent qu’il a fallu à peine plus d’une décennie pour nous convaincre que la valeur centrale de notre vie se résumait à « ce sentiment teinté d’individualisme et de consumérisme vorace » : Le bonheur.

    Selon eux, cette approche du bonheur nous maintiendrait en réalité dans une forme de servitude apaisante et volontaire, renonçant à remettre en cause le capitalisme et à lutter contre ses méfaits… Pour mieux nous consoler de notre impuissance et tout accepter.

    « Un cocon de plénitude dans un monde mauvais, ou la dissolution de la lutte dans la perspective du bonheur individuel. »

    Or, malgré cette tyrannie du bonheur individualiste, force est de constater que des voix s’élèvent pour changer concrètement des choses à leur échelle et transformer le monde.

    Combien de reconversions en maraîchage biologique ? Combien de projets écologiques et locaux pour repenser l’industrie de demain ?

    Hopaal, Respire, Friendly frenchy, Le jouet Français…

    Bien d’autres projets positifs sont relatés dans le livre « Un million de révolutions tranquilles ».

    Et si justement, parmi de nombreux accros au bonheur, étaient ces gens qui refusent de renoncer, ne ferment pas les yeux et se mettent à penser, créer, inventer de nouvelles façons de faire et cultivent l’optimisme avant tout ?

    Ces gens positifs qui cherchent à donner un sens à leur vie, tout en essayant de redonner du sens à cette société qui en est dépourvue ?

    A l’image de Joanna Quelen.

    Quand Joanna Quelen a proposé son sujet de TEDx sur le bonheur, les organisateurs lui ont demandé « Pourquoi ce choix » ?

    Après quelques instants de réflexion, elle a spontanément répondu : « Parce que la Mort ! »

    Ainsi, dans cette présentation intimiste, Joanna nous parle de son parcours vers le bonheur, de sa prise de conscience existentielle.

    Un cheminement qui l’a amenée à œuvrer pour le bonheur des autres.

    Etre heureux ne se résume à pas se forcer à être bêtement positif ni à devenir aveugle aux horreurs du monde dans une sorte d’autisme sélectif. Le sentiment de bonheur relève à la fois de notre sphère personnelle mais aussi collective. Qu’il le veuille ou non, l’individu est relié au monde. Il vous appartient donc de prendre conscience de vos propres conditionnements au malheur et de vous en libérer. Tout comme il vous appartient de vous engager dans des projets altruistes qui ont du sens à vos yeux et vous permettent d’apporter votre pierre à l’édifice d’un monde meilleur.

     

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    Comment danser avec la vie ?

    Comment danser avec la vie ?

    Mary Mann

    Ou l’art de se transformer pour mieux renaître !

    Buddha l’a dit : la vie c’est l’impermanence. Pourtant, notre société n’a jamais autant érigé la stabilité qu’elle soit professionnelle ou personnelle, en but suprême de la vie. L’instabilité et le changement font peur… Mais une vie qui ne bouge pas, c’est justement la définition de la mort ! Et d’ailleurs, c’est quand plus rien ne bouge qu’on s’ennuie. On tourne tel un lion en cage, rêvant à autre chose, d’un ailleurs, de changement, d’évolution. Jusqu’à se réinstaller dans une nouvelle routine, perçue comme l’aboutissement tant recherché. Mais… Et si la clé était de comprendre que nous ne sommes que de passage sur Terre et que rien ne dure ? Que la vie n’est que transformation perpétuelle ? Que vie et mort sont indissociables ? Cette conscience de l’éphémère ne serait-elle pas le meilleur moyen de nous pousser à réaliser nos rêves ? Pourquoi résister au changement alors que cela est aussi vain que de retenir sa respiration ? N’est-il pas temps d’apprendre à danser avec la vie ?

    La Mort/La Vie : une danse éternelle

     

    La conception de la mort est très culturelle.

    En Orient, le contraire de la mort n’est pas la vie mais la naissance.

    Effectivement, on conçoit qu’il y a un Après et que notre existence n’est qu’une expérience dans une destinée plus vaste…

    En Occident, on oppose la mort à la vie.

    On est dans la dualité : soit on est mort, soit on est en vie !

    En dehors de ce raisonnement, point de salut ! Ce qui fait que beaucoup de gens ont peur de mourir.

