Connaitre ses vies antérieures

Connaitre ses vies antérieures

Mary Mann

Et se libérer de leur influence

Avons-nous eu plusieurs vies ? Toutes les religions en parlent. Certaines personnes en sont persuadées, d’autres n’y croient pas du tout. Quelques uns le sentent ou revivent des scènes à l’occasion d’un rêve ou d’un travail sur eux-mêmes… Mais quel est l’intérêt d’aller explorer ces vies antérieures ? S’agit-il simplement de tourisme temporel afin de satisfaire une curiosité ? Ou bien est-ce un outil thérapeutique et d’évolution spectaculaire ? Et comment libérer ces traumatismes d’un autre temps ?

C’était lors d’une séance thérapeutique avec la méthode PEAT. Par skype. Louane était assise tranquillement devant son ordinateur.

Elle avait eu recours à mes services car elle souffrait du syndrome de la victime, d’être persécutée, rejetée. C’était plus fort qu’elle. Sa vie lui rejouait toujours le même scénario.

Nous avons donc effectué un travail grâce à la méthode PEAT.

Tout à coup, au cours de l’a séance, le contenu de son discours a changé : elle me parlait d’un poison, elle se sentait mal, « ils veulent me tuer !»… Des images fugaces d’un château… Elle s’est mise à tousser.

La charge émotionnelle est passée… Puis un autre contenu est apparu, plus fort encore. Elle étouffait. Sa respiration s’accélérait. Elle sentait des gens sur elle, partout, elle était comprimée. Du gaz. Là encore « je vais mourir ! ». C’était comme un camp de concentration…
La séance s’est terminée avec une belle libération.

Quelques jours après la séance, Louane m’avoua avoir toujours souffert d’une impression d’envahissement physique irrationnelle et que cette sensation avait pris fin depuis la séance PEAT, pour son plus grand soulagement.

Il était clair que la problématique de Louane avait des racines profondes dans d’autres sphères temporelles…
C’était pourtant une séance banale de PEAT.

Mais comme me l’a dit mon formateur, cela arrive parfois… Des contenus de vies antérieures qui peuvent résonner avec une problématique actuelle, surgissent de temps en temps.

Fascinée par le sujet, j’ai donc voulu me former à une méthode spécifique pour connaître les vies antérieures et permettre leur libération.

Car si quelques personnes sont conscientes de certaines de leurs vies antérieures (soir par rêve, soit par vision en état modifié de conscience, soit enfin par des émotions fortes et une conviction profonde), et arrivent dans mon cabinet pour effectuer ce travail particulier. D’autres n’en ont pas conscience. Néanmoins, un besoin peut surgir soudain au détour d’une thérapie…

Il est donc important de pouvoir travailler cela précisément afin de nettoyer ce qui les perturbe encore.

Je vais vous raconter 3 cas rencontrés en séance de régression et libération de vie antérieure.

Ils illustrent parfaitement l’influence qu’une vie passée peut avoir sur le présent ainsi que les bénéfices à attendre d’une libération.

Trois cas de régression et libération de vie antérieure

Une vie brisée

Anne-Laure souffrait d’une peur constante que son conjoint meurt. Son angoisse était inexplicable. Son conjoint se portait bien ! Et elle n’avait aucun trauma en lien avec ce schéma dans sa vie actuelle.

Nous partons donc de sa peur viscérale de perdre son conjoint aujourd’hui.
La séance est forte, prometteuse.

Une existence campagnarde, une fête de village, une rixe qui tourne mal, un fiancé à terre et sans vie… Une jeune femme brisée qui ne se remariera jamais et vivra à l’écart…

A la libération de toutes les charges émotionnelles revécues, s’est ajoutée la plus belle : la compréhension et l’intégration que l’éventuel décès de son amoureux, ne signifierait en aucun cas la fin de sa vie à Elle. Qu’elle aurait droit au bonheur et pourrait continuer de vivre. Elle le ressentait clairement.

Elle acceptait enfin cette éventualité existentielle. Elle était enfin soulagée de ce poids et libérée de cette crainte dans sa vie actuelle.

 

Une douloureuse séparation

Sylvie souffrait d’un déchirement inexplicable quand elle était confrontée à l’idée qu’une mère soit séparée de son enfant.

Elle était maman, ses enfants étaient grands et avaient pourtant toujours vécu avec elle. Mais que ce soit une scène dans un film, un agneau dans un champ qu’on séparait de sa mère, elle s’effondrait en larmes et son cœur était brisé.
Elle ne comprenait pas pourquoi elle réagissait aussi fort.

Nous partons donc de cette problématique actuelle. Sylvie est très vite plongée à l’époque de la 1ère guerre mondiale dans un pays de l’Est.
Sa mère, couturière pour confectionner des parachutes, meurt dans un bombardement alors qu’elles fuient dans la rue.

Sylvie se retrouve orpheline brutalement et est exilée loin de sa ville natale, seule et perdue. Elle aura ensuite une existence solitaire et se dévouera à son métier d’enseignante.

Suite à cette régression, Sylvie est revenue de sa vie antérieure en faisant la paix avec sa souffrance. Les charges émotionnelles ont été libérées et soldées à son grand soulagement.

Elle a aussi compris pourquoi elle s’était sentie bizarrement abandonnée par sa mère dans sa vie présente, sans que cela soit justifié, mais également d’où venait son appréhension quand elle entendait des petits avions voler assez fort…

 

Une fin de vie dans la solitude

Marion effectuait un bilan Orientation & Sens de Vie afin de comprendre pourquoi elle était sur cette planète et ce vers quoi elle voulait aller pour se réaliser professionnellement et personnellement.

Afin d’éclairer leur essence spirituelle et leur chemin de vie, je guide toujours mes clients en reconversion professionnelle, dans une régression de vie antérieure en lien avec leur questionnement existentiel.

Marion a très vite plongé dans un passé riche d’enseignements.

Rapidement, nous contactons une existence rurale, heureuse, pleine de musique et en connexion avec la terre. Ce qui résonnait d’ailleurs parfaitement avec son envie actuelle de créer quelque chose en lien avec l’agriculture et de créer du lien festif parmi sa communauté.
Mais sa vie amoureuse avait été inachevée et triste. Elle était morte seule à la fin de sa vie.

Ce souvenir l’a profondément remuée et lui a fait comprendre viscéralement qu’elle ne voulait pas finir comme ça encore ! Car elle était confrontée dans sa vie présente à un conjoint qui ne voulait ni un engagement sérieux, ni fonder une famille.

Suite à cette prise de conscience, elle a clairement pris la décision de fonder un foyer et de s’en donner les moyens. De même, sa vie professionnelle a pris un nouvel élan, elle a choisi d’aller vers une nouvelle voie authentique et en lien avec la nature.

Ainsi, vous avez pu comprendre que se libérer d’une vie antérieure a plusieurs intérêts. En plus d’une compréhension de soi et d’une exploration temporelle étonnante, cela vous permet de faire la paix avec un passé révolu qui peut vous poser encore problème actuellement. Il s’agit souvent d’un travail fort en émotions et libérateur, vous permettant ensuite de vivre plus léger et au présent, de même que de faire des choix nouveaux et salutaires.

 

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

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  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
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  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
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TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Comment apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

Comment apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

Mary Mann

Pour ne pas vivre en somnambule !

Comment Etre au monde et ne pas résumer sa vie à une suite de tâches effectuées ? Chaque jour, pris dans le tourbillon quotidien, nous avons trop tendance à nous oublier. C’est ce qu’Anita Moorjani nous invite à méditer, riche de son expérience de mort imminente qui lui a donné une conscience élargie de la vie.

Anita Moorjani – qui a fait une expérience de mort imminente inspire aujourd’hui des centaines de milliers de personnes avec un discours qui invite à s’aimer soi-même, sans chercher à vivre une autre vie que la sienne.

« Quand je parle d’être plutôt que faire, c’est en référence au fait que notre culture est tellement concentrée sur le faire – faire son travail, faire ceci ou cela – que nous agissons presque en état de somnambulisme, sans nous demander qui nous sommes vraiment.