    D’ailleurs, rien que l’idée d’en parler les terrorise (c’est comme pour Voldemort dans Harry Potter, chuuuuttt !!! Celui dont on ne dit pas le nom…).

     

    surprise

     

    Eh bien désolée, non !

    Ça ne marche pas comme ça : la mort fait partie de la vie !

    Et la mort, qu’elle soit symbolique physique, n’est pas une fin en soi.

    Elle fait partie d’un cycle immuable de transformation naturelle.

    Partout où nous marchons, il y a eu des humains, des animaux, qui sont morts… (beurk ?!)

    Nous marchons « sur eux » et notre nourriture pousse dans une terre alimentée par nos ancêtres… (Double beurk ?!)

    « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » disait Lavoisier. C’est vrai pour la matière mais cette loi vaut aussi pour notre vie.

    Nous devons tous mourir à nous-mêmes plusieurs fois dans une vie, nous transformer pour évoluer et mieux renaître.

    La vie n’en est que plus savoureuse !

    Nos multiples morts symboliques ne sont que des étapes de transformation qu’il convient d’accueillir pour évoluer.

    Ne dit-on pas que toute chose qui se termine contient en elle les germes de la suivante ?

     

    Contempler sa mort pour vivre pleinement

     

    étonnéeMais quelle que soit notre croyance sur l’après-vie, le constat est là :

    on a peur de mourir physiquement que si on n’a pas assez vécu

    ou si on n’a pas vécu comme on l’aurait voulu.

    Françoise Dolto a dit : « Avoir peur de la mort, finalement c’est avoir peur de vivre ».

    Bingo ! C’est souvent ce à quoi les gens ont peur de se confronter.

    J’ai souvent ce genre de personnes en thérapie. Peur de la mort, peur de la maladie… Peur d’oser changer de métier ou de travail !

    Quelle belle victoire quand ils acceptent de traverser leurs ombres et de laisser leur ancien « Moi » mourir… afin de renaître.

    Ils osent ensuite de nouvelles choses tout bonnement impossible avant !

    A l’image de Solène, qui a sorti spontanément à son mari alors qu’il était réticent à sa reconversion : « Maintenant, je veux viiivre !!! »

     

    Mais le chemin est parfois long avant de s’avouer nos tourments. Pas vrai ?

    D’ailleurs, beaucoup de gens s’affairent partout, tout le temps. Pour fuir leurs démons.

    Ils s’occupent à d’innombrables activités, mettant la radio, la TV en bruit de fond pour fuir le silence, la solitude mais surtout leur vérité intérieure…

    On ne sait jamais, des fois qu’ils se retrouvent seuls avec eux-mêmes !

    Ça pourrait ficher les j’tons que des questions existentielles surgissent d’un coup, au détour d’un couloir :

    « Qui suis-je ? »
    – Hein ? Quelqu’un m’a parlé ?
    Où vais-je ?
    – Quoi ? Mais qui parle ?
    Quel est le sens de ma vie ?
    – Mais ça suffit à la fin !
    Qu’est-ce que j’fous là ?
    – Bon y’en a marre j’vais mettre la télé pour le bruit de fond !
    – Dans quelle état j’erre ? (merci Coluche !)… »
    -… »

    Même Bouddha rigole !

    Beaucoup de gens se remettent en question à des âges charnières, 30, 40, 50 ans.

    Voyant que le temps file à toute vitesse, ils prennent conscience de certaines choses, de leurs regrets.

    Mais d’autres évitent le sujet de leur propre fin, toute leur vie et font un bilan existentiel seulement une fois au pied du mur… (Top 5 des regrets des mourants).

    C’est souvent la vie, par le biais de la confrontation à la mort, qui nous amène à faire notre bilan existentiel : un proche décède brutalement ou encore, on est soudain confronté à une maladie grave pour soi-même ou dans son entourage…

    Cela nous amène souvent à nous remettre en question d’un coup, à regarder notre vie dans son ensemble.

    Puis à poser des actes forts pour changer des choses qui ne nous conviennent pas et vivre d’avantage en cohérence !

    « Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant» – Bernard Le Bovier de Fontenelle. »

    Avouer ses failles, ses faiblesses n’est pas facile.

    De même qu’accepter sa propre mort et y faire face. Néanmoins, cette prise de conscience arrive tôt ou tard pour chacun d’entre nous.

    Comme le dit Alan Watts dans Eloge de l’insécurité : « Abandonner toute tentative pour se soustraire à la finitude et à la mortalité est une étape régulière et normale sur la route de l’esprit. »

    Mais cela demande du courage et de l’honnêteté.

    Néanmoins, c’est une occasion de croissance formidable qu’il nous appartient de saisir…

    Bouddha est-il mort… de rire ?

    La mort : dernière étape de croissance

     

    C’est le titre d’un livre d’Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre thanatologue qui a accompagné des centaines de gens en fin de vie.

    Elle parlait de la mort physique mais cela est aussi valable pour la mort symbolique.

    Mourir à soi-même est une occasion formidable de renaissance.

    La vie est un changement perpétuel, nul ne peut rester dans le même état pour la vie – à part les vampires ! Et ils finissent par en souffrir…

    Cette vision n’est pas nouvelle : le bouddhisme dit bien que « la seule chose qui soit permanente, c’est l’impermanence ».

    Intégrer cela, en notre chair, nous permet de vivre plus intensément dans l’instant Et en connexion plus forte avec le monde.

     

    femme lotus-slide1

     

    Dans Le livre tibétain de la vie et de la mort, Sogyal Rinpoché a écrit :

    « Avez-vous réellement compris et réalisé, la vérité de l’impermanence ?

    L’avez-vous si parfaitement intégré dans chacune de vos pensées, chacune de vos respirations, chacun de vos mouvements, que votre existence en a été transformée ? Posez-vous ces deux questions : est-ce que je me souviens à chaque instant que je suis en train de mourir ainsi que toute personne et toute chose et est-ce que je traite en conséquence tous les êtres, à tout moment, avec compassion ?

    Ma compréhension de la mort et de l’impermanence est-elle devenue si vive et si aiguë que je consacre chaque seconde de mon existence à la poursuite de l’éveil ? Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces deux questions, alors oui, vous avez réellement compris l’impermanence ».

    Mourir à soi-même pour renaître

     

    Nous mourons tous à nous-mêmes constamment. Mais toujours afin de continuer notre route vers l’épanouissement, d’évoluer et grandir !

    Alors, pourquoi ne pas laisser la transformation se produire quand elle vous appelle ?

    Ne freinez pas des quatre fers à cause de la peur !

    Au contraire, accompagnez le mouvement, soignez l’initiateur du changement et servez-vous de son énergie pour instaurer du renouveau dans votre vie !

     

    Je rencontre parfois ce genre de client en thérapie. Ceux qui ont trop peur. Qui sont d’éternelles victimes de la vie. Calimero.

    Ils sont tellement accrochés à leur identité victimaire qu’ils ne peuvent se résoudre à la lâcher.

    Chaque progrès suite aux séances, les pousse dans leurs retranchements.

    Mais quand ils se rendent compte que toute leur vie a été construite sur ce schéma de la peur de vivre, et de la plainte.

    Et donc que tous les choix de vie faits en fonction, pourraient être remis en question ! 

    Diantre ! Ça tangue fort !

    Quelques-uns font soudainement marche arrière comme un Bernard-L’Hermite rentrant dans sa coquille…

    Ils arrêtent la thérapie. La perspective d’un réel changement les a effrayés. Ils étaient pourtant si près du but…

    Or le seul moyen de renaître est celui-ci : traverser ses ombres et laisser se produire une sorte d’effondrement intérieur. Accompagné bien sûr !

    Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière…

    Résister à la transformation équivaut à ne pas être en vie et à mourir à petit feu !

    Quand on est malheureux dans une période de sa vie et qu’on aspire à autre chose, plus on attend et on résiste, plus c’est dur !

    Notre étincelle de vie est malmenée : l’ego et le mental prennent le dessus et nous enferment dans des peurs, une cage…

    se cacherVos autosaboteurs, qui sont vos programmes internes pour maintenir le statu quo, tournent à plein régime pour que vous restiez exac-te-ment dans la même situation par peur de l’inconnu.

    On s’invente des excuses pour éviter de passer à l’action.

    On se berce d’illusions pour maintenir la situation « mais si, ça ne va pas si mal, oh et puis je ne suis pas si malheureux quand je vois les autres, y’a pire que moi… » etc.

    D’expérience, je sais que c’est reculer pour mieux sauter. Car un jour la souffrance deviendra insupportable !