On va à l’école, puis à l’université, puis on cherche un emploi, et à aucun moment on ne se demande :

« Qui suis-je ?
Qu’est-ce que je veux vraiment faire ?
Qu’est-ce qui me donne de la joie ?
Quelle est ma passion ?
Est-ce que cette carrière nourrit ma passion ?
Est-ce que je suis vraiment mon appel intérieur ? »

« Nous agissons presque en état de somnambulisme »

On se pose seulement des questions du genre :

« Est-ce pratique ? Est-ce que ça va me rapporter de l’argent, du prestige ? »

Ce sont des choses liées uniquement au mental, et nous avons été conditionnés à fonctionner ainsi par nos parents, nos professeurs ou nos patrons.

C’est pourquoi j’insiste sur l’être plutôt que sur le faire. Si au contraire on fait les choses en conscience, et qu’on fait ce qui nous apporte de la joie, alors le faire est un reflet de l’être, de qui nous sommes. »

Extrait d’un entretien avec l’INREES « Je suis revenue guérie de la mort » publié le 26/09/2016 – Auteur : Jocelin Morisson

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Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

et est très mal comprise !
Oh ! Mon Dieu, je m’attaque à un mythe !
Mary Mann

La loi d’attraction, la physique quantique… tout le monde en parle. Mais bien souvent, on ne sait pas vraiment de quoi il s’agit et on obtient vite un bon pudding indigeste. Alors, qu’en est-il exactement ? Et pourquoi faut-il bien appréhender la physique quantique afin de comprendre pourquoi, bien souvent, la loi d’attraction ne marche pas ? Puis découvrez ce qui marche vraiment !

Avant d’aborder ces notions complexes, il convient de s’attaquer à un gros morceau… La réalité, celle que nous expérimentons et dans laquelle nous vivons. Concentrez-vous, ça en vaut la peine !

 

La notion de réalité

Thibault DAMOUR, physicien théoricien et spécialiste de la relativité générale à l’IHES (Institut de Hautes Etudes Scientifiques) dit ceci :

 

empiler photo« La physique quantique nous dit que la réalité est comme un film « multi-surimprimé » mais que nous-mêmes ne sommes pas des spectateurs : nous sommes à l’intérieur de ce film, et nous sommes une des couches de surimpression de ce film. Chaque modèle/sentiment/version de nous-même correspond à une seule couche dans cette surimpression et chaque couche de surimpression a l’impression de ne voir qu’un seul film logique où il s’est passé seulement une chose et pas une autre. Mais il faut imaginer que le film de la réalité est une surimpression de toutes les potentialités décrites par la physique quantique.« 

 

Autrement dit en plus simple : il existe plusieurs réalités au même moment et c’est nous qui choisissons de vivre telle ou telle réalité (en fonction de quoi ? Ahaha suspense attendez de voir plus bas…).

 

Mais Monsieur DAMOUR n’a pas fini son propos, lisez plutôt :

« Einstein avait conscience que la notion habituelle de réalité est naïve. On n’a pas le droit de dire qu’il existe une réalité en dehors de nous. Ce qu’est la réalité n’est pas quelque chose qui préexiste.
Il faut regarder la Physique elle-même et changer notre concept de la réalité selon les lois de la Physique.
Et cela nous ramène à une pensée profonde du philosophe Emmanuel Kant qui disait que la façon dont l’être humain décrit la réalité, ça n’est pas (comme naïvement on le croit) qu’il y a une réalité et que notre description de la réalité doit copier ce qui préexiste. Mais que c’est notre théorie du réel qui crée le réel.

La notion de réel est en fait créée par l’esprit humain qui crée de l’ordre autour de lui et c’est l’esprit humain -la Physique en particulier- qui définit la réalité et non l’inverse« 

 

Allô, vous suivez toujours ? Besoin d’une aspirine ? 🙂

 

Patrick Poinsenet, spécialiste de la Guidance Quantique (mais pas physicien), nous convie à concevoir notre vie en terme de réalités probables de manifestations : « Pour chaque événement, il y avait toujours plusieurs réalités probables. Notre capacité à les actualiser dépend uniquement de nos croyances. »
Bon, voilà pour la partie théorique et scientifique, base indispensable pour aborder ce qui suit… la loi d’attraction !

La Loi d’attraction

Cela fait plusieurs années que j’entends parler de la loi d’attraction. Et des choses contradictoires, j’en ai entendues !

 

 

  1. « Ca ne marche que sur du positif !«  (Ouf ma grand-mère qui était convaincue de mourir du cancer pendant 20 ans l’a échappé belle !),
  2. « Tout ce que vous expérimentez peut être relié à votre ressenti avant son apparition, et à votre focalisation en général.«  (Ah ? Mais alors, ma grand-mère aurait du avoir le cancer ?)
  3. Ou encore : « Ce que nous vivons est l’actualisation et le produit direct de nos pensées passées. » (ça se confirme mémé, tu y as tellement pensé que tu aurais du avoir le cancer),
  4. « Si tu penses 1 seconde à l’échec, ça annule tout ! Vite, vite annule ta pensée négative !«  (Mémé ? As-tu douté un seul instant que tu aurais le cancer ?),

Piou lala ! Bon alors, mettez-vous d’accord les gars !

 

J’avoue que de tels propos me laissent… comment dire… songeuse. Je ne sais pas vous… entre tout ce gloubiboulga et « Le secret » où les protagonistes ne trouvent leur salut que dans le matérialisme… Désolée, mais j’ai fait une indigestion :-/

 

Si on suit ces affirmations n°2 et n°3 de la loi d’attraction :

  • Cela voudrait dire que toutes les victimes d’attentat focalisaient là-dessus ?
  • Et est-ce que les victimes du naufrage du Costa Concordia en Italie sont mortes à cause de leur ressenti avant l’apparition du naufrage et de leurs pensées ou à cause de l’erreur du capitaine ?
  • Pour sûr, Sarkozy aurait du être réélu, vu comme il se voyait déjà en sauveur de la France !
  • Que dire si J-L Delarue, véritable phobique de l’avion, était mort dans un crash ? On aurait sûrement attribué ça à la loi d’attraction. Or cela ne lui est pas arrivé, malgré le fait qu’il était terrorisé et ne pensait probablement qu’à ça avant et pendant un vol (ah mais non ! ça ne marche que sur du positif selon la loi n°1…).
Je vous laisse vous faire votre idée.

« Croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie. » – Un psy entendu à la radio

Beaucoup de gens désillusionnés de n’avoir aucun résultat par la loi d’attraction dépriment ! Certains atterrissent chez les psy. Un jour, j’ai même entendu un psy à la radio dire à ce sujet : « croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie ». Pas faux.

Par exemple, aux dires de ceux qui prêchent la loi d’attraction, il faut maîtriser ses pensées car tout ce qui nous arrive en découle ! Or comment maîtriser  les environ 60 000 pensées quotidiennes ? Quand on sait qu’en plus, elles sont les mêmes que la veille à plus de 90% !? Voilà pour l’histoire des pensées.

Pour finir d’enfoncer le clou : la MAJORITE de nos pensées sont INCONSCIENTES !! Et à votre avis qui gagne ? Les pensées de « surface » ou les pensées inconscientes qui découlent de nos croyances et qui inondent notre cerveau à longueur de journée ?

Ensuite, il faut tenir compte des autres. En effet, nous ne maîtrisons PAS TOUT ce qui nous arrive. Les événements de notre vie dépendent également des actions des autres (qui ont un libre-arbitre aussi) et de leurs interactions !

Pour ma part, une amie à moi me dit souvent « il faut savoir raison garder ». C’est un conseil que j’applique bien souvent tant notre époque est sujette à de nombreuses dérives.

 

Je crois que l’erreur de ces théories vient :

– Du fait qu’elles font fi des interactions avec les autres

 Du fait qu’elles confondent croyance et pensée

– De leur confusion entre la physique quantique d’Einstein et la physique de Newton

 et donc de leur conception du Temps.

Car le temps linéaire avec son passé et son futur est une conception humaine ! Le passé est révolu. Le futur n’existe pas encore et n’est qu’une prolongation du présent.

SEUL LE PRESENT EXISTE

Au niveau de la physique quantique, au niveau le plus profond de la vie (c’est-à-dire des particules élémentaires), la relation de cause à effet est illusoire car le temps n’existe pas. Il n’y a ni « avant », ni « après ». Tout est simultané.