    Mais comme le dit l’acteur Jean-Baptiste Lucien dans son film Dieumerci ! inspiré de son propre passage à l’acte :

    « Pourquoi est-ce qu’on attend d’être dans les emmerdes, d’avoir rien à perdre, pour déterrer ses rêves de gosse ? » – Jean-Baptiste Lucien (film Dieu-Merci !)

    C’est ce qu’Antoine Filissiadis, animateur de stages et auteur, dit a sa manière :

    Le premier déclic : « On commence à se demander : est-ce que cette vie me plait ? Des gens entrent alors dans une souffrance et sont tristes.

    Quand cette tristesse devient insoutenable cela les fait bouger car ils se disent : « je ne peux pas continuer à vieillir et mourir en continuant à faire ce qui ne me plait pas. Cela ne m’enrichit pas au contraire, cela m’amène vers le bas.
    La plupart des gens vivent sans êtres connectés à eux car on n’est plus en contact avec son cœur. On a tous quelque chose à faire sur cette Terre… ce n’est pas forcément quelque chose d’extraordinaire !…
    A un certain moment on prend conscience qu’on est prêt à « payer le prix » (souffrance, peurs…) : on veut sortir de soi et se réaliser.

    Alors la vie vous offre des choses extraordinaires qui vous enrichissent bien plus que ce que vous avez cru devoir payer et finalement on ne « paie » pas. Mais avec le fait de ne pas avancer parce qu’on a peur, on reste dans la souffrance et on paie au final un prix énorme car on n’a pas réalisé ses rêves. »

    La Mort – Renaissance

     

    A ce sujet, je voudrais vous parler de mon logo. Vous vous êtes probablement demandé de quel symbole il s’agissait. C’est une Rune : EOH.

    Quelle est sa signification ? Justement, nous sommes en plein dans le sujet : la mort/renaissance.

     

    L’If, gardien du feu. La Mort.

    L’image : le Dieu Odin chevauche et recueille les âmes des morts.

    EOH est la Rune du passage qui annonce toujours la mort, la fin d’un temps, ou d’une activité ayant tenu une grande place dans la vie du consultant. Cette fin doit être regardée comme une transformation bénéfique, allant dans le sens d’un progrès nécessaire pour l’individu, l’ensemble du groupe ou l’entreprise auxquels il collabore. Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance.

    Odin est là qui veille. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière. Ce que l’on appelle aussi le Printemps. »

    Quand j’ai du choisir mon logo, cela a été une évidence étant donné la nature de mon travail : aider les gens à se transformer pour grandir et renaître !

    D’ailleurs, j’aimais déjà les Runes et elles faisaient déjà partie de ma vie.

    Quand je peins, je signe des deux Runes : EH et MAN. Elles forment deux M stylisés qui rappellent mes initiales patronymiques.

    Elle désigne aussi la maîtrise des émotions, ce qui s’accorde parfaitement avec mon travail de libération émotionnelle. Quant à MAN, elle représente l’Homme, les adieux. Là aussi, il est question de mort à soi-même, de quitter ce qui est connu.

    Dans le cours de l’existence, MAN est le temps où l’on doit assumer ce que l’on désire être réellement, c’est le moment de se tenir debout, comme un Homme !

    Ainsi, vous comprendrez que tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose grâce à la thérapie brève PEAT. 

    Vous traversez vos émotions, vos croyances afin d’aller vers une transformation bénéfique et votre mort/renaissance.

    Pour finalement assumer ce que vous voulez être réellement et vous tenir debout, plus cohérent avec vous-même pour vous approcher de votre accomplissement personnel.

     

     

    Alors, Etes-vous prêt à danser avec la vie ? Prêt à renaître ?

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    Thérapie  Et  Reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"

    Pour vivre et concevoir le travail, autrement !

    Et être bien dans sa tête et dans son travail

    Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

    Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

    Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

    mm[@]marymann.fr 

    • Thérapie brève (psychopraticienne) : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
    • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens et alignée spirituellement
    • Atelier relation à l'argent (libération de votre histoire et de vos croyances limitantes pour aller vers la fluidité financière et un entrepreneuriat prospère)
    • Mudrâ thérapie : 1ère professeur et mudrâthérapeute en France, certifiée Sabrina Mesko, d'après l'enseignement de Yogi Bhajan - Art énergétique millénaire de bien-être et de développement personnel
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    Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

    Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

    Mary Mann

    La mort d’un être cher est un tsunami émotionnel qui impacte toutes les sphères de notre vie. Nous devrons tous y faire face un jour ou l’autre. Mais le deuil est d’autant plus difficile à surmonter quand il survient brutalement comme lors des terribles attentats que nous connaissons ces dernières années. Peu d’entre nous sont préparés au décès d’un proche car la mort reste taboue. En tant que thérapeute, je vous offre ici des conseils et des outils afin d’alléger votre souffrance et traverser cette épreuve.

    Vous êtes submergé par la douleur. Vous n’êtes plus capable d’assurer les tâches quotidiennes, ni même votre travail.

    L’être aimé était là. Et maintenant, il ne l’est plus.

    Comment imaginer que vous ne le verrez plus ? Ni ce soir ni demain. Plus jamais.

    Comment surmonter cette réalité qui n’a aucun sens pour vous ? Vous ne le pouvez pas. Pas pour l’instant. Pas encore.

     

     

    La mort : un tabou mais une chose inévitable

    La mort fait peur.

    Elle est associée à la maladie, la souffrance, la séparation, l’inconnu, le manque.

    Cette peur est d’autant plus accentuée dans nos sociétés modernes où l’on meurt de plus en plus souvent seul. Dans un hôpital, une maison de retraite ou même chez soi.

    Alors, nous tournons autour du pot. Nous esquivons le sujet et préférons parler de la vie après la mort, ou de réincarnation.
    Or, si vous considérez la mort comme taboue, vous la rendez encore plus effrayante.

    E. Kubler Ross, cette grande dame qui a énormément fait progresser les soins palliatifs, la désignait comme la dernière étape de croissance. Elle l’associe ainsi à la vie et lui procure une figure plus familière.

    Mais cette prise de conscience ne vous dispensera pas d’entreprendre le douloureux chemin du deuil. Il obéit à des phases incontournables dont la durée dépend de la situation de chacun.

    La force de vos liens avec le défunt, le travail intérieur que vous avez déjà amorcé avant son décès, le cercle de soutien dont vous bénéficiez constituent autant de facteurs qui peuvent influer sur votre traversée.

    Dans la suite de l’article, vous trouverez 6 conseils pour transcender la perte et retrouver le chemin de la vie.

     

    Exprimez votre douleur pour vous libérer

    Après l’étape de sidération qui peut durer de quelques heures à quelques jours vient la phase de recherche et de souvenir du défunt.
    Vous refusez la réalité et cherchez à prolonger le lien.

    Mais immanquablement, arrive le moment où vous réalisez l’irréversibilité de la perte.

    Vous êtes alors traversé par des vagues émotionnelles intenses. Vous essayez d’y résister, mais vous ne pouvez continuer éternellement. Vous descendez alors marche après marche au plus intime de vous-même, dans votre douleur.

    À cet instant, laissez aller vos émotions.

    Pleurez, exprimez votre peine sans retenue et sans honte. Parlez. Partagez votre chagrin auprès d’une écoute bienveillante ou avec d’autres personnes qui vivent la même épreuve.

    Mais cette douleur qui vous noue le ventre vous épuise.

    Vous allez reprendre le travail. Les dossiers à expédier, les pauses café, les réunions, la vie va continuer…
    Mais, il y aura l’absence, un vide abyssal dans votre cœur. Et cette souffrance qui ne vous lâchera pas comme une seconde peau.

    Pour vous soutenir durant cette phase, je vous propose 2 outils qui vous offriront un peu de répit.

     

    2 outils pour vous soutenir dans l’épreuve :

     

    1- Les fleurs de Bach :

    Ce sont 38 élixirs floraux créés par le docteur Bach dans les années 30 pour soigner les états émotionnels et psychiques.

    Dès l’annonce du décès et durant les premiers jours, prenez 3 gouttes toutes les 2 heures environ du « Remède de secours ». Il apaise votre esprit et vous aide à vous endormir.

    Puis, vous pouvez prendre « le chèvrefeuille » et « l’étoile de Bethléem », toujours avec le même dosage, tant que le besoin se fait ressentir.
    Le premier vous permet de passer à un nouvel état et de mieux vous détacher du passé pour accepter le deuil. Le deuxième vous consolera.

    2- la méthode PEAT :

    C’est une technique thérapeutique très efficace que j’utilise avec mes clients.

    Elle regroupe une quinzaine de protocoles de soin thérapeutique qui visent à rééquilibrer votre état émotionnel.