Alors que dans la physique Newtonienne et ses phénomènes naturels, la relation de cause à effet a bien lieu : par exemple quand vous appuyez sur un interrupteur, l’électricité parcourt les fils et la lumière s’allume ensuite.

« Les gens comme nous les physiciens, savons que la distinction entre le passé,
présent et le futur est seulement une illusion obstinément persistante » (Einstein).

Alors ce que vous avez ressenti ou pensé avant : on s’en fiche !

Vous êtes le résultat de vos croyances passées. Mais sachez que vous pouvez décider à chaque instant de changer ces croyances et donc votre état d’esprit, ce qui influencera ensuite votre présent, vos actions, vos ressentis et votre vision de la réalité.

Donc le seul pouvoir sur votre futur se situe dans le moment présent.

Ca c’est ben vrai !
Ce qui est sûr et qu’il est important de comprendre, c’est que nous maîtrisons uniquement la façon dont nous allons vivre les événements qui nous arrivent au moment présent.
Nous maîtrisons ce que nous pouvons concevoir et considérons comme possible à l’instant T.
Et cela dépend de quoi ?.. de ? de ? DE NOS CROYANCES LIMITANTES !
Qu’avez-vous cru jusqu’à présent ?

Une croyance limitante, c’est quoi ?

Les croyances limitantes sont ce que vous considérez comme vrai ou faux et comme possible ou impossible, pour vous et pour les autres. Ces croyances vont déterminer ce que vous acceptez d’essayer et comment vous vous comporterez dans différents contextes.

Les croyances sont importantes car elles vont déterminer ce que vous tentez d’accomplir. Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n’essayerez probablement même pas !

Ainsi donc, les croyances limitantes façonnent notre vision de notre réalité. Elles sont à notre psychisme ce que les œillères sont aux chevaux : elles réduisent notre champ visuel des possibles, de la réalité.

 

 Chaque croyance limitante est un barreau de votre prison.

Elle est profondément ancrée dans votre corps et informe votre expérience du présent.

Tout votre Etre y croit.

 

Le philosophe Ervin Laszlo dit : « La vérité est que nous ne croyons pas seulement ce que nous expérimentons mais nous expérimentons sûrement ce que nous croyons. Nous filtrons effectivement notre expérience par l’idée que nous construisons du monde. »

 

Et pour Byron Katie : « Ce que nous croyons crée la seule réalité que nous allons rencontrer. Nous nous identifions tellement aux préjugés et aux jugements que nous avons sur nous-mêmes, les autres, le monde ! Mais lorsque nous questionnons ces croyances, elles perdent leur substance.« 

« Le Mental crée sa propre représentation des choses et nous enferme dans la souffrance » – Echkart Tolle

Ce qui est drôle (ou parfois rageant :-(), c’est que la vie vous présente souvent des situations qui viennent chatouiller et mettre en lumière vos croyances limitantes pour mieux vous inciter à les démasquer et à les dépasser.

Ainsi certains types d’expériences auront tendance à se répéter tant que vous ne décidez pas de vous positionner clairement face au problème et si vous ne les désactivez pas. A défaut, bien souvent, la vie vous les resservira (et en plus salé). Les experts nomment ceci l’« attraction par défaut ».

 

Pour mettre fin à une expérience qui ne vous convient pas, la première chose à faire serait donc d’identifier les croyances en jeu. Puis une fois identifiées, de les désactiver pour changer votre comportement et vision du monde.
C’est en tout cas un passage obligé pour améliorer votre vie et mettre toutes les chances de votre côté (en parallèle d’avoir les compétences adéquates), afin d’obtenir ce que vous voulez.

« Nous sommes comme un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude… » – Mary Mann

Posez-vous cette question : quelles sont les croyances qui ont amené telle réalité ? Par exemple, si je vis une situation financière difficile, serait-ce en raison de ma croyance que « l’argent est sale » ou que « je n’ai aucune valeur » ? (envie de faire un atelier « relation à l’argent » ?), en plus de ne pas savoir gérer mon budget (ne pas avoir la compétence adéquate) ?
Ces croyances limitantes remontent si loin dans notre enfance (nous avons vécu 20 ans dans une famille qui nous a formaté) que nous en sommes imprégnés et toute notre réalité va venir nous confirmer ces croyances. C’est comme si nous étions un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude…

La solution : désactiver les croyances limitantes

 

 

 

Vous aurez beau faire toute la méthode Coué et toutes les visualisations que vous voulez : si vous avez les pieds sur les freins et l’accélérateur en même temps… Il ne se passera rien !

La pensée positive est parfois une négation de ce qui est, alors ça ne peut pas marcher ! Croire possible d’obtenir une chose en ayant constamment une croyance contraire inscrite en soi (Je veux être riche ! Je suis nul !) est illusoire.

Se répéter comme un mantra « Je vis dans l’abondance » tout en étant couvert de dettes revient à nier votre réalité. Il faut que l’information descende dans le corps, et ce n’est pas en restant dans le Mental (l’Ego) que cela marchera. Il faut que tout votre Etre en soi convaincu !

Et pour cela : il faut changer votre CROYANCE qui est bien plus puissante qu’une pensée ou une émotion seule ! Car comme le dit Gregg Braden :

« Une croyance = une pensée + une émotion » – Gregg Braden

Le désir ardent d’une chose, tant vanté par la loi d’attraction (et c’est la seule chose que je garde de cela) permet surtout de commencer à vous connecter à votre objectif et de garder votre motivation ardente. Mais ensuite il faut y croire et surtout agir avec constance vers ce but.

Car sans action ni persévérance : point de salut !

Certains pensent atteindre un objectif sans faire un seul pas vers ce but, d’autres se démènent comme des fous mais ont un boulet au pied à cause de leurs croyances limitantes et ils pédalent dans la semoule…

Napoleon Hill a écrit :

« Quand vos désirs sont suffisamment forts, vous semblez posséder des capacités de réalisation surhumaines. » – Napoleon Hill

OK. Mais encore faut-il que votre champ des possibles (votre CROYANCE) soit en accord avec ce que vous souhaitez car sinon vous allez vite vous épuiser !

Il est important d’être cohérent et unifié en Soi d’abord.

 

Ainsi, plus vous travaillerez à réconcilier tout ce qui est en conflit en vous, plus vous guérirez vos blessures de vie, vos traumatismes, plus vous vous réunifierez, et moins vous aurez de freins intérieurs. C’est pour cela que le travail de libération émotionnelle pour réunifier ses polarités internes est important.

Vous aurez alors plus d’énergie et tendrez vers l’Unité. Vous agirez à la fois en cohérence avec vous-même et sans nager à contre-courant.

 

Vous pourrez alors appliquer et ressentir non pas la loi d’attraction mais…

la « loi de concrétisation prolifique »

La loi de concrétisation prolifique

A mon sens, le nom même de « loi d’attraction » est inapproprié. Il induit en erreur car il sous-entend une notion de passivité que beaucoup de gens perçoivent et en laquelle ils veulent croire (obtenir sans agir).

Le choix des mots est important. Alors j’appellerai plutôt le principe vertueux de matérialisation de ce que vous souhaitez, ainsi : « la concrétisation prolifique ».

D’accord, c’est moins sexy au niveau marketing, mais elle vous amènera vers vos objectifs !

 

Petit résumé :

  1. Il faut d’abord réunifier ses conflits et déséquilibres intérieurs, désactiver ses croyances pour être unifié, libre et cohérent,
  2. Une fois qu’on est Unifié, on peut Avoir ce qui est cohérent avec notre Etre,
  3. Or pour Avoir, il faut Agir,
  4. Pour Agir en profitant des synchronicités, il faut être aligné avec son Etre et son intention de vie,
  5. On sait qu’on est aligné quand on éprouve de la passion à faire ce que l’on fait, que cela est juste, et que l’univers nous répond en nous aidant !,
  6. Le fait d’éprouver de la passion maintient notre intention d’action ardente,
  7. Cette passion couplée à l’ambition (l’envie de concrétiser une chose) nourrit notre persévérance,
  8. La persévérance permettra d’atteindre nos objectifs.