    Car chaque traumatisme vous fait perdre votre équilibre intérieur et crée un tiraillement entre des polarités opposées, des dualités. Cette tension est la source de vos souffrances.

    Les exercices de cette méthode ont le pouvoir de vous calmer et de vous rééquilibrer.

    Un exercice en particulier soulage votre trop-plein émotionnel chaque fois qu’il survient afin de le rendre plus gérable et supportable : le BASIC PEAT.

    Bien sûr, vous pouvez ignorer cette technique.

    Mais dans des cas de profonde détresse, vos émotions sont telles que vous avez l’impression de vous trouver dans un ouragan intérieur incontrôlable. Et c’est exténuant.

    Dans le fichier audio ci-après, je vous explique comment apaiser votre douleur à chaud grâce au BASIC PEAT, qui est à la portée de chacun.

     

    Pour vous accompagner dans vos vagues émotionnelles : le Basic PEAT

    par Mary Mann

    Délivrez-vous des images chocs

    Lorsque les circonstances du décès se sont avérées particulièrement traumatisantes, les images qui vous ont marqué risquent de tourner en boucle dans votre tête.

    En plus de la douleur liée à la perte de l’être cher, vous devez faire face à des scènes qui vous hantent et vous ont traumatisé.
    Vous devez vous délivrer de ces visions sous peine qu’elles drainent encore plus votre énergie et vous maintiennent dans le traumatisme.

    Mais comment ?

    La méthode PEAT peut vous apaiser et vous débarrasser de ces ressassements destructeurs.
    En séance individuelle, je vous guiderai au travers de différents exercices pour aboutir à l’unité libératrice.

     

    Chérissez les moments heureux et préparez-vous à dire adieu au chagrin

    sadness photo

    Durant les semaines suivant le décès, vous allez immanquablement vous remémorer des instants heureux avec le disparu.

    Vous revoyez son visage, son sourire, ses mimiques. Vous sentez son odeur. Vous pensez l’apercevoir à chaque détour.

    Mais ce n’est pas assez. Vous essayez de le retenir, envers et contre tout.

    Alors vous ressortez les albums de photos et les feuilletez un par un…
    Des souvenirs précieux pour vous remontent ainsi à la surface.

    Notez-les. Une phrase suffit pour chacun d’eux.

    Cette liste servira au rituel de l’Adieu au chagrin et du retour à la vie décrit plus bas.

    Petit à petit, vous commencerez à remplacer la douleur par des choses positives, et l’absence par des souvenirs où le disparu était avec vous.

    Vous pouvez aussi vous accompagner, comme le suggèrent les traditions tibétaines, d’un rituel « anniversaire ».
    Choisissez un moment symbolique. Cela peut être l’heure du décès, ou le même jour de la semaine.

    Mettez une belle musique. Laissez-vous aller et recueillez-vous. Entrez dans votre bulle pour une communion avec le défunt.
    Ces instants vous permettent d’apprivoiser le chagrin et accepter progressivement la perte.

    Recommencez autant de fois que nécessaire pour vous.

     

    Observez les dualités à l’origine de votre souffrance

    La souffrance des premiers jours est violente.
    Votre chagrin est insondable.
    Parfois, la colère se manifeste.

    Vous en voulez au défunt d’être parti. Pourquoi ? Vous étiez si heureux. La vie était lumineuse. Pourquoi a-t-il pu vous abandonner ?
    Mais la colère finit par s’en aller et vous laisse de nouveau avec toute cette peine.

    Et puis un jour, alors que vous pensez à des moments de bonheur avec le disparu, vous remarquez durant un bref instant que vous ne pleurez pas tout de suite.

    Puis soudain, votre esprit vous confronte à l’absence, au fait que ce moment ne sera plus. Et vous êtes à nouveau dévasté.

    Sentez bien la bascule qui s’opère en vous, comme si vous appuyiez sur un interrupteur.

    Fermez les yeux et revivez intensément un souvenir heureux avec l’être cher ainsi que toutes les sensations qui l’accompagnent. Remarquez que vous ne pleurez pas, car vous vous trouvez AVEC le défunt.

    Revenez ensuite ici et maintenant. Si vous arrivez à vaquer à vos occupations, tout va bien. Mais si vous ressentez soudain l’absence et pleurez, vous êtes SANS.