Ainsi, vous comprenez que si vous avez envie de passer à autre chose dans votre vie, tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose en thérapie brève P.E.A.T. et au sein du processus E.V.E.I.L. : vous libérez vos émotions, transformez vos croyances afin de changer votre vision du monde et de vous-même, pour finalement être cohérent, redevenir UN et être sur la voie de votre accomplissement personnel.

Alors, prêt à vous réunifier ? Prêt à la transformation ?

Comment danser avec la vie ?

Comment danser avec la vie ?

P.E.A.T.
ou l’art de se transformer pour renaître et mieux vivre !
Mary Mann

Buddha l’a dit : la vie c’est l’impermanence. Et nous devons tous mourir à nous-mêmes plusieurs fois dans une vie, nous transformer pour évoluer et mieux renaître. La vie n’en est que plus savoureuse ! C’est pourquoi je parle librement de la mort : la mort physique mais surtout symbolique ! Mais pour beaucoup, le sujet de la mort est tabou car ils oublient que la mort fait partie de la vie ! Pourtant, l’ignorer ne la fera pas disparaître comme par enchantement. Il suffit de l’accepter pour évoluer et vivre plus intensément. Alors dansez avec la Vie !

La Mort/La Vie : une danse éternelle

 

La conception de la mort est très culturelle : en Orient, le contraire de la mort n’est pas la vie mais la naissance, car on conçoit qu’il y a un après et que notre existence n’est qu’une expérience dans une destinée plus vaste…

En Occident, on oppose la mort à la vie. On est dans la dualité : soit on est mort, soit on est en vie ! En dehors de ce raisonnement, point de salut ! Ce qui fait que beaucoup de gens ont peur de mourir. D’ailleurs, rien que l’idée d’en parler les terrorise (c’est comme pour Voldemort dans Harry Potter, chuuuuttt ! Celui dont on ne dit pas le nom…).

surprise

Eh bien désolée, mais non, ça ne marche pas comme ça : la mort fait partie de la vie ! Et la mort n’est pas une fin en soit tant au niveau spirituel que physique. Elle fait partie d’un cycle immuable de transformation naturelle. Partout où nous marchons, il y a eu des humains, des animaux, qui sont morts… Nous marchons sur eux et notre nourriture pousse dans une terre alimentée par nos ancêtres

 « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » disait Lavoisier. C’est vrai pour la matière mais cette loi vaut aussi pour notre vie qui est faite de multiples morts symboliques qui ne sont que des étapes de transformation qu’il convient d’accueillir pour évoluer. Ne dit-on pas que toute chose qui se termine contient en elle les germes de la suivante ?

Contempler sa mort pour vivre pleinement

 

étonnée Mais quelle que soit notre croyance sur l’après-vie, le constat est là : on a peur de mourir physiquement que si on n’a pas assez vécu ou si on n’a pas vécu suffisamment comme on l’aurait voulu. Françoise Dolto a dit : « Avoir peur de la mort, finalement c’est avoir peur de vivre ».

Et c’est souvent ce à quoi les gens ont peur de se confronter.

D’ailleurs, beaucoup de gens s’affairent partout, tout le temps, à d’innombrables activités, mettant la radio, la TV en bruit de fond pour fuir le silence, la solitude mais surtout leur vérité intérieure… On ne sait jamais, des fois qu’ils se retrouvent seuls avec eux-mêmes ! Ca pourrait ficher les j’tons que des questions existentielles surgissent d’un coup, au détour d’un couloir :

« Qui suis-je ? »
– Hein ? Quelqu’un m’a parlé ?
Où vais-je ?
– Quoi ? Mais qui parle ?
Quel est le sens de ma vie ?
– Mais ça suffit à la fin !
Qu’est-ce que j’fous là ?
– Bon y’en a marre j’vais mettre la télé pour le bruit de fond !
Dans quelle étagère ? (merci Coluche !)… »
-… »

Même Bouddha rigole !

Beaucoup de gens se remettent en question à des âges charnières, 30, 40, 50 ans, voyant que le temps file à toute vitesse, ils prennent conscience de certaines choses, de leurs regrets. Mais certains évitent le sujet de leur propre finitude toute leur vie et font un bilan existentiel seulement une fois au pied du mur… (Top 5 des regrets des mourants).

C’est souvent la vie, par le biais de la confrontation à la mort, qui nous amène à faire notre bilan existentiel : un proche décède brutalement ou encore, on est soudain confronté à une maladie grave pour soi-même ou dans son entourage…

Cela nous amène souvent à nous remettre en question d’un coup, à regarder notre vie dans son ensemble puis à poser des actes forts pour changer des choses qui ne nous conviennent pas et vivre d’avantage en cohérence !

« Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant» (Bernard Le Bovier de Fontenelle). »

Avouer ses failles, ses faiblesses n’est pas facile, de même qu’accepter sa propre finitude et y faire face. Néanmoins, cette prise de conscience arrive tôt ou tard pour chacun d’entre nous.

Comme le dit Alan Watts dans « Eloge de l’insécurité » : « Abandonner toute tentative pour se soustraire à la finitude et à la mortalité est une étape régulière et normale sur la route de l’esprit. » Mais cela demande du courage et de l’honnêteté. Néanmoins, c’est une occasion de croissance formidable qu’il nous appartient de saisir…

Bouddha est-il mort… de rire ?

La mort : dernière étape de croissance

 

C’est ce que disait Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre thanatologue qui a accompagné des centaines de gens en fin de vie. Elle parlait de la mort physique mais cela est aussi valable pour la mort symbolique. Notre propre mort à nous-même est une occasion formidable de renaissance. La vie est un changement perpétuel, nul ne peut rester dans le même état pour la vie.

Cette vision n’est pas nouvelle : le bouddhisme dit bien que « la seule chose qui soit permanente, c’est l’impermanence ». Il est important d’intégrer cela, en notre chair, car cela nous permet de vivre plus intensément, dans l’instant et en connexion plus forte avec le monde.

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Dans « Le livre tibétain de la vie et de la mort » Sogyal Rinpoché a écrit : « Avez-vous réellement compris et réalisé, la vérité de l’impermanence ? L’avez-vous si parfaitement intégré dans chacune de vos pensées, chacune de vos respirations, chacun de vos mouvements, que votre existence en a été transformée ? Posez-vous ces deux questions : est-ce que je me souviens à chaque instant que je suis en train de mourir ainsi que toute personne et toute chose et est-ce que je traite en conséquence tous les êtres, à tout moment, avec compassion ? Ma compréhension de la mort et de l’impermanence est-elle devenue si vive et si aiguë que je consacre chaque seconde de mon existence à la poursuite de l’éveil ? Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces deux questions, alors oui, vous avez réellement compris l’impermanence »

« la seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence. La vie c’est le changement ! »

Mourir à soi-même pour renaître

 

Nous mourons tous à nous-mêmes constamment et ce, de manière plus ou moins importante, mais toujours afin d’évoluer et de continuer notre route vers l’épanouissement, grandir !

Alors laissez la transformation se produire quand elle vous appelle et ne freinez pas des quatre fers à cause de la peur ! Au contraire, accompagnez le mouvement, soignez l’initiateur du changement et servez-vous de son énergie pour instaurer du renouveau dans votre vie ! En résumé, dites-vous : le changement c’est maintenant ! (Rien à voir avec le PS :-))

Prenez conscience de votre propre fin inéluctable et si vous répondez NON à la question de Steeve Jobsdécidez de Vivre réellement Votre vie ! Et si cela implique un changement, allez au devant de lui, prenez-le à bras le corps !

Car résister à la transformation équivaut à ne pas être en vie et à mourir à petit feu ! Quand on est malheureux dans une période de sa vie et qu’on aspire à autre chose, plus on attend, plus notre étincelle de vie est malmenée : l’ego et le mental prennent le dessus et nous enferment dans des peurs, une cage

se cacherVos auto-saboteurs, qui sont vos programmes internes pour maintenir le statu quo, tournent à plein régime pour que vous restiez exac-te-ment dans la même situation par peur de l’inconnu.

On s’invente des excuses pour éviter de passer à l’action. On se berce d’illusions pour maintenir la situation « mais si ça ne va pas si mal, oh et puis je ne suis pas si malheureux quand je vois les autres, y’a pire que moi… » etc.