    Etre AVEC / être SANS. Voilà une paire de polarités typique qu’il convient de travailler lors d’un deuil. D’autres comme MORT/VIE ou encore TRISTESSE/JOIE vous tiraillent et vous bloquent dans votre épreuve.

    Au moment opportun, c’est-à-dire quand vous serez prêt à laisser partir le défunt, sachez qu’il est possible de neutraliser ces dualités douloureuses afin de rétablir votre équilibre émotionnel grâce à la thérapie PEAT.

    Vous pleurerez moins, et serez capable de passer à la phase suivante.
    En effet, dans mon expérience, j’ai constaté qu’il fallait agir en thérapie à un moment précis du deuil pour une efficacité optimale.

    Voici les différentes phases du deuil

    phases du deuil

    Ce dessin permet de savoir où vous vous situez dans votre deuil.

    S’il date de quelques mois ou plus et que vous souffrez encore énormément, vous serez certainement tout en bas bloqué dans la tristesse la plus profonde. Vous vous interdisez inconsciemment le retour à la vie et à plus de légèreté.

    Le début de l’étape d’acceptation est souvent le moment propice pour réunir les polarités qui vous tourmentent, car vous serez alors prêt à moins pleurer.  Entendez bien ceci :

    « Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire

    que vous ne l’aimiez pas »

    Cas concret : le manque et la douleur de l’absence pour Sophie

    Quand Sophie est venue me voir, son père très protecteur était décédé tragiquement et brutalement il y avait déjà 20 ans ! Elle était adolescente à l’époque.

    Il était plus que temps de faire le deuil. Et Sophie sentait que sa souffrance devait s’arrêter. Car malgré les années écoulées, la douleur du manque était toujours viscérale pour elle.

    Cette séparation soudaine avec son père lui avait fait connaitre non seulement une blessure d’abandon et d’injustice importantes qui avaient eu des répercussions multiples : au niveau de sa propre estime, de son équilibre émotionnel resté chaotique…

    Mais cette épreuve avait aussi fixé sa personnalité dans une identité de jeune fille, vulnérable et qui n’était pas devenue adulte durant toutes ces années. Elle était restée figée dans le passé par le choc.

    Sa douleur était d’autant plus ravivée qu’elle essayait de devenir mère.

    Nous avons fait un travail en réunissant différentes polarités durant 10 séances de PEAT. Les résultats dans son quotidien sont vite apparus…

    Au bout de quelques séances, elle remarquait qu’elle agissait de plus en plus en adulte, qu’elle était moins déstabilisée par les échecs et à même de mieux affronter la vie. Toute sa personnalité a évolué positivement et naturellement. Ses peines à devenir mère se sont estompées.

    Et puis à la 9ème séance, elle m’a dit : « Sur le chemin pour venir, j’ai réalisé que j’avais oublié l’anniversaire de mon père ! Il est né le même jour que ma sœur. Je lui ai souhaité à elle, mais j’ai complètement oublié pour mon père. C’est la première fois en 20 ans… Et c’est ok. J’ai compris et je ressens que les morts et les vivants sont bien à leur place, et que chacun doit poursuivre sa route, tout en pensant les uns aux autres de temps en temps… »

    Elle a poursuivi avec un sourire : « Je commence à me suffire à moi-même. J’ai l’impression d’être vraiment devenue adulte il y a peu… »

    Aujourd’hui Sophie est plus souriante, équilibrée, solide et légère et commence à vivre pour elle-même et non plus dans l’ombre et le besoin de protection de quelqu’un. Le deuil de son père est fait.

    Repérez les signaux annonçant la fin du deuil et le retour à la vie

     

    fracture photoVous pensiez que la souffrance ne vous quitterait jamais.

    Mais un jour, vous ne la supporterez plus.

    Vous vous trouverez alors au point de « bascule ». Vous serez prêt pour l’étape suivante.

    Au départ, pleurer vous était nécessaire pour exprimer tout votre amour pour le défunt. Mais un jour, vous ressentez le besoin que cela s’arrête. Vous n’en pouvez plus.

    Vous vous trouvez au moment de « bascule ». Celui où vous sentez que vous ne vous donnez pas le droit d’arrêter de souffrir.

    Car vous devez prendre conscience de cette croyance selon laquelle vous ne pouvez conserver le souvenir du disparu qu’au prix de votre souffrance.