D’expérience, je sais que c’est reculer pour mieux sauter car un jour la souffrance devient insupportable ! Mais comme le dit l’acteur Jean-Baptiste Lucien dans son film Dieumerci ! inspiré de son propre passage à l’acte :

« Pourquoi est-ce qu’on attend d’être dans les emmerdes, d’avoir rien à perdre, pour déterrer ses rêves de gosse ? » Jean-Baptiste Lucien (film Dieu-Merci !)

C’est ce qu’Antoine Filissiadis, animateur de stages et auteur, dit a sa manière :

Le premier déclic : « On commence à se demander : est-ce que cette vie me plait ? Des gens entrent alors dans une souffrance et sont tristes. Quand cette tristesse devient insoutenable cela les fait bouger car ils se disent : « je ne peux pas continuer à vieillir et mourir en continuant à faire ce qui ne me plait pas. Cela ne m’enrichit pas au contraire, cela m’amène vers le bas.
La plupart des gens vivent sans êtres connectés à eux car on n’est plus en contact avec son cœur. On a tous quelque chose à faire sur cette Terre… ce n’est pas forcément quelque chose d’extraordinaire !…
A un certain moment on prend conscience qu’on est prêt à « payer le prix » (souffrance, peurs…) : on veut sortir de soi et se réaliser. Alors la vie vous offre des choses extraordinaires qui vous enrichissent bien plus que ce que vous avez cru devoir payer et finalement on ne « paie » pas. Mais avec le fait de ne pas avancer parce qu’on a peur, on reste dans la souffrance et on paie au final un prix énorme car on n’a pas réalisé ses rêves. »

La Mort – Renaissance

 

A ce sujet, je voudrais vous parler de mon logo. Vous vous êtes probablement demandé de quel symbole il s’agissait. C’est une Rune : EOH (toujours rien à voir avec le parti socialiste ;-)…). Quelle est sa signification ? Justement, nous sommes en plein dans le sujet : la mort/renaissance.

« L’If, gardien du feu. La Mort.
L’image : le Dieu Odin chevauche et recueille les âmes des morts.

EOH est la Rune du passage qui annonce toujours la mort, la fin d’un temps, ou d’une activité ayant tenu une grande place dans la vie du consultant. Cette fin doit être regardée comme une transformation bénéfique, allant dans le sens d’un progrès nécessaire pour l’individu, l’ensemble du groupe ou l’entreprise auxquels il collabore. Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance. Odin est là qui veille. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière. Ce que l’on appelle aussi le Printemps. »

Quand j’ai du choisir mon logo, cela a été une évidence étant donné la nature de mon travail : aider les gens à se transformer pour passer à l’étape suivante de leur vie et renaître !

Offrande pour une séance énergétique.

Copyright Stéphane Bouvier

D’ailleurs, j’aimais déjà les Runes et elles faisaient déjà partie de ma vie. Quand je peins, je signe des deux Runes : EH et MAN. Elles forment deux M stylisés qui rappellent d’une part, mes initiales patronymiques. D’autre part, EH est la Rune du cheval et comme Odin chevauche un cheval (dans EOH), ça tombe bien ! Elle désigne aussi la maîtrise des émotions, ce qui s’accorde parfaitement avec mon travail de libération émotionnelle. Quant à MAN, elle représente l’Homme, les adieux. Là aussi, il est question de mort à soi-même, de quitter ce qui est connu. Dans le cours de l’existence, MAN est le temps où l’on doit assumer ce que l’on désire être réellement, c’est le moment de se tenir debout, comme un Homme !

Ainsi, vous comprendrez que tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose grâce à la thérapie brève PEAT : et à E.V.E.I.L. vous traversez vos émotions, vos croyances afin d’aller vers une transformation bénéfique et votre mort/renaissance, pour finalement assumer ce que vous voulez être réellement et vous tenir debout, plus cohérent avec vous-même pour vous approcher de votre accomplissement personnel.

Alors, PRET A DANSER AVEC LA VIE ? PRET A RENAITRE ?

Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

Comment savoir qu’il faut faire autre chose de sa vie ?

steve-jobs-300x225«Quand j’avais 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près cela :

«Si vous vivez chaque jour comme si c’était votre dernier jour, vous ferez certainement les choses bien».

Cela m’a marqué et au cours des 33 dernières années je me suis regardé chaque matin dans un miroir en me posant la question: et si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie est-ce que je voudrais faire ce que je vais faire aujourd’hui ?

Et quand la réponse était non, je savais que je devais changer quelque chose» – Steve Jobs.

Changer de vie : Comment transformer le « risque » en chance ?

Changer de vie : Comment transformer le « risque » en chance ?

Mary Mann

Et si le risque n’était pas là où vous le pensez ?

Votre travail vous saoule, votre vie manque de ce « quelque chose » qui la rendrait savoureuse… Vos pensées s’évadent régulièrement vers d’autres projets, d’autres paysages mais inlassablement la voix de la raison vous rappelle à l’ordre et vous tremblez à l’idée de prendre des risques, de perdre « vos acquis » en suivant vos envies. Vous sentez que cette situation bloquée, inextricable, vous rend malheureux. Vous voudriez que ça s’arrête, trouver une issue mais la peur de l’inconnu vous paralyse ! Alors, comment renverser votre vision des choses et transformer le risque en chance ?

La peur comme saboteur

Vous n’en pouvez plus ! Vous brûlez d’ouvrir la porte pour changer d’air, d’agir pour sortir de cette impasse. Mais comment dire…

C’est comme si un hypnotiseur vous avait convaincu que la poignée était brûlante et que derrière il y avait même un trou abyssal qui allait vous engloutir… Et plus vous pensez à ce qu’il pourrait y avoir derrière la porte, et plus vous imaginez des monstres, des tireurs d’élites embusqués qui ne vous louperont pas, un Alien ? Pourquoi pas après tout, quand notre imagination s’emballe…

Dans votre esprit cette peur se traduit en panique.

« Et si je fais ça ? Qu’est-ce que je vais devenir ?…. »

« Oh mon Dieu, je ne peux pas faire ça, c’est trop risqué ! »

On finit ainsi par s’auto convaincre de ne surtout rien changer à notre inconfort qui nous rend pourtant malheureux comme les pierres !

Or le « risque » n’est-il pas de rester dans cette vision des choses et de voir les semaines, les mois, les années filer sans que rien ne change et que votre mal être augmente proportionnellement ?

 

La vie n’est que changement et transformation

Faut-il le rappeler ?

A chaque instant vos cellules changent, certaines meurent, d’autres naissent. Votre ADN légué par vos ancêtres est le fruit d’une suite de mutations et adaptations aux phénomènes climatiques et aux dangers rencontrés sur des milliers d’années.

Avoir peur du changement n’est qu’une illusion puisque vous le vivez à chaque seconde et que seule l’impermanence existe.

Le seul moment où plus rien ne bouge : c’est dans la mort ! Et c’est justement là que les humains s’ennuient ! Car ce n’est pas la vie.

Alors, soit vous surfez sur la vague, soit vous freinez des quatre fers pour résister au changement. Mais plus vous résistez, plus ça va être dur ! 

Votre Ego (mental) vous joue des tours ! Il est chargé de votre protection depuis votre naissance et est très réactif et fertile en imagination dès qu’il s’agit de vous empêcher de changer quoique ce soit. Ne l’écoutez pas trop ! 😉

J’explique tout cela très bien et en détails dans mon article « Comment danser avec la vie ».

L’ outil radical pour vous faire passer à l’action

Je vous présente ainsi un outil radical pour changer votre point de vue et briser votre plafond de verre.

Mon outil, c’est aussi celui de Cyrille de Lasteyrie. Il a en effet tout compris. Et il l’explique avec beaucoup de brio et d’humour.

Son truc à lui pour relativiser un « risque » à prendre : penser à sa propre mort !

 

Quand j’ai visionné ce TEDxParis, j’ai trop adoré !

C’est exactement ce qui m’a fait passer à l’acte et prendre ma vie à bras le corps. Et c’est totalement l’état d’esprit de mon accompagnement Orientation & Sens de Vie® que je vous propose afin de contacter votre quête existentielle, votre vocation et de mettre ce qui vous importe le plus au centre de votre vie.

Alors, quand vous n’en pouvez plus de votre situation, arrêtez d’alimenter le mulot dans votre tête avec des scénarios catastrophes et des excuses stériles : regardez objectivement les faits et dépassez vos peurs : vous n’avez pas grand chose à perdre !

D’ailleurs, la vie c’est déjà risqué : la preuve on meurt à la fin ! 😉

 

Changez votre état d’esprit et le risque devient une chance

Ainsi, le risque ne se trouve pas toujours là où on le croit. L’humain a toujours tendance à vouloir maîtriser ses peurs en confondant l’immobilisme avec la sécurité et en cherchant à avoir des certitudes. Or comme le dit Alan Watts, la peur n’est maîtrisée que dans l’incertitude acceptée. Car la vie n’est que changement. Tout se modifie à chaque instant et l’existence n’échappe pas à cette règle de mutation et d’évolution qui guide le processus de vie depuis des milliards d’années. Même s’il peut être difficile de relativiser les risques liés à un changement de vie, prendre conscience que la vie n’est qu’un « jeu cosmique » où il nous appartient de faire des choix et de nous transformer en suivant le courant à chaque instant, semble être un bon début afin de se renouveler.

 

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

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Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Ce dont nous avons faim

Ce dont nous avons faim

deepka-chopra-300x300« CE DONT NOUS AVONS LE PLUS FAIM, ce n’est pas la nourriture, l’argent, la réussite, le statut, la sécurité, le sexe, ni même l’amour du sexe opposé. Souvent, des gens ont obtenu tout cela et sont restés insatisfaits et même souvent encore plus insatisfaits qu’au début de leur carrière, quand ils n’avaient rien de cela.

La faim la plus profonde, dans la vie, est un secret qui n’est révélé que lorsque l’on est désireux de découvrir une partie cachée du soi.

Dans les anciennes traditions de sagesse, cette quête a été comparée à une plongée pour s’emparer de la perle la plus précieuse qui soit au monde (…).
La perle est aussi appelée l’essence, le souffle de Dieu, l’eau de vie, le nectar sacré (….), ce que nous appellerions simplement transformation (…).

Du point de vue humain, cela signifie changer la peur, l’agressivité, le doute, l’insécurité, la haine et la vacuité, en leur contraire. Peut-on réaliser cela véritablement ? Il y a une chose dont nous avons la certitude : la faim secrète qui ronge l’âme n’a rien à voir avec des choses extérieures comme l’argent, la position sociale et la sécurité.

C’est la personne intérieure qui meurt du désir que sa vie ait un sens, qui veut obstinément la fin de la souffrance, qui désire ardemment des réponses aux énigmes que sont l’amour, la mort, Dieu, l’âme, le bien et le mal.

Une vie superficielle ne répondra jamais à ces questions, ne satisfera pas les besoins qui nous poussent à les poser. Trouver les dimensions cachées en soi-même est le seul moyen d’apaiser sa faim la plus profonde. » – Deepak Chopra.

Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

Comment surmonter le deuil d’un être cher ?

Mary Mann

La mort d’un être cher est un tsunami émotionnel qui impacte toutes les sphères de notre vie. Nous devrons tous y faire face un jour ou l’autre. Mais le deuil est d’autant plus difficile à surmonter quand il survient brutalement comme lors des terribles attentats que nous connaissons ces dernières années. Peu d’entre nous sont préparés au décès d’un proche car la mort reste taboue. En tant que thérapeute, je vous offre ici des conseils et des outils afin d’alléger votre souffrance et traverser cette épreuve.

Vous êtes submergé par la douleur. Vous n’êtes plus capable d’assurer les tâches quotidiennes, ni même votre travail.

L’être aimé était là. Et maintenant, il ne l’est plus.

Comment imaginer que vous ne le verrez plus ? Ni ce soir ni demain. Plus jamais.

Comment surmonter cette réalité qui n’a aucun sens pour vous ? Vous ne le pouvez pas. Pas pour l’instant. Pas encore.

 

 

La mort : un tabou mais une chose inévitable

La mort fait peur.

Elle est associée à la maladie, la souffrance, la séparation, l’inconnu, le manque.

Cette peur est d’autant plus accentuée dans nos sociétés modernes où l’on meurt de plus en plus souvent seul. Dans un hôpital, une maison de retraite ou même chez soi.

Alors, nous tournons autour du pot. Nous esquivons le sujet et préférons parler de la vie après la mort, ou de réincarnation.
Or, si vous considérez la mort comme taboue, vous la rendez encore plus effrayante.

E. Kubler Ross, cette grande dame qui a énormément fait progresser les soins palliatifs, la désignait comme la dernière étape de croissance. Elle l’associe ainsi à la vie et lui procure une figure plus familière.

Mais cette prise de conscience ne vous dispensera pas d’entreprendre le douloureux chemin du deuil. Il obéit à des phases incontournables dont la durée dépend de la situation de chacun.

La force de vos liens avec le défunt, le travail intérieur que vous avez déjà amorcé avant son décès, le cercle de soutien dont vous bénéficiez constituent autant de facteurs qui peuvent influer sur votre traversée.

Dans la suite de l’article, vous trouverez 6 conseils pour transcender la perte et retrouver le chemin de la vie.

 

Exprimez votre douleur pour vous libérer

Après l’étape de sidération qui peut durer de quelques heures à quelques jours vient la phase de recherche et de souvenir du défunt.
Vous refusez la réalité et cherchez à prolonger le lien.

Mais immanquablement, arrive le moment où vous réalisez l’irréversibilité de la perte.

Vous êtes alors traversé par des vagues émotionnelles intenses. Vous essayez d’y résister, mais vous ne pouvez continuer éternellement. Vous descendez alors marche après marche au plus intime de vous-même, dans votre douleur.

À cet instant, laissez aller vos émotions.

Pleurez, exprimez votre peine sans retenue et sans honte. Parlez. Partagez votre chagrin auprès d’une écoute bienveillante ou avec d’autres personnes qui vivent la même épreuve.

Mais cette douleur qui vous noue le ventre vous épuise.

Vous allez reprendre le travail. Les dossiers à expédier, les pauses café, les réunions, la vie va continuer…
Mais, il y aura l’absence, un vide abyssal dans votre cœur. Et cette souffrance qui ne vous lâchera pas comme une seconde peau.

Pour vous soutenir durant cette phase, je vous propose 2 outils qui vous offriront un peu de répit.

 

2 outils pour vous soutenir dans l’épreuve :

 

1- Les fleurs de Bach :

Ce sont 38 élixirs floraux créés par le docteur Bach dans les années 30 pour soigner les états émotionnels et psychiques.

Dès l’annonce du décès et durant les premiers jours, prenez 3 gouttes toutes les 2 heures environ du « Remède de secours ». Il apaise votre esprit et vous aide à vous endormir.

Puis, vous pouvez prendre « le chèvrefeuille » et « l’étoile de Bethléem », toujours avec le même dosage, tant que le besoin se fait ressentir.
Le premier vous permet de passer à un nouvel état et de mieux vous détacher du passé pour accepter le deuil. Le deuxième vous consolera.

2- la méthode PEAT :

C’est une technique thérapeutique très efficace que j’utilise avec mes clients.

Elle regroupe une quinzaine de protocoles de soin thérapeutique qui visent à rééquilibrer votre état émotionnel.

Car chaque traumatisme vous fait perdre votre équilibre intérieur et crée un tiraillement entre des polarités opposées, des dualités. Cette tension est la source de vos souffrances.

Les exercices de cette méthode ont le pouvoir de vous calmer et de vous rééquilibrer.

Un exercice en particulier soulage votre trop-plein émotionnel chaque fois qu’il survient afin de le rendre plus gérable et supportable : le BASIC PEAT.

Bien sûr, vous pouvez ignorer cette technique.

Mais dans des cas de profonde détresse, vos émotions sont telles que vous avez l’impression de vous trouver dans un ouragan intérieur incontrôlable. Et c’est exténuant.

Dans le fichier audio ci-après, je vous explique comment apaiser votre douleur à chaud grâce au BASIC PEAT, qui est à la portée de chacun.

 

Pour vous accompagner dans vos vagues émotionnelles : le Basic PEAT

by Mary Mann

Délivrez-vous des images chocs

Lorsque les circonstances du décès se sont avérées particulièrement traumatisantes, les images qui vous ont marqué risquent de tourner en boucle dans votre tête.