    La vie continue. Elle aura d’ailleurs certainement déjà commencé à vous donner des signes… Spontanément, vous pleurerez moins souvent. C’est normal, mais vous vous direz probablement que ça ne l’est pas.

    Alors, il est possible que vous vous passiez des films dans votre esprit où le défunt souffre, et même parfois des scènes de douleur qui n’ont jamais existé. Comprenez qu’inconsciemment, vous essayez de retenir votre chagrin et de pleurer afin de ne pas vous sentir coupable.

    Repérez ce moment où la souffrance est maintenue volontairement, mais de plus en plus difficile à prolonger.

    Vous devez alors accepter et prendre la décision de dire adieu à la douleur de l’absence, pour vivre ensuite dans la beauté du souvenir vivant et aimant du défunt.

    Vous serez de nouveau capable de ressentir la joie d’avoir connu cette personne. Vous la laisserez briller dans votre cœur, car elle ne sera plus connectée uniquement à la douleur.

    Vous ressentirez de l’amour et célébrerez plus sereinement sa mémoire.

    Mon rituel d’Adieu au chagrin et de retour à la vie

     

    nature photoC’est un moment fort. Choisissez un jour de soleil.

    Installez-vous dans un lieu calme. Allumez une bougie ou brûlez de l’encens si vous le souhaitez.

    Vous pouvez vous agenouiller en silence afin de préparer votre rituel d’adieu au chagrin :
    – Prenez une belle photo du défunt que vous placerez en évidence face à vous.
    – Étendez un foulard ou un carré de joli tissu devant vous.
    – Déposez la liste des beaux souvenirs à côté du foulard.

     

    Prenez votre temps. Fermez les yeux et mettez-vous dans votre cœur.

    Quand vous êtes prêt, relisez le premier souvenir à voix haute et laissez remonter les images et les sensations.

    Lorsque vous êtes bien dedans, faites le geste avec votre main de le déposer depuis votre tête, dans le foulard. Répétez avec chaque élément de votre liste.

    Quand tout a été passé en revue, repliez le foulard avec douceur et serrez-le sur votre cœur comme pour y faire entrer tous les souvenirs joyeux en disant « Merci pour tout ça ! ».

    Inspirez profondément en sentant qu’ils fusionnent avec vous. Laissez vos émotions s’exprimer…

    Prononcez ensuite : « Est venu le temps de se dire adieu (nom de la personne), je t’aime ».

    Trouvez un endroit tranquille dehors à l’abri des regards et brûlez en conscience votre liste puis rangez la photo.

    Sentez en le faisant que vous laissez ainsi le défunt s’en aller et rejoindre le Tout librement, mais que vos souvenirs restent à jamais dans votre cœur.

    Car c’est notre peine, bien souvent, qui retient les âmes défuntes près de nous et les empêche d’évoluer sur d’autres plans.

    Je vous conseille de procéder ensuite au rééquilibrage des polarités avec quelques séances de libération émotionnelle. Cela peut se faire en direct ou à distance par Skype.

    Vous ne serez plus bloqué dans la tristesse et éprouverez alors un énorme soulagement.

    Selon l’intensité de la souffrance de départ, vous pourrez ressentir encore parfois quelques soubresauts émotionnels, mais beaucoup moins forts qu’avant les séances.

    Le plus gros du chagrin sera passé et vous pourrez ainsi à nouveau revenir parmi les vivants sans vous culpabiliser et réinvestir le monde.

    La douleur laissera la place à la lumière et à un souvenir aimant. Votre cœur sera plus apaisé.

    Quoiqu’il en soit, le deuil reste une épreuve difficile. Et le temps est un allié précieux pour aller vers l’acceptation. Peut-être que pour vous, ce chemin prendra 3 mois, 6 mois, 1 an… Néanmoins, grâce au Basic Peat, vous pourrez déjà apaiser votre souffrance, libérer les premières charges émotionnelles pour mieux traverser ce tsunami. Mon rituel d’adieu devrait aussi vous aider à aller de l’avant. Et après avoir fait la paix en vous, qui sait ? Peut-être aurez-vous plus de recul et vous autoriserez-vous à vivre encore plus intensément votre vie ? Peut-être saurez-vous voir le plein au lieu du vide et dire « Merci de m’avoir donné la chance de connaitre cette personne pendant x années » ? Mais si vous restez inconsolable, je suis là.

     

    Ça ne va pas au boulot, j'ai envie d'autre chose !

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