En plus de la douleur liée à la perte de l’être cher, vous devez faire face à des scènes qui vous hantent et vous ont traumatisé.
Vous devez vous délivrer de ces visions sous peine qu’elles drainent encore plus votre énergie et vous maintiennent dans le traumatisme.

Mais comment ?

La méthode PEAT peut vous apaiser et vous débarrasser de ces ressassements destructeurs.
En séance individuelle, je vous guiderai au travers de différents exercices pour aboutir à l’unité libératrice.

 

Chérissez les moments heureux et préparez-vous à dire adieu au chagrin

sadness photo

Durant les semaines suivant le décès, vous allez immanquablement vous remémorer des instants heureux avec le disparu.

Vous revoyez son visage, son sourire, ses mimiques. Vous sentez son odeur. Vous pensez l’apercevoir à chaque détour.

Mais ce n’est pas assez. Vous essayez de le retenir, envers et contre tout.

Alors vous ressortez les albums de photos et les feuilletez un par un…
Des souvenirs précieux pour vous remontent ainsi à la surface.

Notez-les. Une phrase suffit pour chacun d’eux.

Cette liste servira au rituel de l’Adieu au chagrin et du retour à la vie décrit plus bas.

Petit à petit, vous commencerez à remplacer la douleur par des choses positives, et l’absence par des souvenirs où le disparu était avec vous.

Vous pouvez aussi vous accompagner, comme le suggèrent les traditions tibétaines, d’un rituel « anniversaire ».
Choisissez un moment symbolique. Cela peut être l’heure du décès, ou le même jour de la semaine.

Mettez une belle musique. Laissez-vous aller et recueillez-vous. Entrez dans votre bulle pour une communion avec le défunt.
Ces instants vous permettent d’apprivoiser le chagrin et accepter progressivement la perte.

Recommencez autant de fois que nécessaire pour vous.

 

Observez les dualités à l’origine de votre souffrance

La souffrance des premiers jours est violente.
Votre chagrin est insondable.
Parfois, la colère se manifeste.

Vous en voulez au défunt d’être parti. Pourquoi ? Vous étiez si heureux. La vie était lumineuse. Pourquoi a-t-il pu vous abandonner ?
Mais la colère finit par s’en aller et vous laisse de nouveau avec toute cette peine.

Et puis un jour, alors que vous pensez à des moments de bonheur avec le disparu, vous remarquez durant un bref instant que vous ne pleurez pas tout de suite.

Puis soudain, votre esprit vous confronte à l’absence, au fait que ce moment ne sera plus. Et vous êtes à nouveau dévasté.

Sentez bien la bascule qui s’opère en vous, comme si vous appuyiez sur un interrupteur.

Fermez les yeux et revivez intensément un souvenir heureux avec l’être cher ainsi que toutes les sensations qui l’accompagnent. Remarquez que vous ne pleurez pas, car vous vous trouvez AVEC le défunt.

Revenez ensuite ici et maintenant. Si vous arrivez à vaquer à vos occupations, tout va bien. Mais si vous ressentez soudain l’absence et pleurez, vous êtes SANS.

Etre AVEC / être SANS. Voilà une paire de polarités typique qu’il convient de travailler lors d’un deuil. D’autres comme MORT/VIE ou encore TRISTESSE/JOIE vous tiraillent et vous bloquent dans votre épreuve.

Au moment opportun, c’est-à-dire quand vous serez prêt à laisser partir le défunt, sachez qu’il est possible de neutraliser ces dualités douloureuses afin de rétablir votre équilibre émotionnel grâce à la thérapie PEAT.

Vous pleurerez moins, et serez capable de passer à la phase suivante.
En effet, dans mon expérience, j’ai constaté qu’il fallait agir en thérapie à un moment précis du deuil pour une efficacité optimale.

Voici les différentes phases du deuil

phases du deuil

Ce dessin permet de savoir où vous vous situez dans votre deuil.

S’il date de quelques mois ou plus et que vous souffrez encore énormément, vous serez certainement tout en bas bloqué dans la tristesse la plus profonde. Vous vous interdisez inconsciemment le retour à la vie et à plus de légèreté.

Le début de l’étape d’acceptation est souvent le moment propice pour réunir les polarités qui vous tourmentent, car vous serez alors prêt à moins pleurer.  Entendez bien ceci :

« Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire

que vous ne l’aimiez pas »

Cas concret : le manque et la douleur de l’absence pour Sophie

Quand Sophie est venue me voir, son père très protecteur était décédé tragiquement et brutalement il y avait déjà 20 ans ! Elle était adolescente à l’époque.

Il était plus que temps de faire le deuil. Et Sophie sentait que sa souffrance devait s’arrêter. Car malgré les années écoulées, la douleur du manque était toujours viscérale pour elle.

Cette séparation soudaine avec son père lui avait fait connaitre non seulement une blessure d’abandon et d’injustice importantes qui avaient eu des répercussions multiples : au niveau de sa propre estime, de son équilibre émotionnel resté chaotique…

Mais cette épreuve avait aussi fixé sa personnalité dans une identité de jeune fille, vulnérable et qui n’était pas devenue adulte durant toutes ces années. Elle était restée figée dans le passé par le choc.

Sa douleur était d’autant plus ravivée qu’elle essayait de devenir mère.

Nous avons fait un travail en réunissant différentes polarités durant 10 séances de PEAT. Les résultats dans son quotidien sont vite apparus…

Au bout de quelques séances, elle remarquait qu’elle agissait de plus en plus en adulte, qu’elle était moins déstabilisée par les échecs et à même de mieux affronter la vie. Toute sa personnalité a évolué positivement et naturellement. Ses peines à devenir mère se sont estompées.

Et puis à la 9ème séance, elle m’a dit : « Sur le chemin pour venir, j’ai réalisé que j’avais oublié l’anniversaire de mon père ! Il est né le même jour que ma sœur. Je lui ai souhaité à elle, mais j’ai complètement oublié pour mon père. C’est la première fois en 20 ans… Et c’est ok. J’ai compris et je ressens que les morts et les vivants sont bien à leur place, et que chacun doit poursuivre sa route, tout en pensant les uns aux autres de temps en temps… »

Elle a poursuivi avec un sourire : « Je commence à me suffire à moi-même. J’ai l’impression d’être vraiment devenue adulte il y a peu… »

Aujourd’hui Sophie est plus souriante, équilibrée, solide et légère et commence à vivre pour elle-même et non plus dans l’ombre et le besoin de protection de quelqu’un. Le deuil de son père est fait.

Repérez les signaux annonçant la fin du deuil et le retour à la vie

 

fracture photoVous pensiez que la souffrance ne vous quitterait jamais.

Mais un jour, vous ne la supporterez plus.

Vous vous trouverez alors au point de « bascule ». Vous serez prêt pour l’étape suivante.

Au départ, pleurer vous était nécessaire pour exprimer tout votre amour pour le défunt. Mais un jour, vous ressentez le besoin que cela s’arrête. Vous n’en pouvez plus.

Vous vous trouvez au moment de « bascule ». Celui où vous sentez que vous ne vous donnez pas le droit d’arrêter de souffrir.

Car vous devez prendre conscience de cette croyance selon laquelle vous ne pouvez conserver le souvenir du disparu qu’au prix de votre souffrance.

La vie continue. Elle aura d’ailleurs certainement déjà commencé à vous donner des signes… Spontanément, vous pleurerez moins souvent. C’est normal, mais vous vous direz probablement que ça ne l’est pas.

Alors, il est possible que vous vous passiez des films dans votre esprit où le défunt souffre, et même parfois des scènes de douleur qui n’ont jamais existé. Comprenez qu’inconsciemment, vous essayez de retenir votre chagrin et de pleurer afin de ne pas vous sentir coupable.

Repérez ce moment où la souffrance est maintenue volontairement, mais de plus en plus difficile à prolonger.

Vous devez alors accepter et prendre la décision de dire adieu à la douleur de l’absence, pour vivre ensuite dans la beauté du souvenir vivant et aimant du défunt.

Vous serez de nouveau capable de ressentir la joie d’avoir connu cette personne. Vous la laisserez briller dans votre cœur, car elle ne sera plus connectée uniquement à la douleur.

Vous ressentirez de l’amour et célébrerez plus sereinement sa mémoire.

Mon rituel d’Adieu au chagrin et de retour à la vie

 

nature photoC’est un moment fort. Choisissez un jour de soleil.

Installez-vous dans un lieu calme. Allumez une bougie ou brûlez de l’encens si vous le souhaitez.

Vous pouvez vous agenouiller en silence afin de préparer votre rituel d’adieu au chagrin :
– Prenez une belle photo du défunt que vous placerez en évidence face à vous.
– Étendez un foulard ou un carré de joli tissu devant vous.
– Déposez la liste des beaux souvenirs à côté du foulard.

 

Prenez votre temps. Fermez les yeux et mettez-vous dans votre cœur.

Quand vous êtes prêt, relisez le premier souvenir à voix haute et laissez remonter les images et les sensations.

Lorsque vous êtes bien dedans, faites le geste avec votre main de le déposer depuis votre tête, dans le foulard. Répétez avec chaque élément de votre liste.

Quand tout a été passé en revue, repliez le foulard avec douceur et serrez-le sur votre cœur comme pour y faire entrer tous les souvenirs joyeux en disant « Merci pour tout ça ! ».

Inspirez profondément en sentant qu’ils fusionnent avec vous. Laissez vos émotions s’exprimer…

Prononcez ensuite : « Est venu le temps de se dire adieu (nom de la personne), je t’aime ».

Trouvez un endroit tranquille dehors à l’abri des regards et brûlez en conscience votre liste puis rangez la photo.

Sentez en le faisant que vous laissez ainsi le défunt s’en aller et rejoindre le Tout librement, mais que vos souvenirs restent à jamais dans votre cœur.

Car c’est notre peine, bien souvent, qui retient les âmes défuntes près de nous et les empêche d’évoluer sur d’autres plans.

Je vous conseille de procéder ensuite au rééquilibrage des polarités avec quelques séances de libération émotionnelle. Cela peut se faire en direct ou à distance par Skype.

Vous ne serez plus bloqué dans la tristesse et éprouverez alors un énorme soulagement.

Selon l’intensité de la souffrance de départ, vous pourrez ressentir encore parfois quelques soubresauts émotionnels, mais beaucoup moins forts qu’avant les séances.

Le plus gros du chagrin sera passé et vous pourrez ainsi à nouveau revenir parmi les vivants sans vous culpabiliser et réinvestir le monde.

La douleur laissera la place à la lumière et à un souvenir aimant. Votre cœur sera plus apaisé.

Quoiqu’il en soit, le deuil reste une épreuve difficile. Et le temps est un allié précieux pour aller vers l’acceptation. Peut-être que pour vous, ce chemin prendra 3 mois, 6 mois, 1 an… Néanmoins, grâce au Basic Peat, vous pourrez déjà apaiser votre souffrance, libérer les premières charges émotionnelles pour mieux traverser ce tsunami. Mon rituel d’adieu devrait aussi vous aider à aller de l’avant. Et après avoir fait la paix en vous, qui sait ? Peut-être aurez-vous plus de recul et vous autoriserez-vous à vivre encore plus intensément votre vie ? Peut-être saurez-vous voir le plein au lieu du vide et dire « Merci de m’avoir donné la chance de connaitre cette personne pendant x années » ? Mais si vous restez inconsolable, je suis là.

 

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 Pour identifier ce qui ne va pas dans votre vie pro et perso, mais surtout pour y apporter des solutions !

Mary Mann

Pychopraticienne  °  Thérapeute libération émotionnelle ° Coach reconversion professionnelle en quête de sens "Orientation & Sens de Vie®"° Energéticienne ° Chamanisme ° Professeur de mudrâs et Mudrâ thérapeute certifiée

Je vis en Bretagne mais je travaille partout (grâce à internet) !

Lieu-dit Le Léty  -  FR-56250 TREDION

Tel : +33.(0)6 02 31 82 85

mm[@]marymann.fr 

  • Orientation & Sens de Vie® : Coaching reconversion professionnelle en quête de sens
  • Thérapie brève : Libération émotionnelle, régression et libération vies antérieures, libération mémoires transgénérationnelles (épigénétique), développement personnel et évolution de conscience
  • Atelier relation à l'argent (libération croyances et schémas familiaux pour aller vers la fluidité financière)
  • Cours de Mudras (individuel sur-mesure) 1ère professeur de mudrâs en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan
  • Mudrâ thérapie (1ère mudrâ thérapeute en France certifiée d'après l'enseignement de Yogi Bhajan)
  • Séances énergétiques/ chamaniques
TRÉDION - ELVEN - PAYS DE VANNES - MORBIHAN - BRETAGNE - FRANCE - SKYPE

Ne cherchez pas… Vous êtes ici !

Ne cherchez pas… Vous êtes ici !

Souvenons-nous de qui nous sommes…

 

« Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient » – Proverbe africain

 

 

humain photoC’est un peu comme en forêt ou en ville, vous savez le fameux plan avec marqué en rouge « Vous êtes ici ». Vous voyez ? La vie c’est pareil : pour cheminer en conscience, il faut déjà savoir où on est, d’où l’on part, et où on va. Je le répète car c’est important : il faut être conscient de où l’on est. Car dans toute expérience, il convient d’observer un phénomène dans son contexte afin de bien comprendre toutes les interactions et ce qui se passe, ce qui est en jeu. Nous sommes des humains et nous sommes sur Terre les amis ! Talaaa !

Quel que soit le miracle qui a permis notre existence. Je vais planter le décor tout de suite : nous sommes tous insignifiants dans l’univers. Je ne veux pas dire inutiles, je veux juste dire insignifiants et tout petits, si fragiles ! Notre vie tient à si peu de choses !

Il ne suffit pas de le comprendre intellectuellement, il faut l’intégrer. J’entends par là, le ressentir au niveau de votre corps, de chacune de vos cellules. Pour cela, j’ai eu envie de vous faire partager les propos de Carl Sagan, scientifique et astronome américain à l’origine du programme SETI, qui a vraiment saisi la quintessence de ce sentiment capital d’insignifiance. (suite…)

Top 5 des regrets des mourants

Top 5 des regrets des mourants

Portez un autre regard sur votre vie grâce à une infirmière australienne travaillant en service de soins palliatifs. Dans un livre paru fin 2011, elle a révélé quels étaient les regrets les plus courants des personnes en fin de vie…

Bronnie Ware est infirmière depuis plusieurs années et vient en aide aux malades en soins palliatifs. Elle a accompagné des patients lors des 12 dernières semaines de leur vie. Pendant de longs mois, elle a minutieusement transcrit dans un blog les regrets qu’ils éprouvaient à l’approche de la mort et en a fait un livre qu’elle a simplement intitulé « Le top 5 des regrets du mourant ».

Elle y évoque notamment la remarquable clairvoyance de ses patients avant de mourir, et nous transmet un peu de leur sagesse. Voici les 5 regrets les plus cités au cours des nombreuses années qu’elle a passées à leurs côtés.

(suite…)

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

J’ai trouvé ce texte de Sénèque sur internet, je le trouve très approprié à ma démarche.

Nous sommes constamment à des carrefours et devons définir notre vie en faisant des choix. Même le bonheur peut résulter d’un choix.

Ainsi par nos choix, notre vie prend forme et nous nous définissons à travers elle. A nous de faire ces choix, soit dictés par le hasard, au gré du vent sans destination ou volonté ; ou de choisir la direction dans laquelle nous souhaitons aller et d’articuler notre vie en conséquence, donnant une signification à l’ensemble.

 

 

Réussir sa vie selon Attali

Réussir sa vie selon Attali

jacques-attali

Jacques Attali – Fred Dufour AFP

 

Morceaux choisis de l’interview de Jacques Attali :

« Réussir sa vie, c’est faire en sorte que le monde soit moins pire après soi.

Se demander systématiquement quel sera l’impact, dans vingt ans, de ce qu’on fait aujourd’hui.

Faire des choses d’intérêt général, car je pense que c’est un immense privilège de pouvoir rendre service.

En hébreu, on dit “ Tikkoun Olam ” : le monde est imparfait, notre rôle sur terre est de le réparer »

 

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